Troubles obsessionnels compulsifs : quels sont les différents traitements 

Les Troubles obsessionnels compulsifs (TOC) touchent au moins 2 à 3 % de la population française aujourd’hui. Ceux qui sont touchés par cette pathologie ont des pensées préoccupantes récurrentes. Pour s’en débarrasser, ils peuvent passer des heures entières à reproduire le même geste.

Aujourd’hui, il est heureux de constater que ces derniers ne sont pas laissés à leurs sorts. En effet, des traitements existent pour les aider à se débarrasser de ces différentes pensées qui ne font que gâcher leurs journées. Découvrez ici les différents traitements pour venir à bout des TOC.

La thérapie comportementale et cognitive (TCC)

Pour traiter vos troubles obsessionnels compulsifs, vous devez songer premièrement à suivre une thérapie comportementale. D’ailleurs, sachez que c’est cette psychothérapie qui est plus utilisée pour soigner ce mal. Vous pouvez la suivre chez un spécialiste en la matière comme psychologue-psychotherapeute-lair.fr. Le psychologue vous aidera à affronter de manière progressive toutes ces situations qui vous font peur, sans que vous ne fassiez pas de rituels.

Il vous aidera à vous défaire de vos pensées négatives qui vous amènent à avoir des comportements névrotiques. Il va dialoguer avec vous et vous fera faire un certain nombre d’exercices. L’objectif est de vous aider à comprendre votre mal. Aussi, les exercices que vous ferez avec le spécialiste vont vous permettre de reconditionner votre mental.

Votre esprit sera progressivement rééduqué et des changements vont commencer par être constatés dans vos comportements. En effet, les exercices comportementaux que vous ferez avec le spécialiste vous permettent de prendre peu à peu conscience de l’inutilité des gestes que vous répétiez à longueur de journée. Les fausses croyances que vous avez pu développer à votre sujet ou au sujet du monde extérieur vont être transformées. Vous en serez totalement libéré. La thérapie peut s’étendre sur 3 mois.

La prise des médicaments

Lorsque votre cas est jugé grave, l’on vous prescrira des médicaments. Par exemple, quand vous n’arrivez pas à supporter les symptômes, recours sera fait au traitement médicamenteux. C’est après cela que vous suivrez la thérapie comportementale et cognitive.

Dans le cas présent, le médecin vous donnera des antidépresseurs inhérents à la réduction des symptômes liés à vos troubles. Il s’agit entre autres des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS) et la clomipramine. La clomipramine est souvent prescrite lorsque les IRS ne sont pas efficaces pour traiter le patient.

Il faut noter qu’une combinaison de ces médicaments avec la TCC permet généralement à 20 % des patients d’être guéris. En outre, une telle combinaison améliore l’état de santé de plus de 50 % des personnes traitées.

Toutefois, sachez que vous ne devez pas prendre les IRS au même moment que vous prenez du pamplemousse. En outre, si vous avez le diabète, certains médicaments de cette catégorie peuvent bouleverser votre équilibre glycémique.

Si vous êtes trop âgé ou avez une insuffisance rénale, vous devez informer le professionnel de santé afin qu’il vous prescrive la dose adéquate de clomipramine.

Ces différents médicaments vont réduire les troubles obsessionnels compulsifs, mais pour en être totalement affranchi et reprendre en main votre vie, vous devez suivre la thérapie comportementale et cognitive.

La simulation cérébrale profonde

Il est possible que le patient soit hospitalisé afin de recevoir le traitement adéquat. Mais, cela concerne les cas que les traitements conventionnels ne peuvent solutionner. Par exemple, si ses comportements doivent bouleverser l’organisation de la vie du patient et représenter un danger pour ceux qui l’entourent, ce dernier doit recevoir un traitement adapté.

Le médecin traitant peut procéder ici à une simulation cérébrale profonde. Il est question d’une opération neurochirurgicale. C’est un traitement spécifique qui est réservé à ceux qui n’ont pas été guéris suite aux traitements traditionnels. Mais, sachez que ces cas sont bien rares. Après ces soins, les patients concernés peuvent facilement réintégrer la société. C’est une opération à faire en dernier ressort.

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