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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 03:01

Épidémie de bilharziose en Corse

Depuis avril, 14 cas de contaminations ont été déclarés.

Tous s'étaient baignés dans la rivière Cavu en Corse du sud.

Depuis avril, 14 cas de contaminations ont été déclarés.

Tous s'étaient baignés dans la rivière Cavu en Corse du sud. (crédit Flickr/ Corse sauvage)

Les personnes ayant eu un contact avec la rivière Cavu en Corse-du-sud près de Porto Vecchio entre 2011 et 2013 peuvent être porteuse de la bilharziose, une maladie parasitaire.

Depuis fin avril, plusieurs cas de bilharziose urogénitale, maladie due à l'infestation par un ver parasite, ont été diagnostiqués chez des personnes s'étant baignées dans la rivière Cavu dans le sud de la Corse.

Pourtant, cette maladie tropicale touche essentiellement l'Afrique, l'Amérique du Sud et l'Asie.

Le Haut conseil de santé publique recommande de pratiquer un dépistage chez tous les personnes ayant pu être en contact cutané avec l'eau de la rivière durant les étés 2011, 2012 et 2013. Par ailleurs, les personnes présentant des difficultés urinaires, du sang dans les urines ou ayant des contacts répétés avec la rivière Cavu doivent se faire diagnostiquer prioritairement.

Cela étant, «certaines personnes peuvent être porteuses de la bilharziose urogénitale sans en présenter les symptômes», souligne le ministère de la santé dans son communiqué de lundi.

Cette maladie parasitaire peut donc passer inaperçue.

Tension d'approvisionnement Il est conseillé de prendre rendez vous chez son médecin traitant afin qu'il prescrive une prise de sang pour détecter la présence du parasite.

Si les résultats sont positifs, un traitement anti parasitaire par voie oral à prise unique sera prescrit.

«Sans traitement, les larves peuvent persister des années dans l'organisme et entrainer des complications», rappelle le ministère de la santé.

Mais le traitement curatif de référence, le praziquantel (Biltricide 600mg), est en «tension d'approvisionnement», affirme l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Cette dernière demande donc aux médecins de réserver sa prescription à la bilharziose et la distomatose quand ces maladies sont «confirmées biologiquement».

l'ANSM ajoute que dans le traitement du ténia, «des alternatives thérapeutiques devront être envisagés».

Pour éviter toute nouvelle contamination, la baigande a été interdite dans les communes de Conca et Zonza.

Épidémie de bilharziose en Corse.
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 02:58

Comment la bilharziose, maladie tropicale, s'est invitée en Corse

Tous les malades déclarés se sont baignés dans une zone particulière du Cavu, en Corse du Sud.

Tous les malades déclarés se sont baignés dans une zone particulière du Cavu, en Corse du Sud.

Des chercheurs ont identifié l'origine des parasites qui ont colonisé le Cavu, un petit fleuve côtier, infectant ensuite 120 personnes qui s'y étaient baignées.

Un simple jet d'urine dans l'eau…

C'est par cette voie que s'est introduit en Corse le schistosome, un ver parasite responsable de la bilharziose urogénitale, une maladie tropicale dont l'un des symptômes est de provoquer des douleurs au niveau de la vessie et de charger les urines de sang.

Le premier cas confirmé a été diagnostiqué au printemps 2014 chez quelqu'un s'étant baigné durant l'été 2013.

L'épidémie a depuis touché quelque 120 personnes en Corse.

Une paille, si on la compare aux 200 millions de malades atteints de bilharziose urogénitale dans le monde, mais un phénomène préoccupant puisque jusqu'à présent le parasite n'avait jamais été observé de façon endémique sous cette latitude.

Des biologistes appartenant au laboratoire Interactions hôtes-pathogènes-environnements, une unité mixte de recherche (CNRS, Ifremer, universités de Montpellier et de Perpignan) viennent de mettre en exergue l'origine géographique du parasite d'à peine un centimètre qui infeste l'homme par voie transcutanée.

Dans un article publié mardi dans The Lancet Infectious Diseases, Jérôme Boissier, biologiste et maître de conférences à l'université de Perpignan, affirme que d'après les analyses génétiques le parasite est d'origine sénégalaise.

«Nous n'avons pas identifié le patient source. En revanche, nous pouvons affirmer qu'il a bien été diffusé par une personne infectée ayant uriné dans l'eau, tous les malades déclarés s'étant par ailleurs baignés dans une zone particulière du Cavu, une rivière de Corse du Sud très prisée des touristes», poursuit le Pr Guillaume Mitta, directeur du laboratoire catalan.

«Le parasite a ensuite fait en milieu aqueux la rencontre de mollusques d'eau douce, les bulins, qui sont nécessaires à sa multiplication et à son développement», poursuit-il.

Baignade interdite

Il a fallu huit mois aux médecins pour comprendre comment la bilharziose avait émergé en Corse.

Cette période relativement longue s'explique notamment par le temps que met la pathologie à se déclarer sur son porteur.

Après pénétration cutanée, les parasites se développent et migrent dans le système sanguin qui jouxte la vessie.

Là, après accouplement, les femelles excrètent leurs œufs.

Expulsés à l'heure d'uriner, les œufs éclosent ensuite dans l'eau avant d'infecter de nouveaux bulins et d'entamer un nouveau cycle.

En raison des 118 cas pathologiques relevés au printemps 2014, la baignade dans le Cavu avait été interdite durant l'été 2014 par l'agence régionale de santé.

Après réouverture en 2015, deux nouveaux cas ont été recensés.

«Il faut notamment des conditions bien particulières de chaleur et de faible débit de la rivière pour que les conditions de l'infection soient réunies.

L'an dernier, les deux infections relevées concernent des personnes s'étant baignées le même jour au même endroit», précise Jérôme Boissier.

Lors d'une journée de visite de l'Académie des sciences à l'Observatoire océanographique de Banyuls la semaine dernière, l'équipe perpignanaise a levé un coin de voile sur ces recherches.

Elle veut savoir si le schistosome est réintroduit dans la rivière chaque été par une personne porteuse urinant dans l'eau ou si le parasite est désormais capable de survivre à l'hiver corse… bien plus frais que son milieu sénégalais d'origine.

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 10:40

La ville lutte avec succès contre l'excès de graisse par la promotion de l'eau du robinet dans ses écoles, avec des cours sur la cuisson saine dans les classes et une interdiction de toute restauration rapide.

Contrairement à d'autres villes, Amsterdam a géré pour rapporter le nombres des obèses vers le bas dans privés Mais aussi comme en influent de nombreux domaines. comme la photographie.

La ville d'Amsterdam est en tête dans le monde dans la lutte contre l'épidémie d'obésité, grâce à un radical et large programme qui vise à obtenir des résultats même parmi le les plus pauvres communautés qui sont les plus durement atteintes, mieux connue pour ses tulipes et bicyclettes, amsterdam a le plus bas taux d'obésité dans pays-bas, avec un cinquième de ses enfants en surpoids et à risque de problèmes de santé. le programme apparaît etre une réussite par son impact sur de multiples cibles - depuis la promotion de l'eau du robinet aux activités d'après-école - la ville refusant le parrainage à tous événements par coca cola ou mcdonalds.

Pour la santé des enfants, le gouvernement a décidé de traiter le sucre comme les cigarettes

Gary Taubes le dynamique adjoint au maire avec l'unanime soutien de la ville et de ses politiciens: "de 2012 à 2015, le nombre d'enfants en surpoids et obèses a baissé de 12%. et même, plus impressionnant, Amsterdam a bien géré, parce que la plus importante chute s'est faire dans le plus bas niveau socio-économique.

c'est dans quartiers comme le bijlmer dans le sud-est que ce le programme à le plus provoqué un changement de vie.

le bijlmer, c'est notoire, dit wilbert sawat, coordonnateur et enseignant à achtsprong, école primaire, et c'est pourquoi il a voulu oeuvrer là.

D'autres enseignants vont en faire trop, il dit. "ici nous peut faire un différence." le école est dans le milieu de un haut-hausse lotissement ce a été expérimental dans le 1960s, avec soulevées routes ainsi gens voudrais être libre à marcher et cycle sur le sol niveau. mais le cycle parcs sont vide. dans 1975, quand le néerlandais colonie de suriname dans amérique du sud est devenu indépendant, beaucoup migré à amsterdam et déplacé dans le bon marché appartements. cyclisme a été non partie de leur culture. amsterdam's adjoint au maire pour soins de santé, éric fourgon der burg. amsterdam's adjoint au maire pour soins de santé, éric fourgon der burg, qui a été apporté en haut pour huit années dans le bijlmer district. photographie: graeme robertson pour le tuteur le école, qui dans 2007 a été dans le sommet trois dans amsterdam pour surpoids enfants, est maintenant un de 100 ce sont un clé foyer du obésité programme. enfants sont pesé et mesuré chaque année. certains parents opposé mais maintenant c'est normal, dit sawat. et ainsi est eau du robinet.

"tout enfants devoir apporter eau ou lait à école," dit-il. "aucun jus. beaucoup de parents ont été vraiment bouleverser. nous avait vraiment dur discussions avec eux." le parents pensée jus ou même squash a été santé, supposant ils contenues fruit. le enseignants dit eux sur le sucre. "je dit eux nous ont été faire eux un faveur. ils pourrait avoir eau à école et alors jus chez soi. maintenant c'est normal - non un problème." le interdiction sur anniversaire fêtes pour le classe aussi causé grabuge. "il avait devenir concurrence. quelqu'un apporté cupcakes, ainsi un autre apporté cupcakes et jus et alors cupcakes et jus et un jouet."

le école produit un dossier de sain traite, comme oranges ou carottes décoré à ressembler à visages. "quelques années il y a nous avait un garçon qui conservés aller le salle de bains. nous trouvé il avait mars et snickers dans son poches. il a été un vraiment graisse garçon et son parents avait mettre lui sur un régime mais ils didn't dire nous," dit sawat. maintenant le école est concentré sur sain nourriture et même le à proximité mcdonalds a convenu ce un enfant sans un parent peut seulement acheter un pomme - aucun frites. un européen subvention fournit un fruit ou légume pour tout enfants pour trois jours un semaine. le réfrigérateur est rempli avec carottes et radis, qui le enfants sont dit ils doit au moins essayer. jeune enfants sont le foyer de la plupart obésité efforts parce que c'est plus facile à empêcher eux putting sur poids que essayer à sorte il dehors après. mais dana bijvoet, un infirmière et famille conseiller travail hors de un lycée dans le zone, picks en haut avec le adolescents.

il y a sur 2,000 maladivement obèse enfants dans amsterdam qui sont le initial foyer. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à le de achtsprong école. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à le de achtsprong école. photographie: graeme robertson pour le tuteur elle raconte désespérément triste histoires. romana, 14, avait foie échec à cause de son poids et a été souffrance de dépression et bas moi-estime. bijvoet pourparlers de dysfunctional familles où parents penser le enfant peut gérer sans aide, où il y a aucun argent et constant crise. "je vouloir à savoir comment ils sont dans leur vie - leur psychologique santé et leur moi-estime," elle dit. elle besoins à aide avec le autre problèmes, "à obtenir un bit de espace dans leur têtes à traiter le obésité". romana's parents, de suriname, sont divorcé et son père, qui a garde, dit le mère a été possédé - il dit bijvoet de "beaucoup de magie noire et vaudou". il a été un taxi conducteur, rarement maison mais voudrais non permis son fille à sortir seul. demandé quoi elle voulu la plupart, romana dit, "je vouloir à s'intégrer dans mon jeans et sentir mieux sur moi-même," dit bijvoet. dans le est partie du ville, où voiture cornes et musique annoncer un marocain mariage dans le rue, un cuisson classe prend place pour enfants et parents dans un communauté centre. "chaque semaine ils venir ensemble à cuisiner sainement - à changement le traditionnel recettes," dit amira el ashkar, un volontaire dont famille a été de egypte. huit filles et un garçon, certains dont sont très surpoids, sont faire quoi ils appeler muffins, qui regarder plus comme quiche mais sont fait avec juste oeuf et flocons d'avoine à lier courgettes, poivrons et autre légumes. el ashkar a aussi introduit sain versions de tagine et couscous plats. familles vouloir à manger sain nourriture - ils juste ne non savoir comment, dit-elle. éric fourgon der burg, le adjoint au maire pour soins de santé et sport qui lancé le programme, a été apporté en haut pour huit années dans le bijlmer et dit il voudrais plutôt habiter ces quartiers. "je don't vouloir à habiter un zone où chacun est riche et ils tout usure pareils vêtements et avoir pareils chiens et coiffeur," dit-il. cuisson classe avec parents et enfants à un école dans amsterdam. cuisson classe avec parents et enfants à un école dans amsterdam. photographie: graeme robertson pour le tuteur fourgon der burg, cependant, est le le plus proche amsterdam a à un rightwinger, appartenant à le conservateur-libéral gens's parti pour liberté et démocratie (vvd). le reste du ville les politiciens sont à le gauche de lui, ainsi il y a aucun accusations de nounou-étatisme, bien que le programme est sensiblement interventionniste. il a pris un dur ligne sur publicité à sportives événements. le ville est le principal sponsor de un européen basket-ball championnat dans juillet. "nous dit à le organisateur, vous ne peut pas avoir monstre [boisson énergisante] ou burger roi comme co-sponsor," dit-il. pareils aucun-compromis affaire est être fait avec le européen hockey et monde glace-patinage championnats. ils sont parler à restaurants et sports installations sur vente santé nourriture et interdiction cola annonces intérieur stades le ville possède. un autre important partie du programme est sommeil. "c'est très important à obtenir assez sommeil. personne sait ce," dit fourgon der burg. programme directeur karen antre hertog dit ce si vous don't sommeil, votre hormones sont foiré en haut. "vous sera supplément affamé. c'est votre hormones parler pour vous," elle dit. ils travail à organiser discussions avec parents sur enfants sommeil modèles par communauté dirigeants. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à un école dans amsterdam. enfants obtenir leur annuelle aptitude examens à un école dans amsterdam. photographie: graeme robertson pour le tuteur professeur corinne hawkes, directeur du centre pour nourriture politique à ville université, qui a étudié le amsterdam modèle, est impressionné. "ils weren't juste dire laisser's avoir un soda impôt - ils ont été pensée sur comment gens relier avec leur environnement," elle dit. "ils est allé à parents et compris leur attitudes et engagé dans éducatif programmes à changement eux," hawkes dit. "nous devoir comprendre pourquoi gens sont faire leur décisions et adapter en conséquence," elle dit. certains du politiques amsterdam est utilisation à craquer obésité un interdiction sur rapprocher jus à foyer écoles et investissement dans plus eau fontaines environ le ville cuisson classes à enseigner sain variétés de ethnique plats: pizzas avec un brocoli base, kebabs avec maigre poulet à la place de porc, miel et dates substitués pour sucre ville refus à sponsor tout événement joint-financé par un restauration rapide société parents encouragé à mettre petit enfants sur vélos sans pédales à la place de wheeling eux dans buggies foyer sur le première 1,000 jours de un enfant vie, y compris counseling pour enceinte femmes et mères familles encouragé à manger dîner ensemble sports centre adhésion et activités subventionné pour bas-revenu familles

Amsterdam et sa solution contre l'épidémie d'obésité: plus de jus de fruits et un sommeil réparateur.
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 10:09

Comment limiter la pollution de l'air chez soi ? Comment rendre plus respirable l'atmosphère de nos maisons ?

Un chercheur livre quatre conseils simples et imparables.

Explications.

L'Institut national de la consommation a récemment fait le buzz en alertant sur ces produits dits « purifiants » (antiallergènes, antiacariens, antibactériens en diffuseurs ou aérosols) « qui loin d'assainir la maison comme le prétendent fabricants et vendeurs, décuplent en réalité la pollution intérieure ».

S'il ne suffit donc pas de faire « pschitt » pour respirer sain chez soi, que faire pour s'assurer de la bonne qualité de son air ambiant ?

On ne s'aventurera pas ici à résumer tout ce qu'en dit la science, tant les composés présents dans l'habitat sont nombreux et leur chimie complexe.

La revue spécialisée Indoor Air a toutefois énoncé quatre grands principes, classés par ordre de priorité, pour une bonne qualité d'air intérieur.

Il s'agit donc de réduire les émissions à l'intérieur du lieu de vie ; de garder ce dernier au sec ; de bien ventiler ; et, enfin, de le protéger des pollutions extérieures. L'application de ces principes ne saurait toutefois relever de la seule responsabilité de l'habitant.

Car la mise sur le marché des produits, l'édiction de règles constructives, la réduction des pollutions extérieures ou encore l'obligation d'information des consommateurs relèvent de l'action publique.

Ceci étant dit, nous restons en règle générale maîtres chez nous de l'air… que nous polluons puis respirons.

Heureusement, les bons gestes ne sont pas contre-intuitifs et le bon sens y trouve son compte.

Voyons à quoi, dans la pratique, correspondent ces quatre principes classés par ordre de priorité.

1. Réduire les émissions à l'intérieur

Le contrôle à la source est à privilégier pour éviter des concentrations excessives, l'exemple ultime et funeste étant le monoxyde de carbone émis par des chauffe-eau défectueux ou des chauffages de fortune responsables d'une centaine de décès par an.

D'ailleurs toute combustion non ou mal contrôlée est à proscrire : cigarette bien évidemment, mais aussi d'autres émetteurs de contaminants aériens comme les bougies et les encens…

Mais si l'on ne devait rien faire brûler dans sa maison pour qu'elle sente bon, il n'est pas non plus recommandé de se fier les yeux fermés aux parfums chimiques ou épurateurs d'air.

Pour les odeurs, mieux vaut donc les éviter que les masquer !

D'ailleurs, un peu de ménage (en limitant les produits parfumés, avec serpillière et/ou un aspirateur doté d'un filtre à haute efficacité) ne fera pas de mal.

En effet, les composés dits semi-volatils (plastifiants, retardateurs de flamme, pesticides…) trouvent refuge dans la poussière pour ensuite se revolatiliser.

Une fois le ménage terminé vous pourrez ranger vos produits dans une pièce non occupée ou, à défaut, une pièce ventilée. Vigilance également à l'endroit des pesticides appliqués sur les plantes et les animaux.

Car nous finissons par les inhaler, les ingérer via le contact des mains avec les surfaces et poussières, puis des mains avec la bouche.

Les enfants sont ici tout particulièrement concernés.

Pour ce qui est des contaminants biologiques, des travaux publiés dans la revue Pollution atmosphérique donnent des conseils pratiques aux amis des bêtes et aux ennemis des acariens et des moisissures.

2. Surveiller l'humidité

Il existe aujourd'hui un solide corpus de connaissances épidémiologiques établissant un lien entre l'humidité des logements et le risque de survenue de troubles respiratoires ou allergiques comme l'asthme, les infections respiratoires, la toux, les rhinites allergiques…

Si les agents causaux (moisissures, champignons…) ne sont pas tous identifiés, il est intéressant de noter que les troubles sont associés aux signes visibles d'humidité et de moisissure, ce qui permet de déclencher aisément des actions.

Celles-ci reposent sur la limitation et l'aspiration des émissions de vapeur d'eau et la ventilation.

Il faut aussi mentionner des facteurs liés au bâtiment lui-même, échappant donc plus ou moins à l'occupant.

Par exemple, l'enveloppe de l'habitation doit protéger de l'humidité extérieure (on veillera donc à ce que les matériaux ne soient pas stockés dehors pendant le chantier de construction) et également éviter la condensation ; ce dernier conseil vaut pour les climatiseurs qui doivent éviter la condensation de l'air extérieur.

3. Bien ventiler

La ventilation, si elle est suffisante et efficace, permet de limiter l'accumulation des émissions inévitables liées aux occupants eux-mêmes.

Elle ne saurait cependant être un moyen de compenser des émissions excessives évoquées plus haut. Assurez-vous donc de son bon fonctionnement en suivant ces gestes simples.

4. Éviter les pollutions extérieures

Ce dernier principe est celui dont l'application nous échappe sans doute le plus en tant qu'occupant, puisque la qualité de l'air extérieur dépend d'actions collectives et d'innovations techniques sur des dispositifs de filtration (ou d'isolation des émanations du sous-sol dans les régions granitiques émettrices de radon).

On peut bien sûr y contribuer par des modes de transport moins émissifs et en ne plantant pas d'espèces émettrices de pollens allergisants.

Pour aérer son logement, on préférera donc éviter les heures de pointe de trafic automobile en ville et la journée en période de pollinisation.

Ce buzz sur la qualité de l'air de son logement vous aura-t-il incité à y mettre du vôtre ?

Espérons qu'il contribue également à la mise sur l'agenda politique de la problématique de la qualité de l'air intérieur pour la mise en œuvre d'actions publiques volontaristes et le développement de la recherche.

Le bon sens évoqué ici est en effet compatible avec des progrès et des innovations pour des matériaux et meubles moins émissifs, des méthodes et connaissances nouvelles pour quantifier les risques, des solutions efficientes de couplage ou découplage ventilation/climatisation ou chauffage, des capteurs alertant les occupants ou permettant d'optimiser le fonctionnement de la maison…

Philippe Glorennec est professeur en expologie et évaluation des risques à l'École des hautes études en santé publique (EHESP) – USPC.

PAR PHILIPPE GLORENNEC*, THE CONVERSATION FRANCE

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 20:28

Climat : la Nasa contredit Donald Trump

Donald Trump va t-il devoir excommunier les climatologues de la Nasa ?

Ceux-ci, en coopération avec l’Université Columbia de New York, surveillent le climat planétaire et, mois après mois, en publient leur analyse.

La dernière, tout juste publiée ici, montre que le mois de mars 2017 confirme l’envolée des températures.

Avec une température moyenne planétaire de 1,13°C de plus que la référence climatologique (1951/1980) le mois de mars 2017 affiche un écart encore plus sensible qu’en janvier et février, et uniquement dépassé par mars 2016.

Au total les trois premiers mois de l’année se situent tout juste derrière ceux de 2016.

Sauf que l’an dernier, un puissant El Niño expliquait en partie ce record. Comme l’indique de long ovale rouge visible sur l’Océan Pacifique sur le graphique de 2016. En 2017 nul Niño en vue.

Mais une planète où très rares et plutôt petites sont les régions affichant une température inférieure à la moyenne.

On peut noter en particulier des températures très au dessus de leur climatologie en Arctique.

Ce qui est logique puisque l’étendue de la banquise est singulièrement petite cette année, peu avant son maximum saisonnier.

Comme l’indique ce graphique qui montre l’évolution de son étendue en mars depuis 1979, avec un déclin inexorable : Étendue de la banquise arctique (au moins 15% de la surface de la mer est gelée) en mars, vue par satellites depuis 1979.

Du coup, la courbe de la température planétaire persiste à tirer la sonnette d’alarme :

Evolution de la température moyenne de la planète en référence à la période 1880/1920.

Avec une température sur les 12 derniers mois de 1,2°C au dessus de la période de référence 1880/1920, celle qui permet de comparer avec les objectifs climatiques de la Convention des Nations Unies sur le climat, le signal est au rouge vif. Il montre que l’objectif beaucoup trop ambitieux de ne pas dépasser 1,5°C de plus que cette référence pourrait être obsolète d’ici 2050.

Puisqu’il existe encore de nombreux « climato-sceptiques » persuadés que la science climatique et ses modèles numériques ne peuvent que « se tromper » comme disait un certain Claude Allègre, il n’est pas inutile de faire un peu de rétro-prévision.

Que disaient ces fameux modèles en 1988, l’année où le GIEC a été créé, du futur climatique immédiat ?

Voici la réponse sous la forme d’un graphique qui reproduit celui publié par l’équipe de James Hansen en 1988 où étaient noté des prévisions de trois modèles numériques et sur lequel a été ajouté l’observation du climat réel.

Le graphique montre que le climat réel s’approche du pire des scénarios; et que les températures actuelles commencent à dépasser celles de l’optimum holocène (l’Altithermal, vers 7 000 avant JC) et de l’interglaciaire précédent (l’Eémien, il y a environ 130 000 ans, avec un niveau océanique beaucoup plus élevé qu’aujourd’hui). Graphique publié en 1988 mis à jour avec les observations du climat réel (stations météo et analyse terres et océans).

Malgré ces observations, Donald Trump demeure fidèle à son credo : le changement climatique, c’est de la foutaise… ou plutôt… une invention chinoise, (en a t-il parlé au Président Xi Ping lors de sa récente rencontre avec lui ?) :

D’ailleurs, il a nommé Scott Pruitt, comme patron de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), lequel estime que les Etats-Unis devrait se retirer de l’Accord de Paris sur le climat signé lors de la COP-21 en décembre 2015.

La Maison Blanche, de son côté, annonce une décision sur ce point en mai prochain.

Dans un tel contexte politique, on imagine la perplexité des climatologues de la Nasa.

L’Etat va t-il longtemps les payer à répéter tous les mois que le Président raconte des sornettes ?

C’est l’une des raisons pour lesquelles ils seront très nombreux dans la rue, le 22 avril prochain, pour une « march for science » qui promet de très nombreuses manifestations, aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde, y compris en France, pour des objectifs résumés ainsi par l’association Sciences en marche :

Défendre la méthode scientifique face aux opinions et idéologies préconçues. Montrer le soutien citoyen à l’indépendance des recherches publiques. Renforcer le dialogue entre sciences et société et définir ensemble la place des sciences dans la société.

Promouvoir la culture scientifique et les sciences participatives.

Convaincre les politiques de mieux prendre en compte les résultats scientifiques dans leurs décisions.

Climat : la Nasa contredit Donald Trump.
Climat : la Nasa contredit Donald Trump.
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 09:01

Des chercheurs italiens démontrent qu’il est possible de maigrir avec un aimant qui envoie des impulsions dans des zones profondes du cerveau, tout en modifiant la composition de sa flore intestinale.

Agir magnétiquement sur le cerveau pour maigrir et modifier le microbiote.

C’est ce que vient de démontrer une étude italienne originale présentée au Congrès EndoPrevent 2017, de l’Endocrine Society (Orlando, Etats-Unis).

L’équipe du Dr Livio Luzi, endocrinologue à la polyclinique San Donatto (Milan), a eu recours à la stimulation magnétique transcrânienne (SMT) pour étudier avec plus de précision les liens déjà connus existant entre microbiote et obésité.

Les chercheurs de l’université de Milan ont voulu savoir si la SMT pouvait d’une part permettre une perte de poids mais aussi modifier la composition de notre flore intestinale.

Après un an de suivi d’un groupe de personnes obèses, la réponse est donc affirmative. 14 personnes âgées de 22 à 65 ans présentant une obésité (Indice de masse corporelle –IMC– compris entre 30 et 45) ont été suivies pendant un an.

Elles ont eu soit accès à 3 séances de SMT par semaine pendant 5 semaines, soit à des séances factices.

Des échantillons de selles ont également été régulièrement réalisés pour voir si survenaient des modifications du microbiote intestinal.

Une augmentation de bactéries aux propriétés anti-inflammatoires bénéfiques Après un an de suivi, les auteurs ont présenté leurs résultats dans le groupe stimulé : soit une perte significative de plus de 3% du poids, de plus de 4% de la masse graisseuse, une augmentation de bactéries du type Bacteroïdes aux propriétés anti-inflammatoires bénéfiques, avec une perte de poids qui se poursuivrait même après la fin de la période de traitement.

Une démonstration supplémentaire de la puissance des liens de l'axe intestin-cerveau qui devra être confirmée sur des groupes de malades plus importants. Restera à comprendre comment la modification du microbiote intervient dans la perte de poids.

C’est quoi la stimulation transcrânienne ? Non invasive et sans électrodes, cette technique consiste à placer une bobine électromagnétique sur le cuir chevelu pour envoyer des impulsions dans des zones profondes du cerveau.

Elle est déjà utilisée dans le traitement de la dépression et d’autres troubles neuropsychiatriques comme l’autisme.

La stimulation magnétique transcranienne aide à maigrir. Action sur le microbiote.
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 08:58

Apple, la célèbre multinationale américaine, travaillerait dans le plus grand secret, sur une technologie non-invasive capable de surveiller la glycémie des personnes atteintes de diabète.

Se pourrait-il que la pomme devienne la meilleure alliée des personnes diabétiques ? Selon une enquête menée par la chaîne américaine CNBC,

Apple serait en train de développer, dans le plus grand secret, des capteurs optiques destinés à surveiller la glycémie de ces personnes.

Selon trois sources dont les noms n'ont pas été révélés, la célèbre marque aurait constitué un groupe d'ingénieurs biomédicaux travaillant sur cette nouvelle technologie dans un laboratoire situé à Palo Alto, en Californie.

Le projet aurait été envisagé par l'ex PDG de la marque, Steeve Jobs, avant sa mort survenue en 2011.

L'Apple Watch pourrait jouer un rôle important dans cette technologie Le projet n'en serait pas à ses balbutiements : il semblerait qu'Apple ait déjà fait des essais de faisabilité et aurait embauché des consultants pour gérer les questions de régulation.

D'après les sources de la chaîne américaine, les efforts de développement d'une technologie de surveillance du diabète se poursuivraient depuis 5 ans.

En 2016, c'est 30 personnes qui auraient travaillé dans le laboratoire de Palo Alto. Selon les sources, l'équipe est composée d'anciens ingénieurs d'entreprises tels que Masimo Corp, Vital Connect et d'autres.

Mais également d'ingénieurs "maison" travaillant sur l'Apple Watch. Il est donc fort probable que les montres connectées de la marque joue un rôle important dans la technologie de surveillance de la glycémie de l'entreprise.

D'autant plus que la méthode se voudrait non-invasive pour permettre un contrôle continu de la glycémie : une montre serait donc l'objet idéal.

Apple, bientôt concurrent de Sanofi ?

Apple n'est pas le seul "géant" américain à s'être intéressé aux diabétiques : en 2016, Verily, filiale santé d'Alphabet (société mère de Google) et l'entreprise française Sanofi avaient annoncé la création de leur co-entreprise Onduo, qui a pour mission de développer de nouveaux objets connectés afin d'améliorer le quotidien des patients diabétiques.

Cette union était le fruit de l'alliance annoncée en 2015 entre Sanofi et Google dans le diabète, principal pilier de l'activité pharmaceutique de Sanofi mais actuellement en perte de vitesse à cause d'une concurrence grandissante.

Bien qu'Apple n'a pas souhaité réagir à l'annonce de la chaîne CNBC, il est probable que le géant pharmaceutique français se découvre prochainement un concurrent supplémentaire.

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 08:38

Un chirurgien cardiaque parle des vraies causes des maladies cardiaques

Pendant 25 ans, j’ai consacré ma vie à soigner les maladies cardiaques en tant que chirurgien thoracique; plusieurs milliers de patients ont eu une seconde chance dans leur vie grâce à moi.

Mais il y a quelques années j’ai pris la décision la plus difficile de ma carrière médicale.

J’ai arrêté la chirurgie que j’aimais pour avoir la liberté nécessaire pour dire la vérité sur les maladies cardiaques, l’inflammation, les statines et les méthodes actuelles de traitement des maladies du cœur.

C’était une période excitante pour un jeune chirurgien cardiaque dans les années 80.

Une nouvelle technique chirurgicale, le pontage coronarien, était le seul traitement efficace pour les personnes qui souffraient de maladie coronarienne grave.

Notre capacité à sauver des vies augmentait et les risques de la chirurgie diminuaient avec l’amélioration des techniques et de la technologie.

Des patients très malades pouvaient être remis sur pied avec un risque relativement faible, ce fut un défi passionnant.

Pendant ma carrière comme chirurgien j’ai fait plus de 5000 opérations de pontage coronarien.

Le consensus était à l’époque qu’un taux de cholestérol élevé dans le sang entraînait un dépôt graduel (de cholestérol) dans le canal du vaisseau sanguin.

Nous avions deux choix de traitement évidents; baisser le taux de cholestérol sanguin ou opérer pour détourner le sang autour de la plaque accumulée dans l’artère, pour rétablir le flux sanguin et la fonction du muscle cardiaque.

Cependant, il y avait relativement peu de recherches en cours pour connaître la cause de la plaque.

Pour la communauté médicale, il fallait simplement contrôler les graisses saturées et le cholestérol.

Les statines – celles que votre médecin vous prescrit avec insistance si votre cholestérol est légèrement élevé – et Bernie Madoff ( le fraudeur financier désormais tristement célèbre ) ont tous deux fait de nombreuses victimes innocentes, et de nombreux partisans sincères mais trompés.

Ce sont d’énormes escroqueries perpétrées sur des personnes crédules.

Les statines représentent un marché mondial de plus de 30 milliards de $ par an, et ceci depuis de nombreuses années.

En outre,le dépistage et le traitement du cholestérol coûte environ 100 milliards de $ par an sans aucun avantage notable pour les victimes, je veux dire les patients. Je ne sais pas si M. Madoff voulait frauder quand il a débuté, mais à la lecture des rapports, il semble qu’il ne contrôlait plus rien, et qu’il continuait à mentir pour garder l’argent qui circulait dans ses coffres et perpétuer ainsi son mode de vie somptueux.

Je ne sais pas si les fabricants de statines voulaient escroquer au début, mais ils n’avaient pas non plus l’intention de renoncer à un marché annuel de 30 milliards de dollars facilement.

Il y a beaucoup de médecins sincères, bien intentionnés et profondément convaincus qui continueront de soutenir la théorie que le cholestérol alimentaire et les graisses saturées entraînent des maladies cardiaques.

Ils continueront à penser que les médicaments pour diminuer le cholestérol vont traiter avec succès et prévenir les maladies cardiaques, malgré qu’une étude publiée dans l’American Heart Journal (Janvier 2009) analysant 137 000 patients admis dans des hôpitaux aux Etats-Unis avec une crise cardiaque ait démontré que près de 75% des patients avaient un taux de cholestérol « normal ».

Cela a continué à me déranger pendant ma carrière chirurgicale. Je n’ai jamais pensé que le cholestérol pouvait provoquer une maladie cardiaque .

Des patients sont revenus pour un deuxième pontage coronarien quelques années après le premier, alors qu’ils avaient un taux de cholestérol normal durant toute cette période.

Dans la salle d’opération, j’avais remarqué qu’il semblait y avoir une inflammation autour de l’artère coronaire que j’étais en train de ponter.

Grâce à un marketing brillant et massif, les fabricants de statines ont habilement influencé la science et contrôlé la politique publique pour que la prescription de statines devienne la norme de soins.

Toute personne critiquant ces politiques ou en désaccord avec elles est étiqueté comme hérétique, ignorée et ridiculisée.

La US Food and Drug Administration (FDA), Le National Cholesterol Education Program, L’American Heart Association et de nombreux centres universitaires sont dirigés et influencés par les médecins qui reçoivent des avantages directs ou indirects par les fabricants de statines.

Leur influence est tellement forte que récemment, la FDA a approuvé Crestor ®, une statine, pour traiter les patients avec un cholestérol normal.

Les vraies causes des maladies cardiaques: traiter ou tenter de prévenir les maladies cardiaques avec des statines est dangereux et frauduleux pour deux raisons:

1.) Des effets secondaires sérieux, meurtriers et invalidants qui sont complètement ignorés par la profession médicale et tenus sous silence par les fabricants de statines.

Ces effets secondaires ont été brillamment documentés par le Dr Duane Graveline et d’autres médecins courageux qui osent parler contre la religion officielle du cholestérol et des graisses saturées.

2.) Continuer de se concentrer sur ce traitement inefficace détourne l’attention de la compréhension véritable des maladies cardiaques, et donne aux patients un faux sentiment de sécurité qui les empêche de changer de mode de vie qui pourrait vraiment prévenir et inverser les maladies cardiaques.

Considérez aussi les éléments suivants:

1.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider les femmes de tout âge !

2.) Les statines n’ont pas été prouvées pour aider les personnes âgées de plus de 65 ans !

3.) Les seuls patients qui peuvent – et j’insiste sur le « peuvent » – avoir un avantage, sont les hommes d’âge moyen qui ont déjà eu une crise cardiaque. Il est étonnant de voir toute la littérature médicale qui est financée par les fabricants de statines, et distribuée aux cabinets des médecins par de jeunes représentants enthousiastes qui prétendent que les statines sont bénéfiques. La très médiatisée étude JUPITER – qui a conduit la FDA à approuver ® Crestor pour les personnes ayant un cholestérol normal – a montré que le traitement de 100 personnes pendant 3 ans avec Crestor ® « peut » avoir empêché une attaque cardiaque.

Cependant, l’approbation a été accordée et des millions de personnes ont été exposées à des risques de statines sans avantage possible, sauf pour le fabricant du Crestor ®.

Pensez-vous que le processus est sincère et libre de toute influence indue?

En tant que point de référence, si j’avais traité 100 personnes avec l’antibiotique approprié pour une infection, 99% des patients auraient guéri.

C’est pourquoi j’appelle le traitement par statine une escroquerie plus importante et plus dangereuse que celle de Bernie Madoff, au moins ses victimes ont seulement perdu de l’argent, pas leur santé.

Bien qu’étant chef de cabinet et chef de la chirurgie dans un grand hôpital cardiologique, j’ai trouvé que je ne pouvais pas changer la médecine, peu importe combien j’ai prêché et plaidé, peu importe combien de preuves scientifiques j’ai pu rassembler pour prouver que le cholestérol n’était pas un problème et que traiter le cholestérol avec des médicaments était contre-productif.

Alors j’ai pris cette décision difficile et j’ai arrêter de pratiquer pour avoir la liberté de parler, d’écrire et d’enseigner la vérité sur les maladies cardiaques.

J’ai écrit un livre

La guérison de la maladie cardiaque, qui annonce que la vraie cause de maladie du cœur est une inflammation de faible intensité.

En effet sans l’inflammation, le cholestérol ne serait jamais accumulé sur la paroi du vaisseau sanguin pour entraîner la plaque avec sa conséquence éventuelle d’une crise cardiaque et la mort.

www.thecur‌eforheartd‌isease.net

Chief Medical Consultant, Asantae Inc. Chief Medical Consultant at www.realweight.com Dwight C. Lundell MD.

L’expérience du Dr Lundell en chirurgie cardiovasculaire et thoracique au cours des 25 dernières années comprend la certification par l’American Board of Surgery, l’American Board of Thoracic Surgery, et la Society of Thoracic Surgeons.

Le Dr. Lundell a été un pionnier dans le pontage aortocoronarien ‘off pump’ ou chirurgie « cœur battant », réduisant les complications chirurgicales et les temps de récupération.

Il a servi en tant que résident en chef à l’Université de l’Arizona et de Yale University Hospitals et plus tard servi comme chef de cabinet et chef de la chirurgie.

Il fut l’un des partenaires fondateurs du Lutheran Heart Hospital qui est devenu le 2ème plus grand hôpital cardiaque aux États-Unis.

voir aussi:

Claire C. :

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/un-chirurgien-cardiaque-parle-des-vraies-causes-des-maladies-cardiaques.html#undefined.gbpl

LA GRANDE SUPERCHERIE DU CHOLESTÉROL« DOCTEUR DE LORGERIL:COEUR, LE CHOLESTÉROL EST ACCUSÉ À TORT

L’Escroquerie des Statines –

par le Dr Dwight Lundell Source vraies causes des maladies cardiaques:

http://www‌.spacedoc.‌com/statin_scam

Le Dr. Lundell: Un chirurgien cardiaque parle des vraies causes des maladies cardiaques, et ce n'est pas le cholestérol seulement.
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 07:37

Lyme : les tiques attaquent aussi en ville

Il n’y a pas que dans les bois, que l’on peut se faire mordre par une tique, vecteur de la maladie de Lyme.

Le problème s'étend désormais aux zones urbaines.

Les maladies transmises par les tiques, Lyme en tête, représentent un problème majeur pour la santé humaine et animale dans le monde. Ixodes ricinus est une tique des forêts mélangées, qui est le vecteur d’agents de maladies virales, bactériennes et de protozoaires en Europe (zoonoses).

Les tiques transmettent par exemple le virus de l’encéphalite à tiques ou la bactérie Borrelia burgdorferi, l'agent responsable de la borréliose de Lyme.

On sait que les tiques sont à craindre lors des balades en forêt, ce qui conduit à se protéger en randonnée, mais nous devrions aussi faire attention en ville d'après des chercheurs anglais.

Des tiques urbaines portent les bactéries Borrelia burgdorferi et B. miyamotoi Pendant trois saisons (printemps, été, automne) en 2013-2014, des chercheurs britanniques ont récolté des tiques dans les pelouses, dans les bois et leurs abords, dans une zone urbaine de Salisbury, dans le sud de l’Angleterre.

Des tiques ont été trouvées dans plus de la moitié des 25 sites suivis.

La présence et l’activité de la tique Ixodes ricinus étaient significativement plus élevées dans les abords des bois.

La bactérie Borrelia a été recherchée chez les tiques. Les bactéries B. garinii et B. valaisiana étaient les plus souvent détectées. B. garinii a été trouvée dans 42 % des tiques tandis que 36 % étaient infectées par B. valaisiana.

Mais les scientifiques ont aussi trouvé chez les tiques urbaines les deux pathogènes qui posent des problèmes de santé publique : l’ADN de Borrelia burgdorferi a été détecté dans 18,1 % des jeunes tiques récoltées dans les 25 sites entre 2013 et 2014.

Deux tiques étaient également positives pour le nouveau pathogène émergent B. miyamotoi.

Le nombre de tiques infectées par B. burgdorferi était plus important en 2014 qu’en 2013.

Les tiques étaient actives pendant les trois saisons d’étude, mais surtout au printemps.

Par conséquent, la transmission de Borrelia peut se faire dans des espaces verts urbains féquentés.

Les oiseaux et les chiens pourraient jouer un rôle dans le déplacement des tiques dans les habitats urbains.

En effet, dans cette étude, beaucoup de sites étudiés étaient sur des voies empruntées par les chiens et leurs maîtres.

En Europe, les tiques sont bien présentes en ville En 2014, un ensemble de chercheurs de différents pays européens (Italie, Allemagne, Suisse, France, République tchèque, Hongrie, Slovaquie) a étudié la tique Ixodes ricinus et les pathogènes qu’elle transmet en zone urbaine et péri-urbaine, en Europe. Cette recherche s’inscrivait dans le cadre du projet européen EDENext.

Des populations abondantes de tiques ont été observées dans des zones urbaines vertes en Europe, ce qui peut augmenter le risque d’exposition des humains et des animaux domestiques à des tiques pouvant être infectées.

Dans les habitats urbains, les rongeurs, hérissons, oiseaux, lézards, chiens, chats, et dans les zones péri-urbaines les renards, chevreuils, sangliers, jouent un rôle majeur dans le maintien de réservoirs de tiques et donc de bactéries pathogènes associées.

Dans les villes européennes, les parcs publics, les jardins, les aires de loisirs et les cimetières sont des endroits où les hommes et les animaux domestiques peuvent rencontrer des tiques.

L’adaptation des animaux sauvages à l’environnement urbain peut aussi conduire à une augmentation des contacts avec les humains et donc du risque d’exposition à des agents pathogènes.

Conclusion : si vous promenez régulièrement un animal ou vous rendez dans les parcs et jardins de votre ville, pensez à adopter les mêmes précautions qu'à la campagne, notamment à bien examiner votre peau et celle de vos enfants à la recherche de tiques.

Pour en savoir plus sur la maladie de Lyme, lisez :

Maladie de Lyme : l'épidémie qu'on vous cache

Sources Hansford KM, Fonville M, Gillingham EL, Coipan EC, Pietzsch ME, Krawczyk AI, Vaux AG, Cull B, Sprong H, Medlock JM. Ticks and Borrelia in urban and peri-urban green space habitats in a city in southern England. Ticks Tick Borne Dis. 2016 Dec 21. pii: S1877-959X(16)30279-5. doi: 10.1016/j.ttbdis.2016.12.009. Rizzoli A, Silaghi C, Obiegala A, Rudolf I, Hubálek Z, Földvári G, Plantard O, Vayssier-Taussat M, Bonnet S, Spitalská E, Kazimírová M. Ixodes ricinus and Its Transmitted Pathogens in Urban and Peri-Urban Areas in Europe: New Hazards and Relevance for Public Health. Front Public Health. 2014 Dec 1;2:251. doi: 10.3389/fpubh.2014.00251. eCollection 2014.

Par Lanutrition.fr Publié le 14/02/2017 Mis à jour le 10/03/2017

Lyme : les tiques attaquent aussi en ville.
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 07:31

Professeur Gherardi : "Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants vaccinaux, tout était faux fut un choc"

Le Professeur Gherardi va-t-il aussi être catalogué de conspirationniste?

En tout cas, critiquer à la fois Big Pharma et les agences de Santé dans le même article, est courageux de sa part.

Saluons ces lanceurs d'alerte du milieu médical qui n'ont pas peur d'aller à contre-courant de la pensée unique vaccinale.

On constate que les médias sont très réticents à évoquer quoique ce soit qui remette eu cause le statu quo à ce sujet puisque le professeur Gheradi affirme que douze journaux différents ont refusé de parler de ses travaux avant qu’il y en ait un qui accepte.

Chef du service du Centre expert de pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), Romain Gherardi a signé, fin 2016, un ouvrage (Toxic Story, Actes Sud) dans lequel il narre son odyssée de lanceur d’alerte concernant les effets des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins.

De quoi revenir sur le temps médical et la recherche fondamentale.

Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990.

Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium.

On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide.

On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.

Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc.

Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc.

Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes.

L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.

Votre livre retrace votre combat, un chemin de croix qui n’est pas terminé.

On ne peut s’empêcher de penser à Irène Frachon, qui a dénoncé l’affaire du Mediator et à d’autres lanceurs d’alerte.

Comment fait-on pour tenir, dans le temps, seul contre tous ?

Il y a plusieurs explications.

D’abord, les sous.

Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires.

Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche.

Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants aluminiques.

Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas.

Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie.

Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches.

Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ…

C’est devenu passionnant.

Un scientifique ne peut résister à cela.

Ce combat a-t-il changé votre regard sur le temps en médecine et le temps de la recherche ?

Oui, et je retiens trois éléments.

Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux.

Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent.

L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste.

Longtemps, très longtemps.

Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.

Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants.

Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps.

Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990.

Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général.

Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.

Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public.

Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant !

Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts.

C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

On en est aujourd’hui à la prise de conscience.

Et ce grâce à votre ouvrage, au travail de journalistes et à la mobilisation des associations.

Cela vous soulage-t-il ?

Oui bien sûr ! C’est très important. Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants…

D’un côté, la France est le pays où la défiance antivaccin est la plus forte et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.

Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge.

Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique.

À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques. Source : L'Immonde

En savoir plus sur http://www.fawkes-news.com/2017/02/professeur-gherardi-comprendre-que-en.html#rK1cmCsMPiFGGM8J.99

Professeur Gherardi : "Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants vaccinaux, tout était faux fut un choc".
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