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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 07:23

Les perturbateurs endocriniens, une menace pour le développement du cerveau

Omniprésents, les perturbateurs endocriniens, cette famille de molécules chimiques, altère l’équilibre subtil du système hormonal, chef d’orchestre de la construction des tissus cérébraux.

Une étude et un rapport publiés mardi 7 mars pointent du doigt les perturbateurs endocriniens et leurs impacts sur la croissance du cerveau.

La première, parue dans la revue Scientific Reports, a été menée par une équipe de chercheurs du laboratoire Evolution des régulations endocriniennes (Muséum national d’histoire naturelle-CNRS).

Le second a été rédigé par plusieurs experts à la demande de l’association caritative britannique CHEM Trust. Bisphénol A (BPA), phtalates, retardateurs de flamme bromés (BFRs), perchlorates, pesticides… les perturbateurs endocriniens se cachent dans les vêtements, les meubles, les emballages, les contenants alimentaires, la poussière et même les aliments (par le biais de résidus de pesticides).

Selon la communauté scientifique compétente, nous sommes exposés à des doses variables de centaines de ces substances chimiques dans notre vie quotidienne.

De nombreuses études attestent déjà de la dangerosité de certaines de ces molécules sur la santé, car elles seraient à l’origine de cancers, de malformations congénitales, d’obésité et de diabète, mais également de troubles de développement (autisme, hyperactivité, diminution du quotient intellectuel). De nouveaux travaux, toujours plus nourris, complètent ce tableau en montrant leurs effets délétères sur le développement du cerveau. Les scientifiques du CNRS ont constitué un mélange de 15 substances de synthèse présentes dans un panel de produits de la vie courante. Les ingrédients du mélange comprennent notamment le BPA, le triclosan, le benzophénone-3 et le perchlorate de sodium.« Des études précédentes ont testé les effets de certaines molécules individuellement, mais la particularité du projet repose sur cette combinaison de substances », explique Barbara Demeneix, endocrinologue au CNRS et coauteure de l’étude. Des embryons de grenouilles de l’espèce Xenopus laevis ont été exposés pendant trois jours à ce cocktail chimique et à des concentrations comparables à celles couramment mesurées dans le liquide amniotique humain. Le fœtus baigne dans ce dernier lors de la grossesse et peut être indirectement exposé à des substances toxiques. L’âge des embryons a été sélectionné selon le début du fonctionnement de la glande thyroïde qui libère les hormones thyroïdiennes, essentielles au bon développement cérébral. Par analogie avec l’humain, la période d’exposition de l’expérience correspond au moment ou seule l’hormone thyroïdienne de la mère est présente. Résultats de l’étude : malgré l’exposition sur une durée restreinte, les impacts sur le développement du cerveau des têtards sont multiples. En effet, le cocktail de substances appliquées affecte le fonctionnement de leurs hormones thyroïdiennes, modifie l’expression de plusieurs gènes qui participent à la construction cérébrale. Le résultat est une réduction du volume des neurones, accompagnée d’une baisse de la mobilité des têtards. La fonction des hormones thyroïdiennes étant présente chez l’ensemble des vertébrés, écrivent les auteurs, « ces résultats suggèrent que les mélanges de telles substances chimiques, omniprésentes, pourraient exercer des effets négatifs sur le développement du fœtus humain ». Les auteurs du rapport de CHEM Trust rappellent qu’avec ses 85 milliards de neurones, le cerveau est un organe extrêmement complexe. Son développement subtil et élaboré, s’effectue tout au long de la vie. Mais les premiers stades de développement, du fœtus à l’adolescence, connaissent des modifications rapides et présentent une grande sensibilité aux produits chimiques toxiques. Lors de ce processus, une perturbation des hormones thyroïdiennes peut entraîner des répercussions importantes, telles que la réduction du quotient intellectuel ou l’apparition de troubles du spectre autistique (autisme, syndrome d’Asperger, syndrome de Rett, etc.). Lorsque l’exposition a lieu après la naissance, les risques associés sont généralement une baisse de motricité et de concentration, en fonction du type de molécule et des caractéristiques de l’exposition (durée, intensité). Aussi « le phénomène d’exposition aux produits chimiques auquel nous assistons est un problème de santé public majeur et une menace pour l’intelligence », souligne le professeur Philippe Grandjean (université du Danemark du Sud-université de Harvard), contributeur du rapport de CHEM Trust. À travers le 7e programme d’action pour l’environnement (PAE), pour la période 2013-2020, l’Union européenne affiche sa volonté de réduire la présence des substances toxiques dans l’environnement. Pour autant, la mise en place d’une réglementation appliquée aux perturbateurs endocriniens n’est toujours pas en vue. Celle-ci aurait dû voir le jour en 2013 au plus tard et Bruxelles a été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne, en décembre 2015, pour carence dans la gestion de ce dossier. Bruxelles n’est toujours pas sortie de l’ornière. Tout récemment, l’exécutif européen a renoncé à présenter au vote les critères d’identification des perturbateurs endocriniens, en vue de les interdire. Selon le professeur Michael Warhurst, directeur général de CHEM Trust, la réglementation doit être plus stricte : « Le développement du cerveau des futures générations est un enjeu principal. Nous avons besoin de régulateurs européens pour éliminer des groupes de produits chimiques, plutôt que restreindre lentement les produits. Nous ne pouvons continuer à jouer avec la santé de nos enfants ». Par Ludmilla Terres Le 7 mars 2017

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 22:04

Glyphosate

L’Agence européenne des produits chimiques interpellée sur le dossier glyphosate

Plusieurs ONG dénoncent des conflits d’intérêts au sein du groupe d’experts chargés d’évaluer la cancérogénicité du célèbre herbicide.

Faut-il interdire le glyphosate ?

A la veille de l’adoption d’un rapport crucial pour l’avenir du glyphosate, les organisations non gouvernementales (ONG) ne relâchent pas la pression.

Lundi 6 mars, elles ont adressé au directeur général de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) une lettre protestant contre des conflits d’intérêts qui, selon elles, minent l’impartialité de l’expertise de l’organisme.

Les enjeux sont considérables : l’agence basée à Helsinki, en Finlande, doit rendre à compter du mercredi 8 mars une évaluation de la cancérogénicité du glyphosate qui pèsera lourd dans la décision de le réhomologuer en Europe.

Principe actif du célèbre herbicide Roundup, il est le pesticide de synthèse le plus utilisé en Europe et dans le monde, où il s’en épand plus de 800 000 tonnes par an.

Une quarantaine d’ONG européennes lancent une initiative citoyenne contre le glyphosate

« Nous sommes préoccupés par le fait que plusieurs membres, ainsi que le président, du comité d’évaluation des risques de l’ECHA apparaissent avoir des conflits d’intérêts », écrivent les signataires, parmi lesquels Greenpeace, Testbiotech, le Réseau environnement santé ou encore Health and Environment Alliance, une coalition d’une soixantaine d’associations de la société civile, de syndicats de soignants ou encore de mutuelles.

Les associations pointent en particulier deux scientifiques du groupe d’experts, employés par des « institutions scientifiques qui génèrent des revenus par le biais de conseils en évaluation du risque fournis à l’industrie chimique,

« Le cas de l’un des experts que nous pointons et particulièrement problématique, car cette personne défendait des dossiers d’industriels devant l’ECHA », explique Martin Pigeon, chercheur pour CEO, une organisation de lutte contre le lobbying à Bruxelles, cosignataire de la lettre.

Quant au président du comité, écrivent les organisations signataires de la protestation, il a « travaillé pour deux sociétés comme consultant pour l’industrie chimique pendant plus de vingt ans et ses contrats se sont interrompus le 31 août 2012, la veille du jour où il a pris son poste de président du comité d’évaluation des risques » de l’ECHA.

Ce comité est composé d’une cinquantaine d’experts, nommés par les Etats membres, qui interviennent à des degrés divers en fonction des dossiers traités.

Aucune « cause de préoccupation » Or, rappellent les ONG dans leur courrier, selon les critères de l’ECHA, un conflit d’intérêts survient « lorsque l’impartialité et l’objectivité d’une décision, d’une opinion ou d’une recommandation de l’agence (…) est compromise, où peut être perçue comme telle par le public, par un intérêt détenu par ou confié à un individu travaillant pour l’agence ».

Ces « intérêts » qui pourraient interférer avec le travail de l’ECHA sont le fait d’être employé par « des sociétés, des cabinets de consultant, des institutions de recherche ou toute autre entreprise dont le financement provient de sources commerciales de manière significative », selon les principes de l’agence européenne.

Ceux-ci précisent que les liens d’intérêts de moins de cinq ans doivent être pris en compte.

« De nombreux chercheurs se considèrent sincèrement très au-dessus de leurs connivences »

Pour les organisations signataires, les experts pointés sont donc, « selon les propres critères de l’ECHA », en situation de conflits d’intérêts.

Ce n’est toutefois pas l’opinion de l’agence européenne. Interrogée par Le Monde, celle-ci fait valoir que les déclarations d’intérêts des intéressés « ne constituent pas une cause de préoccupation en termes de conflits d’intérêts en relation avec le glyphosate ».

« Ces deux membres du comité d’évaluation des risques [de l’ECHA] travaillent pour des institutions nationales respectées qui offrent des services de consultance à l’industrie, ce qui est une pratique normale », ajoute-t-on.

En outre, l’agence précise que les deux experts pointés par les ONG ne sont ni rapporteurs ni réviseurs de l’expertise glyphosate.

En outre, assure-t-on à l’ECHA, avant chaque séance, les experts en conflit d’intérêts avec le sujet abordé se démettent et sont alors remplacés.

L’agence mentionne ainsi un cas où le président du comité s’est démis pour laisser un tiers siéger à sa place.

Glyphosate, « et si tout n’était qu’un théâtre d’ombre ? »

Saga scientifique et réglementaire

Ce n’est cependant pas tout.

Les ONG reprochent aussi à l’ECHA de fonder en partie son expertise à propos du glyphosate sur des études fournies par les industriels producteurs de glyphosate, et non publiées.

« Le glyphosate et sa cancérogénicité potentielle sont un enjeu primordial pour des millions d’Européens et les scientifiques chargés des avis de l’ECHA doivent être totalement indépendants, sans soupçon possible de conflits d’intérêts avec l’industrie, dit Franziska Achterberg, chargée des questions alimentaires à Greenpeace Europe.

Il faut mettre fin à l’utilisation des études non publiées qui viennent de l’industrie, afin que les décisions des agences européennes puissent être vérifiées indépendamment.

» Cette question – celle de la nature des études qui fondent l’expertise – est la clé d’une saga scientifique et réglementaire qui dure depuis deux ans.

En mars 2015, le Centre international de recherche sur le cancer classe le glyphosate comme « cancérogène probable » pour l’homme.

L’agence, chargée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) d’inventorier les agents cancérogènes, s’appuie uniquement sur des études publiées dans la littérature scientifique.

Cette classification intervenait alors que la substance était en cours de réévaluation en Europe et aux Etats-Unis en vue de sa réhomologation.

Roundup, le pesticide divise l’Union européenne et l’OMS Au contraire, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a, à l’automne 2015, déclaré la même substance improbablement cancérogène, en se fondant essentiellement sur des études industrielles non publiées.

De même, le groupe d’experts joint de l’OMS et de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) sur les résidus de pesticides déclarait en mai 2016 l’herbicide probablement non cancérogène par voie alimentaire, en s’appuyant aussi partiellement sur des études non publiques, fournies par le secteur agrochimique.

Dans les deux cas, les organisations de défense de l’environnement et de la santé ont dénoncé des conflits d’intérêts entre certains experts sollicités et les industriels.

L’avis de l’ECHA, attendu pour le 8 ou le 15 mars, doit arbitrer entre ces positions divergentes et débloquer le processus réglementaire européen – réautoriser ou interdire le glyphosate sur le continent.

Mais il ne mettra pas fin à la controverse.

Glyphosate, « too big to fail » ?

Par Stéphane Foucart Le 7 mars 2017.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 07:48

Alternative aux antibiotiques l'Artilysine comme nouvelle arme contre les germes.

"Nous pouvons pour toutes les bactéries possibles concevoir une molécule correspondante," déclare Markus Matushka de Greiffenclau, chef du cabinet Lysando. art

Sur la base sont des protéines qui détruisent les agents pathogènes ciblés et empêchent ainsi le développement de la résistance.

"Nous pouvons reussir contre Pseudomonas ou MRSA, Campylobacter, Acinetobacter ou dans le combat contre la gonorrhée», nous dit Greiffenclau.

Lysando a mis au point une technique pour l'extraction de molécules de protéines, ce qui a fondé Artilysine.

ARTILYSIN est un ingrédient actif, formation de protéines provenant de virus de phages et attaquant les bactéries.

L'Artilysine permet d'accoster avec précision la paroi cellulaire des agents pathogènes dangereux et de les détruire.

Contrairement à l'utilisation d'antibiotiques elle favorise le développement des bactéries saines qui sont ainsi épargnés par le traitement de Lysando.

Le principe est facile à expliquer, dit Kristin Hasselt, directeur de recherche adjoint de Lysando:

«Nous déstabilisons par des forces physiques la paroi cellulaire et faisons éclater les bactéries en raison de la pression interne élevée."

Ces molécules sont complètement biodégradables.

Jusqu'à présent, aucune résistance aux médicaments n'a été détectée.

C'est de fait le retour à la croyance en la fin des maladies infectieuses qui a été l'une des raisons pour lesquelles les grandes sociétés pharmaceutiques se sont de plus en plus retirées au cours des dernières années de la recherche sur l'infection.

Le champ a été laissé libre pour les petites entreprises comme Lysando.

Mais maintenant, les experts suggèrent une alarme dans le monde entier, parce que le nombre de germes multi-résistants contre lesquels les antibiotiques sont inefficaces, est de plus en plus croissant.

Selon les estimations de la Commission européenne meurent chaque année 25.000 personnes, victimes de telles bactéries (BMR).

Aux Etats-Unis, le nombre de décès est estimé par ces organismes sur chaque année 25.000.

Pendant ce temps, même se fait l'alerte par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le chef adjoint de l'OMS Keiji Fukuda a même averti d'une «ère post-antibiotique», qui va devenir un danger mortel à nouveau dans les maladies infectieuses que l'on croyait vaincues depuis longtemps.

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 06:50

http://www.arte.tv/player/v3/index.php?json_url=https%3A%2F%2Fapi.arte.tv%2Fapi%2Fplayer%2Fv1%2Fconfig%2Ffr%2F057372-017-A%3Fautostart%3D0%26lifeCycle%3D1&config=arte_tvguide&lang=fr_FR

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 18:14

Maladie de Lyme : «Plus personne ne nie qu'il y a un problème de diagnostic» Muriel, Vayssier-Taussat, bactériologiste à l'Inra Directricede recherches à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique).

La bactériologiste Muriel Vayssier-Taussat travaille sur les agents pathogènes transmis par les tiques.

Elle confirme la fiabilité défaillante des tests actuels de détection de la maladie de Lyme en France.

Quelque 33 200 nouveaux cas de malades de Lyme par an.

Elle repose sur le réseau des médecins sentinelles et correspond à des personnes diagnostiquées selon les critères de la conférence de consensus de 2006 (NDLR : un groupe d'experts).

La maladie de Lyme se diagnostique d'abord de façon clinique après une morsure de tique, avec l'apparition d'un érythème migrant (une tache rouge plus ou moins importante).

Mais celui-ci peut ne pas apparaître, ou être inaperçu.

Du coup, si elle n'est pas traitée à ce stade, d'autres symptômes plus graves (articulaires, neurologiques...) peuvent se développer.

Le diagnostic se fait alors par sérologie (NDLR : prise de sang), via un premier type de tests (Elisa), suivi, si le résultat est positif, d'un second (Western-Blot).

Les personnes positives aux deux, et avec des symptômes évocateurs, sont recensées comme malades de Lyme.

Or beaucoup de patients négatifs à ces tests sont malades après une piqûre de tique.

Puisque fondé notamment sur ces tests, ce chiffre correspond-il à la réalité ?

Il y a sans doute plus de malades, mais combien ?

On l'ignore. Il y a d'abord ce problème du diagnostic sérologique : la vingtaine de tests commercialisés en France sont plus ou moins fiables — plus personne ne le nie.

Il y a ensuite le fait que les tiques transmettent, en plus des Borrelia, beaucoup d'autres bactéries, qui partagent la particularité de voyager incognito dans l'organisme, et qu'il faudrait rechercher.

Notre projet, inscrit dans le plan Lyme, vise précisément à détecter ces pathogènes et à permettre une vision globale qui aboutira, je l'espère, à l'élaboration de nouveaux tests.

Le plan Lyme prévoit l'évaluation des tests existants — ce que le Haut Conseil de la santé publique a recommandé dès 2014.

Pourquoi si tard ?

Il y a eu un blocage de la part de certains médecins et de scientifiques arc-boutés sur leurs positions.

Beaucoup ne réfléchissent qu'au regard de ce que leurs pairs leur ont enseigné, selon des dogmes difficiles à ébranler.

Mais les lignes bougent.

Le ministère de la Santé a fini par entendre les associations. Il faut que celles-ci maintiennent la pression.

Maladie de Lyme : «Plus personne ne nie qu'il y a un problème de diagnostic» Muriel, Vayssier-Taussat, bactériologiste à l'Inra Directricede recherches à l'Inra
Maladie de Lyme : «Plus personne ne nie qu'il y a un problème de diagnostic» Muriel, Vayssier-Taussat, bactériologiste à l'Inra Directricede recherches à l'Inra
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 16:03

"Yale School of Medicine":

Troubles neuropsychiatriques associés aux Vaccinations

Il y a des questions qui sont soulevées au sujet des enfants qui sont diagnostiqués pour des troubles neuropsychiatriques et leur association avec les vaccins, selon les résultats d'une étude de cas pilote publié dans Frontiers in Psychiatry / Child & Adolescent Psychiatry [1] le mois dernier.

L'étude, qui a été menée par des chercheurs de l'Université de Yale School of Medicine et le University College Pennsylvania State de médecine Département des sciences de la santé publique, est basée sur le principe que le système immunitaire joue un rôle clé dans le développement normal du cerveau et dans le pathobiologie de plusieurs troubles neuropsychiatriques.

En conséquence, les maladies auto-immunes et inflammatoires qui affectent le système nerveux central sont "temporellement associées à l'administration antécédent de divers vaccins.

" Les données suggèrent un lien entre la vaccination antigrippale et l'Anorexia Nervosa

Les chercheurs ont examiné l'association entre l'administration des vaccins chez les enfants âgés de 6-15 ans qui ont été diagnostiqués avec des pathologies telles que l'anorexie mentale, un trouble obsessionnel compulsif (TOC), des tics, un déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH), le trouble dépressif majeur et le trouble bipolaire.

Ils ont découvert qu'il existe des données pour suggérer que les enfants qui ont été nouvellement diagnostiqués souffrant d'anorexie mentale sont plus susceptibles d'avoir été vaccinés au cours des 3 mois précédents que ceux du groupe témoin.

Ils ont également constaté que les enfants vaccinés avec les vaccinations contre la grippe au cours des précédentes 3, 6 et 12 mois ont également été associés à des diagnostics d'incidents de l'anorexie mentale, trouble obsessionnel-compulsif, et un trouble anxieux.

Plusieurs autres associations ont également été importantes, y compris les corrélations entre l'hépatite A avec l'anorexie mentale et TOC; l'hépatite B avec l'anorexie mentale et la méningite avec l'anorexie mentale et le trouble tic chronique.

Les principaux résultats suggèrent que les enfants souffrant de TOC, l'anorexie mentale, trouble de l'anxiété et le trouble des tics étaient plus susceptibles d'avoir reçu le vaccin contre la grippe au cours de l'année précédente.

Le "Claims Court spécial" américain avait 1,188% d'Augmentation de compensations financières pour les effets secondaires du vaccin contre la grippe.

La découverte du lien possible entre le vaccin contre la grippe et les troubles neurologiques est significatif dans cette étude, en particulier à la lumière du fait que la Cour des "US Special" avait une augmentation de 1188% dans les paiements aux Américains pour les dommages collateraux du vaccin contre la grippe 2014-2015 [2, 3]. (Parce que le Congrès a adopté une loi en 1986 prévoyant pour les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins avec l'immunité de poursuites, les Américains obtenir une indemnisation pour blessures des vaccins doit plutôt poursuivre le gouvernement américain en cour de réclamations spéciales.)

L'étude de Yale / Penn State cite également le rapport Karussis [4], qui constate que l'apparition de certains auto-immunes et des troubles inflammatoires affectant le système nerveux central a été associé à divers vaccins, y compris idiopathique purpura thrombopénique, l'encéphalomyélite aiguë disséminée, et le syndrome de Guillain-Barré, et plus [5], ainsi que des données récentes qui ont émergé indiquant une association entre l'administration du vaccin contre la grippe H1N1 et la nouvelle apparition de la narcolepsie dans plusieurs pays d'Europe du Nord [6-11].

Les chercheurs mentionnent également qu'il y avait des limites à la façon dont les données sont présentées aux compagnies d'assurance qui rendent difficile de comprendre pleinement l'ampleur du risque.

Par exemple, ils ont été incapables d'identifier les risques spécifiques, étant donné que de nombreux fournisseurs d'assurance désignent par des codes de facturation d'assurance pour les vaccins en général, sans préciser le vaccin particulier.

Ils étaient également à l'aide des données administratives, qui a des variables, qu'ils étaient incapables d'identifier, y compris le fait que les vaccins de la petite enfance soient regroupés dans les 15 premiers mois de l'enfance et sont donnés à différents moments et dans différentes combinaisons.

Les données de 2002-2007 ont été utilisées pour l'étude de Yale / Penn State, qui contenait un échantillon d'enfants assurés en privé dans chaque groupe de diagnostic neurologique qui ont été continuellement inscrits à l'école pendant au moins 1 an avant leur premier diagnostic de l'état.

Les auteurs ont également présenté le fait que les vaccins sont administrés de façon saisonnière (avant les camps d'été ou le début de l'école), en exigeant des contrôles lors d'une visite chez le médecin où un vaccin n'a pas été administré dans les 15 jours à compter de la date à laquelle le cas correspondant a été d'abord un diagnostic de la maladie.

Les sujets ont été appariés à des témoins selon l'âge, le sexe, la zone géographique et la saisonnalité.

Pour tester la spécificité des modèles, les chercheurs ont également inclus les enfants avec des os cassés et des plaies ouvertes.

"Ceux d'entre nous qui demandent une indemnisation pour les demandeurs dans le programme d'indemnisation des blessures de vaccins sont souvent contestés par le fait que les scientifiques et les professionnels de la santé refusent souvent de témoigner au sujet des effets secondaires de vaccin, par pure peur,

il y aura des répercussions professionnelles», a déclaré Robert Krakow, un avocat plaideur chevronné qui représente les familles devant la cour des vaccins.

"En outre, de nombreux professionnels de la santé ne sont pas formés à reconnaître les effets secondaires des vaccins, attribuant souvent l'étiologie des troubles à des causes inconnues ou de prétendre qu'ils sont d'origine psychologique.

Le processus intimide souvent et dissuade les demandeurs et empêche les professionnels de la santé de se manifester.

En outre, même le gouvernement admet que le programme d'indemnisation des accidents des vaccins a été insuffisamment médiatisé, en violation de la Loi sur les vaccins.

Tous ces facteurs contribuent à notre avis au fait que le nombre de cas qui vont réellement au tribunal représentent un faible pourcentage du nombre réel de cas des effets secondaires des vaccins ".

La "Communauté Liberté médicale" sait lire entre les lignes

Comme cela est souvent le cas dans une revue scientifique qui publie des données qui remet en question le système de vaccination, et parce que l'étude était un programme pilote, les auteurs font preuve de prudence pour faire définitivement toutes les réclamations importantes et sont prompts à déclarer que les résultats "justifient une enquête plus approfondie."

Ils comprennent également l'usage de la langue de bois, conçue pour informer la communauté médicale et le monde en général que leurs découvertes sont «modestes» en importance.

Le document indique en outre que le lien autisme / vaccin a été "convaincant mais réfutées", en dépit de certaines sections du public qui pensent encore que l'association entre les deux existe."

Toutefois, les experts et les membres de la communauté de la liberté médicale savent que pour les chercheurs - quand il est difficile de remettre en question le système de vaccination en général - ils sont souvent catalogués en incluant la langue passe-partout qui serait en quelque manière une forme destinée à discréditer le programme de vaccination ou de l'établissement médical, afin d'obtenir leurs résultats publiés.

L'étude de Yale / Penn State ne fait pas exception; cet édit est limpide dans la dernière phrase des conclusions des auteurs quand ils indiquent clairement que «nous encourageons les familles à maintenir un calendrier de vaccination selon les directives des CDC."

Ceux qui sont impliqués dans le mouvement "autisme / liberté médicale" reconnaîtront cette langue comme une mesure protectionniste pour empêcher les auteurs d'être 'Wakefieldés' - un terme qui a émergé après que le gastroentérologue britannique le Dr Andrew Wakefield a été radié de sa licence médicale pour des raisons douteuses, quand il a examiné le lien entre la santé gastro-intestinale, l'autisme et le vaccin ROR.

Ignorés des grands médias : les Résultats de Penn dans son Étude sur les Vaccins à Yale / État.

Malheureusement, les résultats de l'étude de Yale / Penn State ont été largement ignorés par les médias traditionnels, en dépit de la volonté du Président Trump à aborder publiquement des préoccupations au sujet des vaccinations.

La semaine dernière, Robert Kennedy et Robert De Niro se tenaient côte à côte au National Press Club, offrant une récompense de 100.000 $ à tout journaliste qui peut prouver la composante thimerisol des vaccins est sécurisée.

Cela aussi a été largement ignoré par les médias traditionnels, sauf pour les occasionnels «démystifications» narratives qui se dégagent de façon prévisible à chaque fois que quelqu'un cherche à remettre en cause l'industrie pharmaceutique.

Bien que l'étude, ce qui était une analyse pilote épidémiologique, ne suppose qu'il y a suffisamment de données convaincantes reliant l'apparition de certains troubles neuropsychiatriques, on peut se poser la question:

«quelle est la prochaine?

Les chercheurs de l'étude de Yale / Penn State disent que les prochaines étapes exigent la réplication dans une population à base plus large, y compris l'affacturage dans d'autres variables telles que la génomique et épigénomique fond d'un individu, microbiome et d'autres facteurs, y compris les vaccins administrés.

Les références [1)

Temporal Association de certains troubles neuropsychiatriques après la vaccination des enfants et des adolescents: une étude de cas-Control Pilot,

Frontiers in Psychiatry. [2]

Cour des États - Unis spéciale, 2014-2015 Cour Vaccine Rapport du Jugement, http://www.uscfc.uscourts.gov/reports-statistics .

[3] Cour Vax US Sees 400% Spike blessures vaccin, vaccin contre la grippe remporte les honneurs pour Biggest Payout,

The Mom Street Journal, novembre 2016,

http://www.themomstreetjournal.com/increase-in-vaccine-injuries / [4] Karussis D, Petrou P.

Le spectre de la post-vaccination inflammatoire syndromes de démyélinisation du SNC.

Auto-immun Rev (2014) 13 (3): 215-24. doi: 10.1016 / j.autrev.2013.10.003 [5] Pellegrino P Carnovale C Perrone V, Pozzi M Antoniazzi S, Clementi E, et al.

Encéphalomyélite aiguë disséminée apparition: évaluation basée sur les événements indésirables liés aux vaccins systèmes de déclaration.

PLoS One (2013) 8 (10): e77766. doi: 10.1371 / journal.pone.0077766 [6]

Pellegrino P Carnovale C Pozzi M Antoniazzi S, Perrone V, D Salvati et al.

Sur la relation entre le vaccin contre le virus du papillome humain et des maladies auto-immunes.

Autoimmun Rev (2014) 13 (7): 736-41. doi: 10.1016 / j.autrev.2014.01.054 [7] Perricone C, Ceccarelli F, Nesher G, Borella E, Odeh Q, Conti F, et al.

Immune thrombocytopenic purpura (ITP) associé à la vaccination: un examen des cas signalés.

Immunol Res (2014) 60 (2-3): 226-35. doi: 10.1007 / s12026-014-8597-x

[8] Prestel J, Volkers P, Mentzer D, Lehmann HC, Hartung HP, Keller-Stanislawski B, et al. Risque de syndrome de Guillain-Barré qui suit la grippe pandémique A (H1N1) de vaccination 2009 en Allemagne.

Pharmacoepidemiol Drug Saf (2014) 23 (11): 1192-204. doi: 10.1002 / pds.3638 [9] Rinaldi M, Perricone C, Ortega-Hernandez OD, Perricone R, Shoenfeld Y.

Immune purpura thrombocytopénique: une réticulation auto-immune entre les infections et les vaccins. Lupus (2014) 23 (6): 554-67. doi: 10.1177 / 0961203313499959 [10] Heier MS, Gautvik KM, Wannag E, Bronder KH, Midtlyng E, Kamaleri Y, et al.

Incidence de la narcolepsie chez les enfants et les adolescents norvégiens après la vaccination contre la grippe

H1N1 A. Sommeil Med (2013) 14 (9): 867-71. doi: 10.1016 / j.sleep.2013.03.020 [11] Partinen M, Kornum BR, Plazzi G, Jennum P, Julkunen I, Vaarala O.

La narcolepsie comme maladie auto-immune: le rôle de l'infection par le virus H1N1 et sa vaccination.

Lancet Neurol (2014) 13 (6): 600-13. doi: 10.1016 / S1474-4422 (14) 70075-4

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 15:27

L'introduction du vaccin contre diphtérie-tétanos-coqueluche et du vaccin antipoliomyélitique oral chez les jeunes nourrissons d'une communauté urbaine africaine: une expérience naturelle

Søren Wengel Mogensen1, Andreas Andersen1, Amabelia Rodrigues, Christine S Benn, Peter Aaby correspondence Email à l'auteur Peter Aaby

1Commission première. Publié le: Janvier 31, 2017 Accès libre | Article a un score altmetrique de 96 DOI:

http://dx.doi.org/10.1016/j.ebiom.2017.01.041

Nous avons examiné l'introduction du vaccin contre la diphtérie-tétanos-coqueluche (DTP) et du vaccin antipoliomyélitique oral (VPO) dans une communauté urbaine en Guinée-Bissau au début des années 1980.

Méthodes

La population infantile a été suivie de séances de pesée nutritionnelle tous les trois mois depuis 1978.

A partir de juin 1981, le DTC et le VPO ont injectés aux enfants à partir de l'âge de 3 mois.

En raison des intervalles de trois mois entre les rappels, les enfants ont été répartis par anniversaire dans une «expérience naturelle» pour recevoir des vaccinations tôt ou tard entre 3 et 5 mois d'âge.

Nous avons inclus les enfants qui étaient

Nous avons comparé la mortalité entre 3 et 5 mois d'âge des DTC-vacciné et non-encore-DTP-vaccinés. des enfants selon le Cox risque proportionnel des modèles.

Résultats

Parmi les enfants de 3 à 5 mois, le DTP (± OPV) était associé à un taux de risque de mortalité (HR) de 5,00 (IC 95%: 1,53-16,3) par rapport aux enfants non encore vaccinés contre le DTC.

Les différences dans les facteurs de fond n'ont pas expliqué l'effet observé.

L'effet négatif était particulièrement prononcé pour les enfants qui avaient reçu du DTC seulement et aucun OPV (HR = 10,0 (2,61-38,6)).

La mortalité infantile, de toutes les causes, après l'âge de 3 mois, a augmenté après l'introduction de ces vaccins (HR = 2,12 (1,07-4,19)).

Conclusion La PA est associée à une augmentation de la mortalité;

OPV peut modifier l'effet de DTP.

Points forts • Lorsque le DTC et le VPO ont été introduits en Guinée-Bissau en 1981, l'allocation par anniversaire a donné lieu à une expérience naturelle d'être vaccinés tôt ou tard.

Entre 3 et 5 mois, les enfants qui ont reçu du DTC et du VPO ont eu une mortalité 5 fois plus élevée que les enfants non vaccinés.

Dans les deux seules études portant sur l'introduction du DTC et du VPO, la co-administration du VPO avec le DTC a peut-être réduit les effets négatifs de la PAO.

Peu d'études ont examiné ce qui est arrivé à la survie de l'enfant lorsque le DTC et le VPO ont été introduits dans les pays à faible revenu.

Ces vaccins ont été introduits en 1981 dans une communauté urbaine en Guinée-Bissau à partir de 3 mois, dans le cadre de séances de pesage trimestrielles.

Les enfants étaient donc alloués par anniversaire pour recevoir des vaccins tôt ou tard entre 3 et 5 mois.

Dans cette expérience naturelle, les enfants vaccinés avaient une mortalité 5 fois plus élevée que les enfants non encore vaccinés contre le DTC.

Les vaccinations contre la DTC seule ont été associées à une mortalité plus élevée que les vaccinations DTP + OPV. Par conséquent, le DTC peut être associé à un effet négatif sur la survie de l'enfant.

Mots clés:

Vaccin diphtérique-tétanos-coqueluche, DTC, vaccin antirougeoleux, effets non spécifiques des vaccins, vaccin oral antipoliomyélitique

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 11:18

Le 18 janvier de cette année, la Food and Drug Administration (FDA) et l'Environmental Protection Agency (EPA) ont publié un communiqué de presse décrivant les lignes directrices concernant la consommation de poisson pour les femmes qui sont enceintes ou qui essaient de tomber enceintes, jeunes enfants.

Les nouvelles lignes directrices mettent en garde ces groupes vulnérables contre la consommation de sept types de poissons qui sont connus pour contenir des niveaux élevés de mercure: le maquereau royal, le thon obèse, le marlin, le roughy orange, le requin, l'espadon et le tilefish du Golfe du Mexique.

Il est intéressant de noter que, tout en notant sa responsabilité d'assurer la sécurité de l'approvisionnement alimentaire du pays, ce même communiqué de presse note également que la FDA protège la santé publique en assurant notamment la sécurité, l'efficacité et la sécurité des vaccins et autres produits biologiques.

Produits à usage humain ".

Ainsi, la FDA est directement impliquée dans la détermination de la sécurité des aliments et des vaccins, y compris les niveaux de mercure dans les deux.

(Voir comment la FDA fait bien son travail à FDA.news)

Et pourtant, depuis de nombreuses années, la FDA et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) continuent d'insister sur le fait que le mercure dans les poissons est très dangereux, le mercure dans les vaccins (sous la forme De thimérosal) est parfaitement sûr. Leur argument constant a été que si le méthylmercure, tel que se trouve dans le poisson, est très mauvais, l'éthylmercure trouvée dans les vaccins est ok.

Maintenant, deux de leurs scientifiques ont publié une étude confirmant l'exact opposé de cette déclaration.

Le méta-examen a été mené par John F. Risher, Ph.D., et Pamela Tucker, MD, de la CDC de la Division des toxicologie et des sciences de la santé humaine, l'Agence pour les substances toxiques et le registre des maladies, et a été publié le mois dernier dans le journal

Les avis de "Environmental Contamination and Toxicology".

L'étude a révélé que le thimérosal est extrêmement toxique pour les humains, même à des doses très faibles, et qu'il est en fait plus dangereux que le méthylmercure dans certains cas.

Il est, par exemple, plus dommageable pour les mitochondries cellulaires que le méthylmercure.

On pourrait s'attendre à ce que, puisque l'étude a été menée par les propres scientifiques de la CDC, ses recommandations auraient changé.

Pas sûr : Le site Web et les calendriers de vaccination restent inchangés.

L'une des conclusions importantes de l'examen était que le méthylmercure et l'éthylmercure présentaient des niveaux de toxicité très similaires chez l'homme.

Leurs propriétés chimiques sont semblables, et elles causent à la fois des perturbations graves et des dommages au développement et au fonctionnement du système nerveux central.

Le site Web des CDC continue d'insister sur le fait que les «deux types de mercure auxquels les gens peuvent être exposés - le méthylmercure et l'éthylmercure - sont très différents.» [Non souligné dans l'original] Le CDC a également affirmé régulièrement que l'éthylmercure quitte le corps très rapidement, avec le site Web affirmant: «thimérosal contient de l'éthylmercure, qui est dégagé du corps humain plus rapidement que le méthylmercure, et est donc moins susceptible de causer des dommages.

Étude à trouver?

Non seulement l'éthylmercure ne quitte pas le corps rapidement, mais il métabolise également en formes neurotoxiques très dommageables. Comme les médecins et les pédiatres de tout le pays se fient à la CDC pour fournir des recommandations à jour fondées sur des données scientifiques solides, l'omission de modifier leurs déclarations antérieures en tenant compte de ces nouvelles preuves signifie que l'organisme est directement responsable de la santé et de la santé.

Des Millions d'enfants sont à risque.

Boyd Haley, président émérite du Département de chimie de l'Université du Kentucky, et l'une des principales autorités mondiales sur la toxicité du mercure, appelle cette étude «une bombe nucléaire détonant sur la CDC».

Il note que l'étude devrait faire les manchettes internationales. Bien sûr, cela ne se produit pas.

(Pour voir ce que d'autre les médias courants se cachent, vérifient MediaFactWatch.com)

"Ce document scientifique est ... l'un des plus importants travaux de recherche à venir de la CDC dans une décennie", a déclaré Paul Thomas, un pédiatre avec 30 ans d'expérience.

«Cela confirme ce que beaucoup soupçonnaient déjà: que les responsables de la santé publique ont commis une terrible erreur en recommandant que nous exposions les bébés et les femmes enceintes à cette neurotoxine.

Je regrette de dire que j'ai donné ces coups aux enfants.

La CDC nous a tous fait croire que c'était parfaitement sûr.

Et honte à eux.

Sources: WorldMercuryProject.org FDA.gov CDC.gov NCBI.NLM.NIH.gov Link.Springer.com Http://cdc.news/2017-02-21-new-cdc-study-blows-away-vaccine-propagandists-claim-that-methylmercury-is-dangerous-but-ethyl-mercury-is-safe.html

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 10:21

Diagnostic étiologique de 204 épanchements péricardiques.

Levy PY, et al. Médecine (Baltimore). 2003.

L'évaluation étiologique de l'épanchement péricardique est fréquemment infructueuse lorsque des méthodes non invasives sont utilisées.

Pour déterminer la cause de l'épisode actuel, tous les patients ayant eu un épanchement péricardique identifié par voie échographique entre mai 1998 et décembre 2002 ont subi des tests diagnostiques non invasifs sur des échantillons de sang, de gorge et de selles.

Les patients présentant un syndrome post-péri- cardiotomie ont été exclus.

Pour analyser la valeur de nos tests, nous avons testé des donneurs de sang sélectionnés au hasard comme témoins négatifs.

Parmi les 204 patients inclus, 107 (52,4%) avaient un diagnostic étiologique final: l'étiologie de 52 était fortement soupçonnée au premier examen et plus tard confirmée (déficit thyroïdien, 5 cas, lupus érythémateux systémique, 7, arthrite rhumatoïde, sclérodermie, ,

Le cancer, 25, et l'insuffisance rénale, 5).

Un diagnostic étiologique a été réalisé dans 11 cas d'analyse du liquide péricardique (cancer, 5 cas, tuberculose, 3, Streptococcus pneumoniae, Citrobacter freundii et Actinomyces, 1 cas).

Parmi les 141 patients considérés comme atteints de péricardite idiopathique, 44 (32,1%) ont bénéficié d'un diagnostic étiologique par notre stratégie de dépistage systématique.

Il s'agissait d'une évaluation sérologique du sérum (Coxiella burnetii, 10 cas, Bartonella quintana, Legionella pneumophila, Mycoplasma pneumoniae, virus grippal, 1),

culture virale d'écouvillonnages de la gorge (enterovirus, 8 cas et adénovirus 1) , Des anticorps antinucléaires de haut niveau (> 1/400, 3 cas) et une hormone stimulante de la thyroïde (15 résultats anormaux).

Les anticorps contre Toxoplasma et cytomégalovirus, les entérovirus récupérés à partir de prélèvements rectaux et les anticorps antinucléaires de bas niveau ont été observés avec une fréquence égale chez les patients et les témoins.

En utilisant notre stratégie d'évaluation, le nombre d'épanchements péricardiques classés comme idiopathiques était inférieur à celui des autres séries.

Les tests systématiques de fièvre Q, de Mycoplasma pneumoniae, d'anomalies thyroïdiennes et d'anticorps antinucléaires, accompagnés de cultures virales de la gorge, nous ont fréquemment permis de diagnostiquer des maladies dont on ne soupçonnait pas initialement chez les patients atteints d'épanchement péricardique.

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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 10:10

Les tiques sont actuellement considérées comme les principaux vecteurs de maladies humaines en Europe, particulièrement depuis que leur rôle dans la transmission de la borreliose de Lyme a été démontré.

Ces dernières années, les tiques sont également apparues comme les vecteurs de rickettsioses à travers le Monde, notamment en Europe.

Si la fièvre boutonneuse méditerranéenne due à Rickettsia conorii est restée pendant longtemps la seule rickettsiose connue en Europe, cinq rickettsies du groupe boutonneux ont été décrites comme pathogènes émergents dans la dernière décennie.

De plus, des cas d'infection à Anaplasma phagocytophilum, agent de l'anaplasmose humaine (précédemment nommée ehrlichiose granulocytique humaine) ont été décrits à travers l'Europe.

Nous présentons ici ces maladies émergentes.

Mots-clé RickettsiaAnaplasmaRickettsiosesEhrlichiosesAnaplasmoseTiquesEurope

Tick-borne rickettsial diseases: emerging risks in Europe.

Review article

Parola P. Comp Immunol Microbiol Infect Dis. 2004. Authors Parola P1.

Author information

1Unité des Rickettsies, CNRS UMR 6020, IFR 48, Université de la Méditerranée, Faculté de Médecine, 27 Bd. Jean Moulin, 13385 Marseille Cedex 5, France.

philippe.parola@medecine.univ-mrs.fr

Citation Comp Immunol Microbiol Infect Dis. 2004 Sep;27(5):297-304.

Comparative Immunology, Microbiology and Infectious Diseases September 2004, Vol.27(5):297–304, doi:10.1016/j.cimid.2004.03.006

Advances on some vector-borne diseases Tick-borne rickettsial diseases: emerging risks in Europe

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