Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 06:30

Les infections résistantes aux antibiotiques, ça n’arrive pas qu’aux autres

Par Céline Pulcini — 14.06.2017 -

Les occasions de contact avec des bactéries résistantes aux traitements classiques sont plus fréquentes qu’on le croit.

Certains antibiotiques doivent donc être réservés à ces seuls cas.

Le phénomène est désormais connu : certaines bactéries sont devenues résistantes aux antibiotiques.

Elles portent des noms latins que personne ne retient, à part peut être Escherichia coli, célèbre car elle entraîne régulièrement des interdictions de baignade dans les plans d’eau et contamine parfois les steaks hachés.

En dehors de telles alertes, les citoyens se sentent assez peu menacés – tant qu’ils ne sont pas à l’hôpital, lieu associé aux infections nosocomiales.

Ils ont tort.

Car des infections qui ne cèdent pas devant un traitement antibiotique classique, ce n’est pas fréquent mais cela peut arriver à tout le monde, et pas seulement aux personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques.

Les infections résistantes aux traitements antibiotiques causent ainsi chaque année 12 500 décès en France.

De nombreux antibiotiques figurent dans la nouvelle liste des médicaments qualifiés «d’essentiels» publiée le 6 juin par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Ils doivent être préservés, c’est à dire utilisés avec parcimonie et pour certains, seulement en dernier recours, car ils servent à guérir des enfants et des adultes d’infections bactériennes autrefois mortelles, comme les pneumonies ou les méningites.

Le cas fréquent de l’infection urinaire avec fièvre Prenons le cas, devenu banal pour un médecin hospitalier infectiologue en France, d’une patiente touchée au départ par une simple infection urinaire.

Elle revoit son généraliste parce que la fièvre s’est déclarée, signe que l’infection touche le rein –ce qu’on appelle une pyélonéphrite.

Ces infections guérissent habituellement très bien avec quelques jours d’antibiotiques en comprimés.

Mais là, la fièvre persiste, et l’analyse d’urines montre un Escherichia coli multi-résistant, c’est à dire contre lequel les antibiotiques disponibles en cabinet de ville s’avèrent inefficaces.

La patiente est donc hospitalisée, et un nouvel antibiotique lui est administré par perfusion. Le bilan réalisé à son entrée montre que la bactérie multi-résistante s’est propagée dans le sang (provoquant une septicémie), et que l’infection du rein s’est compliquée d’un abcès.

Après un séjour de plusieurs jours, la patiente peut rentrer à son domicile.

Elle devra néanmoins recevoir la visite d’une infirmière pour des perfusions d’antibiotique pendant une dizaine de jours supplémentaires.

Le même problème peut se produire avec une infection de la prostate, organe qui peut lui aussi être atteint lors d’une infection urinaire.

Ingestion de staphylocoques dorés (en rose) par un globule blanc humain (en vert). Vue au microscope électronique. National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institutes of Health, CC BY-NC Ainsi, la personne ayant contracté une infection causée par une bactérie résistante aux antibiotiques risque de voir s’allonger le délai pour que les médecins trouvent le traitement efficace, ce qui augmente le risque de complications (septicémie et abcès, dans le cas cité précédemment).

Bien souvent elle devra être soignée par des antibiotiques ayant davantage d’effets indésirables, et disponibles uniquement par perfusion.

De telles histoires se rencontrent maintenant dans tous les pays dans le monde, comme le montrent les témoignages de patients réunis par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC, European Centre for Disease Prevention and Control), agence européenne.

On peut aussi se trouver aux prises avec une infection résistante aux antibiotiques au retour de vacances passées à l’étranger.

La présence de bactéries résistantes semble en effet plus forte dans certaines parties du monde que dans d’autres. Les données ne sont toutefois pas disponibles pour l’ensemble des pays, et souvent limitées à la situation à l’hôpital.

Des cartes présentant la fréquence de l’antibiorésistance selon les pays sont actualisées régulièrement par l’ECDC pour l’Europe et le Center for Disease Dynamics, Economics and Policy (CDDEP), ONG basé à Washington (États-Unis), pour le monde.

Ces différences peuvent s’expliquer notamment par une surconsommation d’antibiotiques, parmi lesquels ceux les plus à risque de sélectionner des bactéries résistantes.

Le risque de ramener d’un voyage de telles bactéries est plus élevé encore lorsqu’on a eu la diarrhée sur place, ou qu’on s’est vu prescrire un traitement antibiotique – quelle qu’en soit la raison. En effet, un déséquilibre de la flore intestinale, conséquence de la diarrhée ou d’une prise d’antibiotiques, favorise l’implantation de ces bactéries résistantes dans le tube digestif.

Des E. coli résistants chez 1 Français sur 15

Aujourd’hui en France, plus d’une personne sur quinze a des Escherichia coli multi-résistants dans son tube digestif, comme le montrent une étude réalisée sur des adultes en 2011 à Paris et une autre chez des bébés dans le Sud-Est de la France en 2014.

On ne tombe pas forcément malade, car les bactéries résistantes ne sont pas plus agressives que les autres.

Dans leur imaginaire, la plupart des citoyens voient la bactérie multi-résistante comme une menace venue de l’extérieur.

Or bien souvent, ce sont nos propres bactéries, constituant avec d’autres micro-organismes comme les champignons, notre microbiote, qui provoquent des infections, par exemple urinaires.

On acquiert ces bactéries à partir de contacts avec des objets, des personnes ou des animaux qui en sont porteurs, ou à travers notre alimentation si celle-ci a été contaminée.

Respecter les règles de base d’hygiène, dont le lavage des mains, réduit ce risque. Les bactéries multi-résistantes peuvent persister des mois après la contamination dans notre tube digestif, le temps que la flore habituelle se reforme, et prenne le dessus.

Dans cette expérience, sept antibiotiques (capsules blanches) ont été testés.

Les bactéries présentes dans la boîte de petri de gauche sont sensibles aux sept, comme le montrent les cercles gris ou vert – signe que les bactéries n’ont pas poussé.

Réduire sa consommation d’antibiotiques est une manière, pour les citoyens, d’œuvrer au service de l’intérêt général en protégeant l’efficacité de ces traitements pour soi et pour les autres.

Par ailleurs, chaque cure d’antibiotiques détruit la flore intestinale, dont on connaît désormais l’importance pour notre santé.

Les antibiotiques détruisent aussi les bonnes bactéries dans d’autres parties sensibles du corps, comme le vagin, la peau ou la bouche, favorisant là aussi la croissance de bactéries résistantes, mais aussi de champignons sources de mycoses.

Aussi, il est bon de réfléchir à deux fois avant de demander des antibiotiques à son médecin.

Les antibiotiques sont des médicaments précieux, qu’il faut préserver pour les situations où ils sont indispensables. Bactéries multi-résistantes, ou superbactéries?

Si les citoyens rencontrent tant de difficultés à mesurer l’ampleur de la menace représentée par l’émergence des bactéries multi-résistantes, c’est aussi parce que les experts du sujet n’ont pas encore réussi à s’entendre pour parler d’une seule voix. Ils emploient des mots différents pour désigner… les mêmes choses.

Les médecins infectiologues français vont dire bactéries multi-résistantes (BMR) et antibiotiques ; quand les spécialistes de l’OMS vont parler de superbactéries (superbugs, en anglais), et d’antimicrobiens (antimicrobials).

A l’échelle mondiale, le vocabulaire commun qui permettrait de désigner le problème et ses solutions manque cruellement.

C’est le constat que mes confrères d’Afrique du Sud, de Suisse, du Royaume-Uni, et moi-même, faisons dans l’article scientifique que nous avons publié le 3 mai dans la prestigieuse revue Nature. Dans cet article, nous appelons à une intervention collective des Nations-Unies afin d’établir un vocabulaire de référence.

Quel nom trouver, en français, pour les bactéries résistantes?

Quand l’OMS a dressé sa récente liste des douze bactéries contre lesquelles il devient urgent de trouver de nouveaux antibiotiques, les médias ont parlé de «superbactéries».

Or ce mot prête à confusion, évoquant des bactéries particulièrement virulentes qui se multiplieraient à grande vitesse, ce qui n’est pas le cas.

Elles ne prolifèrent pas plus que les bactéries sensibles aux antibiotiques, mais sont plus difficiles à combattre avec les traitements dont nous disposons.

Des précautions pour les hommes, comme pour les animaux Les programmes de santé publique visant à l’utilisation appropriée d’antibiotiques gagneraient à être qualifiés, en anglais, par le terme «antibiotic stewardship», pour les précautions à prendre aussi bien dans la santé humaine que dans la santé animale.

Ce mot englobe la dimension individuelle et collective de toute prescription antibiotique.

Il met l’accent sur le fait qu’en utilisant un antibiotique, l’individu (comme l’animal d’élevage) avantage les bactéries résistantes dans sa propre flore intestinale et les transmet aussi à son environnement.

Il souligne aussi la nécessité de préserver une ressource (les antibiotiques) pour le bien de tous, de manière durable.

Mais il n’a pas à ce jour d’équivalent évident en français.

Et si on abandonnait, au passage, le vocabulaire volontiers guerrier d’un «combat mondial» mené contre «l’ennemi» que seraient les bactéries résistantes?

Car on finit par oublier qu’à force «d’attaques», on perturbe le rôle vital joué par notre microbiote dans notre santé. Il serait bon de choisir des mots reflétant mieux la relation écologique qui lie les êtres humains aux bactéries.

Les infections résistantes aux antibiotiques, ça n’arrive pas qu’aux autres: des colibacilles résistants chez un français sur 15.
Les infections résistantes aux antibiotiques, ça n’arrive pas qu’aux autres: des colibacilles résistants chez un français sur 15.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 06:21

Souvent comparé à un deuxième cerveau, notre intestin est tapissé de milliards de bactéries qui forment son précieux microbiote, aussi appelé "flore intestinale".

L'Inserm lui consacre une conférence le 1er juin 2017 à Paris et Toulouse, pour comprendre son rôle souvent méconnu et important.

Bactéries, virus, champignons non pathogènes... notre intestin abrite un ensemble de micro-organismes qui composent le microbiote intestinal.

Propre à chacun, il représente 2 kg d'organismes vivants dans notre ventre et en moyenne 160 espèces de bactéries.

Cette diversité est garante de notre équilibre et de notre santé.

De plus, elle a une importance majeure dans les mécanismes inflammatoires et immunitaires.

Régulièrement la recherche fait de nouvelles découvertes sur le rôle de cette flore dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire et neurologique. #ConfSanT Dans le cadre de son cycle "Santé en questions", l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) organise jeudi 1er juin 2017, à Paris et en simultanée à Toulouse, une nouvelle conférence citoyenne avec pour thème :

« Flore intestinale, un équilibre fragile à préserver ».

La conférence sera animée par des spécialistes: Mathias Chamaillard, directeur de recherche Inserm au Centre d’infection et immunité de Lille et Antoine Pelissolo, professeur de psychiatrie, Université Paris-Est Créteil Val de Marne échangeront à Paris.

A Toulouse, Laurent Alric, chef du service interne de l’hôpital de Toulouse Purpan et Nathalie Vergnolle, pharmacologue et directrice de recherche Inserm au Centre de physiopathologie de Toulouse Purpan porteront les débats.

La conférence est à suivre sur Twitter via le hashtag #ConfSanT et les questions que vous vous posez peuvent être adressées à @InsermLive et @indesciences qui y répondront dans la mesure du possible. Informations pratiques :

Conférence : « flore intestinale, un équilibre fragile à préserver », le jeudi 1er juin 2017, de 19h à 20h30, à la Cité des Sciences et de l'industrie à Paris/Muséum d'histoire naturelle, à Toulouse.

Gratuit. Tout public.

La flore intestinale et son fragile équilibre. Rôle en psychiatrie. À Paris et Toulouse, Conférence gratuite le 1er Juin.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 06:14

Dominique Leglu : "Il n’y a pas de mal à se faire du bien". À preuve, le régime méditerranéen.

Jadis, on l’appelait « régime crétois », mais peu importe l’appellation, ce sont les résultats successifs de ce régime sur plusieurs milliers de participants adeptes (étude dite de Lyon en 1999, étude Predimed en 2013, données à mi-parcours de Predimed+, cette année 2017) qui ont de quoi impressionner.

Voici les « dix raisons de l’adopter » que le dossier de Sciences et Avenir précise ce mois-ci.

Elles sont confortées par de solides résultats d’études scientifiques, dont certains ne remontent pas à plus de quelques mois, et non par un quelconque effet de mode passager ou une tendance lancée opportunément au printemps-été pour vendre on ne sait quel nouveau produit.

De l’effet reconnu sur l’humeur — une moindre dépression — à un risque diminué de diabète, en passant par un ralentissement du vieillissement, il y a de quoi pousser un authentique cri du cœur (lui-même protégé par le fameux régime) : suivez-le !

Pour savoir jongler entre saccharose, fructose et autre glucose, un court tableau précise leur source et leurs effets

Ce régime que le cardiologue Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS, pionnier sur le sujet, a toujours recommandé.

Sciences et Avenir, qu’il a aidé pour ce dossier, le remercie chaleureusement.

À condition de ne pas s’empiffrer avec des rations par trop abondantes, certains membres de l’étude Predimed+ sont déjà parvenus à perdre plus de 10 kg, nous a-t-il été permis de constater.

Et ils peuvent se réjouir, en toute connaissance des résultats antérieurs de Predimed, que "le risque d’événement cardio-vasculaire majeur [soit] réduit de 30 %". Contrairement à bien des idées reçues, le dossier rappelle également que les graisses sont indispensables à l’organisme et qu’il faut compter sur elles pour apporter pas moins de 35 % à 40 % des calories chaque jour chez un adulte.

Chacun d’entre nous n’étant pas nutritionniste, le dossier se devait de rappeler où trouver ces « bons lipides ». C’est en effet une des clés majeures d’une alimentation adéquate que de savoir équilibrer les apports entre les molécules vedettes que demeurent oméga 3 et oméga 6. Rappel : idéalement, compter un O3 pour moins de cinq O6.

Oui, mais comment faire ?

Un tableau simple et clair indique quoi privilégier et ce qu’il y a à consommer avec modération.

On retrouve l’huile de colza, l’avocat ou les noix dans le premier cas quand chips, charcuterie et crème fraîche tombent dans le second.

De quoi redire à tous les allergiques à une quelconque diète à quel point certaines très bonnes choses demeurent, mais oui, tout ce qu’il y a de consommables : canard, moules, huîtres, noisettes…

En revanche, c’est un fait, continue de rôder l’ennemi public n° 1 : le sucre.

"41 % des adultes français en mangent trop", selon une étude très récente.

Pour savoir jongler entre saccharose, fructose et autre glucose, un court tableau précise leur source et leurs effets.

Pour sûr, éviter les sodas serait déjà un excellent premier pas.

Le régime méditerranéen de plus en plus reconnu. Merci au Dr Michel de Lorgeril: l’ennemi public n° 1 : le sucre.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 06:03

Une crème pour bronzer ?

Non, il ne s'agit pas d'un nouvel autobronzant.

Des scientifiques viennent de développer une substance capable d'agir sur les protéines qui gèrent la synthèse de la mélanine.

En bref, elle permet de bronzer, sans s'exposer aux dangers des UV. Alors que les grandes vacances approchent, maillot de bain et crème solaire font partie du voyage.

Un bain de soleil au bord de la plage, une baignade à la piscine...

Les peaux bronzent sous les rayons du soleil.

Un petit plaisir pour certains, qui peut cependant avoir des conséquences. Chaque année en France, plus de 11.000 nouveaux cas de mélanomes sont déclarés, et environ 70.000 carcinomes, soit les deux grandes catégories de cancer de la peau.

"Chez l’homme et la femme, l’incidence de ce cancer est en forte augmentation depuis 1980" rapporte l'INVS.

L'OMS rappelle que "les principaux facteurs de prédisposition à ce cancer semblent être liés à une exposition au soleil dans le cadre des loisirs et à des antécédents de coups de soleil".

Publiée mardi 13 juin dans Cell Reports, une étude menée par David Fisher, chef du service de dermatologie à l'hôpital américain Massachusetts General et professeur à la faculté de médecine de Harvard, fait état d'une substance capable de pénétrer la peau et de la faire bronzer.

Le gros avantage ?

Il n'y a pas d'exposition aux rayons ultraviolets du soleil, et on évite donc le risque de développer un cancer cutané.

Efficace aussi sur les peaux claires A la différence des crèmes auto-bronzantes traditionnelles, qui ne colorent que la couche superficielle de la peau, cette molécule agit en stimulant les cellules qui produisent des pigments dont le rôle est d'absorber les ultraviolets, expliquent les chercheurs.

De petites molécules inhibent des protéines kinases SIK, qui régulent elles-mêmes une protéine MITF, laquelle gère la synthèse de la mélanine, les pigments à l'origine du bronzage.

Appliquée comme une crème, la substance permet également de brunir l'épiderme des souris à poil roux qui, comme les humains, sont plus susceptibles de développer un cancer de la peau sous l'effet des ultraviolets.

Ces travaux découlent d'une étude parue en 2006 dans la revue scientifique britannique Nature qui montrait qu'une autre substance, la forskoline, produite par la plante appelée coléus de l'Inde, pouvait induire le brunissement de la peau de souris rousses sans exposition aux ultraviolets.

Mais les scientifiques ont très vite découvert que cette molécule ne pouvait pas pénétrer la peau humaine, 5 fois plus épaisse que celle de la souris.

N'étant pas protégé par une épaisse couche de poils, l'épiderme humain a dû au cours du temps évoluer pour développer des protections contre, entre autres, le froid, la chaleur et les rayons ultraviolets du soleil.

"La peau humaine est une formidable barrière, difficile à pénétrer", explique le docteur David Fisher.

"Dix ans plus tard, nous avons trouvé une solution avec une différente classe de molécules... plus petites et capables de passer à travers les lipides pour cibler un autre enzyme agissant sur le même mécanisme génétique de pigmentation de la peau", précise-t-il.

Prévention du cancer de la peau

Testé sur des souris et des échantillons de peau humaine en laboratoire, le bronzage artificiel a duré plusieurs jours.

“L'activation de la pigmentation par ces petites molécules et physiologiquement identique au bronzage du aux rayons ultraviolets, sans les dommages qu'ils causent", explique David Fisher.

"L'importance potentielle de cette étude résidera à terme dans une nouvelle stratégie de protection de la peau et de prévention du cancer cutané", juge-t-il.

"La peau est le plus grand organe de notre corps pouvant être touché par le cancer et la majorité des cas sont liés à une exposition aux rayons ultraviolets".

La nouvelle molécule doit encore subir davantage de tests pré-cliniques avant de déterminer son innocuité chez les humains.

Avec AFP

La forskoline (extraite du Coléus)  permet de bronzer sans soleil.
La forskoline (extraite du Coléus)  permet de bronzer sans soleil.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 05:56

Des drones, des pièges à moustiques high-tech et de la métagénomique...

Voilà les trois ingrédients du projet Premonition de Microsoft qui vise à détecter dans l'environnement les agents infectieux qui provoqueront les épidémies de demain.

Prédire une épidémie avant même qu'elle ne se déclare.

Tel est l'objectif affiché par le projet Premonition de Microsoft.

Comment ?

En repérant les agents pathogènes qui circulent dans l'environnement, en particulier chez les animaux de tous poils. MERS, SRAS, Ebola, Zika...

"Aujourd'hui on ne constate ces épidémies qu'a posteriori", constate Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France.

"Or ce sont les animaux qui détiennent les environnements pathogènes.

C'est chez eux que se cache le prochain agent infectieux pouvant déclencher une épidémie comme celle de Zika", précise-t-il.

La solution pour développer une stratégie de surveillance à valeur prédictive ?

Le moustique, qui "a le bon goût de prélever du sang", ajoute-t-il encore.

En l'occurrence, l'insecte n'est donc pas étudié comme vecteur de maladie, mais comme collecteur de sang riche en données permettant d'identifier les virus émergents.

L'idée est donc d'étudier les pathogènes ingérés par les insectes au gré de leur appétit.

Pièges high-tech et métagénomique

Le projet qui se veut donc un Minority Report des épidémies consiste à utiliser des drones pour repérer les endroits où les moustiques prolifèrent et déployer des pièges d'un genre un peu particulier.

"Ces gros cylindres qui contiennent 64 pièges de la taille d'une boîte d'allumettes sont équipés d'un système de déclenchement par faisceau infrarouge.

Nous avons défini un modèle qui, à partir de la fréquence du battement des ailes assure la capture des moustiques, mais pas des autres insectes", nous explique Bernard Ourghanlian.

Si le but affiché est de se servir des drones pour déployer ces pièges également équipés de panneaux solaires dans des zones difficiles d'accès, "cela reste encore trop compliqué dans les forêts tropicales notamment", précise le responsable de Microsoft.

Les pièges se présentent sous la forme de gros cylindres composés de 64 compartiments autonomes.

Une fois le piège ramassé, son contenu est envoyé au laboratoire.

Pour l'instant, Microsoft travaille notamment avec le département de microbiologie de l'université Johns-Hopkins, à Baltimore (États-Unis).

Là, les moustiques sont écrasés et soumis à une analyse de métagénomique.

Le séquençage de l'ADN de l'échantillon permet d'identifier quels animaux ont été piqués et de détecter d'éventuels agents pathogènes.

"Le but est de faire une analyse en une nuit afin d'alerter, si besoin, les épidémiologistes", précise Bernard Ourghanlian. James Pipas, professeur en biologie moléculaire à l'université de Pittsburgh précise :

"Tout le sens de ce projet réside dans la possibilité de surveiller les agents infectieux alors qu'ils sont en mouvement sur la carte.

Au final, nous aimerions disposer d'un système global capable de détecter de nouveaux agents infectieux [par séquençage génétique des échantillons] et de surveiller les mouvements de ceux déjà connus.

De cette façon, nous pourrions intervenir avant que ceux-ci ne deviennent épidémiques.

" Le profil génétique de la "bouillie" de moustique est reconstitué par analyse métagénomique en laboratoire.

Des seringues vivantes

Mais le projet qui vient de recevoir l’un des dix prix décernés chaque année par l’observatoire du digital Netexplo à l'Unesco n'est pas totalement une nouveauté.

Certes, l'utilisation de drones et de pièges high-tech développés dans cette logique est une innovation, "mais cela n'est pas tout à fait au point", explique Christophe Paupy, entomologiste médical à l'IRD.

"Pour ce qui est du criblage d'agents infectieux par biologie moléculaire, on travaille dessus depuis quelques années déjà au Gabon", précise le chercheur.

"Le projet de Microsoft va dans le bon sens, et c'est ce qu'il faut faire pour mieux anticiper les risques épidémiques. Le moustique est une donnée environnementale précieuse, mais il y en a d'autres, moins fragiles et plus faciles à collecter, comme la mouche tsé-tsé.

Ce sont de véritables seringues vivantes qui contiennent bien plus de sang qu'un moustique.

Surtout, ces insectes piquent tout et n'importe quoi, lézard, crocodiles...

Le moustique est plus sélectif", détaille Christophe Paupy. Jean-François Guégan, directeur de recherche spécialisé en éco-épidémiologie à l'IRD rappelle "qu'en matière d'épidémiologie, on sait très bien que les épidémies souvent apparaissent souvent là où on ne les attendait pas.

Car pour les agent infectieux à transmission vectorielle, l'insecte est un élément du cycle de transmission mais il n'est pas le seul. Il ne faudrait pas laisser espérer qu'on résoudra tous les problèmes par voie technologique sophistiquée en s'éloignant des réalités de terrain, des gens, de leurs comportements et attitudes, de leur condition de pauvreté aussi.

Le virus, le parasite ou la bactérie ne font pas à eux seuls la maladie. Il faut tout un contexte le plus souvent lié à des conditions de pauvreté, de fragilité, de malnutrition... que ces technologies ne résoudront pas." Comme souvent, la complémentarité des approches est donc

essentielle.

Des moustiques, seringues vivantes, des drones, et la prédiction des épidémies par la métagénomique et Microsoft.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 05:26

Agriculture bio: L'Europe veut autoriser les pesticides et réduire les contrôles qualité dans la filière

Le Conseil européen agricole envisage d'assouplir les normes et même d'autoriser, dans certains cas, la présence de pesticides dans les productions issues de l'agriculture biologique...

L’inquiétude monte parmi les producteurs, transformateurs et distributeurs de la filière bio en France.

Le Conseil européen agricole, qui se tient ce lundi à Bruxelles (Belgique), examine un projet de modification du règlement européen sur l’agriculture biologique, lancé en 2014 par la Commission européenne.

La qualité du label bio en danger Le texte, présenté ce jour aux ministres de l’agriculture européens, doit « définir les modes de production, de transformation, de conservation et de commercialisation dans toute l’Europe ».

Mais les professionnels du bio estiment que ce nouveau texte menace sérieusement les standards de qualité de l’agriculture biologique.

Ils ont lancé vendredi un cri d’alarme, en demandant au gouvernement d’abandonner les négociations sur le nouveau projet de règlement bio européen.

Des pesticides bientôt autorisés dans le bio ?

Ce nouveau projet de règlement prévoit notamment que les productions contaminées par des pesticides ne seront plus forcément déclassées du label bio, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui.

« Chaque Etat pourra décider de ce seuil. En conséquence, certains produits contenant des pesticides pourront être vendus en présentant le label bio, en vertu du principe de la libre circulation des marchandises en Europe », détaille Le Parisien.

Un espacement des contrôles qualité Il prévoit également un assouplissement des contrôles qualité dans les exploitations bio.

Des contrôles qui ont pourtant pour objectif de vérifier le cahier des charges exigé pour bénéficier du label.

Actuellement, ils ont lieu deux fois par an : une fois de manière inopinée, et une seconde fois sur rendez-vous.

Le nouveau règlement prévoit que ces contrôles n’auront lieu qu’une fois tous les 24 mois.

Le secteur bio craint « des dérapages ». La filière craint une baisse de confiance « Une baisse des contrôles abîmerait la confiance des consommateurs », prédit le syndicat des distributeurs de produits bio (Synadis Bio).

Une confiance pourtant indispensable dans cette filière en plein boom.

Porté par une croissance de plus de 22 % en 2016, le marché du bio représente aujourd’hui plus de 7 milliards d’euros.

Agriculture bio: L'Europe veut autoriser les pesticides et réduire les contrôles qualité dans la filière.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 05:09

Le professeur Christian Perronne spécialiste de la maladie de Lyme a tenu une conférence devant de nombreux propriétaires forestiers à Saint-Jean d'Ormont près de Saint-Dié-des-Vosges.

La maladie de Lyme inquiète et fait des ravages : on parle d'épidémie à l'échelle mondiale.

Le Pr Perronne est considéré comme un lanceur d'alerte qui ne cesse de sensibiliser les pouvoirs publics en France et informer la population.

Le Pr Perronne, lanceur d'alerte concernant la maladie de Lyme dans les Vosges.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 18:32

Water Bridging Dynamics of Polymerase Chain Reaction in the Gauge Theory Paradigm of Quantum Fields;

Reçu: 24 avril 2017 / Approuvé: 25 avril 2017 / En ligne: 25 avril 2017 (04:24:21 CEST)

 

Montagnier, L .; Aïssa, J .; Capolupo, A .; Craddock, TJA; Kurian, P .; Lavallee, C .; Polcari, A .; Romano, P .; Tedeschi, A .; Vitiello, G. Dynamique de la réaction de la chaîne de la polymérase dans le paradigme de la théorie des jauges des champs quantiques. Water 2017 , 9 , 339. Montagnier, L .; Aïssa, J .; Capolupo, A .; Craddock, TJA; Kurian, P .; Lavallee, C .; Polcari, A .; Romano, P .; Tedeschi, A .; Vitiello, G. Dynamique de la réaction de la chaîne de la polymérase dans le paradigme de la théorie des jauges des champs quantiques. Eau 2017, 9, 339.

Référence du journal: Water 2017, 9, 339
DOI: 10.3390 / w9050339

 

Nous discutons du rôle de l'eau qui relie l'interaction ADN-enzyme en recourant à des résultats récents montrant que les forces de dispersion de Londres entre les électrons délocalisés des paires de bases de l'ADN 2 sont responsables de la formation de modes dipolaires qui peuvent être reconnus par la polymerase Taq. 3
 
Nous décrivons l'origine dynamique de l'efficacité élevée et le ciblage précis de l'activité Taq dans 4 PCR. La répartition spatiotemporelle des couplages d'interaction, des fréquences, des amplitudes et des modulations de phase 5 comprend un motif de champs qui instancie l'image électromagnétique de l'ADN dans son environnement d'eau 6, ce que l'enzyme polymerase réellement reconnaît à longue portée.
 
La réalisation expérimentale de l'amplification par PCR, réalisée par le remplacement du modèle d'ADN 8 par le traitement de l'eau pure avec des signaux électromagnétiques enregistrés à partir de solutions d'ADN 9 virales et bactériennes, est conforme au paradigme de la théorie des jauges des champs quantiques.
 
 

Domaines sujets

Pontage de l'eau; Ondes dipolaires; États cohérents; Réaction en chaîne par polymérase; Amplification d'ADN; Transduction d'ADN; Activité catalytique enzymatique; Une auto-similitude fractale

 

Rôle de l'eau qui relie l'interaction ADN-enzyme responsables de la formation de modes dipolaires qui peuvent être reconnus par la polymerase Taq. 3
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 17:44

La super-structure de l'eau chirale se forme autour de l'ADN


Les chercheurs de l'Université de Notre-Dame ont observé pour la première fois une superstructure d'eau chirale à la base d'une biomolécule.
 
Bien que de nombreuses études aient démontré l'interaction directe de l'eau avec des macromolécules très importantes comme l'ADN, la dernière étude confirme finalement que l'eau forme une super-structure unique et durable autour de la double hélice de l'ADN - stabilisant la conformation moléculaire, médiatisant sa fonctionnalité et Interaction avec des intermédiaires d'information importants comme l'ARN polymérase.

Prenant en compte avec d'autres rapports récents, tels que la cartographie directe des couplages moléculaires et l'échange d'énergie entre les vibrations du squelette de l'ADN et l'eau avec spectroscopie infrarouge femtoseconde, il devient de plus en plus difficile d'ignorer le rôle central de l'eau dans certains des plus importants de la biologie les fonctions.
 
L'eau forme des modèles d'hydratation autour des biomolécules via des interactions de liaison hydrogène - et est si crucial dans l'organisation et l'orchestre de l'environnement cellulaire que les chercheurs comme Gerald Pollack ont ​​même mis en évidence son importance comme progéniteur possible de la membrane cellulaire - donnant naissance aux premières cellules de la vie.

La dernière étude a utilisé une microscopie vibratoire non linéaire cohérente pour des vitesses d'imagerie vibratoire sans précédent et une résolution spatiale moléculaire, permettant d'observer les molécules d'ADN et les modèles d'hydratation associés en détail dans des conditions quasi physiologiques (température ambiante et solution de NaCl 100 mM).
 
L'équipe de recherche a constaté que l'ADN imprègne sa chiralité (pensez les orientations gaucheres versus droites) sur les molécules d'eau environnantes, ce qui provoque la formation d'une super-structure macroscopique de modèle d'eau le long de la double hélice d'ADN.

Bien qu'il soit connu que le modèle spécifique de molécules d'eau le long de la molécule d'ADN est important pour la reconnaissance des séquences de promoteurs de gènes par des protéines qui interagissent (voir par exemple l'étude «l'eau interfaciale en tant qu'impression d'hydratation»), la pertinence biologique complète d'un chiral La colonne vertébrale de l'hydratation est inconnue.
 
Bien qu'il soit favorable à des résultats controversés comme celui de Luc Montagnier - dans lequel le lauréat du prix Nobel et son équipe de recherche, y compris le physicien théorique Emilio Del Giudice, qui a été le pionnier du travail sur la théorie des champs quantiques de la matière molle condensée, en particulier de l'eau - A réalisé une série d'expériences qui suggèrent que les séquences d'ADN peuvent être reconstituées à partir de la mémoire de l'eau. L'étude est détaillée dans le rapport "transduction de l'information de l'ADN à travers l'eau et les ondes électromagnétiques".

La capacité de détecter directement l'interaction de l'eau et son rôle central dans les fonctions biomoléculaires est un développement passionnant de technologies spectroscopiques avancées et de biologie moléculaire et fournira des informations révélatrices sur les propriétés physico-chimiques et biophysiques au niveau moléculaire de la vie.

Lorsque Szent-Gyorgyi a appelé l'eau de la «matrice de la vie», il faisait écho à un vieux sentiment. Paracelse au 16ème siècle a déclaré que «l'eau était la matrice du monde et de toutes ses créatures».
 
Mais la notion de matrice de Paracelse - une substance active imprégnée de propriétés fécondes et vivifiantes - était tout à fait différente de celle qui , Jusqu'à très récemment, les biologistes moléculaires ont tendance à tenir le rôle de l'eau dans la chimie de la vie.
 
Tout en reconnaissant que l'eau liquide a des propriétés physiques et chimiques inhabituelles et importantes: sa puissance comme solvant, sa capacité à former des liaisons hydrogène, sa nature amphotère [une molécule qui peut réagir à la fois comme liquide et base] - les biologistes ont L'a considéré essentiellement comme la toile de fond sur laquelle les composantes moléculaires de la vie sont réparties. Il était habituel, par exemple, d'effectuer des simulations informatiques de biomolécules dans un vide.
 
En partie, cela s'explique par le fait que l'intensité computationnelle de la simulation d'une chaîne polypeptidique était difficile même sans tenir compte des molécules solvantes, mais elle reflétait également la notion dominante selon laquelle l'eau ne fait que modérer ou modérer les interactions physico-chimiques fondamentales responsables de la biologie moléculaire.
 
Ce que Gerstein et Levitt ont déclaré il y a 9 ans reste vrai aujourd'hui: "Lorsque les scientifiques publient des modèles de molécules biologiques dans des journaux, ils dessinent habituellement leurs modèles dans des couleurs vives et les placent contre un fond noir et plat".

Curieusement, cette négligence de l'eau en tant que composante active de la cellule allait de pair avec l'hypothèse que la vie ne pouvait exister sans elle.
 
C'était essentiellement une conclusion empirique dérivée de notre expérience de la vie sur Terre: les environnements sans eau liquide ne peuvent pas soutenir la vie, et des stratégies spéciales sont nécessaires pour faire face à des situations dans lesquelles, à cause des extrêmes de chaleur ou de froid, le liquide est rare.
 
La récente confirmation qu'il y a au moins un monde riche en molécules organiques sur lesquelles les rivières et peut-être les mers peu profondes ou les tourbières sont remplis de non-
 

 

Découverte de formes d'eau structurée ou eau Chirale qui se forme autour de l'ADN.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 12:03

Un des hôpitaux les plus reconnus au monde change sa vision au sujet du cancer.’hôpital John’s Hopkins Hospital est un hôpital universitaire situé à Baltimore dans l’État du Maryland aux États-Unis.

Fondé grâce à un don de John’s Hopkins, il est aujourd’hui un des hôpitaux les plus reconnus au monde et est classé pour la 17e année consécutive en première place du classement des meilleurs hôpitaux des États-Unis.

Après de nombreuses années à dire aux gens que la chimiothérapie est l’unique manière de traiter et éliminer le cancer, l’hôpital John Hopkins commence à dire aux gens qu’il y a d’autres alternativeque la chimio:

Une manière efficace de combattre le cancer est de ne pas donner à manger aux cellules cancéreuses avec ces aliments dont elles ont besoin pour se multiplier.

LES CELLULES DU CANCER S’ALIMENTENT DE :

a. Le SUCRE est un aliment du cancer. Ne pas consommer de sucre coupe un des éléments les plus importants des cellules cancéreuses.

Il existe des substituts du sucre comme la saccharine, mais ils sont faits avec de l’ Aspartame et sont très nocifs…

Un meilleur substitut du sucre est le miel de manuka ou la mélasse mais en petites quantités.

b. Le SEL contient un additif chimique afin de paraître blanc.

Une meilleure alternative pour le sel est le sel de mer ou les sels végétaux.

c. Le LAIT cause dans le corps la production de mucus, spécialement dans le conduit intestinal.

Les cellules cancéreuses s’alimentent de mucus.

En éliminant le lait et en lui substituant du lait de soja, les cellules du cancer n’ont rien à manger, par conséquent elles meurent.

d. Les cellules cancéreuses murissent dans un milieu ambiant acide.

Un régime à base de VIANDE ROUGE est acide, il vaut mieux manger du poisson et un peu de poulet à la place de la viande de bœuf ou de porc.

De plus, la viande contient des antibiotiques, hormones et parasites qui sont très nocifs, spécialement pour les personnes cancéreuses.

La protéine de la viande est très difficile à digérer et requiert beaucoup d’enzymes.

La viande qui ne se digère pas reste dans le corps et se putréfie ce qui entraîne la création de plus de toxines.

COMMENT CONTRIBUER A LA SOLUTION DU PROBLÈME

a) Un régime de 80% de végétaux frais et jus, céréales, graines, noix, amandes et seulement un peu de fruits mettent le corps dans un milieu ambiant alcalin.

On doit consommer seulement 20% de nourriture cuite, incluant les haricots.

Les jus de légumes frais provisionnent le corps en co-enzymes qui sont faciles à absorber et arrivent aux cellules 15 minutes après avoir été consommés pour nourrir et aider à former des cellules saines.

Pour obtenir des enzymes vivantes qui aident à construire des cellules saines, on doit essayer de boire des jus de légumes (pratiquement tous incluant l’alfafa) et manger beaucoup de légumes frais 2 ou 3 fois par jour.

b) Éviter de prendre du CAFÉ, THÉ ET CHOCOLAT, qui contiennent beaucoup de caféine.

Le THÉ VERT est une meilleure alternative et a des propriétés qui combattent le cancer. Il est préférable de boire

L’EAU purifiée ou filtrée pour éviter les toxines et métaux lourds de l’eau du robinet.

L’eau distillée est acide, ne pas la boire.

c) Les parois des cellules cancéreuses sont couvertes par une protéine très dure.

En évitant de manger de la viande, ces parois libèrent plus d’enzymes qui attaquent les protéines des cellules cancéreuses et permet au systèmes immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

d) Quelques suppléments aident à reconstruire le système immunitaire: Floressence, Essiac, anti-oxydants, vitamines, minéraux, EPA – huile de poisson) pour aider les cellules à lutter et détruire les cellules cancéreuses.

D’autres suppléments comme la vit. E sont très connues parce ce qu’elles causent l’apoptose,la méthode normale du corps pour éliminer les cellules inutiles ou défectueuses.

e) Le cancer est aussi une maladie du mental, le corps et l’esprit. Une attitude plus active et positive aidera le malade du cancer à combattre et à se convertir en survivant. « La rage et l’incompréhension, le non-pardon mettent le corps dans une situation de stress et dans un milieu ambiant acide ».

Apprendre à avoir un esprit aimable et amoureux avec une attitude positive est très bénéfique pour la santé. Apprendre à se relaxer et jouir de la vie.

f) Les cellules du cancer ne peuvent vivre dans une ambiance oxygénée.

L’exercice journalier, la respiration profonde aide à recevoir plus d’oxygène jusqu’aux niveaux cellulaires.

La thérapie d’oxygène est un autre élément qui aide à détruire les cellules du cancer.

1. Pas de contenants en plastique dans le micro-ondes.

2. Pas de bouteille d’eau dans le congélateur.

3. Pas de film plastique dans le micro-ondes.

g) Les substances chimiques comme les dioxines causent le cancer, spécialement du sein.

La dioxine est très destructrice, Spécialement pour les cellules du corps.Ne pas mettre au réfrigérateur ses bouteilles d’eau en plastique car le plastique « transpire » les dioxines et empoisonne l’eau.

Récemment, le Docteur Edward Fujimoto, directeur du programme Bien- Être à l’hôpital Castle, parut dans une émission télévisée et expliquait le danger de la dioxine. Il a dit que nous ne devons pas mettre les contenants en plastique au micro-ondes.

Spécialement les nourritures qui contiennent du gras.

Il dit que la combinaison de gras et lla forte chaleur avec le plastique transporte la dioxine à l’intérieur de la nourriture et par conséquent ensuite à notre corps.

A la place, on peut utiliser du verre comme Pyrex ou de la céramique pour chauffer la nourriture.

Les cellules cancéreuses s'alimentent de....
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article