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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 16:52

Ooho : une capsule d’eau afin d’en finir avec les bouteilles en plastique

 

 

Une start-up veut faire disparaître les bouteilles en plastique et les remplacer par une alternative biodégradable.

Skipping Rocks Lab, une start-up londonienne, a décidé de trouver une alternative au plastique de nos bouteilles d’eaux minérales. Pour ce faire, ils ont développé une capsule 100% biodégradable composée d’algues. Cette membrane serait capable d’envelopper n’importe quel liquide. Pour l’heure, le produit n’est qu’au stade de l’expérimentation mais les premiers avis recueillis sont plutôt positifs. Un projet qui a assurément un bel avenir devant lui !

 

 

Vidéo :

 

https://www.spi0n.com/ooho-capsule-eau-remplacer-bouteilles-plastique/

 

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 12:48

Moustiques : vacciner avec la salive.

Chaque année, plus de 700 millions de personnes attrapent une maladie transmise par les moustiques telle que le paludisme et la dengue.

Une société britannique a mis au point un vaccin destiné à protéger contre toutes ces maladies.

Il est actuellement testé au cours d’une étude de phase 1.

L’un des animaux les plus dangereux est le moustique.

En effet, dans sa salive, qui est injectée lors de la piqûre dans le sang humain, il y a non seulement une variété de protéines qui permet en premier lieu aux insectes dz prendre leur repas de sang, mais qui transmet parfois aussi de dangereux agents pathogènes dans le corps humain.

Chaque année, le paludisme qui est transmis par le moustique anophèle est attrapé à lui seul par plus de 200 millions de personnes.

Près de 600 000 personnes en meurent chaque année. En plus du parasite unicellulaire du paludisme, le plasmodium, les moustiques peuvent aussi transmettre des arbovirus.

Ce groupe de virus inclut le virus Zika, le virus de la fièvre jaune et le virus de la dengue.

Un vaccin appelé AGS-v, développé par la société pharmaceutique britannique SEEK, devrait immuniser contre toutes ces maladies.

Et l’entreprise pharmaceutique va un peu plus loin : les moustiques qui piquent une personne immunisée mourront rapidement ou ne pourront plus se reproduire.

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 06:48

Prenez garde aux « agents dormants » !

Il y a peut-être un « agent dormant » en vous…

Dans le monde de l’espionnage et du renseignement, c’est comme cela qu’on appelle les agents secrets qui ne sont officiellement plus en activité.

Mais l’expérience montre qu’ils finissent toujours tôt ou tard par se « réveiller » et reprendre du service.

C’est peut-être aussi ce qui se passe dans votre corps !

Il y a quelques signes qui permettent de déceler la présence de l’une ou l’autre de ces maladies infiltrées.

Si vous vous sentez brutalement : Fatigué(e)

Déprimé(e)

Abattu(e)

Fébrile

Que vous voyez apparaître des ganglions ou des lésions cutanées…

Alors, peut-être qu’à un moment où votre système immunitaire était moins efficace, vous avez réveillé sans le vouloir un « agent dormant ».

Le baiser qui fait mal

Le grand classique, c’est « la mononucléose infectieuse », que l’on appelle aussi « maladie du baiser ».

Elle se transmet au cours des échanges de salive lors de nos premières sorties amoureuses.

Le virus en cause, Ebstein Barr, produit une infection qui guérit spontanément mais peut fatiguer un bon moment.

Cette maladie peut aussi ne pas s’éteindre totalement, se mettre seulement en sommeil, et se réactiver bien plus tard !

Elle n’est pas la seule !

Les virus, les parasites, les bactéries rentrent eux aussi parfois en sommeil. Ils viennent « se reposer » au sein des cellules ou dans certains tissus quand les conditions ne sont plus propices à leur expression et leur multiplication.

Tout autour de nous, la nature donne une multitude d’exemples :

Les arbres, les plantes cessent de croître en hiver Les graines pendant cette période entrent en dormance et ne « renaissent » qu’au printemps

Courante dans le monde animal, la « diapause embryonnaire » est aussi un arrêt temporaire ou un ralentissement du développement de l’embryogenèse pendant les frimas.

Le processus pourra aboutir à une naissance, dans une saison plus clémente.

Les bactéries aussi peuvent émerger d’une longue nuit de sommeil.

Le médecin et chercheur Jean-Claude Ameisen, spécialiste de l’apoptose (mort cellulaire), l’exprime très bien ici : « Dans de nombreuses espèces bactériennes, lorsque l’environnement devient défavorable, une partie de la colonie se transforme en spores – l’équivalent de graines –, protégées par une paroi épaisse…

Vies suspendues, prêtes à renaître des années plus tard, des centaines d’années plus tard, comme ces spores découvertes dans l’ambre et que des chercheurs, après les avoir plongées dans un environnement favorable, ont rapporté avoir tirées de leur long sommeil, leur permettant de reprendre le cours de leur vie…

» Ces moments de bonheur simples qui tournent mal…

On a tous été en contact avec des animaux domestiques, parfois porteurs de tiques que l’on a enlevées sans précautions…

On a tous ramené un jour ou l’autre d’étranges piqûres après une belle après-midi sur l’herbe ou au retour d’un week-end à la campagne…

On a tous joué à la ferme, roulant dans le foin, buvant du lait cru et jouant à attraper les animaux…

Qui se souvient d’avoir enlevé de nos chiens, à mains nues, ces tiques gonflées de sang ?

Qui se rappelle d’avoir eu une poussée de fièvre inexpliquée, suivie d’une petite lésion cutanée, érythémateuse, de quelques centimètres de diamètre, après un pique-nique bucolique ?

Les promenades en forêt sont (parfois) dangereuses pour la santé Parmi ces agents dormants qui élisent domicile dans notre corps à notre insu, il y a les redoutables tiques.

Pour réduire les risques de morsure (mais aussi celles d’aoutas, araignées, punaises…) lors d’une promenade en forêt, portez des vêtements longs couvrants et fermés.

Car c’est souvent lors de nos promenades dans les herbes folles, de nos siestes sous les arbres, et de nos balades en forêt que l’on entre en contact avec ces bêtes.

« La mesure la plus importante au retour d’une promenade est de vérifier qu’un insecte (le plus souvent une tique) n’a pas élu domicile sur notre peau – notamment au niveau des aisselles, des plis du genou, du haut des cuisses ou du cuir chevelu » , insiste le Pr Stahl, dans une interview.

« Il faut surveiller l’apparition de signes annonciateurs de la maladie de Lyme.

C’est le cas si, dans les jours qui suivent, une fièvre, un anneau rouge de plusieurs centimètres de diamètre ayant tendance à s’étendre apparaît ».

Que faire si l’on a été piqué ?

En cas de morsure récente, désinfectez immédiatement, retirez la tique sans l’endormir (comme on le préconisait jadis), avec un crochet spécial vendu en pharmacie ou à défaut une pince à épiler, désinfectez avec un antiseptique sans alcool et consultez immédiatement votre médecin qui vous prescrira le traitement antibiotique approprié.

Quand faut-il s’inquiéter ?

Si, après plusieurs jours, votre peau ne présente aucune marque, vous avez de la chance : la tique (ou autre insecte) ne vous a probablement pas infecté(e)

Si par contre vous voyez apparaître une forme de halo rouge caractéristique autour du point de piqûre, n’hésitez pas à consulter et à demander à votre médecin de vous prescrire un traitement antibiotique adapté à ce type de maladie car tous les symptômes que nous allons voir ci-dessous peuvent survenir des semaines ou des mois après l’infection primaire ainsi que les complications neurologiques et/ou cardiaques plus graves et plus tardives.

Toutes ces infections se révèlent par des symptômes de type vasculaire, ce qui facilite leur diagnostic clinique mais justifie également leur traitement.

« L’impact vasculaire de tous ces germes qu’un médecin averti tentera de dépister par des examens sanguins doit être souligné », précise le Dr Philippe Bottero, spécialiste de ces infections qui sont beaucoup plus nombreuses qu’on ne le croit : vascularites chroniques obstructives, inflammatoires avec sécrétions de toxines vasoconstrictrices ayant pour conséquence une mauvaise nutrition cellulaire, une anoxie, une multiplicité d’anomalies biochimiques induites pouvant elles-mêmes créer des toxines nocives, des déplétions du système immunitaire et engendrer un cercle vicieux pathologique entre la bactérie et ses conséquences tissulaires.

Cela va peut-être vous paraître un peu étrange : à l’entrée de certaines forêts, aux Etats-Unis, on place des panneaux : Attention Danger Tiques !

Peut-être que l’on y viendra aussi…

Ces symptômes qui devraient nous mettre sur la piste de la maladie de Lyme !

Le Dr Philippe Raymond, qui collabore avec le Dr Philippe Bottero depuis 1986, insiste sur certains symptômes qui doivent être présents dans le cas d’un diagnostic de la maladie de Lyme ou de ses co-infections, avant d’être éventuellement confirmés par un bilan biologique :

Troubles visuels atypiques (flou visuel intermittent, ombres visuelles fugaces, phosphènes, traits, photophobie excessive…).

Jambes lourdes, indépendamment de troubles veineux, particulièrement le soir, mais parfois le matin.

Crampes nocturnes ou de repos qui ne seront soulagées ni par l’élévation de jambes, ni par des médicaments ou plantes veinotoniques, du cuivre ou du magnésium ?

Tressaillements musculaires (myoclonies) ou sursauts d’endormissement.

Il s’agit de sursauts pendant la phase d’endormissement, vécus comme « l’impression de tomber » ? « Impatience» des jambes, diurne – attention, il ne s’agit pas du SJSR (syndrome des jambes sans repos) qui est vespéral ou nocturne, incontrôlable, associé à sensations neurologiques anormales, obligeant à se lever…

Cette « impatience » est diurne ; elle survient en position assise ; elle est très fréquente et connue de tous.

C’est une trémulation de la jambe (et du talon), de haut en bas.

Ce mouvement est automatique, mais peut être contrôlé.

Fasciculation d’une paupière, la paupière « frétille » de façon passagère.

On vous dira que vous manquez de magnésium, mais si le signe persiste malgré l’administration de cette substance, posez-vous la question d’une maladie froide.

Besoin d’inspirer profondément (sensation de « manque d’air ») ou ressenti d’une oppression thoracique, soulagée par une grande inspiration ou bien une expiration profonde (plus rarement).

Cela ressemble à un « gros soupir » qui traduit l’insuffisance d’oxygénation tissulaire.

Vous n’êtes peut-être pas qu’un ou une fatigué(e).

Démangeaisons cutanées chroniques… sans éruption ni érythème… quel que soit le stade ; diffus ou intense avec lésions de grattage, très invalidantes, ou de simples démangeaisons localisées, s’il s’agit toujours de la même zone et si elles sont quotidiennes (souvent le soir) : sur le cuir chevelu, avant-bras, crête tibiale, lobe de l’oreille, nuque…

Douleurs articulaires ou musculaires : il s’agit là aussi d’un symptôme très évocateur : ce peut être point douloureux, localisé à une articulation, une douleur qui dure quelques secondes, minutes, ou heures sans raison, quelquefois intense mais cédant spontanément.

Quelques dizaines de minutes plus tard, un nouveau point douloureux apparaît dans une autre articulation.

Cela se répète plusieurs fois par jour. Vous pouvez avoir des douleurs articulaires mobiles, fugaces, gênantes mais sans substratum anatomique ni biologique pour le médecin qui considère ces douleurs comme fonctionnelles ; d’autant qu’elles sont souvent associées aux autres symptômes qui sont eux aussi d’allure fonctionnelle.

Si vous avez souvent « mal partout », on se moquera de vous : grave erreur !

On peut aussi vous qualifier de fibromylagique et vous prescrire repos, massages, divers traitements antidouleur.

C’est bien, mais si on ne suspecte pas la cause, on passera à côté de beaucoup de bénéfices! Les « co-infections» sont nombreuses et les borrelia, dont les tiques et probablement d’autres insectes sont les vecteurs ne sont pas les seules en cause : rickettsies, babesia, bartonellas, chlammydiaes, mycoplasmes, anaplasma… compliquent à la fois la symptomatologie et le traitement.

La liste n’est pas exhaustive.

Les irritations oculaires, irritations pharyngées chroniques, irritations gastriques qui doivent faire rechercher la présence d’un germe particulier :

Helicobacter pylori, ce fameux microbe à l’origine des ulcères d’estomac.

Les bouffées brutales de transpiration parfois sans rapport avec le stress ou la ménopause.

Ces bouffées nocturnes, accompagnées d’une importante transpiration, sont souvent caractéristiques d’une infection par un germe que l’on nomme « bartonelle» qui peut être transmis par les animaux de compagnie : maladie des griffes du chat.

Tous ces signes traduisent bien le côté vasculaire et anoxique (manque de dioxygène dans le sang) de ces infections. Ils expliquent également les améliorations constatées chez des patients que l’on croyait atteints de démence (vasculaire ou Alzheimer) et qui n’avaient en fait que des troubles vasculaires d’origine infectieuse.

Il s’y ajoute un cortège de signes plus psychiques qu’il va falloir bien différencier de symptômes psychiatriques :

Fatigue profonde, asthénie, coups de pompe inattendus, obligation de s’arrêter, de s’assoir, de s’allonger voire de dormir.

Diverses formes d’anxiété inexpliquée voire d’épisodes quasiment dépressifs avec souvent des troubles du sommeil qui sont totalement réfractaires aux traitements classiques.

Chez les patients autistes, l’imagerie a montré l’existence de troubles circulatoires cérébraux en accord avec l’impact vasculaire des bactéries précédemment cité

Savez-vous pourquoi 1 Français sur 5 est toujours fatigué ? Le SFC (syndrome de fatigue chronique), parfois appelé neurasthénie, neuromyasthénie épidémique, encéphalomyélite myalgique, est la forme clinique la plus courante de l’infection par ces néo rickettsies (les bactéries transmises par les tiques).

Il toucherait en France 15 à 20 % de la population et plus souvent des femmes de 30 à 50 ans, mais on peut le trouver à tout âge, même chez des enfants.

Il remplit les consultations des généralistes et fait couler beaucoup d’encre sur ses origines :

syndrome de sensibilité chimique multiple, hypoglycémie, candidose chronique, syndrome d’hyperventilation, bouffées de chaleur, mononucléose chronique, syndrome de fatigue postvirale…

Quelques « épidémies » de fatigue chronique ont été décrites dans l’histoire de la médecine.

L’une à Los Angeles, en 1934, avait nécessité l’hospitalisation d’un grand nombre de malades au « Los Angeles Country Hospital ».

Plus récemment, une série de patients concernés par cette affection a été décrite, en 1985, à Incline village au Nevada, une autre en Islande au XIXe siècle qui toucha le personnel soignant.

Souvenons-nous de la fameuse « fièvre des Montagnes Rocheuses », diagnostiquée dès 1930 et survenant partout sur le continent américain, qui, elle, est bien attribuée à l’infection rickettsienne.

Enfin n’oublions pas le typhus (rickettsie) qui a décimé encore plus que les canons et les fusils, dans un passé plus ou moins récent (lors de conquêtes romaines, dans les tranchées de 1914-18 et jusqu’aux camps de concentration).

C’est une fatigue répétée et récurrente qui ne disparaît ni avec le repos ni avec des thérapeutiques classiques de psychotoniques ou antiasthéniques, magnésium, ni d’antidépresseurs souvent prescrits à tort.

Cette fatigue n’est pas non plus améliorée par d’éventuelles substitutions hormonales.

Elle s’accompagne souvent de douleurs musculaires (qui la fait confondre avec la fibromyalgie, suspecte d’ailleurs des mêmes origines infectieuses), de poussées de ganglions, de maux de tête, de troubles du sommeil… bref de nombreux symptômes que nous avons précédemment décrits.

Ce qui permet de la différencier de la dépression, c’est son apparition souvent brutale chez des personnes précédemment en parfaite santé, voire des athlètes ou des chefs d’entreprise…

On la dépiste mieux si l’on comprend que l’ensemble des symptômes est lié à l’anoxie cellulaire qui est la conséquence des dégâts intracellulaires causés par les rickettsies.

La maladie qui nous conduit à renoncer Ce qui permet encore mieux de reconnaître ces maladies dormantes que l’on appelle aussi « maladies froides », c’est une petite phrase, presque toujours la même qui revient :

« Je ne comprends pas, je suis passionné par mon métier, mes études, ma vie… Mais je n’y arrive pas, mon corps est lourd dès le matin, je pèse une tonne, je m’allonge et me relève aussi fatigué, je peux dormir 24 heures sans être reposé… Je veux, mais ne peux pas.

» On dit de la maladie de Lyme qui sert souvent d’exemple qu’elle est « une grande imitatrice » !

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Les symptômes, qu’ils soient douloureux (musculaires, articulaires), neurologiques (fatigue, signes ressemblant à une sclérose en plaques), psychiques (dépression), cardiovasculaires (douleurs pseudo angineuses faisant craindre un problème cardiaque pur), fatigue à l’effort, troubles du rythme ou autres, surtout s’ils se répètent ou alternent tout au long d’une vie, peuvent être dûs au réveil de ces infections cellulaires dormantes ou froides.

Mais attention : la difficulté du diagnostic est là !

Avant d’évoquer ces hypothèses, il faut être en mesure de bénéficier d’un diagnostic approprié et soigneux.

Si le généraliste est en principe le premier à être consulté, il ne doit pas priver son patient des explorations spécifiques que peuvent proposer un spécialiste, rhumatologue ou neurologue… selon la nature des symptômes.

Le diagnostic d’une sclérose en plaques ou d’une affection rhumatologique obéissent à des normes strictes et ne doivent pas être délaissés.

Sinon la « maladie froide » et souvent la maladie de Lyme deviendront de véritables « fourre-tout » comme le furent en leur temps la spasmophilie et d’autres.

De plus, une maladie de Lyme, du fait de l’imperfection des tests actuels , peut être difficile et coûteuse à diagnostiquer et à affirmer biologiquement, ce qui explique, en partie, diverses polémiques.

Pas facile de soigner la maladie de Lyme Les traitements proposés sont faits de cures alternées de divers antibiotiques (dits « intracellulaires) afin, d’une part, d’éviter de produire des résistances, et d’autre part de cibler un maximum de germes possibles.

Les macrolides et les cyclines sont proposés en première intention mais on les associe parfois aux quinolones et au metronidazole.

Toute cette « stratégie » doit être adaptée à chaque patient, à son type de symptômes, et à ses réactions au traitement.

Ces alternances de différentes molécules pendant des périodes relativement brèves, de sept à dix jours, devront être maintenues, puis espacées, mais parfois sur plusieurs mois ou années, en tous cas jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Il a été démontré que, prescrits de cette façon, les anti-infectieux n’induisaient pas de résistances, ce qui n’est pas encore admis par les instances officielles françaises qui semblent même douter de ce concept de « maladie froide » et voient donc d’un mauvais œil les traitements proposés.

D’autres traitements que les antibiotiques comme les huiles essentielles, les extraits de pépin de pamplemousse, l’argent colloïdal ou certaines plantes sont à l’étude, mais il semble que pour beaucoup de situations le traitement antibiotique soit en partie incontournable.

Le scandale sanitaire français du XXIe siècle ?

Mais en France, on a un problème avec la maladie de Lyme.

Dans notre beau pays, on est protégé de la maladie de Lyme comme on le fut du nuage de Tchernobyl !

Cet aveuglement des autorités de santé conduira peut-être au prochain scandale sanitaire.

Conscients du problème, de nombreux médecins et chercheurs se sont regroupés (sans aucune subvention) dans le groupe CHRONIMED que j’ai eu l’honneur de présider avec de très brillants chercheurs.

Le réseau « chroni-France » permet de relier de nombreux soignants concernés et intéressés par cette maladie. Ce sont les associations de malades qui permettent de faire parler de cette maladie et qui tentent, parfois difficilement, d’alerter les médias, le système de santé et les politiques sur ce véritable scandale sanitaire.

Mais la surdité est difficile à vaincre quand elle arrange beaucoup de monde !

Docteur Dominique Rueff

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 03:01

Épidémie de bilharziose en Corse

Depuis avril, 14 cas de contaminations ont été déclarés.

Tous s'étaient baignés dans la rivière Cavu en Corse du sud.

Depuis avril, 14 cas de contaminations ont été déclarés.

Tous s'étaient baignés dans la rivière Cavu en Corse du sud. (crédit Flickr/ Corse sauvage)

Les personnes ayant eu un contact avec la rivière Cavu en Corse-du-sud près de Porto Vecchio entre 2011 et 2013 peuvent être porteuse de la bilharziose, une maladie parasitaire.

Depuis fin avril, plusieurs cas de bilharziose urogénitale, maladie due à l'infestation par un ver parasite, ont été diagnostiqués chez des personnes s'étant baignées dans la rivière Cavu dans le sud de la Corse.

Pourtant, cette maladie tropicale touche essentiellement l'Afrique, l'Amérique du Sud et l'Asie.

Le Haut conseil de santé publique recommande de pratiquer un dépistage chez tous les personnes ayant pu être en contact cutané avec l'eau de la rivière durant les étés 2011, 2012 et 2013. Par ailleurs, les personnes présentant des difficultés urinaires, du sang dans les urines ou ayant des contacts répétés avec la rivière Cavu doivent se faire diagnostiquer prioritairement.

Cela étant, «certaines personnes peuvent être porteuses de la bilharziose urogénitale sans en présenter les symptômes», souligne le ministère de la santé dans son communiqué de lundi.

Cette maladie parasitaire peut donc passer inaperçue.

Tension d'approvisionnement Il est conseillé de prendre rendez vous chez son médecin traitant afin qu'il prescrive une prise de sang pour détecter la présence du parasite.

Si les résultats sont positifs, un traitement anti parasitaire par voie oral à prise unique sera prescrit.

«Sans traitement, les larves peuvent persister des années dans l'organisme et entrainer des complications», rappelle le ministère de la santé.

Mais le traitement curatif de référence, le praziquantel (Biltricide 600mg), est en «tension d'approvisionnement», affirme l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Cette dernière demande donc aux médecins de réserver sa prescription à la bilharziose et la distomatose quand ces maladies sont «confirmées biologiquement».

l'ANSM ajoute que dans le traitement du ténia, «des alternatives thérapeutiques devront être envisagés».

Pour éviter toute nouvelle contamination, la baigande a été interdite dans les communes de Conca et Zonza.

Épidémie de bilharziose en Corse.
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 02:58

Comment la bilharziose, maladie tropicale, s'est invitée en Corse

Tous les malades déclarés se sont baignés dans une zone particulière du Cavu, en Corse du Sud.

Tous les malades déclarés se sont baignés dans une zone particulière du Cavu, en Corse du Sud.

Des chercheurs ont identifié l'origine des parasites qui ont colonisé le Cavu, un petit fleuve côtier, infectant ensuite 120 personnes qui s'y étaient baignées.

Un simple jet d'urine dans l'eau…

C'est par cette voie que s'est introduit en Corse le schistosome, un ver parasite responsable de la bilharziose urogénitale, une maladie tropicale dont l'un des symptômes est de provoquer des douleurs au niveau de la vessie et de charger les urines de sang.

Le premier cas confirmé a été diagnostiqué au printemps 2014 chez quelqu'un s'étant baigné durant l'été 2013.

L'épidémie a depuis touché quelque 120 personnes en Corse.

Une paille, si on la compare aux 200 millions de malades atteints de bilharziose urogénitale dans le monde, mais un phénomène préoccupant puisque jusqu'à présent le parasite n'avait jamais été observé de façon endémique sous cette latitude.

Des biologistes appartenant au laboratoire Interactions hôtes-pathogènes-environnements, une unité mixte de recherche (CNRS, Ifremer, universités de Montpellier et de Perpignan) viennent de mettre en exergue l'origine géographique du parasite d'à peine un centimètre qui infeste l'homme par voie transcutanée.

Dans un article publié mardi dans The Lancet Infectious Diseases, Jérôme Boissier, biologiste et maître de conférences à l'université de Perpignan, affirme que d'après les analyses génétiques le parasite est d'origine sénégalaise.

«Nous n'avons pas identifié le patient source. En revanche, nous pouvons affirmer qu'il a bien été diffusé par une personne infectée ayant uriné dans l'eau, tous les malades déclarés s'étant par ailleurs baignés dans une zone particulière du Cavu, une rivière de Corse du Sud très prisée des touristes», poursuit le Pr Guillaume Mitta, directeur du laboratoire catalan.

«Le parasite a ensuite fait en milieu aqueux la rencontre de mollusques d'eau douce, les bulins, qui sont nécessaires à sa multiplication et à son développement», poursuit-il.

Baignade interdite

Il a fallu huit mois aux médecins pour comprendre comment la bilharziose avait émergé en Corse.

Cette période relativement longue s'explique notamment par le temps que met la pathologie à se déclarer sur son porteur.

Après pénétration cutanée, les parasites se développent et migrent dans le système sanguin qui jouxte la vessie.

Là, après accouplement, les femelles excrètent leurs œufs.

Expulsés à l'heure d'uriner, les œufs éclosent ensuite dans l'eau avant d'infecter de nouveaux bulins et d'entamer un nouveau cycle.

En raison des 118 cas pathologiques relevés au printemps 2014, la baignade dans le Cavu avait été interdite durant l'été 2014 par l'agence régionale de santé.

Après réouverture en 2015, deux nouveaux cas ont été recensés.

«Il faut notamment des conditions bien particulières de chaleur et de faible débit de la rivière pour que les conditions de l'infection soient réunies.

L'an dernier, les deux infections relevées concernent des personnes s'étant baignées le même jour au même endroit», précise Jérôme Boissier.

Lors d'une journée de visite de l'Académie des sciences à l'Observatoire océanographique de Banyuls la semaine dernière, l'équipe perpignanaise a levé un coin de voile sur ces recherches.

Elle veut savoir si le schistosome est réintroduit dans la rivière chaque été par une personne porteuse urinant dans l'eau ou si le parasite est désormais capable de survivre à l'hiver corse… bien plus frais que son milieu sénégalais d'origine.

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 10:40

La ville lutte avec succès contre l'excès de graisse par la promotion de l'eau du robinet dans ses écoles, avec des cours sur la cuisson saine dans les classes et une interdiction de toute restauration rapide.

Contrairement à d'autres villes, Amsterdam a géré pour rapporter le nombres des obèses vers le bas dans privés Mais aussi comme en influent de nombreux domaines. comme la photographie.

La ville d'Amsterdam est en tête dans le monde dans la lutte contre l'épidémie d'obésité, grâce à un radical et large programme qui vise à obtenir des résultats même parmi le les plus pauvres communautés qui sont les plus durement atteintes, mieux connue pour ses tulipes et bicyclettes, amsterdam a le plus bas taux d'obésité dans pays-bas, avec un cinquième de ses enfants en surpoids et à risque de problèmes de santé. le programme apparaît etre une réussite par son impact sur de multiples cibles - depuis la promotion de l'eau du robinet aux activités d'après-école - la ville refusant le parrainage à tous événements par coca cola ou mcdonalds.

Pour la santé des enfants, le gouvernement a décidé de traiter le sucre comme les cigarettes

Gary Taubes le dynamique adjoint au maire avec l'unanime soutien de la ville et de ses politiciens: "de 2012 à 2015, le nombre d'enfants en surpoids et obèses a baissé de 12%. et même, plus impressionnant, Amsterdam a bien géré, parce que la plus importante chute s'est faire dans le plus bas niveau socio-économique.

c'est dans quartiers comme le bijlmer dans le sud-est que ce le programme à le plus provoqué un changement de vie.

le bijlmer, c'est notoire, dit wilbert sawat, coordonnateur et enseignant à achtsprong, école primaire, et c'est pourquoi il a voulu oeuvrer là.

D'autres enseignants vont en faire trop, il dit. "ici nous peut faire un différence." le école est dans le milieu de un haut-hausse lotissement ce a été expérimental dans le 1960s, avec soulevées routes ainsi gens voudrais être libre à marcher et cycle sur le sol niveau. mais le cycle parcs sont vide. dans 1975, quand le néerlandais colonie de suriname dans amérique du sud est devenu indépendant, beaucoup migré à amsterdam et déplacé dans le bon marché appartements. cyclisme a été non partie de leur culture. amsterdam's adjoint au maire pour soins de santé, éric fourgon der burg. amsterdam's adjoint au maire pour soins de santé, éric fourgon der burg, qui a été apporté en haut pour huit années dans le bijlmer district. photographie: graeme robertson pour le tuteur le école, qui dans 2007 a été dans le sommet trois dans amsterdam pour surpoids enfants, est maintenant un de 100 ce sont un clé foyer du obésité programme. enfants sont pesé et mesuré chaque année. certains parents opposé mais maintenant c'est normal, dit sawat. et ainsi est eau du robinet.

"tout enfants devoir apporter eau ou lait à école," dit-il. "aucun jus. beaucoup de parents ont été vraiment bouleverser. nous avait vraiment dur discussions avec eux." le parents pensée jus ou même squash a été santé, supposant ils contenues fruit. le enseignants dit eux sur le sucre. "je dit eux nous ont été faire eux un faveur. ils pourrait avoir eau à école et alors jus chez soi. maintenant c'est normal - non un problème." le interdiction sur anniversaire fêtes pour le classe aussi causé grabuge. "il avait devenir concurrence. quelqu'un apporté cupcakes, ainsi un autre apporté cupcakes et jus et alors cupcakes et jus et un jouet."

le école produit un dossier de sain traite, comme oranges ou carottes décoré à ressembler à visages. "quelques années il y a nous avait un garçon qui conservés aller le salle de bains. nous trouvé il avait mars et snickers dans son poches. il a été un vraiment graisse garçon et son parents avait mettre lui sur un régime mais ils didn't dire nous," dit sawat. maintenant le école est concentré sur sain nourriture et même le à proximité mcdonalds a convenu ce un enfant sans un parent peut seulement acheter un pomme - aucun frites. un européen subvention fournit un fruit ou légume pour tout enfants pour trois jours un semaine. le réfrigérateur est rempli avec carottes et radis, qui le enfants sont dit ils doit au moins essayer. jeune enfants sont le foyer de la plupart obésité efforts parce que c'est plus facile à empêcher eux putting sur poids que essayer à sorte il dehors après. mais dana bijvoet, un infirmière et famille conseiller travail hors de un lycée dans le zone, picks en haut avec le adolescents.

il y a sur 2,000 maladivement obèse enfants dans amsterdam qui sont le initial foyer. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à le de achtsprong école. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à le de achtsprong école. photographie: graeme robertson pour le tuteur elle raconte désespérément triste histoires. romana, 14, avait foie échec à cause de son poids et a été souffrance de dépression et bas moi-estime. bijvoet pourparlers de dysfunctional familles où parents penser le enfant peut gérer sans aide, où il y a aucun argent et constant crise. "je vouloir à savoir comment ils sont dans leur vie - leur psychologique santé et leur moi-estime," elle dit. elle besoins à aide avec le autre problèmes, "à obtenir un bit de espace dans leur têtes à traiter le obésité". romana's parents, de suriname, sont divorcé et son père, qui a garde, dit le mère a été possédé - il dit bijvoet de "beaucoup de magie noire et vaudou". il a été un taxi conducteur, rarement maison mais voudrais non permis son fille à sortir seul. demandé quoi elle voulu la plupart, romana dit, "je vouloir à s'intégrer dans mon jeans et sentir mieux sur moi-même," dit bijvoet. dans le est partie du ville, où voiture cornes et musique annoncer un marocain mariage dans le rue, un cuisson classe prend place pour enfants et parents dans un communauté centre. "chaque semaine ils venir ensemble à cuisiner sainement - à changement le traditionnel recettes," dit amira el ashkar, un volontaire dont famille a été de egypte. huit filles et un garçon, certains dont sont très surpoids, sont faire quoi ils appeler muffins, qui regarder plus comme quiche mais sont fait avec juste oeuf et flocons d'avoine à lier courgettes, poivrons et autre légumes. el ashkar a aussi introduit sain versions de tagine et couscous plats. familles vouloir à manger sain nourriture - ils juste ne non savoir comment, dit-elle. éric fourgon der burg, le adjoint au maire pour soins de santé et sport qui lancé le programme, a été apporté en haut pour huit années dans le bijlmer et dit il voudrais plutôt habiter ces quartiers. "je don't vouloir à habiter un zone où chacun est riche et ils tout usure pareils vêtements et avoir pareils chiens et coiffeur," dit-il. cuisson classe avec parents et enfants à un école dans amsterdam. cuisson classe avec parents et enfants à un école dans amsterdam. photographie: graeme robertson pour le tuteur fourgon der burg, cependant, est le le plus proche amsterdam a à un rightwinger, appartenant à le conservateur-libéral gens's parti pour liberté et démocratie (vvd). le reste du ville les politiciens sont à le gauche de lui, ainsi il y a aucun accusations de nounou-étatisme, bien que le programme est sensiblement interventionniste. il a pris un dur ligne sur publicité à sportives événements. le ville est le principal sponsor de un européen basket-ball championnat dans juillet. "nous dit à le organisateur, vous ne peut pas avoir monstre [boisson énergisante] ou burger roi comme co-sponsor," dit-il. pareils aucun-compromis affaire est être fait avec le européen hockey et monde glace-patinage championnats. ils sont parler à restaurants et sports installations sur vente santé nourriture et interdiction cola annonces intérieur stades le ville possède. un autre important partie du programme est sommeil. "c'est très important à obtenir assez sommeil. personne sait ce," dit fourgon der burg. programme directeur karen antre hertog dit ce si vous don't sommeil, votre hormones sont foiré en haut. "vous sera supplément affamé. c'est votre hormones parler pour vous," elle dit. ils travail à organiser discussions avec parents sur enfants sommeil modèles par communauté dirigeants. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à un école dans amsterdam. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à un école dans amsterdam. photographie: graeme robertson pour le tuteur professeur corinne hawkes, directeur du centre pour nourriture politique à ville université, qui a étudié le amsterdam modèle, est impressionné. "ils weren't juste dire laisser's avoir un soda impôt - ils ont été pensée sur comment gens relier avec leur environnement," elle dit. "ils est allé à parents et compris leur attitudes et engagé dans éducatif programmes à changement eux," hawkes dit. "nous devoir comprendre pourquoi gens sont faire leur décisions et adapter en conséquence," elle dit. certains du politiques amsterdam est utilisation à craquer obésité un interdiction sur rapprocher jus à foyer écoles et investissement dans plus eau fontaines environ le ville cuisson classes à enseigner sain variétés de ethnique plats: pizzas avec un brocoli base, kebabs avec maigre poulet à la place de porc, miel et dates substitués pour sucre ville refus à sponsor tout événement joint-financé par un restauration rapide société parents encouragé à mettre petit enfants sur vélos sans pédales à la place de wheeling eux dans buggies foyer sur le première 1,000 jours de un enfant vie, y compris counseling pour enceinte femmes et mères familles encouragé à manger dîner ensemble sports centre adhésion et activités subventionné pour bas-revenu familles

Amsterdam et sa solution contre l'épidémie d'obésité: plus de jus de fruits et un sommeil réparateur.
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 10:09

Comment limiter la pollution de l'air chez soi ? Comment rendre plus respirable l'atmosphère de nos maisons ?

Un chercheur livre quatre conseils simples et imparables.

Explications.

L'Institut national de la consommation a récemment fait le buzz en alertant sur ces produits dits « purifiants » (antiallergènes, antiacariens, antibactériens en diffuseurs ou aérosols) « qui loin d'assainir la maison comme le prétendent fabricants et vendeurs, décuplent en réalité la pollution intérieure ».

S'il ne suffit donc pas de faire « pschitt » pour respirer sain chez soi, que faire pour s'assurer de la bonne qualité de son air ambiant ?

On ne s'aventurera pas ici à résumer tout ce qu'en dit la science, tant les composés présents dans l'habitat sont nombreux et leur chimie complexe.

La revue spécialisée Indoor Air a toutefois énoncé quatre grands principes, classés par ordre de priorité, pour une bonne qualité d'air intérieur.

Il s'agit donc de réduire les émissions à l'intérieur du lieu de vie ; de garder ce dernier au sec ; de bien ventiler ; et, enfin, de le protéger des pollutions extérieures. L'application de ces principes ne saurait toutefois relever de la seule responsabilité de l'habitant.

Car la mise sur le marché des produits, l'édiction de règles constructives, la réduction des pollutions extérieures ou encore l'obligation d'information des consommateurs relèvent de l'action publique.

Ceci étant dit, nous restons en règle générale maîtres chez nous de l'air… que nous polluons puis respirons.

Heureusement, les bons gestes ne sont pas contre-intuitifs et le bon sens y trouve son compte.

Voyons à quoi, dans la pratique, correspondent ces quatre principes classés par ordre de priorité.

1. Réduire les émissions à l'intérieur

Le contrôle à la source est à privilégier pour éviter des concentrations excessives, l'exemple ultime et funeste étant le monoxyde de carbone émis par des chauffe-eau défectueux ou des chauffages de fortune responsables d'une centaine de décès par an.

D'ailleurs toute combustion non ou mal contrôlée est à proscrire : cigarette bien évidemment, mais aussi d'autres émetteurs de contaminants aériens comme les bougies et les encens…

Mais si l'on ne devait rien faire brûler dans sa maison pour qu'elle sente bon, il n'est pas non plus recommandé de se fier les yeux fermés aux parfums chimiques ou épurateurs d'air.

Pour les odeurs, mieux vaut donc les éviter que les masquer !

D'ailleurs, un peu de ménage (en limitant les produits parfumés, avec serpillière et/ou un aspirateur doté d'un filtre à haute efficacité) ne fera pas de mal.

En effet, les composés dits semi-volatils (plastifiants, retardateurs de flamme, pesticides…) trouvent refuge dans la poussière pour ensuite se revolatiliser.

Une fois le ménage terminé vous pourrez ranger vos produits dans une pièce non occupée ou, à défaut, une pièce ventilée. Vigilance également à l'endroit des pesticides appliqués sur les plantes et les animaux.

Car nous finissons par les inhaler, les ingérer via le contact des mains avec les surfaces et poussières, puis des mains avec la bouche.

Les enfants sont ici tout particulièrement concernés.

Pour ce qui est des contaminants biologiques, des travaux publiés dans la revue Pollution atmosphérique donnent des conseils pratiques aux amis des bêtes et aux ennemis des acariens et des moisissures.

2. Surveiller l'humidité

Il existe aujourd'hui un solide corpus de connaissances épidémiologiques établissant un lien entre l'humidité des logements et le risque de survenue de troubles respiratoires ou allergiques comme l'asthme, les infections respiratoires, la toux, les rhinites allergiques…

Si les agents causaux (moisissures, champignons…) ne sont pas tous identifiés, il est intéressant de noter que les troubles sont associés aux signes visibles d'humidité et de moisissure, ce qui permet de déclencher aisément des actions.

Celles-ci reposent sur la limitation et l'aspiration des émissions de vapeur d'eau et la ventilation.

Il faut aussi mentionner des facteurs liés au bâtiment lui-même, échappant donc plus ou moins à l'occupant.

Par exemple, l'enveloppe de l'habitation doit protéger de l'humidité extérieure (on veillera donc à ce que les matériaux ne soient pas stockés dehors pendant le chantier de construction) et également éviter la condensation ; ce dernier conseil vaut pour les climatiseurs qui doivent éviter la condensation de l'air extérieur.

3. Bien ventiler

La ventilation, si elle est suffisante et efficace, permet de limiter l'accumulation des émissions inévitables liées aux occupants eux-mêmes.

Elle ne saurait cependant être un moyen de compenser des émissions excessives évoquées plus haut. Assurez-vous donc de son bon fonctionnement en suivant ces gestes simples.

4. Éviter les pollutions extérieures

Ce dernier principe est celui dont l'application nous échappe sans doute le plus en tant qu'occupant, puisque la qualité de l'air extérieur dépend d'actions collectives et d'innovations techniques sur des dispositifs de filtration (ou d'isolation des émanations du sous-sol dans les régions granitiques émettrices de radon).

On peut bien sûr y contribuer par des modes de transport moins émissifs et en ne plantant pas d'espèces émettrices de pollens allergisants.

Pour aérer son logement, on préférera donc éviter les heures de pointe de trafic automobile en ville et la journée en période de pollinisation.

Ce buzz sur la qualité de l'air de son logement vous aura-t-il incité à y mettre du vôtre ?

Espérons qu'il contribue également à la mise sur l'agenda politique de la problématique de la qualité de l'air intérieur pour la mise en œuvre d'actions publiques volontaristes et le développement de la recherche.

Le bon sens évoqué ici est en effet compatible avec des progrès et des innovations pour des matériaux et meubles moins émissifs, des méthodes et connaissances nouvelles pour quantifier les risques, des solutions efficientes de couplage ou découplage ventilation/climatisation ou chauffage, des capteurs alertant les occupants ou permettant d'optimiser le fonctionnement de la maison…

Philippe Glorennec est professeur en expologie et évaluation des risques à l'École des hautes études en santé publique (EHESP) – USPC.

PAR PHILIPPE GLORENNEC*, THE CONVERSATION FRANCE

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 20:28

Climat : la Nasa contredit Donald Trump

Donald Trump va t-il devoir excommunier les climatologues de la Nasa ?

Ceux-ci, en coopération avec l’Université Columbia de New York, surveillent le climat planétaire et, mois après mois, en publient leur analyse.

La dernière, tout juste publiée ici, montre que le mois de mars 2017 confirme l’envolée des températures.

Avec une température moyenne planétaire de 1,13°C de plus que la référence climatologique (1951/1980) le mois de mars 2017 affiche un écart encore plus sensible qu’en janvier et février, et uniquement dépassé par mars 2016.

Au total les trois premiers mois de l’année se situent tout juste derrière ceux de 2016.

Sauf que l’an dernier, un puissant El Niño expliquait en partie ce record. Comme l’indique de long ovale rouge visible sur l’Océan Pacifique sur le graphique de 2016. En 2017 nul Niño en vue.

Mais une planète où très rares et plutôt petites sont les régions affichant une température inférieure à la moyenne.

On peut noter en particulier des températures très au dessus de leur climatologie en Arctique.

Ce qui est logique puisque l’étendue de la banquise est singulièrement petite cette année, peu avant son maximum saisonnier.

Comme l’indique ce graphique qui montre l’évolution de son étendue en mars depuis 1979, avec un déclin inexorable : Étendue de la banquise arctique (au moins 15% de la surface de la mer est gelée) en mars, vue par satellites depuis 1979.

Du coup, la courbe de la température planétaire persiste à tirer la sonnette d’alarme :

Evolution de la température moyenne de la planète en référence à la période 1880/1920.

Avec une température sur les 12 derniers mois de 1,2°C au dessus de la période de référence 1880/1920, celle qui permet de comparer avec les objectifs climatiques de la Convention des Nations Unies sur le climat, le signal est au rouge vif. Il montre que l’objectif beaucoup trop ambitieux de ne pas dépasser 1,5°C de plus que cette référence pourrait être obsolète d’ici 2050.

Puisqu’il existe encore de nombreux « climato-sceptiques » persuadés que la science climatique et ses modèles numériques ne peuvent que « se tromper » comme disait un certain Claude Allègre, il n’est pas inutile de faire un peu de rétro-prévision.

Que disaient ces fameux modèles en 1988, l’année où le GIEC a été créé, du futur climatique immédiat ?

Voici la réponse sous la forme d’un graphique qui reproduit celui publié par l’équipe de James Hansen en 1988 où étaient noté des prévisions de trois modèles numériques et sur lequel a été ajouté l’observation du climat réel.

Le graphique montre que le climat réel s’approche du pire des scénarios; et que les températures actuelles commencent à dépasser celles de l’optimum holocène (l’Altithermal, vers 7 000 avant JC) et de l’interglaciaire précédent (l’Eémien, il y a environ 130 000 ans, avec un niveau océanique beaucoup plus élevé qu’aujourd’hui). Graphique publié en 1988 mis à jour avec les observations du climat réel (stations météo et analyse terres et océans).

Malgré ces observations, Donald Trump demeure fidèle à son credo : le changement climatique, c’est de la foutaise… ou plutôt… une invention chinoise, (en a t-il parlé au Président Xi Ping lors de sa récente rencontre avec lui ?) :

D’ailleurs, il a nommé Scott Pruitt, comme patron de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), lequel estime que les Etats-Unis devrait se retirer de l’Accord de Paris sur le climat signé lors de la COP-21 en décembre 2015.

La Maison Blanche, de son côté, annonce une décision sur ce point en mai prochain.

Dans un tel contexte politique, on imagine la perplexité des climatologues de la Nasa.

L’Etat va t-il longtemps les payer à répéter tous les mois que le Président raconte des sornettes ?

C’est l’une des raisons pour lesquelles ils seront très nombreux dans la rue, le 22 avril prochain, pour une « march for science » qui promet de très nombreuses manifestations, aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde, y compris en France, pour des objectifs résumés ainsi par l’association Sciences en marche :

Défendre la méthode scientifique face aux opinions et idéologies préconçues. Montrer le soutien citoyen à l’indépendance des recherches publiques. Renforcer le dialogue entre sciences et société et définir ensemble la place des sciences dans la société.

Promouvoir la culture scientifique et les sciences participatives.

Convaincre les politiques de mieux prendre en compte les résultats scientifiques dans leurs décisions.

Climat : la Nasa contredit Donald Trump.
Climat : la Nasa contredit Donald Trump.
Climat : la Nasa contredit Donald Trump.
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 09:01

Des chercheurs italiens démontrent qu’il est possible de maigrir avec un aimant qui envoie des impulsions dans des zones profondes du cerveau, tout en modifiant la composition de sa flore intestinale.

Agir magnétiquement sur le cerveau pour maigrir et modifier le microbiote.

C’est ce que vient de démontrer une étude italienne originale présentée au Congrès EndoPrevent 2017, de l’Endocrine Society (Orlando, Etats-Unis).

L’équipe du Dr Livio Luzi, endocrinologue à la polyclinique San Donatto (Milan), a eu recours à la stimulation magnétique transcrânienne (SMT) pour étudier avec plus de précision les liens déjà connus existant entre microbiote et obésité.

Les chercheurs de l’université de Milan ont voulu savoir si la SMT pouvait d’une part permettre une perte de poids mais aussi modifier la composition de notre flore intestinale.

Après un an de suivi d’un groupe de personnes obèses, la réponse est donc affirmative. 14 personnes âgées de 22 à 65 ans présentant une obésité (Indice de masse corporelle –IMC– compris entre 30 et 45) ont été suivies pendant un an.

Elles ont eu soit accès à 3 séances de SMT par semaine pendant 5 semaines, soit à des séances factices.

Des échantillons de selles ont également été régulièrement réalisés pour voir si survenaient des modifications du microbiote intestinal.

Une augmentation de bactéries aux propriétés anti-inflammatoires bénéfiques Après un an de suivi, les auteurs ont présenté leurs résultats dans le groupe stimulé : soit une perte significative de plus de 3% du poids, de plus de 4% de la masse graisseuse, une augmentation de bactéries du type Bacteroïdes aux propriétés anti-inflammatoires bénéfiques, avec une perte de poids qui se poursuivrait même après la fin de la période de traitement.

Une démonstration supplémentaire de la puissance des liens de l'axe intestin-cerveau qui devra être confirmée sur des groupes de malades plus importants. Restera à comprendre comment la modification du microbiote intervient dans la perte de poids.

C’est quoi la stimulation transcrânienne ? Non invasive et sans électrodes, cette technique consiste à placer une bobine électromagnétique sur le cuir chevelu pour envoyer des impulsions dans des zones profondes du cerveau.

Elle est déjà utilisée dans le traitement de la dépression et d’autres troubles neuropsychiatriques comme l’autisme.

La stimulation magnétique transcranienne aide à maigrir. Action sur le microbiote.
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 08:58

Apple, la célèbre multinationale américaine, travaillerait dans le plus grand secret, sur une technologie non-invasive capable de surveiller la glycémie des personnes atteintes de diabète.

Se pourrait-il que la pomme devienne la meilleure alliée des personnes diabétiques ? Selon une enquête menée par la chaîne américaine CNBC,

Apple serait en train de développer, dans le plus grand secret, des capteurs optiques destinés à surveiller la glycémie de ces personnes.

Selon trois sources dont les noms n'ont pas été révélés, la célèbre marque aurait constitué un groupe d'ingénieurs biomédicaux travaillant sur cette nouvelle technologie dans un laboratoire situé à Palo Alto, en Californie.

Le projet aurait été envisagé par l'ex PDG de la marque, Steeve Jobs, avant sa mort survenue en 2011.

L'Apple Watch pourrait jouer un rôle important dans cette technologie Le projet n'en serait pas à ses balbutiements : il semblerait qu'Apple ait déjà fait des essais de faisabilité et aurait embauché des consultants pour gérer les questions de régulation.

D'après les sources de la chaîne américaine, les efforts de développement d'une technologie de surveillance du diabète se poursuivraient depuis 5 ans.

En 2016, c'est 30 personnes qui auraient travaillé dans le laboratoire de Palo Alto. Selon les sources, l'équipe est composée d'anciens ingénieurs d'entreprises tels que Masimo Corp, Vital Connect et d'autres.

Mais également d'ingénieurs "maison" travaillant sur l'Apple Watch. Il est donc fort probable que les montres connectées de la marque joue un rôle important dans la technologie de surveillance de la glycémie de l'entreprise.

D'autant plus que la méthode se voudrait non-invasive pour permettre un contrôle continu de la glycémie : une montre serait donc l'objet idéal.

Apple, bientôt concurrent de Sanofi ?

Apple n'est pas le seul "géant" américain à s'être intéressé aux diabétiques : en 2016, Verily, filiale santé d'Alphabet (société mère de Google) et l'entreprise française Sanofi avaient annoncé la création de leur co-entreprise Onduo, qui a pour mission de développer de nouveaux objets connectés afin d'améliorer le quotidien des patients diabétiques.

Cette union était le fruit de l'alliance annoncée en 2015 entre Sanofi et Google dans le diabète, principal pilier de l'activité pharmaceutique de Sanofi mais actuellement en perte de vitesse à cause d'une concurrence grandissante.

Bien qu'Apple n'a pas souhaité réagir à l'annonce de la chaîne CNBC, il est probable que le géant pharmaceutique français se découvre prochainement un concurrent supplémentaire.

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