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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 19:06

L’hormone de l’amour, c'est-à-dire l'ocytocine, aurait les mêmes effets sur le comportement et les émotions que l’alcool.

Alcool et ocytocine agissent tous les deux sur la transmission du GABA dans certaines régions du cerveau et favorisent la confiance, la générosité, la prise de risque, voire l’agressivité.

Ne parle-t-on pas parfois de l’ivresse de l’amour ? Il semblerait que cette expression trouve une justification scientifique avec les nouveaux résultats que publient des chercheurs britanniques sur l’effet de l’« hormone de l’amour » : l’ocytocine.

Hormone peptidique produite par l’hypothalamus et sécrétée par l’hypophyse postérieure, l’ocytocine est notamment fabriquée par les femmes au moment de l’accouchement, où l’hormone joue un rôle important dans la mise en place du lien entre la mère et l’enfant.

Mais l’ocytocine intervient aussi dans l’attachement qui se crée lors des relations amoureuses, et de manière générale dans le lien social avec des proches.

Dans un article paru dans Neuroscience and Biobehavioral Reviews, des chercheurs de l’université de Birmingham ont comparé les études qui existent sur l’ocytocine et l’alcool. Ils voulaient voir quelles pouvaient être les similarités des effets sur le comportement humain, comme l’explique Ian Mittchell, principal auteur de l’article :

« Nous pensions que c’était une aire qui méritait d’être explorée, alors nous avons compilé la recherche existante sur les effets à la fois de l’ocytocine et de l’alcool et nous avons été frappés par les incroyables similarités entre les deux composés. »

L’ocytocine augmente les comportements sociaux comme l’altruisme, la générosité et l’empathie, elle nous rend plus susceptibles d’accorder notre confiance aux autres.

Et si certains se donnent du courage en buvant un verre d’alcool, afin de dissiper peur et anxiété, l’ocytocine semble procurer ces mêmes effets et mimerait les effets de l’alcool.

En effet, l’administration intranasale du neuropeptide est associée avec une augmentation de l’altruisme, de la générosité, de l’empathie et de la confiance, tout en diminuant peur, anxiété et stress.

Pour se donner du courage, deux possibilités : boire un verre d’alcool ou faire un câlin…

Alcool et ocytocine suppriment des freins comme la peur et le stress

Mais l’hormone a aussi sa face sombre : comme l’alcool, elle peut inciter à des comportements agressifs, à la colère : peut-être parce que les mères sont aussi programmées pour être plus agressives afin de protéger leurs bébés.

Les similarités entre alcool et ocytocine seraient liées à des actions similaires dans le cerveau, comme l’explique Ian Mittchell :

« Ils semblent cibler différents récepteurs dans le cerveau, mais causent des actions communes sur la transmission du GABA dans le cortex préfrontal et les structures limbiques.

Ces circuits neuraux contrôlent la façon dont nous percevons le stress ou l’anxiété, en particulier dans des situations sociales comme des entretiens ou peut-être même quand on a le courage de demander un rendez-vous à quelqu’un. »

Une dose d’alcool ou d’ocytocine favoriserait donc la détente, la confiance et augmenterait la prise de risque.

L’ocytocine pourrait ainsi proposer une solution pour traiter certaines situations psychiatriques ou psychologiques.

Mais si l’ocytocine peut nous donner du courage pour affronter des situations intimidantes, le chercheur préconise une méthode plus naturelle que la prise d’hormones : embrasser son partenaire…

L'amour rend ivre : l'ocytocine.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 17:55

LA « QUESTION VACCINALE » VUE PAR LES MÉDIAS « SÉRIEUX » EN JUILLET 2017

Nous pourrions négliger les articles et commentaires publiés dans tel média ou tel autre ; par manque de temps simplement ; ou bien (c’est un peu plus compliqué) par pudeur !

Mais parfois, il faut ravaler sa nausée et se confronter à la bêtise, la désinformation et l’arrogance de ce qu’on appelle un média sérieux qui est encore de référence pour beaucoup : le quotidien du soir Le Monde !

Non pas pour le plaisir, ou le déplaisir, de la dispute intellectuelle mais par ce que cela montre au grand jour du naufrage d’une société dans son époque.

Certains ont récolté du trumpette, d’autres du Brexit, nous on a les obligations vaccinales comme témoignage de cette dérive.

Qu’on me comprenne, les articles de Le Monde à propos de la vaccination ne sont pas pire que ceux d’autres journaux à propos de la même question ou pire que d’autres articles de Le Monde à propos d’autres sujets.

Mais ceux sur la vaccination traduisent quelque chose de particulier, que des sociologues et des historiens sauront analyser plus tard et à l’abri du temps passé.

Maintenant, je ne fais que constater.

A la Une du grand quotidien du soir le 14 Juillet, ci-dessous, que vois-je ?

Faute de temps et d’espace, je me contente d’analyser les quelques lignes de cette Une ; les articles à l’intérieur frisent le ridicule ; je laisse de côté.

Analysons les mots imprimés et leurs connotations.

Ce n’est pas triste !

Il y aurait donc une « nébuleuse » ?

Un nuage d’étoiles ?

C’est poétique ?

Des « anti-vaccins » ? Moins drôle !

Qui « tenteraient » de « semer le doute » ?

Doux Jésus !

Changement de ton : un complot !

Et venant du ciel !

Mais qui sont donc, par Toutatis, ces extra-terrestres qui comploteraient vulgairement et mettraient ainsi en danger l’ordre public ?

Voilà une bien étrange façon de présenter cette problématique pour un « média sérieux » qui se targue, jour après jour, de lutter contre les théories du complot !

Et se vante aussi de « décoder » les « post-vérités » qui circulent sur les réseaux sociaux : qui est pris qui croyait prendre, diraient certains malveillants, en faisant sans doute référence à la Société du Spectacle.

Les rédacteurs du grand quotidien du soir ont-ils fait leur besogne de façon professionnelle ?

A-t-on interrogé ces extra-terrestres ?

Leur a-t-on demandé de s’expliquer sur leurs positions anti-vaccins ?

Que nenni !

Rien de sérieux, sinon l’avis d’un sociologue analysant les origines obscures de la nébuleuse sus-citée…

Il eût été aisé pourtant, à titre exemple, de visiter ce blog et lire rapidement l’un des 12 articles (presque un livre déjà) et analyses sur le sujet.

Mais cette Une de Le Monde ci-dessus reproduite nous dit beaucoup plus en fait : il y a 4 petites colonnes en sous-titres qui annoncent les articles intérieurs.

Laissons de côté la 1ère qui dit l’existence d’une controverse.

La 2ème annonce que « des familles et des associations contestent…

» tandis que la 3ème avance que « Les scientifiques estiment que... »



Chacun aura noté le « Les » de « Les scientifiques » ; sans nuance donc ; laissant penser que tous les scientifiques estiment la même chose c’est-à-dire ce que les rédacteurs de Le Monde eux estiment…

Surtout ne pas interroger ceux qui « estiment » différemment, par exemple l’auteur de ces lignes dont les compétences en épidémiologie sont pourtant peu contestables.

Sont payés par qui, les rédacteurs du quotidien du soir pour proférer de telles idioties ?

Pour plaire à qui ?

Nous sommes ici dans une désinformation totale, calculée et répugnante : en effet, il n’y a pas que « des familles et des associations » [sous-entendu de ce sous-titre : des crétins !] qui contestent.

Et parmi « ceux qui estiment que…« , bien peu sont des scientifiques respectables, c’est-à-dire des experts reconnus d’une des disciplines scientifiques impliquées dans la difficile question vaccinale : épidémiologiste, physiologiste, virologue, infectiologue…

Et parmi les « beaux-parleurs » qui font la leçon aux familles, aux associations et aux médecins de terrain, bien peu sont indépendants de l’industrie des vaccins !

Le Monde ne serait-il qu’un vilain petit canard qui s’est laissé « enchaîner » à quelques intérêts commerciaux ?

C’est dans la 4ème colonne que se trouve la perle du jour ; il est écrit :

Ces acteurs rappellent que….

C’est moi qui souligne.

Les mots sont terribles et trahissent l’inconscient des rédacteurs.

Même le Marquis de Lautréamont n’aurait pas fait mieux en faisant exprès.

Vous vouliez démonstration que nous sommes bien dans une mise en scène ?

Et que « Les » scientifiques (qui estiment que…) sont des « acteurs » sur une scène ?

Ils vous le disent eux-mêmes !

Des acteurs ?

Des clowns ?

Je laisse la fin de la phrase dont le seul intérêt est de définitivement démontrer que les rédacteurs de Le Monde ne connaissent pas leurs dossiers.

Certes, ça ne s’invente pas.

Faut travailler !

Au moins un peu, misère de misère, au moins faire semblant, comme des acteurs…

LA « QUESTION VACCINALE » VUE PAR LES MÉDIAS « SÉRIEUX » EN JUILLET 2017  par Michel de Lorgeril.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 17:37

Les végétaux tirant leur énergie du soleil par la photosynthèse seraient apparus il y a au moins 2,1 milliards d'années.

Et probablement dans les eaux douce plutôt que dans l'océan.

Ce sont les conclusions surprenantes d'une étude sur l'histoire des choloroplastes, ces minuscules cellules solaires présentes dans les cellules des plantes.

Nous semblant banale, l’activité photosynthétique des plantes a une longue histoire évolutive derrière elle et repose même, peut-être, sur des phénomènes quantiques allant bien au-delà de la chimie de base.

Cette histoire nous intéresse parce que les plantes produisent l’oxygène que nous respirons et qui a joué,

il y a longtemps, un rôle majeur dans l'évolution des formes de vie.

Grâce à cet élément chimique offrant une source d'énergie pour qui sait respirer, des organismes multicellulaires, plantes et animaux, ont pu grandir et se complexifier.

Les premiers organismes photosynthétiques semblent être apparus il y a plusieurs milliards d’années.

Mais, initialement, ils ne devaient pas produire d’oxygène et devaient donc ressembler aux bactéries pourpres et vertes sulfureuses actuelles, effectuant donc une photosynthèse anoxygénique.

Ce n’est que plus tard que seraient apparues des cyanobactéries constructrices de stromatolites, avec une photosynthèse dégageant de l’oxygène, sans doute à l'époque un poison pour de nombreux organismes.

Les chloroplastes sont le lieu de la photosynthèse des végétaux.

Ils sont ici très visibles, à l'intérieur de cellules végétales.

Les chloroplastes sont d'anciennes cyanobactéries

D’abord présente chez des bactéries, la photosynthèse oxygénique serait ensuite apparue dans les cellules des plantes, des eucaryotes, donc différentes des bactéries, selon un des chemins qu’emprunte l’évolution de la vie : la symbiose.

Les actuels chloroplastes, présents dans les cellules des grandes algues et des plantes, seraient en fait les descendants de bactéries qui auraient scellé une sorte de partenariat avec les cellules eucaryotes, qui leur apportaient le gîte et le couvert en échange de la production de sucres.

De bons arguments valident cette hypothèse mais les biologistes cherchent toujours à préciser quand et comment cet évènement serait survenu.

Pour résoudre des énigmes de ce genre, ils disposent aujourd'hui des outils de plus en plus performants de la génomique, qui permettent de compulser les horloges moléculaires et de préciser les relations phylogénétiques entre les êtres vivants.

Un groupe de chercheurs, mené par des membres de l’université de Bristol, vient de publier à ce sujet un article intéressant dans les Pnas (Proceedings of the National Academy of Sciences).

Leur analyse montre que les micro-organismes qui deviendront les chloroplastes ont divergé des cyanobactéries il y a au moins 2,1 milliards d’années et qu’ils vivaient dans l’eau douce ou peu salée.

Il aurait fallu ensuite environ 200 millions d’années pour que le mariage par endosymbiose entre les eucaryotes et ces organismes se constitue pleinement.

Si les chercheurs ont raison, il faut de plus en conclure que les algues et les autres plantes sont d’abord apparues et ont évolué dans des environnements qui n’étaient pas marins.

La vie aurait inventé la photosynthèse il y a 3,5 milliards d'années...

L’atmosphère de notre planète ne contient de l’oxygène en grande quantité que depuis 2,5 milliards d’années environ.

C’est du moins ce qu’on croyait jusqu’à la publication récente dans Nature d’une nouvelle analyse de roches de la région de Pilbara en Australie.

Selon certains géochimistes, l’atmosphère de la Terre était peut-être semblable à celle d’aujourd’hui des centaines de millions d’années plus tôt !

La photosynthèse serait apparue chez certains organismes primitifs entre 2.800 et -2.400 millions d’années si l’on en croit certaines archives géologiques terrestres.

Mais certains la font remonter bien plus tôt en faisant l’hypothèse que les stromatolites retrouvées dans des couches plus anciennes encore sont le produit d’une activité biologique.

Actuellement, nous n’en sommes sûrs que pour ceux datant de -2.724 millions d’années mais des stromatolites existaient déjà sur Terre il y a 3,5 milliards d’années environ.

Quoi qu'il en soit, une certitude demeure, concernant les immenses dépôts de fer du bassin de Hamersley en Australie. Ils datent de l’époque du Sidérien alors que la surface des continents était devenue suffisamment importante pour que se forment des mers peu profondes entourées de grande plates-formes continentales.

Les conditions étaient remplies pour que de grands tapis de bactéries construisent des stromatolites en quantités importantes et dégagent massivement de l’oxygène par photosynthèse.

Ce gaz corrosif a alors pu oxyder le fer en solution dans les océans et entraîner sa précipitation sous forme d’hydroxyde de fer, de carbonate de fer, de silicate ou de sulfures, selon des variations de l’acidité et du degré d’oxydoréduction de l’eau de mer.

C’est ce qu’on appelle la Grande oxydation ou la Catastrophe de l’oxygène.



Vers -1.900 millions d’années, la presque totalité du fer présent dans les océans avait précipité et il se retrouve aujourd’hui dans les grands gisements de minerai mondiaux tels que ceux de Hamersley.

La production d’oxygène par les stromatolites ne s’est pas arrêtée pour autant et les océans ont commencé à relâcher ce gaz dans l’atmosphère, qui a atteint rapidement un taux de 15 % de la valeur actuelle.

C’est du moins le scénario standard accepté par la communauté des géochimistes.

Un groupe de géologues avec parmi eux le géochimiste Hiroshi Ohmoto de l’université de Penn State pense qu’il faut revoir cette hypothèse, comme ils viennent de l’expliquer dans un article de Nature Geoscience.

Les formations rubanées du craton de Pilbara dans la partie ouest de l'Australie. © Hiroshi Ohmoto/Yumiko Watanabe

Une couche oxydée très épaisse et à grande profondeur...

Ils se fondent sur les analyses récentes de dépôts de jaspe rouge trouvés dans la région du craton de Pilbara en Australie.

Ce minéral est une roche sédimentaire contenant de 90 à 95 % de silice, souvent classée avec les quartz microcristallins, et parfois constituée de radiolaires calcédonieux pris dans un ciment de calcédoine.

Les forages effectués dans ces couches ont permis de montrer qu’elles étaient associées à des évents hydrothermaux comparables à ceux que l’on connaît actuellement au fond des océans comme ceux de la Cité perdue.

Parce qu'il est riche en hématite, un minéral composé d’oxyde de fer III de formule Fe2O3, on pensait que ce jaspe provenait d’une oxydation ultérieure des roches exposées à l'air libre ou au moins installées sous des couches d’eau peu profondes alors que l’atmosphère de la Terre était devenue riche en oxygène.

Les roches de Pilbara datent en effet de -3,46 milliards d’années donc bien avant la Grande Oxydation.

Un premier problème s’est posé quand les chercheurs se sont rendu compte que les forages indiquaient une trop grande épaisseur de jaspe rouge pour qu’il soit le produit d’une altération de surface.

Or, on observe aujourd’hui que des composés riches en fer flottant à la surface de l’océan se transforment en oxydes sous la seule action des rayons UV et donc sans nécessairement que l’eau ni l’atmosphère soient riches en oxygène.

Lorsqu'ils ont coulé au fond, sous forme de petites particules, il a suffi que ces oxydes soient chauffés par des évents hydrothermaux à plus de 100 °C pour que de l’hématite apparaisse.

La présence d’un grand nombre de couches peut donc s'expliquer par un processus continu de déposition de ces particules.

Mais cette hypothèse devait être testée.



Il se trouve qu'une observation au microscope électronique permet de savoir s'il s'agit d’agrégats de petits grains d’hématite ou bien de grands cristaux ayant précipité dans une eau riche en oxygène.

La seconde hypothèse s’est révélée être la bonne et elle a des implications fascinantes...

Personne ne doute que les couches ont bien 3,46 milliards d’années.

Cela implique donc, qu’à cette époque, elles se sont formées à partir du contact de fluides riches en fer et chauds avec de l’eau de mer chargée d’oxygène… et le tout à grande profondeur !

On ne peut alors que difficilement échapper à la conclusion que, non seulement les océans entiers de la planète étaient eux-mêmes riches en oxygène mais probablement aussi à saturation, ce qui implique un dégazage important et une atmosphère contenant de l’oxygène en grande quantité il y a 3,46 milliards d’années.

La découverte de la photosynthèse par la vie serait donc ancienne et cette conclusion colle parfaitement avec l'âge des plus anciens stromatolites connus qui, rappelons-le, sont datés de 3,5 milliards d’années environ.

En allant encore plus loin, cela suggère que les traces de résidus carbonés que certains interprètent comme résultant d’une activité biologique il y a -3,8 milliards d’années, en raison de leur enrichissement inhabituel en 12C, sont bien des preuves de la présence de la vie et de la photosynthèse à cette époque reculée.

Les végétaux tirant leur énergie du soleil par la photosynthèse seraient apparus il y a au moins 2,1 milliards d'années. Les chloroplastes viennent des cyanobacteries.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 13:44

"Le danger des médecines alternatives"



Désolé pour les journalistes mais c'est faux.

Stop à la manipulation.

Il s'agit tout simplement du risque lié à l'abstention thérapeutique.

Un patient bien opéré qui a ses traitements complémentaires par chimio ou radiothérapie et qui ingère trois granules d'arnica ou bien fait cuire à la vapeur ou bien se rend à une séance de reiki ne prend pas un risque supplémentaire à ma connaissance .

Dr Guy André Pelouze

Chirurgien cardio vasculaire et thoracique.

"Le danger des médecines alternatives" Désolé pour les journalistes mais c'est faux. Stop à la manipulation. Il s'agit tout simplement du risque lié à l'abstention thérapeutique. Un patient bien opéré qui a ses traitements complémentaires par chimio ou radiothérapie et qui ingère trois granules d'arnica ou bien fait cuire à la vapeur ou bien se rend à une séance de reiki ne prend pas un risque supplémentaire à ma connaissance.

Ce qu'il faut comprendre c'est que la presse est dans un monde binaire. Il y a Big Brother qui dit la vérité et le reste qu'il faut conspuer, éliminer discréditer par tous moyens.

Et bien cela commence à devenir contreproductif.

Et pour ma part en temps que médecin je ne veux en aucun cas détériorer ma relation avec mes patienst pour soutenir de telles aneries et opposer les uns aux autres.

Le but pour un patient atteint de cancer c'est la survie. Je ne vais pas l'empêcher de faire ce qu'il veut, je vais lui apporter mon expertise et le laisser libre de choisir.

Je vais lui parler des faits des résultats de ce qui peut l'aider à survivre et à guérir.

Et pas lui faire ma petite leçon sur ce qu'il ne faut pas faire parce que cela ne marche pas.

Donc je répète nul besoin de mentir, les medecines alternatives pourquoi pas mais on reste sur l'essentiel pour survivre il faut des traitements qui DEMONTRENT leur efficacité.

Ces traitemenst sont connus mais ils ont des limites importantes.

Le poumon, le pancreas le cerveau sont des organes ou le cancer fait de nombreux morts.

C'est pourquoi les labos du monde enteir sont sur le cancer.

Et ça marche...

https://www.forbes.com/sites/sciencebiz/2017/07/19/car-t-cell-therapy-is-here-to-stay/#5302a69a6e5d

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 12:46

"Trop de patients ne supportent pas le nouveau Levothyrox, ils ressentent d'importants effets secondaires."

Sylvielou, une personne qui se présente comme patiente traitée sous Levothyrox après un cancer de la thyroïde en 2016, a lancé fin juin 2017 une pétition en ligne afin de dénoncer la nouvelle version du médicament.

Pétition déjà signée par plus de 65.390 personnes au 21 août 2017.

En cause : le changement de formule fin mars 2017 de ce médicament utilisé pour le traitement de l'hypothyroïdie.

Un traitement dont l'objectif est de diminuer la quantité de TSH dans le sang, une hormone produite par l'hypophyse au niveau du cerveau et qui agit sur la thyroïde, une glande régulant de nombreux systèmes hormonaux dans notre organisme.

Or Sylvielou s'inquiète "après avoir lu tous les témoignages de patients souffrant d'effets secondaires [...]".

La lanceuse de pétition s'adresse directement aux "laboratoires fabriquant de Levothyrox" ainsi qu'à l'autorité nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et demande à ce que "les laboratoires concernés reviennent à l'ancienne formule".

Suppression du lactose et meilleure stabilité de la substance active du Levothyrox

Alors qu'est-ce qui change concrètement dans cette nouvelle formule ?

Dans une lettre adressée aux professionnels de santé par le laboratoire qui est à l'origine du produit et validée par l'ANSM il y est fait mention d'une "amélioration de la stabilité en substance active durant toute la durée de conservation du produit".

Autrement dit, l'effet thérapeutique que procure le Levothyrox devrait durer plus longtemps.

Dans le domaine des médicaments, les excipients n'ont pas d'effet thérapeutique mais aident à la conservation, au goût ou à l'administration du médicament.

Or le changement notable de la formule concerne notamment la suppression de l'un d'eux : le lactose !

Un excipient "à effet notoire", c'est à dire dont les intolérances individuelles sont connues.

Cet excipient se trouve alors remplacé par le mannitol, un autre excipient supposé justement ne pas présenter d'effet notoire à la dose à laquelle il est présent dans les comprimés.

La nouvelle formule comprend également de l'acide citrique anhydre, un excipient utilisé en tant que conservateur et que l'on retrouve dans d'autres médicaments tels que le Digédryl, un traitement d'appoint des problèmes digestifs.

Quoiqu'il en soit, changer d'excipient n'a pas, selon l'ANSM, d'effet sur le traitement en lui-même puisque :

"La nouvelle formule a été démontrée bioéquivalente à l’ancienne".

Une affirmation basée sur "la base de deux études de pharmacocinétique".

Dans un document questions-réponses, l'autorité précise par ailleurs que :

"Ce changement de formule du Levothyrox a été réalisé par le laboratoire Merck, à la demande de l’ANSM car il pouvait exister des différences de teneur en lévothyroxine (ndlr) :

L'hormone thyroïdienne présente dans le levothyrox) non seulement d’un lot à l’autre de Levothyrox mais aussi au cours du temps pour un même lot".

L'objectif affiché était donc d'uniformiser les produits.

Le Lévotothyrox, un médicament au difficile équilibre

Le Levothyrox reste malgré tout un traitement dont le dosage optimal est difficile à obtenir.

Pas assez dosé et le patient se retrouve anormalement fatigué.

Trop dosé et celui-ci manifeste une extrême nervosité.

Les hormones thyroïdiennes sur lesquelles il influe sont en effet impliquées dans l'humeur et le comportement.

Leur régulation suppose donc un dosage particulièrement précis.

Lorsque l'organisme n'est pas capable d'assurer ce dosage, soit parce que la thyroïde est dysfonctionnelle ou absente (après son ablation à la suite d'un cancer par exemple), le Levothyrox permet de compenser le manque d'hormones thyroïdiennes en assurant la stabilité du mécanisme.

Ce difficile équilibre sera-t-il bouleversé par la nouvelle formule ?

"Dans la grande majorité des cas, il n’est pas attendu d’effet indésirable lié à la modification de formule pour le



patient."

précise l'ANSM.

L'autorité tient cependant à rester prudente :

"La lévothyroxine est une hormone thyroïdienne de synthèse à marge thérapeutique étroite.

Aussi, l’équilibre thyroïdien du patient peut être sensible à de très faibles variations de dose".

Une sensibilité qui pousse l'ANSM à préciser qu'il peut être nécessaire de procéder à "un ajustement minime de la posologie basée sur la modification du taux de TSH."

Un ajustement à réaliser, le cas échéant, avec un spécialiste. Dans la lettre adressée aux professionnels de santé par le laboratoire Merck, il est en outre fait référence aux "[...] patients à risque pour qui un suivi spécifique et un contrôle de l’équilibre thérapeutique est recommandé".

Que faire en cas de constat d'effets secondaires liés à la prise du nouveau produit ?

Au delà de la consultation de son médecin, le consommateur qui constate d'éventuels effets secondaires (fatigue inhabituelle, palpitations, excitation...) peut en faire le signalement sur le site du ministère des solidarités et de la santé.

Une façon de contribuer à son échelle à la sécurité du système de santé.

Nouveau Levothyrox : polémiques.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 11:15

Un nouvel outil pourrait un jour améliorer le diagnostic de la maladie de Lyme

Le test par «empreinte digitale» distingue deux maladies facilement transmises

PAR

AIMEE CUNNINGHAM le 16 AOÛT 2017

Il peut être difficile de diagnostiquer correctement les maladies transmises par les tiques dans les lieux à la fois avec la tige à pattes noires (gauche), qui répand la maladie de Lyme et la tige étoile seule (à droite), qui peut transmettre une maladie de l'éruption cutanée associée aux tiques du sud

Une nouvelle méthode de test peut distinguer entre la maladie de Lyme précoce et une maladie similaire à la tique, rapport des chercheurs.

L'approche pourrait un jour conduire à un test de diagnostic fiable pour Lyme, une maladie qui peut être difficile à identifier.

À l'aide d'échantillons de sérum sanguin au patient, le test a discerné avec précision la maladie de Lyme précoce de la maladie d'éruption cutanée similaire associée à la tumeur du sud, ou STARI, jusqu'à 98 fois sur 100.

Lorsque la comparaison comprenait également des échantillons de personnes en bonne santé, la méthode a identifié avec précision Early Lyme Maladie jusqu'à 85 fois sur 100, battant un taux de test de Lyme couramment utilisé de 44 sur 100, les chercheurs rapportent en ligne le 16 août dans Science Translational Medicine.

Le test s'appuie sur des indices trouvés dans la montée et la chute de l'abondance de molécules qui jouent un rôle dans la réponse immunitaire du corps.

«D'un point de vue diagnostique, cela peut être très utile, éventuellement», affirme Mark Soloski, un immunologiste de Johns Hopkins Medicine qui n'a pas participé à l'étude.

"C'est vraiment un gros problème", dit-il, surtout dans des régions comme l'Atlantique moyen où Lyme et STARI se chevauchent.

Aux États-Unis, la maladie de Lyme est principalement causée par une infection par la bactérie Borrelia burgdorferi, qui se propage par la morsure d'une tique à pattes noires.

Environ 300 000 cas de Lyme se produisent à l'échelle nationale chaque année.

Les patients développent généralement une éruption cutanée, de la fièvre, des frissons, de la fatigue et des douleurs.

Les tiques aux pattes noires vivent dans le nord-est, le milieu de l'Atlantique et le nord-centre des États-Unis, et la tige occidentale à pattes noires réside sur la côte du Pacifique.

Un diagnostic précis peut être difficile au début de la maladie, affirme l'immunologiste Paul Arnaboldi du New York Medical College à Valhalla, qui n'a pas participé à l'étude.

La maladie de Lyme est diagnostiquée en fonction de l'éruption cutanée, des symptômes et de l'exposition aux tiques.

Mais d'autres maladies ont des symptômes similaires, et l'éruption cutanée peut être manquée.

Un test d'anticorps contre le pathogène de Lyme peut aider le diagnostic, mais cela ne fonctionne qu'après qu'un patient ait développé une réponse immunitaire à la maladie.

STARI, répandu par la coquille solitaire, peut commencer par des symptômes éruptifs et similaires, mais généralement plus doux.

L'agent pathogène responsable de STARI est encore inconnu, bien que B. burgdorferi ait été exclu.

Jusqu'à présent, STARI n'a pas été lié à l'arthrite ou à d'autres symptômes chroniques liés à Lyme, bien que la tique étoile isolée ait été liée à une allergie grave à la viande rouge (SN: 8/19/17, p.16).

Les parties des deux plages se chevauchent, ce qui augmente les difficultés de diagnostic.

John Belisle, un microbiologiste de l'Université d'État du Colorado à Fort Collins, et ses collègues avaient précédemment montré qu'une méthode de test basée sur de petites molécules liées au métabolisme pouvait distinguer entre la maladie précoce de Lyme et les échantillons de sérum sains.

"Pensez-y comme une empreinte digitale", dit-il.

La méthode prend en compte les différences dans l'abondance des métabolites, tels que les sucres, les lipides et les acides aminés, impliqués dans l'inflammation.

Dans le nouveau travail, Belisle et ses collègues ont mesuré les différences dans les niveaux de métabolites dans les échantillons de sérum des patients atteints de Lyme et STARI.

Les chercheurs ont ensuite développé une «empreinte digitale» basée sur 261 petites molécules pour différencier les deux maladies.

Pour déterminer l'exactitude, ils ont testé un autre ensemble d'échantillons de patients atteints de Lyme et STARI ainsi que ceux de personnes en bonne santé.

«Nous avons pu distinguer les trois groupes», explique Belisle.

Comme un test de diagnostic, «je pense que l'approche est prometteuse», explique Arnaboldi.

Mais plus de travail sera nécessaire pour voir si la méthode peut régler la maladie de Lyme précoce, le STARI et d'autres maladies transmises par les tiques chez les patients atteints de maladies inconnues.

L'information sur les métabolites abondants dans STARI peut également aider les chercheurs à en apprendre davantage sur cette maladie, dit Soloski.

"Cela va susciter de nombreuses études futures".

Citations

C. Molins et al.

Différenciation métabolique de la maladie précoce de Lyme par une maladie de l'éruption cutanée associée à la tumeur du sud (STARI). Science Translational Medicine. Publié en ligne le 16 août 2017. doi: 10.1126 / scitranslmed.aal2717

Lecture complémentaire

S. Milius. Les tiques sont là pour rester. Mais les scientifiques trouvent des moyens de les surpasser. Science News. Vol. 192, 19 août 2017, p. 16.

L. Beil. Nouvelles espèces de bactéries qui causent la maladie de Lyme. Science News Online, le 23 juin 2016.

M. Rosen. Cinq raisons de ne pas totalement paniquer sur les tiques et la maladie de Lyme. Science News Online, 18 août 2015.

Un nouvel outil pourrait un jour améliorer le diagnostic de la maladie de Lyme
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 10:35

Lithium espoir pour la maladie d'Alzheimer

Par Dr Mandal Ananya, MD



Selon les scientifiques la maladie d'Alzheimer, une affection progressive des neurones moteurs dommageable, pourraient être traités par le lithium, un élément naturel qui est extrêmement bon marché et déjà utilisés pour d'autres troubles psychiatriques.

Le lithium a été utilisé pour traiter les sautes d'humeur et les troubles bipolaires et maintenant, les chercheurs de l'Université de Sao Paulo au Brésil, dirigée par le Dr Orestes Forlenza ont découvert que la pilule a ralenti la perte de mémoire chez les personnes âgées, la réduction de leur déclin cognitif. Ils ont également noté qu'il y avait une diminution de l'accumulation de protéines enchevêtrements de nuire appelée phospho-tau dans le liquide du cerveau des gens qui ont caractérisé la maladie d'Alzheimer.

Pour l'étude de l'équipe a examiné 41 personnes de plus de 60 ans présentant des troubles cognitifs légers, sur lesquels 21 ont de faibles doses de lithium tous les jours pendant un an.

Tous passés par des tests de mémoire et d'attention et d'un échantillon de leur liquide du cerveau ont été analysés pour les concentrations de protéine tau.

Bien que tous les participants ont montré un déclin de la fonction de mémoire au cours de l'année, ceux de lithium prenant montré moins d'un déclin que ceux prenant le placebo.

Ceux de lithium en tenant également eu moins d'une forme de la protéine tau, pTau - une caractéristique de la maladie d'Alzheimer - dans leur liquide céphalo-rachidien.

Les résultats sont publiés dans le British Journal of Psychiatry.

Les chercheurs veulent maintenant voir le plus grand des études visant à déterminer si le lithium pourrait avoir un potentiel comme traitement préventif pour Alzheimer.

Le Dr Orestes Forlenza, qui a dirigé la recherche, a déclaré, "Cette étude soutient l'idée que donner du lithium à une personne qui est à risque de maladie d'Alzheimer peut avoir un effet protecteur, et de ralentir la progression de la perte de mémoire à la démence."

Rebecca Wood, directrice générale de la maladie d'Alzheimer Research au Royaume-Uni, a déclaré: "Bien que ces résultats sont encourageants, ce fut une petite étude, et il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives de ces résultats.

Nous avons besoin de voir beaucoup plus, à long terme des études menées avant que nous puissions savoir si le lithium peut aider à prévenir la maladie d'Alzheimer ...

Il ya actuellement 820 000 personnes touchées par la démence, mais la recherche est désespérément sous-financés.

Nous devons investir davantage dans la recherche si nous voulons trouver un traitement efficace qui est un besoin si urgent. "

Le Professeur Allan Young, un psychiatre de l'Imperial College de Londres, a décrit l'étude comme «encourageant» - et particulièrement intéressante, car aucune compagnie pharmaceutique n'a un brevet sur le lithium, ce qui signifie qu'il est très bon marché à prescrire.

Il a ajouté, "Ce procès ajoute à l'évidence croissante que le lithium peut avoir des effets bénéfiques sur le cerveau et demande à être reproduits dans d'autres essais randomisés."

Le Dr Anne Corbett, directeur de recherche à la Société Alzheimer, a ajouté: "Nous avons besoin de plus, les grands essais cliniques pour tester des médicaments existants comme le lithium, si nous voulons trouver de meilleurs traitements pour les personnes atteintes d'Alzheimer.

Pourtant, ces essais sont très coûteux.

Nous devons investir davantage dans ce domaine afin de nous aider à développer de meilleurs traitements pour les personnes atteintes de cette maladie dévastatrice. "

Le Lithium, un espoir pour la maladie d'Alzheimer
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 10:27

Le désert médical aux portes de la Capitale

Il semble qu’il reste un endroit privilégié en France ou la baisse du nombre de médecins ne se fait pas sentir:

C’est le Ministère de la Santé.

Visiter des hôpitaux au pas de course, et serrer les louches de quelques soignants ne confère qu’une idée vague du terrain.

La ministre de la santé semble toujours aussi persuadée qu’elle va peupler illico les déserts médicaux.

http://www.gouvernement.fr/lutte-contre-les-deserts-medicaux-ce-qu-il-faut-savoir

Sauf que.. définir les déserts va devenir difficile.

Il suffit de quelques médecins retraités pas remplacés par des jeunes en nombre insuffisant ou terrifiés par l’installation, pour que tout ne se passe pas comme dans l’imaginaire d’une ministre dont l’optimisme résolument affiché contraste avec la réalité.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/06/02/deserts-medicaux-departements-perdent-medecins-generalistes_n_10254542.html

La réalité est objective.

Il ne faut pas écouter ceux qui disent qu’elle est le fait de médecins renfrognés, avides et portés à prédire des catastrophes qui ne se produiront pas.

La réalité est que la catastrophe annoncée, tout comme l’eau des crues, s’étend par vague, insidieusement mais inéluctablement, et va devenir the problème des 10 années à venir.

Si le ministère n’a pas vu, ou fait semblant de ne pas voir, le terrain a déjà remarqué la décrue du nombre de médecins.

Qu’importe aux politiques.

L’année prochaine, eux, ne seront plus la, mais la boue de ce problème devra être charriée durant de longues années.

Etant donné que l’on parle mieux de ce que l’on connait, je peux déjà évoquer le minuscule mais réel problème de ma banlieue parisienne, pas très défavorisée, pas loin, à une quinzaine de kilomètres de Paris.

Plusieurs généralistes sont partis à la retraite, ou ont changé d’orientation, leurs cabinets ont purement et simplement fermé.

Plusieurs spécialistes aussi ont cessé leur activité, sans avoir trouvé un successeur.

L’offre de soins commence donc à décroître, pour autant, la demande de soins ne faiblit pas.

Au contraire.. les patients sont bien là, eux.

Et veulent des rendez-vous rapidement.

Des signaux faibles s’accumulent petit à petit, dont la somme fait des signaux de plus en plus forts.

Des avertisseurs commencent à clignoter, si près de Paris, mais n’éclairent pas le 7ème arrondissement.

Quelques signaux parmi d’autres :



30 ans d’installation.

Jamais mes délais de consultation n’ont dépassé 10 jours.

Avec mes associés, on a toujours pu s’adapter en ajoutant des plages de consultation si les délais augmentaient.

Depuis le début de l’année 2016, augmentation rapide et inéluctable des délais de rendez-vous.

On a beau rajouter des consultations, rien n’y fait.

Actuellement : 3 à 4 semaines.

Cela reste moins que les délais de 2 collègues installés à quelques kilomètres de là, dont les rendez-vous sont donnés à 3, voire 4 mois.

Et que les délais en province, maintenant de plusieurs mois.

Nos délais ne s’allongent pas par manque d’offre.

Parce que nous travaillons dans un lieu attractif, nous avons pu recruter 3 jeunes, installés avec nous en 2015, 2 en remplacement de départs, 1 de novo.

Le premier jour, ils avaient tous une consultation pleine.

En revanche, très très difficile de trouver des remplaçants en cas d’absence.

Chaque jour, de nombreuses demandes de consultation et d’endoscopie sont fléchées comme urgentes.

Des plages de consultation sont disponibles pour cela.

Mais il est difficile de faire comprendre que rapidement ou urgent s’entend différemment par les uns et les autres.

Hors urgence avérée, la notion de rapidité de rendez-vous c’est souvent : j’ai mal depuis x semaines ou mois, j’ai déjà trop attendu pour me décider à prendre ce rendez-vous, alors je ne veux pas attendre 3 semaines pour consulter.

De même qu’il faut expliquer à un patient passé hier aux urgences pour une hémorroïde qu’il est un peu exagéré de vouloir une consultation de gastro le lendemain.

Mon activité augmente.

Sur les 5 premiers mois de l’année + 10%. Je devrais m’en réjouir ?

Pourtant NON…

J’explique :

Non, parce que j’ai plus de 60 ans, et pas envie ni besoin d’augmenter encore et encore ma clientèle.

Si une partie de ce gain d’activité se retrouve dans mon bénéfice, pareil pour mes confrères, nous lirons alors dans la presse que les médecins ont gagné plus en 2016.

Serait il normal que je travaille plus sans que mon revenu ne s’en ressente ?

Mais à mon âge, gagner plus n’a pas de sens.

Travailler plus n’a pas de sens non plus. Des maladies sont passées par là, je suis fatigable, et souvent bien plus fatiguée que tous les jeunes retraités de mon âge que je vois en consultation, et qui me questionnent, inquiets :

dans 5 ans, pour ma prochaine colo, vous serez toujours là, docteur ?

Je ne suis pas d’accord avec le fait d’être considérée comme un monument de santé publique, paramétré à répondre à toutes les demandes de tous ceux qui veulent consulter dès que ça leur sied. Je n’ai qu’un cerveau et 2 mains.

Je suis rincée après des journées 8h-20 heures, en déjeunant sur le pouce pendant la RCP de cancérologie de 13h à 14 heures.

Comme tous les médecins, depuis la formation, j’ai appris à jouer avec ma fatigue, à finir tard et recommencer tôt le lendemain.

Pour autant, on ne peut pas espérer autant d’implication de la part d’un soignant fatigué.

A mon âge, le fait de travailler sur un gros établissement m’oblige à prendre des astreintes (tous les 12 jours).

Non rémunérées, sauf en cas de déplacement qui prend 3 heures, le temps de tout installer, gérer, ranger.

Avec une tarification Urgences dimanche ou nuit = + 20 euros .

Au nom de la sacro-sainte permanence des soins, nombre de praticiens ont des loisirs bouffés par ces astreintes.

Il n’en est fait mention que pour critiquer le fait que les médecins demandent une juste rémunération de leur temps de travail.

Certes, je prends les vacances que je veux.

Certes, j’ai un jour libéré par semaine.

Mais les jours de travail ont un rythme trépidant, sans aucun moment de décompression.

Comme s’il était logique d’attendre de son médecin une disponibilité maximum, aucun refus de prise en charge rapide.

Je ne vois pas comment ce rythme est gérable sur le long terme tant pour moi que pour mes collègues plus jeunes.

Prendre ces faits objectifs pour des plaintes injustifiées de soignant, c’est déplacer le problème et c’est nuisible autant aux médecins qu’aux patients.

En filigrane, la pensée unique, soigneusement distillée par les journaux et les politiques : le médecin est là pour ça, et se doit de recevoir les consultants dès lors qu’ils en expriment le besoin.

Comme si le fait d’être patient était une position de faiblesse impliquant obligatoirement pour le médecin une réponse sans aucun délai.

Le métier de médecin n’implique pas une mise à la disposition sans limite.

C’est un raccourci facile de penser cela, et il faudrait s’en garder.

Les médecins de ville n’ont pas le pouvoir politique de dire non, ni aux patients, ni aux tâches administratives. La to-do list s’allonge.

Les intrusions gouvernementales transforment progressivement une profession passionnante et intellectuellement stimulante en une entreprise abrutissante soumise à des critiques sur ses revenus (alors qu’ils sont corrélés au temps de travail) et sur ses scores de satisfaction patients (alors que le paramètre soins médicaux de qualité n’en fait pas partie).

Moins il y aura de médecins, plus ça va être compliqué pour les patients.

Non, les médecins ne sont pas responsables de la désertification (ce sont des choix politiques).

Non les médecins ne vont pas jouer au golf au lieu de recevoir les patients dans des délais rapides.

Une profession toute entière dont les effectifs baissent, et dont le travail est 100% présentiel, ne peut pas assurer une demande en augmentation.

Mathématiquement c’est un calcul manifestement impossible.

A y réfléchir d’urgence.

Sans délai…

Le désert médical aux portes de la Capitale Il semble qu’il reste un endroit privilégié en France ou la baisse du nombre de médecins ne se fait pas sentir: C’est le Ministère de la Santé.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 08:53

Modélisation in vitro de la maladie d'Alzheimer: dégénérescence et mort cellulaire induite par l'administration virale d'amyloïde et de tau.

Stoppelkamp S, et al. Exp Neurol. 2011.

Avec l'augmentation de l'espérance de vie, la maladie d'Alzheimer (AD) et d'autres démences posent un problème de santé croissant et non résolu.

Une variété de modèles cellulaires de AD a aidé à déchiffrer certains aspects clés de la dégénérescence amyloïde et tau. L'approche initiale des applications extracellulaires des peptides synthétiques a maintenant été remplacée par l'introduction de protéines précurseurs amyloïdes (APP) et de gènes tau.

Dans la présente étude, les transductions adénovirales ont été exploitées pour l'administration de gènes dans les cultures primaires de ganglions de racines et de racines dorsales (DRG) pour permettre des études comparatives et mécanistes au niveau cellulaire et des tests de dépistage ultérieurs.

Les expériences de lapse de temps ont révélé un modèle différent de mort cellulaire: apoptotique-semblable pour l'APP alors que les cellules positives de tau se sont jointes et ont formé des grappes.

L'application humaine mutée ou l'expression de tau ont causé des dommages neuronaux accélérés et la mort cellulaire (voir EGFP: -50% pour APP à 5 jours, -40% pour tau à 3 jours).

Cette réduction de la viabilité a été précédée d'une excitabilité réduite, surveillée par des réponses aux défis dépolarisant KCl dans les expériences d'imagerie Ca (2+).

En outre, les deux transgènes ont réduit l'excroissance des neurites dans les neurones DRG.

Les études de traitement ont confirmé que les dommages induits par APP peuvent être améliorés par les inhibiteurs de ß-γ-sécrétase (fournissant une protection de 60 à 100% des niveaux de contrôle), du clioquinol (80%) et du lithium (100%);

Tandis que les traitements anti-agrégation étaient bénéfiques pour les dommages causés par tau (60-90% de récupération vers les témoins).

Fait intéressant, la caféine était le médicament le plus prometteur candidat à une intervention thérapeutique avec une efficacité élevée dans les modèles APP (77%) et tau induits (72% de récupération).

Dans l'ensemble, ces modèles cellulaires offrent des avantages pour les études mécanistes et l'identification des cibles en AD et les troubles connexes.

© 2011 Elsevier Inc. PMID 21295028 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Role du Lithium et de la caffeine dans la maladie d'Alzheimer.
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 07:56

LA MALADIE DE LYME







Dr Dietrich K. Klinghardt M.D., PhD















(Basé sur plus de 900 cas de guérison)

Au cours de la dernière décennie la médecine alternative a constaté un changement important :

nous avons réalisé que ce n'était ni le manque de vitamines, ni le manque d'hormones de croissance qui avaient rendu nos patients malades.

Nous avons découvert que la toxicité et les infections chroniques étaient le plus souvent à l'origine de la douleur du patient.

Nous avons mené un débat afin de déterminer quelle infection pouvait être la plus importante :

les mycoplasmes, les virus, HHV-6, trichomonas, chlamydia pneumoniae, leptospirose, un streptocoque muté, .....

Le petit nouveau de la série est Borrelia Burgdorferi et certains d'entre nous l'ont considéré pendant longtemps comme une sorte de bogue qui ouvre la porte pour permettre à d'autres infections de pénétrer dans le système.

Etant donné qu'aucun des traitements n'est spécifique pour l'un ou l'autre des microbes nous ne pouvons jamais assurer que nous savons vraiment ce que nous avons traité une fois qu'un patient a récupéré.

Le microbiologiste Gitte Jensen, PhD, a montré que plus nous avançons dans l'âge, plus nous avons de l'ADN étranger attaché à notre propre ADN.

Tout se passe comme si, dans le cours des choses, les microbes pathogènes envahissent l'ADN de l'hôte et en deviennent une partie permanente.

Etant donné que nous n'utilisons que 2% de notre ADN, ceci peut sembler ne pas être un problème.

En fait, ceci peut faire de nous ce que nous devenons finalement.

Ce phénomène peut également causer un certain nombre de symptômes et de maladies chroniques.

Les découvertes de Günther Enderlein nous interpellent (http://www.amessi.org/Professeur-Enderlein) :

si un microbe peut se transformer dans un environnement propice, pourquoi s'ennuyer à chercher la cause de l'infection ?

D'autres auteurs suggèrent que les différents sous-types de Borrelia qui sont la cause de la maladie chez l'homme, tels que B Afzelii et B Garinii ont probablement existé depuis plus longtemps que B Burgdorferi et se reproduisent naturellement, et ont été avec nous pendant une longue période, peut être des siècles, ou plus.

Le neurologue J Faust MD, PhD de l'Université Abert Ludwig de Fribourg en Allemagne rend compte de nombreuses maladies neurologiques et psychiatriques suite à infection par spirochètes dès les années 1960.

Il était si habile dans ses connaissances cliniques qu'il pouvait, uniquement sur la base de symptômes cliniques neurologiques, déterminer avec précision de quelle vallée de la Forêt















Noire venait le patient.

Ceci se passa avant Bb, montrant que les infections à spirochètes non syphilitiques ont eu lieu plus tôt que la célèbre flambée de Bb dans le Connecticut au cours des années 1970.

Ceci permet de constater avec quelle facilité ces créatures peuvent muter et s'adapter aux conditions locales.

Ceci permet également de valider les résultats publiés dans « Atelier 257 » Tübingen : le lieu où l'allemand/US expert en spirochète poursuivait ses expériences au début des années 1950 est situé dans la Forêt Noire également.

Ces spirochètes étaient-elles authentiques ou échappées d'un laboratoire universitaire ?

(De Gigi : là vous pouvez lire que les bactéries ont été fabriquées à des fins de guerre biologique dans une île à quelques miles de la ville de Lyme, qui se situe sur le passage des oiseaux migrateurs venant de cette île.

http://www.transgallaxys.com/~kanzlerzwo/showtopic.php? threadid=2813)

Poser le diagnostic

Il semble que de nombreux patients atteints de schlérose en plaques, SLA, Parkinson, autisme, arthrite, fatigue chronique, sarcoïdose, et même du cancer sont infestés par Borrelia Burgdorfer.

Mais l'infection provoque-t-elle la maladie ou est-ce tout simplement une infection opportuniste survenant chez les personnes affaiblies par d'autres maladies.

Mon expérience est basée sur :

1.l'utilisation de la preuve microscopique directe de la présence de Borrelia burgdorferi (Bb) et d'autres spirochètes ;

2.l'information que de nombreux patients m'ont apportée ;

3.ma propre expérience clinique et ma formation (30 ans dans la pratique médicale, 15 ans de prise de conscience Bb

4.le test A.R.T (test de réponse du système nerveux autonome) qui est la méthode la plus avancée et validée scientifiquement utilisant le test musculaire ;

5.des paramètres de laboratoires dans le cas de maladie de Lyme (De Gigi : là je vous laisse traduire, c'est au-delà de mes compétences, il faudrait l'aide de quelqu'un plus doué en médecine !

Merci à Kate d'avoir traduit !)) -

Profil lipidique anormal (élévation modérée du cholestérol avec élévation significative du cholestérol LDL)







- Résistance à l'insuline (= diabète de type 2)







- normal SED rate, Protéine C Réactive (= indice d'inflammation) qui est donc normal,Globules Blancs = Leucocytes sur les analyses de labo, sont limite bas.







- normal thryroid hormone tests but positive Barnes test and excellent response to giving T3 : Hormones thyroidiennes normales dans les analyses, mais test de Barnes positif (c'est le test de la température corporelle j'en ai parlé qq part), et excellente réponse à la T3-thérapie (= ne donner que l'hormone T3 et pas de T4, protocole















du Dr Wilson. Impossible en Europe, il faut une préparation de T3 à libération prolongée faite dans certaines pharmacies américaines et pas ailleurs°















- Fatigue adrénale (= des surrénales), de type 2 (cortisol élevé, DHEA basse), ou de type 3 (Cortisol et DHEA abaissés). )















- Insuffisance de testostérone et de DHEA.















- Concentration urinaire abaissée (low specific gravity) Bb a tendance à infecter les lymphocytes B et autres composantes du système immunitaire qui sont responsables de la création des anticorps.

Ces derniers sont mesurés grâce à un test Elisa ou un Western Blot.

Etant donné que la production d'anticorps est considérablement compromise chez les individus infectés, il n'est pas logique d'utiliser des tests tels que le « Gold standart » ou benchmark pour détecter la présence de Bb.

Nous sommes également conscients que, dans les zones endémiques des Etats-Unis, jusqu'à 22% des mouches et des moustiques piqueurs sont porteurs de Bb et de co-infections.

Dans le sud de l'Allemagne de l'Est et l'Europe de l'Est, 12% des moustiques ont été présentés pour être infectés.

De même de nombreux poux, puces, araignées et autres insectes piqueurs sont porteurs de spirochètes et co-infections.

Dans ces conditions, faire de l'histoire d'une piqûre de tique la condition pour qu'un médecin soit disposé à envisager la possibilité d'une infection Bb semble cynique et cruel.

Pour utiliser les tests classiques de diagnostic tels que le Western Blot, il faut raisonner en paradoxes : le patient doit tout d'abord recevoir un traitement efficace afin qu'il puisse se rétablir suffisamment pour produire des anticorps qui seront alors recherchés par le test.

Un Western Blot positif prouve que le traitement a fonctionné dans une certaine mesure. Un Western Blot négatif ne doit pas et ne peut pas prouver l'absence de l'infection.

Après avoir pris au tout autre cheminement, nous avons pu identifier ce qui suit : aujourd'hui beaucoup, si ce n'est la plupart, des américains sont porteurs de l'infection.

La plupart des personnes infectées sont symptomatiques, mais la sévérité et le type des symptômes varient considérablement.

Les microbes envahissent souvent les tissus qui ont été blessés : votre douleur cervicale chronique ou votre sciatique pourraient vraiment être des infections par Bb.

La même chose peut se vérifier pour votre problème chronique de TMJ, votre fatigue surrénale, votre dysfonctionnement thyroïdien, votre GERD et beaucoup d'autres symptômes apparemment indépendants.

Dans la plupart des cas, le diagnostic d'une infection active de Bb est fait uniquement si les symptômes sont sévères, persistants, évidents et que beaucoup de traitements non spécifiques ont été épuisés.

Les nouveaux cas aigus de l'infection de Bb sont rares dans ma pratique.

Les symptômes ont tendance à devenir plus obscurs et étrangers au fil du temps. Souvent, si le patient est assez chanceux















pour consulter un praticien « conscient » de la maladie de Lyme, le diagnostic d'un cas précoce et symptomatique de la maladie de Lyme est fait quand un niveau significatif de toxines tissulaires a été atteint (phénomène de seuil) ou quand une nouvelle co-infection s'est produite récemment.

Les symptômes peuvent imiter tout autre état médical, psychologique ou psychiatrique.

La liste des co-infections importantes est limitée : ascaris lombricoïde, ténias, ver solitaire, toxoplasmose, giardis et amibes, clostridium, la famille des virus herpétiques, parvovirus B19, rougeole active (dans l'intestin grêle), leptospirose, infections chroniques à streptocoques et de leurs mutations, Babesia, Brucella, Ehrlichiosis, Bartonella, , Micoplasmes, rickettsies et quelques autres.

Les levures et le mycètes font toujours partie du tableau.

Le modèle des co- infections et des autres états préexistants, comme l'intoxication au mercure, déterminent le profil du symptôme mais pas sa sévérité.







La sévérité des symptômes est étroitement corrélée avec la somme globale ou la charge du corps des conditions coexistantes, et avec la capacité, génétiquement déterminée, d'excréter des neurotoxines.

Les gènes codant pour le glutathion-S-transférase et pour les mdifférents allènes de l'apolipoprotéine E (E2, E3 et E4) jouent un rôle majeur.E2 peut tranporter deux fois plus de toxines ayant une affinité pour le sulfhydryle (comme le mercure et le plomb) hors de la cellule que le sous-type E3.

E4 n'effectue aucun transport.

Des problèmes dans les voies de la méthylation, de l'acétylation, ou de la sulfatation sont également courants.

D'autres facteurs tels que le régime et les allergies alimentaires, les expositions passées aux toxiques et aux champs électromagnétiques, les facteurs émotionnels et les traumatismes héréditaires non soignés, les champs d'interférence de cicatrices et les problèmes occlusifs de mâchoire et de morsure sont également importants.

C'est pourquoi nous ne faisons pas la distinction entre les personnes atteintes par une infection par Bb et celles qui ne le sont pas.

Nous faisons la distinction entre les personnes atteintes par la maladie de Lyme et celles qui ne le sont pas : les patients qui sont infectés par Bb et qui sont symptomatiques ont la « maladie de Lyme » ; les personnes en bonne santé qui ne sont pas symptomatiques ont également souvent une infection par Bb déjà présente.

Il peut en découler des désastres ou pas. Cependant, ces personnes n'ont pas (encore) la maladie de Lyme.

Le plus souvent plusieurs co-infections sont déjà présentes avant l'infection par Bb.

Pour le traitement nous nous concentrons sur l'exploration des différences entre les porteurs symptomatiques et asymptomatiques de Bb.

Nous traitons ce qu'il manque chez la personne symptomatique (par exemple régime alimentaire pauvre en magnésium), ou bien ce qu'il y a en trop (comme le mercure) en















comparaison avec la personne asymptomatique.

Le groupe souffrant le plus est celui des nouveaux-nés et des enfants qui sont rarement diagnostiqués de manière correcte et ne sont donc pas traités de manière appropriée.

Ils portent souvent les étiquettes « ADHD », « problème de spectre autistique », « problème d'épilepsie » et autres.

La détoxication de ces enfants avec le DMPS transdermique et le traitements des infections chroniques sont souvent curatifs.

Les remèdes Enderlein sont souvent la clef.

LES TROIS COMPOSANTES DE LA MALADIE DE LYME

La maladie de Lyme a trois composantes qui devraient être reconnues et ciblées lors du traitement.

COMPOSANTE 1 :

la présence d'une infection par des spirochètes Bb et de co-infections.

Les co-infections sont bactériennes, virales, fongiques et parasitaires.

Etant donné que Bb paralyse plusieurs composantes du système immunitaire, l'organisme se retrouve sans défense contre de nombreux microbes.

Beaucoup, si ce n'est la plupart des co- infections, sont vraiment une conséquence de l'infection par Bb et ne sont pas vraiment des co-infections ayant lieu simultanément.

Pour cet aspect du traitement nous utilisons des champs électromagnétiques pulsés (fréquence d'inhibition microbienne KMT), de la niacine à doses élevées, des plantes, des minéraux, du venin d'abeilles et quelques fois des médications anti-parasitaires ainsi que des antibiotiques.

La technologie du micro courant KMT est nouvelle et révolutionnaire.

Les instruments sont approuvés par la FDA pour le contrôle de la douleur.

Conçue par des ingénieurs japonais, elle utilise 4 hautes fréquences différentes - appliquées simultanément - superposées en forme d'ondes biologiques.

Le motif d'interférence crée des milliers d'harmonies qui sont ensuite manipulées dans des fréquences d'inhibition microbienne spécifiques publiées (contre Bb, mycoplasmes etc ...).

Le micro courant voyage librement au travers du corps, atteignant ainsi chaque tissu.

L'instrument mesure la conductibilité de la peau environ 100 fois/seconde ajustant constamment l'ampérage (de façon à ce que le corps ne crée jamais de résistance au courant).

Les microbes sont inhibés dans leur métabolisme et leur activité reproductrice et ils vont progressivement mourir ou disparaître du corps.

L'instrument n'est pas très différent d'une unité TENS et est appliqué par le biais de 4 électrodes sur la peau ou est utilisé en transformant un champ électrique en un champ de force vectoriel en utilisant la technologie de l'amplification de signal (ART /neuraltherapy.com).

Les fréquences ont été étudiées pour interférer non seulement avec le mécanisme de reproduction des microbes et des parasites, mais également pour mettre en route le système immunitaire, entraîner les cellules à reconnaître les envahisseurs et en même temps à aider à transporter les médications















efficaces vers les compartiments du corps où se trouve l'infection.

Sans cela, la plupart des substances données n'atteignent jamais la cible en concentration suffisante.

COMPOSANTE 2:

l'effet producteur d'exo- et endotoxines bactériennes lors de la maladie.

La plupart de ces toxines sont des neurotoxines, certaines semblent être également carcinogènes, d'autres bloquent le récepteur T3 sur la paroi cellulaire ... etc ...

Chez les patients souffrant de la maladie de Lyme il est souvent observé une diminution de la production hormonale des gonades et des surrénales, conséquence fréquente de la présence des neurotoxines.

L'inhibition centrale de la glande pinéale, de l'hypothalamus et de l'hypophyse sont presque toujours une conséquence de cette présence, et doit être résolue indépendamment du traitement de l'infection.

En outre, les biotoxines des agents infectieux agissent en synergie avec les métaux lourds, les xénobiotiques, et les thioéthers de NICO des cavités et des lésions de la mâchoire, et des raines des dents plombées.

Mon protocole d'élimination des neurotoxines peut être téléchargé gratuitement www.neuraltherapy.com.

Pour ce composant n°2 nous utilisons des agents se liant aux toxines comme les légumes crus riches en fibres, la chlorella, la cholestyramine, le bêta Sitostérol, la poudre de propolis, la pectine de pomme et la poudre de haricot mucuna

(www.biopureUS.com - biopure@aol.com).

Un solide programme de détoxication des métaux lourds devrait être mis en place simultanément avec le traitement de première phase de la maladie de Lyme.

L'élimination des métaux lourds est un art en soi.

Cependant l'information est maintenant largement disponible

(www.neuraltherapy.com applied neurobiology (APN) manual/video).







L'action la plus difficile est de choisir des agents et des méthodes pour provoquer le relâchement des toxines de leur site de liaison respectif.

Elle peuvent dans cette hypothèse être transportées vers le foie, traitées et évacuées dans l'intestin grêle à partir duquel elles peuvent être prises en charge par les agents transporteurs.

Les toxines qui occupent le récepteur T3 sont déplacées par le T3 oral – cyclé avec le protocole de Wilson , disponible dans plusieurs pharmacies faisant des compositions -.

Les toxines bloquant le récepteur du cortisol sont mobilisées grâce à la plante forskolin.

La chlorella BioPure CGF (un mélange sophistiqué de chlorella et de facteur de croissance de chlorella) et le cilantro administrés avec une poudre de haricot mucuna non irradiée, mobilisent la plupart de ce qui reste.

J'utilise le dosage journalier alterné de Phospolipide Exchange de BioPure (actuellement la forme de phospholipides la mieux tolérée et la plus efficace pour les patients atteints de la maladie de Lyme).

Les fréquences du micro courant KMT augmentent de façon















impressionnante la rapidité de la mobilisation de la toxine et permettent d'accéder à certains compartiments du corps auxquels les composés biochimiques ne parviennent pas.

Une intervention psychothérapique (www.neuraltherapy.com applied neurobiology (APN) manual/video) pour découvrir et traiter un vieux traumatisme est plus efficace pour le relâchement d'une neurotoxine, lorsqu'aucune autre méthode ne semble fonctionner.

Après chaque session d'APN nous donnons une prémédication au patient comprenant de la chlorella CGF.

Quelquefois, l'extraction d'une dent dévitalisée ou le traitement de l'un des ganglions faciaux/ cervicaux par injection de glutathion ou d'un autre agent détoxiquant peut provoquer la libération de neurotoxines importante.

Le drainage lymphatique en combinaison avec une hydrothérapie du côlon permet d'accéder aux toxines stockées dans les compartiments lymphatiques du corps.

COMPOSANTE 3:

les réactions immunitaires provoquées par la présence des toxines et de microbes.

Il y existe trois catégories qui doivent être reconnues et traitées.

Les réactions immunitaires dépendent grandement des facteurs de l'hôte, tels que la génétique, les maladies antérieures, le bagage mental et émotif, un traumatisme tôt dans l'enfance, une exposition courante aux champs électromagnétiques (lieu de sommeil, utilisation de téléphones portables, câblages non blindés dans la voiture ou dans la maison etc...), allergies et régimes alimentaires, milieu socio- économique, stress matrimonial ..etc ...

A- Anergie : absence de réaction due à l'évasion des défenses de l'hôte.

L'un des mécanismes les plus connus employé par les microbes pour créer l'anergie est l'hypercoagulabilité.

Les microbes tentent de vivre dans l'endothélium où la nourriture est plus abondante. Ils déclenchent le mécanisme de coagulation de l'hôte afin de se recouvrir d'une couche de fibrine ce qui leur permet d'échapper à la reconnaissance par le système immunitaire etc ...

Pour cet aspect, nous employons trois techniques :

a) – la technologie du micro courant KMT et l'homéopathie afin d'activer et entraîner le système immunitaire.

b) – le Rechsregulat qui est un extrait riche en enzymes de fruits et de légumes fermentés (BioPure).

Il a surpassé l'injection s.c. d'héparine lors de nos essais.

La Lumbrokinase est beaucoup plus efficace que la Nattokinase.

Mais les deux semblent peu efficaces lorsqu'ils sont comparés au Rechtsregulat.

Nous travaillons également sur la reconnaissance et l'élimination des facteurs qui bloquent le système du patient (stress géopathique, stress EM, allergies alimentaires, facteurs émotionnels, champs d'interférence comme les cicatrices et ganglions perturbés et nous substituons les vitamines et les minéraux selon les tests A.R.T..

c)– Les remèdes d'Enderlein (particulièrement les haptènes)

B – Allergie :

réactions immunitaires appropriées ou exagérées (réaction TH1 cellulaire et activation des cytokines TH2).

Dans la maladie de Lyme la réaction TH2 (partie humorale du système immunitaire) est constamment activée, alors que la réponse TH1 est inactive (partie cellulaire du système immunitaire).

Rien ne fonctionne mieux que la procédure de désensibilisation A.P.N. (Psycho-Neurobiologie Appliquée).:

tandis que le patient est exposé à l'allergène (nous employons une culture fixée par porteur des microbes en question), le SNA est maintenu dans un état d'équilibre, en utilisant la percussion des points d'acupuncture, les techniques hypnothérapeutiques de rappel du trauma ainsi que notre psychokinésiologie (psychothérapie de la réponse musculaire).

La technique la plus efficace pour réactiver les TH1 est la thérapie auto-urinaire :

l'urine du patient concentre les antigènes (les parois cellulaires et les fragments cellulaires des microbes présents que le système immunitaire a éliminés avec succès).

En passant l'urine du client par un filtre microporeux et en injectant le filtrat i.m. les lymphocytes en patrouille dans le tissu conjonctif sont amenés au contact de l'antigène et montent rapidement une réaction immunitaire spécifique et appropriée.

Nous employons 2 ml d'urine filtrée une fois par semaine pendant 12 semaines.

Toute autre approche semblable (autohémothérapie, homéopathie autonosode, manoeuvre du système immunitaire avec des compléments) sont beaucoup moins efficaces.

C – Auto-immunité :

les toxines et microbes agissent souvent comme des haptènes – en marquant comme étrangers la cellule, la paroi cellulaire ou le tissu dans lequel ils se cachent et induisent ainsi leur destruction.

Ceci se produit spécialement lors d'une fatigue due à une intoxication préexistante aux métaux lourds qui doit être traitée agressivement et en priorité par rapport aux microbes.

Nous utilisons le test MELISA (essai de stimulation immune des lymphocytes mémoires) pour établir à quels métaux le patient est réactif.

Le même laboratoire propose également un test Bb plus sensible.

La technologie du micro courant KMT est très efficace pour aider le système immunitaire à monter une attaque spécifique et ciblée sur l'envahisseur, en épargnant les tissus de l'hôte.

Il cible un des mécanismes primaires des germes attaquants : le mimétisme moléculaire (les pathogènes présentent des antigènes à leur surface qui ne peuvent pas être différenciés du tissu corporel normal).

Là je ne comprends pas (Gigi) :

The technique also breaks another trick the spirochetes have developed: the molecular interaction that occurs between a specific Lyme virulence factor (OspE) and a host protein fH (factor H).

Les personnes novices dans le domaine auraient tendance à traiter















uniquement le Composant 1.

Nous n'avons que rarement observé une amélioration durable lorsque des traitements d'antibiotiques récurrents sont administrés.

Etant donné les mécanismes de défense inhérents à Bb et aux co-infections, le bon sens suggère qu'un traitement de 18 mois est curatif dans de nombreux cas.

Nous avons observé des effets secondaires sévères à long terme et inacceptables liés à cette approche (comme des acouphènes, une insuffisance rénale, des lâchages irrémédiables du système immunitaire et d'autres effets encore).

Par contre, en utilisant l'effet de synergie entre les différentes modalités du traitement qui s'occupe simultanément des 3 composantes citées ci-dessus, les améliorations durables sont la norme plutôt que l'exception.

En utilisant le principe de synergie et en abandonnant l'idée arrogante d'être capable d'éradiquer tous les microbes du système « pour de bon », les patients atteints de la maladie de Lyme chronique peuvent souvent vivre à nouveau une vie normale et saine.

L'ASPECT MINERAL

Pour nourrir, ravitailler et regérer les cellules du système immunitaire(en particulier les cellules NK et les macrophages) de nombreuses interventions ont été tentées, basées particulièrement sur les principes orthomoléculaires et de la médecine des plantes.

Parmi ces approches nous avons trouvé qu'une importante substitution minérale basée sur l'analyse minérale du globule rouge est très avantageuse.

Les médicaments ne devraient être utilisés que rarement.

Étonnamment, les métaux les plus diminués chez les patients atteints de la maladie de Lyme sont souvent le cuivre, le magnésium (Sib et Bartonella), le manganèse (pour Lyme) et le fer (pour Babesia).

Le fer et le cuivre ont quasiment disparu de nos compléments en raison de la mauvaise interprétation de l'analyse des cheveux.

Le système immunitaire utilise ces deux métaux dans le processus de phagocytose.

Ils sont les composants essentiels des enzymes ou munitions qu'utilise le système immunitaire dans la bataille contre les envahisseurs.

Le fer et le cuivre usés et oxydés sont déplacés vers le compartiment extra-cellulaire et les fluides corporels et apparaissent des les cheveux et la peau.

Cette manière est la plus efficace que le corps possède pour excréter les toxines sans abîmer les reins.

Ceci a mené à une dangereuse et, en conséquence, catastrophique conclusion que ces métaux étaient des ennemis et devaient donc être restreints.

Il est vrai que les métaux oxydés présentent un danger et doivent être réduits (substitution d'électrons) ou éliminés.

Cependant, lorsque le cuivre et le fer sont nécessaires et substitués correctement, des améliorations majeures ont été observées.

Un traitement antioxydant approprié peut réduire ces métaux.

Le cuivre et le fer homéopathiques mènent à la















redistribution de ces métaux et les rendent à nouveau biodisponibles.

Le lithium en faibles doses (15mg/jour) s'est avéré avoir un rôle protecteur pour les structures du SNC contre les dommages des neurotoxines.

Les patients bénéficient presque toujours de traitements cliniques avec du magnésium parentéral. Il est encore plus approprié de le donner dans une sorte de cocktail (en IV) de Meyer modifié, dans lequel nous utilisons un rapport 5:2 d'acide folique (et non pas folinique) et d'hydroxycobolamine (en im) (et non pas méthyl- ou ciano-).

De nombreux patients atteints de la maladie de Lyme souffrent de pyrrolurie, une maladie métabolique dans laquelle des porphyrines anormales transportent des quantités importantes de zinc et vitamines B6 nécessaires..

Le diagnostic est effectué avec le test approprié à l'institut Pfeiffer à Chicago.

Même s'il est admis que cette maladie est héréditaire, personnellement j'émets quelques doutes étant donné que plusieurs personnes souffrant de la maladie de Lyme présentent un degré de cette maladie.

Je suspecte que l'apparition des kryptopyrroles dans l'urine est induite par la maladie.

Cependant je suis prudent avec la substitution excessive de zinc.

Le zinc a un effet de synergie avec le mercure dans le cerveau et facilite également la croissance des virus herpétiques.

Si un patient montre des pertes anormales d'hormones stéroïdes sexuelles dans les urines, il pourrait être déficient en cobalt.

Le test hormonal des urines et les gouttes de cobalt sont disponibles à la Tahoma Clinic Renton, Wa.

Le sélénium devrait être donné à hautes doses pour supprimer la réplication virale et rendre biodisponible le mercure non réactif.

L'élément le plus critique chez les patients atteints de la maladie de Lyme est la iodine.

Un carré de deux pouces de iodine de Lugol est dessiné sur la peau des patients et devrait rester visible 24 heures.

Plus vite il est absorbé, plus le patient est déficient.

Une forme orale de Lugol est disponible sous le nom de Iodoral (Optimox Torrance,

Ca)

Remplir les réserves minérales du corps a été la partie la plus essentielle de notre programme de détoxication des métaux lourds.

Il s'agit également de la partie la plus essentielle du traitement de la maladie de Lyme.

SEQUENÇAGE

Il existe un ordre inhérent dans lequel devraient être traités les microbes.

Si l'ordre est correct, les méthodes douces fonctionneront.

Le traitement devrait toujours combiner les interventions électromagnétiques utilisant les fréquences d'inhibition microbienne spécifiques (technologie KMT), avec la plante, l'antibiotique ou une autre stratégie anti-microbienne appropriée.

Il devrait également toujours être combiné avec un programme d'élimination des toxines, une bonne psychothérapie et une bonne hygiène de vie générale (tout ce pourquoi la médecine alternative oeuvre).







L'ABC DE LYME















A –

Nous commençons par éliminer les parasites de nos patients. Nous utilisons le protocole sel marin/vitamine C publié sur internet.

Nous savons maintenant que l'un des effets secondaires est l'augmentation de l'enzyme élastase qui a un fort effet anti-microbien sur les spirochètes de Lyme.

Protocole : 1,5 gramme de sel marin pour 10 livres de poids corporel en 4 doses par jour pendant 3 semaines.

Donner avec chaque dose 1 à 4 grammes de vitamine C (la dose doit se situer juste en dessous du seuil de tolérance des intestins).

Trois cycles de 3 à 6 semaines avec une pause de 2 semaines entre chaque cycle.

Le BP devrait être mesuré et ne pas s'élever au-delà des niveaux acceptables.

5% de la population est sensible au sel et réagit avec une augmentation significative de la pression sanguine.

Pendant les semaines de repos nous donnons un 1⁄2 cuil. à thé de sel marin dans un verre d'eau dès le réveil.

Quelquefois, nous débutons le programme avec les plantes « Arise-and-Shine ».

Souvent j'ajoute pendant le traitement de l'Albendazole ou du Biltricide.

Nous développons des CD antiparasitaires pour l'entraînement du système immunitaire.

Les fréquences ont été obtenues par des médecins allemands en enregistrant le son des microbes dans leur activité de vie respective dans un laboratoire souterrain qui était isolé phoniquement et complètement protégé des champs électromagnétiques.

B – L'étape suivante est le traitement de Giarda, Entamoeba histolytica et trichmonas qui sont le plus souvent oubliés.

La détection en laboratoire des grands parasites est sans espoir dans la plupart des laboratoires américains.

L'amibe et les trophozoïtes de giardia peuvent seulement être détectés dans des selles fraîches pendant environ 20 minutes.

Aucun des laboratoires disponibles pour nous n'a pu se plier à cette nécessité.

Le taux de détection est tellement en dessous de la norme, que seuls le test ART, un essai thérapeutique ou la palpation abdominale par un praticien expérimenté sont capables d'établir un diagnostic.

Protocole : l'ail biologique lyophilisé (BioPure) traite tous les germes susmentionnés de manière étonnamment efficace.

Parfois nous ajoutons une ordonnance de Trinidazole 500 mg pendant 10 jours, toujours suivie d'une thérapie à long terme avec de l'ail (3 capsules après les repas).

C – Ensuite nous nous attaquons aux infections chroniques à streptocoques qui coexistent souvent avec les virus herpétiques.

Aucun traitement ne s'est révélé aussi efficace que le Pleo Not (penicillum notatum de Pleomorphic-Sanum) d'Enderlein suivi par un traitement de 6 mois de Pleo Sancom (antidotes pour Aspergillus niger et Mucor racemosus).

Nous regardons toujours les amygdales : si elles ont des cryptes des ganglions lymphatiques, ou si du tissu lymphoïde a repoussé depuis l'amygdalectomie (« marques amygdaliennes », alors une intervention chirurgicale est nécessaire.

Sinon, ces patients (la majorité) n'iront jamais mieux.

Nous recommandons une procédure appelée « cryothérapie régénérative » développée par un docteur en médecine russe spécialisé en ENT et pédiatrie (Serge Dorochov, MD, PhD).

Ceci implique la congélation de la surface de tout le tissu lymphatique de la région tête/nuque ce qui crée un barrage aux réponses des facteurs de croissance et cytokines qui mène souvent à une amélioration incroyable chez nos patients Lyme.

Le drainage lymphatique utilisant la technologie KMT s'est avéré remarquable pour accélérer la guérison de la région sinus/tête/ nuque.

D - L'étape suivante est le traitement de Babesia.

Il y a maintenant au moins 17 sous-types de cet organisme intracellulaire semblable à la malaria.

Les symptômes oculaires, cérébraux et dentaires sont le plus souvent causés par le biais de ce microbe.

Protocole : la fréquence #2 dans le KMT 22 unités TENS inhibe l'activité métabolique de Babesia et est utilisée trois fois par semaine.

J'utilise également l'Artemisine 2 capsules par jours pendant 3 semaines puis pause d'une semaine.

Toujours avec un 1⁄2 verre de jus de pamplemousse.

Trois cycles. Surveiller les niveaux de manganèse et de fer.

L'Artemisine pousse la paroi intestinale à secréter un enzyme qui détruit la médication avant qu'elle puisse être absorbée.

Ce processus se construit sur 3 semaines.

Après une semaine de pause l'enzyme a disparu et demande à nouveau 3 semaines pour réapparaître.

Le jus de pamplemousse empêche la formation de cet enzyme.

Les alternatives sont le médicament anti- malarique Riamet (1 traitement) qui est très bien toléré et le Mepron qui est très cher. Tauros6X commercialisé comme un médicament homéopathique est très efficace dans le traitement de la fatigue associée, des yeux, des symptômes émotionnels et des comportements erratiques.

Il a un effet régulateur du système immunitaire.

E - L'étape suivante est de débuter un traitement antiviral systémique sur le patient.

J'utilise le médicament ayurvedique Trifal - groseille indienne, myrobolan chébulique et bélérique – de BioPure, qui a donné les résultats les plus probants et les plus durables sur les virus de la famille herpès, qui fleurissent chez le patient Lyme immunodéprimé.

Les extraits de champignons japonais ont également été d'une grande aide.

La feuille d'olivier, le virox et d'autres dérivés de chaparral se sont avérés décevants.

L'insomnie liée à la maladie de Lyme est souvent d'origine virale herpétique (EBV, VZ ou HSV I, HSV II).

Comme essai de diagnostic, j'utilise souvent 1000mg de Valtrex à l'heure du coucher.

S'il y a une amélioration drastique, le traitement antiviral aux plantes doit être appliqué pendant une longue période.

Nous avons conçu un programme antiviral pour les instruments KMT (fréquence#4) et un CD antiviral qui doit être écouté avec un walkman ou un système sonore normal à bas volume 3 fois/semaine.

Ceci s'est avéré très efficace.

Le zinc favorise la croissance de HSV I et HSV II : le cuivre et le sélénium l'inhibent.















F – Simultanément je propose un traitement contre les champignons/ levures qui sont le plus souvent présents, surtout si le client a eu un traitement antibiotique auparavant.

Les champignons et les virus semblent se supporter l'un et l'autre d'une façon encore inconnue.

J'utilise le CD antifongique, les fréquences KMT dans les programmes #4 qui contiennent toutes les fréquences antifongiques et antilevures connues.

Avec la technologie ART nous pourrions montrer que l'antifongique le plus efficace et le mieux toléré est soit le médicament amphotéricine B (ordonnance de 250 mg) ou la combinaison d'ail lyophilisé séché congelé et d'huile d'origan.

Les remèdes Enderlein sont efficaces au long terme.

La substitution avec des microbes efficaces est importante.

Nous utilisons Matrix Flora de BioPure qui contient plus de 80 microbes bénéfiques peu connus.

Chaque patient est également soumis à un produit plus traditionnel d'acidophile/bifidus/FOS.

Nous surveillons le niveau de l'insuline à jeun.

S'il est bas, tout va bien.

S'il est élevé il faut réduire les hydrates de carbone.

Ne pas réduire les hydrates de carbone si ce n'est pas nécessaire.

Nous avons été témoins de fautes dangereuses dans ce domaine.

Le typage métabolique est une auto-protection mais demande beaucoup de temps.

Le plus efficace est le test de sensibilité à la nourriture ART pour chaque aliment dans le régime alimentaire du patient.

Il peut prendre 15 minutes.

Il est plus sensible que l'Elisa, le Mélisa et d'autres tests de laboratoire – et sans frais de laboratoire.

Le régime de rotation de Sally Rockwell empêche les rechutes.













G – Le mycoplasme répond bien aux enzymes lorsqu'il est traité en séquence avec les autres microbes mentionnés ici.

La stratégie la plus efficace est le produit allemand Rechtsregulat.

Cette boisson simple s'est avérée très efficace dans l'éradication du mycoplasme et d'autres microbes déficients en paroi cellulaire.

Elle possède également, comme l'héparine, un fort effet biologique contre Babesia.

Dosage : 1 cuil à soupe 2 fois par jour.

Le programme KMT#4 est conçu pour le traitement du mycoplasme.















H – Les spirochètes et leurs proches cousins (Bartonella, Rickettsies, Ehrliochosis, Brucella abortis) sont traités en dernier – le mieux avec des plantes antimicrobiennes et des antibiotiques.

Nous utilisons en alternance de la teinture de racine de cardère (15 gouttes 3 fois par jour) pendant 6 semaines et de la teinture de griffe de chat sans TOS (10 gouttes).

Nous utilisons aussi de la teinture de racine d'échinacée 2 gouttes 3 fois par jour.

L'ail lyophilisé biologique a parfois un effet très efficace sur les spirochètes.

Beaucoup d'autres plantes ont un énorme potentiel dans le traitement de la maladie de Lyme chronique.

La fréquence #1 dans l'unité TENS KMT inhibe la croissance microbienne de Bartonella et actionne simultanément les réponses immunitaires spécifiques et les effets des herbes antimicrobiennes.

Injecter du venin d'abeilles est depuis longtemps mon traitement préféré au cours de cette phase.

Le peptide mellitin a une forte activité antibiotique contre toutes les spirochètes.

Le venin d'abeilles contient également le facteur de croissance nerveux, la substance même nécessaire pour la guérison, quand tout le reste a été suivi.

Pour les symptômes psychiatriques de la maladie de Lyme j'utilise de fortes doses de niacine.

La niacinamide ne fonctionne pas.

3-6g en 3-4 doses montrent souvent des résultats étonnants.

Il semble que la niacine a un énorme potentiel antibiotique contre tous les type de Borrelia.

Je pense que notre mentor et le génie de la médecine orthomoléculaire, le psychiatre Abraham Hoffer, MD, a découvert un traitement contre Bb bien avant que la maladie de Lyme soit connue.

Les protocoles actuels d'antibiotiques sont discutés et repris ailleurs (10).

Là j'ai du mal à traduire Gigi) : My favorites include Zithromax and Minocycline (both work symbiotically by binding to separate regions of the bacterial 50s ribosomal nucleic acid and both inhibit the microbes from taking part in protein transcrïption).

J'ai également utilisé Rifampine.















Souvent, les patients développent une sarcoïdose, qui est rarement reconnu (11).

Les ganglions infectés produisent des quantités anormales de 1,25 di-hydroxy, vitamine D.

Le patient développe souvent de l'ostéoporose (le plus souvent dans la colonne vertébrale) ainsi que d'autres symptômes plus typiques de Lyme.

L'analyse de sang (1,25 di-OH vit D) révèle généralement la pathologie (les niveaux de plus de 45 ans), nécessitant une thérapie avec le protocole Trevor Marshall (18).

Il utilise des antibiotiques ainsi que le blocage des récepteurs par l'angiotensine II olmesartan- medoxomil.

En ajoutant la technologie KMT de drainage lymphatique deux fois / semaine les résultats sont souvent rapides et miraculeux.

Nous espérons trouver des solutions de rechange au régime d'antibiotiques dans un avenir proche.















Lorsque la séquence décrite ici est observée, peu de gens ont de graves réactions de Herxheimer, qui sont la règle dans d'autres approches.















Conclusion















La plupart des patients auront besoin d'un soutien pendant des années avant qu'ils ne trouvent et s'adaptent à un nouveau style de vie dans lequel leurs symptômes seront absents.

La maladie de Lyme est marquée par des cycles et des retours inexpliqués des symptômes de temps à autres.

Une fois qu'un patient a trouvé ce qui fonctionne le mieux pour lui – la plupart de mes patients apprennent à gérer la maladie avec très peu d'aide – à leur manière ils peuvent vivre une vie normale et saine, digne d'être vécue.

Dans le cadre de la victoire contre la maladie, il a fallu beaucoup d'enrichissement personnel et beaucoup d'apprentissage.















De nombreuses méthodes de traitement ont été étonnamment inefficaces : l'ozone, l'oygéno-thérapie hyperbare, l'hyperthermie intracellulaire et beaucoup d'autres.

D'autres traitements se sont avérés efficaces de manière inattendue : attelles dentaires, thérapie des couleurs, thérapie Tomatis et stimulations neuro-sensorielles, élévation de la température du corps avec des compléments de T3, injections de venin d'abeille, cryothérapie dans le cas d'amydalectomie et bien d'autres encore.

Après 15 ans de traitement de la maladie de Lyme, elle reste un mystère pour moi.

Actuellement son impact dépasse les autres questions importantes telles que la toxicité des métaux lourds, les problèmes psychologiques et les carences nutritionnelles.















Il y a beaucoup d'hypothèses sur la raison de l'augmentation de la maladie de Lyme.

Le livre « Lab 257 » est un rapport d'investigation sur les problèmes impliqués.

Les insectes qui sont les vecteurs de ces microbes se développent dans des climats plus chauds.

Je ne doute pas que, dans une large mesure, le changement climatique est l'un des responsables, et que nous serons confrontés de plus en plus à l'assaut de microbes de plus en plus agressifs.

La pression partielle de l'oxygène sur la terre au niveau de la mer a diminué : de 30% il y a 150 ans elle est aujourd'hui de 19%.

Les algues des océans, productrices d'oxygènes, meurent.















La réponse du système de santé publique jusqu'à présent a été de nier et de se mettre en colère conte ceux qui tentent de résoudre l'énigme et d'aider les patients touchés.

Cela va certainement changer dans un avenir proche. Je m'attends à ce que d'ici là les institutions découvrent que la maladie de Lyme est un facteur beaucoup plus important dans les maladies chroniques que cela est reconnu actuellement, mais entre temps nous serons confrontés à de nouveaux et beaucoup plus dangereux microbes.

Les antibiotiques ont déçu dans le traitement de la maladie de Lyme en tant que thérapie unique.















Les antibiotiques ne suffiront pas à faire face aux épidémies à venir.

Chacun de nous, « praticiens alternatifs », doit commencer à regarder au-delà des antibiotiques pour aider et espérer.

Les microbes ont toujours été avec nous.

Ils ne sont pas nos ennemis.

C'est nous qui avons modifié l'environnement de manière grave - ce qui facilite le développement des espèces les moins évoluées tels les organismes à paroi cellulaire déficiente comme les bactéries et les virus – et ce qui pourrait entraîner la fin de la vie d'espèces plus évoluées.















L'extinction pourrait être sans retour.















La maladie de Lyme est un message. Si nous ne changeons pas, un jour nous irons trop loin et nous pourrons figurer sur la liste des espèces en voie de disparition.

Merci au Dr.Christian Latriche pour la traduction

LA MALADIE DE LYME Dr Dietrich K. Klinghardt M.D., PhD (Basé sur plus de 900 cas de guérison)
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED
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