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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 16:08

https://m.youtube.com/watch?v=3rtEMp8_7z4

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 10:05

Pour la première fois, une équipe française décrit les mécanismes cellulaires à l'origine d'un affaiblissement du système immunitaire lors d'épisode dépressifs ou allergiques.

Les chercheurs ouvrent ainsi des perspectives thérapeutiques sans précédent.

IMMUNOLOGIE.

En affaiblissant le système immunitaire, allergies et dépression favorisent les infections virales et bactériennes.

C'est un phénomène connu depuis près d'un demi-siècle.

Mais jusqu'à présent, les mécanismes cellulaires à l'origine de cette vulnérabilité restaient méconnus.

Une lacune aujourd'hui comblée par les travaux de l'équipe Chimie biologie modélisation pour l'immunothérapie (CNRS/Université Paris-Descartes) dirigée par le Pr Jean-Philippe Herbeuval.

Leur étude publiée jeudi 9 février 2017 dans Nature Communications met en lumière le rôle de certains neuromédiateurs - molécules libérées par un neurone au niveau d'une synapse pour modifier l'activité d'une autre cellule - dans la régulation des défenses de l'organisme.

Ainsi par exemple de l'histamine, synthétisée et libérée par les neurones dits "histaminergiques", ou par les globules blancs lors d'une réaction allergique.

Les anti-histaminiques sont d'ailleurs un traitement de référence dans de nombreux cas d'allergie.

Les interférons, petites mains de l'immunité

La susceptibilité aux infections chez les personnes allergiques ou dépressives proviendrait donc d'une perturbation du système immunitaire par certains neuromédiateurs.

Concrètement, les réactions immunitaires d'un organisme sont guidées par les cellules dendritiques plasmacytoïdes (pDC).

Lorsque ces globules blancs relativement rares dans la circulation sanguine détectent une infection, ils relâchent de grandes quantités de molécules, des interférons.

"Ces interférons relâchés par les cellules pDC sont les molécules qui déclenchent ce qu'on appelle un état grippal et que tout le monde connaît : fièvre, courbatures, maux de tête, etc.", explique à Sciences et Avenir le Pr Herbeuval qui a dirigé ces travaux.

Virus, bactéries, parasites et même tumeurs cancéreuses, les interférons s'attaquent à tout.

Si les pDC sont souvent surnommées "les sentinelles de l'immunité", les interférons en seraient donc "les petites mains".

Mais pour rester efficace, ce système de défense doit être mesuré dans ses réponses :

"Une activation prolongée des pDC se révèle délétère dans le cas du sida ou de la sclérose en plaques", précise le chercheur, car elle épuise les cellules. Microscopie d’une cellule pDC en présence du VIH.

La cellule pDC est constituée d’un gros noyau (bleu) et entouré par des granules contenant les interférons (vert).

La cellule pDC vient de détecter les particules du VIH (rouge) conduisant à la libération des granules d’interférons.

En présence de neurotransmetteurs, les interférons ne sont plus libérés et l’organisme n’est alors plus protégé contre les infections virales. © Nikaïa Smith/Nature Communications

"Les perspectives thérapeutiques sont immenses" - Jean-Philippe Herbeuval

Ce que les chercheurs viennent de découvrir, c'est que cette mécanique peut être enrayée en présence de certains neuromédiateurs (histamine, mais aussi sérotonine, dopamine...).

Ceux-ci empêchent en effet les cellules pDC de libérer les interférons.

De sorte qu'ils laissent l'organisme sans défense face aux infections.

En simplifiant, "nous expliquons pourquoi et comment le système nerveux central agit directement sur le système immunitaire par une libération plus ou moins importante de ces neuromédiateurs", nous précise Jean-Philippe Herbeuval.

Surtout, son équipe a mis en évidence le rôle d'un récepteur membranaire, CXCR4, dans la régulation de la réponse immunitaire.

Cette protéine de surface est connue pour être l'une des deux clés (avec les CD4) qui permettent au virus d'infecter les cellules. "Les perspectives thérapeutiques sont immenses", se réjouit le chercheur.

Et pour cause, "cette découverte ouvre la voie à la mise au point de molécules ciblant ce récepteur CXCR4, qui vont moduler l'activité des neurotransmetteurs et donc l'activité des cellules pDC".

Or, en bonnes "sentinelles de l'immunité", celles-ci sont impliquées dans presque tous les types d'agression (bactéries, virus, cancer, maladies auto-immunes...) "Si l’on arrive à faire produire plus d'interférons au pDC, cela ouvrira de nouvelles perspectives pour traiter les cancers."

A l'inverse, dans le cas de la sclérose en plaques où c'est le système immunitaire lui-même qui s'attaque aux axones, il faudrait plutôt freiner l'activité de ces cellules.

"Nous travaillons déjà sur la mise au point de molécules modulatrices.

A terme, nous en espérons beaucoup", conclut le Pr Herbeuval.

Dépression et allergie affaiblissent l'immunité. Les mécanismes et rôle de l'Histamine et des Cytokines.
Dépression et allergie affaiblissent l'immunité. Les mécanismes et rôle de l'Histamine et des Cytokines.
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 09:46

http://www.benzosupport.org/SummaryReport%20-%20Survey%201%20-%2013.7.15.pdf

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 09:36

Trop tard, Marisol Touraine a achevé la médecine générale

Le forum Faire renaître la médecine générale n'a plus d'objet, je le ferme.

La médecine générale ne se remettra pas de l'accumulation de bévues et d'âneries idéologiques de Marisol Touraine, sans doute le pire ministre de la santé que nous ayons jamais eu.

Elle réussit la prouesse de soutenir une réforme qui prône ouvertement une augmentation des dépenses de santé.

Les autres messages de ce forum, créé en 2008, témoignent de notre bienveillance initiale face à cette nouvelle ministre inconnue.

Il ne nous reste plus qu'a attendre l'inéluctable explosion de notre système de protection sociale.

Nous pourrons alors envisager de reconstruire quelque chose.

D'ici là, les vieux tenteront de survivre. Les jeunes continueront de fuir la médecine libérale.

Les déserts médicaux sont désormais partout, y compris à Paris.

La médecine libérale française, longtemps considérée comme une des meilleures au monde, est moribonde.

Il nous restera bien sûr la médecine salariée, d'excellente qualité aussi, si ce n'est supérieure car protégée du mercantilisme lié au paiement à l'acte.

Malheureusement, le coût actuel pour la collectivité d'un acte pratiqué par un médecin salarié est le double de celui d'un libéral.

Ce qui me frappe le plus est le découragement, tout à fait inhabituel, des jeunes médecins généralistes sur les réseaux sociaux.

On sent que quelque chose est cassé, que le point de rupture a été atteint. Marisol Touraine, comme les autres incapables qui sont à l'origine de ce désastre, coulera une retraite paisible, soignée par des professeurs amis et bénéficiera des passe-droits dont les politiques sont coutumiers.

Elle est trop coincée pour faire de la télé comme Bachelot, qui était une crapule, mais une crapule rigolote.

La routine, quoi.

En savoir plus sur http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=191128#zPyeZxUEUtecw9TO.99

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 09:13

Confusions sur le cholestérol et controverse sur les statines.

DuBroff R, et al. Monde J Cardiol. 2015. Auteurs DuBroff R1,

de Lorgeril M1.

1Robert DuBroff, Département de médecine, Division de cardiologie, Université du Nouveau-Mexique École de médecine, MSC 10-5550, 1 Université du Nouveau-Mexique, Albuquerque, NM 87131, États-Unis. Monde J Cardiol. 2015 26 juillet; 7 (7): 404-9. Doi: 10.4330 / wjc.v7.i7.404.

Le rôle du taux de cholestérol dans le sang dans les maladies coronariennes (CHD) et l'effet réel des statines abaissant le cholestérol est discutable.

En particulier, la question de savoir si les statines réduisent effectivement la mortalité cardiaque et augmentent l'espérance de vie est controversée.

Simultanément, le modèle de régime méditerranéen a été démontré pour prolonger la vie et pour réduire le risque de diabète, de cancer, et de CHD.

Nous examinons ici les données actuelles relatives aux statines et au régime méditerranéen.

Nous concluons que l'espoir que la maladie coronarienne puisse être évitée ou éliminée par simple réduction du cholestérol semble infondée.

Au contraire, nous devons reconnaître les incohérences de la théorie du cholestérol et reconnaître les avantages avérés d'un mode de vie sain incorporant un régime méditerranéen pour prévenir la maladie coronarienne.

PMID 26225201 [PubMed] PMCID PMC4513492

Article complet sur :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4513492/

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 09:02

De la musique pour faire pousser les plantes

“Le meilleur bio”, titre le quotidien allemand qui consacre une double page à la permaculture, un type d’agriculture dans laquelle les fruits et légumes poussent “sans pesticide, mais parfois avec de la musique”.

Le journal explique pourquoi cette agriculture biologique particulière, qui vise à concevoir des systèmes durables en s’inspirant du fonctionnement de la nature, n’est pas toujours “de la fumisterie ésotérique”.

L’article interroge notamment un gros producteur agricole féru de permaculture, Friedrich Lehmann, qui a installé des hauts-parleurs diffusant de la musique classique pour faire pousser des avocats, des oranges et des mangues – la musique étant censée ouvrir les pores et permettre aux feuilles d’absorber plus d’énergie.

Une idée controversée, note le journal – mais d’autres principes de la permaculture ne le sont pas.

Celle-ci pourrait-elle devenir une production de grande échelle comme l’est aujourd’hui l’agriculture biologique ?

C’est la question posée par le quotidien

De la musique pour faire pousser les plantes “Le meilleur bio”.
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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:49

Pour la liberté de prescription des médecins, contre l'instauration d'une science d'état

Objet : Proposition de Résolution parlementaire du député Daniel FASQUELLE et de 93 de ses collègues, visant à rendre opposable une recommandation de la HAS et à donner au législateur le pouvoir de décréter où se situe la « vérité » scientifique.

https://www.change.org/p/%C3%A0-tous-les-m%C3%A9decins-pour-la-libert%C3%A9-de-prescription-des-m%C3%A9decins-contre-l-instauration-d-une-science-d-%C3%A9tat?recruiter=631312565&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_page&utm_term=mob-xs-share_petition-no_msg

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:38

https://m.youtube.com/watch?feature=share&v=64J87LoiTJY

L'ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS... - Bande-annonce officielle - 2016
Pour des vaccins sans aluminium

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:32

Lyme, fièvre du Nil, Ebola : comment l’érosion de la biodiversité favorise virus et bactéries

La biodiversité connaît aujourd’hui l’une de ses plus importantes altérations : les taux actuels d’extinction des espèces animales sont de 100 à 1 000 fois supérieurs à ceux enregistrés à partir des données fossiles.

Ils concernent tous les types d’espèces – oiseaux, reptiles, mammifères.

Le rôle primordial des activités humaines dans ce phénomène est de plus en plus étayé, à tel point que certains scientifiques considèrent que nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle ère géologique, l’« anthropocène ».

Si cette altération majeure est généralement étudiée sous l’angle de ses impacts écologiques, elle intéresse également le domaine de la santé, en particulier les maladies infectieuses causées par des agents pathogènes (en particulier les virus et les bactéries).

Près de 75 % de ces maladies infectieuses émergentes chez l’homme sont en effet partagés avec des espèces animales sauvages, comme les oiseaux pour le virus de la fièvre du Nil occidental ou les rongeurs pour la maladie de Lyme, une zoonose causée par la bactérie Borrelia burgdorferi.

Nombre de ces agents infectieux, dits « zoonotiques », utilisent de multiples espèces pour leur transmission.

Or les bouleversements observés au niveau de la diversité biologique peuvent perturber ce cycle naturel de transmission et avoir de multiples conséquences sur la probabilité de leur émergence et/ou de leur niveau de transmission.

Biodiversité et « effet de dilution »

La biodiversité fournit de nombreux services aux écosystèmes, en contraignant notamment la transmission de certaines maladies infectieuses.

C’est le cas de celles propagées par une espèce « vecteur », qui sont des insectes hématophages comme les moustiques ou les tiques qui se nourrissent du sang des individus.

Dans le cas où ces « repas de sang » se produisent sur un individu infecté – et appartenant à une espèce animale dite « compétente » dans la transmission du pathogène –, le vecteur se trouvera à son tour infecté.

Lorsqu’il se nourrira à nouveau, il pourra alors transmettre le pathogène.

Ces individus vecteurs pourront de la sorte contaminer des populations humaines, en faisant office de « pont » depuis d’autres espèces animales.

Toutes les espèces ne sont toutefois pas identiquement « compétentes » à transmettre l’agent pathogène : nombre d’entre elles peuvent ainsi être contaminées, mais sans pouvoir transmettre l’agent pathogène.

Or ces espèces, appelées « cul de sac », sont d’autant plus présentes que l’écosystème dans lequel elles évoluent est riche d’une grande biodiversité. La présence de nombreuses espèces aura donc pour effet de « diluer » la transmission de l’agent pathogène.

C’est ce que l’on appelle « l’effet de dilution ».

Dans un contexte de biodiversité altérée comme aujourd’hui, on a toutes les raisons de penser que ces espèces « cul de sac » disparaîtront les premières, étant généralement moins abondantes et donc plus vulnérables aux extinctions.

Une perte de biodiversité pourra donc entraîner une augmentation de la transmission des pathogènes, les espèces vecteurs piquant dès lors majoritairement des animaux plus compétents à transmettre les maladies.

Cet effet de dilution s’observe concrètement, on pense ici au virus de la fièvre du Nil occidental ou à celui de la maladie de Lyme aux États-Unis.

Dans ces deux cas, une diminution du nombre de personnes humaines infectées a été observée dans les zones où la biodiversité s’avère la plus dense.

Le recours à l’effet de dilution sert également à agir sur certaines maladies affectant les plantes : en Chine, le développement de cultures mêlant différentes types de riz a permis de lutter contre la propagation de la rouille du riz qui ravageaient les variétés les plus économiquement intéressantes.

Un consensus scientifique encore fragile

Il faut ici souligner que cet effet de dilution fait toujours débat au sein de la communauté scientifique.

La principale critique réside dans le fait que les espèces qui s’effacent en premier ne sont pas toujours les espèces « cul de sac ».

Prédire quelles espèces disparaissent en premier est particulièrement complexe ; l’effet de dilution ne peut donc être érigé en règle générale.

Une récente étude, comparant un grand nombre de données écologiques et épidémiologiques récoltées au cours des dernières décennies, souligne néanmoins qu’un tel effet se rencontre dans plus de 70 % des cas étudiés.

Un autre aspect, encore peu étudié, doit également être pris en compte : à savoir que, plus il y a d’espèces animales, plus il y a d’agents pathogènes.

Par conséquent, la plupart des pathogènes devraient moins se transmettre, mais il y en aura également plus. Il a toutefois été montré sur des plantes en Allemagne que le nombre total d’infections (toutes espèces de pathogènes considérées) diminue avec le nombre d’espèces, suggérant que l’effet de dilution créé par la richesse des hôtes compense le nombre de nouveaux pathogènes présents.

Il est particulièrement intéressant de se pencher aujourd’hui sur les effets sanitaires positifs de certaines mesures de protection de la biodiversité.

Car si les bienfaits de la biodiversité demeurent souvent saisissables pour les décideurs publics, l’émergence de nouvelles épidémies – on pense aux virus du Chikungunya, Zika ou Ebola – ne manque pas d’interroger.

L’état actuel des connaissances scientifiques nous indique que la disparition de certaines espèces animales peut entraîner une hausse de la transmission de ces maladies et leur diffusion à grande échelle.

Alors que les liens apparaissent de plus en plus imbriqués entre biodiversité et santé humaine, la gestion raisonnée de nos ressources s’avère plus que jamais essentielle.

18 février 2016, 06:44 CET •Mis à jour le 23 décembre 2016, 10:52 CET Benjamin Roche Dans la « galerie de la biodiversité » de l’American Museum of Natural History à New York. Dano/Flickr, CC BY

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 08:16

https://m.youtube.com/watch?v=AvQZzEw_1Zw&feature=share

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