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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 15:13

Piquée par des punaises de lit, une femme décède de septicémie

Une Américaine de 96 ans a contracté une septicémie après avoir été piquée à multiples reprises par ces nuisibles.

C'est le premier décès associé à des punaises de lit.

Alors que la nonagénaire était hébergée par une aide à domicile à la retraite en Pennsylvanie, sa fille a remarqué que sa peau était à moitié couverte de plaies et de piqûres.

Après avoir développé une importante infection cutanée, la femme est décédée d'une septicémie au printemps dernier.

L'enquête a révélé que la maison dans laquelle elle vivait était infestée de punaises de lit depuis au moins 6 mois.

L'ex-aide à domicile vient d'être inculpée pour homicide involontaire et négligence.

Jamais à ce jour il n'a été démontré que les punaises de lit pouvaient transmettre des bactéries ou des virus.

L'infection cutanée résultant des piqûres a sans doute été majorée par des conditions d'hygiène délétères.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 07:56

Cellvizio®



Voir le Cancer sans Attendre

Seul Cellvizio permet de réaliser autant de Biopsies Optiques que nécessaire et de les interpréter immédiatement.

Cellvizio est un système d'endomicroscopie générant des Biopsies Optiques qui fournissent instantanément aux praticiens des images microscopiques des tissus, sans prélèvement invasif.

La Biopsie Optique par Cellvizio peut aider le praticien à:







Détecter plus de lésions cancéreuses et pré-cancéreuses

Choisir le traitement le plus adapté

Evaluer la réponse à un traitement

Délimiter les marges de résection

Prescrire le bon médicament

Pour optimiser son plan global de lutte contre les allergies alimentaires, le CHU de Rouen vient de se doter de la solution Cellvizio de la société Mauna Kea, titulaire de l’UGAP.

Le professeur en hépato-gastroentérologie Philippe Ducrotté revient sur les gains de cette technique d’imagerie cellulaire innovante offrant une analyse microscopique innovante de la muqueuse digestive.

En quoi le recours à la solution Cellvizio de Mauna Kea, titulaire de l'UGAP, s'inscrit dans une démarche d'innovation clé pour le CHU de Rouen ?

Philippe Ducrotté :

Depuis début 2016, notre établissement hospitalier s'est, en effet, engagé dans un projet de recherche innovant sur les phénomènes - de plus en plus courants - d'intolérances et d'allergies alimentaires. Or, pour étudier en direct et de manière approfondie les réactions intestinales à certains aliments, encore fallait-il recourir à un équipement ad hoc.

Alors que les outils actuels – endoscopes classiques, biopsies, etc. – peinent à analyser de telles réactions de manière efficace, nous nous sommes tournés vers la solution Cellvizio de Mauna Kea, commandée l'été dernier.

Sa valeur ajoutée : proposer une nouvelle technique d’imagerie cellulaire particulièrement efficace, la technologie de l'endoscopie confocale.

Concrètement, quels sont les avantages d'une telle solution ?

PD : Unique sur le marché, l'outil Cellvizio s'appuie sur un microscope offrant une imagerie cellulaire ultra zoomée.

Ce qui permet de fournir une analyse microscopique sans précédent de certaines zones de la muqueuse digestive.

Plus encore, l'outil s'avère très souple d'utilisation étant compatible avec nos différents endoscopes grâce à une technologie par sonde très adaptée.

De quoi optimiser nos ressources tout en améliorant in fine notre travail de détection des lésions du tube digestif.

Autant d'arguments qui ont permis de convaincre la fondation Charles Nicolle - qui finance pour le CHU de Rouen les dispositifs innovants en lien avec nos projets de recherche – l'acquisition de Cellvizio auprès de l'UGAP.

D’autant que nos pneumologues avaient déjà collaboré par le passé avec Mauna Kea pour l’imagerie cellulaire bronchique.

L'intérêt de Cellvizio ne se limite donc pas qu’à la gastro-entérologie ?

Loin de là. Au sein du pôle viscéral de notre hôpital, les chirurgiens digestifs mais aussi les urologues – qui recourent aux mêmes procédés d'exploration du corps humain que les gastro-entérologues - ont aussi pour vocation à s'appuyer sur la technologie Cellvizio.

Ainsi, cet outil va par exemple permettre aux chirurgiens digestifs de mieux analyser la nature - bénigne ou maline - de certains kystes pancréatiques avant de se lancer dans une opération chirurgicale du pancréas.

Quant aux urologues, ils seront désormais capables de détecter en amont les diverses transformations et anomalies cellulaires dans la vessie afin d'établir ou non la survenue d'un cancer.

Donc, si Cellvizio s'avère initialement pertinent dans le cadre de notre plan global de lutte contre les allergies alimentaires, l'outil est également très utile pour d'autres applications cliniques.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 06:05

Cancer du sein : la chimiothérapie après chirurgie inutile dans certains cas

Pour certains types de cancer du sein portant des récepteurs hormonaux positifs, la chimiothérapie adjuvante après chirurgie se révèlerait inutile.

Une nouvelle étude présentée lors du Congrès de l'American Association for Cancer Research suggère que pour certains types de cancer du sein portant des récepteurs hormonaux positifs, la chimiothérapie adjuvante après chirurgie se révèlerait inutile.

En effet, celle-ci pourrait être évitée dans 14 % des 6.700 cas examinés par cette étude internationale multicentrique, dès lors que les résultats du test génomique MammaPrint indiquent un faible risque de récidive.

Le test génomique MammaPrint analyse le niveau d'expression de 70 gènes dans l'échantillon tumoral afin d'évaluer la dangerosité de la tumeur et donc les risques de récidive.

Dans cet essai clinique, les chercheurs ont réparti les patientes en quatre groupes, selon les résultats du test MammaPrint et de l’évaluation clinique traditionnelle.

Les résultats ont montré que le test génomique a permis de réduire les prescriptions de chimiothérapie de 46 % chez les 3.300 patientes présentant un risque élevé de récidive du cancer du sein à l’examen clinique mais un faible score au MammaPrint.

Le taux de survie à cinq ans est similaire (près de 95%), que les femmes aient subi une chimiothérapie ou non.

Par Rédacteur Le 04.05.2016 CHRONIQUE DU PR KHAYAT.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 05:42

Le traitement par l'acide α-lipoïque améliore la qualité de vie liée à la vision chez les patients atteints de dégénérescence maculaire liée à l'âge

sec.

Tao Y, et al. Tohoku J Exp Med. 2016.

La forme sèche de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMA) constitue 90% des cas de DMLA et se caractérise par la formation de drusen sous la rétine et la lente dégradation des cellules sensibles dans la macula qui entraîne une perte progressive Vision centrale.

Puisque le stress oxydatif est impliqué dans la pathogenèse de la DMLA sèche, on a choisi l'acide α-lipoïque (ALA) avec des propriétés antioxydantes, et son effet sur les marqueurs antioxydants et la qualité visuelle chez les patients atteints de DMLA sèche.

Un total de 100 patients atteints de DMLA sèche (60-83 ans) ont été randomisés pour le groupe de traitement ALA (n = 50) et le groupe témoin placebo (n = 50).

Nous avons mesuré l'activité de la superoxyde dismutase sérique (SOD), un marqueur important de la défense antioxydante, de l'acuité visuelle la mieux corrigée (BCVA), de la sensibilité au contraste et de la qualité de vie à basse vision de la version chinoise (CLVQOL) avant et après l'intervention ALA ou placebo.

Les coefficients de corrélation de Pearson ont été calculés pour explorer la relation entre les valeurs de sensibilité au contraste et les scores CLVQOL.

Il ya eu une augmentation statistiquement significative de l'activité SOD sérique après l'intervention ALA.

Le score CLVQOL a été amélioré de manière significative après le traitement ALA.

La sensibilité au contraste mesurée à la fréquence spatiale moyenne et basse était significativement plus élevée après le traitement par LA. CLVQOL scores ont été positivement corrélés avec la sensibilité au contraste à faible fréquence spatiale (3 cyc / degré) dans le groupe ALA-traité.

Ces résultats indiquent que le traitement par ALA améliore la qualité de vie liée à la vision chez les patients atteints de DMLA sèche probablement en augmentant l'activité antioxydante.

Ainsi, l'ALA peut être considéré comme un agent prometteur pour le traitement de la DMLA.

PMID 27840374 [PubMed - en cours]

https://www.jstage.jst.go.jp/article/tjem/240/3/240_209/_article

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 22:48

n garçon âgé de 13 ans atteint de la drépanocytose a été traité avec succès par thérapie génique.

Une première mondiale, réalisée par des médecins de l'hôpital Necker-Enfants malades de Paris.

Une thérapie génique a permis de traiter avec succès un jeune garçon âgé de 13 ans atteint d'une forme sévère d'anémie chronique héréditaire, la drépanocytose, qui est le premier patient au monde à avoir bénéficié de ce traitement novateur, ont annoncé le 2 mars 2017 des chercheurs de l'hôpital Necker-Enfants malades et de l'Institut Imagine à Paris.

La thérapie, conduite en collaboration avec le Pr Philippe Leboulch, qui a mis au point le vecteur transporteur et le gène correcteur, a permis la rémission complète des signes de la maladie persistant près de deux ans et demi après.

Les premiers résultats 15 mois après la greffe, publiés dans le New England Journal of Medicine, "confirment l’efficacité de cette thérapie d'avenir", selon les auteurs.

"Il va bien, il n'a plus besoin de transfusion mensuelle, de médicaments anti-douleurs, ni d'hospitalisation", dit à l'AFP le Pr Marina Cavazzana, qui a dirigé ces travaux.

"Corriger" les cellules souches sanguines à l'aide d'un virus

Cette maladie du sang, qui touche plus de cinq millions de personnes dans le monde, est liée à une anomalie de l'hémoglobine des globules rouges qui transporte l'oxygène.

L'anomalie, une mutation dans le gène de la bêta-globine, entraîne une déformation des globules rouges en forme de faucille ou de croissant.

Ils peuvent obstruer les petits vaisseaux sanguins.

La maladie chez ceux qui ont hérité des deux copies du gène muté (une du père, une de la mère) entraîne une anémie et des crises douloureuses ainsi que des lésions de nombreux organes, tels le cœur, les reins, les os et même le cerveau (AVC) ainsi qu'une grande sensibilité aux infections et une surcharge en fer.

Pour sa part, le jeune patient à la suite d'une ostéonécrose, une destruction osseuse provoquée par des caillots des petits vaisseaux, a eu une pose de prothèse de hanche bilatérale.

La thérapie génique est une alternative pour les malades qui ne peuvent pas bénéficier d'une greffe de moelle osseuse faute de donneur compatible dans la fratrie.

La première phase du traitement a consisté à prélever des cellules souches à l'origine des cellules sanguines (globules rouges et blancs, plaquettes) dans la moelle osseuse du patient.

Ces cellules souches sont ensuite "corrigées" en laboratoire par insertion du gène-médicament à l'aide d'un vecteur viral, déjà mis au point pour traiter une autre forme d'anémie grave, la bêta-thalassémie.

Le vecteur viral dérivé du VIH rendu inoffensif et porteur du gène correcteur est désormais fourni à grande échelle par la société américaine Bluebird Bio sous le nom de "LentiGlobin".

Avant de réinjecter les cellules corrigées, la moelle osseuse est traitée par un médicament, le busulfan, pour éliminer les cellules souches anormales, non traitées. Les cellules corrigées ont été ensuite réinjectées au patient.

Après la greffe, il est resté un mois à l'hôpital. Le patient a repris la fréquentation régulière de l'école et signale une pleine participation aux activités physiques normales.

Depuis le premier patient atteint de bêta-thalassémie traité par thérapie génique en France il y a dix ans, il y a eu des progrès techniques avec notamment un vecteur hautement purifié, indique le Pr Leboulch. "La production de la protéine thérapeutique provenant du vecteur est remarquablement élevée, son niveau est deux fois supérieur à celui qui aurait suffit pour être thérapeutique", dit-il.

"L'organisme produit normalement environ 300 milliards de globules rouges par jour", relève le Pr Leboulch.

Une vingtaine de patients atteints de bêta-thalassémie ont été traités dans le monde, dont quatre, âgés de 13 à 21 ans, récemment en France et 18 aux États-Unis.

Au moins sept patients drépanocytaires ont en outre été traités aux États-Unis avec le vecteur "LentiGlobin".

LL avec AFP

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 20:42

Céto top - Le grand livre de l'alimentation cétogène

Format: Broché

Céto top - Le grand livre de l'alimentation cétogène.
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 16:41

Quelques précisions sur « l’espoir fou » du vaccin contre le sida mis au point à Marseille

 

Nous rapportions hier les échos médiatiques qui avaient suivi une conférence de presse donnée à Marseille sur le thème d’un vaccin thérapeutique contre l’infection par le VIH.  

La Provence révélait qu’un protocole mené depuis 2013 auprès de 48 patients avait livré des résultats encourageants (contenu payant).

Ce vaccin expérimental aurait permis « de faire disparaître les cellules infectées du corps d’une dizaine de volontaires qui étaient porteurs du virus ».

Une avancée qui permettait au quotidien de titrer en une « Un espoir fou ». Le Point avait repris l’information provençale :

« Sous la conduite du Dr Isabelle Ravaux à l’hôpital de la Conception de Marseille  et d’Erwann Loret, biologiste au CNRS, trois doses ont été injectées sur des patients volontaires.

Ces 48 personnes ont donc arrêté leur trithérapie. ‘’Le résultat le plus remarquable est que les cellules infectées par le VIH ne sont plus détectables chez une dizaine de patients.

Et ce, depuis deux ans, ce qui est tout à fait exceptionnel, détaille Erwann Loret à nos confrères de La Provence. Si des épisodes de ce type sont observés parfois chez des patients, cela ne s’était encore jamais produit sur une telle durée.’’

Le vaccin aurait donc eu un effet et diminué le nombre de cellules infectées par le virus. »

Le chercheur du CNRS est une personnalité qui a déjà été au centre de quelques controverses médiatiques 1. La dernière conférence de presse devait susciter une nouvelle polémique, l’entourage d’Erwann Loret laissant entendre qu’il avait été interdit de s’exprimer par la direction générale du CNRS.  

Il expliquait aussi « proposer avec l’Agence du médicament, à des patients qui ont repris la trithérapie d’arrêter leur traitement, sous suivi médical. »

Les réponses du CNRS et de l’Agence du médicament

Censurer un chercheur est une affaire d’une particulière gravité. Nous avons demandé ce qu’il en était au CNRS. Voici sa réponse :

« Lundi 27 février, le CNRS a été informé de la tenue d’une conférence de presse organisée par la Société BIOSANTECH en présence d’un chercheur du CNRS, Erwann Loret.

Le CNRS lui a demandé de ne pas participer à cette conférence de presse. En effet, à notre connaissance, l’essai clinique s’est terminé en fin de phase I/IIa depuis plus d’un an. Les résultats de l’étude adossés à cet essai ont été publiés le 1er avril 2016.

Le CNRS n’a connaissance d’aucun projet de poursuite d’essai clinique. Si cela était le cas, il serait conduit sous la responsabilité exclusive de l’entreprise BIOSANTECH, promoteur de l’essai, comme cela a toujours été le cas.

 « Le CNRS rappelle que les relations de partenariat établies entre la recherche publique et les entreprises s’inscrivent dans des cadres juridiques clairs, a fortiori lorsqu’il s’agit d’un produit de santé répondant à un enjeu aussi important que celui du sida.

A ce jour, l’entreprise BIOSANTECH est titulaire d’une licence de brevet lui donnant l’autorisation d’utiliser la technologie. Il n’y a plus aucune relation de co-développement formalisé entre le CNRS et cette entreprise.

Cette situation n’interdit en rien à Erwann LORET de présenter ses travaux dans des congrès tel que celui qui s’est tenu récemment à Berlin. »

 Nous avons également demandé à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) quel était le stade de développement des essais cliniques. Voici sa réponse :

« L’ANSM a autorisé cet essai en 2013. Il comportait deux parties, une première partie avec une recherche de doses, aujourd’hui terminée, puis une deuxième partie sur un groupe de patients différents avec la dose sélectionnée lors de la première partie. 

Le passage à la deuxième partie était subordonné à une nouvelle autorisation de l’ANSM. A ce jour, l’ANSM n’a pas reçu de demande d’autorisation pour débuter cette deuxième partie. » 

 Nous publierons bien évidemment, s’ils le souhaitent, les précisions des responsables de l’essai marseillais.

 

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 16:33

Le Laboratoire Merck doit maintenant faire face à une inculpation fédérale pour fraude concernant le vaccine ROR (MMR aux USA)

 

Merck Has Some Explaining To Do Over Its MMR Vaccine Claims

Merck, the pharmaceutical giant, is facing a slew of controversies over its Measles-Mumps-Rubella (MMR) vaccine following numerous allegations of wrongdoing from different parties in the medical field, including two former Merck scientists-turned-whistleblowers. A third whistleblower, this one a scientist at the Centers for Disease Control, also promises to bring Merck grief following his confession of misconduct involving the same MMR vaccine.

The controversies will find Merck defending itself and its vaccine in at least two federal court cases after a U.S. District judge earlier this month threw out Merck's attempts at dismissal. Merck now faces federal charges of fraud from the whistleblowers, a vaccine competitor and doctors in New Jersey and New York. Merck could also need to defend itself in Congress: The staff of representative Bill Posey (R-Fla) -- a longstanding critic of the CDC interested in an alleged link between vaccines and autism -- is now reviewing some 1,000 documents that the CDC whistleblower turned over to them.

The first court case, United States v. Merck & Co., stems from claims by two former Merck scientists that Merck "fraudulently misled the government and omitted, concealed, and adulterated material information regarding the efficacy of its mumps vaccine in violation of the FCA [False Claims Act]."

According to the whistleblowers' court documents, Merck's misconduct was far-ranging: It "failed to disclose that its mumps vaccine was not as effective as Merck represented, (ii) used improper testing techniques, (iii) manipulated testing methodology, (iv) abandoned undesirable test results, (v) falsified test data, (vi) failed to adequately investigate and report the diminished efficacy of its mumps vaccine, (vii) falsely verified that each manufacturing lot of mumps vaccine would be as effective as identified in the labeling, (viii) falsely certified the accuracy of applications filed with the FDA, (ix) falsely certified compliance with the terms of the CDC purchase contract, (x) engaged in the fraud and concealment describe herein for the purpose of illegally monopolizing the U.S. market for mumps vaccine, (xi) mislabeled, misbranded, and falsely certified its mumps vaccine, and (xii) engaged in the other acts described herein to conceal the diminished efficacy of the vaccine the government was purchasing."

These fraudulent activities, say the whistleblowers, were designed to produce test results that would meet the FDA's requirement that the mumps vaccine was 95 per cent effective. To the whistleblowers' delight, the judge dismissed Merck's objections to the case proceeding, finding the whistleblowers had plausible grounds on all of the claims lodged against Merck.

If the whistleblowers win, it would represent more than a moral victory (they repeatedly tried to stop Merck while still in its employ). Under the False Claims Act, the whistleblowers would receive a share -- likely 25 per cent to 30 per cent -- of the amount the government recovers. Previous settlements involving extensive fraud by pharmaceutical companies under the False Claims Act have run into the hundreds of millions of dollars, and in some cases such as against GlaxoSmithKline and Pfizer, into the billions.

The second court case, Chatom Primary Care v. Merck & Co. relies on the same whistleblower evidence. This class action suit claims damages because Merck had fraudulently monopolized the mumps market. Doctors and medical practices in the suit would be able to obtain compensation for having been sold an overpriced monopolized product, and a defective one to boot, in that the mumps vaccine wasn't effective (indeed, the suit alleged that Merck expected outbreaks to occur and, as predicted, they did -- mumps epidemics occurred in 2006 in a highly vaccinated population and again in 2009-2010).

"Plaintiffs have argued sufficient facts to sustain a claim for proximate causation, detailing the significant barriers that other companies would face to enter the mumps vaccine market," the court ruled.

The third whistleblower -- a senior CDC scientist named William Thompson -- only indirectly blew the whistle on Merck. He more blew it on himself and colleagues at the CDC who participated in a 2004 study involving the MMR vaccine. Here, the allegations involve a cover-up of data pointing to high rates of autism in African-American boys after they were vaccinated with MMR. In what could be high-profile House hearings before Congressman Posey's Science Committee -- hearings made all the more explosive given the introduction of race into the mix -- Merck could find itself under unprecedented scrutiny. The CDC still stands by its study although Frank DeStefano, the CDC's Director of Immunization Safety and a co-author in the CDC study, also stated that he plans to review his notes with an eye to reanalyzing the data.

Some say all publicity is good. In Merck's case, regardless of the ultimate merits, the publicity will be all bad.

Posted: 09/25/2014 5:29 pm EDT Updated: 11/27/2014 5:59 am EST

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 09:26

L’Organisation mondiale de la santé a publié une liste de 12 familles de bactéries contre lesquelles elle juge urgent de développer de nouveaux antibiotiques, en raison des risques que font peser leurs résistances sur les traitements actuels.

« Cette liste [publiée le 27 février, NDLR] a été établie pour essayer d’orienter et de promouvoir la recherche-développement de nouveaux antibiotiques », explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui veut empêcher la résurgence de maladies infectieuses incurables.

Le risque est jugé « critique » pour trois familles de bactéries : les Acinetobacter, les Pseudomonas et les entérobactéries (dont l'Escherichia coli), résistantes y compris aux antibiotiques les plus récents, dits de dernier recours, et à l’origine de la plupart des infections graves en milieu hospitalier.

« La résistance aux antibiotiques augmente et nous épuisons rapidement nos options thérapeutiques.

Si on laisse faire le marché, les nouveaux antibiotiques dont nous avons le besoin le plus urgent ne seront pas mis au point à temps », a alerté Marie-Paule Kieny, sous-directrice générale à l’OMS pour les systèmes de santé et l’innovation.

Le staphylocoque doré est l’une des six familles d’agents pathogènes classées en « priorité élevée » par l’OMS.

Six bactéries en priorité.

L’institution des Nations unies classe six familles d’agents pathogènes en « priorité élevée », dont le staphylocoque doré, les salmonelles et l’Helicobacter pylori — la bactérie responsable notamment des ulcères de l’estomac —, du fait de leur résistance à plusieurs types d’antibiotiques.

Trois autres familles de bactéries sont, quant à elles, placées en « priorité moyenne » : le pneumocoque, qui peut conduire à des pneumonies et des méningites, l’Haemophilus influenzae, responsable d’infections comme les otites, et les Shigella spp., cause d’infections intestinales telles que la dysenterie.

En septembre 2016, une étude britannique affirmait que les bactéries résistantes pourraient « tuer jusqu’à 10 millions de personnes par an d’ici 2050, soit autant que le cancer ».

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 08:34

Cancer : la vitamine C attaque la tumeur, mais pas les cellules saines

Face au redoutable cancer, les armes les plus simples sont parfois les plus efficaces.

La vitamine C vient de montrer ses effets contre les tumeurs, sans danger pour les cellules saines.

Bon pour le corps, mauvais pour le cancer !

La nouvelle alliée des oncologues pourrait bien être la vitamine C .

Ce nutriment a déjà montré son intérêt dans des études sur l'animal pour lutter contre le cancer mais restait très discuté.

Une nouvelle étude parue dans Redox Biology montre son efficacité sur l'homme dans les cancers du poumon et du pancréas .

En temps normal, la vitamine C est décomposée par l'organisme, ce qui produit de peroxyde d'hydrogène.

Cette substance est normalement détruite dans les cellules par la catalase.

Or, les cellules cancéreuses ne disposent pas de catalase en quantité suffisante.

Le peroxyde d'hydrogène n'est pas éliminé et il endommage les tissus et l' ADN des cellules tumorales.

Les injections plus efficaces que la voie orale

La vitamine C est habituellement administrée par voie orale, mais dans leur étude, les chercheurs ont montré qu'il valait mieux l'injecter par intraveineuse : cela multiplie le niveau sanguin de cette vitamine par 100 à 500.

Elle a été testée en plus du traitement standard de chimiothérapie ou radiothérapie et induit une meilleure efficacité du traitement et un meilleur taux de survie.

La vitamine C se décompose en effet très bien, générant de grandes quantités de peroxyde d'hydrogène que les cellules cancéreuses ne peuvent pas éliminer par manque de catalase.

Les tissus normaux, eux, sont conservés, et ne souffrent pas de cet apport supplémentaire en vitamine C.

Les chercheurs ont identifié que les cellules tumorales les moins chargées en catalase étaient les plus affectées par la vitamine.

Ils souhaitent maintenant trouver une méthode de mesure de la catalase dans les tumeurs, afin de déterminer lesquelles réagiront bien à un traitement par vitamine C.

Le 10 janvier 2017 par Mathilde Ledieu ABUS

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