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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:58

Effet de Warburg: un traitement efficace contre le cancer ciblant le métabolisme spécifique de la tumeur et le pH dysrégulé.

Schwartz Laurent et al. Semin Cancer Biol. 2017.

Comme l'a déclaré Otto Warburg il y a près d'un siècle, le cancer est une maladie métabolique, une fermentation causée par des mitochondries défectueuses, entraînant une augmentation de l'anabolisme et une diminution du catabolisme.

Le traitement devrait donc viser à restaurer le rendement énergétique.

Pour diminuer l'anabolisme, l'absorption de glucose devrait être réduite (régime kétogène).

Pour augmenter le catabolisme, la phosphorylation oxydante doit être restaurée.

Le traitement comprend une combinaison d'acide α-lipoïque et d'hydroxycitrate et s'est révélé efficace dans de multiples modèles animaux.

Ce traitement, combiné à une chimiothérapie conventionnelle, a donné des résultats extrêmement encourageants sur le glioblastome, les métastases cérébrales et le cancer du poumon.

Des essais randomisés sont nécessaires pour confirmer ces données préliminaires.

La principale limitation est le fait que la combinaison de l'acide α-lipoïque et de l'hydroxycitrate ne peut être efficace que si les mitochondries sont encore présentes et / ou fonctionnelles.

Ce n'est peut-être pas le cas dans les tumeurs les plus agressives.

L'augmentation de l'alcalose intracellulaire est un signal mitogène fort, qui contourne la plupart des signaux inhibiteurs.

La correction concomitante de cette alcalose peut être un traitement très efficace en cas d'échec mitochondrial.

Copyright © 2017 Elsevier Ltd. Tous droits réservés.

PMID 28122260 [PubMed - fourni par l'éditeur]

Laurent Schwartz: Effet de Warburg: un traitement efficace contre le cancer ciblant le métabolisme spécifique de la tumeur et le pH dysrégulé.
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:23

Persistance de Toxoplasma gondii dans le système nerveux central: équilibre équilibré entre le parasite, le cerveau et le système immunitaire.

Blanchard N, et al. Parasite Immunol. 2015.

En cas d'infection -d'humains et d'animaux- par Toxoplasma gondii (Toxoplasmose) , les parasites persistent sous forme de kystes intraneuronaux contrôlés mais non éliminés par le système immunitaire.

En particulier, les cellules T intracérébrales sont cruciales dans le contrôle de l'infection par T. gondii et sont soutenues par des fonctions essentielles d'autres populations de leucocytes.

En outre, les cellules résidant dans le cerveau, y compris les astrocytes, les microglies et les neurones, contribuent à la réponse immunitaire intracérébrale par la production de cytokines, de chimiokines et d'expression de molécules de surface de cellules immunorégulatrices, comme les antigènes majeurs d'histocompatibilité (MHC).

Cependant, le comportement in vivo de ces populations de cellules individuelles, en particulier leur interaction au cours de la toxoplasmose cérébrale, reste à préciser.

Nous discutons ici ce qui est connu de la fonction des cellules T, des cellules myéloïdes recrutées et des cellules résidant dans le cerveau, en mettant particulièrement l'accent sur la régulation croisée potentielle de ces populations cellulaires, dans la lutte contre la toxoplasmose cérébrale.

© 2015 John Wiley & Sons Ltd. PMID 25573476 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Article intégral :

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/pim.12173/full

Persistance de Toxoplasma gondii dans le système nerveux central: équilibre équilibré entre le parasite, le cerveau et le système immunitaire... sauf rupture de l'équilibre.
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:10

Rayonnement cosmique, microgravité : autant de facteurs auxquels sont soumis les astronautes pendant leur activité et dont la plupart d’entre nous, ici sur la terre, ne se soucient point.

En revanche, s’il y a bien une chose à laquelle les astronautes ne sont pas exposés, c’est à une grande variété de bactéries.

Que ce soit pendant les exercices d’entrainement dans un environnement confiné, ou au cours des vols spatiaux, les équipes techniques s’évertuent à ce que l’environnement des cosmonautes demeure immaculé, en stérilisant leurs aliments et leurs draps, en traitant leur eau et en filtrant même l’air qu’ils respirent.

Éviter jusqu’au dernier microbe est évidemment impossible, même dans un environnement aussi contrôlé que celui d’un vaisseau spatial ou des installations d’entrainement.

Mais dans l’ensemble, l’environnement d’un astronaute présente effectivement une très faible diversité microbienne.

Les corps des astronautes ne sont pas bombardés par un grand nombre de substances étrangères, contrairement à celui d’un terrien lambda

Les scientifiques ont considéré que cette vigilance antibactérienne était nécessaire afin de protéger la santé des astronautes, étant donné que leur activité est associée à un système immunitaire affaibli et une plus grande vulnérabilité aux agents pathogènes.

Les chercheurs ont en effet découvert que les virus tels que le varicella-zoster ou celui d’Epstein-Barr — que l’organisme héberge normalement sous une forme inactive que le système immunitaire se charge de maitriser — peuvent s’activer chez les cosmonautes au cours de leurs missions spatiales, ce qui dénote une immunité fragile.

Dans l’espace, même les rongeurs semblent présenter des défaillances dans leur système immunitaire.

Une étude menée sur des souris à bord de la Station spatiale internationale a révélé des altérations dans les paramètres spécifiques du système immunitaire de celles-ci, et ce pendant une période de 91 jours, par rapport à des souris qui étaient restées à terre.

Les efforts pour maintenir les bactéries pathogènes éloignées de cet environnement seraient donc justifiés.

Une étude relativement récente sur le microbiote des astronautes suggère en revanche un possible inconvénient de ces environnements stériles.

Cette volonté d’éliminer tous les microbes pourrait paradoxalement mettre en péril la santé des astronautes — certains scientifiques pensent que ces environnements ne soutiendraient pas de manière adéquate le microbiote intestinal et son rôle dans le maintien d’une bonne santé.

N’oublions pas que les astronautes se nourrissent de produits libres d’espèces bactériennes commensales qui pourraient « stimuler » le microbiote intestinal.

Le système immunitaire surveille constamment son environnement immédiat, y compris les microorganismes inoffensifs dans la communauté microbienne intestinale, afin de rester alerte et flexible face à un environnement changeant susceptible de contenir des organismes pathogènes.

Un projet dénommé ICELAND, auquel participent, entre autres, les scientifiques Paul Enck, Joël Doré, et John Penders, étudie le personnel de la station antarctique Concordia (une base reculée utilisée pour la recherche sur les conditions extrêmes comme celles de l’espace) et essaie actuellement de déterminer si le long séjour de ce groupe de personnes dans un environnement confiné et stérile pourrait dérégler leur système immunitaire et affaiblir leur santé dû à un microbiote intestinal « appauvri », peu diversifié.

Ils comptent étudier le nombre total de bactéries dans l’intestin, les bactéries spécifiques présentes et la diversité globale, ainsi que la réactivité, le répertoire et la mémoire immunitaires (le déclin de la mémoire des vaccins, par exemple) résultant d’un environnement pauvre en microbes.

À l’avenir, les études pourraient continuer sur cette voie et s’intéresser à ces mêmes paramètres chez des astronautes lors de vraies missions spatiales.

Si les résultats obtenus chez les astronautes viennent conforter cette idée, nous disposerons de preuves cosmiques pour étayer une théorie beaucoup plus terre à terre, l’hypothèse hygiéniste.

Cette fameuse hypothèse pointe le manque d’exposition aux microorganismes, attribuable en partie à une « augmentation du niveau d’hygiène personnelle », comme responsable de l’incidence croissante des maladies liées à l’immunité comme l’asthme et les allergies.

De plus en plus d’éléments viennent soutenir cette idée et en effet, sur terre, il est possible d’étudier de nombreux environnements contenant des communautés bactériennes variées (comme pour une récente comparaison entre les foyers des amish et des huttérites et le risque d’asthme et d’allergie chez leurs enfants).

Mais aucun d’entre eux n’est aussi stérile que les environnements fréquentés par les individus dont l’activité se déroule dans l’espace.

Les scientifiques se demandent en outre s’il serait possible d’administrer aux astronautes une combinaison de probiotiques, spécialement conçue pour eux, qui remplacerait certains des microbes dont ils seraient dépourvus, améliorant ainsi leur fonction immunitaire.

Si cette méthode s’avérait efficace, elle apporterait une nouvelle dimension à l’hypothèse hygiéniste : le modèle actuel se concentre principalement sur la manière dont l’immunité et les maladies liées à l’immunité évoluent au cours de la vie des individus, mais une intervention réussie dans l’espace révélerait le potentiel pour moduler l’immunité, voire le risque de maladie, pendant une période plus courte de faible exposition microbienne.

Aussi absurde que cela puisse paraitre, l’analyse de quelques courageux astronautes pourrait être la clé de nouvelles découvertes qui amélioreraient le sort des centaines de millions de personnes atteintes d’asthme ou d’allergies sur cette planète.

26 AVR 2017 | Kristina Campbell.

Ce que nous montre le microbiote intestinal des astronautes.
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:05

À la recherche du lien entre l’inflammation, le microbiote intestinal et l’obésité

Restauration rapide, microbes intestinaux, boissons sucrées, travail de bureau : au fil des années, l’obésité s’est vu attribuer toute sorte de causes.

Le livre de Time-Life Food and nutrition (Nourriture et nutrition), paru en 1967, avait même blâmé les voitures, entre autres.

Selon ses auteurs, « l’automobile a pratiquement éliminé la marche à pied.

Cette diminution de l’exercice physique, qui réduit les besoins caloriques, n’a pas toujours été accompagnée de la diminution d’appétit requise.

» De toute évidence, les voitures ne sont pas les responsables du doublement des cas d’obésité à l’échelle mondiale depuis 1980.

Mais la raison pour laquelle les personnes prennent du poids demeure floue.

L’obésité est un trouble complexe et il apparait clairement aujourd´hui que la vision simplifiée de « trop de calories » ne suffit pas à l’expliquer.

De nombreux médecins vous confirmeront connaitre des patients qui, malgré une bonne alimentation et une activité physique régulière, ne sont pas capables de maintenir leur poids.

De plus en plus d’études scientifiques suggèrent que l’obésité serait en partie une maladie inflammatoire, due à un dysfonctionnement du système immunitaire.

En effet, les individus obèses présentent des anomalies immunitaires :

les macrophages (cellules du système immunitaire chargées d’engloutir et de détruire d’autres cellules) prédominants dans leurs tissus adipeux différent de ceux des personnes minces.

Et une partie de ce lien étroit entre le système immunitaire et les voies métaboliques pourrait impliquer le microbiote intestinal.

L’une des théories actuelles sur les mécanismes conduisant à l’obésité, qui s’appuie sur les résultats obtenus dans des modèles animaux et chez l’Homme, désigne autant le microbiote intestinal que le processus inflammatoire.

Selon cette théorie, un élément clé dans l’apparition de l’obésité serait la perméabilité de la barrière intestinale—la couche de cellules de l’intestin qui contrôle les substances pouvant pénétrer plus profondément dans le corps.

La perméabilité semble se produire lorsque l’intestin subit une réduction des molécules chargées d’ordonner que la barrière reste parfaitement serrée.

Lorsque cette barrière se desserre, on assiste à la fuite de larges molécules présentes dans les membranes extérieures de certaines bactéries, dénommées lipopolysaccharides (pour abréger : LPS) qui commencent à circuler à travers l’organisme, poussant le système immunitaire à sécréter des protéines messagères du système immunitaire (cytokines) qui déclenchent une cascade de réactions entrainant une inflammation.

Cette inflammation chronique de bas grade provoque des effets métaboliques, dont l’absorption des lipides et un métabolisme des glucides perturbé, dont la conséquence finale n’est autre que l’obésité.

La communauté microbienne intestinale, proche de la barrière intestinale, semble se modifier lorsque l’inflammation provoquée par le LPS se produit. Le microbiote intestinal pourrait donc participer au déclenchement du processus inflammatoire ou, au contraire, ne changer qu’après l’initiation du processus.

Des recherches sont en cours afin d’essayer de dilucider s’il s’agit d’une cause ou d’une conséquence.

Reste également à déterminer dans quelles circonstances un facteur de l’hygiène de vie (une alimentation riche en graisses, par exemple) pourrait être suffisant pour provoquer toutes ces réactions dans le corps humain.

Plus les connaissances mécanistiques autour de l’obésité se développent, plus la perception de la maladie évolue.

L’obésité ne peut plus être définie de manière simpliste comme une maladie provoquée par l’utilisation excessive des voitures, voire d’une consommation excessive de calories.

Voilà pourquoi, lors d’une récente déclaration, un groupe d’endocrinologues proposait le terme « maladie chronique liée à l’adiposité » (en anglais : ABCD) comme alternative à celui d’obésité, en partie aussi pour réduire le stigmate associé à ce mot.

L’hygiène de vie joue un rôle important, certes, mais nous commençons à comprendre que l’obésité frappe les personnes au même titre que les allergies, la maladie de Crohn ou l’arthrite.

Et le microbiote intestinal pourrait nous aider à comprendre la manière exacte dont ceci se produit.

19 AVR 2017 | Kristina Campbell Barrière.

À la recherche du lien entre l’inflammation, le microbiote intestinal et l’obésité.
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:00

Il existerait une corrélation entre le microbiote intestinal et l’inflammation liée à l’âge

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, nous voulons tous vivre vieux et souffler autant de bougies d’anniversaire que possible, mais en même temps, nous voulons rester éternellement jeunes.

Et pour cause : la vieillesse est souvent liée à l’apparition de maladies et à une moindre qualité de vie.

Et si le microbiote intestinal pouvait nous aider à vieillir en meilleure santé ?

Une équipe de chercheurs de l’Université MacMaster (Canada) est venue confirmer ce que des études antérieures avaient déjà suggéré : que les microbes intestinaux changent avec l’âge et peuvent causer une augmentation de l’inflammation ainsi que la mort prématurée, du moins chez les souris.

Ils ont publié leurs conclusions dans Cell Host & Microbe et ont fourni des preuves que de nouvelles stratégies, utilisant des probiotiques et des prébiotiques pour modifier la composition du microbiote intestinal et ainsi le rééquilibrer, pouvaient être utilisées pour améliorer la santé intestinale et limiter ainsi les maladies liées à la vieillesse.

En vieillissant, nous présentons inévitablement un état inflammatoire chronique de bas grade.

Et il est bien connu que les individus avec des marqueurs inflammatoires plus élevés dans le sang ont tendance à être moins sains, mourir plus jeunes, être moins actifs et plus fragiles et souffrir davantage de maladies inflammatoires chroniques comme la sénilité et les maladies cardiovasculaires.

En outre, les personnes avec des niveaux d’inflammation plus élevés sont plus souvent hospitalisées et doivent recevoir plus de soins.

Cependant, la cause sous-jacente de cette augmentation de l’inflammation demeurait encore un mystère.

Cette étude décrit clairement pour la première fois, chez les rongeurs, une connexion cause à effet entre les altérations liées à l’âge dans le microbiote intestinal et les niveaux d’inflammation.

Au cours d’une étude sur des souris, les chercheurs ont constaté que lorsque la composition du microbiote était altérée ou déséquilibrée chez les vieux rongeurs, leur intestin devenait perméable, ce qui permettait à certaines molécules bactériennes de franchir la barrière intestinale et se retrouver dans le flux sanguin, provoquant ainsi une inflammation et le déclin de la fonction immunitaire.

« À ce jour, nos seules armes contre l’inflammation liée à l’âge sont une alimentation soignée, l’exercice physique et supporter de notre mieux les maladies inflammatoires chroniques, » a déclaré, dans un communiqué de presse, l’auteur principal Dawn Bowdish, professeur de pathologie et de médecine moléculaire à McMaster, et chercheur à l’Institut Michael G. DeGroote pour la recherche sur les maladies infectieuses.

Pendant leurs expériences, ils ont également remarqué que les macrophages des souris plus âgées étaient moins efficaces pour tuer les bactéries que ceux des souris plus jeunes.

Les auteurs de l’article expliquent ces différences par des niveaux plus élevés du facteur de nécrose tumorale (TNF), une protéine qui signale l’inflammation, chez les souris plus âgées.

Lorsque les chercheurs ont traité les souris conventionnelles avec un médicament anti-TNF, ils ont observé une diminution des altérations liées à l’âge dans leur microbiote.

Les scientifiques étudient en ce moment de nouveaux médicaments, dont certains sont déjà sur le marché pour d’autres indications, afin de traiter l’inflammation liée à l’âge.

Selon Bowdish, à l’avenir, outre les médicaments, les prébiotiques et les probiotiques pourront être utilisés pour « renforcer la fonction de barrière de l’intestin pour tenir les microbes à distance et réduire l’inflammation ».

L’étape suivante sera maintenant de vérifier si les résultats obtenus chez les rongeurs peuvent aussi s’appliquer à l’Homme.

Référence : Thevaranjan et coll. Age-associated microbial dysbiosis promotes intestinal permeability, systemic inflammation, and macrophage dysfunction. Cell Host & Microbe, 2017doi:10.1016/j.chom.2017.03.002.

12 AVR 2017 | Cristina Sáez

Corrélation  entre le microbiote intestinal et l’inflammation liée à l’âge.
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 04:43

Les bactéries de Lyme se cachent dans des vers parasites internes, causant des maladies du cerveau chroniques

23 mars 2017 par Jeremy Murphree

Source : http://www.prnewswire.com/news-releases/lyme-bacteria-hides-inside-parasitic-worms-causing-chronic-brain-diseases-300270742.html

L'examen des tissus cérébraux autopsiés chez des patients décédés de troubles neurologiques graves a révélé que de nombreuses infections transmises par les tiques, telles que la maladie de Lyme, ne sont pas diagnostiquées et non traitées.

Le pathologiste certifié par l'Office, Alan B. MacDonald, MD, indique que ses recherches montrent que "les infections par les tiques ne sont pas facilement détectées avec des tests de routine, et qu'elles ne sont pas facilement guéries avec des antibiotiques sur de courtes périodes ".

MacDonald a présenté ses conclusions à Capitol Hill, dans le bâtiment de bureau de Rayburn House, lors d'un forum pour explorer les défis scientifiques, économiques et politiques posés par l'épidémie de maladie de Lyme et les maladies associées aux tiques.

MacDonald a trouvé deux agents pathogènes de Borrelia, y compris B. burgdorferi l'agent causal de la maladie de Lyme, prospérant à l'intérieur des vers de nématodes parasites, des œufs de vers ou des larves dans le tissu cérébral de dix-neuf patients décédés.

Ces vers microscopiques sont des endosymbiontes, ce qui signifie que la bactérie Borrelia habite dans les vers.

Une morsure de tique injecte le nématode dans le corps humain.

"Les vers et les agents pathogènes de Borrelia peuvent causer des dégâts dévastateurs dans le cerveau", a déclaré MacDonald.

"Les tests actuels, comme l'ELISA et Western Blot, ne détectent pas adéquatement la présence de la bactérie Borrelia".

MacDonald dit que sa découverte montre également "alors que les patients sont déclarés à tort sans maladie de Lyme et d'autres infections transmises par les tiques, en réalité, trop souvent ils vont développer des maladies neurodégénératives graves qui peuvent les tuer. "

La banque de tissus du Centre de la sclérose en plaques des Montagnes Rocheuses a fourni à MacDonald dix échantillons de patients atteints de SEP décédés;

Les dix spécimens ont montré des signes de nématodes infectés par Borrelia.

Des vers infectés ont également été trouvés dans cinq échantillons de tissus chez des patients qui ont succombé à leur tumeur cérébrale hautement maligne : le Glioblastome multiforme, le même cancer qui a pris la vie du sénateur Edward Kennedy (D-MA).

Ironiquement, en 1993, le sénateur Kennedy a présidé l'audition du Comité du travail et des ressources humaines intitulé: Maladie de Lyme: un diagnostic et un dilemme de traitement.

Enfin, quatre spécimens de patients décédés de la démence à corps de Lewy, la même maladie qui a affligé le comédien Robin Williams, ont également montré la présence de nématodes infectés.

Le travail de MacDonald ouvre de nouveaux horizons tout en s'appuyant sur des études antérieures.

En 1984, le pionnier de Lyme Willy Burgdorfer, Ph.D. A écrit sur la recherche de nématodes dans les intestins.

En 2014, la chercheuse de l'Université de New Haven, Eva Sapi, Ph.D., a examiné les tripes de tiques rassemblées dans le sud du Connecticut et a trouvé 22% des nymphes et 30% des tiques Ixodes adultes portaient des nématodes dans leurs systèmes.

MacDonald a identifié les nématodes infectés en utilisant une technique appelée FISH: hybridation in situ fluorescente qui implique l'utilisation de sondes d'ADN de balise moléculaire.

FISH identifie des morceaux de matériel génétique de Borrelia qui fluorescent au microscope avec un couple ADN 100%.

Le Dr MacDonald, un membre de l'Académie des pathologistes américains, mène ses recherches à travers le Dr Paul Duray Research Fellowship Endowment Inc.

La présentation de MacDonald's est accessible: https://vimeo.com/166688480.

Dr. Paul H. Duray Research Fellowship Endowment Webdiffusion pour Lyme Science and Policy Forum

Les bactéries de Lyme se cachent dans des vers parasites internes, causant des maladies du cerveau chroniques.
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 14:15

Le vainqueur du PGA Championship 2016 traverse des moments difficiles.

Jimmy Walker vient en effet d'annoncer qu'il souffrait de la maladie de Lyme.

Une maladie bactérienne véhiculée et transmise à l'homme par des tiques ou des poux de corps.

Elle se traduit le plus souvent par une fatigue plus ou moins passagère, des maux de tête, une petite fièvre, la présence de ganglions ou encore des douleurs musculaires.

C'est lors du dernier Thanksgiving (quatrième jeudi du mois de novembre) que le golfeur a ressenti les premiers symptômes.

" Parfois vous vous sentez bien, et parfois vous êtes totalement épuisé, explique le joueur texan. Vous n'avez alors plus aucune énergie. Et cela arrive d'un seul coup. "

Sous traitement par antibiotiques, la suite de la saison 2017 se profile en pointillé pour le principal intéressé.

Vainqueur il y a deux ans du Valero Texas Open qui débute ce jeudi au TPC San Antonio, à moins d'une demi-heure en voiture de son domicile de Boerne, Walker ne sait pas s'il pourra prendre le départ.

Il est pour le moment attendu sur le tee n°1 à 12h40 locale (19h40 en France) en compagnie de Keegan Bradley et de l'Anglais Luke Donald.

lefigaro.fr

Le champion de Golf Jimmy Walker annonce qu'il souffre de la maladie de Lyme.
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 09:14

Une réévaluation de l'utilisation du 5-méthoxypsoralène dans la thérapie du psoriasis.
Calzavara-Pinton P1, Ortel B, Carlino A, Honigsmann H, De Panfilis G.


Le 5-méthoxypsoralène (5-MOP) est considéré comme une alternative au 8-méthoxypsoralène (8-MOP) pour la photochimie du psoriasis.

Nous avons comparé l'efficacité clinique et la tolérabilité du traitement par 5-MOP (1,2 mg / kg) -UVA versus 8-MOP (0,6 mg / kg) -UVA chez 25 patients de type III et IV de la peau, affectés par le psoriasis à la forme de type récidivant D'une participation similaire du corps;

En effet, les mêmes patients ont reçu 8-MOP pendant 1 an et 5-MOP au cours de l'année suivante après une rechute.

Les deux traitements ont permis d'éliminer les lésions psoriasiques avec un nombre d'exposition comparable, mais 5-MOP ont nécessité des doses UVA cumulatives significativement plus élevées.

La différence est due à la phototoxicité inférieure de 5-MOP, évaluée par la détermination de la dose phototoxique minimale, et à son activité de bronzage plus élevée, comme l'a évalué le classement hebdomadaire de la pigmentation.

Néanmoins, la thérapie par 5-MOP-UVA semblait particulièrement intéressante car elle présentait une plus grande tolérance puisque seulement 1 patient avait des nausées, alors que pendant le traitement avec 8-MOP-UVA, des nausées et / ou des vomissements se sont produits chez 7 patients, des coups de soleil en 6 et des démangeaisons En 3.

Comme nous avons traité les mêmes patients avec les deux médicaments, nos résultats n'ont pas été influencés par des variations interindividuelles des réponses phototoxiques, de la capacité de bronzage et de la susceptibilité à développer des effets secondaires à court terme induits par le psoralène.

Il a été conclu que, bien que les effets secondaires à long terme du traitement 5-MOP-UVA soient encore à déterminer, un tel traitement du psoriasis devrait être réévalué en raison de sa tolérance plus élevée par rapport au traitement par 8-MOP-UVA.
Commentaire dans

8-MOP vs 5-MOP. [Exp Dermatol. 1992]

PMID:1344660
Exp Dermatol. 1992, juillet; 1 (1): 46-51.

Une réévaluation de l'utilisation du 5-méthoxypsoralène dans la thérapie du psoriasis.
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 03:24

L’arrivée du printemps après plusieurs mois d’hiver est toujours bien accueillie, avec un temps plus beau et un paysage plus coloré.

Cependant, ces températures plus chaudes viennent avec leur lot de problèmes surtout pour ceux qui aiment faire des randonnées dans les bois.

En effet, le mois de mai est considéré comme la saison des tiques, même si elles commencent à se propager dès le mois de mars. Les tiques sont sensibles aux températures basses et lorsque celles-ci sont supérieures à 5°c, elles deviennent très actives.

Ce sont des insectes qui peuvent être très dangereux pour la santé si l’on ne fait pas attention, d’où l’inquiétude des autorités médicales.

Les tiques sont connues pour véhiculer la maladie de Lyme qu’elles transmettent après une piqûre.

Cependant les chercheurs ont découvert qu’elles seraient également porteuses d’un virus plus dangereux appelé le Powassan Virus.

Dans 60% des cas, la piqûre d’une tique infectée par ce virus provoque la mort ou une invalidité permanente.

Le virus est originaire de l’Ontario au Canada où un enfant est décédé après une piqûre de tique.

D’après les scientifiques, un nombre croissant de tiques est porteur de ce virus, tout comme de plus en plus d’animaux dans la forêt.

Cela signifie qu’il ne sera pas surprenant de voir le nombre de cas augmenter dans les années à venir.

Malheureusement les scientifiques ne connaissent pas encore les symptômes spécifiques de ce virus découvert récemment, ce qui le rend plus difficile à prévenir et à guérir.

Mais d’après les médecins, une forte fièvre, des maux de tête, des vomissements, des problèmes de confusion et de la parole, pourraient faire partie des premiers symptômes.

Des signes qui devraient tout de suite vous pousser à consulter un médecin.

Les tiques porteuses de ce virus sont présentes dans les zones boisées, cependant même vos animaux de compagnie peuvent aussi les transporter.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Encéphalomyélite_de_Powassan

Les tiques peuvent aussi transmettre un virus mortel : le Powassan Virus.
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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 20:59

A Shot against Post-Traumatic Stress Disorder Tweaking the gut microbiome may hold promise for fighting stress, anxiety

By Sandra Lamb on May 9, 2017

Each night before “Greg” goes to bed he brushes and flosses his teeth.

Then he double-checks the instructions on the dark brown bottle his nurse gave him before he unscrews the cap and tips five drops of a light-amber, oily liquid onto a spoon.

The brew, glistening from the light of the bathroom fixture, is tasteless and has no odor he can detect.

But it’s chock-full of bacteria.

He sloshes the substance around in his mouth and swallows.

Greg hopes that while he sleeps the foreign microbes will wage war with other organisms in his gut, changing that environment to ultimately help him manage some of the post-traumatic stress disorder (PTSD) symptoms that cloud his mind and riddle his days and nights with nightmares, flashbacks, thoughts of suicide and irrational responses to stressful events.

The bacteria he is swallowing, his doctors tell him, “may help reduce symptoms of stress.” Each drop of Greg's brew is filled with millions of Lactobacillus reuteri, a bacterium isolated and derived from human breast milk.

The Denver VA Hospital orders the substance and prescribes it as part of a PTSD clinical trial involving 40 veterans who either receive the bacteria or a placebo mix of sunflower oil and other inactive substances. (The bacterium is also currently used to treat a dental condition called chronic periodontitis because it has been shown to help fight inflammation.)

Altering the immune system to help build resilience to stressful events is a roundabout way to fight PTSD.

But despite the massive burden of this disorder, there are few treatments for many of its crushing symptoms.

Of the more than two million troops deployed in U.S. military conflicts worldwide, an estimated 11 to 23 percent have sustained some level of either traumatic brain injury (TBI) or PTSD. Greg, whose name has been changed in this article to protect his identity, is among them. He served in Operation Iraqi Freedom and was injured when the vehicle he was in detonated a roadside improvised explosive device—killing several of his comrades and leaving him with a badly wounded leg, a traumatic brain injury and the constellation of symptoms that comprise PTSD.

With few options available after he tried a variety of mental health therapies, last year he and 39 other veteran volunteers—all suffering from PTSD and being treated at the Rocky Mountain MIRECC for Veteran Suicide Prevention center in Denver—volunteered to be part of an early clinical trial to determine if L. reuteri can reduce their physiological and psychological responses to stressful situations.

The roughly $200,000 trial is funded by the Department of Veterans Affairs and aimed at evaluating the feasibility, acceptability, tolerability and safety measures for the possible use of the bacterium to treat PTSD.

GUT REACTION

The bacterium was chosen after earlier animal trials suggested it produced anxiety-fighting responses.

Last year a team of researchers at the University of Colorado Boulder found that injecting beneficial bacteria into mice helped them become more resilient to the stress of residing with much larger, aggressive mice. In that study the scientists injected healthy mice with a heat-killed preparation of Mycobacterium vaccae—which, like L. reuteri, acts like a drug, modulating the mouse’s immune system. (The two microbes are cousins and share a common ancestor.)

The injected mice exhibited less anxiety or fearlike behaviors, and behaved more proactively around their aggressors than did those in a control group, which had to make do without the shots.

The vaccinated mice’s amplified calm made sense biochemically: The researchers discovered that the gut-altered mice also had more Tph2, an enzyme involved in the biosynthesis of the calming neurotransmitter serotonin, in the brain.

The bacterial brew provided another benefit in the gut as well: Biopsies showed the injected mice were 50 percent less likely to suffer stress-induced colitis, as measured by cellular damage to the colon; and they had less system-wide inflammation.

That study was hailed as a major breakthrough and named among the top 10 advancements and breakthroughs of 2016 by the nation’s leading nongovernmental funder of mental health research, the Brain and Behavior Research Foundation.

“There is a growing recognition that the microbiome can impact health in general and, more specifically, mental health,” clinician Jeffrey Borenstein, the organization’s president, said in a statement about the research.

The mouse work “can potentially be a game changer in our understanding of this, and ultimately lead to new treatments,” he added. “Our study in PNAS showed we can prevent a PTSD-like syndrome in mice,” says Christopher Lowry, a professor in the Department of Integrative Physiology at C.U.–Boulder, who headed up the study on mice that demonstrated M. vaccae’s effects on stress resilience. Lowry’s results were also consistent with earlier evidence about the powers of M. vaccae bacteria: Previous work established that M. vaccae increases serotonin in the prefrontal cortex, an area of the brain that modulates anxiety. (The researchers are not using M. vaccae in humans because it is not yet approved for human use whereas L. reuteri works along the same immune-regulating pathway and could be tapped without needing further regulatory approvals.)

ANSWERS FROM POOP

The human trials with L. reuteri began in August 2016 at the Denver VA Hospital, headed up by Lowry and Lisa Brenner, a psychiatry professor at the University of Colorado Denver School of Medicine. In addition to asking veterans to down a daily allotment of bacteria or placebo—the volunteers are unaware of which substance they are taking—each participant has been asked to keep a diary of gastrointestinal symptoms for about two weeks, and submit to stool tests.

Participants then return for further blood tests covering various biomarkers of inflammation and gut permeability.

Then, after eight weeks, the veterans are subjected to stress testing like the mice. Instead of exposing them to large mice, however, they are asked to do something even more intimidating to many humans: give a speech in front of a group while researchers collect their psychological and physiological stress measures (including heart rate variability and galvanic skin response).

Participants also receive final blood and stool tests for biomarkers of inflammation, gut permeability and any changes in the microbiome.

Final results from the study are expected in May 2018.

The foundational work behind this study is “very provocative” because it validates the concept of immunizing against a variety of stress-related disorders, says John Cryan, head of the Department of Anatomy and Neuroscience at University College Cork in Ireland, who was not involved with the work.

The findings, he says, suggest this may be a promising way to help fight anxiety in PTSD patients.

par sandra agneau 9 mai 2017

balayage électron micrograph (sem) de divers bactéries trouvé dans un échantillon de humain fèces. crédit: steven gschmeissner getty images publicité | rapport annonce chaque nuit avant "greg" va à lit il brosses et flosses son dents. alors il double-contrôles le instructions sur le sombre brun bouteille son infirmière a donné lui avant il unscrews le casquette et conseils cinq gouttes de un lumière-ambre, huileux liquide sur un cuillère. le brasser, brillant de le lumière du salle de bains appareil, est fade et a aucun odeur il peut détecter. mais c'est cale-plein de bactéries. il sloshes le substance environ dans son bouche et hirondelles. greg espoirs ce tout il dort le étranger microbes sera guerroyer avec autre les organismes dans son intestin, changement ce environnement à finalement aide lui gérer certains du poste-traumatique stress trouble (ptsd) symptômes ce nuage son esprit et devinette son jours et nuits avec cauchemars, flashbacks, pensées de suicide et irrationnel réponses à stressant événements. le bactéries il est avaler, son médecins dire lui, "mai aide réduire symptômes de stress." chaque goutte de greg's brasser est rempli avec millions de lactobacillus reuteri, un bactérie isolé et dérivés de humain lait maternel. le denver va hôpital ordres le substance et prescrit il comme partie de un ptsd clinique procès impliquant 40 anciens combattants qui soit recevoir le bactéries ou un placebo mix de huile de tournesol et autre inactif substances. (le bactérie est aussi actuellement habitué traiter un dentaire condition appelé chronique periodontitis parce que il a été montré à aide lutte inflammation.) modifier le système immunitaire à aide construire résilience à stressant événements est un manège manière à lutte ptsd. mais malgré le massif fardeau de cette trouble, il y a peu traitements pour beaucoup de ses écrasant symptômes. du plus que deux million troupes déployé dans u.s. militaire conflits mondial, un estimé 11 à 23 pour cent avoir soutenu certains niveau de soit traumatique cerveau blessure (tbi) ou ptsd. greg, dont nom a été changé dans cette article à protéger son identité, est parmi eux. il servi dans opération irakien liberté et a été blessé quand le véhicule il a été dans detonated un bord de la route improvisé explosif appareil-meurtre plusieurs de son camarades et laissant lui avec un mal blessé jambe, un traumatique cerveau blessure et le constellation de symptômes ce comprendre ptsd. avec peu options disponible après il essayé un variété de mental santé thérapies, l'année dernière il et 39 autre vétéran bénévoles-tout souffrance de ptsd et être traités à le rocheux montagne mirecc pour vétéran suicide prévention centre dans denver-volontaire etre partie de un tôt clinique procès à déterminer si l. reuteri peut réduire leur physiologique et psychologique réponses à stressant situations. le approximativement $ 200,000 procès est financé par le département de anciens combattants affaires et visant à évaluation le faisabilité, acceptabilité, tolérabilité et sécurité mesures pour le possible utiliser du bactérie à traiter ptsd. intestin réaction le bactérie a été choisi après plus tôt animal essais suggéré il produit anxiété-lutte réponses. l'année dernière un équipe de chercheurs à le université de colorado rocher trouvé ce injecter bénéfique bactéries dans souris aidé eux devenir plus élastique à le stress de résidant avec beaucoup plus, agressif souris. dans ce étude le scientifiques injecté sain souris avec un chaleur-tué préparation de mycobacterium vaccae-qui, comme l. reuteri, actes comme un drogue, modulation le la souris de système immunitaire. (le deux microbes sont cousins et partager un commun ancêtre.) le injecté souris exposé moins anxiété ou fearlike comportements, et comportés plus proactive environ leur agresseurs que ne ces dans un contrôler groupe, qui dut se débrouiller sans le coups. le vaccinés souris's amplifié calme fait sens biochimiquement: le chercheurs découvert ce le intestin-modifié souris aussi avait plus tph2, un enzyme impliqué dans le biosynthèse du calmer neurotransmetteur sérotonine, dans le cerveau. le bactérien brasser pourvu que un autre avantage dans le intestin aussi: biopsies a montré le injecté souris ont été 50 pour cent moins susceptible de souffrir stress-induite colite, comme mesuré par cellulaire dommage à le côlon; et ils avait moins système-large inflammation. ce étude a été salué comme la majeur percée et nommé parmi le sommet 10 progrès et percées de 2016 par le nation en tête non gouvernementales bailleur de fonds de mental santé recherche, le cerveau et comportement recherche fondation. "il y a un croissance reconnaissance ce le microbiome peut impact santé dans général et, plus spécifiquement, mental santé," clinicien jeffrey borenstein, le organisation président, dit dans un déclaration sur le recherche. le souris travail "peut potentiellement être un jeu changeur dans notre compréhension de cette, et finalement conduire à nouveau traitements," il ajouté. "notre étude dans pnas a montré nous peut empêcher un ptsd-comme syndrome dans souris," dit christophe lowry, un professeur dans le département de intégrative physiologie à c.u.-rocher, qui tête en haut le étude sur souris ce démontré m. vaccae's effets sur stress résilience. lowry's résultats ont été aussi compatible avec plus tôt preuve sur le pouvoirs de m. vaccae bactéries: précédent travail établi ce m. vaccae augmentations sérotonine dans le préfrontal cortex, un zone du cerveau ce module anxiété. (le chercheurs sont non utilisation m. vaccae dans les humains parce que c'est pas encore approuvé pour humain utiliser alors que l. reuteri œuvres le long de pareils immunisé-réglementation voie et pourrait être tapped sans besoin plus réglementation approbations.) réponses de poupe le humain essais avec l. reuteri a commencé dans août 2016 à le denver va hôpital, tête en haut par lowry et lisa brenner, un psychiatrie professeur à le université de colorado denver école de médecine. en outre à demande anciens combattants à vers le bas un quotidien attribution de bactéries ou placebo-le bénévoles sont ignorant duquel substance ils sont prise-chaque participant a été demandé à garder un journal intime de gastro-intestinaux symptômes pour sur deux semaines, et soumettre à tabouret tests. participants alors retour pour plus sang tests couverture divers biomarqueurs de inflammation et intestin perméabilité. alors, après huit semaines, le anciens combattants sont soumis à stress essais comme le souris. à la place de exposant eux à grand souris, cependant, ils sont demandé à faire quelque chose même plus intimidant à beaucoup les humains: donner un discours dans front de un groupe tout chercheurs recueillir leur psychologique et physiologique stress mesures (y compris coeur taux variabilité et galvanique peau réponse). participants aussi recevoir finale sang et tabouret tests pour biomarqueurs de inflammation, intestin perméabilité et tout changements dans le microbiome. finale résultats de le étude sont attendu dans mai 2018. le foundational travail derrière cette étude est "très provocant" parce que il valide le concept de immunizing contre un variété de stress-liées troubles, dit john cryan, tête du département de anatomie et neurosciences à université collège liège dans irlande, qui a été non impliqué avec le travail. le conclusions, il dit, suggérer cette mai être un prometteur manière à aide lutte anxiété dans ptsd patients. droits & autorisations publicité | rapport annonce sur le auteur (s) sandra agneau lire cette prochaine neurologique santé dommage à pois-taille glande mai cause ptsd-comme symptômes dommage à pois-taille glande mai cause ptsd-comme symptômes juillet 13, 2016 - dina amende maron santé pentagone's géant sang sérum banque mai fournir ptsd indices pentagone's géant sang sérum banque mai fournir ptsd indices août 12, 2013 - dina amende maron esprit qui avantages la plupart de ptsd traitement? qui avantages la plupart de ptsd traitement? juillet 1, 2015 - kristin leutwyler ozelli esprit peut-on endroit soldats à risque pour ptsd? peut-on endroit soldats à risque pour ptsd? juillet 1, 2015 - moises velasquez-manoff bulletin signer partager dernier chaque question. chaque année. 1845 - présent souscrire maintenant! suivre nous facebooktwittergoogle + youtuberss magasin sur presse salle plus scientifique américain est partie de springer nature, qui possède ou a commercial relations avec des milliers de scientifique publications (beaucoup de eux peuvent être trouvé à www.springernature.com/us). scientifique américain maintient un strict politique de éditorial indépendance dans rapports développements dans science à notre lecteurs. © 2017 scientifique américain, un division de nature amérique, inc. tout droits réservé.

Le microbiome contre les effets du stress post traumatique . (PTSD).
Le microbiome contre les effets du stress post traumatique . (PTSD).
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
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