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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 15:35

Maladie de Lyme: les associations au front avant la présidentielle

Les avocats de l'association "Lyme Sans Frontières" Julien Fouray (G) et Catherine Faivre lors d'une conférence de presse à Paris le 18 octobre 2016-AFP/Archives/FRANCOIS GUILLOT

Les associations de malades de Lyme comptent multiplier les actions et les poursuites judiciaires pour peser sur le futur "plan Lyme" promis par la ministre de la Santé, objet ce mardi d'une réunion de travail avec les autorités sanitaires, et éviter qu'il ne soit enterré par le prochain gouvernement.

Nouvelles plaintes pénales, campement devant le ministère de la Santé, interpellation des candidats à l'élection présidentielle... "Sous la pression, notamment juridique, ils vont être obligés de plier", veut croire Marie-Claude Perrin, présidente de l'association Lyme Sans Frontières.

Avec d'autres associations de malades et certains professionnels de santé, elle milite pour la reconnaissance de la forme chronique de cette maladie transmise par les tiques, pour une sensibilisation de la population et pour la modification du protocole officiel de diagnostic et de soins.

Élaboré en 2006, le protocole actuel impose un test de diagnostic largement reconnu comme peu fiable, limite les cures d'antibiotiques à trois semaines maximum et ne reconnaît pas l'existence d'une forme chronique de la maladie.

La ministre de la Santé Marisol Touraine a partiellement répondu à leurs attentes en annonçant, fin septembre, quinze mesures pour une meilleure prise en charge de cette maladie complexe, dont la révision de ce protocole décrié. Une première réunion de travail a eu lieu mardi à la Haute autorité de santé (HAS) en vue d'élaborer un nouveau protocole, et l'autorité devrait publier ses travaux "en juillet".

Mais, à un mois de l'élection présidentielle, les associations veulent s'assurer que le dossier ne tombera pas aux oubliettes avec le prochain gouvernement.

- Tente devant le ministère -

Sur le plan judiciaire, 70 nouveaux dossiers seront déposés d'ici fin mars dans l'assignation en responsabilité civile contre cinq fabricants de tests de diagnostic, dont le français bioMérieux, accusés de ne pas avoir informé le public du manque de fiabilité des tests qu'ils commercialisent. Ils s'ajouteront aux 130 plaintes déjà déposées en octobre.

"On comprend la détresse des patients, mais on a toujours développé des tests suivant les références internationales", a assuré début mars le directeur général du groupe bioMérieux, Alexandre Mérieux.

Les deux avocats à l'origine de cette action comptent également porter plainte au pénal "courant avril" contre le centre national de référence (CNR) sur la maladie de Lyme, à Strasbourg, et contre son directeur, Benoît Jaulhac.

Cette plainte visera "à mettre à jour les liens d'intérêts entretenus entre le CNR et les laboratoires", ont expliqué Me Catherine Faivre et Me Julien Fouray à l'AFP.

Contacté par l'AFP, le CHU de Strasbourg, dont dépend le CNR, a indiqué qu'il ne souhaitait "pas faire de commentaires sur ce sujet". M. Jaulhac n'était pas joignable dans l'immédiat.

Des poursuites sont aussi annoncées "courant mai" contre les professionnels de santé (médecins, laboratoires d'analyse, etc.) qui appliquent "à la lettre" le protocole de soins de 2006. Une façon de "contre-attaquer" alors que plusieurs médecins qui s'éloignent de ce protocole pour soigner leurs patients atteints de Lyme sont, eux, convoqués par la Sécurité sociale et poursuivis par l'Ordre des médecins, reconnaît Me Faivre.

Matthias Lacoste, président de l'association Le droit de guérir, compte "planter sa tente" devant le ministère de la Santé le 5 avril et y rester tant qu'il n'y aura pas de "mesures immédiates" pour améliorer la situation des malades.

Les associations vont aussi "interpeller les candidats à la présidentielle", pour "les obliger à prendre position", promet Marie-Claude Perrin.

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 09:23

Maladie de Lyme: la controverse s’enflamme.

 

 

L’expertise d’un infectiologue renommé bouscule le consensus.

Les tests sanguins sont mis en cause.

Une association de patients est fondée aujourd’hui à Bruxelles, pour faire entendre la voix des malades.

 

Mais aujourd’hui, est publié un livre par un spécialiste, infectiologue dans un des hôpitaux les plus renommés en France, l’Hôpital Raymond-Poincaré de Garches.

 

Le professeur Christian Perronne a publié plus de trois cents articles soumis à l’examen préalable de ses confrères dans des revues de haut niveau.

 

Dans « La vérité sur la maladie de Lyme » (éditions Odile Jacob), le spécialiste explique quelles sont ses hypothèses, mais aussi comment il soigne efficacement près de 80 % des centaines de patients qui se pressent maintenant chez lui, attirés par sa renommée.

 

Et par sa qualité d’écoute.

 

Il souligne aussi l’omertà dont il estime faire l’objet.

 

On lui reproche ainsi de ne pas publier le détail de ses recherches afin de les soumettre à la libre critique scientifique, c’est-à-dire le mode de cheminement habituel de la recherche.

 

Lui rétorque qu’on lui refuse systématiquement la parution des articles qu’il soumet s’ils ne cadrent pas avec la « vision officielle » de la maladie.

 

Il met en cause la qualité des tests censés vérifier la présence de micro-organismes caractéristiques de la maladie, transmise par la morsure d’une tique, un animal fréquent dans les herbes de nos forêts et de nos prairies.

 

Calibrés selon les « normes officielles », ces tests ne décèleraient qu’un patient sur dix.

 

Le professeur Perronne est à Bruxelles ce lundi matin.

 

our soutenir la création d’une association de patients, Time for Lyme, qui vise à rassembler les personnes atteintes de la maladie de Lyme et leurs familles, les médecins, les auxiliaires médicaux et les chercheurs… convaincus par la thèse d’un déni officiel de l’ampleur de la maladie.

 

Et de l’existence d’une forme chronique de la maladie, qui resurgirait des mois voire des années après un premier traitement.

 

Une vision de la maladie qui n’est pas largement partagée.

 

Pour compliquer le tout, le réchauffement climatique concourt effectivement à la multiplication des maladies liées aux insectes et aux parasites.

 

Il pourrait expliquer que le nombre de malades ou supposés tels augmente fortement.

 

Mais ce n’est qu’une hypothèse.

 

Et le traitement du Lyme se fait via des prises d’antibiotiques pour plusieurs semaines… voire parfois plusieurs années si l’on en croit les « croyants » de la maladie chronique.

 

Une hérésie pour la médecine officielle, qui voudrait précisément réduire l’emploi inapproprié des antibiotiques, moteur de résistance des bactéries aux médicaments disponibles.

 

Quels sont les arguments de chacun ?

 

Le professeur Christian Perronne est chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital universitaire de Garches.

 

Il affirme avoir découvert la clef de nombreuses maladies mystérieuses : une piqûre de tique.

 

 

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Christian Perronne, infectiologue.

 

 

Vous dénoncez un « scandale sanitaire » ?

 

N’est-ce pas utiliser un mot trop fort ?

 

Non, il n’est pas trop fort.

 

Car je vois de très nombreux malades en grande souffrance laissés en errance diagnostique pendant des années et qui se retrouvent, le plus souvent, catalogués comme simulateurs, hypocondriaques ou fous.

 

Des millions de patients dans le monde, atteints de pathologies dues à une infection chronique cachée, finissent par être pris en charge dans des services psychiatriques, quand ils n’en sont pas réduits à endurer les conséquences de protocoles thérapeutiques aussi lourds que vains ou d’interventions chirurgicales inappropriées !

 

Pour moi, c’est davantage que du déni, c’est de l’aveuglement collectif, de la part des experts comme des responsables politiques.

 

Vous croyez au grand complot de la maladie de Lyme ?

 

Précisément non.

 

Il serait évidemment absurde d’imaginer une mauvaise volonté concertée des décideurs de tous les pays.

 

C’est donc dans l’organisation des instances de pilotage, d’évaluation et de contrôle en matière de recherche médicale ou d’essais thérapeutiques qu’il faut chercher la cause du problème.

 

Or, ces structures apportent par ailleurs des garanties indéniables d’objectivité, de rigueur et de prudence.

 

Mais dans le cas de cette maladie, ces mécanismes se sont transformés en dogmes, au point d’en faire un instrument d’aveuglement touchant les pathologies et les processus infectieux dont la compréhension et le traitement appellent d’autres approches !

 

La maladie de Lyme, c’est l’arbre d’une forêt qui s’appelle les « crypto-infections ».

 

Reste que les tests officiels, validés dans le monde, vous donnent tort…

 

Ces tests échouent trop souvent à identifier la bactérie responsable.

 

Faute de recherches, nous ne disposons pas aujourd’hui, face à beaucoup de maladies chroniques inflammatoires ou dégénératives, de tests diagnostiques plus performants que ceux de l’ère pastorienne pour identifier les éventuels microbes cachés en cause.

 

S’agissant de la maladie de Lyme, les publications scientifiques ne manquent pas qui dénoncent la mauvaise sensibilité des tests sérologiques, Elisa et Western blot, les seuls, pourtant, auxquels les médecins sont autorisés à recourir.

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la sérologie des tests Elisa a d’ailleurs été calibrée délibérément pour que la maladie de Lyme reste officiellement une maladie rare : elle a été établie sur des personnes en bonne santé (des donneurs de sang), avec un verrouillage fixé a priori, imposant que le test ne dépiste pas plus de 5 % de malades dans la population générale.

 

Les exemples ne manquent pas de patients déclarés négatifs au test dans la région de Strasbourg (où l’incidence de la maladie de Lyme est élevée) qui se retrouvent positifs à Paris (moins touché par l’épidémie) !

 

De surcroît, ces tests ont été conçus pour détecter spécifiquement la première bactérie identifiée comme cause de la maladie de Lyme, Borrelia burgdorferi.

 

Ils demeurent insensibles au grand nombre de variantes régionales que présentent les espèces de ce genre de bactéries dont on découvre régulièrement de nouveaux spécimens.

 

Le manque d’investissement et de préoccupation du sort des malades est tel que les vétérinaires disposent aujourd’hui de tests plus nombreux et plus performants que ceux auxquels la médecine peut recourir pour les humains.

 

Parce que les éleveurs, eux, ont un intérêt économique à soigner leur cheptel. Pas les autorités publiques pour guérir les humains !

 

 

Vous affirmez pouvoir guérir 80 % des patients en déshérence.

 

Mais vos opposants vous reprochent de l’affirmer sans publier vos résultats scientifiquement, sans recourir à des cohortes placebo et double-aveugle.

 

On en améliore 80 %, sans nécessairement les guérir.

 

Et il est faux de dire que rien n’est publié, il y a beaucoup de références disponibles, même si les niveaux de preuve restent faibles.

 

Quant aux études plus robustes que vous évoquez, personne ne veut les financer en France ou en Europe à cause de la controverse.

 

Qu’on les organise, et on verra qui avait raison. On tourne en rond : on ne croit pas à ce que nous constatons, donc on ne vérifie pas et on nous accuse de fabuler.

 

Moi, je ne demande que cela, de faire une étude clinique sur un grand nombre de personnes. Je suis cartésien, je ne suis pas un gourou.

 

 

 

 

FIELD PAR FRÉDÉRIC SOUMOIS

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:22

Luc Montagnier Maladie de Lyme : le Pr Montagnier s'attaque aux tests inefficaces

Le professeur Luc Montagnier affirme avoir fait de prometteuses découvertes pour mieux diagnostiquer la maladie de Lyme.

La maladie de Lyme, transmise par les morsures de tiques, est très mal diagnostiquée et soignée en France, en raison d'une «grande ignorance sur son caractère chronique», a affirmé ce dimanche, lors d'un colloque à Strasbourg (Bas-Rhin), le Prix Nobel de médecine Luc Montagnier.

Le professeur affirme avoir fait de prometteuses découvertes pour mieux diagnostiquer cette affection.

«Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme», a dénoncé le codécouvreur du virus du sida.

«Il y a actuellement une ignorance totale sur le sujet, d'une grande partie de la communauté médicale et scientifique», a ajouté le Pr Montagnier.

Il intervenait lors d'une journée d'étude consacrée à cette pathologie, organisée par «Lyme sans frontières», une association regroupant des malades en colère contre l'approche officielle de la maladie.

Des tests déficients

Pour le Pr Montagnier, 83 ans, les tests utilisés aujourd'hui pour détecter la bactérie de Lyme donnent de trop nombreux «faux négatifs», car ils sont basés sur la détection d'anticorps, alors que certains patients infectés n'en développent pas.

Le scientifique, qui travaille à Paris au sein d'un institut de recherche qui porte son nom, cherche à mettre au point une méthode de diagnostic consistant à détecter dans le plasma sanguin des traces de l'ADN de la bactérie, en captant des ondes électromagnétiques émises par l'échantillon étudié.

«A mon avis, ce test est plus fiable» que ceux actuellement en vigueur, a affirmé le Prix Nobel, tout en convenant que cette approche électromagnétique n'était «pas reconnue par un certain nombre de scientifiques, si bien qu'on a du mal à la faire valider».

27 000 nouveaux cas de maladie de Lyme sont officiellement déclarés chaque année en France, mais selon l'association «Lyme sans frontières», ce chiffre serait en réalité beaucoup plus important, de l'ordre de «dix fois plus».

Détectée trop tardivement, cette affection – pour laquelle il n'existe aucun vaccin – peut avoir des conséquences neurologiques, articulaires et musculaires graves et invalidantes pour les malades.

Une procédure contre les labos Selon les membres de l'association, de nombreux patients, parfois cloués dans un fauteuil roulant, sont «baladés» de médecin en médecin et parfois traités d'hypocondriaques, faute de diagnostic adéquat.

Plus de 200 d'entre eux, ulcérés qu'on leur ait annoncé qu'ils n'étaient pas porteurs de la maladie – alors qu'ils disent l'être et sont désormais soignés par antibiotiques pour cela, après des mois ou des années d'errance médicale –, s'apprêtent à déposer plainte contre les laboratoires pharmaceutiques qui commercialisent les tests.

La Grande Imitatrice

La maladie de Lyme, maladie infectieuse difficile à diagnostiquer tant ses symptômes peuvent évoquer d'autres maladies, est surnommée la Grande Imitatrice.

Elle peut toucher plusieurs organes et évoluer en plusieurs phases de gravité croissante.

Elle peut ainsi se manifester par une lésion cutanée (érythème migrant), susceptible d'apparaître entre 2 et 32 jours après la morsure.

Elle se traduit aussi par des courbatures et une fatigue de type grippal.

Lorsque l'infection se dissémine dans le sang, elle peut se manifester par des douleurs articulaires évoluant par poussées, mais aussi des atteintes nerveuses (jusqu'aux troubles neurologiques), ophtalmologiques, voire cardiaques.

«Nous allons engager la responsabilité civile des laboratoires pour obtenir une indemnisation des malades qui n'ont pas été diagnostiqués correctement ou à temps», a expliqué dimanche l'un des avocats en charge de cette action, Me Julien Fouray.

«Dans un second temps, il y aura des responsabilités à chercher contre l'Etat, qui a validé et imposé un protocole de test dont on sait qu'il n'est pas fiable», a-t-il ajouté.

La procédure civile va être engagée «d'ici fin juin, début juillet», devant les tribunaux de grande instance de Paris et de Lyon, a précisé l'avocat.

Des méthodes alternatives attaquées Basés sur un prélèvement sanguin, les tests incriminés de type «Elisa» sont produits par une demi-douzaine de laboratoires, notamment BioMérieux et Diasorin.

La fronde des malades de Lyme contre l'approche officielle de la maladie fait par ailleurs l'objet d'une autre procédure judiciaire : l'ancienne gérante d'un laboratoire d'analyse biologique, ainsi qu'un pharmacien, comparaîtront le 7 octobre devant la cour d'appel de Colmar pour avoir mis en œuvre des méthodes alternatives de diagnostic et de traitement de la maladie.

Condamnés en première instance à de la prison avec sursis, ils sont considérés comme des «lanceurs d'alerte» par les membres de «Lyme sans frontières».

«J'ai mis le doigt sur une anomalie, ça dérange», avait commenté au sortir de son procès Viviane Schaller, 66 ans, reconnue coupable d'avoir, dans son laboratoire d'analyses biologiques, appliqué pendant des années un protocole de dépistage de la maladie non homologué par les autorités sanitaires.

«Dans cette histoire, le sort des malades, on s'en fiche, et ça c'est scandaleux !», avait ajouté cette diplômée en pharmacie, qui a annoncé à des milliers de patients, dans toute la France, qu'ils étaient porteurs de la maladie, alors que les tests «officiels» affirmaient le contraire.

Leparisien.fr avec AFP

Santé Le Parisien 19 juin 2016

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 00:49

Une protéine présente dans le venin d'araignée pourrait bien préserver le cerveau des dommages neuronaux engendrés par un Accident Vasculaire Cérébral (AVC).

Une araignée dans la tête, enfin, juste une petite protéine de son venin pourrait bien protéger le cerveau des victimes d'Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC).

"Nous pensons que nous avons trouvé pour la première fois un moyen de minimiser les effets dévastateur d'un AVC", a déclaré à l'AFP l'un des principaux auteurs de cette étude, le professeur Glenn King de l'Institut de bioscience moléculaire à l'Université de Queensland.

La protéine que les scientifiques ont baptisé "Hi1a" aurait des vertus neuroprotectrices et bloquerait un mécanisme responsable des dommages cérébraux, le canal ionique 1a.

"Le canal ionique 1a (ASIC1a) est le principal capteur d'acide dans le cerveau des mammifères et un médiateur clé des dommages neuronaux...

L'ablation génétique et l'inhibition pharmacologique sélective de l'ASIC1a réduisent la mort neuronale après un AVC ischémique chez les rongeurs", explique l'étude.

Elle permettrait même de mieux protéger les régions centrales du cerveau.

Un aspect crucial puisque elles sont les premières victimes du manque d'oxygène et donc de la mort des cellules cérébrales.

Une protéine efficace pendant 8 heures "L'un des aspects les plus prometteurs de cette protéine est qu'elle offre des niveaux exceptionnels de protection pendant huit heures après un AVC, ce qui représente une fenêtre remarquablement longue de traitement", a expliqué Glenn King à l'AFP.

Une découverte qui pourrait donc laisser entrevoir un nouvel espoir pour les victimes d'AVC qui ne disposent à ce jour d'aucun médicament disponible pour protéger le cerveau des traumatismes neuronaux.

Les accidents vasculaires cérébraux entraînent la mort de 6 millions de personnes chaque année dans le monde et en laisse 5 millions d'autres avec des infirmités.

"Nous travaillons actuellement à réunir les fonds nécessaires pour financer des essais cliniques afin de pouvoir commercialiser rapidement ce traitement prometteur", a précisé le professeur King à l'AFP.

Ce n'est pas la première fois que le potentiel du venin d'araignée est mis en avant.

En mars 2016, des chercheurs de la même université rapportait que le venin de la Thrixopelma pruriens, ou tarentule verte du Pérou le ProTx-II, pouvait inhiber les récepteurs de la douleur.

Le potentiel des toxines présentes chez certains animaux est un domaine de recherche sérieux pour l'élaboration de médicament.

En témoigne la création récente de Venomics, une banque de données destinée à la recherche médicale et qui se concentre exclusivement sur les venins.

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:44

Cardiologie : Procoralan et Vastarel, les faux amis

Pour le bulletin de pharmaco­vigilance "BIP31" et pour la revue "Prescrire", la trimétazidine et l'ivabradine sont à éviter et à remplacer.

"L'ivabradine (Procoralan) est sans effet démontré sur la mortalité. En revanche, elle  présente un risque de ralentissement parfois sévère du rythme cardiaque  et elle expose à des troubles visuels."
 
"L'ivabradine (Procoralan) est sans effet démontré sur la mortalité. En revanche, elle présente un risque de ralentissement parfois sévère du rythme cardiaque et elle expose à des troubles visuels."   © Eric Notarianni/CIT'images
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:40

Dépakine et médicaments tératogènes : femmes enceintes, attention !

Au cours d'une grossesse, toute automédication est à éviter, car de nombreux médicaments fréquemment utilisés peuvent faire courir des risques aux fœtus.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © JGI/Jamie Grill
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:37

Alzheimer : qu'attend-on pour interdire les pilules contre cette maladie ?

Ces molécules, à l'efficacité plus que modeste, exposent à des effets indésirables graves, parfois mortels, et à de nombreuses interactions médicamenteuses.

Photo d'illustration.

Photo d'illustration. © SATURN STILLS/SPL/COSMOS

 

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:34

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont surprescrits comme antalgiques.

Malgré des risques d'infarctus du myocarde et d'insuffisance cardiaque, les médecins continuent de prescrire trop de ces médicaments aux personnes âgées.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Jérôme Fouquet
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 13:30

Tysabri, Lemtrada, Aubagio : sclérose en plaques, la double peine !

Deux immunosuppresseurs très chers, à l'efficacité mal cernée et qui peuvent exposer à des complications graves, voire mortelles, écartés par "Prescrire".

Aubagio. 827 euros la plaquette pour un mois.  Officiellement, il n'apporte pas d'amélioration du service médical rendu  par rapport au traitement de référence
Aubagio. 827 euros la plaquette pour un mois. Officiellement, il n'apporte pas d'amélioration du service médical rendu par rapport au traitement de référence
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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 11:31

Ouvrez votre fenêtre de la chambre à coucher la nuit pour prévenir l'obésité et le diabète de type 2, explique le Professeur Ashley Grossman d'Oxford.
 



20 mars 2017


L'Ouverture de la fenêtre de votre chambre à coucher la nuit permet une brise fraîche qui pourrait être simple, par le froid, de prévenir l'obésité et le diabète de type 2, C'est un universitaire de l'Université d'Oxford qui le suggére.


Le Professeur d'endocrinologie Ashley Grossman a déclaré qu'il y avait des preuves croissantes que le refroidissement du corps, même par quelques degrés était bénéfique pour la santé.


Ces commentaires ont été faits après qu'une nouvelle étude par des scientifiques néerlandais a semblé trouver un lien entre le réchauffement global et le diabète.


Les chercheurs ont suggéré qu'une élévation d'un degré celsius de la température de l'environnement pourrait conduire à 100.000 nouveaux cas de diabète aux États-Unis chaque année parce que le corps avait besoin de brûler moins de graisse brune pour garder au chaud, menant à la sensibilité à l'insuline et gain de poids.
 

Le Professeur Ashley Grossman  nous dit que la recherche a soutenu la théorie de se «garder au frais»  diminue la pression  du diabète et l'obésité.


"Il ya des preuves plutôt encourageantes montrant que le refroidissement du corps, même de quelques degrés, peut améliorer ou réduire le diabète", at-il dit.


«Vivre dans un environnement frais peut être utile pour augmenter la sensibilité à l'insuline et prévenir le diabète.


«En collaboration avec des travaux indiquant qu'un sommeil suffisant peut également aider à éviter l'obésité et le diabète, peut-être que nous devrions tous viser ont une bonne nuit de sommeil dans une chambre fraîche avec les fenêtres ouvertes à la brise de la nuit.


Une étude récente menée par le Centre médical de l'Université de Maastricht aux Pays-Bas a conseillé de tourner le thermostat vers le bas à entre 15 C et 17 C pendant quelques heures par jour pour garder le poids vers le bas.
 

Les experts ont affirmé que parce que nous passons tellement de temps à l'intérieur, souvent dans les maisons surchauffées et les bureaux, nos corps ne brûlent pas naturellement des calories pour garder au chaud. Les températures plus proches de ce qu'il est à l'extérieur pourraient être plus bénéfiques pour la santé.


Simplement être plus froid augmente le taux métabolique - la vitesse à laquelle les calories sont brûlées - de 30 pour cent, et frissons peut brûler environ 400 calories par heure, car il augmente le taux métabolique quintuple.


La nouvelle recherche Leiden University Medical Center, qui a été publié dans le BMJ Open Diabetes Research & Care, s'est fixé pour enquêter si les augmentations globales de la température contribuent à l'épidémie de diabète de type 2.


Près des deux tiers des Britanniques sont en surpoids ou obèses et environ 3,6 millions de personnes ont le diabète, dont la plupart est de type 2.


Ils ont examiné les données sur la température et l'incidence du diabète dans 50 États américains ainsi que dans les territoires de Guam, de Porto Rico et des îles Vierges. Ils ont constaté que, en moyenne, par augmentation de la température d'un degré centigrade, l'incidence du diabète de type 2 a augmenté de 0,314 pour 1 000.
 

Le corps humain stocke deux types de gras, blanc et brun. Alors que les réserves de graisse blanche calories, graisse brune est convertie en énergie et la chaleur afin de garder fraîche est pensé pour stimuler la graisse brune, et amener la perte de poids.


Cependant, bien que le lien entre un corps froid et le diabète soit assez bien établi, les chercheurs ont dit que l'idée qu'il pourrait être lié au changement climatique était peu probable.
Le Dr Louise Brown, statisticienne principale à l'Unité des essais cliniques du Conseil de recherches médicales du University College de Londres, a déclaré: «Globalement, la découverte de cette association est intéressante, mais je ne pense pas qu'elle soit d'une grande aide pour lutter contre l'incidence mondiale croissante de Diabète, à moins qu'ils ne suggèrent que nous allons tous à des climats plus froids.


«S'ils ont trébuché sur un indicateur utile qui mène à une recherche métabolique appropriée sur le rôle de la graisse brune dans le développement du diabète alors grand, mais leurs revendications sont trop fortes à ce stade.


Le professeur Sir David Spiegelhalter, Professeur à Winton pour la compréhension publique du risque à l'université de Cambridge, a ajouté: «Même si ces estimations étaient vraies, cela signifierait une augmentation de 2 degrés de la température moyenne a été associée à une incidence accrue de diabète de 0,7 par cent.


"Dans ces circonstances, je ne pense pas que ce serait la plus grande préoccupation."

 

Rester cool pourrait être la clé pour perdre du poids et prévenir le diabète


• Sarah Knapton, rédactrice scientifique

 

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
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