Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 07:02

Mise au point par l’Hôpital Saint Louis d’un test sanguin prédictif des récidives des cancers de la vessie

Paris, le mardi 18 juillet 2017 -

En se basant sur des travaux conduits dans les années 2000 concernant la recherche de l’expression d’HLA-G (Human Leukocyte Antigen) pour prédire le risque de rejet aigu ou de rejet chronique d’une greffe, les professeurs Edgargo D.Carosella et François Desgrandchamps (Hôpital Saint Louis, Paris) ont « analysé l’expression d’HLA-G dans les tumeurs de vessie en cherchant à comprendre comment le système immunitaire pouvait être mis en défaut et laisser se développer la tumeur ».

Ils sont parvenus à démontrer que « le taux de certaines cellules immunitaires (les lymphocytes CD8+ ILT2+, ndrl) dans le sang est prédictif de la récidive et de la progression tumorale dans le cancer de la vessie.

Un test sanguin reposant sur « une technique couramment disponible dans les hôpitaux, la cytométrie en flux » a été mis au point.

Une demande de brevet a été déposée par l’Assistance publique/hôpitaux de Paris, l’Université Paris Diderot et le CEA, tandis que la technologie vient d’être lauréate du trophée APinnov.

Les praticiens estiment que ce système pourrait être appliqué à d’autres cancers.

http://www.jim.fr

Mise au point par l’Hôpital Saint Louis d’un test sanguin prédictif des récidives des cancers de la vessie.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 23:51

Pourquoi les Noirs américains sont-ils plus touchés par Alzheimer que le reste de la population?

Repéré par Juliette Mitoyen — 18.07.2017 sur The Washington Post

Plusieurs études récentes montrent que les inégalités sociales dont les Afro-Américains souffrent aux Etats-Unis peuvent avoir de graves conséquences sur leur santé mentale.

Au fil des années, les chercheurs ont démontré que les Afro-Américains étaient plus susceptibles que les autres groupes raciaux d’être atteints par la maladie d'Alzheimer aux États-Unis.

Ces observations se basaient auparavant sur le fait qu’ils avaient en moyenne des taux d’obésité, de diabète, d’hypertension et de maladies cardiovasculaires plus élevés.

Mais quatre nouvelles études, présentées le 16 juillet à la conférence annuelle de l’Association d’Alzheimer à Londres et expliquées par le Washington Post, se sont focalisées sur les facteurs sociaux qui accroissent le risque d’être sujet à cette maladie chez les Afro-Américains, comme le divorce, la perte d’un proche, la pauvreté ou encore le chômage chronique.

Une population plus pauvre et plus stressée Selon Megan Zuelsdorff, une épidémiologiste de l’École de médecine et de santé publique de l’Université du Wisconsin, c’est «l’environnement social qui contribue à ces disparités».

Avec son équipe, ils ont démontré que les Noirs étaient plus enclins que les Blancs à vivre des situations stressantes.

En demandant à plus de 1.300 personnes si elles avaient vécu des choses difficiles à l’école, si leurs familles avaient souffert de problèmes financiers ou encore si leurs parents étaient alcooliques, les chercheurs ont découvert que les Afro-Américains interrogés avaient en moyenne vécu 60% d'évenements stressants de plus que les Blancs.

L’équipe de l’Université du Wisconsin a ensuite démontré que le stress diminuait les fonction cognitives et accélérait le vieillissement du cerveau, rendant ainsi plus vulnérable à la maladie d’Alzheimer.

Les chercheurs ont évalué que chez les personnes noires, la durée de vie du cerveau est en moyenne diminuée de 4 ans à cause du stress, contre 1 an et demi chez les personnes blanches.

Une énorme disparité, qui s’explique par le fait que les Noirs vivent plus souvent des situations stressantes dues à leurs conditions de vies plus difficiles.

Des disparités géographiques Une seconde étude de l’Université du Wisconsin a démontré que le fait de vivre dans un quartier pauvre et difficile était lié au déclin des fonctions cognitives et des biomarqueurs associés à la maladie d’Alzheimer.

En cartographiant 34 millions de quartiers, les chercheurs ont créé un Index des Zones de Privation (Area Deprivation Index) en classant les quartiers étudiés du plus privilégié au moins privilégié.

Ils ont ensuite étudié les dossiers cliniques de plus de 1.500 personnes testées dans le cadre d’une étude sur la maladie d’Alzeimer dans le Wisconsin.

Le résultat était clair: les personnes vivant dans les quartiers les plus pauvres étaient en moyenne celles qui avaient les moins bons résultats aux tests des fonctions cognitives et celles qui avaient une quantité de biomarqueurs de la maladie d’Alzheimer disproportionnellement plus haute.

Or, la proportion d’Afro-Américains vivant dans les quartiers pauvres est plus élevée que celle de n’importe quel autre groupe racial aux États-Unis.

Dans deux autres études menées par Kaiser Permanente –une organisation médicale américaine qui propose des soins et des assurances santé– et l’Université de Californie à San Francisco, des chercheurs ont réussi à montrer que le risque de démence était accru chez les personnes ayant grandi dans des Etats où le taux de mortalité infantile était plus élevé.

En se concentrant sur les dossiers médicaux de personnes blanches et noires nées entre 1919 et 1932, l’étude a démontré que le taux de démence chez les Afro-Américains nés dans un Etat où il y avait un fort taux de mortalité infantile était plus élevé de 40% par rapport à ceux qui vivaient dans des états où la mortalité infantile était relativement basse.

Pour Paola Gilsanz, chercheuse à l’Université de Californie ayant participé à cette étude, cela montre que la santé mentale doit être envisagée «sur le long terme»:

«Cela est une preuve de plus selon laquelle les premières années de la vie sont importantes pour la santé mentale.

Les conditions de vie difficiles dont on peut souffrir étant petit expliquent partiellement les disparités raciales que l’on observe dans les cas d’Alzheimer.»

Pour tous ces chercheurs, ces études concordantes offrent non seulement des preuves que les inégalités raciales accroissent les risques de démence mais suggèrent qu’il est urgent d’agir directement auprès des populations concernées.

Pourquoi les Noirs américains sont-ils plus touchés par Alzheimer que le reste de la population?
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 23:32

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

M le magazine du Monde

Par Anne-Sophie Novel

Chef du service du Centre expert de pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), Romain Gherardi a signé, fin 2016, un ouvrage (Toxic Story, Actes Sud) dans lequel il narre son odyssée de lanceur d’alerte concernant les effets des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins.

De quoi revenir sur le temps médical et la recherche fondamentale.

Julie Rochereau Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990.

Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium.

On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide.

On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.

« L’Afssaps, bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuait à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. »

Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc.

Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes.

L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.

Votre livre retrace votre combat, un chemin de croix qui n’est pas terminé.

On ne peut s’empêcher de penser à Irène Frachon, qui a dénoncé l’affaire du Mediator et à d’autres lanceurs d’alerte.

Comment fait-on pour tenir, dans le temps, seul contre tous ?

Il y a plusieurs explications.

D’abord, les sous.

Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires.

Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche.

Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants.

Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas.

Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie.

Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches.

Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ…

C’est devenu passionnant.

Un scientifique ne peut résister à cela.

Ce combat a-t-il changé votre regard sur le temps en médecine et le temps de la recherche ?

Oui, et je retiens trois éléments.

Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux.

Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent.

L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste.

Longtemps, très longtemps.

Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.

« Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question. »

Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants.

Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps. Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990.

Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général.

Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.

Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public.

Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant !

Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts.

C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

On en est aujourd’hui à la prise de conscience.

Et ce grâce à votre ouvrage, au travail de journalistes et à la mobilisation des associations.

Cela vous soulage-t-il ?

Oui bien sûr !

C’est très important.

Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants…

D’un côté, la France est le pays où la défiance antivaccin est la plus forte et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.

Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge.

Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique.

À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies chroniques.

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc ».
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 15:26

Oncol Rep. 2010 Mai; 23 (5): 1407-16.


Une combinaison d'acide alpha-lipoïque et d'hydroxycitrate de calcium est efficace contre les modèles de cancer de souris: résultats préliminaires.


Schwartz L1, Abolhassani M, Guais ​​A, Sanders E, Steyaert JM, Campion F, Israël M.


L'impact de la dysrégulation métabolique sur le développement de la tumeur a longtemps été établi. Nous avons visé deux enzymes qui sont altérées pendant la carcinogenèse: la pyruvate déshydrogénase (PDH), qui est régulée vers le bas, et la citrate lyase ATP, qui est surexprimée dans les cellules cancéreuses.

L'acide alpha-lipoïque est un cofacteur de PDH, tandis que l'hydroxycitrate est un inhibiteur connu de l'ATP citrate lyase.

Notre hypothèse est qu'une combinaison de ces médicaments peut avoir un potentiel antitumoral.

L'efficacité de ces molécules a été criblée in vitro par traitement de différentes lignées cellulaires et cancéreuses murines. L'acide lipoïque a réduit le nombre de cellules de 10 à 50% selon les concentrations (0,1 à 10 microM) et les types de cellules.

L'hydroxycitrate de calcium a réduit le nombre de cellules de 5 à 60% à différentes concentrations (10-500 microM).

Lorsque l'hydroxycitrate et l'acide lipoïque ont été utilisés ensemble, il y a eu un effet cytotoxique majeur: une mort cellulaire complète a été observée après 8 microM d'acide lipoïque et 300 microM de traitement par hydroxycitrate pendant 72 h.

La combinaison d'acide alpha-lipoïque et d'hydroxycitrate a été administrée à des souris saines, à des doses actuellement utilisées pour d'autres indications que le cancer; Aucune toxicité démontrable n'a été observée.

La combinaison a été utilisée pour traiter les modèles de cancer syngénique de la souris: le carcinome transitoire de la vessie MBT-2, le mélanome B16-F10 et le carcinome pulmonaire LL / 2 Lewis. L'efficacité de cette combinaison semble similaire à la chimiothérapie conventionnelle (cisplatine ou 5-fluorouracile) car elle a entraîné un retard significatif de la croissance tumorale et une survie accrue.

Cette étude préliminaire suggère que cette combinaison de médicaments est efficace contre la prolifération des cellules cancéreuses à la fois in vitro et in vivo. Un essai clinique est justifié.

PMID:
    
20372858

Une combinaison d'acide alpha-lipoïque et d'hydroxycitrate de calcium est efficace contre les modèles de cancer.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 06:36

C’est la promesse de la découverte fondamentale réalisée dans un laboratoire de l’université Paris-Diderot.

Un catalyseur à base de fer permet à la molécule de CO2, dissoute dans un liquide, de perdre progressivement ses atomes d’oxygène qui sont alors remplacés par des atomes d’hydrogène pour former du méthane.

. L’article qui paraît ce lundi 17 juillet 2017 dans Nature a tout pour exciter.

Ses coauteurs Heng Rao, Luciana C. Schmidt, Julien Bonin et Marc Robert du laboratoire d’électrochimie moléculaire de l’université Paris-Diderot – Sorbonne Paris-Cité y démontrent comment, sans autre apport d’énergie que la lumière solaire, à pression et température ambiantes, la molécule de dioxyde de carbone (CO2) subit une transformation radicale pour donner du méthane (CH4).

“Il s’agit de recherche fondamentale, mais ce que nous avons mis en évidence est prometteur, expliquent Julien Bonin et Marc Robert.

Nous avons mis au point un système liquide à plusieurs composants dans lequel le CO2 dissous se transforme progressivement en méthane grâce à la lumière solaire et à une molécule à base de fer qui permet d’accélérer la réaction.”

Cette découverte emprunte beaucoup au biomimétisme puisque les chercheurs avouent s’être inspirés du rôle du fer comme constituant de l’hémoglobine permettant aux globules rouges de transporter l’oxygène dans le sang.

Une découverte qui ouvre la voie au recyclage du CO2 Les phénomènes chimiques en jeu ont de quoi dérouter surtout quand on sait que le CO2 est particulièrement inerte et réfractaire à toute transformation.

Ici pourtant, celui-ci se sépare de ses atomes d’oxygène pour prendre des atomes d’hydrogène.

“Ces derniers sont présents dans la solution sous forme de petites quantités d’eau (H2O) mais peuvent aussi être issus d’une amine, un composé chimique qui intervient ici comme cocatalyseur”, poursuivent Julien Bonin et Marc Robert.

Le processus est encore loin d’être compris dans ses moindres détails.

Les chercheurs ont pu décrire la première étape du processus, celle où le CO2 perd un atome d’oxygène pour former du monoxyde de carbone (CO).

“Notre travail va désormais consister à comprendre comment la deuxième liaison carbone-oxygène est rompue et comment viennent se lier quatre atomes d’hydrogène au carbone”, poursuivent les chercheurs.

Ce n’est qu’à partir d’une connaissance approfondie des phénomènes mis en jeu qu’on pourra espérer contrôler et réaliser à plus grande échelle une réaction qui, actuellement, se déroule dans l’équivalent d’un verre à eau.

Malgré tout, l’article de ce jour a tout du départ d’une nouvelle histoire énergétique, le point zéro d’une révolution dans la façon de concevoir les carburants.

Car on peut désormais rêver à une économie circulaire à grande échelle.

Le CO2 est en effet un gaz à effet de serre émis en grande quantité par les activités humaines et à l’origine du réchauffement climatique en cours.

Ses usages industriels sont limités, mais si demain il devait servir de base à la fabrication de gaz utilisable aussi bien dans l’industrie que dans les transports, alors se mettrait en place un circuit de recyclage idéal.

Le CO2 émis par le CH4 consommé dans les moteurs serait ainsi réutilisé pour faire du carburant, et ce sans qu’il soit besoin d’une source d’énergie autre que la simple lumière du soleil.

Découverte française : comment fabriquer du méthane avec la seule lumière solaire. Nouvelle application du biomimétisme ( hémoglobine ). Et combat l'effet de serre par un recyclage bouclé.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 20:56

Une nouvelle application pour signaler les piqûres de tique

Les autorités sanitaires ont lancé ce lundi une application pour permettre aux Français de signaler les piqûres de cet acarien qui est à l'origine de la maladie de Lyme.

PAR 6MEDIAS « Signalement tique ».

C'est le nom de la nouvelle application officiellement disponible depuis ce lundi sur iOS et Android.

Développée par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et la Direction générale de la santé, cette application permet donc à toute victime de l'acarien de signaler le lieu, le moment mais aussi le contexte (sortie scolaire, promenade, randonnée…) dans lequel elle s'est fait piquer.

« Signalement tique » invite également les victimes à prendre l'acarien en photo et, pour ceux qui le peuvent, à l'envoyer par la poste, scotchée sur une feuille de papier.

Tout cela dans le but de faciliter le travail des enquêteurs.

L'objectif de cette application est de collecter les données sur les tiques présentes dans l'Hexagone et ainsi de mieux comprendre les maladies véhiculées par ces arachnides acariens qui sont à l'origine de 30 000 nouveaux cas de maladie de Lyme chaque année.

Une nouvelle application pour signaler les piqûres de tique, lancée par les autorités sanitaires.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 08:05

Le 4 juillet dernier, l'Union européenne a adopté une définition des perturbateurs endocriniens, des substances omniprésentes dans notre environnement et qui miment ou bloquent des hormones naturelles, entravant leur fonctionnement.

Cette définition a été jugée trop laxiste par beaucoup d'associations et de scientifiques.

Les risques potentiels connus sont nombreux, comme en témoigne cette étude de 2015, affirmant qu'ils sont aussi liés au risque de diabète et d'obésité. Article paru le 30 septembre 2015

Les perturbateurs endocriniens interfèrent avec l'action des hormones naturelles.

En altérant le développement et la croissance cellulaire, ils entraînent différents problèmes de santé.

Parmi eux figurent par exemple le bisphénol A, présent dans les revêtements de boîtes de conserve, les phtalates des plastiques et des cosmétiques, ainsi que les pesticides.

En 2008, l'Endocrine Society, une organisation dédiée à la recherche dans le domaine de l'endocrinologie, avait passé en revue les effets de ces molécules sur la santé humaine, ce qui a donné lieu à une première déclaration en 2009.

En 2015, les experts se sont penchés sur les nouvelles preuves de l'action de ces molécules sur les systèmes endocriniens ; de nouvelles recherches ont ainsi trouvé que cette exposition était associée à une augmentation du risque de développer un diabète et de l'obésité.

Les perturbateurs endocriniens sont aussi liés à l'infertilité, aux cancers associés aux hormones et à certains désordres neurologiques.

Des experts internationaux sont actuellement réunis à l'International Conference on Chemicals Management (ICCM4) de Genève pour aborder ces questions.

Pour Andrea Gore, président du groupe de travail qui a élaboré la déclaration parue dans Endocrine Reviews, « les preuves sont plus définitives que jamais ».

Les perturbateurs endocriniens représentent un risque pour la santé humaine : « Des centaines d'études aboutissent à la même conclusion, qu'elles soient des études épidémiologiques à long terme chez l'Homme, de la recherche fondamentale chez les animaux et les cellules, ou bien de la recherche dans des groupes spécifiques de personnes avec une exposition professionnelle connue à des produits chimiques ».

Les perturbateurs endocriniens représentent un risque sérieux pour les enfants à naître.

Des risques lors de la vie prénatale

Les études publiées ces cinq dernières années ont apporté une meilleure compréhension des mécanismes d'action au niveau cellulaire et moléculaire.

Des études chez l'animal ont trouvé que certains perturbateurs endocriniens ciblent des cellules du pancréas, des cellules de graisses et du foie, ce qui peut conduire à une résistance à l'insuline.

Or, les quantités d'insuline trop importantes dans l'organisme représentent un facteur de risque de diabète de type 2.

La menace est particulièrement préoccupante quand des enfants sont exposés dans le ventre de leur mère.

Les études chez l'animal ont trouvé qu'une exposition à de faibles niveaux de perturbateurs pendant la vie prénatale peut favoriser l'obésité plus tard.

Pour Jean-Pierre Bourguignon, professeur de pédiatrie à l'université de Liège en Belgique, « l'exposition à des produits chimiques perturbant le système endocrinien pendant le développement précoce peut avoir des conséquences durables, voire permanentes ».

Il ajoute : « La science est claire et il est temps pour les décideurs politiques de prendre en compte cette quantité de preuves dans l'élaboration de la législation ». Les scientifiques demandent donc que des mesures soient prises pour réduire l'exposition à ces molécules, d'autant plus que de nouveaux produits chimiques sont continuellement introduits sur le marché : des tests sont nécessaires pour identifier les nouveaux perturbateurs endocriniens.

De plus, les experts appellent à ce que plus de recherches soient réalisées pour mettre en évidence les relations de cause à effet entre l'exposition aux perturbateurs endocriniens et les problèmes de santé.

Les perturbateurs endocriniens sont impliqués dans le diabète et l'obésité.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 13:27

Maladie de Lyme : le Pr Montagnier s'attaque aux tests

inefficaces(AFP/Jacques Demarthon.) MALADIE DE LYME :

LE PR MONTAGNIER S'ATTAQUE AUX TESTS INEFFICACES 19 juin 2016

La maladie de Lyme, transmise par les morsures de tiques, est très mal diagnostiquée et soignée en France, en raison d'une «grande ignorance sur son caractère chronique», a affirmé ce dimanche, lors d'un colloque à Strasbourg (Bas-Rhin), le Prix Nobel de médecine Luc Montagnier.

Le professeur affirme avoir fait de prometteuses découvertes pour mieux diagnostiquer cette affection. «Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme», a dénoncé le codécouvreur du virus du sida. «Il y a actuellement une ignorance totale sur le sujet, d'une grande partie de la communauté médicale et scientifique», a ajouté le Pr Montagnier. Il intervenait lors d'une journée d'étude consacrée à cette pathologie, organisée par «Lyme sans frontières», une association regroupant des malades en colère contre l'approche officielle de la maladie. Des tests déficients Pour le Pr Montagnier, 83 ans, les tests utilisés aujourd'hui pour détecter la bactérie de Lyme donnent de trop nombreux «faux négatifs», car ils sont basés sur la détection d'anticorps, alors que certains patients infectés n'en développent pas.

Le scientifique, qui travaille à Paris au sein d'un institut de recherche qui porte son nom, cherche à mettre au point une méthode de diagnostic consistant à détecter dans le plasma sanguin des traces de l'ADN de la bactérie, en captant des ondes électromagnétiques émises par l'échantillon étudié. «A mon avis, ce test est plus fiable» que ceux actuellement en vigueur, a affirmé le Prix Nobel, tout en convenant que cette approche électromagnétique n'était «pas reconnue par un certain nombre de scientifiques, si bien qu'on a du mal à la faire valider». 27 000 nouveaux cas de maladie de Lyme sont officiellement déclarés chaque année en France, mais selon l'association «Lyme sans frontières», ce chiffre serait en réalité beaucoup plus important, de l'ordre de «dix fois plus».

Détectée trop tardivement, cette affection – pour laquelle il n'existe aucun vaccin – peut avoir des conséquences neurologiques, articulaires et musculaires graves et invalidantes pour les malades. Une procédure contre les labos

Selon les membres de l'association, de nombreux patients, parfois cloués dans un fauteuil roulant, sont «baladés» de médecin en médecin et parfois traités d'hypocondriaques, faute de diagnostic adéquat.

Plus de 200 d'entre eux, ulcérés qu'on leur ait annoncé qu'ils n'étaient pas porteurs de la maladie – alors qu'ils disent l'être et sont désormais soignés par antibiotiques pour cela, après des mois ou des années d'errance médicale –, s'apprêtent à déposer plainte contre les laboratoires pharmaceutiques qui commercialisent les tests.

La Grande Imitatrice

La maladie de Lyme, maladie infectieuse difficile à diagnostiquer tant ses symptômes peuvent évoquer d'autres maladies, est surnommée la Grande Imitatrice.

Elle peut toucher plusieurs organes et évoluer en plusieurs phases de gravité croissante.

Elle peut ainsi se manifester par une lésion cutanée (érythème migrant), susceptible d'apparaître entre 2 et 32 jours après la morsure.

Elle se traduit aussi par des courbatures et une fatigue de type grippal.

Lorsque l'infection se dissémine dans le sang, elle peut se manifester par des douleurs articulaires évoluant par poussées, mais aussi des atteintes nerveuses (jusqu'aux troubles neurologiques), ophtalmologiques, voire cardiaques.

«Nous allons engager la responsabilité civile des laboratoires pour obtenir une indemnisation des malades qui n'ont pas été diagnostiqués correctement ou à temps», a expliqué dimanche l'un des avocats en charge de cette action, Me Julien Fouray.

«Dans un second temps, il y aura des responsabilités à chercher contre l'Etat, qui a validé et imposé un protocole de test dont on sait qu'il n'est pas fiable», a-t-il ajouté.

La procédure civile va être engagée «d'ici fin juin, début juillet», devant les tribunaux de grande instance de Paris et de Lyon, a précisé l'avocat.

Des méthodes alternatives attaquées Basés sur un prélèvement sanguin, les tests incriminés de type «Elisa» sont produits par une demi-douzaine de laboratoires, notamment BioMérieux et Diasorin.

La fronde des malades de Lyme contre l'approche officielle de la maladie fait par ailleurs l'objet d'une autre procédure judiciaire : l'ancienne gérante d'un laboratoire d'analyse biologique, ainsi qu'un pharmacien, comparaîtront le 7 octobre devant la cour d'appel de Colmar pour avoir mis en œuvre des méthodes alternatives de diagnostic et de traitement de la maladie.

Condamnés en première instance à de la prison avec sursis, ils sont considérés comme des «lanceurs d'alerte» par les membres de «Lyme sans frontières».

«J'ai mis le doigt sur une anomalie, ça dérange», avait commenté au sortir de son procès Viviane Schaller, 66 ans, reconnue coupable d'avoir, dans son laboratoire d'analyses biologiques, appliqué pendant des années un protocole de dépistage de la maladie non homologué par les autorités sanitaires. «Dans cette histoire, le sort des malades, on s'en fiche, et ça c'est scandaleux !», avait ajouté cette diplômée en pharmacie, qui a annoncé à des milliers de patients, dans toute la France, qu'ils étaient porteurs de la maladie, alors que les tests «officiels» affirmaient le contraire.

VIDEO. La maladie de Lyme, une menace plus grande qu'elle n'y paraît

Leparisien.fr avec AFP

Maladie de Lyme.Le Pr Luc Montagnier met en cause l'enfficacité des bilans sanguins actuels
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 13:17

Vidéo

https://m.youtube.com/watch?v=7ymyaz1sq4I

Autisme : la piste infectieuse. Chronimed. Dr Philippe Raymond.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 13:15

Vidéo

https://m.youtube.com/watch?v=WK3L2P33AKI

Pr Luc Montagnier. Chronimed. Pistes de sortie de l'autisme
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article