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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 06:36

Amazonie: des millions d'hectares de forêt ouverts à l'exploitation minière

AFP Publié le 24/08/2017

Le président brésilien Michel Temer a abrogé le statut de réserve naturelle de près de quatre millions d'hectares de forêt amazonienne, qui pourront être exploités à l'avenir par des entreprises minières.

Le décret, publié mercredi au Journal Officiel, met fin à cette réserve créée en 1984, durant la dictature militaire, qui réservait l'exploitation minière aux compagnies publiques.

Le texte stipule néanmoins que le changement de statut "ne remet pas en cause l'application de la loi concernant la protection de la flore et des territoires autochtones".

En avril, un document officiel du ministère des Mines et de l'Énergie expliquait que la dissolution de la réserve "permettrait d'exploiter le potentiel minier de la région" en l'ouvrant au privé.

Plusieurs ONG, comme Fonds mondial pour la nature (WWF) ont manifesté leur préoccupation au sujet de cette zone située dans les Etats du Para et de l'Amapa (nord), où vivent de nombreuses tribus indiennes.

Les autorités locales assurent que le changement de statut de la réserve avait été placé sous contrôle d'organismes de protection de l'environnement.

Mais le gouvernement Temer a été régulièrement accusé par des ONG de brader la forêt amazonienne sous pression du puissant lobby de l'agro-business et des intérêts des compagnies minières.

En juin, lors d'une visite du président brésilien à Oslo, la Norvège, principal bailleur de fonds pour la protection de la forêt amazonienne, a prévenu que ses paiements au Brésil seraient divisés par deux en 2017 du fait de l'accélération de la déforestation.

Amazonie: des millions d'hectares de forêt ouverts à l'exploitation minière
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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 06:19

Gérard Bapt, médecin, est ancien député de la Haute-Garonne et ancien membre commission des Affaires sociales de l’Assemblée.

Avez-vous eu vent, en tant que médecin, de problèmes autour du Lévothyrox ?

Oui. J’ai eu énormément de retours et même dans mon entourage proche.

Les témoignages d’effets indésirables dus à ce médicament n’arrêtent pas.

Il y a d’ailleurs une dame qui m’a dit « Ce matin je ne l’ai pas pris ! »

Un ami m’a également signalé que son épouse qui prend du Lévothyrox ne va pas bien.

Comment être certain qu’il s’agit d’un réel effet secondaire ?

Il y a effectivement peut-être une part psychologique.

Plus un grand nombre de personnes est au courant du changement de composition du Lévothyrox, plus l’augmentation du nombre de cas d’effets indésirables est possible.

Mais il y a des éléments qui se répètent : malaises, vertiges, troubles digestifs, chute de cheveux, prises de poids, etc. Il y a un réel problème.

Comment, selon vous, cette affaire a-t-elle été gérée ?

Il y a là aussi un problème.

L’Agence du médicament (ANSM) déclare avoir informé les médecins mais il y a eu clairement un déficit d’information auprès des patients.

C’est quand même un des trois médicaments les plus consommés en France.

Il y a trois millions de patients traités.

À mon avis, l’ANSM aurait dû faire une annonce plus large.

Vous avez soutenu Irène Frachon dans le dossier du Médiator.

Est-ce comparable ?

Non. C’est différent. Il n’y a pas, a priori, de risque mortel pour les patients.

Mais ce sont quand même des effets indésirables assez significatifs.

Quel rôle a joué, ici, le laboratoire pharmaceutique ?

On entend dire que le laboratoire Merck Serono a cherché une meilleure stabilité de son médicament en changeant l’excipient, c’est-à-dire le produit autre que le principe actif qui compose le médicament.

L’ancien excipient contenait du lactose et avait soi-disant des problèmes.

Mais un autre problème que soulève cette affaire c’est le monopole qu’a le laboratoire Merck Serono sur le Lévothyrox.

Il n’y a pas de médicaments concurrents en cachets ni de médicaments génériques.

C’est très rare ce genre de monopole.

Ça s’explique par le fait que ce médicament rapporte très peu d’argent : un traitement pour un mois va de 1 € à 3,5 €.

Aucun laboratoire ne va lancer une ligne de production.

Quel conseil donner aux patients souffrant d’effets indésirables ?

Il faut qu’ils demandent un changement de prescription et opter pour un médicament en gouttes mais qui est plus difficile à doser.

Pour le Dr Gérard Bapt, médecin, qui est ancien député de la Haute-Garonne et ancien membre commission des Affaires sociales de l’Assemblée, Levothyrox est un problème réel.
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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 05:09

La chasse aux renards serait une cause de prolifération de rongeurs et donc de tiques.

"Une étude portée par The Royal Society a récemment mis en lumière le lien entre l’activité des renards et la densité des tiques porteuses de la bactérie Borrelia.

Rappelons-le, la maladie de Lyme, autrement connue sous le nom de Borréliose de Lyme, est une affection qui peut toucher les humains comme les animaux.

Cette maladie, qui ne se propage que par la morsure de tiques, a le grand désavantage d’être très difficilement diagnostiquée.

Elle s’attrape facilement où les tiques se trouvent, dans la nature et plus précisément dans les zones forestières.

Le constat de l’étude est simple, plus les prédateurs sont présents dans des parcelles forestières, plus le nombre de tiques infectées diminue.

Son postulat de départ était que les tiques à l’état larvaire s’attaquent aux organismes les plus faciles d’accès, à savoir les plus près du sol, donc les rongeurs.

Il s’avère que ces mêmes rongeurs sont porteurs d’infections qu’ils transmettent aux tiques qui pourront donc les transmettre à leur tour à d’autres animaux.

C’est précisément ici que le rôle des prédateurs comme les renard est primordial.

En régulant naturellement le nombre de rongeurs, ils permettent ainsi de réduire le risque de transmission de la maladie à l’homme."

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/28724731/

Article intégral: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5543215/

La chasse aux renards serait une cause de prolifération de rongeurs et donc de tiques.
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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 05:00

Alerte sur les nanoparticules dans les bonbons et les gâteaux

Le magazine "60 Millions de consommateurs" dénonce la présence de ces substances, qui ne sont pas toujours indiquées sur les emballages.

SOURCE AFP le 24/08/2017 | Le Point.fr

Plusieurs marques de gâteaux contiennent des nanoparticules dangereuses pour la santé. (Illustration)

Une enquête du magazine 60 Millions de consommateurs, dans son édition de septembre, s'inquiète des effets pour la santé de la présence d'additifs sous forme de nanoparticules dans des sucreries sans que ce soit spécifié.

Cible des tests pratiqués par 60 Millions (publication de l'Institut national de la consommation), l'additif E171 ou dioxyde de titane est composé en partie de nanoparticules.

Il est utilisé communément dans l'industrie agroalimentaire et cosmétique pour blanchir confiseries, plats préparés et même des dentifrices.

Des propriétés optimisées sous la forme nano, 50 000 fois plus petite qu'un cheveu, laquelle pose en revanche question pour la santé parce qu'elle passe plus facilement les barrières physiologiques, selon l'association.

Lorsqu'une substance étrangère s'immisce au sein même d'une cellule, on peut évidemment supposer qu'il peut y avoir des dégâts, en tout cas un dérèglement de certaines de ces cellules », a expliqué à l'Agence France-Presse Patricia Chairopoulos, co-autrice de l'étude, en reprochant aux industriels concernés sinon de mentir, pour le moins de faire preuve de « manque de vigilance » et de « manque de rigueur ».

M&M's et Napolitain épinglés

Sur 18 produits sucrés testés par 60 Millions, du dioxyde de titane sous forme de nanoparticules a été retrouvé systématiquement, mais dans des proportions variées : il représentait de 10 % à 100 % de l'additif présent dans ces différentes sucreries, parfois célèbres, des biscuits Napolitain de Lu (12 %) aux gâteaux glacés Monoprix Gourmet (100 %), en passant par les M&M's (20 %).

Une fois encore, la présence d'E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon l'association.

Or, si cet additif en lui-même ne présente pas de danger particulier sous forme microscopique, sa présence à l'état nano est plus problématique, a souligné Patricia Chairopoulos.

« On ne sait pas grand-chose sur cette forme nano.

C'est ça qui nous pose problème, d'autant plus qu'une étude récente de l'Inra est parue en janvier 2017, qui entraîne un peu de suspicion », a-t-elle expliqué.

L'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) a en effet été saisie en janvier par les ministères de l'Économie, de la Santé et de l'Agriculture pour déterminer si ce produit « présente un éventuel danger pour les consommateurs », après la publication d'une étude de l'Inra concluant que l'exposition chronique au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat.

Cette étude ne permettait pas une extrapolation à l'homme, avait indiqué un auteur de l'étude de l'Inra.

Une évaluation par l'agence du cancer de l'OMS (Circ/Iarc) avait conduit à classer le dioxyde de titane comme cancérogène possible pour l'homme en cas d'exposition professionnelle par inhalation, avait toutefois rappelé l'Inra.

En juin 2016 déjà, l'ONG Agir pour l'environnement avait alerté sur la présence de nanoparticules, dont le dioxyde de titane, dans de nombreux produits alimentaires, et notamment dans plus d'une centaine de confiseries où ils n'étaient pas signalés sur les étiquettes.

Alerte sur les nanoparticules dans les bonbons et les gâteaux . L'additif E 171 ou Dioxyde de Titane.
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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 04:51

Le scientifique qui a découvert que les OGM provoqueraient des tumeurs gagne son procès

Un tribunal a jugé que le professeur français Gilles-Eric Séralini avait raison quand il a conclu que les aliments OGM, lorsqu’on les donnait à des rats, provoquaient d’importants problèmes de santé , y compris les tumeurs.

Une grande victoire juridique pour la voix de la science et de la raison contre la cabale des OGM dirigée par Monsanto.

Ses implications se feront sentir dans le monde entier.

Si notre monde a toujours la volonté de débarrasser le 21e siècle du fléau mortel de la peste présentée sous le nom d’Organismes génétiquement modifiés ou OGM, il sera redevable d’une énorme dette de reconnaissance envers le travail courageux du professeur Gilles-Éric Séralini et de sa remarquable équipe de scientifiques consciencieux du CRIIGEN, le Comité français de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique.

Vous rappelez-vous du professeur Gilles-Eric Séralini et de son équipe de recherche à l’université de Caen ?

Ils ont présenté des images de rats nourris avec du maïs OGM de Monsanto saturé de l’herbicide Roundup.

Voilà pourquoi le maïs est génétiquement modifié: pour survivre à l’herbicide le plus dangereux de la planète.

Leur étude a découvert que les rats nourris avec des organismes génétiquement modifiés ont développé des tumeurs et sont morts prématurément.

Mais ça n’était pas l’objet de leur étude.

Il était prévu qu’elle évalue la toxicité potentielle à long terme de la consommation de maïs OGM ainsi que de l’exposition inhérente au Roundup.

Lorsque les résultats de l’étude de Séralini sur la toxicité à long terme ont été publiés avec les présentations des rats avec leurs énormes tumeurs, un tsunami d’indignation des scientifiques pro-OGM et des journalistes complices a reçu un écho favorable de la presse et des médias grand public.

Les centaines de scientifiques qui ont défendu le travail de Séralini ont été la plupart du temps ignorés.

De nombreux indécis sont restés dans la confusion et prêts à se mettre du côté des chiens qui aboient de l’industrie de la biotechnologie.

Long Term Feeding Study Shows What Monsanto Does Not Want You to Know: Catastrophic Results

Monsanto a influencé une revue scientifique pour qu’elle retire le rapport de Séralini

Cette attaque très médiatisée de Séralini et son équipe a été un assaut aérien et naval pour affaiblir la défense de la minuscule île des partisans de la vérité sur les OGM.

Puis l’assaut sur le terrain contre cette île de science intègre a été perpétré en nommant furtivement l’ancien scientifique de Monsanto, Richard E. Goodman, à un poste scientifique de Monsanto, Richard E. Goodman, à un poste nouvellement créé à la revue Food and Chemical Toxicology (FCT), une publication Elsevier.

C’est la revue dans laquelle l’étude de Séralini « Toxicité à long terme de l’herbicide Roundup et d’un maïs génétiquement modifié pour tolérer le Roundup » avait été à l’origine examinée par des pairs et publiée.

Avec Goodman aux commandes de l’assaut, le rédacteur en chef de FCT, Wallace Hayes a retiré l’étude de Séralini de la revue en 2013, un an après avoir été examinée par des pairs et publiée.

Hayes a admis que l’étude n’était pas frauduleuse ni inexacte, mais a expliqué qu’elle n’était pas concluante.

Des scientifiques intègres ont réagi vivement, expliquant que les études examinées par des pairs et publiées sont souvent non concluantes, et recommandent de « nouvelles études ».

Pour le cas où vous penseriez que je tire trop vite sur Goodman, à la même époque, une étude brésilienne prouvait que les gènes de départ du maïs Bt avec insecticide, ne se désintègrent pas dans l’estomac des mammifères comme le prétend Monsanto, mais survivent intacts et nuisent aux cellules sanguines des mammifères.

Cette étude a également été retirée de FCT.

Cette étude a maintenant été publiée dans une autre revue.

D’ailleurs l’étude de Séralini a été également vite republiée en 2014 par une autre revue éloignée des envahisseurs de Monsanto: Environmental Sciences Europe.

Et aussi, à la suite des réactions indignées de scientifiques internationaux contre la revue FCT, voici une mise à jour du 26 février 2015 de Scientists for Global Responsibility:

Des changements importants sont intervenus cette année à la revue Food and Chemical Toxicology, dont le rédacteur en chef, A. Wallace Hayes avait retiré l’étude capitale de l’équipe de Séralini.

Le Comité de Rédaction de la revue a maintenant un nouveau rédacteur en chef, José L. Domingo, qui a publié des documents montrant que l’innocuité des cultures génétiquement modifiées n’est pas un fait établi, et le comité de rédaction a exclu Richard Goodman, l’ex-employé de Monsanto, qui était devenu rédacteur en chef adjoint de la biotechnologie peu de temps avant que l’étude de Séralini soit retirée.

Séralini riposte avec succès Séralini et son équipe de recherche ne se sont pas contentés de voir leur étude republiée dans une revue qui intéresse peu et n’est pas soutenue par les médias grand public. Ils ont alors formé un groupe appelé le CRIIGEN, acronyme de Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique, et ont riposté.

Gardez à l’esprit que les attaques sur Séralini et al ont porté sur les tumeurs, qui ont eu un fort impact visuel dans les médias.

Mais Séralini et son équipe ne recherchaient a priori pas les effets cancéreux.

Leur analyse de toxicité était axée sur les effets à long terme sur la santé du foie et des reins, où ils ont trouvé des preuves irréfutables de dommages graves.

L’étude du professeur Séralini concernait la toxicité chronique, et non une étude de carcinogénicité à grande échelle.

Par conséquent, il n’a pas mené une analyse statistique des tumeurs et des résultats de mortalité.

Au lieu de cela, il les a simplement rapportés, sans en tirer de conclusions définitives.

C’était conforme au protocole de toxicité chronique de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique), qui exige que toutes les « lésions », y compris les tumeurs, observées soient enregistrées.

Donc, Séralini et le CRIIGEN ont décidé d’attaquer plutôt que de simplement se défendre; ce qu’ils ont fait avec le soutien de nombreux scientifiques internationaux. Ils ont contesté avec succès le magazine Marianne, et son journaliste responsable, Jean-Claude Jaillet qui avait prétendu publiquement en 2012 que Séralini et son équipe étaient coupables de « fraude scientifique dans laquelle la méthodologie avait servi à renforcer des résultats prédéterminés ».

Ce même article indiquait également que « des chercheurs du monde entier » avaient émis des « paroles sévères » au sujet de la longue recherche (deux ans) de Séralini sur la toxicité du maïs OGM résistant au Roundup sur les rats.

Séralini et le CRIIGEN, avec l’aide de leurs avocats Bernard Dartevelle et Cindy Gay ont gagné leur procès contre le magazine Marianne.

Puis après une enquête de trois ans se terminant le 25 novembre 2015, la Haute Cour de Paris a inculpé Marc Fellous, l’un des accusés dans le procès en diffamation.

Il se trouvait qu’il était le président de la Commission du Génie Biomoléculaire qui avait approuvé sans discuter de nombreux produits génétiquement modifiés à la consommation.

Aucun détail n’a été révélé publiquement, mais apparemment Fellous a été accusé de faux et usage de faux, utilisant la signature d’un scientifique pour « prouver » que Séralini et son équipe s’étaient trompés dans leur étude qui a conclu que le maïs Roundup Ready de Monsanto était impropre à la consommation, jusqu’à ce que d’autres études soient entreprises.

Le jugement et la condamnation finale est attendue début 2016.

L’enquête de la Cour a découvert que le journaliste américain Henry Miller, via lemagazine Forbes notoirement pro-OGM avait commencé les attaques diffamatoires.

Ce Henry Miller est l’un de ces mercenaires professionnels employés par les industries dangereuses pour la santé et le bien-être de l’humanité et de la planète, y compris l’industrie du tabac.

Un sale travail, mais ça paye bien.

Protocole controversé

Pourtant, très rapidement, le protocole expérimental est remis en cause.

L’opposition aux OGM du professeur est de notoriété publique, tout comme celle du commanditaire de l’étude, le Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN).

Plusieurs parti-pris de l’équipe de recherche interrogent leurs pairs, tels que l’accès aux données finales de l’expérience jugé « limité », la souche de rats choisis connue pour sa propension à développer des tumeurs mammaires, et le nombre de rats considéré comme « insuffisant ».

La durée de l’enquête est également inhabituelle : 24 mois, alors que la plupart des recherches sont menées sur 90 jours.

Ce n’est pas la première fois qu’une étude sur la toxicité des OGM est remise en cause, quelle que soit la renommée des auteurs.

Plusieurs chercheurs ont payé le prix fort pour avoir publié leurs propres résultats (lire article ici).

Dans le cas de Gilles-Eric Séralini, ses travaux de recherche sont désavoués le 28 novembre 2013 par la revue Food and Chemical Toxicology qui les avait pourtant publiés un an plus tôt.

Le biologiste pointe alors du doigt les lobbys industriels, les accusant d’être à l’origine de la remise en cause de ces travaux.

Appel à la transparence

Sept mois après ce retrait, le chercheur et le CRIIGEN proposent ce 24 juin une seconde version de leur étude.

Celle-ci ne contient pas de recherche supplémentaire, ni d’informations exclusives, mais rend publique toutes les données brutes.

« L’étude a simplement été réécrite, pour mettre en avant les effets du Roundup plutôt que ceux des OGM », détaille le CRIIGEN, interrogé par le siteReporterre. Winfried Schröder, éditeur pour la revue Environmental Sciences Europe, espère que cette republication permettra « une discussion rationnelle. »

« Le seul objectif est de permettre la transparence scientifique et, sur cette base, une discussion qui ne cherche pas à cacher, mais bien à se concentrer sur ces controverses méthodologiques nécessaires », explique-t-il.

Pour cette seconde étape, l’équipe a voulu faire preuve de plus de transparence.

Elle appelle la société Monsanto à en faire autant et « réclame le libre accès aux études toxicologiques ayant permis la mise sur le marché des différentes formulations de Roundup, la mise en accès libre des données brutes (urinaires et sanguines) des analyses de toxicologie pour tous les produits ».

Le contenu des études de Monsanto sur ces différents produits n’a jamais été dévoilé (lire notre enquête sur l’évaluation du MON810).

Au nom du secret industriel et du droit à la propriété intellectuelle, la société refuse toujours de les transmettre.

Paul FASSA.

sources : realfarmacy.com

Monsanto : le Pr Seralini qui dénonce le rôle cancérigène des OGM et du Roundup gagne son procès.
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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 08:27

Levothyrox : effets secondaires indésirables pour les malades de la thyroïde

Par France 3 – le 23/08/2017

Alexandra Vermersch n'a plus de glande thyroïde depuis cinq ans.

Grâce aux hormones de substitution du Levothyrox, cette jeune maman se sentait bien.

Mais en mars dernier tout a changé avec la nouvelle formule du médicament.

"J'ai commencé à avoir des douleurs osseuses et musculaires au point de ne plus pouvoir me lever du canapé. (...)

Parfois même en conduisant je suis obligée de m'arrêter sur al route, parce que ça tourne", explique la jeune femme.

Des effets "sans gravité" disent ils...

Sur internet, les témoignages se multiplient depuis quelques semaines.

Le principe actif du Levothyrox n'a pas changé, mais les excipients ont été modifiés.

Dans un service lyonnais d'endocrinologie, on évoque des effets indésirables, certes invalidants, mais sans gravité.

Mais en cas de doute, il est impératif de consulter.

Le traitement peut être ajusté et il existe d'autres produits que le Levothyrox qui est l'un des trois médicaments les plus prescrits en France.

Levothyrox : effets secondaires indésirables pour les malades de la thyroïde.
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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 21:39

La moitié de tous les enfants seront autistes d’ici 2025, met en garde une chercheuse scientifique sénior du MIT

20 août 2017

Pourquoi?

Des preuves démontrent la toxicité du glyphosate provenant de la sur-utilisation de l’herbicide Roundup de Monsanto sur notre alimentation.

Pendant plus de trois décennies, le Docteur Stephanie Seneff a étudié la biologie et la technologie, publiant au fil des ans plus de 170 articles revus par des pairs scientifiques.

Au cours des dernières années, elle s’est concentrée sur la relation entre l’alimentation et la santé, abordant des sujets tels que la maladie d’Alzheimer, l’autisme et les maladies cardiovasculaires, ainsi que l’impact des carences nutritionnelles et des toxines environnementales sur la santé humaine.

Lors d’une conférence à Groton (Massachussetts) sur les OGM, elle a pris le public par surprise lorsqu’elle a déclaré « à ce rythme, d’ici 2025, un enfant sur deux sera autiste.

» Elle a noté que les effets secondaires de l’autisme ressemblent de près à ceux provoqués par la toxicité du glyphosate, et a montré des résultats indiquant une corrélation remarquablement cohérente entre l’utilisation de l’herbicide Roundup sur les cultures (et la création de Roundup-Ready pour les semences OGM) et le développement de l’autisme.

Chez les enfants autistes on a détecté un niveau élevé de glyphosate, des carences en zinc et en fer, des convulsions, ou encore des maladies mitochondriales.

Ses collègues on rapporté que, après la présentation du Dr Seneff « Les 70 personnes présentes étaient contrariées, probablement parce qu’elles avaient désormais de sérieux doutes concernant ce qu’elles servaient à leurs enfants, tout ce qui contient du maïs ou du soja, qui sont presque tous génétiquement modifiés et donc pulvérisés de Roundup et de son glyphosate. »

Le Dr Seneff a noté l’omniprésence de l’utilisation du glyphosate.

Comme on le pulvérise sur le maïs et le soja, toutes les boissons gazeuses et les bonbons sucrés avec du sirop de maïs et toutes les chips et les céréales qui contiennent des additifs au soja contiennent de petites quantités de glyphosate, quant au bœuf et à la volaille, ils sont nourris au maïs ou au soja OGM.

Le blé est souvent traité au Roundup avant d’être récolté, ce qui signifie que tous les pains au blé et les produits à base de blé non biologique contiennent aussi du glyphosate.

La quantité de glyphosate dans chaque produit n’est peut-être pas importante, mais l’effet cumulatif pourrait être dévastateur.

Une étude récente montre que les femmes enceintes qui vivent près des fermes où l’on pulvérise des pesticides, ont une augmentation du risque de 60% d’avoir un enfant atteint d’un trouble du spectre de l’autisme.

D’autres substances toxiques peuvent également augmenter le risque d’autisme. Vous vous souvenez peut-être de l’histoire de l’informateur des CDC qui a révélé la dissimulation délibérée du gouvernement du lien entre le vaccin ROR (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole) et une forte augmentation du risque d’autisme, en particulier chez les garçons afro-américains.

D’autres études montrent désormais un lien entre l’exposition des enfants aux pesticides et l’autisme.

Les enfants qui vivent dans des maisons avec des sols vinyle, qui peuvent dégager des phtalates (produits chimiques) sont plus susceptibles de souffrir d’autisme. Les enfants dont les mères fumaient étaient également deux fois plus susceptibles d’être atteints d’autisme.

Des recherches reconnaissent désormais que les contaminants environnementaux tels que les PCB, les PBDE et le mercure peuvent altérer le fonctionnement des neurones du système nerveux avant même qu’un enfant soit né.

L’USDA a publié une étude concluant que bien qu’il n’y ait pas de niveaux détectables de résidus de pesticides dans plus de la moitié des aliments testés par l’agence, 99% des échantillons prélevés avaient une teneur jugée acceptable par le gouvernement, et on a découvert que 40% des échantillons n’avaient aucune trace détectable de pesticides.

Néanmoins, l’USDA a ajouté qu’en raison des « problèmes de coûts », il n’y a pas de test pour les résidus de glyphosate.

Répétons-le encore une fois: ils n’ont jamais testé l’ingrédient actif de l’herbicide le plus utilisé au monde.

« Des problèmes de coûts? »

C’est absurde, à moins qu’ils signifient que cela leur coûtera en termes de relation spéciale entre l’USDA et Monsanto.

De plus, comme nous l’avons précédemment indiqué, le nombre d’effets indésirables des vaccins peut être également en corrélations avec l’autisme, bien que Seneff indique qu’il ne coïncide pas autant qu’avec le Roundup.

Ces mêmes corrélations entre l’application du glyphosate et l’autisme apparaissent dans les décès dus à la sénilité.

Bien sûr, l’autisme est un problème complexe avec de nombreuses causes possibles.

Cependant, les données du Dr Seneff sont particulièrement importantes compte tenu de la forte corrélation, et parce que cela vient d’une scientifique avec des références impeccables.

Elle a parlé à la conférence sur l’autisme et présenté un grand nombre de ces mêmes faits; cette présentation est disponible sur Youtube.

Monsanto affirme que le Roundup est inoffensif pour les humains.

Les bactéries, les champignons, les algues, les parasites et les plantes utilisent une voie métabolique en sept étapes connue sous le nom de voie de synthèse du shikimate pour la biosynthèse des acides aminés aromatiques ; le glyphosate inhibe cette voie, entraînant la mort de la plante, c’est pourquoi il est si efficace comme herbicide.

Monsanto affirme que les humains n’ont pas cette voie de synthèse du shikimate, par conséquent, c’est parfaitement sans danger.

Le Dr Seneff souligne néanmoins que nos bactéries intestinales ont cette voie, et elle est cruciale car ces bactéries fournissent des acides aminés essentiels à notre organisme.

Le Roundup tue donc les bactéries intestinales bénéfiques, permettant aux agents pathogènes de se développer. Il perturbe la synthèse des acides aminés y compris la méthionine, ce qui entraîne des pénuries de neurotransmetteurs essentiels et d’acide folique; il supprime des minéraux importants comme le fer, le cobalt, le manganèse et bien plus encore.

Pire encore, elle note que des substances chimiques présentes dans le Roundup ne sont pas testées parce qu’elles sont classées comme « inertes », mais selon une étude de 2014 de BioMed Research International, ces produits chimiques sont capables d’amplifier les effets toxiques du Roundup de plusieurs centaines de fois.

Le glyphosate est présent en quantités anormalement élevées dans le lait des mères américaines allant de 760 à 1600 fois la limite autorisée dans l’eau potable en Europe.

Des tests d’urine montrent que les américains ont une accumulation de glyphosate dix fois plus élevée que les européens.

« À mon avis, la situation est presque irréparable », a déclaré le Dr Seneff après sa présentation.

« Nous devons prendre des mesures draconiennes. »

Source: www.getholistichealth.com

La moitié de tous les enfants seront autistes d’ici quelques années.
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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 10:19

Maladie mentale et «radicalisés» : les psychiatres vont-ils collaborer avec la police ?

Hier encore, dans les dîners en ville évoquer la question des liens entre maladie psychiatrique et radicalisation terroriste suscitait le malaise.

C’est désormais une question officielle.

A la suite de l’attentat de Barcelone Gérard Collomb, ministre français de l’Intérieur, a annoncé au micro de RTL qu’il explorait la piste d’une collaboration avec les services psychiatriques et psychiatres libéraux.

Objectif : « repérer » les terroristes potentiels ; renforcer la détection des profils à risque, notamment des personnes développant des « délires autour de la radicalisation islamique ».

Aujourd’hui Gérard Collomb récidive : il entend impliquer davantage les psychiatres dans la « prévention » des passages à l’acte terroriste.

Le ministre s’exprimait sur RMC/BFMTV :

« Dans le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation (FSPRT), nous considérons qu’à peu près un tiers des personnes présentent des troubles psychologiques (…)  Il est clair que le secret médical, c’est quelque chose de sacré, mais en même temps, il faut trouver le moyen qu’un certain nombre d’individus, qui effectivement souffrent de troubles graves, ne puissent pas commettre des attentats ».

Sur RTL le ministre avait déclaré :

« On a deux types d’attaques aujourd’hui : des attaques planifiées et des gens qui se radicalisent brutalement, avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés.

Nous sommes en train de travailler avec ma collègue ministre de la Santé pour essayer de repérer l’ensemble de ces profils qui, demain, peuvent passer à l’acte et donc mobiliser l’ensemble des hôpitaux psychiatriques, des psychiatres libéraux, de manière à parer à cette menace terroriste individuelle », a-t-il dit.

Il s’agirait d’avoir « des protocoles, quand un certain nombre de gens ont des délires autour de la radicalisation islamique, pour pouvoir avoir des échanges avec celles et ceux qui les côtoient ».

Dieu leur parle

Pour sa part le Dr David Gourion (psychiatre libéral, ancien chef de clinique à l’hôpital Sainte-Anne) souligne dans une tribune parue dans Le Monde que « le lien entre maladie mentale et terrorisme n’est pas avéré », que « la loi sur le secret médical n’est pas compatible avec la mise en place d’une « collaboration » entre psychiatres et services de police » :

« M. Collomb a dit qu’il fallait travailler à repérer les personnes en voie de radicalisation.

Il y a une réalité qui est la réalité psychiatrique qui est que la plupart des patients qui font des épisodes délirants ont l’impression que Dieu leur parle ; ça veut dire que les personnes de confession musulmane qui vont avoir un délire mystique pourraient être catégorisées comme ‘à risque’.

Pour le coup, il ne faut absolument pas le faire, c’est dangereux. Le psychiatre n’a pas vocation à collaborer avec le ministère de l’Intérieur.

Ce n’est pas son rôle. Nous sommes des médecins et pas des collègues des policiers ».

L’Ordre des médecins avait déjà travaillé ce délicat sujet.

Il sera du plus grand intérêt de connaître la position du Dr Agnès Buzyn, collègue de Gérard Collomb en charge de la Santé. Sacré, le secret médical peut-il ici être violé ?

Le « radicalisé » est-il un malade mental à identifier publiquement et à enfermer ?

Le terrorisme imposera-t-il de réécrire la déontologie médicale ?

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 06:11

CANCERS : UN NOUVEAU TEST SANGUIN POUR LES DIAGNOSTIQUER DE MANIÈRE PRÉCOCE

Plus la maladie est détectée tôt, plus elle a de chance d’être guérie.

En ce sens, des scientifiques américains ont mis au point une méthode qui pourrait révolutionner la prise en charge des cancers du côlon, du sein, du poumon ou de l’ovaire grâce à une simple prise de sang.

J. Bernichan

Diagnostiquer un cancer précoce grâce à test sanguin ?

C’est la promesse d’une équipe de chercheurs américains qui a mis au point une nouvelle méthode pour séquencer l’ADN tumoral.

Une petite révolution dans le monde médical car la guérison d’un cancer est une véritable course contre la montre.

La détection précoce offre l’espoir de barrer la route à ce que la Ligue contre le cancer qualifie de "fléau grandissant". Près de 22 millions de personnes pourraient en effet être concernées par la maladie d’ici 2030, selon les projections de l’OMS.

Des cancers diagnostiqués au stade 1 et 2 La méthode de diagnostic développée par l’équipe de l’université John Hopkins (Etats-Unis), dont les résultats prometteurs ont été publiés dans la revue Science Translational Medicine, a été testée sur 200 patients.

Grâce à un test baptisé ISET ("Isolation by size of epithelial tumor cells", traduisez "isolation par taille des cellules épithéliales tumorales"), ils ont pu repérer la présence de cellules tumorales dans le sang, porteuses de mutations caractéristiques.

Ils sont ainsi parvenus à détecter 62 % en moyenne de cancers précoces.

Pour le cancer de l’ovaire, ce chiffre monte à 67% au stade 1 et 75% au stade 2. Pour le cancer du poumon, 45% des patients ont pu être diagnostiqués au stade 1 et 72% au stade 2.

Quant au cancer colorectal, 50% des malades ont été diagnostiqués au stade 1 et 89% au stade 2.

La biopsie liquide, une nouvelle méthode expérimentale pour traiter le cancer du poumon

"Cette étude montre qu’il est possible d’identifier le cancer à un stade précoce en utilisant les changements d’ADN dans le sang, et que notre méthode de séquençage de haute précision est une approche prometteuse pour y arriver", se félicite le Pr Victor Velculescu, un auteur de l’étude.

Le chercheur espère que la nouvelle méthode de dépistage pourrait à terme profiter à des populations à risques comme les fumeurs ou les femmes présentant des facteurs héréditaires comme des mutations de gènes les prédisposant à un risque de cancer de sein ou de l’ovaire

CANCERS : UN NOUVEAU TEST SANGUIN POUR LES DIAGNOSTIQUER DE MANIÈRE PRÉCOCE.
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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 05:24

L’Union européenne va enquêter sur le rachat de Monsanto par Bayer

La commissaire à la concurrence européenne, Margrethe Vestager, avait exprimé ses craintes de voir se dessiner une situation de monopole.

La Commission européenne a annoncé mardi 22 août l’ouverture d’une enquête approfondie sur le rachat du spécialiste américain des semences OGM Monsanto par le groupe allemand de pharmacie et d’agrochimie Bayer.

Avec un montant de 66 milliards de dollars (59 milliards d’euros), la transaction annoncée en septembre 2016 était l’acquisition la plus chère jamais payée par un groupe allemand.

Elle doit toujours être approuvée par la Commission européenne.

Un risque de monopole

L’exécutif européen « craint que la concentration ne réduise la concurrence dans des domaines tels que les pesticides, les semences et les caractères agronomiques », écrit-il dans un communiqué.

La Commission doit achever son enquête avant le début du mois de janvier 2018, et ainsi rendre sa décision, et approuver ou non la transaction.

Déjà au moment de l’annonce de ce rachat, la commissaire à la concurrence européenne, Margrethe Vestager, avait exprimé ses craintes de voir se dessiner une situation de monopole, Bayer voulant devenir le numéro un des semences, alors qu’il était déjà en position de force dans les pesticides.

Elle souhaitait que « les agriculteurs et les consommateurs aient le choix entre différentes sortes de semences, qu’ils ne soient pas coincés par un seul producteur et un seul genre de pesticides ».

Le Monde.fr avec AFP Le 22 août 2017

L’Union européenne va enquêter sur le rachat de Monsanto par Bayer.
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