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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 06:12

Mediator: le parquet demande un procès pour les laboratoires Servier et l'ANSM

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 24/05/2017

Le parquet de Paris a demandé mercredi le renvoi devant le tribunal correctionnel des laboratoires Servier et de l'Agence nationale de sécurité du médicament [ANSM].

Rebondissement dans le scandale du Mediator, le parquet de Paris a demandé mercredi le renvoi devant le tribunal correctionnel des laboratoires Servier et de l'Agence du médicament.

Rebondissement dans le scandale du Mediator, le ministère public a annoncé avoir requis un renvoi du groupe pharmaceutique pour "tromperie aggravée, escroquerie, blessures et homicides involontaires et trafic d'influence".

Il requiert aussi un procès pour l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour "blessures et homicides involontaires".

Il demande aussi que soient jugées dix autres personnes morales, essentiellement des sociétés de la galaxie Servier, ainsi que quatorze personnes physiques: l'ancien numéro deux du groupe Jean-Philippe Seta, des fonctionnaires, des médecins ou encore une ex-sénatrice, Marie-Thérèse Hermange (UMP), soupçonnée d'avoir rédigé en 2011 un rapport favorable à Servier.

Rejet des derniers recours déposés par Servier Il revient désormais aux juges d'instruction de décider ou non de renvoyer les protagonistes en procès.

La cour d'appel de Paris avait, plus tôt mercredi, rejeté les derniers recours déposés par les laboratoires Servier, qui avaient notamment demandé l'annulation de leur mise en examen pour "escroquerie" et "tromperie aggravée". L'avocat des laboratoires, François de Castro, a annoncé que le groupe pharmaceutique allait former un pourvoi en cassation, qui n'est toutefois pas suspensif et n'a donc pas empêché le parquet de Paris de prendre ses réquisitions.

"Beaucoup de victimes seront mortes avant le procès" "Enfin, le procès va avoir lieu", a réagi Me Charles Joseph-Oudin, avocat de parties civiles, rappelant que "la première plainte a été déposée en décembre 2010 par une victime aujourd'hui décédée des suites de sa valvulopathie imputable au Mediator".

"On espère maintenant que le grand procès du Mediator pourra avoir lieu en 2018", a-t-il ajouté.

Un médicament potentiellement responsable de 500 à 2100 décès

Ce procès se tiendra en l'absence du principal protagoniste, Jacques Servier, fondateur du groupe, décédé en 2014 à 92 ans.

Nullités d'actes d'enquête et de mises en examen, demandes d'auditions: Servier se livre depuis le début de l'instruction en février 2011 à un bras de fer avec la justice, une attitude qualifiée de "manifestement dilatoire" par les juges d'instruction parisiens.

Consommé pendant plus de 30 ans par cinq millions de personnes en France, l'antidiabétique Mediator, largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché en novembre 2009.

Il pourrait être responsable à long terme de 500 à 2100 décès, selon différentes études.

Mediator: le parquet demande un procès pour les laboratoires Servier et l'ANSM
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 05:58

Résistance aux antibiotiques : un patient sauvé grâce à la phagothérapie

Un premier patient américain atteint d'une infection grave, ayant frôlé la mort, peut désormais retravailler après avoir reçu une phagothérapie, une thérapie antibactérienne utilisant des virus naturels, selon des médecins de l'école de médecine de San Diego aux Etats-Unis.

Tom Patterson, professeur de psychiatrie à l'université de San Diego (États-Unis), infecté par une bactérie naturellement résistante à de nombreux antibiotiques, appelée Acinetobacter baumannii, en 2015 lors d'un voyage en Égypte avec sa femme, est désormais sauvé, révèle le Pr Robert Schooley, chef du département des maladies infectieuses de l'école de médecine de San Diego et ami du malade.

Un cocktail de 4 virus injecté dans l’abdomen C'est une thérapie alternative aux antibiotiques, nommée "phagothérapie" par un Franco-Canadien Félix d'Hérelle, microbiologiste à l'Institut Pasteur, qui a sauvé la vie à ce médecin de 71 ans.

Une fois rapatrié aux États-Unis quelques mois après être tombé malade, Tom Patterson a reçu, par intraveineuse directement dans l'abdomen, un cocktail de quatre virus mangeurs de bactéries, des "phages" collectés dans les eaux usées, terrain où ils se trouvent en grand nombre.

Il existe plusieurs milliards de milliards de ces "bactériophages".

La recherche dans ce domaine n'a perduré principalement qu'en Europe de l'Est, et en particulier en Union soviétique (Pologne, Russie et surtout Géorgie) après les années 30, date de la mise au point des premiers antibiotiques.

Trois après jours après le début du traitement, le patient est sorti de son coma.

Depuis juin 2016, la bactérie n'est plus présente dans son organisme.

La phagothérapie interdite en France

Face à ce succès inattendu, l'équipe médicale de San Diego compte ouvrir un centre spécialement dédié à la recherche sur les bactériophages pour apporter des traitements personnalisés aux patients grâce à des combinaisons de phages.

Le centenaire de la recherche dans ce domaine est d'ailleurs célébré cette semaine à l'Institut Pasteur de Paris.

La phagothérapie est actuellement interdite en France.

L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) estime que la mise sur le marché des phages n'est pas à l'ordre du jour en l'état actuel des connaissances et le manque d'essais cliniques.

Des patients contraints d’aller se faire soigner en Géorgie Aux Etats-Unis, les seuls phages commercialisés actuellement sont destinés à protéger les aliments contre des infections bactériennes.

Certains médecins en France, au Canada, en Allemagne, en Australie ou aux Etats-Unis ont recours à la phagothérapie dans des cas très ponctuels d'impasse thérapeutique.

C'est pourquoi, la plupart des patients victimes de bactéries multirésistantes se rendent en Géorgie pour bénéficier du traitement. A l'horizon 2050, l'antibiorésistance pourrait tuer 10 millions de personnes chaque année à travers le monde, soit plus que le cancer.

Résistance aux antibiotiques : un patient sauvé grâce à la phagothérapie.
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 14:57

400 personnes mobilisées autour de la maladie Lyme Hier, l’association Bouge à Bust organisait une journée festive au profit d’un fonds destiné à trouver des solutions nouvelles autour de la maladie de Lyme.

400 personnes mobilisées autour de la maladie Lyme.
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 09:10
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 09:10

Programme des conférences .

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 09:04

Maladie de Lyme et cortisone: cocktail mortel

Il est communément admis que les corticoïdes font mauvais ménage avec la maladie de Lyme et on peut souvent lire qu’ils font “flamber” la maladie.

Mais que faut-il comprendre par ce terme un peu flou et bien trop gentillet?

Tout d’abord il faut savoir que les immuno-suppresseurs sont néfastes lorsque l’on est atteint d’une infection bactérienne, ça c’est facile à comprendre: ils abaissent voire mettent en sommeil une immunité déjà mise à mal par la borréliose elle-même et ses co-infections, quand elle n’est pas totalement effondrée.

Et pas d’immunité = pas de défense de l’organisme face aux envahisseurs = bactéries responsables du syndrome infectieux multisystémique (SIMS) libres de se promener partout, se reproduire, proliférer, changer de forme, s’enkyster, se loger encore plus profond dans des endroits où les traitements ne peuvent aller, jusqu’à envahir les organes vitaux et donc… flamber… parfois jusqu’à ce que mort s’en suive.

Quoi, ça fait peur?

Oui, mais c’est réel! Arrêtons de se voiler la face!















Alors oui, il est possible que la maladie se mette en sommeil pendant des années ou même des décennies, si bien que l’on puisse se croire “guéri” ou en tout cas bien rétabli, et surtout soulagé que ces foutues douleurs atroces aient disparu grâce aux gentils corticoïdes souvent prescrits par des rhumatologues ou des généralistes croyant bien faire… Quelle erreur! Pire: quel génocide.

Un flambage de Lyme, cela peut aller de la recrudescence des symptômes, de leur retour puissance 1000, à la survenue de nouveaux symptômes beaucoup plus graves… jusqu’à la décompensation de l’organisme dans une joyeuse cascade de grand n’importe quoi parce que les organes vitaux seront colonisés de borrélias! Et encore, je ne parle même pas des autres bactéries opportunistes qui s’engouffreront dans la brèche grâce à une immunité hors service, sans compter les éventuelles maladies auto-immunes qui prendront immanquablement le relais dès l’arrêt des corticoïdes.

Alors, pitié, si vous vous savez porteur d’une borréliose de Lyme et/ou de ses co-infections, ne vous laissez pas prescrire ces merdes!

Et si on ne vous en laisse pas le choix (car hélas il n’y a parfois pas d’alternative à ces médicaments encore prescrits – par facilité et faute de recherche, comme un pansement sur une jambe de bois et comme toujours dans le but de traiter des symptômes et non la CAUSE – dans de nombreuses pathologies chroniques), débrouillez-vous pour avoir en même temps une couverture antibiotique (allopathique ou naturelle), surtout blindez votre immunité!

Ne tombez pas de le piège du “je n’ai plus mal c’est l’essentiel” ou “si mon docteur m’en prescrit c’est que ça va me soigner”, alors qu’en silence tout votre organisme prépare une rechute monumentale que vous ne verrez pas venir.

Et pour finir, bien qu’il ne faille pas considérer cet exemple comme une vérité universelle (car chaque Lyme est unique), je tiens à simplement relater des faits:

Le compagnon de ma maman a contracté la maladie de Lyme en 2009, sans point de départ connu car il n’a pas eu d’érythème migrant mais subissait régulièrement des piqûres de tiques depuis des années.

Il a eu comme symptômes initiaux des douleurs musculo-squelettiques, une raideur et ankylose de la nuque, un syndrome grippal, de la fièvre.

Sa première sérologie se révéla négative, puis positive quelques semaines plus tard. Il a finalement eu un traitement antibiotique de 3 semaines, mal adapté et sous-dosé (antibiotique changé en cours de traitement par sa toubib qui se serait “trompée”, je ne me souviens plus lesquels il a eu exactement).

Bien qu’âgé à l’époque de 71 ans c’était quelqu’un de très actif, dur au mal, en relativement bonne santé malgré un diabète non-insulino dépendant et des problèmes de dos, et malgré un régime alimentaire de “très bon vivant”.

Lyme l’a totalement mis à terre, et nous connaissions très mal cette foutue maladie (comme encore maintenant, on pouvait lire sur internet absolument tout et son contraire, ne sachant au final qui croire.

Les associations de malades étaient rares et moins visibles sur la toile.) Bien qu’en région endémique, sa toubib était loin d’être au point sur le sujet.

Comme maintenant, Lyme était supposé “guéri” si l’on avait reçu ses 3 semaines d’antibio.

Et Lyme n’était officiellement diagnostiqué que si le test sérologique revenait positif (ce qui arrivait rarement puisqu’il était immanquablement prescrit trop tôt!).

En 2010, à peine 10 mois après son premier pic de symptômes, mon beau-père a fait une rechute.

Les douleurs, raideurs, la fatigue, sont revenues au centuple, accompagnées de problèmes de vue (mis sur le compte d’une récente opération de la cataracte), puis de sautes d’humeur incompréhensibles et subites… que nous mettions sur le compte de ses penchants pour les apéros bien tassés.

Les périodes de fièvre revenaient de façon cycliques, si bien qu’il disait avoir l’impression d’avoir à nouveau le paludisme (contracté pendant la guerre d’Algérie).

Nous ne connaissions rien des co-infections, des réactivations virales, et si peu sur la borréliose…

Face à ces douleurs atroces confinant presque à la paralysie au réveil – et encore, lorsqu’il arrivait à dormir… – sa toubib, impuissante et très loin de lui reproposer des antibiotiques, et après avoir constaté l’absence d’effet des antalgiques classiques… s’est résolue à dire qu’il n’y avait rien à faire, que c’était bien Lyme et que cela reviendrait par “poussées”, et qu’il n’y avait comme remède que la cortisone à haute dose pour des périodes de 3 mois minimum!

Nous ne savions évidemment pas à l’époque la nocivité de ces médicaments et ses conséquences sur la borréliose… Je n’ai de cesse de regretter de ne pas l’avoir su, de ne rien avoir pu empêcher, et que nous ayons fait confiance à celle qui, après tout, était docteur!

L’année suivante, les pics de douleurs s’espacèrent au fur et à mesure des cures de corticoïdes.

Mon beau-père se désolait d’avoir énormément gonflé et de ne plus rentrer dans ces belles chemises pour les thé-dansants.

Ses problèmes d’insomnies, de cauchemars délirants, ses sautes d’humeur, étaient toujours là.

Puis un genou qui gonfle et se dérobe de temps en temps…

Nous ne faisions pas le lien. Nous avions presque oublié cette maladie de Lyme.

Et puis décembre 2013, il a développé une hypertension subite et grave, plafonnant parfois à 23 alors qu’il n’avait jamais dépassé 11 ou 12 de toute sa vie.

Sa toubib, affolée, lui a prescrit des hypotenseurs, puis les a rapidement changés car mal supportés. Hélas sur à peine 3 mois de temps il a été impossible de stabiliser cette tension qui faisait n’importe quoi.

Plus enclin au cours de cette dernière année à prendre soin de sa santé et se surveiller (glucomètre, tensiomètre…); sans doute inquiet et nous cachant bien des symptômes – pour ne pas nous inquiéter et nous préserver – il ne s’est pourtant pas ménagé et continuait de vivre comme il l’entendait: balades, pêche, cueillette de champignons, thé-dansants, jardinage, toujours rendre service avec une générosité immense… Jusqu’au jour du printemps ce 21 mars 2014, où il s’est brusquement levé de table pour aller au jardin montrer à ma mère comme il avait bien travaillé, et où une syncope brutale en haut de l’escalier l’a soudainement précipité en bas.

Il ne s’agissait pas d’un malaise cardiaque: son cœur est le seul organe qui a tenu le coup encore 34 heures alors que l’hématome sous-dural des suites du trauma crânien finissait de le tuer.

Nous n’avons pu que supposer à force d’investigations – et puisque nous n’avons eu aucun contact avec le corps médical, évincées car ne faisant pas partie de “sa famille” – que son malaise était une crise hypertensive aiguë.

Il m’a fallu attendre d’être moi-même malade de Lyme en avril 2015 pour lever un peu plus le voile sur son décès brutal, puisque sa toubib n’a jamais daigné répondre à ma lettre et nous donner de réponses – mais finalement, en avait-elle seulement?…

Sans doute était-ce simplement Lyme, ou Lyme mal soigné et cette foutue cortisone, le cocktail des deux peut aisément tuer.

Le mal est fait de toute façon.







Je vous laisse vous faire votre propre opinion, vous trouverez sur le net bien des arguments contre la cortisone… et bien des docteurs pour vous dire que les mises en garde ne sont que paranoïa et théories du complot!

Mais c’est VOTRE santé, et n’oubliez pas que nous sommes lymés et donc fragiles, et certainement pas à considérer comme un malade lambda.

Prenez soin de vous, informez-vous, suivez aussi votre instinct… même si parfois, la douleur est aveuglante.







Assez de morts en vain!…

http://www.medisite.fr/medicaments-…















http://www.truthaboutlymedisease.com/…















http://www.lymenet.de/literatur/ste…

© Elusive Reclusive

7 FÉVRIER 2017 MICHÈLE BAUDRY

Maladie de Lyme et cortisone: un cocktail: témoignage.
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 08:55

Changement climatique. Le permafrost entourant la banque mondiale de graines a fondu

La réserve de Svalbard, en Norvège, censée protéger les semences mondiales de toutes les catastrophes, est elle-même menacée par le réchauffement climatique.





Par chance, aucune graine n’a été perdue.

Mais nul ne s’attendait à ce que l’entrée de la “grotte” de Svalbard installée au cœur du permafrost de l’île norvégienne du Spitzberg, au-delà du cercle arctique, soit inondée… par de la glace fondue.

Cette chambre forte souterraine, où des millions de semences sont stockées, est censée jouer un rôle clé dans la préservation des cultures vivrières de toute la planète.

“Nous n’avions pas prévu que le permafrost ne serait plus là et qu’il subirait un climat aussi extrême”, indique au Guardian Hege Njaa Aschim, du gouvernement norvégien, propriétaire de la réserve.

“Fin 2016 [l’année la plus chaude jamais enregistrée] les températures moyennes ont augmenté de sept degrés par rapport à la normale au Spitzberg, poussant le permafrost au-delà du point de fusion”, précise le quotidien britannique.

Des mesures d’urgence – comme le creusement de tranchées pour dévier l’eau ou le retrait des équipements électriques de l’entrée du tunnel – ont été prises.

Mais cet incident remet en question la fiabilité de cette banque mondiale supposée protéger les graines de toute catastrophe, sans intervention humaine. “Nous devons trouver des solutions.

C’est une énorme responsabilité que nous prenons très au sérieux, assure Hege Njaa Aschim.

Nous le faisons pour le monde.”

Changement climatique. Le permafrost entourant la banque mondiale de graines a fondu.
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 08:34

Les scientifiques britanniques envisagent d'exploiter le virus Zika pour essayer de tuer les cellules tumorales du cerveau dans des expériences qui, selon eux, pourraient conduire à de nouvelles façons de lutter contre un type agressif de cancer.

La recherche portera sur le glioblastome, la forme la plus commune de cancer du cerveau, qui a un taux de survie à cinq ans de seulement 5 pour cent.

Zika cause un handicap grave chez les bébés en attaquant le développement de cellules souches dans le cerveau - mais chez les adultes, dont le cerveau est complètement formé, il ne cause souvent que des symptômes doux de type grippal.

Dans le glioblastome, les cellules cancéreuses sont semblables à celles du cerveau en développement, ce qui suggère que le virus pourrait être utilisé pour les cibler tout en épargnant le tissu cérébral adulte normal.

Les experts disent que les traitements existants doivent être administrés à de faibles doses pour éviter d'endommager les tissus sains.

Les chercheurs dirigés par Harry Bulstrode à l'Université de Cambridge utiliseront des cellules tumorales dans le laboratoire et chez la souris pour évaluer le potentiel de Zika.

Le virus transmis par les moustiques s'est propagé à plus de 60 pays et territoires dans une épidémie mondiale qui a été identifiée pour la première fois au Brésil en 2015.

"L'infection par le virus Zika chez les bébés et les enfants est une préoccupation majeure pour la santé mondiale, et l'accent a été mis sur la recherche de nouveaux traitements possibles", a déclaré Bulstrode dans un communiqué.

"Nous prenons une approche différente, et nous voulons utiliser ces nouvelles idées pour voir si le virus peut être déchaîné contre l'un des cancers les plus difficiles à traiter ...

"

Nous espérons montrer que le virus Zika peut ralentir la croissance de la tumeur cérébrale dans les tests en laboratoire", a ajouté Bulstrode.

"Si nous pouvons apprendre des leçons de la capacité de Zika à traverser la barrière hémato-encéphalique et cibler des cellules souches cérébrales de façon sélective, nous pourrions être la clé des traitements futurs".

Par Kate Kelland

(Montage par Louise Ireland et Kevin Liffey)

Le virus Zika pour traiter les tumeurs du cerveau.
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 06:56

Un prix nobel de médecine accuse: « guérir des maladies n’est pas rentable pour les laboratoires »



«

Le prix Nobel britannique de médecine, Richard J. Roberts, a accusé les grands laboratoires pharmaceutiques de faire passer leurs intérêts économiques avant la santé des personnes, en détenant le progrès scientifique dans le traitement des maladies car la guérison n’est pas rentable ».

« Les médicaments qui guérissent ne sont pas rentables et ne sont donc pas développés par les laboratoires pharmaceutiques, qui parallèlement développent des médicaments qui chronicisent les maladies et qui doivent être consommés de manière ininterrompue », Roberts a déclaré dans une interview au magazine «PijamaSurf».

Certains médicaments qui pourraient guérir entièrement une maladie ne sont pas développés.

Cela est-il normal que l’industrie de la santé soit régie par les mêmes valeurs et principes que le marché capitaliste, lesquels ressemblent beaucoup à ceux de la mafia? », demande le prix Nobel 1993 de médecine. (ndlr: ça fait du bien d’entendre ça de la part d’un prix Nobel de médecine).

Le savant et chercheur accuse les labos d’oublier de servir le peuple et de s’occuper uniquement de la rentabilité économique.

«J’ai vu comment, dans certains cas des chercheurs qui dépendaient de fonds privés auraient pu découvrir des médicaments très efficaces qui auraient pu complètement venir à bout de certaines maladies », a t-il expliqué.

Il ajoute que les entreprises cessent d’enquêter, car « Les compagnies pharmaceutiques sont davantage intéressées à votre porte-monnaie qu’à votre santé, c’est pourquoi les recherches, tout à coup, sont déviées vers la découverte de médicaments qui ne guérissent pas, mais qui rendent les maladies chroniques permettant aux malades de constater des améliorations qui disparaissent dès lors que l’on cesse de prendre le médicament ».

En ce qui concerne les raisons pour lesquelles les hommes politiques n’interviennent pas, Roberts affirme que «dans notre système, les politiciens ne sont que des employés des gros capitaux qui investissent ce qui est nécessaire pour assurer la victoire à leurs poulains, et s’ils ne sortent pas vainqueurs, ils achètent les élus « . (Ndlr: Tout est dit, Obama nous en a donné un bon exemple avec Monsanto) ».

A noter après quelques recherches que cet article ressemble beaucoup à un autre accordé en 2007 au journal La Vanguardia et qui apportent plus de précisions sur les manipulations des labos concernant les médicaments.

Pour l’anecdote, Russia Today a publié également un sondage en bas de son article. Avez-vous confiance en l’industrie pharmaceutique? 86,9% des internautes ont répondu que non, comme ça c’est clair!

Un prix nobel de médecine accuse: « guérir des maladies n’est pas rentable pour les laboratoires ». Richard J. Roberts.
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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 06:53

Maladie de Lyme : "Une épidémie, voire même une pandémie"

Par franceinfo – Radio France



Mis à jour le 20/05/2017

Samedi 20 mai avait lieu la journée mondiale de la maladie de Lyme, une maladie d'origine infectieuse, transmise par les piqûres de tiques.

Les associations se mobilisent pour une meilleure prise en charge de la maladie. C'est le cas de l'organisation Droit de guérir, dont le président Matthias Lacoste, était l'invité de franceinfo.

"Aujourd'hui en France, on reconnaît la forme aigüe de cette maladie. Quand on est piqué par une tique, on est traité avec 21 jours d'antibiotiques.

Mais après, le corps médical français considère qu'on est guéri, même si les symptômes réapparaissent plus tard, ce qui arrive parfois.

À ce moment-là, le patient reçoit un autre diagnostic, on lui parle de maladie auto-immune, ça peut être toute sorte de maladie auto-immune"explique Matthias Lacoste, lui-même atteint par la maladie de Lyme. Le président de l'association a raconté à franceinfo ses "13 ans d'errance médicale, avec différentes molécules".



Je suis même passé par des chimiothérapies à faibles doses.

Plus j'avançais dans les traitements, plus je m'apercevais que mon état se dégradait.



Matthias Lacoste, président de l'association Droit de guérir et victime de la maladie de Lyme



à franceinfo



Matthias Lacoste a fini par rencontrer un médecin spécialisé dans les infections froides :

"Il m'a dit que je n'avais pas de spondylarthrite ankylosante, mais bien une maladie de Lyme.

Et donc j'ai commencé à me traiter réellement pour cette infection et je continue encore aujourd'hui, et ça fait à peu près deux ans que je suis sous antibiotiques".

Des manifestations sont régulièrement organisées pour dénoncer cette mauvaise prise en charge de la maladie de Lyme. Matthias Lacoste a tenté de camper devant le ministère de la Santé, au début du mois d'avril dernier, pour essayer d'obtenir des mesures concrètes.

"Un plan Lyme est toujours en cours d'élaboration.

En ce moment il y a un protocole national de diagnostic et de soins qui est en train d'être réécrit avec des experts. Il devrait aboutir sur un nouveau consensus, on l'espère, avec de nouvelles recommandations, notamment la reconnaissance d'une forme chronique de cette maladie et tous les traitements qui en découlent" précise le président de l'association Droit de guérir.

Il faudra faire comme aux États-Unis qui ont reconnu la forme chronique de la maladie de Lyme.

Aujourd'hui on parle d'une épidémie, voire même d'une pandémie.

Officiellement, il y a 33 000 nouveaux cas chaque année.

Mais les associations de malades parlent d'au moins dix fois plus.



Matthias Lacoste, président de l'association Droit de guérir et victime de la maladie de Lyme



à franceinfo

Pour Matthias Lacoste, la prise en charge de la maladie doit d'autant plus évoluer que la diffusion de la maladie serait sous-évaluée :

"Certaines personnes, comme le professeur Luc Montagnier, codécouvreur du VIH, parle de 90% de la population européenne porteurs de la borrelia burgdorferi qui est l'agent pathogène responsable de la maladie de Lyme.

Alors tout le monde n'est bien sûr pas malade aujourd'hui, puisque dans la plupart des cas le système immunitaire fait son travail. Jusqu'au jour où la personne a un affaiblissement du système immunitaire pour diverses raisons, et bascule dans une forme chronique, comme moi j'ai fait".

"J'ai passé 13 ans d'errance médicale, avec différentes molécules" Matthias Lacoste, président de l'association Droit de guérir, à franceinfo.

https://youtu.be/Ro2u1IYdQw0

Maladie de Lyme : "Une épidémie, voire même une pandémie" Par franceinfo – Radio France .
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