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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 19:25

La tique, une méconnue qui mobilise enfin la recherche

Par Soline Roy le 02/06/2017

La tique, une méconnue qui mobilise enfin la recherche
Ixodes ricinus, l'espèce la plus répandue en France.

Deuxième vecteur de maladie dans le monde, la tique cache encore bien des mystères.

Entre bronca des malades de Lyme et querelles d'experts autour de cette pathologie qu'elle transmet, la recherche se mobilise.

Objectif, mieux connaître l'écologie de cet acarien et les pathogènes qu'il propage.

C'est une petite bête qui monte, qui monte…

Sur les brins d'herbe, à la une des magazines et dans les laboratoires de recherche scientifique.

«Les tiques sont un véritable problème de santé publique et vétérinaire », estime Jean-François Cosson, vétérinaire, directeur de recherche à l'Inra (Institut national de recherche agronomique).

Et elles coûtent cher : la seule borréliose de Lyme, principale maladie transmise par les tiques en Europe, coûterait la bagatelle de «19 millions d'euros par an aux Pays-Bas rien que pour le volet santé humaine !», ajoute le chercheur.

Or «on en sait trop peu sur les tiques et leur écologie », regrette-t-il. Distribution géographique, saisons d'activité, micro-organismes qu'elle peut transmettre…

«Tout cela demande des capacités de collecte de données que nous ne possédons pas », regrette le spécialiste en écologie évolutive.

 «Les tiques existent depuis plus de 100 millions d'années»

Olivier Plantard, directeur de recherche à l'Inra
La bestiole n'est pourtant pas une nouvelle venue.

«Les tiques existent depuis plus de 100 millions d'années », indique Olivier Plantard, directeur de recherche à l'Inra.

Elle sait «se nourrir sur tout et n'importe quoi », expliquait Muriel Vayssier-Taussat, responsable de l'équipe Vectotiq à l'Inra, lors d'une séance houleuse consacrée à la maladie de Lyme à l'Académie de médecine en septembre 2016.

Mammifères, oiseaux, reptiles…

Tout lui convient.

«Elle vit dans les forêts, les jardins, les pâtures, les prairies…

Bref, un peu partout où on peut trouver des animaux »...

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 19:21

Maladie de Lyme : les laboratoires et les autorités confrontés au risque juridique

Par Armelle Bohineust le 26/10/2016

Maladie de Lyme : les laboratoires et les autorités confrontés au risque juridique

Le test «Elisa» censé diagnostiquer la maladie de Lyme s'est révélé inefficace.

Cent trente malades, atteints de la borréliose de Lyme, ont assigné en justice cinq laboratoires.

Les patients sont de plus en plus nombreux à dénoncer les effets secondaires des médicaments et le manque d'efficacité des dispositifs de diagnostic.

Les effets secondaires des médicaments sont attaqués par les patients, le manque d'efficacité des dispositifs de diagnostic aussi.

Cent trente malades, atteints de la borréliose de Lyme, une maladie transmise par les tiques, ont assigné en justice cinq laboratoires, dont l'italien DiaSorin.

Maladie de Lyme : les laboratoires et les autorités confrontés au risque juridique.
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 16:58

Que se passe-t-il dans le cerveau des malades d'Alzheimer ?

Par Cécile Thibert le 21/09/2017

Les mécanismes biologiques responsables de la maladie sont de mieux en mieux connus.

Cela commence par quelques oublis ponctuels qui paraissent insignifiants au regard de la tonne d'informations que nous enregistrons chaque jour: l'heure d'un rendez-vous, le nom d'une personne ou d'un lieu pourtant bien connus, l'endroit où l'on a laissé ses clés de voiture ou ses lunettes.

Plus tard, ces amnésies isolées s'aggravent et commencent à toucher des souvenirs plus anciens, des faits marquants de notre vie.

À ce moment-là, plus de doute: la maladie d'Alzheimer, qui porte le nom du médecin allemand qui en a fait la première description en 1906, est déjà bien installée.

À l'intérieur de notre boîte crânienne, dans les coulisses de notre cerveau, les événements responsables de la maladie sont déjà à l'oeuvre depuis de longues années.

Quels sont ces mécanismes qui grignotent notre mémoire?

«La maladie d'Alzheimer est le fruit d'un processus naturel, c'est une maladie normale du vieillissement qui toucherait tout le monde si nous vivions au-delà de 120 ans», explique Ronald Melki, directeur de recherche CNRS à l'Institut des Neurosciences Paris Saclay.

Une poubelle déficiente

Depuis peu, les scientifiques ont identifié les coupables.

Ce sont deux protéines - des entités chimiques qui assurent de multiples fonctions au sein des cellules - connues sous le nom de «bêta amyloïdes» et «tau».

La première n'est pas bien connue:

«On ne sait pas à quoi elle sert», souffle le chercheur.

La seconde, la protéine tau, est mieux décrite: elle joue un rôle important dans le fonctionnement des «autoroutes» servant au transport de différentes molécules à l'intérieur des neurones.

«Chaque individu est victime de l'obsolescence programmée de cette poubelle neuronale.»

Ces deux protéines ont la capacité de s'agréger.

Les protéines bêta amyloïdes forment ainsi des plaques à l'extérieur des neurones, tandis que les protéines tau s'assemblent en amas à l'intérieur.

«Les neurones disposent d'un système d'élimination de ces agrégats, qui fonctionne très bien lorsqu'on est jeune, explique Ronald Melki.

Mais au fur et à mesure que l'on vieillit, ce mécanisme perd en efficacité et les agrégats finissent par s'accumuler à l'intérieur et à l'extérieur des neurones».

En somme, chaque individu est victime de l'obsolescence programmée de sa poubelle neuronale.

Tout au long de la vie, la «fabrication» de ces agrégats de protéines bêta amyloïdes et de protéines tau se fait plus lentement que leur destruction.

Mais à partir d'un certain âge, celle-ci dépasse la capacité qu'a la cellule à les dégrader.

Et cela devient particulièrement toxique pour la cellule.

En effet, ces «tas» de protéines sont capables de séquestrer des molécules indispensables au bon fonctionnement des neurones, conduisant ceux-ci à une mort certaine.

Autre pouvoir nocif: ces agrégats responsables de la dégénérescence des neurones peuvent «voyager» et ainsi en affecter d'autres.

Tout le circuit neuronal finit alors par être touché.

C'est ce qu'a montré l'équipe de Ronald Melki dès 2008.

«On ne sait pas recréer des réseaux de neurones tels qu'ils existaient»

Ronald Melki, directeur de recherche CNRS à l'Institut des Neurosciences Paris Saclay

«

Très souvent, le diagnostic arrive trop tard, les réseaux sont déjà très abîmés.

Or, on ne sait pas recréer des réseaux de neurones tels qu'ils existaient», souligne Ronald Melki.

Un autre phénomène peut venir s'ajouter à celui-ci:

«On constate que, dans le cerveau des personnes malades, les vaisseaux sanguins sont rétrécis.

Ce qui veut dire qu'il y a moins de sang qui arrive aux neurones, donc moins de nutriments, explique le scientifique.

Les cellules sont stressées, ce qui favorise encore un peu l'agrégation des protéines bêta amyloïdes et tau.»

Désormais, ces agrégats permettent de poser un diagnostic.

Alors que celui-ci reposait auparavant uniquement sur un examen IRM et des tests cognitifs, il est maintenant possible d'analyser la quantité de protéines bêta amyloïdes et de protéines tau dans le liquide céphalorachidien, prélevé par ponction lombaire.

Que se passe-t-il dans le cerveau des malades d'Alzheimer ?  Une "poubelle" déficiente.
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 11:07

Maladie de Lyme : "Une épidémie, voire même une pandémie"

Par franceinfo – Radio France

Mis à jour le 20/05/2017 publié le 20/05/2017

Samedi 20 mai avait lieu la journée mondiale de la maladie de Lyme, une maladie d'origine infectieuse, transmise par les piqûres de tiques.

Les associations se mobilisent pour une meilleure prise en charge de la maladie.

C'est le cas de l'organisation Droit de guérir, dont le président Matthias Lacoste, était l'invité de franceinfo.

"Aujourd'hui en France, on reconnaît la forme aigüe de cette maladie. Quand on est piqué par une tique, on est traité avec 21 jours d'antibiotiques.

Mais après, le corps médical français considère qu'on est guéri, même si les symptômes réapparaissent plus tard, ce qui arrive parfois.

À ce moment-là, le patient reçoit un autre diagnostic, on lui parle de maladie auto-immune, ça peut être toute sorte de maladie auto-immune" explique Matthias Lacoste, lui-même atteint par la maladie de Lyme.

Le président de l'association a raconté à franceinfo ses "13 ans d'errance médicale, avec différentes molécules".

Je suis même passé par des chimiothérapies à faibles doses.

Plus j'avançais dans les traitements, plus je m'apercevais que mon état se dégradait.

Matthias Lacoste, président de l'association Droit de guérir et victime de la maladie de Lyme

à franceinfo

Matthias Lacoste a fini par rencontrer un médecin spécialisé dans les infections froides : "Il m'a dit que je n'avais pas de spondylarthrite ankylosante, mais bien une maladie de Lyme.

Et donc j'ai commencé à me traiter réellement pour cette infection et je continue encore aujourd'hui, et ça fait à peu près deux ans que je suis sous antibiotiques".

Des manifestations sont régulièrement organisées pour dénoncer cette mauvaise prise en charge de la maladie de Lyme. Matthias Lacoste a tenté de camper devant le ministère de la Santé, au début du mois d'avril dernier, pour essayer d'obtenir des mesures concrètes.

"Un plan Lyme est toujours en cours d'élaboration.

En ce moment il y a un protocole national de diagnostic et de soins qui est en train d'être réécrit avec des experts.

Il devrait aboutir sur un nouveau consensus, on l'espère, avec de nouvelles recommandations, notamment la reconnaissance d'une forme chronique de cette maladie et tous les traitements qui en découlent" précise le président de l'association Droit de guérir.

Il faudra faire comme aux États-Unis qui ont reconnu la forme chronique de la maladie de Lyme.

Aujourd'hui on parle d'une épidémie, voire même d'une pandémie.

Officiellement, il y a 33 000 nouveaux cas chaque année.

Mais les associations de malades parlent d'au moins dix fois plus.

Matthias Lacoste, président de l'association Droit de guérir et victime de la maladie de Lyme

à franceinfo

Pour Matthias Lacoste, la prise en charge de la maladie doit d'autant plus évoluer que la diffusion de la maladie serait sous-évaluée :

"Certaines personnes, comme le professeur Luc Montagnier, codécouvreur du VIH, parle de 90% de la population européenne porteurs de la borrelia burgdorferi qui est l'agent pathogène responsable de la maladie de Lyme.

Alors tout le monde n'est bien sûr pas malade aujourd'hui, puisque dans la plupart des cas le système immunitaire fait son travail.

Jusqu'au jour où la personne a un affaiblissement du système immunitaire pour diverses raisons, et bascule dans une forme chronique, comme moi j'ai fait".

Maladie de Lyme : "Une épidémie, voire même une pandémie".
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 06:02

TOXICITÉ DE L’ALUMINIUM VACCINAL : L’ÉTAT DES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES



« Nous sommes entrés dans l’ère de l’aluminium », martèle le scientifique Christopher Exley, spécialiste mondial de ce sujet.

L’aluminium est omniprésent dans notre quotidien : dans les déodorants, les produits de beauté, l’alimentation, mais aussi dans les vaccins.

Il fait pourtant l’objet d’alertes croissantes, au point qu’on dit de lui qu’il est « notre poison quotidien ».

Mais pourquoi donc est-il toxique et quelles en sont les preuves ?

À L’ORIGINE…

L’aluminium est un produit toxique et tout organisme vivant le rejette spontanément.



Partant de ce double constat, l’aluminium a été introduit comme adjuvant dans les vaccins en 1926.

Du fait de sa forte toxicité, il devait :



– Entrainer une forte réaction du système immunitaire, et améliorer ainsi l’efficacité du vaccin ;



– Être ensuite rejeté par voie urinaire dans les 2 à 3 semaines.







Malheureusement, cette « hypothèse » n’a jamais été vérifiée1.

L’ALUMINIUM VACCINAL SERAIT À L’ORIGINE DE NOMBREUSES PATHOLOGIES

De nombreuses pathologies pourraient lui être imputables selon le Pr EXLEY, spécialiste international de la toxicité de l’aluminium : myofasciite à macrophages, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, Maladie de Crohn, Sarcoïdose…

Pour le Dr Stéphanie SENEFF, chercheur senior au MIT (Massachussetts Institute of Technology), cette même forte probabilité de lien existe avec les troubles du spectre autistique :

« Nos résultats montrent une forte probabilité de lien entre l’autisme et l’aluminium utilisé dans les vaccins. (…) La fatigue, la douleur et la mort sont associées de façon significative aux vaccins contenant de l’aluminium ».

Les cas de scléroses en plaques ou de scléroses latérales amyotrophiques post-vaccinales pourraient aussi être imputées à cet adjuvant.

Le Pr SHAW démontre que l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal déclenche l’apoptose des neurones, induisant des altérations du comportement.

Il ajoute qu’il existe une forte probabilité qu’il soit à l’origine (seul ou comme cofacteur) du syndrome de la guerre du golfe.

Pour le Pr EXLEY, cette forte probabilité existe aussi quant au lien entre l’aluminium vaccinal et le syndrome de fatigue chronique.

LE GRAND TÉMOIN : LA MYOFASCIITE À MACROPHAGES

La myofasciite à macrophages (MFM) est une maladie neurologique complexe imputée à l’hydroxyde d’aluminium, adjuvant de nombreux vaccins injectables par voie intramusculaire.

Elle est caractérisée par :

– Un épuisement chronique,

– Des myalgies chroniques souvent aggravées par l’effort, avec une fatigabilité musculaire invalidante,

– Des douleurs articulaires touchant principalement les grosses articulations périphériques,

– Des difficultés neurocognitives (troubles de l’attention et de la concentration, atteinte de la mémoire visuelle, de la mémoire de travail et de l’écoute dichotique).

L’étude de la myofasciite à macrophages a permis à la science de progresser à grands pas.

Les chercheurs commencent maintenant à mieux cerner les mécanismes qui interviennent dans la persistance et la migration de l’aluminium dans l’organisme, ainsi que les effets associés à ces mécanismes.

Voir p ex le témoignage poignant de la maman d’Orianne, 24 ans, atteinte de myofasciite à macrophages suite au vaccin Gardasil (contre le cancer du col de l’utérus).

LES RÉSULTATS DES DERNIÈRES ÉTUDES SCIENTIFIQUES

L’Académie de Médecine reconnaît (depuis juin 2012) que les sels d’aluminium migrent dans l’organisme pour atteindre le cerveau2, sans pour autant admettre que cela engendre des pathologies particulières.

Mais les travaux les plus récents des Pr GHERARDI et AUTHIER (2015-2016) montrent que :

– L’aluminium perdure de nombreux mois au site d’injection vaccinale.

Simultanément, il migre dans l’organisme, principalement à l’intérieur de cellules immunitaires, et accède aux ganglions lymphatiques régionaux.

Puis les cellules chargées de particules quittent le système lymphatique pour atteindre la circulation sanguine avant de s’accumuler dans des organes distants tels que la rate, le foie et, éventuellement, le cerveau.

– Cette migration s’effectue plus ou moins rapidement selon 3 critères :

le site d’injection (migration plus rapide si l’injection est réalisée en sous-cutané plutôt qu’en intramusculaire),

la génétique (migration plus rapide sur certaines souris que sur d’autres), la dose (une dose modérée d’adjuvant aluminique forme des petits agrégats de particules.

Elle migre plus rapidement dans le cerveau qu’une dose importante qui, elle, forme des agrégats plus gros longtemps stockés à la périphérie).

– L’aluminium, en fonction des 3 critères présentés ci-dessus, s’accumule plus ou moins dans le cerveau.

– Il s’accumule aussi dans les ganglions lymphatiques et la rate, qui sont des organes du système immunitaire.

– Les malades de myofasciite à macrophages présentent des troubles cognitifs correspondant à un dysfonctionnement cérébral, associés à une persistance prolongée de l’aluminium dans leur organisme au niveau du site d’injection.

QUI RECONNAÎT LA TOXICITÉ DE L’ALUMINIUM ?

Les recherches actuelles de l’Unité INSERM des Pr GHERARDI et AUTHIER (Hôpital H Mondor – Créteil – France) le démontrent : l’aluminium n’est pas excrété de l’organisme dans les 2 à 3 semaines.

Il persiste au site d’injection du vaccin de longues semaines puis migre dans l’organisme, induisant très probablement de nombreuses pathologies.

Dès les années 1970, des publications scientifiques ont mis en cause l’adjuvant aluminique dans le développement des allergies.

Ces alertes ont amené l’Institut Pasteur à retirer, en 1974, l’aluminium de tous ses produits (vaccins et allergènes), et à le remplacer par le phosphate de calcium, composant naturel de l’organisme.

Certaines autorités sanitaires, tout comme la justice, reconnaissent peu à peu que l’aluminium utilisé comme adjuvant dans les vaccins peut engendrer des effets secondaires graves (voir ci-dessous).

Des chercheurs internationaux témoignent de la toxicité de l’aluminium vaccinal, à l’occasion d’un colloque à l’Assemblée nationale le 22 mai 2014 :

UNE PROBLÉMATIQUE INTERNATIONALE

Ces travaux sont repris par le Pr Shoenfeld, référence mondiale dans le domaine de l’auto-immunité.

Celui-ci inclue la myofasciite à macrophages dans son « syndrome des adjuvants – ASIA ».

Des cas ponctuels ont été rapportés dans beaucoup d’autres pays.

Des chercheurs portugais s’impliquent dorénavant et suivent une cohorte de personnes atteintes de myofasciite à macrophages.

Des chercheurs du monde entier travaillent sur cette question.

Sur l’invitation de l’association E3M, ils se sont rassemblées le 22 mai 2014 à l’Assemblée Nationale dans le cadre du colloque :

« Aluminium et vaccins : l’expertise internationale nous impose d’agir ». Ils nous apportent leurs témoignages pour nous alerter sur cette toxicité.

LA JUSTICE RECONNAÎT LE LIEN ENTRE MYOFASCIITE À MACROPHAGES ET ALUMINIUM VACCINAL

Enfin, la justice a tranché :

le Conseil d’État a reconnu le lien entre Myofasciite à macrophages et aluminium vaccinal à 8 reprises (2012, 2013, 2014, 2015)3.







Le Conseil d’État a ainsi établi une solide jurisprudence :

« Le lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B subie par M. L. dans le cadre de l’obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont il souffre, doit être regardé comme établi ; que, par suite, la maladie dont souffre M. L. doit être regardée comme imputable au service. »



D’autres procédures judiciaires sont en cours, pour reconnaître le lien de cause à effet entre vaccination avec aluminium et myofasciite à macrophages.

LES AUTORITÉS SANITAIRES ADMETTENT QU’IL FAUT MENER D’AUTRES RECHERCHES

Le Pr Luc Montagnier, virologue et prix Nobel de Médecine, dénonce en 2012 l’inertie des responsables politiques et sanitaires :

« Ce sont souvent les adjuvants qui créent ces problèmes de réactions anormales aux vaccins. (…)

J’enrage de voir que ce problème est totalement nié pour des intérêts pharmaceutiques, des intérêts politiques. »

La FDA (Food and Drug Administration – Agence Sanitaire des USA) écrit en 1987, en conclusion d’une réunion du comité sur les produits allergènes :

« On en connaît assez sur l’aluminium pour savoir que l’on ne devrait l’injecter à personne, à moins qu’il n’y ait un réel et raisonnable bénéfice à espérer. »

L’Afssaps (Agence du médicament française) a lancé une étude épidémiologique sur la myofasciite à macrophages (MFM) en 2003, qui laisse penser qu’un lien serait possible entre MFM et aluminium vaccinal.

L’Afssaps signale qu’il serait nécessaire de mener une étude complémentaire pour pouvoir vraiment connaître la réalité de ce lien.

Mais le Conseil Scientifique de l’Afssaps refuse cette perspective.

Aucune recherche ne sera effectuée, aucune prise en charge des malades, aucune alerte en direction du corps médical.

Cet avis sera considéré comme « pourri de conflits d’intérêts » par Gérard Bapt, Président de la mission parlementaire sur le Médiator.

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) écrit en 2004 :

« L’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé.

Dans la mesure où les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l’immunogénicité et la sécurité des vaccins, l’évaluation de leur innocuité est indispensable. »

L’Agence Européenne du Médicament, en 20084 :

« La réponse aux adjuvants n’est pas bien connue, elle peut dépendre de l’âge, et alors que beaucoup de vaccins sont donnés très tôt dans la vie, on ne sait pas quel est l’effet de l’empreinte à long terme sur le système immunitaire des petits enfants. »

CDC (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) :

« Le problème que nous avons eu avec le thimérosal est que nous avons examiné chaque question et chaque vaccin par lui-même, mais nous n’avons pas réalisé que dans la vie réelle ce qui se passe est que l’enfant ou l’adulte obtient fréquemment de multiples vaccins, et que lorsque vous ajoutez la dose de thimérosal dans ce calendrier, c’est là que vous avez des problèmes » (Dr. Chen, lors d’une réunion sur les adjuvants entre « autorités de régulation » et « fabricants de vaccins », organisée par la FDA en 2008 aux Etats-Unis).

Le directeur général de l'Afssaps (Agence du médicament française), Jean Marimbert, écrivait en 2010 au Pr R. Gherardi : « Vos travaux expérimentaux ont été présentés le 30 janvier 2008 à l’Afssaps, qui a considéré que leur poursuite permettrait de mieux caractériser la distribution de l’aluminium vaccinal administré par voie intramusculaire.

Le 13 octobre 2010, vous nous avez fait part de résultats complémentaires qui s’avèrent être très intéressants sur le plan fondamental. (…)

Par ailleurs, les résultats (…) permettront peut-être à terme d’identifier une sous-population à risque chez laquelle la vaccination aluminique devrait être évitée. »

Mme Bachelot, Ministre de la Santé en 2010 : « Le rôle des sels d’aluminium pourrait être incriminé sous le bénéfice d’études complémentaires. »

Mme Touraine, Ministre de la Santé, s’était engagée en 2012 à remettre sur le marché des vaccins sans aluminium :

« De nombreuses études ont alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium (…).

[Les familles] doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008 » (lire son courrier à l’association E3M).

Elle n’en a pourtant rien fait pendant son mandat…

Voir l'Extrait de la lettre de Marisol Touraine à l’association E3M, responsable du pôle social de la campagne présidentielle de François Hollande en 2012.

NOTES



1 Le Dr Nathalie GARÇON, spécialiste des adjuvants pour GlaxoSmithKline, le reconnait dès 2002 : « personne ne sait comment [l’aluminium] fonctionne, personne ne connaît sa bio-distribution. […] En fait, je crois que si l’alum arrivait maintenant, il ne serait pas accepté ». Groupe de travail de la FDA (p.220), 12.2002.



Le Pr Philippe Even, Président de l’Institut Necker, renchérit en 2013. A la question : « connaît-on le fonctionnement des adjuvants des vaccins », il répond : « c’est complètement empirique. Ça ne repose sur aucune base scientifique ».



2 Le rapport de l’Acacémie de Médecine et les observations d’E3M sur ce rapport.



3 CE n°344561 du 21.12.2012; n°345411 du 22.03.2013; n°362488 du 30 .12.2013 ; n°347459 du 30.12.2013 ; n°368150 du 11.04.2014 ; n°366470 du 23.07.2014. n°369478 du 22.07.2015 ; n° 369479 du 22.07.2015.



4 Dr. VAN DER LAAN – National Institute for Public Health and the Environment, The Netherlands & EMEA (Réunion sur les adjuvants entre « autorités de régulation » et « fabricants de vaccins », organisée par la FDA en 2008).







BIBLIOGRAPHIE SCIENTIFIQUE



Voir sur cette page







FILMOGRAPHIE



L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins…, documentaire de Marie-Ange Poyet (France – 2016 – 90 minutes)



Silence on vaccine, documentaire de Lina B. Moreco (France – 2008 – 52 minutes)



Aluminium, notre poison quotidien, documentaire de Valérie Rouvière (France – 2012 – 53 minutes)



Planète alu, documentaire de Bert Ehgartner (Allemagne/Autriche – 2013 – 1h29)



Médicaments sous influence, documentaire de Romain Icard sur Bernard Dalbergue, ancien du laboratoire Merck (France – 2015 – 1h09)

TOXICITÉ DE L’ALUMINIUM VACCINAL : L’ÉTAT DES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES « Nous sommes entrés dans l’ère de l’aluminium », martèle le scientifique Christopher Exley, spécialiste mondial.
TOXICITÉ DE L’ALUMINIUM VACCINAL : L’ÉTAT DES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES « Nous sommes entrés dans l’ère de l’aluminium », martèle le scientifique Christopher Exley, spécialiste mondial.
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 05:45

Aluminium dans des vaccins :

«Nous ne pouvons plus perdre de temps»



Selon une étude financée par l’Agence du médicament, la présence d’aluminium dans des vaccins pourrait, dans certains cas, entraîner un risque pour la santé.

Le Pr Romain Gherardi demande 550 000 EUR pour continuer les recherches.

Propos recueillis par Florence Méréo le 22 septembre 2017.

Il aura fallu près de dix-huit mois au Pr Romain Gherardi, chef du service de pathologies neuromusculaires à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne) pour obtenir 150 000 € en 2014 de l'ANSM (Agence du médicament) afin de mener ses recherches sur la neurotoxicité de l'aluminium des vaccins.

Aujourd'hui , il en appelle aux pouvoirs publics pour les poursuivre.

Que s'est-il passé depuis que l'ANSM a rendu son avis en mars ?

Romain Gherardi.

Rien du tout. Il n'y a eu aucun signal des autorités laissant penser que le sujet les intéressait alors même que le rapport dit qu'il faut approfondir les études.

En finançant l'essai, l'ANSM s'est donné bonne conscience et puis basta.

Pour continuer l'immense chantier devant nous, nous avons besoin de 550 000 EUR. En plein débat sur l'extension de l'obligation vaccinale, cette décision doit être de nature politique.

Nous ne pouvons plus perdre de temps de recherche.

De l'aluminium, il y en a partout, jusqu'à l'eau ou le dentifrice.

Pourtant, nous nous portons bien...

Nous en mangeons même tous les jours ! Sauf que 99,7 % de cet aluminium ressort par voies basses et 80 % des 0,3 restants, soluble, est éliminé par les reins.

C'est la grande différence avec le vaccin où, du fait de l'injection dans le muscle, il passe entièrement la barrière cutanée. Sous une forme d'agrégats insolubles, il est propulsé à l'intérieur de notre organisme où il s'installe.

Avec quelles conséquences ?

Nos études montrent qu'à trop rester dans les cellules, il peut provoquer un burn-out immunitaire, c'est-à-dire fatiguer notre système immunitaire, voire le dérégler.

Nous faisons le lien entre la myofasciite à macrophages (une lésion musculaire, mais tous les chercheurs ne sont pas d'accord sur ses causes NDLR), et la multiplication du syndrome de fatigue chronique associée à des troubles cognitifs.

Le DT-polio en contient, des millions d'enfants sont vaccinés et il y a très peu de problèmes !

L'immense majorité ne présente en effet aucune atteinte clinique du système nerveux.

Mais l'augmentation du nombre d'injections risque d'augmenter mécaniquement le nombre de problèmes. Notre étude pointe également qu'il y aurait une prédisposition génétique, d'où la nécessité de poursuivre nos recherches pour confirmer, comprendre et y remédier.







Vous avez travaillé sur des souris.

Les résultats sont-ils extrapolables à l'homme ?

C'est grâce au modèle animal qu'a été établie la majeure partie des connaissances en biologie.

En Espagne, un travail a été fait sur le mouton, encore plus proche de l'homme, et a montré une inflammation du système nerveux central chez certains animaux vaccinés.

Ne craignez-vous pas de susciter un rejet encore plus massif de la vaccination ?

Au contraire !

Ce que les gens détestent c'est d'être contraints sans être convaincus.

Si on leur disait « ok, certains posent problème mais on va faire des recherches et trouver des solutions » ils seraient beaucoup moins méfiants.

Il existe des alternatives à l'adjuvant aluminique comme le phosphate de calcium. Je suis tout sauf un anti-vaccins, il faut être fou pour l'être.

Le mot : aluminium

L'aluminium n'est pas seulement la feuille qui enveloppe nos aliments.

Présent dans certains déodorants, céréales, légumes, le treizième élément chimique sert aussi, depuis la découverte d'un immunologiste anglais en 1926, d'adjuvant dans les vaccins.

Et plus exactement les sels d'aluminium, hydroxyde et phosphate d'aluminium, qui sont aujourd'hui les plus utilisés dans le monde et présents dans près de la moitié des vaccins commercialisés en France ( voir ci-contre).

Décriés par les uns, ils sont encensés sur le site de l'Académie nationale de médecine en raison « de leur efficacité associée à une très bonne tolérance ».

Mais à quoi sert un adjuvant ?

« A augmenter l'amplitude et la durabilité de la réponse vaccinale », note l'Ordre des pharmaciens.

En clair, à ne pas être obligé de repasser par la case vaccin trop souvent.

Le Parisien

Pr Romain Gherardi: Aluminium dans des vaccins : «Nous ne pouvons plus perdre de temps» .
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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 05:36

Lésions précancéreuses

Cancer du col de l’utérus : inclure le dépistage du HPV au frottis est plus efficace

par Audrey Vaugrente le 20.09.2017

Ajouter le dépistage du papillomavirus aux frottis classique améliore l'efficacité de l'examen.

Davantage de lésions précancéreuses sont repérées grâce à cette méthode.

« De 25 à 65 ans, un frottis tous les trois ans. »

La recommandation est bien connue des femmes françaises.

En effet, cet examen permet de détecter les lésions précancéreuses du col de l’utérus.

Mais il aurait tout intérêt à évoluer, d’après une étude australienne.

Publiée dans PLOS Medicine, elle confirme qu’inclure un test de dépistage du papillomavirus humain (HPV) permet de mieux repérer les signes annonciateurs d’un cancer.

Actuellement, le frottis de dépistage fonctionne partout de la même façon.

Des cellules sont prélevées au niveau du col de l’utérus puis analysées.

Des lésions sont recherchées.

Mais cette méthode a une limite : la présence du papillomavirus n’est pas mesurée.

Or, une infection persistante est responsable d’une majorité des cancers situés sur cette zone.

Un test plus efficace

D’ici la fin de l’année 2017, l’Australie va donc changer de méthode.

En plus du frottis classique, les examens de routine chez les femmes de plus de 30 ans incluront un dépistage du HPV.

Ces travaux, menés en Nouvelle-Galles du Sud, confirment l’intérêt de cette décision.

De fait, voilà plusieurs années que son efficacité a été démontrée.

Dans le cadre d’une étude nationale, près de 5 000 femmes ont testé plusieurs méthodes de dépistage.

Agées de 25 à 65 ans, elles ont été réparties en trois groupes ; certaines ont bénéficié d’un frottis classique, les autres d’un frottis complété d’un test HPV selon deux approches différentes.

La conclusion est claire : inclure la recherche du papillomavirus humain dans les examens de routine est utile.

Davantage de lésions précancéreuses sont repérées.

Là où le frottis habituel ne détecte que 0,1 % des anomalies, le test HPV en discerne 1 %.

« Ces résultats confirment la meilleure performance du dépistage HPV par rapport au frottis cervico-utérin au sein d’une population vaccinée », conclut le Dr Karen Canfell, premier auteur de l’étude. Identifier une infection persistante permet, en outre, de renforcer la surveillance.

Un seul frottis, c’est la vraie nouveauté apportée par cette étude.

L’Australie est connue pour sa forte couverture via le Gardasil. Mais la version actuellement sur le marché protège contre deux souches oncogènes du papillomavirus… alors qu’au moins une vingtaine sont identifiées.

C’est d’ailleurs pour cette raison que les frottis sont toujours pratiqués : ils ne remplacent pas un dépistage régulier.

Celui-ci « continuera d’être nécessaire dans la mesure où les vaccins de première génération protègent contre les souches impliquées dans 70 % des cancers invasifs du col de l’utérus », expliquent les auteurs.

Sur le plan logistique, combiner les deux examens n’aura pas vraiment d’impact sur les femmes.

En effet, la recherche du papillomavirus peut être réalisée sur le même prélèvement.

Le problème, c’est que cet examen est assez mal suivi en France.

Actuellement, seule la moitié des femmes suit les recommandations nationales.

D’après l’Institut national du cancer (INCa), réaliser un frottis régulier sur l’ensemble de la population pourrait éviter 9 cancers sur 10.

L’agence sanitaire envisage donc de mettre en place un dépistage organisé, comme dans la prévention des cancers du sein.

Lésions précancéreuses Cancer du col de l’utérus : inclure le dépistage du HPV au frottis est plus efficace.
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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 22:42

On savait que les phtalates - présents dans les plastiques ou encore les cosmétiques - étaient des perturbateurs endocriniens, c'est-à-dire qu'ils ont un effet négatif sur le système hormonal entraînant notamment des problèmes au niveau de l'appareil reproducteur.

D'après une étude publiée dans Environmental health perspective par des chercheurs du laboratoire de neuroplasticité des comportements de reproduction à l'Institut de biologie Paris-Seine, les phtalates auraient une autre corde à leur arc : ils feraient baisser la libido.

Quatre semaines durant, l'équipe de recherche a exposé via leur nourriture des souris à de faibles doses de di-2-éthylhexyle (DEHP) - le phtalate le plus utilisé selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé.

D'une valeur de 0, 0,5, 5 ou 50 microgrammes par kilo et par jour, ces doses sont en fait indexées sur le niveau maximal autorisé par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) qui est de 50 μg/kg/j.

Les chercheurs ont ensuite observé les différentes étapes du comportement de séduction et d'accouplement des souris : la préférence olfactive, les vocalises ultrasoniques, leur attractivité vis-à-vis des femelles et l'acte de reproduction en lui-même.

Moins dragueuses, moins attirantes et moins performantes



Les résultats de cette étude française font apparaître que les souris qui ont été exposées au DEHP sont toujours capables d'identifier une partenaire potentielle.

En revanche, elles sont moins performantes sur les autres aspect que leurs congénères qui n'y ont pas été exposées, en particulier les souris qui ont reçu les doses de 50 microgrammes.

En effet, leurs vocalises, qui s'apparenteraient à de belles phrases ayant pour but de séduire le genre opposé, sont moins fréquentes et moins longues, donc moins efficaces.



Il ressort également que les souris qui ont ingéré du DEHP suscitent moins d'intérêt chez leurs congénères femelles.

En ce qui concerne l'acte sexuel, les spécimens ayant reçu les phtalates sont non seulement plus lents à le provoquer, mais sont aussi plus lents à parvenir à l'éjaculation.

La raison à cette baisse de performance des souris tient au fait que le DEHP fait diminuer la quantité des récepteurs d'androgènes, ces protéines qui s'activent en présence d'un dérivé de la testostérone et qui participent au maintien du phénotype masculin.

Les plastiques font chuter la libido. (Phrasâtes)
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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 21:54

Utilisé depuis près d'un siècle dans les vaccins, l’aluminium est depuis des années accusé de tous les maux : autisme, sclérose en plaques, myofasciite à macrophages…

Quelques équipes dans le monde le soupçonnent d’être neurotoxique et de déclencher des réactions auto-immunes chez une petite partie de la population, peut-être génétiquement prédisposée. Une théorie défendue en France depuis la fin des années 1990 par l'équipe du Pr Romain Gherardi, chef du service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil.

Sous la pression de l'Association des malades de la myofasciite à macrophages, l’ANSM a alloué en 2013 la somme de 150.000 euros à son laboratoire pour explorer la piste d’une prédisposition génétique.

Avec cette somme, l'équipe de Romain Gherardi a mené des travaux, et ce dernier assurait récemment à Sciences et Avenir avoir "découvert une susceptibilité génétique sous la forme de variations accumulées sur six gènes impliqués dans la machinerie de détoxification cellulaire" (lire le mensuel n°847 de Sciences et Avenir, dans les kiosques en septembre 2017).

Ces travaux ont été soumis au comité scientifique de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). Cette dernière a rendu un avis en mars 2017 qu'elle n'a pas publié, indique Le Parisien le 22 septembre 2017. Guillemette Crépeaux, chercheuse à l’Inserm et coauteure de ces travaux, rapporte à Sciences et Avenir les principales conclusions de ce rapport.

La dose ne ferait pas le poison

Le document de l'ANSM aborde les effets neurotoxiques liés à l'aluminium observés chez la souris par l'équipe de recherche."Nos travaux montrent que même injecté à faible dose dans des muscles de souris, l’adjuvant aluminique peut induire une accumulation d’aluminium à long-terme et des effets neurotoxiques", nous explique Guillemette Crépeaux.

Contrairement à une idée communément admise, même une faible dose pourrait provoquer des complications.

La dose ne ferait donc pas le poison.

Mais de quelle concentration parle-t-on ? "Dans notre étude publiée en janvier 2017 dans la revue Toxicology, la dose la plus faible que nous avons utilisée chez la souris est de 200 microgrammes d'aluminium par kilogramme de poids corporel, ce qui correspond à une modélisation de la quantité d'aluminium reçue par un adulte en 2 injections du vaccin Engerix contre l'hépatite B", nous précise Guillemette Crépeaux.

Une hypothèse peu convaincante selon l’un des trois experts indépendants de l’ANSM qui a participé à l'avis, mais bien reçu par un autre qui écrit, selon Le Parisien : un des "résultats particulièrement innovants (...) est surtout la mise en évidence d’un effet dose-réponse non linéaire en matière de neurotoxicité, les plus faibles doses étant sélectivement neurotoxiques (diminution de la locomotion, augmentation de l’aluminium cérébral)."

L'équipe de recherche a en effet remarqué que certaines souris ont été moins actives et ont souffert de troubles du comportement.

Une prédisposition génétique conduisant à une myofasciite à macrophages ?

Comme le précisait récemment Romain Gherardi à Sciences et Avenir, ces travaux mettent en évidence une prédisposition génétique faisant réagir à l’aluminium des vaccins.

Des gènes seraient en effet surreprésentés chez les patients affectés par une myofasciite à macrophages (maladie qui se traduit par des douleurs intenses, une fatigue permanente, des insomnies, un épuisement généralisé) après la vaccination.

Les chercheurs croient tellement en cette voie de recherche qu'ils ont déposé un brevet.

Quelle sera la prochaine étape ?

"Nous allons continuer à essayer de comprendre pourquoi et dans quelles conditions les adjuvants aluminiques peuvent induire des effets indésirables chez certains patients", nous indique Guillemette Crépeaux.

Il ne manque plus que des financements suffisants pour mener à bien ces recherches.

"Il s'agit d'une recherche très préliminaire fondamentale, essentiellement sur la souris, qui ne change rien à l'analyse bénéfice/risque des vaccins qui contiennent de l'aluminium, a réagi auprès de l'AFP le directeur général de l'ANSM, Dominique Martin.

Cela ne remet pas en cause la sécurité des vaccins", a-t-il insisté, en ajoutant que "ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de problème de sécurité qu'il ne faut pas faire de recherche".

Vaccins et risque génétique.
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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 11:48

Un rapport alerte sur la toxicité de l'aluminium présent dans les vaccins

22/09/2017

Des chercheurs ont décelé des effets neurotoxiques après l'injection d'aluminium, et s'interrogent sur une possible prédisposition génétique à développer des lésions.

L’aluminium présent dans les vaccins peut-il nuire à la santé?

C’est sur cette question que s’est penchée l’équipe du professeur Romain Gherardi, dont le rapport, qui n’a jamais été rendu public depuis mars, a pu être consulté par Le Parisien.

L’étude, financée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), met en lumière les effets neurotoxiques causés par cet aluminium.

Une prédisposition génétique?

Pour découvrir ces effets néfastes, les chercheurs ont injecté l'adjuvant aluminique dans des muscles de souris.

Résultat: même à faible dose, "une accumulation d'aluminium à long-terme et des effets neurotoxiques" ont été constatés sur les rongeurs.

Certains d'entre eux ont développé des troubles du comportement et se sont montrés moins actifs à la suite de l'injection.

De plus, les résultats de l'étude amènent les chercheurs à penser qu'il existerait une prédisposition génétique chez certains patients à réagir à l'aluminium.

Les spécialistes ont découvert sept gènes surreprésentés chez les patients qui ont développé une myofasciite à macrophages (une lésion qui provoque de la fatigue, voire des troubles neurologiques) après avoir reçu de l'aluminium, rapporte le quotidien.

C'est la première fois qu'une potentielle prédisposition génétique à réagir à l'aluminium est avancée par des chercheurs.

Le conseil scientifique de l'ANSM encourage "des approfondissements", et "appelle la puissance publique à prendre ses responsabilités".

Contacté par Le Parisien, le ministère de la santé a déclaré qu'il n'y a "aucun argument scientifique à ce jour qui remet en cause l'innocuité des vaccins", et que "rien ne démontre une dangerosité", mais s'est montré favorable à la poursuite des études sur le sujet.

Céline Penicaud

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Un rapport alerte sur la toxicité de l'aluminium présent dans les vaccins.
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