Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 18:30

Il y a 28 ans, Carolyn Hartz a décidé d'abandonner le sucre.

L'experte en nutrition et bien-être a récemment fait part au Daily Mail de ses conseils pour se sentir bien dans son corps et sa vie une fois que l'on a passé le cap des 50 ans.

Carolyn Hartz vit à Perth en Australie, est mère de trois enfants, affiche une silhouette de rêve et a créé le site Sweetlife, qui prodigue de précieux conseils sur la nutrition et le bien-être.

"Beaucoup de femmes âgées de 50 ans ou plus pensent que ce n'est pas possible de maintenir sa silhouette et son poids" a déclaré Carolyn Hartz au Daily Mail, déterminée à prouver le contraire en prodiguant de nombreux conseils.

Garder un état d'esprit positif

A l'âge de 70 ans, Carolyn Hartz déclare : "Je suis optimiste et j'ai appris à rester positive même lorsque je dois faire face à des challenges.

Je me suis entraînée à me souvenir que le verre est toujours à moitié plein".

Elle affirme que l'état d'esprit est aussi important que les habitudes alimentaires. Réduire le sucre sans se priver

En ce qui concerne le sucre, Carolyn Hartz lui a définitivement tourné le dos.

Elle affirme notamment qu'il est un facteur majeur des risques d'obésité en Australie et dans le monde entier.

Cette décision d'arrêter le sucre 28 ans auparavant est selon elle l'un des facteurs importants de sa forme actuelle.

Carolyn Hartz ne conseille pas de suivre cette décision radicale car il est important de ne "jamais se priver", mais elle assure une nouvelle fois qu'il est important de veiller aux quantités des portions que l'on consomme.

Le sommeil est fondamental Carolyn Hartz essaie de maintenir la durée de son sommeil à une moyenne de huit heures par nuit.

Elle estime que cette durée est importante pour rester en bonne santé.

Elle pratique également la méditation quotidiennement et affirme que les résultats sont énormes : "Je suis beaucoup plus calme et intuitive depuis que j'ai commencé la méditation" déclare l'experte.

Elle pratique également des activités physiques lorsqu'elle peut profiter de la nature et promène son chien chaque jour pendant une durée de 30 minutes.

Ne jamais se comparer aux autres

"Nous avons tous nos propres traits de personnalité", affirme Carolyn Hartz, convaincue que le fait de se comparer aux autres et de parfois se sentir inférieure n'est pas une solution.

"Soyez heureuses pour les réussites de vos amis, profitez en ensemble" affirme la spécialiste.

Convaincue que chaque personne est à même d'accomplir ses réussites personnelles,

Carolyn Hartz prouve que la forme physique s'obtient surtout grâce à une philosophie de vie positive qui ne peut qu'améliorer la confiance en soi...

Publié par Sophie Bernard, le 29 mai 2017

En savoir plus : http://www.ohmymag.com/insolite/carolyn-hartz-elle-ne-mange-pas-de-sucre-pendant-28-ans-voila-les-effets-sur-son-corps_art110026.html?utm_source=cma&utm_medium=cpc&utm_campaign=cma

À 70 ans elle ne consomme plus de sucre depuis 28 ans.... résultat .
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 14:24

Autisme et antidépresseurs pendant la grossesse, le débat relancé

Une étude du BMJ relance le débat sur la prise d’antidépresseurs pendant la grossesse et le risque accru d’autisme pour les enfants à naître.

Cette étude menée par l’université de Bristol au Royaume-Uni, a porté sur plus de 254 000 enfants suédois âgés de 4 à 17 ans.

Parmi ceux ayant été exposés in utero à un antidépresseur, la prévalence de l’autisme était de 4,1 % contre seulement 2,9 % pour les enfants nés de mère ayant une histoire psychiatrique mais ne prenant pas d'antidépresseurs.

Selon les auteurs « L'exposition aux antidépresseurs pendant la grossesse est donc associée à une plus grande probabilité de diagnostic d'autisme chez l’enfant que la seule exposition à un trouble psychiatrique maternel sans antidépresseurs ».

Ces résultats tendent à montrer que le terrain psychologique maternel ne suffit pas à expliquer les troubles de l’enfant. Notamment « l'association entre l'utilisation d'antidépresseurs pendant la grossesse et l'autisme, en particulier l'autisme sans déficience intellectuelle, pourrait ne pas être seulement le fait de cofacteurs ».

Les chercheurs soulignent toutefois « qu’en valeur absolue, le risque est limité (plus de 95 % des femmes de l'étude qui ont pris des antidépresseurs pendant la grossesse n'avaient pas d'enfant atteint d'autisme) et que ces résultats ne doivent pas être considérés comme alarmants ». Même « si l'association entre l'utilisation d'antidépresseurs et l'autisme était établi de façon robuste, seulement 2 % des cas seraient évités si aucune femme ayant des troubles psychiatriques n'utilisait d'antidépresseurs pendant la grossesse ».

Source : le Généraliste 20/07/2017

Autisme et antidépresseurs pendant la grossesse, le débat relancé.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 10:55

Le nombre de morts du sida divisé par deux depuis 2005

Plus de la moitié des malades sont désormais sous traitement et le nombre de nouvelles contaminations a continué à décliner, souligne un rapport de l'ONU.

SOURCE AFP Publié le 20/07/2017 Le Point.fr

Les chiffres de l'épidémie du sida donnent de l'espoir.

Les chiffres de l'épidémie du sida donnent de l'espoir.

Selon un rapport de l'ONU publié jeudi, un million de personnes sont mortes de maladies liées au sida en 2016, soit presque moitié moins que lors du pic de décès atteint en 2005.

Le rapport affirme qu'"un tournant décisif a été franchi".

Plus de la moitié des malades dans le monde sont désormais sous traitement et le nombre de nouvelles contaminations par le VIH a continué à décliner, mais à un rythme encore trop lent, selon ces données, publiées avant l'ouverture ce dimanche à Paris d'une conférence internationale de recherche sur le sida.

"Le nombre de décès liés au sida a chuté de 1,9 million en 2005 à 1 million en 2016", précise l'Onusida, le programme de coordination de l'ONU contre le sida, dans son rapport annuel sur l'épidémie.

Un progrès lié en grande partie à une meilleure diffusion des traitements par anti-rétroviraux.

Le cap de 50 % de personnes séropositives sous traitement, atteint en juin 2016, est désormais dépassé:

"en 2016, 19,5 millions de personnes, sur les 36,7 millions qui vivent avec le VIH avaient accès aux traitements", soit plus de 53 %.

"Nos efforts ont entraîné un solide retour sur investissement", a salué Michel Sidibé, directeur exécutif de l'Onusida, cité dans le rapport.

"Mais notre lutte pour mettre fin au sida ne fait que commencer.

Nous vivons des temps fragiles et les progrès accomplis peuvent être facilement effacés", a-t-il averti. 1,8 million de nouvelles infections par le VIH ont encore eu lieu en 2016, soit une contamination toutes les 17 secondes en moyenne.

Ce chiffre est en baisse régulière année après année (hormis un léger rebond en 2014), très loin du maximum de 3,5 millions de nouvelles contaminations atteint en 1997.

Mais ce rythme est trop lent pour parvenir à juguler l'épidémie et atteindre l'objectif de seulement 550 000 nouvelles contaminations en 2020, avertit l'Onusida.

Depuis le début de l'épidémie, au début des années 1980, 76,1 millions de personnes ont été contaminées par le VIH et 35 millions sont décédées, soit l'équivalent de la population du Canada.

Il n'existe pas encore de vaccin contre le VIH ou de médicament guérissant du sida, et les personnes séropositives doivent suivre un traitement par antirétroviraux tout au long de leur vie, pour empêcher le développement du virus.

Le nombre de morts du sida divisé par deux depuis 2005.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 10:52

POLITIQUE Vaccins obligatoires et paquet de cigarettes à 10 euros : Edouard Philippe confirme

Par Lise Loumé Le 04.07.2017

Le 4 juillet 2017, le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé la volonté du gouvernement de rendre prochainement 11 vaccins obligatoires et de monter le prix du paquet de cigarettes à 10 euros. Vaccins obligatoires et tabac à 10 euros : Philippe confirme Edouard Philippe devant l'Assemblée nationale le 4 juillet

Le 4 juillet 2017, lors du traditionnel discours de politique générale du gouvernement devant l'Assemblée nationale, le Premier ministre Edouard Philippe a fait une série d'annonces sur la santé, confirmant deux volontés exprimées récemment par la ministre de la Santé Agnès Buzyn :

rendre obligatoire la vaccination contre 11 maladies infantiles, et non plus 3 comme c'est le cas aujourd'hui,

et passer le paquet de cigarettes progressivement d'environ 6,50 euros à 10 euros pour en finir avec les 80.000 décès liés au tabac chaque année.

"Mon objectif est que la génération qui naît aujourd'hui soit la première génération sans tabac"

Les vaccins pour la petite enfance deviendront obligatoires "l'année prochaine", annonce le Premier ministre, soit dès 2018.

Actuellement, seuls trois vaccinations infantiles sont obligatoires (se faisant en une seule injection) : diphtérie, tétanos et poliomyélite.

Huit autres, dont la coqueluche, l'hépatite B ou la rougeole, sont seulement recommandées, rappelait en juin 2017 Agnès Buzyn.

"Ce double système est une exception française.

Cela pose un vrai problème de santé publique", estimait-elle, rappelant que "la rougeole réapparaît" et qu'elle a causé la mort de 10 enfants depuis 2008. "Le taux de couverture est de 75% alors qu'il devrait être de 95%", soulignait-elle, et "on a le même problème avec la méningite.

Il n'est pas supportable qu'un adolescent de 15 ans puisse mourir parce qu'il n'est pas vacciné".

Concernant le tabac, Emmanuel Macron s'était déclaré favorable à l'idée d'une hausse du paquet jusqu'à atteindre 10 euros lorsqu'il était candidat à l'élection présidentielle.

Presque tous ses adversaires étaient d'accord avec cette évolution, sauf Nathalie Arthaud et Marine Le Pen.

"Mon objectif est que la génération qui naît aujourd'hui soit la première génération sans tabac", a écrit la ministre de la Santé dans une feuille de route adressée au Premier ministre et mise en ligne le premier début juillet 2017 par le site spécialisé Hospimedia.

"La lutte contre le tabagisme, qui constitue la première cause évitable de mortalité, sera intensifiée à la fois en augmentant rapidement et fortement, dès 2018, le prix du tabac et en finançant des actions de prévention, de sevrage et de recherche appliquée", a-t-elle précisé.

Edouard Philippe a également annoncé la revalorisation dès 2018 de l'allocation adulte handicapé et du minimum vieillesse.

Enfin, d'ici la fin du quinquennat, tous les Français devraient avoir accès à des offres sans aucun reste à charge pour les lunettes, les aides auditives et les soins dentaires.

Une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron.

POLITIQUE Vaccins obligatoires et paquet de cigarettes à 10 euros : Edouard Philippe confirme
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 10:45

Eau du robinet : le chlore en cause dans le cancer de la vessie

Par Anne-Laure Lebrun

Deux études de Santé publique France semblent confirmer que la chloration de l'eau produirait des substances de nature cancérogène

Eau du robinet : le chlore en cause dans le cancer de la vessie

Plus de 90 % de la population française consomme de l’eau du robinet chlorée.

Ce procédé de désinfection de l’eau est l’une des principales avancées de santé publique du XXe siècle.

Mais elle ne serait pas sans conséquence pour la santé humaine.

La réaction du chlore avec certaines substances présentes dans l’eau engendrerait des trihalométhanes (THM) qui favoriseraient l’apparition du cancer de la vessie, rapportent deux études de Santé publique France.

Ces substances indésirables sont de 4 types : le bromoforme, chloroforme, dibromochlorométhane et bromodichlorométhane.

Les chercheurs de l'agence sanitaire ont évalué l’exposition de la population française à ces substances entre 1960 et 2000. 18 % des cancers de la vessie Ils estiment l’exposition moyenne actuelle de la population française est de 11,7 μg/L contre 17,3 μg/1 dans le passé.

La limite de qualité est fixée à 100 μg/L. Néanmoins, ils ont constaté que l’exposition n’est pas homogène sur le territoire.

Si « la population alimentée par des eaux de surface est deux fois moins exposée que par le passé », elle reste « deux fois plus exposée que la population alimentée par des eaux souterraines », notent-ils.

Des études ont montré que plus la concentration en THM est élevée, plus le risque de cancer de la vessie est important.

Aussi, les chercheurs estiment-ils que 18 % des cas de cancers de la vessie seraient attribuables à ces substances toxiques, soit 1 600 cas par an. « Si l’exposition ne change pas, elle serait de 16 % dans le futur », avancent-ils.

Les disparités confirmées En parallèle, une autre équipe de Santé publique France a étudié l’incidence de ce cancer dans 11 départements entre 1998 et 2011 et a évalué l’exposition aux sous-produits de chloration.

L’étude a porté sur plus de 4 420 communes et 18 290 cas de cancers. Ces travaux confirment cette relation d’exposition-risque, ainsi que les disparités géographiques.

« Les eaux souterraines produisent beaucoup moins de THM que les eaux de surface. Les eaux de surface semblent être associées positivement au risque, mais avec une incertitude très forte sur l’amplitude de cette relation », indiquent-ils.

Cependant, les chercheurs concluent qu’il n’y a pas de lien de causalité entre l’exposition à ces substances et le risque accru de cancers de la vessie.

Ils jugent que des études toxicologiques et épidémiologiques sont nécessaires pour identifier précisément les substances responsables.

https://www.google.fr/amp/s/www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/22268-Eau-robinet-chlore-cause-le-cancer-vessie/amp

Eau du robinet, Chlore, et cancer de la vessie.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 10:41

Selon une publication du Sénat français: «la cancérogénicité de l'amiante a été connue dès les années 1960» (oui, je parle bien de l’amiante, dans les lignes qui suivent, vous comprendrez le lien avec le chlore).

Aux Etats-Unis, c’est en 1970 que la US Consumer Product Safety Commission (CPSC) a commencé à interdire l'utilisation de l'amiante dans certains équipements.

Et pourtant c’est seulement en 1997 soit 37 ans plus tard que la France a décidé de réagir et de mettre en application les premiers textes qui vont aboutir à l’interdiction de l’utilisation de ce produit dangereux.

Le processus, concernant le tabac a suivi grosso-modo le même processus. Pourquoi je vous parle de ça ?

C’est tout simplement parce que je me demande si on n’est pas entrain de vivre la même chose avec le Chlore dans l’eau.

Lorsque l’on écoute les autorités sanitaires françaises, on a l’impression que le chlore dans l’eau est parfaitement inoffensif.

Or si l’on étudie la littérature étrangère on trouve une quantité impressionnante d’articles scientifiques qui parlent de la relation entre le chlore dans l’eau et différentes maladies, dont les cancers de la vessie, du colon, du rectum, et même du sein.

Savez vous que l’ensemble de ces cancers (sein, colon, rectum, vessie) représentent 96.906 cas et 32.548 décès par an (source ligue contre le cancer, chiffres année 2005).

Du point de vue de la chimie, personne ne peut nier que le chlore est un oxydant puissant et qu’en contact avec de la matière organique il va créer des produits d’addition ou de substitution que l’on appelle les organochlorés parmi lesquels ont va retrouver les trichlorométhanes cancérigènes (nous allons voir ça de plus près, un peu plus loin).

Alors certains vont vous dire : « oui, mais dans l’eau il n’y a pas ou très peu de matière organique », oui peut-être, mais l’eau chlorée ingérée rencontre, dans votre estomac une quantité phénoménale de matière organique et là le chlore « se régale ».

Il en va de même lorsque vous prenez une douche ou un bain, le chlore contenu dans l’eau s’attaque à votre peau et peut pénétrer dans le sang d'autant plus facilement que les pores de la peau se dilatent au contact de l'eau chaude..

Maintenant, il y a de fortes chances pour que vous doutiez, encore, de l’influence réelle du chlore dans l’eau sur le cancer du sein, du colon, du rectum, de la vessie. Je vous comprends, car les médias, influencés par l’administration, nous ont habitués à d’autres messages.

Pourtant voici ce que dit le docteur Herbert Schwartz (biologiste et chimiste au Cumberland County College) :

«Le chlore est si dangereux, qu’il devrait être interdit».

Ajouter du chlore dans l'eau c’est comme mettre en place une bombe à retardement.

Cancer, troubles cardiaques, vieillissement mental et physique précoce sont des effets attribuables au chlore se trouvant dans l’eau de robinet.

Il nous fait vieillir avant l'heure en accélérant les symptômes du vieillissement tels que le durcissement des artères.

Je crois que si le chlore était proposé, aujourd’hui, pour la première fois, il serait interdit par la F.D.A. équivalent américain de l’AFSSA.

Voici le texte original :

"Chlorine is so dangerous" according to biologist/chemist Dr. Herbert Schwartz,"

that Is should be banned. Putting chlorine In the water is like starting a time bomb. Cancer, heart trouble, premature senility, both mental and physical are conditions attributable to chlorine, treated water supplies. It is making us grow old before our time by producing symptoms of ageing such as hardening of the arteries.

I believe if chlorine were now proposed for the first time to be used in drinking water it would be banned by the Food and Drug Administration."

Voici ce que dit encore le Docteur Richard Passwater (biochimiste de renom) dans Super Nutrition for Healthy Hearts:

«l'origine des maladies cardiaques est apparentée à l'origine du cancer".

La chloration pourrait très bien être un facteur clé reliant ces deux grandes maladies.

Le chlore crée les THM et les haloformes. Ces polluants chimiques puissants peuvent déclencher la production d'excès de radicaux libres dans notre corps.

Les radicaux libres causent des dommages aux cellules.

L'excès de radicaux libres peut engendrer sur les cellules musculaires lisses de la paroi artérielle des désordres et créer des mutations.

La plaque fibreuse est par conséquent formée essentiellement d'une tumeur bénigne.

Malheureusement, cette tumeur est liée aux maladies cardiaques.

Si votre eau potable est chlorée, ne buvez pas, vous pouvez acheter des filtres très efficaces qui permettront d'éliminer 99% des THM ou acheter bonne eau de source embouteillée.

Ce simple geste de sauvegarde peut éviter des milliers de maladies cardiaques et de cancers .

Voici le texte original :

How can chlorination be linked to heart disease and cancer?

In Super Nutrition for Healthy Hearts Dr Richard Passwater shows how "the origin of heart disease is akin to the origin of cancer"

Chlorination could very well be a key factor linking these two major diseases Chlorine creates THM's and haloforms.

These potent chemical pollutants can trigger the production of excess free radicals in our bodies.

Free radicals cause cell damage.

Excess free radicals can cause normal smooth muscle cells in the arterial wall to go haywire, to mutate.

The fibrous plaque consequently formed is essentially a benign tumor.

Unfortunately, this tumor is linked with the origin of heart disease.If your drinking water is chlorinated, don’t drink it You can purchase very effective filters which will remove 99% of the THM’s or purchase proper bottled spring water.

Just this simple safeguard may save thousands from heart disease and cancer - the two major degenerative killers.

Eau du robinet, Chlore, et risque de cancer.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 20:56

SONDAGE - La moitié des Français s’oppose à l’extension de l’obligation vaccinale. Première raison invoquée: le supposé lobbying des laboratoires.

On savait les Français de plus en plus méfiants à propos de la vaccination.

Le sondage Odoxa pour Le Figaro - MNH en apporte une nouvelle confirmation.

Interrogés sur la décision du nouveau gouvernement de rendre 11 vaccins obligatoires pour les enfants à partir de 2018, 50 % des sondés s’y sont dits hostiles, et 50 % favorables.

Pour rappel, le nouveau gouvernement a décidé d’ajouter, à partir de l’année prochaine, huit vaccins aux trois déjà obligatoires (diphtérie, tétanos et poliomyélite): la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l’hépatite B, la bactérie Haemophilus influenzae, le pneumocoque et le méningocoque C.

SONDAGE - La moitié des Français s’oppose à l’extension de l’obligation vaccinale.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 19:37

Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques

Difficiles à traiter, les débris entraînent une pollution généralisée, qui est particulièrement inquiétante dans le milieu marin.

Le plastique est désormais le troisième matériau le plus fabriqué par l’homme derrière le ciment et l’acier, selon une étude publiée mercredi 19 juillet dans la revue Science Advances.

Dirigé par une équipe de scientifiques américains, ce rapport est la première analyse globale de la production, de l’utilisation et de la fin de vie des plastiques dans le monde.

En basant leur méthode sur les chiffres de production de chaque pays, les chercheurs ont constaté qu’en soixante-quinze ans, les humains avaient généré 8,3 milliards de tonnes de matières plastiques, soit l’équivalent du poids de 822 000 tours Eiffel ou de 80 millions de baleines.

Sur ces quantités gigantesques, 6,3 milliards de tonnes sont dès à présent devenues des déchets, dont seuls 9 % ont été recyclés, 12 % ont été incinérés et 79 % accumulés dans des décharges ou dans la nature.

Si un monde sans plastiques semble aujourd’hui difficile à imaginer, son utilisation à grande échelle ne remonte qu’aux années 1950.

« Les polymères modernes ont commencé à être fabriqués dans les années 1930, mais la production de masse a réellement débuté après la seconde guerre mondiale », explique Roland Geyer, coauteur de l’étude et chercheur en écologie industrielle à l’université de Californie. Dès lors, la croissance de ce matériau a été exponentielle.

De 1 million de tonnes en 1950, la production mondiale est passée à plus de 380 millions de tonnes en 2015, dépassant la plupart des autres matériaux synthétiques. « L’acier que nous fabriquons est destiné à la construction et aura donc une durée d’utilisation de plusieurs décennies, souligne Roland Geyer.

Pour le plastique, c’est tout le contraire, la moitié de ces matériaux deviennent des déchets après quatre ans ou moins d’utilisation. »

L’un des problèmes tient à la place de l’emballage : ce marché capte près de la moitié de certains types de plastiques, or leur usage y est majoritairement de moins d’un an, tandis qu’il peut atteindre une cinquantaine d’années dans le secteur de la machinerie industrielle, voire plus de soixante ans dans celui de la construction.

Dans le monde, le triomphe du plastique ne montre aucun signe de ralentissement.

Environ la moitié de la quantité totale produite de 1950 à 2015 a été générée au cours des treize dernières années. « Il y a des gens qui se souviennent encore d’un monde sans plastiques, souligne Jenna Jambeck, coauteure de l’étude et professeure d’ingénierie à l’université de Géorgie.

Mais aujourd’hui cette matière est devenue si omniprésente que vous ne pouvez aller nulle part sans en trouver des déchets dans notre environnement, y compris dans les océans. »

En 2015, la même équipe a publié dans la revue Science les résultats de leur recherche portant sur l’ampleur de ce problème dans le milieu marin.

Si la quantité exacte est quasiment impossible à déterminer, ils ont cependant estimé que 8 millions de tonnes de ces détritus avaient été rejetées dans les mers durant la seule année 2010.

Cette pollution marine est la plus inquiétante.

Au total, plus de 660 espèces de poissons, crustacés et mammifères pourraient être menacées par une ingestion de débris, ainsi que la moitié des oiseaux marins.

En mars 2012, 17 kilos de déchets ont ainsi été retrouvés dans l’estomac d’un cachalot échoué sur les plages d’Andalousie.

La pollution frappe jusqu’aux endroits les plus reculés de la planète. Les îles les plus éloignées, comme celle d’Henderson, dans le Pacifique Sud, aux plus hauts sommets de la planète.

En avril, une mission de nettoyage a récupéré sur l’Everest plus de cinq tonnes de déchets, en majeure partie plastiques.

Au fond de l’eau comme sur terre, une seule solution pour éviter qu’ils ne se retrouvent en pleine nature : les recycler.

Depuis 1980, 600 millions de tonnes de plastiques l’ont été, soit 9 % de la production totale. Avant, le taux de recyclage était négligeable.

Aujourd’hui, l’Europe (30 %) et la Chine (25 %) sont les meilleurs élèves, capables de procurer une deuxième vie à ce matériau ; aux Etats-Unis, le taux de recyclage ne dépasse pas 9 %.

« Les matières plastiques sont délicates à retraiter car elles sont souvent mélangées, explique Yvan Chalamet, enseignant-chercheur à l’université de Saint-Etienne en ingénierie des matériaux polymères.

Les recycler telles quelles détruit leurs propriétés mécaniques, il faut donc séparer les matières pour avoir un gisement le plus pur possible. »

Ce qui sera impossible, par exemple, pour un film plastique qui comporte plusieurs couches différentes.

Pour ce genre d’éléments, la seule solution reste alors l’incinération. 25 milliards de tonnes en 2050 Certains industriels se montrent prêts aujourd’hui à investir dans la recherche pour améliorer leurs performances.

Par exemple, la masse de plastique nécessaire à la fabrication d’un pot de yaourt a été divisée par deux en trente ans.

Des entreprises misent sur des matériaux biodégradables et biosourcés – c’est-à-dire issus de matières premières renouvelables – qui ne représentent pour l’instant que 1 % de la production globale.

Mais l’augmentation de la consommation des produits emballés ou à usage unique vient contrebalancer ces efforts. Pour les auteurs de l’étude, il est impératif de réduire cette invasion ingérable au strict minimum.

« Du plastique que l’on ne fabrique pas, c’est autant que l’on n’aura pas besoin de recycler, résume Roland Geyer.

Je conseille aux consommateurs d’acheter des produits en matière déjà réutilisée, afin d’éviter une production supplémentaire inutile. C’est plus efficace que d’essayer de retraiter. »

Au rythme actuel, il faudra faire face à plus de 25 milliards de tonnes de plastiques en 2050, soit trois fois plus qu’aujourd’hui, selon les chercheurs américains.

« Les projections sont cependant très aléatoires, tempère Yvan Chalamet. Il suffit parfois que des réglementations changent pour que des pans entiers de ce secteur soient éliminés. »

La volonté politique peut modifier la donne : ainsi la France a-t-elle décidé de bannir les sacs en plastique aux caisses des supermarchés en 2016.

Une source de déchets qui représentait plus de 80 000 tonnes par an en France.

Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques .

Par CLÉMENTINE THIBERGE

Le Monde

Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques .
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 06:30

Baptiste Beaulieu voulait parler sereinement des vaccins. Ça a mal tourné

Par Emilie Brouze

Baptiste Beaulieu, médecin généraliste et écrivain, a publié jeudi sur sa page Facebook une vidéo devenue virale (plus de 500.000 vues ce mercredi), dans laquelle il parle des vaccins, sujet ô combien sensible – a fortiori sur internet.

Dans son cabinet, les inquiétudes et les questions qu'il entend sur les vaccins sont plus nombreuses depuis l'annonce récente du gouvernement d'en rendre obligatoire onze destinés aux enfants, afin d'endiguer la résurgence de plusieurs maladies graves.

Une annonce qui a relancé le débat sur la vaccination.

"Onze vaccinations ! Il est NATUREL que les parents s'inquiètent pour leurs petit.e.s", écrit le jeune médecin en introduction.

"L'obligation vaccinale me turlupinait autant que vous."

Sans prendre position pour ou contre la vaccination obligatoire (il garde son avis pour lui), le médecin répond dans sa courte vidéo aux principales questions ou peurs entendues sur les vaccins.

Posément.

Et surtout en étayant et appuyant ses propos de dizaines de liens sources (des articles, des études et des chiffres).

Parce qu'il savait le sujet sensible, Baptiste Beaulieu introduit son argumentation avec précaution.

Non, il n'a pas été grassement payé par un laboratoire pour faire cette vidéo.

Il supplie et ce sera peine perdue, les commentaires haineux tombent :

"AVANT de commenter, assurez-vous VRAIMENT d'avoir lu les sources que je me suis décarcassé à NOUS trouver", répond-t-il.

Vaccins et autisme

"Les gens sont inquiets à l'idée de savoir pourquoi on met de l'aluminium dans le corps de leurs enfants", entame-t-il face caméra.

"Dire que l'aluminium est un bon adjuvant, que sans lui la réaction immunitaire et donc immunisante se fait beaucoup moins bien, ça ne suffit pas à rassurer les gens.

Mais si je vous disais que les quantités d'aluminium apportées par les vaccins sont faibles (jamais plus de 0,85 mg) par rapport aux apports quotidiens d'aluminium dans l'organisme.

Nous en mettons 3 à 5 mg dans notre corps chaque jour en mangeant et en buvant. 90 ans d'études scientifiques ont montré l'innocuité totale de ce métal sur l'organisme."

Autre crainte, celle du lien entre le vaccin contre l'hépatite B et la survenue de scléroses en plaques.

"On lit des trucs horribles sur le Net", abonde-t-il.

"J'ai trouvé que dans les années 1990, la campagne de vaccination contre l'hépatite B a bel et bien été suivie d'une augmentation du nombre de cas de scléroses en plaque (SEP).

C'est ce qu'on appelle un argument de temporalité.

Devinez ce qui a fait son entrée dans les années 1990 dans les hôpitaux ?

L'imagerie par résonance magnétique (IRM).

Et qu'est-ce qu'on fait avec une IRM qu'on faisait beaucoup moins bien avant ?

On diagnostique des SEP qui sinon seraient passées à la trappe.

C'est totalement inaperçu." Autre interrogation : celle du lien entre les vaccins et l'autisme.

Une idée qui s'est propagée par une étude d'Andrew Wakefield, un médecin anglais.

L'étude, publiée en 1998, ne s'appuie sur aucune statistique et sur un échantillon de seulement douze personnes.

La fraude scientifique a été reconnue. "Andrew Wakefield, qui depuis a été radié de l'ordre des médecins anglais, est connu pour avoir bidonné cette étude : il était de mèche avec un cabinet d'avocat qui avait bien l'intention d'attaquer le labo qui fabriquait les vaccins, afin de toucher de l'argent...

Mais trop tard, le mal était fait.

" Les conclusions mensongères d'Andrew Wakefield ont semé le doute, alors que plusieurs études ont depuis prouvé qu'il n'existe pas de liens entre vaccins et autisme

La variole ? Après avoir lu tellement de "trucs délirants sur le Net", le médecin-blogueur a eu besoin de se rappeler en quoi il est important de se vacciner :

"Les vaccins ne sont efficaces que si beaucoup de gens sont vaccinés et donc ralentissent la propagation du virus au sein de la population.

La décision de ne pas me vacciner n'impacte donc pas que moi mais la société toute entière.

Un enfant mineur n'a pas à pâtir des décisions arbitraires et des fausses croyances de ses parents."

La vaccination permet d'éviter 2 à 3 millions de décès par an dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), rappelle le médecin.

A l'époque où la vaccination n'existait pas, 400.000 personnes en Europe mouraient chaque année de la variole.

"Vous savez ce que c'est la variole ?

Non.

Moi non plus, et tant mieux.

On a oublié ce que c'était, ces maladies-là." Il cite plus loin le cas de la rougeole, une maladie en résurgence.

Alors que moins de 50 cas étaient déclarés en France en 2006 et 2007, plus de 23.300 cas ont été recensés entre début 2008 et fin 2013, "dont plusieurs encéphalites et décès".

Dernier argument : les laboratoires qui fabriquent les vaccins, qui fournissent aussi le matériel médical aux hôpitaux, "feraient beaucoup plus de profits si on ne se faisait pas vacciner".

En parler sans s'étriper Avec cette vidéo, Baptiste Beaulieu a eu envie d'ouvrir une discussion sereine, posée :

"Au début du vaccin contre la variole, on était persuadé que ça allait transformer les gens en vache.

On affronte aujourd'hui le même genre de scepticisme.

Moi, je n'ai rien contre les anti-vaccins, je veux juste qu'on en parle sans s'engueuler.

Sans jugement.

On devrait tous pouvoir s'entendre, sans s'étriper, se détester, s'engueuler.

Parlons-en aussi de manière scientifique et rigoureuse."

Cette vidéo était aussi une réponse aux articles véhiculant de fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux et viennent "polluer le débat". Il pense surtout à la vidéo de Christian Tal Schaller, "qui se dit médecin et explique pendant vingt minutes pourquoi les vaccins sont dangereux".

Sur YouTube, elle comptabilise plus de 50.000 vues.

"Les vaccins sont inefficaces, inutiles, dangereux. [...]

C'est une croyance fausse", affirme celui qui prône les vertus thérapeutiques de "l’urinothérapie" et qui a été inquiété par la justice française.

Baptiste Beaulieu a vu sa vidéo sur les vaccins circuler sur des forums de santé africain, là où un enfant malade d'une encéphalite liée à la rougeole aura du mal à avoir accès à un traitement.

"C'est criminel", condamne-t-il.

Depuis jeudi, Baptiste Beaulieu a reçu de nombreux messages, dont de personnes en attente de greffe ou immunodéprimé, qui "ont très peur pour leurs proches et eux-mêmes si les gens se vaccinent moins".

"Grand naïf", il pensait avec toutes ces précautions ouvrir une discussion sereine sur les vaccins.

C'était avant de lire les dizaines de commentaires et messages soupçonneux ("il a été payé combien pour le tournage de la vidéo"), désagréables voire haineux, l'incitant à se pendre ou le traitant de tueur d'enfants.

Emilie Brouze Emilie Brouze Journaliste

Baptiste Beaulieu voulait parler sereinement des vaccins. Ça a mal tourné .
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 21:02

http://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/sinistres-arithmetiques-a-propos-du-vaccin-contre-lhepatite-b-les-illusions-de-la-vaccinologie-saison-8

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article