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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 07:01

Vaccin DTP : Nicolas Dupont-Aignan dénonce une collusion du ministère avec les labos

27.03.2017

DTP : le gouvernement a 6 mois pour rendre disponibles les 3 vaccins obligatoires, sans association, exige le Conseil d'État Vaccination : menacé de sanction, le Pr Joyeux contre-attaque

Le candidat à la présidentielle de Debout la France ! réclame le retour dans les pharmacies du vaccin DTP, sans autre valence. Invité de France Inter ce matin, Nicolas Dupont-Aignan a repris à son compte les propos du Pr Henri Joyeux sur l'absence de ce vaccin obligatoire chez les enfants de moins de 18 mois, sous-entendant qu’elle était organisée avec la complicité du gouvernement et pour des raisons lucratives.

« Le Pr Joyeux dit que l'industrie pharmaceutique avec la complicité du ministère de la Santé a cessé la production d'un vaccin obligatoire, qu'il faut administrer à nos enfants diphtérie-tétanos-polio, a détaillé le député de l’Essonne.

Comme par hasard ce vaccin à 7 euros a disparu des pharmacies et a été remplacé par un vaccin à 42 euros qui oblige à vacciner avec 6 vaccins notamment l'hépatite B qui n'est pas nécessaire. »

Dans une ordonnance du 8 février, le Conseil d’État a enjoint le ministère de la Santé de corriger le tir et d’obliger les laboratoires à rendre disponibles, dans un délai de six mois, le vaccin DTP, sans association avec d'autres valences.

Nicolas Dupont-Aignan, sur France Inter : Des vaccins dangereux selon Nicolas Dupont-Aignan

Le Conseil s’était prononcé à la suite d'une pétition organisée par le Pr Joyeux et qui avait réuni plus d’un million de signatures.

« Je tiens à la vaccination obligatoire sur les vaccins éprouvés mais comme lui, et comme un million de Français qui ont déjà signé cette pétition, j’estime que l’industrie pharmaceutique n’a pas à imposer la vaccination de nos enfants sur des vaccins qui ne sont pas rendus obligatoires par l’État », a expliqué ce matin Nicolas Dupont-Aignan.

Ce faisant, l’élu alimente les craintes sur la dangerosité des vaccins.

« Les vaccins à l’aluminium que conteste le Pr Joyeux ont été interdits aux États-Unis en 1995 pour les chiens et les chats tellement ils avaient d’effets cancérogènes », affirme-t-il.

« Des experts en vaccinologie payés par les laboratoires » Dénonçant « les experts en vaccinologie, payés par les laboratoires pharmaceutiques »,

Nicolas Dupont-Aignan balaye d’un geste les accusations du Conseil national de l’Ordre des médecins qui, en 2015, reprochait au Pr Joyeux de tenir des propos qui « ne se fondent sur aucune preuve scientifique, voire alignent des contre-vérités, comme l'a rappelé l'Académie de médecine ».

En juillet 2016, la chambre disciplinaire de première instance du Conseil de l'Ordre du Languedoc-Roussillon décidait pour ces raisons de radier le chirurgien oncologue.

L’affaire doit être de nouveau examinée en appel « au cours du second semestre de cette année », précise au « Quotidien » le CNOM.

Source : Lequotidiendumedecin.fr

Brève Le Pr Joyeux radié par l'Ordre des médecins du Languedoc-Roussillon

Politique vaccinale CNOM Laboratoires pharmaceutiques

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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 06:14

30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gamma-rétrovirus.

Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste, spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d’expérience.

Connue internationalement comme une véritable « Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l’Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l’ « EpiGenX Pharmaceuticals ».

C’est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie.

Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV.

Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme.

Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs.

En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière.

Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus.

Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

Quand elle a publié cette information choquante, elle fut avertie par le Dr A.Wakefield qu’elle risquait de devenir une cible comme ce fut le cas pour lui.

Mais elle lui a assuré que tout son travail avait été dûment examiné et que, bien sûr, elle était en sécurité.

Elle avait tort.

Elle fut menacée et sommée de détruire ses données.

Comme elle refusa, elle fut licenciée.

Puis arrêtée pour avoir prétendument volé ses données sur son lieu de travail.

Elle a dû faire face à plusieurs accusations et fut réduite au silence par ordre d’un tribunal au cours des quatre dernières années.

Il y a peu, les charges ont été abandonnées et l’ordre de bâillonage levé.

Aujourd’hui, le Dr Mikovits est libre de parler et elle ne s’en prive pas.

Les rétrovirus qui contaminent les vaccins proviennent des souris utilisées pour la recherche.

Le Dr Mikovits se demande : « combien de nouveaux rétrovirus avons-nous créés au cours de ces recherches avec les souris, les recherches effectuées sur les vaccins, la thérapie génique ?

Plus important encore : combien de nouvelles maladies avons-nous créées ?

« QUAND ILS ONT DÉTRUIT TOUT NOTRE TRAVAIL ET DISCRÉDITÉ TOUT CE QUE FRANK RUSCETTI ET MOI-MÊME AVIONS PUBLIÉ ET QU’ILS SE SONT ARRANGÉS POUR PUBLIER MON COUP DE GUEULE DANS LE MAGAZINE SCIENCE, LE NIH (NATIONAL INSTITUTE OF HEALTH) A DÉLIBÉRÉMENT ENVOYÉ LE MESSAGE À TOUS LES CHERCHEURS DU MONDE POUR FAIRE COMPRENDRE CE QUI POUVAIT ARRIVER À N’IMPORTE QUEL SCIENTIFIQUE HONNÊTE QUI S’AVENTURERAIT À POSER D’IMPORTANTES QUESTIONS. »

Il existe cependant aujourd’hui une nouvelle technologie qui permet de débarrasser les vaccins, de même que les échantillons de sang des rétrovirus.

Le Dr Mikovits pense que nous gagnerons cette guerre, que finalement nous arriverons à purifier les vaccins, à cesser de vacciner les nourrissons, comme à arrêter d’injecter des vaccins multiples chez les enfants.

Mais elle pense aussi que le gouvernement continuera à couvrir sa culpabilité dans l’épidémie actuelle d’autisme et autres maladies.

Lorsqu’on l’interroge sur les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, elle répond :

« Ce sont eux les victimes ! Et c’est la raison pour laquelle je travaille d’arrache-pied, parce que je ne me tairai jamais. Ce sont des victimes que l’on a négligées. »

Le Dr Mikovits prend clairement position contre les vaccins et le calendrier vaccinal actuels.

Les rétrovirus cependant ne sont pas sa seule préoccupation.

Elle parle également des effets de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et du polysorbate 80.

Elle estime que ces neurotoxines jouent un rôle précis dans la contamination par rétrovirus, comme dans l’augmentation de plusieurs maladies qui touchent le pays.

En raison de la contamination des vaccins par des rétrovirus et des neurotoxines, le Dr Mikovits pense que personne ne devrait recevoir des vaccins avant qu’ils n’aient été purifiés.

Quand cela sera fait, il ne faudra vacciner que pour une maladie à la fois et si, et quand ce sera nécessaire.

Nous ne devrions jamais vacciner une personne qui ne dispose pas d’un système immunitaire sain ou dont certains membres de la famille ont une histoire de maladies auto-immunes ou toute personne qui est actuellement malade.

Pour en savoir davantage sur les travaux du Dr Mikovits et comment le gouvernement a tenté de la faire taire, lisez son livre :

PLAGUE (la Peste, le fléau) la recherche acharnée de la vérité sur les rétrovirus humains, le Syndrome de Fatigue Chronique, l’Autisme et autres maladies.

(Voir présentation du livre « Plague » par les deux auteurs – ci-dessous – en français)

La science ne certifie pas que les vaccins sont sûrs et efficaces.

Ce n’est là nullement une conclusion scientifique.

Il s’agit d’un slogan de marketing enseigné aux médecins dans les Facultés de médecine.

Si vous êtes préoccupés par les dommages vaccinaux, vous auriez intérêt à consulter:

« How to detoxify and heal from vaccinations for adults and children »

(Comment se détoxifier et se guérir après des vaccinations d’enfants ou d’adultes). http://lesmoutonsrebelles.com/

Le Nouveau Paradigme 28 Décembre 2016.

30% des vaccins seraient contaminés par des rétrovirus. Autisme et syndrome de fatigue chronique ?
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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 16:50

Cellules, ADN, exosomes, des indices dans le sang à exploiter Comment le matériel tumoral circulant peut révolutionner le cancer

Dr Irène Drogou | 27.03.2017

La détection du matériel tumoral circulant ouvre de nouvelles perspectives pour une meilleure prise en charge des cancers, plus précoce, plus performante et moins invasive.

La recherche s'est accélérée ces dernières années dans un contexte ultra-compétitif.

Des applications sont déjà là et de nombreuses autres se préparent sans que l'utilité clinique fasse toujours l'unanimité.

MOTS CLÉS Détection précoce, biopsie liquide, traitement personnalisé, surveillance des récidives et des résistances, les promesses d'amélioration de la prise en charge des cancers proposées par la détection du matériel tumoral circulant, -

Les cellules tumorales circulantes (CTC), l'ADN tumoral circulant et, plus récemment les exosomes tumoraux - sont aujourd'hui devenues réalité pour certaines d'entre elles.

La recherche sur les CTC, à l'étude depuis plus de 20 ans avec plus de 18 000 articles dans la littérature, est la plus avancée, notamment dans les tests pronostiques et la détection précoce des cancers avant l'imagerie.

Mais la recherche sur l'ADN tumoral circulant, qui bénéficie d'un engouement sans pareil ces dernières années, avance très vite et dans plusieurs directions, en porte-drapeau de la médecine personnalisée.

Les enjeux ne sont pas que médicaux.

Le projet Grail (« Graal »), basé sur l'utilisation des « big data » et propulsé par les dizaines de millions de dollars injectés par les actionnaires de Google et d'Amazon, affiche l'unique ambition de mettre au point un test pour la détection des cancers avant tout symptôme, grâce à l'identification de mutations génétiques. Le comptage des CTC

Sur la cinquantaine de méthodes de détection différentes des CTC, deux d'entre elles se distinguent par le nombre de publications scientifiques :

la méthode ISET (« Isolation by SizE of Tumor Trophoblastic cells ») mise au point par le Pr Patrizia Paterlini-Bréchot, oncologue et directrice de recherche à la faculté de médecine Paris-Descartes et

la méthode CellSearch développée par les laboratoires Janssen.

Ces deux méthodes de comptage des CTC, ISET et CellSearch, se basent sur des principes différents. ISET procède en 2 étapes, d'abord par filtration du sang sur la taille des cellules, puis confirmation cytopathologique.

CellSearch utilise des anticorps dirigés contre certains antigènes à la surface des cellules tumorales.

Ces méthodes visent la mise en évidence des cellules rares tumorales dans le sang, un pari difficile qui consiste à rechercher une aiguille dans une botte de foin.

« La méthode CellSearch, totalement automatisée, est la première et la seule à avoir obtenu l'aval de la FDA dans les cancers métastatiques, explique le Pr Jean-Yves Pierga, oncologue à l'institut Curie qui travaille sur le modèle CellSearch.

La méthode ISET est la plus aboutie mais plus compliquée car visuelle ».

Le Pr Paterlini-Bréchot met en avant la meilleure sensibilité de la méthode ISET « démontrée dans sept études comparatives indépendantes », précise-t-elle.

Cette sensibilité supérieure permet à ISET de se positionner en tant qu'information à valeur pronostique en phase précoce.

Cellsearch, fiable et reproductible au stade métastatique, est actuellement en perte de vitesse, avec une cession fin décembre 2016 au groupe italien Menarini. « Il est bien établi que plus il y a de CTC à des phases métastatiques, moins le pronostic est bon, poursuit le Pr Pierga.

Mais aucune étude clinique n'a montré de bénéfices sur la prise en charge.

Sans preuve d'utilité clinique, les compagnies d'assurance privée ont arrêté de rembourser aux États-Unis ».

Une étude collaborative Curie-INCa, dont les résultats sont attendus en fin d'année, est en cours chez 800 femmes ayant un cancer du sein métastatique pour évaluer l'utilité du comptage Cellsearch dans le meilleur choix de chimiothérapie.

Le pouvoir invasif corrélé aux CTC La présence de CTC ne signifie pas forcément qu'il existe des métastases ni même des micro-métastases mais que le cancer a un potentiel invasif et qu'il y a un risque de métastases, comme l'explique le Pr Paterlini-Bréchot sur la base de nombreuses publications.

« Le risque métastastique n'est pas absolu en présence de CTC », confirme le Pr Pierga. « La notion de risque de métastases est importante pour prévenir l'évolution métastatique », souligne le Pr Paterlini-Bréchot.

C'est sur ce principe fondateur que s'appuie le Pr Paterlini-Bréchot pour défendre ISET comme test pronostique aux stades précoces du cancer.

« C'est un outil d'utilité précoce, souligne la chercheuse. Il y a des publications dans les cancers du poumon, du pancréas, de la prostate et dans le mélanome.

La présence de CTC indique le pouvoir invasif du cancer, c'est une information qui manque dans l'arsenal du médecin.

C'est vrai il n'existe pas encore de recommandations, c'est une aide à la décision à discuter en réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) dans le domaine de la médecine personnalisée non invasive.

» La détection des CTC devrait pouvoir aider à déterminer la meilleure stratégie de prise en charge initiale d'un cancer. «

C'est pour ça qu'elle a déjà été insérée dans la nouvelle classification TNM du cancer du sein », souligne la chercheuse.

Mais, font remarquer les plus réservés, les lignes pour guider les thérapeutiques ne sont pas encore déterminées.

La méthode ISET ouvre aussi des perspectives dans le dépistage, ou détection précoce, des cancers invasifs, avec de premières preuves cliniques publiées.

Il s'agit pour l'instant « d'une potentialité », précise la chercheuse. «

L'étude du Pr Paul Hoffman à Nice chez 245 patients tabagiques est la première et la seule étude au monde à avoir montré qu'il est possible de détecter le cancer du poumon par le sang avant l'imagerie, s'enthousiasme la chercheuse.

C'est plus qu'encourageant ». Des études sont en préparation pour confirmer ces résultats à plus grande échelle et une étude multicentrique coordonnée par la même équipe, qui cible l'inclusion de 600 patients bronchitiques chroniques (BPCO), est d'ores et déjà en cours.

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 16:19

EN CULTURE, DE NOUVELLES COMBINAISONS D'ANTIBIOTIQUES SONT EFFICACES POUR LA MALADIE DE LYME

La maladie de Lyme peut être difficile à traiter. "Une possibilité est que les organismes persistants ne sont pas tués par les antibiotiques actuels de Lyme", selon Feng et ses collègues du Département de Microbiologie Moléculaire et Immunologie, Université Johns Hopkins.

Comme indiqué dans la revue Antibiotics, les auteurs ont examiné l'activité relative des médicaments pour les activités contre les cellules de phase stationnaire B. burgdorferi. [1]

Par Daniel J. Cameron, MD MPH

Les auteurs ont identifié, à partir d'une banque de médicaments de la FDA et d'une bibliothèque de composés NCI, trois médicaments dont sulfatriméthoprime pour l'étude.

"La dapsone, la sulfachlorpyridazine et le triméthoprime ont montré une activité très similaire contre la phase stationnaire B. burgdorferi enrichi en formes persistantes;

Cependant, le sulfaméthoxazole était le médicament le moins actif parmi les trois sulfa médicaments testés.

"[1] Des combinaisons d'antibiotiques ont été plus efficaces dans l'éradication de B. burgdorferi dans une culture cellulaire en phase stationnaire.

• Les sulfamides combinés à d'autres antibiotiques étaient plus actifs que leurs médicaments respectifs;

• Les combinaisons de quatre médicaments étaient plus actives que les combinaisons de trois médicaments;

• Quatre combinaisons de médicaments (dapsone + minocycline + céfuroxime + azithromycine et dapsone + minocycline + céfuroxime + rifampine) ont montré la meilleure activité;

• Les combinaisons contenant quatre sulfamides contiennent encore beaucoup moins d'activité que la daptomycine + céfuroxime + doxycycline utilisée comme témoin positif qui a complètement éradiqué les cellules de phase stationnaire de B. burgdorferi.

La dapsone, le triméthoprime et le sulfaméthoxazole sont des médicaments sur le marché pour d'autres indications.

La dapsone est un antibiotique couramment utilisé en association avec la rifampicine et la clofazimine pour le traitement de la lèpre pouvant entraîner l'hémolyse, la méthémoglobinémie, l'hépatite, la jaunisse cholestatique et les éruptions cutanées.

La combinaison de triméthoprime et de sulfaméthoxazole est commercialisée sous les noms Bactrim et Septra. Sulfachlorpyridazine n'est pas actuellement utilisé.

La daptomycine est utilisée dans le traitement des infections systémiques et mortelles de la peau et de la structure de la peau, telles que la bactériémie Staph aureus et l'endocardite staphylococcique droite.

Elle est commercialisé aux États-Unis sous le nom commercial Cubicin.

Les effets secondaires incluent l'hypertension, l'enflure, l'insomnie, la diarrhée, la douleur abdominale, l'éosinophilie, la dyspnée, les réactions au site d'injection, la fièvre, l'hypersensibilité. Des cas rares de pneumonie éosinophile ont été rapportés.

La myopathie et la rhabdomyolyse se sont produites chez des patients prenant simultanément des statines.

Les auteurs ont souligné la nécessité de poursuivre l'étude in vitro et dans des modèles animaux.

Les références: Feng J, Zhang S, Shi W, Zhang Y. Activité des médicaments Sulfa et leurs combinaisons contre la phase stationnaire B. burgdorferi In Vitro.

Antibiotiques (Bâle), 6 (1) (2017). S Prevs

Le Dr. Daniel Cameron, MD, MPH, est un leader reconnu à l'échelle nationale pour son expertise dans le diagnostic et le traitement de la maladie de Lyme et d'autres maladies transmises par les tiques.

Depuis plus de 25 ans, il traite des adolescents et des adultes atteints de la maladie de Lyme.

Apprendre encore plus PLUS TOUTES LES CHOSES LYME EN CULTURE, DE NOUVELLES COMBINAISONS D'ANTIBIOTIQUES SONT EFFICACES POUR LA MALADIE DE LYME LE TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE D'UNE MAUVAISE MALADIE UNIQUEMENT PRÉVENUE UNE RASOLE DE LYME PACEMAKER TEMPORAIRE EFFICACE DANS LYME CARDIAQUE AGENT PATIENT AVEC GRAVES FOND DE FUSION DES PATHOGÈNES DE TICK-BORNE TROUVÉS DANS LES HEDGEOGUES EUROPÉENS POURRAIT RALENTIR LA VITESSE DE NATATION DE LA MALADIE DE LYME SPIROCHETE TRAITEMENT D'AIDE?

EN CULTURE, DE NOUVELLES COMBINAISONS D'ANTIBIOTIQUES SONT EFFICACES POUR LA MALADIE DE LYME.
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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 11:59

Vers un soulagement pour le syndrome de l'intestin irritable

15 février 2017

 

Une équipe toulousaine a identifié, dans le côlon, une enzyme participant au syndrome de l'intestin irritable (IBS), maladie sans gravité mais fréquente et handicapante. Il s’agit de la trypsine-3, qui constitue dès lors une nouvelle cible pour d'éventuels traitements médicamenteux des symptômes de l'IBS.

 

Des troubles fréquents du transit intestinal, comme des constipations et/ou des diarrhées, des ballonnements ou des  douleurs abdominales  sont autant de symptômes constitutifs du syndrome du côlon irritable (ou IBS pour irritable bowel syndrome). Bien que bénin, l'IBS gâche la vie d'une part non négligeable de la population, en particulier des femmes. "Ses causes ne sont pas clairement identifiée, et certaines parmi les plus citées - comme une infection passée ou le stress - restent de toute façon hors de notre portée d’action. L'idée est donc de rechercher les mécanismes induisant les symptômes pour intervenir à ce niveau" explique Nathalie Vergnolle, qui dirige l'Institut de recherche en santé digestive*, à Toulouse.

Son équipe** s'est intéressée aux protéases, des enzymes dont la fonction première est de digérer les protéines. Dès 2007, elle mettait en évidence une activité de type protéase anormalement élevée au niveau du côlon des patients. Un résultat surprenant puisque cette portion de l'intestin ne participe pas à la digestion, achevée bien en amont. "C'était une des premières preuves d'un réel dysfonctionnement organique, et cela a fait un certain bruit" se souvient la chercheuse, rappelant qu'on assénait alors volontiers un "c'est dans votre tête" aux personnes souffrant d'IBS.

Le coupable identifié

Dès lors se posait la question de l'origine de ces protéases inattendues : le reste d'une surproduction d'enzymes digestives par le pancréas ? Une sécrétion locale par le microbiote ? Grâce à une technique de visualisation de l'activité enzymatique qu'elle a elle-même mise au point (la "zymographie"), l'équipe toulousaine a montré que ces protéases sont en fait produites dans et par les cellules de l'épithélium, autrement dit de la muqueuse intestinale. 

Or, depuis quelques années, la recherche s'intéressait à cet épithélium, montrant en particulier que la muqueuse intestinale des personnes souffrant d'IBS présente une perméabilité anormale. Par ailleurs, l'intestin comporte de nombreux neurones, tant intrinsèques – contrôlant la fonction digestive – qu'extrinsèques – transmettant des informations au système nerveux central ou en recevant de lui. Les deux types interviennent dans les sensations douloureuses et leurs terminaisons aboutissent précisément à l'épithélium.

C'est dans ce contexte que l'équipe a entamé une exploration systématique des protéases qu'elle a révélées, dans des biopsies de muqueuse de patients ou de témoins exempts d’IBS, ou dans des modèles animaux (souris et rats). Elle a finalement identifié la protéase en cause : la trypsine-3.

Les chercheurs ont en outre démontré que l’enzyme agit à deux niveaux.

Tout d'abord, elle excite les neurones intrinsèques et extrinsèques en se liant à un récepteur précis, le PAR-2 (protease-activated-receptor-2).

C'est ainsi qu'elle peut rendre des animaux sains hypersensibles au ballonnement. Le fait qu'une protéase puisse jouer le rôle d'un neurotransmetteur avait d'ailleurs déjà été mis en évidence par cette même équipe.

De plus, la trypsine-3 enzyme augmente la perméabilité épithéliale.

 

IBS

témoin sain

Témoin sain

 

Deux axes de recherche

L'équipe se tourne aujourd'hui vers deux grandes directions. Il s'agit d'une part d'identifier, en collaboration avec un laboratoire pharmaceutique, des molécules capables d'inhiber l'action de la trypsine-3 et donc de soulager les patients. Une recherche loin d'être évidente puisque, comme le souligne Nathalie Vergnolle, "la trypsine-3 est la seule à ne pas avoir d'inhibiteur naturel. Au contraire, elle protège les autres trypsines de leurs propres inhibiteurs. Son rôle normal semble être d'amplifier l'activité protéolytique". Par ailleurs, les chercheurs toulousains veulent savoir si cette enzyme intervient dans d'autres pathologies liées à un dysfonctionnement épithélial, comme par exemple les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin.

Notes

* UMR  1220 Inserm/Inra/Ecole nationale vétérinaire/Université Paul Sabatier (Toulouse III)
** équipe "Physiopathologie de l'épithélium intestinal"

Source

C. Rolland-Foucarde et coll. Epithelial expression and function of trypsin-3 in irritable bowel syndrome, Gut 2017;0:1–12. doi:10.1136/gutjnl-2016-312094

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 06:07

Une anémie hémolytique auto-immune après une babésiose

La babésiose , aussi connue sous le nom de fièvre du Texas ou maladie de Nantucket est une maladie parasitaire transmise par piqûre de tique et due à l'invasion intra-érythrocytaire d'un protozoaire du genre Babesia.

Son incidence a considérablement augmenté au cours des dernières années aux Etats-Unis (notamment en nouvelle Angleterre) où la maladie est due à Babesia microti mais elle a aussi été décrite en Europe où elle est due plus souvent à Babesia divergens.

Sa sévérité varie d'une forme asymptomatique à une maladie mettant en jeu le pronostic vital.

Le plus souvent il s'agit d'un tableau clinique évoquant un syndrome viral associé à une anémie.

Les facteurs entraînant une gravité accrue sont : un âge avancé, une asplénie, un état d'immunosuppression lié par exemple à une infection par le VIH, à une maladie maligne ou à un traitement immunosuppresseur (par ex rituximab) .

L'anémie est donc fréquente plus ou moins marquée au plan clinique et de type hémolytique liée au développement intra-érythrocytaire du protozoaire.

Il ne s'agit pas d'une anémie liée à un mécanisme immunologique et sa correction est obtenue par le traitement anti-microbien qui aboutit à la disparition complète du parasite. Il a été décrit toutefois quelques cas où une véritable anémie hémolytique auto-immune (AHA) s'est installée au cours de babésioses où le protozoaire persistait ou bien chez des patients présentant des antécédents d'AHA (comme cela a pu être rapporté au cours d'autres infections comme l'infection par le VIH ou le paludisme).

Mais les auteurs de cet article ont aussi constaté la survenue de cas sporadiques (soit un total de 6 cas) d'AHA chez des patients aspléniques, anémie survenant 2 à 4 semaines après une babésiose et alors que celle-ci avait été traitée et qu'aucun protozoaire n'était plus détectable.

Six patients splénectomisés C'est la raison pour laquelle ils ont entrepris une étude rétrospective afin d'estimer la fréquence de cette complication dans une cohorte de patients suivis de janvier 2009 à juin 2016 au Brigham and Women's Hospital de Boston (Ma) et chez qui le diagnostic de babésiose avait été porté par l'étude cytologique des frottis sanguins et éventuellement les résultats de la recherche antigénique par PCR.

Durant cette période d'observation de 7,5 ans, le diagnostic de babésiose a été porté chez 86 patients dont 18 étaient aspléniques.

Une AHA de type IgG-C3 a été observée chez 6 patients 2 à 4 semaines après le diagnostic de babésiose et alors que le traitement antimicrobien avait été institué et que toute parasitémie avait disparu.

Ces 6 patients avaient été splénectomisés (pour affections malignes, sphérocytose héréditaire ou post-trauma).

Chez 4 d'entre eux un traitement immunosuppresseur a été nécessaire pour enrayer l'évolution de l'AHA.

Aucune autre cause en dehors de ce contexte de babésiose n'a été retrouvée : en particulier ces patients ne présentaient aucun antécédent de maladie auto-immune, ni de prise médicamenteuse incriminable ni enfin de co-infection en particulier par la borréliose de Lyme.

Il n'y avait pas eu d'échanges plasmatiques lors du traitement initial de la babésiose dont le traitement anti-microbien avait été toutefois plus long (comme chez les autres patients splénectomisés) pour obtenir la disparition de la parasitémie par rapport à celui suivi chez les sujets non splénectomisés.

La PCR (dont le seuil de positivité correspond à une parasitémie de 0,0001 %) restait positive chez 5 sur 6 patients. Pour expliquer cette AHA les auteurs évoquent donc la persistance de complexes immuns dont la clearance est normalement effectuée par la rate, ce qui ne peut être le cas chez ces patients splénectomisés.

Ainsi cette étude montre pour la première fois qu'un tableau clinique évoquant une rechute de babésiose du fait de l’apparition d'une anémie correspond en fait à la survenue d'une anémie hémolytique auto-immune dont le traitement est bien sûr tout à fait différent.

Si le mécanisme exact de cette AHA demande à être élucidé, cette étude montre de façon claire que sa survenue est favorisée par l'existence d'une asplénie.

Dr Sylvia Bellucci

Références Woolley AE et coll. :

Post-Babesiosis Warm Autoimmune Hemolytic Anemia. N Engl J Med., 2017; 376 : 939-946.

© http://www.jim.fr 0

Sur un thème proche Traitement de la babésiose par une association atovaquone azithromycine.

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 20:26

Scandale annoncé : Le Pr Perrone dénonce l’immobilisme face à la maladie de Lyme.

https://www.facebook.com/penseessauvagesmagazine/videos/283473888739012/

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 20:24

Une startup israélienne pour lutter contre les tumeurs du cancer du poumon.

La technologie de la société IceCure détruit les tumeurs du sein en les congelant dans des boules de glace.

La société biomédicale israélienne qui a lancé l’application de la cryoablation (un processus qui utilise un froid extrême pour geler et détruire les tissus malades) en tant que traitement pour des tumeurs bénignes du sein (fibroadénomes), a l’intention de développer sa technologie pour le traitement du cancer du poumon, avec un nouvel essai clinique qui sera expérimenté au Japon.

« Cette étude, qui est entièrement financée par le Medical Center Kameda au Japon, pourrait ouvrir la voie à IceCure à utiliser sa technologie de cryoablation dans les tumeurs du cancer du poumon, en plus des applications commerciales actuelles pour le traitement des tumeurs bénignes du sein et l’utilisation d’investigation pour les petits cancers du sein « a déclaré Hezi Himelfarb, le président et chef de la direction d’IceCure.

Un moyen éprouvé pour détruire les tumeurs du sein IceCure a reçu l’approbation de la FDA pour son système de cryoablation, IceSense3, pour traiter les fibroadénomes et de petites tumeurs malignes du sein.

La procédure est peu invasive, prend environ 15 minutes et ne nécessite aucune anesthésie locale.

IceSense3 utilise l’imagerie par ultrasons pour guider une aiguille creuse dans la masse ou une tumeur.

La partie distale de l’aiguille est alors refroidie à – 274F (- 170C) à travers l’utilisation de l’azote liquide, qui envahit la tumeur en une boule de glace et détruit les cellules cibles.

Aucune procédure supplémentaire n’est nécessaire et le corps résorbe automatiquement les cellules mortes au fil du temps.

Selon IceCure, sa procédure aboutit à un résultat plus esthétique que la chirurgie qui peut laisser de grandes cicatrices.

Le Docteur Eisuke Fukuma, président du Centre du sein à Kameda Medical Center, explique :

» la cryoablation offre une option de traitement beaucoup plus confortable et esthétiquement attrayante pour les petits cancers du sein.

Le système IceSense3 fournit un traitement ciblé plus efficace pour détruire complètement la tumeur« .

La lutte contre le cancer le plus meurtrier Selon l’American Cancer Society, le cancer du poumon est la principale cause de décès par cancer des hommes et des femmes aux États-Unis, plus que les trois cancers combinés (côlon, sein et de la prostate).

L’étude clinique sera dirigée par le Dr Akihiko Takeshi, le président du département de chirurgie thoracique à Kameda Medical Center, et IceCure médical déterminera son implication dans le traitement du cancer du poumon par cryoablation selon les résultats de l’étude.

Adam Van Heerden

– Source : nocamels.com

Source: http://embassies.gov.il/Bruxelles/EspritInnovateur/Pages/Technologie-isra%C3%A9lienne.aspx

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 20:16

Objet: Scoop : Monsanto rmet les scientifiques à sa botte.

Le rapport «Acheter de la science» [1] révèle un énorme scandale: les scientifiques ont été embauchés et payés par Monsanto, Dow et BASF pour tordre les faits pour obtenir un herbicide rentable approuvé pour le marché européen.

Les études financées par l'industrie du glyphosate presentent des défauts scientifiques fondamentaux, allant de la confusion délibérée sur les résultats à la violation des lignes directrices de l'OCDE pour l'évaluation des études animales. [2]

Ce que nous savons de la science réelle est ce qui suit:

le glyphosate est probablement cancérigène.

Il tue toutes les plantes, sauf celles génétiquement modifiées par Monsanto pour y résister.

Il détruit la chaîne alimentaire des abeilles, des papillons et des oiseaux.

Et pour aggraver les choses, il est partout: dans notre eau, notre sol, notre sang et même notre urine [3].

Mais, nous avons une chance de pouvoir l'arrêter.

Nous devons démontrer à Monsanto que s'ils peuvent acheter des scientifiques, ils ne peuvent pas acheter la vérité.

En moins de six semaines, près de 500 000 Européens ont déjà signé notre Initiative citoyenne européenne [3] pour interdire le glyphosate.

Mais nous avons besoin de plus d'un million d'Européens afin que nos revendications soient prises en compte par l'UE.

La semaine dernière, des courriels internes de Monsanto ont été divulgués et le contenu est choquant: dans un courriel, le dirigeant de Monsanto, William Heydens, a proposé que la société «rédige» un journal et recrute des scientifiques extérieurs pour défendre le glyphosate contre les allégations de cancer.

Il a écrit que Monsanto «maintiendrait le coût bas en ... faisant l'écriture et [les scientifiques] éditeraient et signeraient de leurs noms pour ainsi dire.» [5] [6].

La réglementation de l'UE spécifie que les substances cancérigènes comme le glyphosate doivent être interdites pour leur utilisation, mais une procédure de réglementation erronée et frauduleuse l'a protégée jusqu'à présent.

Maintenant, avec nos partenaires de toute l'Europe, nous exposons la vérité.

Ensemble, nous avons lancé notre Initiative citoyenne européenne pour interdire simultanément le glyphosate en Europe.

Nous étions à Londres, Bruxelles, Paris, Madrid, Rome, Berlin et Vienne [5].

Ensemble, nous avons déjà recueilli 483 000 signatures de tous les États membres de l'UE, et notre mouvement se répand et se renforce chaque jour.

WeMove aide à mener ce combat et nous y serons à chaque étape du processus.

C'est évident: nous devons interdire le glyphosate.

Il est toxique, il est probablement cancérogène et il est incompatible avec l'agriculture durable.

Vous faites partie du mouvement.

Aidez-le à devenir plus fort.

Signez et diffusez le message en envoyant ce courriel à vos amis et votre famille.

C'est notre avenir, c'est notre santé, et c'est notre environnement.

Nous allons le prendre en main. Je vous remercie, Martin (Londres), Olga (Bologne), Jörg (Lübeck), Mika (Bordeaux), Virginie (Madrid) et toute l'équipe WeMove.EU

Les références:

[1] Achat de la science https://www.global2000.at/gekaufte-wissenschaft

[2] http://www.oecd.org/chemicalsafety/testing/41362977.pdf

[3] Achat de la science https://www.global2000.at/gekaufte-wissenschaft

[4] Une initiative citoyenne européenne est un moyen particulier que les citoyens européens ordinaires comme nous peuvent exiger de la Commission européenne qu'elle enquête sur l'opportunité d'un changement du droit en Europe. C'est différent d'une pétition régulière parce que cet outil oblige légalement la Commission européenne à considérer et à étudier nos revendications en tant que citoyens. Cela nous donne donc plus de pouvoir de négociation.

[5] http://www.npr.org/sections/thesalt/2017/03/15/520250505/emails-reveal-monsantos-tactics-to-defend-glyphosate-against-cancer-fears

[6] https://usrtk.org/pesticides/mdl-monsanto-glyphosate-cancer-case-key-documents-analysis/ Image supprimée par l'expéditeur. WeMove.EU est un mouvement citoyen, militant pour une Europe meilleure; Pour une Union européenne attachée à la justice sociale et économique, à la durabilité de l'environnement et à la démocratie citoyenne. Nous sommes des gens de tous horizons, qui appellent l'Europe notre maison, que nous soyons nés en Europe ou ailleurs.

WeMove.EU est financé par des dons de notre communauté à travers l'Europe.

Martin - WeMove.EU [mailto: info@wemove.eu] Envoyé: vendredi 24 mars 2017

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 19:09

Santé Lutte contre le Sida: "La PrEP réduit les risques de contamination de 86%" .

Qu'est-ce que la PrEP, ce traitement pré-exposition contre le VIH, et à qui s'adresse-t-elle?

Coline Mey, chargée de mission Nouvelles Stratégies de Santé à Aides, répond aux questions de l'Express à l'occasion du Sidaction.

Actuellement, près de 3000 personnes prennent la PrEP en France.

Plus d'un an après son arrivée en France, la prophylaxie pré-exposition (PrEP) a obtenu l'autorisation de mise sur le marché le 1er mars dernier.

Utilisé par plus de 3000 personnes sur le territoire français, ce médicament antirétroviral protège du VIH comme le ferait un antipaludéen, c'est à dire qu'il s'agit d'un traitement préventif qui se prend avant un risque d'exposition au VIH.

Coline Mey est chargée de mission "Nouvelles Stratégies de Santé" à Aides. A l'occasion du Sidaction, elle revient sur le fonctionnement de ce traitement, le public ciblé, ainsi que le suivi médical strict qui doit l'entourer.

Comment fonctionne la PrEP?

La PrEP se prend sous forme de comprimés (le Truvada) et ne protège pas contre les infections sexuellement transmissibles (IST).

Il ne prévient pas non plus d'une grossesse non désirée et nécessite donc pour les personnes concernées le recours à un moyen de contraception.

La prise peut être quotidienne ou intermittente, selon le risque d'exposition et le profil de la personne.

D'après les essais effectués jusqu'à présent, la réduction du risque de contracter le VIH observée est de 86 % avec le traitement, taux qui inclut également les personnes qui ne prenaient pas ou mal leurs comprimés.

TÉMOIGNAGE

VIH: "Même mes amis changeaient de trottoir lorsqu'ils me croisaient"

Selon les personnes, le traitement a possiblement des effets secondaires (nausées, maux de tête, douleurs abdominales, diarrhées), surtout au cours des premières semaines, comme pour tout médicament.

Mais de manière générale, il est assez bien toléré.

De plus, la PrEP est délivrée dans le cadre d'un suivi médical plutôt strict, avant de commencer le traitement, puis régulièrement, avec notamment des dépistages VIH et IST, par la suite.

Attention à ne pas la confondre avec le traitement post-exposition (TPE) destiné aux personnes exposées à un risque au cours des dernières 48 heures.

A qui s'adresse le traitement et comment se le procurer?

Le traitement est destiné en priorité aux hommes gays et aux personnes trans qui ont des rapports sexuels avec des hommes, mais aussi à toutes les personnes les plus exposées au risque de contamination, aux travailleuses et travailleurs du sexe et aux personnes migrantes originaires de régions particulièrement touchées par le VIH -notamment l'Afrique saharienne.

TRIBUNE

Sida: "Seule une société plus égalitaire pourra faire reculer l'épidémie"

Pour le moment, seuls les médecins expérimentés dans la prise en charge du VIH -donc soit dans les services hospitaliers en charge du VIH, soit dans les centres gratuits d'information de dépistage et de diagnostic (Cegidd)- peuvent prescrire la première ordonnance pour la PrEP [voir la liste des lieux où consulter pour obtenir la PrEP].

En revanche, depuis l'autorisation de mise sur le marché le 1er mars, il est possible de faire renouveler son ordonnance chez les médecins généralistes.

Le traitement est entièrement remboursé par la sécurité sociale.

Combien de personnes ont recours à ce traitement pour le moment?

Actuellement, 3000 personnes -dont une très grande majorité d'hommes gays- ont recours à la PrEP en France.

C'est une progression importante sur un temps court, mais nous espérons que de plus nombreuses personnes vont pouvoir en bénéficier.

Il y a encore 6000 nouvelles contaminations en France, chaque année, dont une très large majorité au sein des populations les plus exposées au risque de contamination et identifiées dans les recommandation de prescription de la PrEP.

Nous souhaitons notamment toucher les autres publics les plus vulnérables par rapport au VIH, en particulier les personnes migrantes originaires d'Afrique sub-saharienne, mais aussi les personnes trans et les travailleuses du sexe.

Comment faire pour sensibiliser ces autres publics?

Des médecins s'organisent en lient étroit avec les associations pour rendre accessible la PrEP malgré les contraintes pratiques (absence de couverture sociale, mobilité, situation irrégulière, langue, besoins plus large en santé sexuelle et reproductive pour les femmes, etc).

Des consultations spécifiquement orientées vers ces publics existent déjà en France et permettent de leur proposer une prise en charge adaptés.

L'important, pour toutes les personnes qui ont recours à cet outil de prévention, est aussi de pouvoir être accompagnées par les associations -notamment Aides- afin de gagner en autonomie et faciliter les interactions avec les médecins.

Elles peuvent ainsi échanger dans un cadre respectueux et non jugeant avec d'autres personnes sous PrEP, et se familiariser avec cet outil et les autres stratégies de prévention disponibles.

Par Emilie Tôn, publié le 25/03/2017

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