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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 20:57

« HALLUCINANT ! On veut nous vacciner de force…

Pendant ce temps, Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux !! »

L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous avez dû en entendre parler, le gouvernement veut vous piquer massivement au mépris de toutes les inquiétudes légitimes qui entourent de telles doses massives d’injections, en particulier sur de très jeunes organismes.

Ce cocktail vaccinatoire est une pure folie en termes même intellectuels.

La vaccination a été un progrès fabuleux dans le domaine de la santé.

Telle n’est pas la question.

Le principe de la vaccination est une merveilleuse découverte, mais encore faut-il se souvenir du principe de base, qui consiste à stimuler le système immunitaire en injectant “un peu” de maladie !!

Nous en sommes très loin désormais, et pour des questions sombres de coûts et de profits, on vous injecte surtout des adjuvants que l’on sait particulièrement toxiques et susceptibles de déclencher des réactions extrêmes des corps.

C’est CONNU.

C’est une certitude.

Et nos dirigeants devraient lire les notices des vaccins qu’ils rendent eux-mêmes obligatoires !!

C’est comme tout…

« C’est la quantité qui fait le poison », et là où la vaccination n’est pas remise en cause sur les 3 vaccins obligatoires que l’écrasante majorité des gens acceptent parfaitement, on veut nous imposer un délire vaccinatoire particulièrement inquiétant et qui pose de très sérieuses questions sur la finalité de cette décision !

On veut notre bien ?

Ou le bien des bénéfices de Sanofi et des autres labos ?

Alors que la vaccination n’a jamais été un sujet de campagne de Macron, elle fut la première décision du gouvernement et du Premier ministre lors de son discours de politique générale.

Cette symbolique même de l’annonce est suffisamment surprenante pour être notée et relevée. Il n’y avait aucune raison objective à cela… 8 enfants morts de la rougeole ?

Un drame, certes.

Mais nettement moins grave (statistiquement) que nos 3 000 morts sur les routes dont plein d’enfants, ou encore nos 11 000 suicidés, ou encore les 80 000 morts de la cigarette, les 40 000 de la pollution… sans oublier qu’en France, chaque année, c’est plus entre 600 et 700 000 personnes qui décèdent…

Le problème c’est que l’on est en droit de se poser la question de savoir quel est le cadeau fait aux labos.

Quelles sont les collusions ?

Quels sont les conflits d’intérêts ?

Cela doit être dit. Cela doit être posé.

Cela doit être dénoncé.

Et l’information suivante doit être reprise, diffusée, colportée, criée sur tous les toits. Vous devez savoir !

Savoir que quand on veut vous piquer, Sanofi, un des plus grands labos, investit justement sans ses profits futurs faits sur le dos de votre santé ET de votre porte-monnaie, car la sécu… c’est vous, c’est moi, c’est nous et notre bien commun !

Sanofi se renforce dans les vaccins en rachetant l’américain Protein Sciences Voilà ce que nous rapporte cette dépêche de la très officielle agence AFP. « Sanofi va faire l’acquisition de l’américain Protein Sciences pour un montant pouvant aller jusqu’à 750 millions de dollars, une opération relativement modeste à l’échelle du groupe, mais qui devrait lui permettre de se renforcer dans les vaccins antigrippaux aux États-Unis.

Fondé en 1983 dans le Connecticut (nord-est des États-Unis), Protein Sciences a obtenu en octobre dernier l’autorisation de commercialiser aux États-Unis son vaccin antigrippal quadrivalent Flublok, le premier vaccin antigrippal à base de protéine recombinante approuvé dans le pays.

Cela va permettre à Sanofi d’élargir son portefeuille de vaccins antigrippaux «et de lui adjoindre un vaccin produit sans avoir recours à des œufs», a souligné David Loew, responsable de Sanofi Pasteur, la division vaccins du groupe, cité dans le communiqué.

«Un vaccin à base de protéine recombinante permet d’éviter tout risque infectieux» en cas d’œufs contaminés, car le procédé «n’implique aucun produit vivant au départ, tout se fait dans des bioréacteurs», a expliqué à l’AFP Éric Le Berrigaud, analyste du secteur pharmaceutique chez Bryan Garnier. Sanofi Pasteur est l’un des leaders mondiaux du marché très concentré des vaccins, et notamment des vaccins saisonniers contre la grippe.

En 2016, cette division a ainsi produit 40 % des vaccins antigrippaux distribués dans le monde, qui représentent un marché global de 5 milliards de dollars, dont la moitié environ aux États-Unis. »

On voit bien que les vaccins ne sont qu’un marché comme les autres.

L’alibi de la santé ne reste qu’un alibi…

Pendant que l’on veut vous piquer, de grands labos se frottent les mains pour les bénéfices futurs et prennent des positions, font des acquisitions.

Les vaccinations massives seront le prochain scandale sanitaire.

Édouard Philippe sera sans doute le futur « responsable mais non coupable ».

Mais ce jour-là on pourra ressortir cet article et tous les autres, et lui dire “VOUS êtes responsable.

Vous êtes coupable, car VOUS saviez ou vous auriez dû savoir”.

Et c’est sur cet angle-là que nous devons axer la lutte. Mettre en cause dès maintenant la responsabilité future de nos dirigeants pour engager dès à présent leur responsabilité personnelle et pénale.

Nous devons dénoncer avec force, pas tant la vaccination, que le totalitarisme marchand qui s’est emparé de notre santé par la corruption massive de nos élites dirigeantes. Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT “Insolentiae” signifie “impertinence” en latin

Pendant ce temps, Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux.
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 20:23

Diabète : l'apeline, une voie de secours à l'insuline prometteuse

Par Lise Loumé

Le 12.07.2017

Pour réguler le taux de sucre dans le sang, l'organisme utilise une autre molécule que l'insuline : l'apeline.

Philippe Valet, le premier à avoir testé son efficacité chez l'homme, nous explique en quoi ce traitement est prometteur contre le diabète de type 2.

L'apeline, voie de secours prometteuse contre le diabète Les chercheurs prévoient un traitement, par voie orale, accessible aux patients d'ici 5 à 10 ans.

En 2008, Philippe Valet, professeur à l'Université Toulouse III (Inserm), et son équipe découvrent chez la souris qu'une molécule produite par le tissu graisseux et nommée "apeline" peut, si cela s'avère nécessaire, remplacer l'insuline en régulant le taux de sucre dans l'organisme.

Une voie de secours prometteuse pour les patients atteints du diabète de type 2 et chez qui les cellules ne sont plus sensibles à l'insuline.

Neuf ans plus tard, Philippe Valet publie les résultats du tout premier essai clinique qu'il a mené sur cette molécule dans la revue Diabetes, Obesity and Metabolism.

En quoi ce traitement est-il prometteur ?

Quand pourra-t-il être accessible aux patients diabétiques ?

Le chercheur a répondu aux questions de Sciences et Avenir :

De nombreuses molécules sont en cours de développement dans le diabète de type 2.

En quoi l'apeline est-elle différente ?

Philippe Valet : Contrairement à la plupart des molécules d'intérêt dans le diabète, l'apeline n'agit pas sur les cellules du foie qui accumulent la graisse, mais sur celles du muscle, omniprésentes dans l'organisme.

Elle se fixe sur les récepteurs des membranes des cellules et active fortement des petites structures qui fournissent l'énergie nécessaire à la cellule : les mitochondries.

Sucre et graisses - des sources d'énergie - sont donc consommées plus rapidement par la cellule, ce qui entraîne une meilleure régulation du taux de sucre dans le sang, une meilleure sensibilité à l'insuline et une perte de poids.

Que s'est-il passé depuis la découverte de l'apeline en 2008 ?

Nous avons dû récolter suffisamment de fonds - concrètement, 300.000 euros - pour monter un essai clinique.

C'est surtout l'apeline de synthèse, fabriquée par une entreprise, qui est onéreuse.

En parallèle, nous avons monté un dossier pour l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour démontrer l'innocuité de la molécule, afin d'obtenir l'autorisation de la tester chez l'homme.

Le temps de recruter des volontaires, de réaliser l'étude, de publier les résultats, neuf longues années ont passé...

Les résultats de ce premier essai clinique sont-ils concluants ?

Pour notre essai clinique, nous avons recruté 16 patients en bonne santé mais en surpoids afin d'établir l'efficacité et la tolérance de deux doses différentes d'apeline administrées par voie intraveineuse.

Un premier groupe a reçu une dose équivalente à 9 nanomol/kg, le second groupe 30 nanomol/kg.

En mesurant la glycémie des patients avant et après la perfusion, nous avons constaté que la plus faible dose entraîne une meilleure assimilation du glucose dans le sang et la dose la plus élevée a l'avantage de provoquer en plus une hausse de la sensibilité des cellules à l'insuline.

Nous n'avons observé aucun effet secondaire.

Grâce à cette étude, la "preuve de concept" est faite chez l'homme.

Avez-vous déjà prévu de lancer un deuxième essai clinique ?

Un deuxième essai clinique est déjà en cours sur 8 patients diabétiques qui n'ont pas d'autres pathologies que celle-ci, car il leur faut arrêter leur traitement pendant la durée de l'expérimentation...

Nous devrions avoir les résultats fin 2017.

L'objectif d'après est de réaliser une étude sur plusieurs centaines de patients, ce qui se chiffrera en millions d'euros...

Nous sommes en discussion avec des groupes pharmaceutiques pour que ce projet voit le jour.

Si les résultats sont bons, nous pouvons prévoir un traitement, par voie orale, accessible aux patients d'ici 5 à 10 ans.

Nous espérons même qu'ils ne devront pas prendre ce médicament à vie : nous testons actuellement chez la souris des prises d'apeline pendant quinze jours suivi d'un arrêt, pour voir si les effets positifs persistent sans prise quotidienne...

L'apeline réanime les mitochondries et traite le diabète.
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 19:16

La «lucidité terminale» ou le mystère d'une rémission fugace et inattendue

Repéré par Diane Frances — 13.07.2017 - Repéré sur The New York Times

À l'inverse des râles d'agonie, des difficultés respiratoires ou de l'agitation, ce symptôme surgissant contre toute attente semble annoncer une amélioration de l'état de santé, mais précède bel et bien la mort.

Sara Manning Peskin est résidente en neurologie à l'université de Pennsylvanie et a écrit, pour le New York Times, deux chroniques sur les symptômes annonciateurs de la mort.

Dans la première, publiée le 20 juin dernier, elle évoquait les râles d'agonie, les difficultés respiratoires et l'agitation, signes qui laissent entrevoir explicitement l'imminence du décès.

La seconde, parue le 11 juillet, aborde la «lucidité terminale», terme inventé par le biologiste Michael Nahm en 2009 pour qualifier le bref regain d'énergie et de clarté qui précède parfois la mort, un moment que l'expert en psychologie cognitive Alexander Batthyany a surnommé «la lumière avant la fin du tunnel».

Cette rémission temporaire survient, la plupart du temps, chez des patients atteints de tumeurs, d'accidents vasculaires cérébeaux, de démence ou de troubles psychiatriques.

Si elle semble indiquer une amélioration de leur état, les malades n'étant plus lucides voire conscients depuis un temps plus ou moins long lorsqu'elle surgit, elle n'est en réalité qu'un passage fugace se produisant au crépuscule de leur vie, et qui en présage la fin.

L'auteure et infirmière des hospices Barbara Karnes explique qu'ils ont alors comme «un pied dans chaque monde». «Soudain, elle s'est mise à chanter»

À l'instar de la mort elle-même, cet état demeure un mystère.

S'il peut se justifier dans certains cas –par exemple, une perte de poids chez les patients atteints de tumeurs cérébrales peut provoquer un soulagement éphémère de la pression exercée sur le cerveau et ainsi leur permettre d'avoir les idées claires– aucune théorie n'explique la lucidité terminale observée chez des personnes mourant de démence, d'insuffisance rénale ou d'autres maladies.

Sara Manning Peskin a dressé une liste non exhaustive de cas, tous différents les uns des autres de par l'âge et la situation médicale des personnes, qui décrivent ces manifestations mystérieuses:

«Un garçon de 5 ans dans le coma depuis trois semaines a soudainement repris Sara Manningconscience.

Il a remercié sa famille de le laisser s'en aller et a dit qu'il allait bientôt mourir.

Le lendemain, il est parti.

Une femme de 26 ans souffrant de sévères troubles mentaux n'avait pas prononcé un mot depuis des années. Soudain, elle s'est mise à chanter

“Où l'âme trouve-t-elle sa maison, sa paix? Paix, paix, paix céleste!”

Elle a chanté pendant une demi-heure puis elle s'est éteinte.

Mon grand-père n'avait pas parlé de façon cohérente depuis plusieurs jours. Tout à coup, il était de retour.

“Quelles sont les nouvelles?” a-t-il demandé comme si de rien n'était avant de discuter et blaguer avec ses petits-enfants durant dix minutes.

C'était la veille de sa mort.»

Michael Nahm a collecté 83 compte-rendus de lucidité terminale, rédigés sur une période de 250 ans. 90% des cas se sont produits moins d'une semaine avant la mort, et près de la moitié le jour même.

Les tout premiers rapports datent d'Hippocrate, de Plutarque et de Galien, médecins de l'Antiquité grecque.

Malgré des millénaires d'observation de ce type de phénomène, la science ne l'a toujours pas élucidé.

La «lucidité terminale» ou le mystère d'une rémission fugace et inattendue  au moment de mourir.
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 18:59

Le Luxembourg va se doter d'une loi autorisant l’exploration et l'utilisation des ressources de l’espace (Lune et astéroïdes), une première en Europe.

Le texte qui doit entrer en vigueur dès le 1er août 2017.

RESSOURCES.

Voilà un peu plus d'un an que le Luxembourg s'était lancé sur la voie de la chasse aux ressources minières de l'espace, dans le sillage des États-Unis et de leur Space act, promulgué sous le mandat de Barack Obama.

Dès février 2016, le vice-Premier ministre et ministre de l'Economie luxembourgeois avait ainsi présenté un projet de loi autorisant l'usage commercial des importantes richesses minières se situant sur les astéroïdes ou sur la Lune.

Le texte de loi, en discussion depuis le 15 novembre 2016, devrait finalement entrer en vigueur au 1er août 2017.

Une première en Europe "Avec le cadre juridique que le Parlement vote aujourd’hui, le Grand-Duché fera un pas majeur supplémentaire pour se positionner comme pôle européen en matière d’exploration et d’utilisation commerciales des ressources spatiales", a expliqué le ministre luxembourgeois de l’Economie, Etienne Schneider.

"Le Luxembourg deviendra ainsi le premier pays européen à mettre en place une législation conforme au droit international et qui donne aux opérateurs privés des assurances quant à la propriété des ressources qu’ils extraient dans l’espace".

DIVERSIFICATION.

Pour le Grand-Duché, il s'agit avant tout de stimuler la croissance économique tout en la diversifiant et en offrant de nouveaux horizons à l'exploitation spatiale.

La loi permettra aux sociétés établies au Grand-Duché de pouvoir extraire et s’approprier des ressources spatiales telles que des métaux, des hydrocarbures ou de l’eau.

Les compagnies pourront ensuite soit les ramener sur Terre ou encore les utiliser pour construire des bases d’où pourrait partir une exploration spatiale plus lointaine par exemple.

Aujourd'hui surtout forte de sa place financière, le Luxembourg ambitionne ainsi de devenir un pays qui compte dans les domaines de la logistique, de la recherche ou encore de l'industrie, le tout appliqué à l'espace.

L'ouverture d'une "boîte de Pandore" du gaspillage de ressources illimitées A ce jour, quatre entreprises du secteur spatial et intéressée par l'exploitation de minerais extra-terrestres se sont déjà installées au Luxembourg : les américaines Deep Space Industries et Planetary Resources, la japonaise iSpace ainsi que la société germano-luxembourgeoise Blue Horizon.

L’Etat luxembourgeois est même devenu actionnaire de Planetary Resources, à hauteur de 25 millions d’euros, espérant ainsi réitérer la formule du partenariat public-privé lancé en 1985 avec la Société Européenne des Satellites, aujourd’hui SES, dont il détient près de 17% du capital.

CONSEILLERS.

Le gouvernement luxembourgeois est également conseillé dans sa stratégie par une équipe d’experts composée notamment de l’ancien directeur de l’Agence spatiale européenne (ESA) Jean-Jacques Dordain, de Simon Worden, précédemment à la tête du centre de recherche Ames de l'Agence spatiale américaine (NASA), du professeur à l’Université du Luxembourg Jean-Louis Schiltz et des spécialistes de l'espace chinois Ji Wu et sud-coréen Seung Jo Kim.

La Banque européenne d’investissement (BEI) s’est aussi associée au projet avec une mission de conseil, au même titre que l’ESA qui compte apporter des avis et orientations via son service de conseil financier en innovation (EIAH).

Mais le projet luxembourgeois d’exportation et d’utilisation des ressources spatiales ne fait pas l’unanimité.

"Plusieurs Etats membres de l’Union européenne ne vont pas dans ce sens-là", confie un scientifique européen souhaitant garder l’anonymat.

"Quand on dit qu’on peut avoir accès à tous les matériaux à l’avenir, on ouvre la boîte de Pandore vers un gaspillage des ressources et la fin du recyclage parce qu’on se dit qu’on en aura autant qu’on le souhaite", souligne cette source. Naissance d'une Agence spatiale luxembourgeoise

Ces derniers mois, le Luxembourg a intensifié la promotion de son projet spatial.

En avril 2017, une mission économique en Californie pilotée par M. Schneider et le Grand-Duc héritier Guillaume, a débouché sur l’annonce de la mise en place d’une Agence spatiale luxembourgeoise et d’un fonds d’investissement dédié au financement de cette nouvelle structure. Dans la foulée, le Grand-Duché accueillera en novembre 2017 la première édition européenne de la conférence internationale annuelle dédiée à l’espace, NewSpace.

Un accord est également attendu en octobre avec l’UAE Space Agency, l'agence spatiale des Emirats Arabes Unis.

Une coopération également renforcée par la présence d'un pavillon luxembourgeois à l’Exposition universelle de Dubaï (octobre 2020).

Luxembourg et législation sur les ressources minières extra-terrestres.
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 18:54

e "Rise to Mars" publié par la Mars Society est un hymne dédié au voyage et à la colonisation de la planète Rouge.

Sur une musique composée par le chanteur d'opéra indien Oscar Castellino et des paroles de Robert Zubrin, président de la Mars Society,

"Rise to Mars" a été joué pour la première fois en juin 2017 au Royal Welsh College of Music & Drama à Cardiff, au Pays de Galles.

L'hymne vante les efforts de l'humanité pour s'affranchir de la frontière terrestre et aller coloniser d'autres mondes, dont le premier sera bien entendu Mars

"C'est vraiment une 'Marseillaise' pour Mars! Je ne serai pas du tout surpris qu'un jour il devienne l'hymne national d'une République martienne libre" s'enthousiasme Robert Zubrin devant ce morceau, qui évoque tout de même plus le passé de la planète Bleue que le futur de la Rouge.

Le "Rise to Mars" sera entonné officiellement lors de la prochaine Convention annuelle de la Mars Society, qui se déroulera en septembre 2017 à l'université de Californie-Irvine.

Il s'agit d'une organisation internationale créée en 1988. Elle a pour but de promouvoir l'exploration et la colonisation de la planète Mars.

Elle administre notamment la Mars Desert Research Station (MDRS), une base située dans le désert de l'Utah et simulant les conditions de vie à la surface de la voisine de la Terre.

Depuis plusieurs années, des équipes s'y succèdent pour y préparer une mission habitée.

En février 2017, ce sont sept étudiants de l'école Supaéro de Toulouse qui ont eu l'occasion d'y séjourner pour un séjour d'un mois.

Hymne pour la colonisation de Mars.
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 17:18

Peut-on souffrir des tragédies vécues par nos ancêtres ?

12.07.2017

Les traumatismes vécus par les parents ou les grands-parents laissent-ils une trace à leur descendance ?

C'est ce que suggèrent des travaux récents...

Traumatismes en héritage Traumatismes en héritage• Crédits : Donald Iain Smith - Getty Comment le cerveau influence-t-il le comportement ?

Les spermatozoïdes peuvent ils être modifiés par l'environnement et transmettre certains caractères acquis à travers les générations ?

Traumatismes en héritage : quels sont les effets de l’environnement et de la culture sur les mécanismes biologiques, en particulier au niveau du cerveau ?

Comment ceux-ci peuvent-ils influencer le comportement ?

Comment les cellules germinales mâles, c’est-à-dire les cellules de sperme, peuvent-elles être modifiées par l’environnement de façon à transmettre certains caractères acquis à travers les générations ?

Chacun de nous est déterminé par nos gènes, on hérite d’un set de gènes paternels et maternels (…), en réalité nous sommes plus que nos gènes, nous sommes une combinaison de gènes qui sont influencés par des facteurs environnementaux, et ils sont nombreux : notre vie, notre comportement, notre physiologie…

Isabelle Mansuy,

neurogénéticienne à l'université de Zürich et à l'école polytechnique fédérale de Zürich.

Vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/x2u0zl8

Peut-on souffrir des tragédies vécues par nos ancêtres ?
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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 07:56

Le vrai du faux. "La couverture vaccinale ne cesse de baisser" Par franceinfo – Radio France

publié le 13/07/2017

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, souhaite rendre 11 vaccins obligatoires, contre trois actuellement, pour les enfants de moins de deux ans. "Il s'agit d'atteindre le seuil de vaccination demandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui est de 95%.

Nous ne sommes qu'à 80% aujourd'hui.

La couverture vaccinale ne cesse de baisser.

Nous avons maintenant des enfants qui meurent. On ne peut pas laisser la situation se dégrader."

Loin des objectifs de l'OMS ?

C'est plutôt faux.

Il s'agit d'abord de préciser que cet objectif de 95% de couverture vaccinale date de 2004 pour la France.

Cela vaut pour chaque type de vaccin, sauf la grippe avec un objectif de 75%.

Par ailleurs, en se concentrant sur les vaccins chez les enfants de moins de 2 ans, c'est à dire ceux concernés par le projet du gouvernement, on s'aperçoit que pour les vaccins obligatoires, le contrat est rempli.

D'après les derniers chiffres de Santé publique France, valables pour 2015, la couverture vaccinale est de près de 99% pour le premier vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la polyo et de 98% pour le rappel.

Et pour les vaccins que la ministre veut rendre obligatoires ?

Sur les huit vaccins, seulement recommandés pour l'instant, l'objectif de couverture vaccinale est rempli pour deux d'entre eux : l’Haemophilus influenzae B et la coqueluche.

En revanche, la couverture vaccinale atteint, pour la rougeole, la rubéole, les oreillons, est de 90% en version une dose, hors rappel et de 91% pour le pneumocoque.

C'est donc légèrement en dessous de l'objectif.

Il est à noter que deux sont loin du compte.

La couverture vaccinale est de 88% seulement pour l’hépatite B et seulement 70% pour le méningocoque C.

La couverture vaccinale ne cesse de baisser ?

Ce n'est pas juste, en tout cas pour les vaccins chez les enfants de moins de deux ans.

Cette couverture vaccinale est soit stable, soit en augmentation, au regard des données jusqu'en 2015 dont dispose Santé publique France.

Elle augmente d'ailleurs pour les vaccins les moins demandés.

En résumé :

La ministre de la Santé exagère lorsqu'elle affirme que la couverture vaccinale, en générale, n'est pas la hauteur des objectifs.

C'est vrai pour certains vaccins recommandés chez les enfants, mais pas pour tous.

Et cette couverture vaccinale stagne ou augmente ces dernières années.

Le vrai du faux. "La couverture vaccinale ne cesse de baisser" Par franceinfo.
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 16:50

RTU baclofène : l’ANSM va limiter les doses à 75 ou 80 mg/j

Stéphanie Lavaud 12 juillet 2017

Suite aux résultats de l’étude Cnamts-INSERM portant sur les données de sécurité clinique du baclofène de 2009 à 2015 évoquée ci-dessous, l’ANSM est sur le point de limiter la posologie maximale de prescription « autour de 75-80 mg/jour ».

La décision de réviser la RTU en urgence a été prise « en raison de l’apparition de risques par rapport aux autres traitements des problèmes d’alcool.

Les Autorités de santé ont pris une responsabilité en accordant cette autorisation sur la base d’une présomption d’un bénéfice/risque positif, a expliqué l’ANSM à Medscape.

Il est normal qu’elles la modifient, au vu des nouvelles informations de sécurité, pour ne pas faire courir de risques aux patients.

La RTU sera révisée dans les jours qui viennent et les médecins en seront officiellement informés pendant l’été ». Dévoilée à certains médecins prescripteurs, l’information a d’ores et déjà provoqué l’agacement de Fédération Addiction, qui, dans un communiqué, s’indigne de l’absence de concertation, s’inquiète des conséquences d’une réduction de dose pour les patients et prévoit de futures prescriptions hors RTU et hors AMM.

Enfin, la Fédération souligne enfin que l’étude de sécurité Cnamts-INSERM comporte des biais méthodologiques : elle a possiblement exclu les patients de la RTU (non compatibles avec les critères d'inclusion dans l'étude).

De plus, ce travail fait « l’impasse sur l’efficacité du médicament baclofène dans les troubles de l’usage de l’alcool ». SL

Baclofène en vie réelle :

plus hospitalisations et de mortalité à fortes doses Saint-Denis, France / 11 juillet 2017 –

Au cours des dernières années, des signaux suggérant un risque accru de décès chez les patients traités par baclofène à fortes doses ont conduit l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), en lien avec l’Inserm et l’Assurance Maladie à comparer sa sécurité avec les traitements des problèmes d’alcool ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché.

Et, de fait, leur analyse révèle que le taux d’hospitalisations et de décès augmente de façon nette à doses supérieures à 75 mg/j [1].

Au vu de ce travail, les Autorités envisagent de réviser la RTU du baclofène, « notamment en ce qui concerne les doses administrées », et, à terme, d’en tenir compte pour la demande d’AMM en cours d’évaluation à l’ANSM [2]. Doses actuellement recommandées par le RTU Le baclofène a deux indications :

diminution de la consommation d’alcool et, après sevrage, maintien de l’abstinence.

Il a un effet sédatif et sa posologie de départ est « assez faible », soit 15 mg/jour, avec augmentation progressive (+5 mg par jour, puis +10 mg par jour par paliers de 2-3 jours) jusqu’à 300 mg/jour, afin d’obtenir une éventuelle réponse clinique.

A partir de la posologie de 120 mg/jour, un deuxième avis par un collègue expérimenté dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance doit être sollicité.

Pour toute posologie supérieure à 180 mg/j, un avis collégial au sein d’un CSAPA (Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) ou d’un service hospitalier spécialisé en addictologie est requis.

Interrogé par Medscape, le Pr Bernard Granger, professeur de psychiatrie à l'université Paris Descartes et responsable de l’unité de psychiatrie et d’addictologie de l'hôpital Tarnier (Paris), considère que « ces résultats ne doivent pas être minimisés, mais interprétés avec les précautions qui s’imposent en se rappelant de l’apport indéniable du baclofène dans la prise en charge de l’addiction à l’alcool ».

Victime de la mode ?

Victime de son efficacité dans l’alcoolo-dépendance – et peut-être aussi d’une certaine effervescence médiatique – le baclofène l’est assurément.

En décembre 2014, plus de 120 000 personnes étaient traitées par cette molécule et on en comptait plus de 100 000 début 2017.

Si une Recommandation temporaire d’utilisation (RTU) a été mise en place en 2014 pour encadrer cet engouement chez les personnes dépendantes de l’alcool, le baclofène n’en reste pas moins une molécule très particulière.

« Sa large gamme de dosages possibles (patient-dépendant) et ses effets indésirables quasi incontournables (et d’autant plus fréquents que la dose est élevée) en font un médicament dont le maniement est délicat et qui demande une certaine expertise de la part du prescripteur » rappelle le psychiatre parisien.

En vie réelle

Conduite en vie réelle à partir des bases de données du Sniiram et du PMSI reliées à celle du Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc), l’étude a colligé – grâce à un algorithme établi à partir des informations médicales présentes dans les bases de données – la totalité des patients affiliés au Régime Général stricto sensu de la sécurité sociale ayant débuté un traitement par baclofène (n = 277 790) en distinguant les utilisateurs de baclofène atteints d’une affection neurologique en lien avec l’indication ayant obtenu l’AMM (n = 64 475), de ceux (les 2/3, soit 213 315 patients) qui ont reçu le baclofène pour un autre motif « hors neurologie », principalement dans le traitement de la dépendance à l’alcool.

Elle a, par ailleurs, recensé 418 683 patients qui ont démarré un des traitements des problèmes d’alcool ayant obtenu l’AMM (acamprosate, naltrexone, nalméfène, disulfiram) sur cette même période.

Répartition des doses

Les patients sous baclofène « hors neurologie » qui reçoivent des doses quotidiennes élevées sont minoritaires, mais leur proportion a cependant triplé entre 2009 et 2015 (environ 3% des patients avec une dose quotidienne en fin de traitement supérieure à 75 mg/jour en 2009, contre 9% en 2015).

Un peu plus de 1 400 patients ont reçu des doses entre 180 et 300 mg/jour et 935 des doses supérieures à 300 mg/jour, soit un peu plus de 1% des patients.

« Dans la pratique d’un médecin qui prescrit et qui connait bien le baclofène, la proportion de patients à des doses égales ou supérieures à 180 mg par jour, est plutôt de l’ordre de 40 à 50%, sans que cela pose de problèmes majeurs car les médecins maitrisent la prescription » commente le psychiatre.

Baclofene et alcoolisme : l’ANSM va limiter les doses à 75 ou 80 mg/j .
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 16:42

INTERVIEWS

Dr Béatrice Milbert

« Nous sommes devant une maladie de civilisation »

INTERVIEWS le 11 JUILLET 2017 COMMENTER LYME

Le Docteur Béatrice Milbert est médecin chercheur spécialiste en pathologies infectieuses, médecine tropicale et spécialiste de la maladie de Lyme.

Egalement vice-présidente de l’association Chronimed parrainée par le Pr Luc Montagnier.

Jade Perraud : Bonjour Dr Milbert. Merci de nous accorder cette interview pour éclairer nos lecteurs.

Nous entendons de plus en plus parler de la maladie de Lyme, on parle même d’un futur scandale sanitaire.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est la maladie de Lyme ?

Le Docteur Béatrice Milbert est médecin chercheur spécialiste en pathologies infectieuses, médecine tropicale et spécialiste de la maladie de Lyme.

Le Dr Béatrice Milbert :

La maladie de Lyme c’est une infection due à un spirochète.

C’est une bactérie qui est assez proche de la syphilis et qui a une dynamique extrêmement agressive, c’est-à-dire qu’elle peut traverser n’importe quelle barrière en particulier la barrière hémato-encéphalique surtout si celle-ci est ouverte avec les champs électro-magnétiques.

Cette bactérie a une polarité pour le cerveau mais elle peut avoir un tropisme différent suivant le type de souche.

Comme l’explique très justement le Dr Cécile Jadin, la bactérie va aller se mettre là où il y a des failles : par exemple, quelqu’un qui a eu un accident de voiture et qui a un traumatisme de la colonne vertébrale, la bactérie va aller se mettre là.

Quelqu’un qui a été opéré pour une hernie discale, la bactérie peut aller se mettre à ce niveau et les douleurs vont revenir.

Pas tout à fait pareil mais extrêmement douloureuses.

Ce qui fait souvent que ces gens-là sont à nouveau traités par rapport à une sciatalgie avec de la cortisone etc.

Ce qu’évidemment il faudrait éviter.

La problématique de Borrelia c’est que c’est l’arbre qui cache la forêt, c’est-à-dire que l’on est sûr aujourd’hui qu’il n’y a pas que Borrelia.

C’est-à-dire qu’en fait on est non plus dans une maladie infectieuse mais plutôt dans une maladie environnementale.

En effet, si on cherche les causes on va trouver une baisse du système immunitaire liée à d’autres facteurs comme les problèmes de métaux lourds, de pesticides, de nanoparticules, etc.

Mais il y a aussi les champs électromagnétiques qui boostent les bactéries qui étaient enkystées et dormantes et qui sont à nouveau en résurgence et agressives, comme si elles réagissaient à notre environnement alors que nous, nous ne réagissons pas.

Par conséquent, une problématique infectieuse surgit, mais pas seulement au niveau de Borrelia : il y a Borrelia plus Bartonelle, plus Babesia, plus Anaplasma plus d’autres virus, mycoses, parasites…

On s’aperçoit que l’infection ne peut pas être traitée seulement par les antibiotiques et peut être même pas du tout par les antibiotiques en première ligne.

Certes, il y a la problématique des piqûres de tiques qui peuvent être infestantes et qui peuvent déclencher des fièvres, des paralysies et toutes sortes de problèmes.

Mais ce ne sont pas seulement des douleurs articulaires.

Les douleurs articulaires c’est plus spécifiquement Borellia burgdorferi.

D’autres souches peuvent donner aussi des douleurs…

En France on trouve aussi les souches africaines, de l’Europe de l’Est et même Miyamotoi qui est une souche qui vient d’Asie.

Suivant les fragilités de la personne, suivant la spécificité de la souche et les co-infections, on se retrouve avec quelque chose qui est incompréhensible pour la plupart des médecins.

Parce que là on se retrouve quasiment devant un sida : je retrouve les mêmes pathologies que lorsque je soignais le sida. Je me suis installée en 1986 donc tous les premiers cas de sida je les ai eus.

Le sida m’a donné cette expérience de la maladie infectieuse avec différents niveaux et je retrouve la même chose avec cette Borrelia.

Pol Virlogeux : Vous comparez Borrelia au sida et à la syphilis, est-ce que cela peut être éventuellement sexuellement transmissible ?

Dr Béatrice Milbert :

C’est sexuellement transmissible.

Et ça peut se transmettre aussi via la banque du sang, moi j’ai une patiente qui a développé une maladie de Lyme suite à une transfusion sanguine.

Jade Perraud :

Donc on peut attraper Lyme sans forcément avoir été piqué par une tique ?

Dr Béatrice Milbert : Bien sûr et même je dirais d’une façon transgénérationnelle, de la mère à l’enfant pendant la grossesse.

Jade Perraud :

Est-ce que Lyme peut être transmise par d’autres insectes comme les moustiques par exemple ?

Dr Béatrice Milbert :

Oui bien sûr, c’est prouvé.

C’est expliqué dans le livre L’affaire de la maladie de Lyme signé par Chantal Perrin et Roger Lenglet.

Il y a deux études qui montrent la transmission par le moustique mais aussi par les poux, par les puces, par différents insectes.

En Afrique c’est connu.

Pol Virlogeux :

Pourquoi est-ce qu’il est extrêmement connu chez la tique ?

Dr Béatrice Milbert :

En fait la tique est infectée à 50 %.

Après les tiques infectent d’autres animaux.

Tout cela se transmet dans le monde de la forêt et après cela revient avec les petits rongeurs, les rats…

On sait que ce sont des réservoirs et donc les moustiques interviennent aussi.une infection transmise par les tiques

Jade Perraud :

Si une personne se fait piquer par une tique va-t-elle développer Lyme ?

Dr Béatrice Milbert :

Une piqûre de tique est toujours infectante.

Mais elle ne transmet pas systématiquement Borrelia, elle peut transmettre d’autres germes (virus, bactéries, mycoses…).

C’est pour cela qu’il faut toujours désinfecter une piqûre d’insecte.

En fait, à un moment donné à Chronimed ils ne voulaient plus que l’on parle de Lyme parce qu’ils disaient que derrière il y avait d’autres bactéries et le Professeur Christian Perronne insistait beaucoup sur le fait qu’on parle de maladie transmise par les tiques, donc une maladie vectorielle à tiques sauf qu’il n’y a pas que les tiques donc on ne s’en sort plus.

Moi j’ai gardé maladie de Lyme en prévenant bien que c’était maladie de Lyme plus co-infection, c’est toujours plus co-infection.

Aujourd’hui, le Professeur Montagnier insiste pour que l’on parle de maladie infectieuse froide ou intracellulaire.

Ces maladies regroupent Borellia, Bartonelle, Babesia, Ehrlichia spielmanii, Anaplasma, Chlamydiae, Mycoplasme…. Toutes ces bactéries peuvent être transmises par les tiques.

Pol Virlogeux :

Donc le seul moyen de protection c’est uniquement de renforcer son système immunitaire ?

Dr Béatrice Milbert :

La clé c’est l’intestin. Avec Judith Albertat on pense que vraiment c’est la nutrition, de revenir vraiment sur la nutrition parfaite et de supprimer tous les problèmes de métaux lourds.

Et c’est un énorme travail, parce qu’a priori on est en train de se rendre compte que ce n’est pas 4 mois mais plusieurs mois voire plusieurs années et une détox permanente car on se repollue en permanence.

Chez les Enfants Il faut aussi éliminer les champs électromagnétiques de notre environnement parce qu’on a trop de cas, en particulier chez les enfants.

Sur une maladie de Lyme, ça potentialise l’agressivité de la bactérie, ces gamins ne dorment plus, ont des douleurs atroces, et donc en supprimant l’environnement électromagnétique : wifi, portable, tablette, et téléphone sans fils, soudain miracle, ils souffrent vraiment beaucoup moins en 1 semaine et ils redorment.

En travaillant sur l’électrosensibilité, je me suis aperçue que la plupart de mes patients avaient des Bartonelloses (la maladie des griffes du chat).

Pour cette maladie c’est pareil : il n’y a pas qu’une bactérie et à peu près 20 à 30 % des animaux domestiques comme les chats, chiens et des petits lapins aussi sont infestés.

Et en fait j’étais rentrée en contact avec les vétérinaires sur le conseil du Pr Montagnier qui m’a dit : « Allez voir les vétérinaires, vous allez apprendre beaucoup avec eux » et de fait, les vétérinaires étaient dans une rage totale parce qu’ils sont très malades.

Leurs familles aussi parce qu’ils sont en contacts avec les animaux malades et ils me disaient « ce n’est pas normal, vos tests ne valent rien.

Nous sommes obligés de faire nos tests vétérinaires pour diagnostiquer !

C’est une honte et vous n’êtes absolument pas conscients du nombre de gens atteints, c’est énorme ».

Et là-dessus j’avais vérifié avec Redlab en Belgique.

C’est là où je suis tombée sur cette problématique non pas d’une bactérie mais de pleins de bactéries.

Donc j’ai fait remonter l’information au niveau de l’équipe du Pr Montagnier en leur disant « je vous préviens Borrelia c’est l’arbre qui cache la forêt, il y a plein de Bartonelles et de Babésiose ».

Avec le Dr Philippe Boterro, nous sommes les deux médecins qui ont travaillé avec l’INRA pour mettre en évidence la transmission de la Babesia de l’animal à l’homme. 80 % des chevaux sont atteints de Babesiose (piroplasmose) et c’est transmissible par les taons et d’autres insectes.

Pol Virlogeux :

Quelle est la sémiologie de la maladie de Lyme ?

Est-ce un agrégat de bactéries qui sont présentes dans l’organisme ou est-ce la maladie de Lyme qui induit une faiblesse, une sensibilité au développement de ces bactéries ?

Qu’est ce qui entraîne l’autre ?

Dr Béatrice Milbert :

Je pense qu’au départ, il y a l’infection qui est là, qui est dormante ou qui est transmise par une tique, ou par un insecte quel qu’il soit.

A partir de là, une baisse immunitaire est déjà enregistrée chez beaucoup de gens à cause de la pollution environnementale (métaux lourds, pesticides…)

La bactérie, en s’attaquant à l’intestin parce qu’elle a un tropisme privilégié pour l’intestin, va attaquer d’emblée le système immunitaire.

On se retrouve avec une bactérie qui est extrêmement agressive, qui agit à tous les niveaux et avec des symptômes qui sont souvent fugaces, de courte durée et changeants.

Pour rester simple on doit parler de Borrelia, qui est la bactérie la plus agressive, mais derrière il y a toute cette cascade symptomatologique.

C’est une maladie qui donne 71 possibilités de symptômes.

C’est pour cela que la plupart des médecins disent que c’est n’importe quoi sauf qu’ils avaient l’expérience du sida et donc pour moi ils sont inexcusables de passer à côté de la maladie de Lyme.

Parce que déjà le sida aurait dû les initier à ça.

Jade Perraud :

Sachant qu’il y a 71 symptômes, quels sont les principaux symptômes de la maladie de Lyme ?

Dr Béatrice Milbert :

On va partir sur les symptômes les plus faciles.

De toute façon on l’appelle « la grande imitatrice » parce qu’elle donne des symptômes un peu dans tous les domaines et souvent fugaces.

Il peut s’installer une forme chronique mais c’est vrai qu’au départ ça peut partir dans tous les sens.

Donc il peut y avoir des problèmes au niveau du système nerveux.

En particulier des migraines, des vertiges, des problèmes de mémoire, de concentration, mais ça peut être aussi des malaises, par exemple il y a des gens qui s’évanouissent dans la rue.

Ça peut être des fourmillements au niveau des extrémités, des paralysies, des pseudo-AVC.

Lyme peut donner des atteintes très diverses comme des troubles oculaires (la vision floue, des hallucinations visuelles), des acouphènes ou des hypersensibilités au niveau auditif ; mais aussi pleins de problèmes au niveau cutané, des démangeaisons, des sensations de froid (les mains et les pieds glacés), des éruptions cutanées (tout le corps couvert de plaques ou des démangeaisons qui vont et qui viennent). Il peut y avoir des troubles cardiaques, des palpitations (c’est assez fréquent), des oppressions thoraciques, sensation d’être essoufflé même en s’habillant ou se déshabillant, des problèmes de fatigue (c’est l’élément clé), c’est soit des fatigues continues soit des fatigues à certains moments mais très importants.

Cette fatigue persiste et c’est une fatigue énorme ; les gens ne peuvent plus se lever le matin et chez les enfants c’est vraiment bizarre, ils vous disent « je ne peux plus marcher, il faut me porter », il ne faut pas laisser passer des symptômes comme cela. Il y a également les troubles intestinaux, des nausées, des troubles digestifs divers et variés…

Et puis aussi des problèmes au niveau de la circulation : les jambes sans repos, les jambes lourdes, des vaisseaux qui éclatent, des hématomes spontanés, donc une fragilité capillaire très importante.

Et des problèmes de sommeil : soit des hypersomnies, j’ai vu beaucoup d’enfants qui dormaient 18 heures par jour et qui abandonnaient leurs études ou au contraire des nuits sans sommeil avec des douleurs articulaires, musculaires, des crampes…

Avec Borrelia, il y a des patients qui ont surtout des problèmes neurologiques, d’autres vont développer plutôt des problèmes articulaires.

Cela peut ressembler à des maladies auto-immunes comme des pseudo-parkinsons, des pseudo-polyarthrites, pseudo-spondylarthrites, …

J’ai soigné de nombreux patients diagnostiqués avec un lupus et qui n’avaient plus de lupus après le traitement de leur maladie de Lyme.

Ou de la même façon, un patient était en liste d’attente pour avoir une greffe de reins, et une fois traité, il n’en avait plus besoin.

Jade Perraud :

Mais comment fait-on pour ne pas se tromper de diagnostic ?

Dr Béatrice Milbert :

J’ai une devise qui est « on traite et après on voit les symptômes qui restent ».

Les maladies auto-immunes peuvent être intriquées avec les infections froides chroniques et on a tout intérêt à faire le dépistage de ces maladies infectieuses dès qu’il y a un diagnostic de maladie dégénérative afin de limiter leur développement.

On ne peut pas dire que toutes les scléroses en plaque soient liées à Lyme, ce n’est pas vrai.

Mais il peut y avoir une association et ce serait dommage de laisser le problème s’aggraver en ne traitant pas correctement l’infection.

Il est urgent d’avoir des tests valables en France sinon on ne pourra pas faire de diagnostic avec la biologie : par exemple, les IGa qui font partie du bilan des pathologies infectieuses chroniques (Chlamydiae, Mycoplasme et Candida) ne sont jamais faites.

La Sécurité Sociale m’a reproché toutes les séries de tests que je faisais où j’explorais Chlamydiae, Mycoplasme, Epstein-Barr, Parvovirus, Coxsackie virus, Candidas, Aspergilloses, Toxocaroses et Trichinose et d’un autre côté, c’est fou ce qu’on trouve de positif quand on le fait !

J’ai même trouvé des sérologies de Coxiella positives, ou de Bartonelles mais seulement avec certains très bons laboratoires d’analyses.

Je reconnais que ce n’est pas avec tous les laboratoires.

Du coup j’ai pris l’habitude de travailler avec certains laboratoires et après on m’accusait de compérage avec tel ou tel laboratoire, c’était infernal, ça allait très loin dans la médiocrité.

J’ai décidé de faire tous mes tests en Allemagne et en Belgique en particulier parce que ce sont les seuls à faire des tests de très bonne qualité en particulier les PCR.

Selon le Prix Nobel de médecine Luc Montagnier, la maladie de Lyme, transmise par les morsures de tiques, est très mal diagnostiquée et soignée en France, en raison d’une « grande ignorance sur son caractère chronique

Le Professeur Montagnier travaille actuellement sur un PCR numérique qui serait l’avenir du dépistage avec le test par les phages qui sera fait en Angleterre.

Il y a différents tests qui utilisent la bio-résonnance :

Clark, les Russes, les Allemands. Ils ont cette technologie-là et je ne vois pas pourquoi on ne l’utiliserait pas.

M. Georges Vieilledent nous a montré lors de ses conférences l’appareil qu’il a mis au point par rapport à l’électro photonique, c’est exactement pareil.

Donc Blut diagnosis utilise la biophotonique qui était donc le travail de Fritz Albert Popp dont le livre s’appelle « La biologie de la lumière » où il explique avec des formules mathématiques cette nouvelle biologie qu’a utilisée aussi Jacques Benveniste mais sous un autre aspect qui était celui des signaux électromagnétiques et qu’a repris le Pr Montagnier.

Donc tout ça fini par faire une cohérence, si nous voulons aborder vraiment la problématique de la maladie de Lyme, nous sommes face à l’obligation de faire ce que j’appelle un saut quantique :

c’est-à-dire passer à une nouvelle biologie qui a été initiée par les Russes, et par Jacques Benveniste.

Pol Virlogeux :

Donc en France, nous n’avons pas toutes ces avancées thérapeutiques ?

Dr Béatrice Milbert :

Pour moi nous sommes devant une maladie de civilisation.

Nous n’avons pas compris la toxicité des champs électromagnétiques, et pourtant on nous expose à longueur de journée, notre corps fonctionne sur le plan électromagnétique dans les échanges cellulaires, et nous n’avons plus conscience que même le 50 Hz peut modifier notre fonctionnement – moi j’ai des patients qui sont allergiques aux champs électromagnétiques et qui sont aussi allergiques au 50 Hz.

Nous savons maintenant, grâce au Professeur Martin Pall que les champs électromagnétiques génèrent un stress oxydant très important avec des cascades de radicaux libres extrêmement toxiques que tous les organismes ne peuvent pas éliminer.

Nous ne sommes pas égaux devant la détoxification de nos organismes du fait du polymorphisme génétique que nous pouvons avoir.

Cela est très bien expliqué dans le livre d’Héléna Baranova « Nos gènes et notre santé » (éditions Armand Colin).

En France on n’a pas la culture de la révolution scientifique qu’ont faite les Russes il y a 65 ans !

Parce que Vladislav Christoforov qui a équipé les Spoutniks et les Soyuz avec des appareils médicaux de type quantique, ça date des années 50 quand même ! Gagarine était dans l’espace en 57 et s’il était malade… il ne prenait pas d’antibiotiques !

C’est pour cela que je parle de maladie de civilisation et si en France, on ne réagit pas, on court à la catastrophe !

Moi j’aime bien faire de la formation des médecins mais finalement je m’aperçois que mes étudiants en naturopathie sont bien plus avancés que les médecins pour la prise en charge des malades de Lyme.

Jade Perraud :

Comment prenez-vous en charge vos patients ?

Dr Béatrice Milbert :

C’est une prise en charge compliquée :

ça prend beaucoup de temps !

Je reviens d’Australie où j’ai vu un nouveau concept qui me plaît beaucoup : on crée des équipes avec médecins, naturopathes ou psy ou éventuellement de la rééducation type neurofeedback suivant le stade de la maladie et coaching, car ce sont des maladies lourdes, les gens sont complètement dépassés – j’ai énormément de patients qui sont « à la ramasse », qui ont perdu leur travail, et qui se retrouvent abandonnés par le système de prise en charge au niveau social et de santé, que ce soit les électrosensibles ou les malades de Lyme ; les gens le disent, ils se sentent complètement exclus !

Pol Virlogeux :

Au lieu des considérations religieuses et sociétales du Moyen-Âge, maintenant ce sont des considérations purement économiques parce que les tests coûtent trop cher !

C’est pour cela que ces gens sont sans diagnostic :

on préfère mettre l’argent ailleurs et pas forcément au bon endroit non plus !

C’est un problème économique et de santé.

Dr Béatrice Milbert :

Mais aussi de conscience !

Comme le dit le Professeur Montagnier : « c’est l’économie qui prime sur la santé alors que cela devrait être l’inverse ! »

Ce n’est pas qu’ils ne sont pas au courant : j’ai déjà fait deux fois des interventions à l’Assemblée Nationale, en octobre 2014, avec des Députés qui me disaient « on vous a bien entendue ».

La loi Abeille n°2015-136 du 9 février 2015, relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques, a été votée après que j’ai parlé à l’Assemblée Nationale, et aujourd’hui ça n’avance plus !

Même au contraire, la Wi-Fi est mise partout dans les écoles où les jeunes sont baignés dans un environnement électromagnétique ; on a évité ça de justesse dans les crèches !

On voit des enfants de plus en plus petits qui ont des tablettes sur les genoux et qui jouent avec !

C’est clairement toxique !

Donc je passe beaucoup de temps à faire de la détox !

Il faut le faire très progressivement ; il faut voir l’état du malade.

L’objectif comme le dit le Dr Cécile Jadin, c’est de remonter le foie et les reins. On tâtonne mais il y a des traitements cibles : le déparasitage – en fait je fais la cure Clark – j’ai la chance de connaître Hulda Clark. Cela a été une grande rencontre – Ce traitement est extrêmement puissant et il ne dure que 18 jours.

Comme je dis aux patients dès qu’il y a des réactions si c’est trop fort, ils arrêtent et ils drainent pour favoriser la sortie des toxines.

On peut aussi, si la personne est très fatiguée, faire une cure de Neem (margousier) qui est une plante ayurvédique antiparasitaire et anti-infectieuse globale qui marche très bien sur l’intestin et les parasites.

Elle est très utilisée en Inde et en Afrique et peut faire sortir de gros vers. J’ai eu la chance inouïe de rencontrer Yvette Parès qui est la première à avoir isolé le bacille de la lèpre au Sénégal et qui a montré que les plantes en association, marchaient beaucoup mieux que les antibiotiques utilisés dans le traitement de la lèpre.

Elle s’est mis tout le monde à dos !

Et elle est partie travailler avec les tradipraticiens.

Elle a été initiée aux plantes et elle a commencé à faire un hôpital pour traiter la lèpre avec le président Léopold Sédar Senghor qui l’a aidée de son propre argent.

Elle a créé un hôpital de 250 places où elle a fait également une école pour les enfants des lépreux parce qu’ils étaient rejetés du système scolaire et ensuite quand il y a eu toutes les problématiques de Sida, d’hépatite … l’hôpital est devenu polyvalent.

Quelque part, elle m’a donné la succession de cet hôpital – la lèpre il n’y en a quasiment plus au Sénégal : on continue à distribuer gratuitement les produits contre la lèpre dans les rues de Dakar.

Quand j’y étais allée, j’avais rencontré le chef des lépreux qui était très inquiet car il avait peur que la lèpre redémarre au Sénégal et je lui ai donné l’assurance de tout faire pour que l’hôpital continue de produire les médicaments et de les distribuer.

Donc on est actif dans la lèpre, dans la tuberculose, dans les hépatites, dans pleins de pathologies et dans Lyme aussi avec les plantes.

On a toute l’expérience de l’hôpital de Keur Massar et j’ai donc récupéré tous les documents d’Yvette et je suis en train de finaliser un livre sur elle où elle m’a transmis tout ce qu’elle m’avait fait comprendre à travers l’utilisation des plantes – y compris les plantes européennes pour lesquelles elle a mis des tas de formules au point avec la même façon de travailler qu’en Afrique.

Cette force des plantes, c’est avec cela que je travaille avec éventuellement l’aval de Nutramédix et donc de l’ICODEM, dont j’ai utilisé les produits au début – le Banderol, la griffe de chat, le Cumanda… – tous ces produits-là qui marchent très bien. Ensuite, je me suis aperçue qu’il fallait faire des rotations ; en fait j’utilise d’autres traitements.

Je prends exemple sur les protocoles africains de l’hôpital Keur Massar dans la maladie de Lyme : on traite les virus, les mycoses, les parasites et les bactéries.

Et ensuite, on traite l’immunité au niveau de l’intestin et on traite le cerveau au niveau circulatoire.

Je commence à travailler là-dessus pendant 4 à 6 mois.

Et ensuite on s’attaque à la détox. Parce que la détox elle libère des bactéries puisque celles-ci adorent les métaux. Donc si on ne traite pas d’abord la bactérie on se retrouve ensuite en faisant une détox avec des sorties bactériennes.

Et cela peut être dangereux car on déclenche des Herxheimer – des sorties de toxines.

Parce que la problématique de Borrelia, des mycoses, des virus, et des bactéries en général, c’est qu’ils sécrètent des toxines.

La problématique qu’on a c’est qu’il y a ces fameuses endotoxines qui donnent les « Herx ».

Donc j’utilise aussi beaucoup l’argent colloïdal.

Mais on peut avoir un effet en drainant le foie, en drainant les reins, par homéopathie ou par phytothérapie, il y a toute une gamme de thérapeutique.

Moi je ne travaille pas du tout sur des protocoles ; j’adapte tout ce que je sais pour le patient et je fais une médecine ciblée pour chacun.

Samuel Hahnemann Christian Friedrich Samuel Hahnemann né le 10 avril 1755 à Meissen, Saxe, Allemagne et mort le 2 juillet 1843 à Paris, est un médecin qui, sous l’inspiration de Paracelse, participa grandement à «l’avancée» de l’homéopathie, en 1796.

Samuel Hahnemann Christian Friedrich Samuel Hahnemann Né Le 10 Avril 1755 À Meissen, Saxe, Allemagne Et Mort Le 2 Juillet 1843 À Paris, Est Un Médecin Qui, Sous L’inspiration De Paracelse, Participa Grandement À «L’avancée» De L’homéopathie, En 1796.

Parce qu’il est hors de question de faire du « prêt à porter » – ce qui est d’ailleurs demandé par la haute autorité de santé à l’ensemble des médecins au travers de la tarification – Il faut faire du « sur mesure » pour chaque patient.

Certains vont sortir des vers et des vers et il faut attendre qu’ils aient bien éliminé tous ces parasites et après seulement on pourra passer à un traitement pour les mycoses.

De toute façon, je me base sur le livre de Samuel Hahnemann « Le traité des maladies chroniques » qui date de 1836 et dans lequel il parle de la Syphilis dans un chapitre dans lequel il dit : « la syphilis associée à la psore déclenche une maladie monstrueuse si on ne traite pas d’abord la psore ».

C’est-à-dire que si on n’enlève pas tout ce qui est mycose, parasite, virus, on se retrouve avec des bactéries hypervirulentes et on ne s’en sort pas. Je comprends bien qu’il y ait des personnes qui fassent des méningites à Borrelia…

C’est vrai que quand on fait une ponction lombaire et que l’on tombe sur Borrelia, je ne vais pas vous dire qu’il faut faire du déparasitage avant !

A la guerre comme à la guerre, on traite par antibiotiques comme la Rocephine !

Mais par contre, pour tout ce qui est chronique, pour moi ce serait une erreur totale de passer outre le déparasitage.

C’est pour cela que les médecins sont si démunis face à la maladie de Lyme, parce qu’il y a beaucoup de co-infections (bactéries, virus, mycoses) et que chaque patient est différent avec des combinaisons de germes différentes.

C’est pour cela que pour moi, il n’y a pas d’autre solution maintenant que d’avoir des équipes comme j’ai vu en Australie avec des spécialistes différents et je ne veux plus travailler autrement que comme ça !

Jade Perraud :

En fait, la toxicité de Borrelia est accentuée par toutes ces co-infections !

Dr Béatrice Milbert :

Nous en avons parlé mais on ne le met pas assez en avant.

D’ailleurs le Professeur Montagnier a encore insisté à Genève quand j’étais à sa présentation fin mars, en disant que les parasites les helminthes sont des transporteurs de Borrelia, comme les tiques en fait.

Donc on doit déparasiter sans arrêt. Il insiste énormément.

Je suis frappée par le nombre de personnes qui ont des mycoses chroniques : tout cela est lié à la malbouffe, l’alcool, les envies de sucre…

C’est générateur de mycoses chroniques à un point qui est démentiel.

Pol Virlogeux :

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui n’est pas en maladie de Lyme mais qui de temps en temps fait des poussées de candidose, qui de temps en temps peut se retrouver un peu fatigué avec différents symptômes que l’on ne peut pas forcément relier les uns aux autres ?

Dr Béatrice Milbert :

Je pense que sur un terrain qui n’est pas encore trop abîmé, il faut déjà essayer de comprendre le terrain.

Déjà, commencer par traiter l’intestin, faire de la détox parce que c’est sûr qu’il y a un problème de toxicité derrière.

Moi je fais des traitements cycliques pour les intestins : à l’automne et au printemps et c’est pareil pour le foie ; après on s’occupe de l’immunité pour passer un bon hiver.

On s’occupe aussi des reins car dans la tradition chinoise, les reins c’est le système immunitaire.

Et puis l’été c’est la circulation, on draine etc.

C’est vrai qu’il y a tellement de stress dans notre vie que le drainage du foie doit quasiment être fait en permanence.

Donc il y a toute cette façon de voir le terrain, de le renforcer et de cibler après s’il y a des mycoses, donner de l’argent colloïdal, faire des cures de différents traitements antifongiques, il ne faut pas oublier les huiles essentielles : on a plein de possibilités thérapeutiques.

Il faut travailler aussi sur la nutrition car à mon avis la nutrition est une clé très importante.

C’est LA clé de n’importe quelle maladie. Après il faut prendre en compte l’environnement électromagnétique.

C’est une honte qu’on ait vendu une technologie sans insister auprès des personnes sur le fait qu’il fallait l’éteindre ou le mettre en mode avion quand ils n’en avaient plus l’utilité.

C’est anormal qu’il y ait autant de gens qui portent sur eux en permanence un téléphone allumé. Il faut le dire, c’est dangereux de porter un téléphone sur soi allumé.

De même c’est dangereux de téléphoner dans une voiture, ou dans un train en mouvement.

Parce que le téléphone émet énormément d’ondes pour se connecter aux antennes relais les plus proches !

Tout cela est fort bien expliqué par le collectif POEM26 dans leurs différents flyers.

Il n’y a aucune sensibilisation à ce problème ; les jeunes continuent de se promener dans la rue avec le téléphone collé au cerveau, ou dans le train, et même au lit, le téléphone est allumé sous l’oreiller et on a des cas d’Alzheimer ou de glioblastomes de plus en plus nombreux chez les enfants.

C’est une super technologie mais on l’a utilisée de façon idiote.

L’essentiel est cette reprise en main de l’environnement au travail, à la maison.

Et comme je le disais tout à l’heure, le polymorphisme génétique explique la problématique d’entoxinement pour certains.

Il faut revoir tout le problème d’électricité aussi, les mises à la terre. Vraiment même l’électricité, peut être toxique, nous ne sommes pas tous égaux devant la gestion de l’environnement électrique.

C’est le Dr Jean-Pierre Maschi qui le premier, et dès les années 60, a mis en évidence les problèmes de l’électricité avec la notion d’électro-smog.

Il y a des gens qui gèrent très bien l’électricité et d’autres pas du tout.

Ces personnes prennent facilement des « coups de jus », par exemple en ouvrant le frigo.

Et bien visiblement elles ont une mauvaise gestion de leur électricité interne.

Ce sont des gens qui n’arrivent pas à se mettre à la terre. Une mise à la terre naturelle, c’est l’eau.

Donc il faut en boire, se passer les mains sous l’eau fréquemment, prendre des bains…

Les champs électromagnétiques participent à la baisse de notre système immunitaire. Ils entraînent une ouverture de la barrière hémato-encéphalique.

De tout cela découle une augmentation du nombre de cancers, de maladies infectieuses, de maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson,…) et d’autisme.

Nous sommes devant une maladie de civilisation.

Jade Perraud : Merci beaucoup Dr Milbert d’avoir répondu à nos questions.

Dr Béatrice Milbert : Mais de rien c’était un plaisir.

Lyme : INTERVIEWS Dr Béatrice Milbert « Nous sommes devant une maladie de civilisation ».
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 16:10

COMMENT INVENTE-T-ON DES ÉPIDÉMIES ?

Un des seuls arguments des Autorités pour justifier les nouvelles obligations vaccinales seraient que notre beau pays serait victime d’une épouvantable épidémie de rougeole qui décimerait la population… Oups !

Et les médias d’abonder…

Pourquoi ces amateurs ne travaillent pas (au moins un peu) leur dossiers avant de s’exprimer ?

Il suffit pourtant de consulter le chiffres de l’Institut de Veille Sanitaire via Internet ; pas si compliqué même pour moi qui suis de la génération qui écrivit avec un crayon…

Que voit-on ?

En plissant un peu les yeux, vous verrez que depuis 2011, les courbes sont plates ; et il n’y a pourtant pas d’obligation vaccinale !

Quelle est la définition d’une épidémie ?

Soyons simples : c’est quand la fréquence d’une maladie est supérieure à la fréquence attendue.

Pour la rougeole, les chiffres sont très stables depuis 6 ans…

Certes, on pourrait craindre qu’une nouvelle épidémie survienne…

Par exemple de rage chez les renards…

Et rendre obligatoire la vaccination contre la coqueluche… On ne sait jamais !

Aujourd’hui on veut rendre obligatoire le vaccin contre l’hépatite B (et aussi la coqueluche…) sous prétexte d’une épidémie de rougeole qui n’existe pas…

Ils ont beau essayer de caricaturer leurs statistiques en grossissant les chiffres…

On pourrait certes prétexter qu’il n’y a peut-être pas d’épidémie mais que les cas déclarés sont particulièrement sévères ; et donc qu’il est urgent d’obliger…

Un bon critère est d’examiner les consultations aux urgences pour cause de (supposées) rougeoles inquiétantes.

Que voit-on ?

Décidément, les courbes sont plates…

Vous êtes sûr, docteur ?

Je suis sûr de quelque chose : on me prend pour un niais analphabète, comme tous les bons citoyens français, et c’est agaçant…

COMMENT INVENTE-T-ON DES ÉPIDÉMIES ?
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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