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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 15:41

Comment mourir à 20 ans dans un camping breton à l’occasion d’un « week-end d’intégration ».

Le dimanche 1er octobre un étudiant rennais était retrouvé mort dans un camping de Pénestin (Morbihan), où il participait à un week-end d’intégration. Agé de 20 ans le jeune homme était inscrit en 2année de chirurgie dentaire à l’université de Rennes-1.  Une enquête avait naturellement été ouverte. « Sa mort est inexpliquée »  alors déclaré le procureur de Vannes, François Touron. « Aucun élément n’indique une piste criminelle, rapportait le quotidien Ouest-France. Sur place, un porte-parole du groupe d’étudiants affirme ‘’qu’il ne s’agit pas d’un bizutage’’réagissant à ce qu’il voyait circuler sur les réseaux sociaux au sujet du décès. »

Le jeune homme faisait partie d’un groupe d’environ 300 étudiants observant un rituel moderne dans cette commune de la côte sud de la Bretagne. Des agents de la sécurité étaient présents à cet événement, organisé par une association étudiante.

Alcoolisation massive

A leur retour à Rennes les étudiants avaient été accueillis par le président de l’université et par la doyenne de la faculté d’odontologie, ainsi que par des enseignants et des parents, écrit Ouest-France. Lors de la reprise des cours, lundi matin, la doyenne était de nouveau présente. Une minute de silence a rassemblé le personnel et les étudiants à la mi-journée.

« C’était un week-end d’intégration classique, comme il en existe plein d’autres, où les premières années font la découverte des autres élèves. On a fait plein d’activités, comme courir avec des palmes ou avec un verre d’eau à la main, c’était très bon enfant, a rapporté une étudiante à 20 Minutes. On a dansé toute la soirée. Certains ont peut-être abusé de l’alcool, mais il y avait des équipes de la sécurité civile pour les prendre en charge. »

Courir avec des palmes et un verre d’eau à la main ? Pas de bizutage. Pas de criminel. « L’autopsie a établi que ce décès était consécutif à un arrêt cardiaque dû à un syndrome asphyxique en lien avec une détresse respiratoire (…) provoquée par une alcoolisation massive », précise aujourd’hui, le communiqué du procureur de la République de Vannes. Où étaient les équipes de la sécurité civile ?

Comment mourir à 20 ans dans un camping breton à l’occasion d’un « week-end d’intégration ».
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 08:51

L'Honokiol augmente l'activation des cellules T CD4 + et diminue le TNF mais ne parvient pas à améliorer la survie après la sepsie.

Klingensmith NJ, et al. Choc. 2017.

L'Honokiol est un isolat biphénolique extrait de l'écorce du magnolia qui a été utilisé dans la médecine traditionnelle chinoise et japonaise et a été plus récemment étudié pour ses propriétés anti-inflammatoires et anti-bactériennes. Honokiol a déjà été démontré pour améliorer la survie dans les modèles de septicémie qui ont une létalité à 100% rapide.

Le but de cette étude était de déterminer l'impact de Honokiol sur la réponse de l'hôte dans un modèle de sepsis qui se rapproche plus étroitement de la maladie humaine.

Des souris C57BL / 6 mâles et femelles ont subi une ligature et une ponction caecale (CLP) pour induire une sepsie intra-abdominale polymicrobienne.

Les souris ont ensuite été randomisées pour recevoir une injection d'Honokiol (120 mg / kg / jour) ou d'un véhicule et ont été sacrifiées après 24 heures pour des études fonctionnelles ou suivies de 7 jours pour la survie.

Le traitement à l'Honokiol après septicémie augmentait la fréquence des cellules T CD4 et augmentait l'activation des cellules T CD4 comme mesuré par le marqueur d'activation CD69.

L'Honokiol a également augmenté les cellules spléniques dendritiques.

L'Honokiol simultanément diminué la fréquence et le nombre de cellules T CD8. L'Honokiol a diminué le TNF systémique sans affecter d'autres cytokines systémiques.

L'Honokiol n'a pas eu d'effet détectable sur la fonction rénale, la physiologie pulmonaire, la fonction hépatique ou l'intégrité intestinale.

Contrairement aux études antérieures de l'Honokiol dans un modèle létal de sepsis, Honokiol n'a pas modifié la survie à sept jours (70% de mortalité pour Honokiol vs 60% de mortalité pour le véhicule).

L'Honokiol est donc efficace dans la modulation de la réponse immunitaire et de l'inflammation de l'hôte à la suite d'un modèle cliniquement pertinent de sepsis mais n'est pas suffisant pour altérer la survie.

Le magnolia est antibactérien et immunostimulant.
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 06:59

Cancer treatments undergo a rethink as fasting and diet studies deepen

16 OCTOBER 2017

MARIKA SBOROS Conference driver:

Cancer sufferer Jean-Jacques Trochon, an Air France captain, did his own research before deciding to delay chemotherapy and radiation treatment.

He brought cancer experts working in silos on to one stage for the first time.

Could fasting and ketogenic diets make conventional cancer treatment safer and more effective and cut the "financially toxic" high costs?

World authorities on cancer causes and best treatment and prevention methods believe so.

They flew into Paris for the recent Rethinking Cancer conference at France’s Gustave Roussy Institute.

Topics discussed included immunotherapy, autophagy (the body’s natural "clearing house" of debris) and longevity medicine.

Age is a big cancer risk factor. Speakers showed that methods to extend healthier lifespans also offered protection from cancer. High on the event menu were ketogenic diets (high fat, low carbohydrate, moderate to low protein), stem cell therapy advances, anti-angiogenesis (stopping cancer’s blood supply) and the metabolic model of cancer.

The model holds that cancer is not genetic; it’s a mitochondrial, metabolic disease.

The Gustave Roussy Institute is France’s largest and Europe’s premier integrated cancer centre devoted to patient care and research and teaching.

It is an international referral centre.

The conference hosts were its Dutch director-general, Alex Eggermont, professor of oncology at Paris-Sud University; and Bernard Escudier, who was a cardiologist before moving into renal oncology as a head of department at the institute.

Perhaps most intriguing was the conference driver – Air France captain Jean-Jacques Trochon.

He brought experts working in silos in under-researched fields on to one stage for the first time.

What does a pilot know about cancer research?

Lots, in this case.

Daring decision In 2003, doctors diagnosed Trochon with aggressive stage 2 kidney cancer.

He was super-fit at the time, did triathlons and played rugby.

He visits SA frequently and is Air France liaison officer with the Springboks for matches in France.

While urinating one day, he had a sudden sharp pain and his urine turned fluorescent red.

Trochon knew it was bad news and rushed to the nearest clinic.

Doctors did a scan and found a 7cm kidney tumour.

Within 24 hours, surgeons had removed the tumour and kidney.

His doctors expected metastases (cancer spread) within months and advised chemotherapy and radiation.

Trochon did research and made a daring decision: "to intelligently delay chemo and radiation".

He knew he was "probably taking a risk" but his research showed the risk was calculated.

He developed a regimen of a ketogenic diet, supplements and fasting, which he still follows.

A ketogenic diet is a high-fat, adequate-protein, low-carbohydrate food regime.

In medicine it is used primarily to treat difficult-to-control epilepsy in children.

Trochon’s medical team, which now includes Escudier, supported his decision. He believes it is why he is still around to share his story with doctors, scientists and patients from around the world.

Trochon doesn’t encourage others to follow his example without help. Hundreds, mainly in France, now follow his protocol under medical supervision. He is not against orthodox medicine.

"It has its place but not all the answers," he says.

We should never have to poison and burn patients to treat cancer US biochemist Thomas Seyfried Conference speakers endorsed the sentiment.

Some presented approaches as adjuncts to standard cancer care (chemotherapy and radiation), to make treatment less toxic and more effective.

Others suggested that it was time to topple chemo and radiation from their standard-of-care thrones and that there really was a "diet to starve cancer".

There was acceptance that chemotherapy and radiation can cure some cancers — blood, testicular and paediatric — and acknowledgement of well-documented risks.

A speaker said most oncologists agreed there was little proof that chemotherapy (invented in the 1960s) cured other cancers.

The oncology community also "accepts but mostly avoids" an inconvenient truth: chemo-radiation causes about 50% of secondaries (unrelated cancers that develop after patients overcome the first one).

"We should never have to poison and burn patients to treat cancer," said US biochemist Thomas Seyfried, professor of biology at Boston College.

Cancer was "a simple disease that we’ve made complex". It was "an industry" with "financially toxic" high cost.

"The more money we throw at cancer, the more cancers we have. It’s an abomination. It doesn’t have to be that way."

Seyfried presented evidence for a "press-pulse" model he developed. It is a nontoxic, therapeutic strategy based on paleobiology and the Warburg effect.

German physician and Nobel laureate Otto Warburg in the 1920s described aerobic glycolysis — a defect in mitochondrial glucose metabolism that causes glucose fermentation, diverting glucose from energy production to cell growth.

The press-pulse method of Seyfried includes ketogenic diets, drugs and hyperbaric oxygen therapy to deprive cancer cells of the fuel needed to survive – not just glucose but glutamine too.

Both caused fermentation and a "perfect storm" that "drives the cancer beast", he said.

Decline in deaths If press-pulse became part of standard care, Seyfried said, there would be a decline in cancer deaths.

He called for research into trials of gene and metabolic theories to see who emerged healthier (including financially) and cancer-free.

"Only then will we know which of these possibilities is right."

Cancer surgeon and scientist at Public Hospitals of Paris Laurent Schwartz agreed. "Cancer is the Warburg effect. That’s what we face.

Until proven otherwise, it’s as simple as that," he said. Stem cell pioneer Ernest Hope is the founder of AmeReGen Biopharmaceuticals, an international venture philanthropy company.

His mission is "curing cancer, not just doing a little better or prolonging life with mediocre drugs".

Hope supports ketogenic diets if patients read up or are under specialist supervision.

He acknowledges where chemotherapy is effective but criticises "inappropriate, futile, cruel use", including habitual "maintenance chemotherapy" for cancer survivors. It does not make sense to use toxic drugs "just in case".

Hope is acknowledged as one of three "fathers of adult stem cells". Aged 20, he was accepted into the Max Planck Institute PhD programme of genetics and biochemistry in Cologne.

He transferred to Stanford in the US, where he did a medical degree and a second doctorate in cancer biology and stem cell immunology.

At Stanford, he contributed to developing cellular intravascular targeted agent (CITA), the fifth and newest generation of bone marrow and stem cell transplantation, which works without chemo-radiation or adverse side effects.

CITA was "routine solid cancer rescue therapy technology",

Hope said. It created autologous (all-patient-derived, all-natural) "rebuilt cancer immune surveillance systems for rapid cancer rescues".

"We were the first to show that it’s possible to acutely destroy [instantly, at first contact] all existing cancer blood supply only, not just prevent future blood vessels from forming [classical anti-angiogenesis]."

Hope said no other known or published "drug" could do what CITA could: achieve "perfect anti-neoangiogenesis" (formation of new blood vessels to tumour tissue.

CITAs could destroy advanced, stage 4, multidrug-resistant cancers in four hours by immediately destroying all cancer blood supply, he said.

As proof, he presented case histories of patients CITA "rescued" 10 years ago from stage four, who are alive and well today.

"Unlike experimental treatments, Stanford-developed CITAs are fully approved, practical innovations, available today," Hope said.

Robotic manufacturing meant CITA offered faster, cheaper, more effective therapies free of side effects for most solid cancers (tumours) and blood cancers, he said.

These will soon become available at hospitals globally, including in SA. Harvard-trained vascular biologist and internal medicine specialist William Li said angiogenesis (growth of new blood vessels) was a hallmark of all cancers.

Li is CEO, president and medical director of the non-profit Angiogenesis Foundation, which he co-founded in 1994 with his mentor, Judah Folkman.

It is the only organisation globally dedicated to disrupting disease through angiogenesis.

More than 70 diseases affecting billions across the planet looked different but shared a common factor: abnormal angiogenesis, Li said.

"Cancers don’t start out with a blood supply.

They begin as microscopic cell nests that are probably forming all the time in our bodies," he said.

"Without a blood supply, most cancers will never become dangerous." Folkman called that "cancer without disease".

New treatments, including anti-angiogenesis drugs, were "exciting but expensive", Li said.

This has refocused the research lens on food. An obvious approach is what to strip from diets. Li took an opposite approach: what to add to diets to stop tumours’ blood supply.

Mother Nature had imbued common, mostly plant-based, whole foods with antiangiogenic properties, he said.

Diet was a major conference thread. Some speakers said there was evidence for fasting and ketogenic diets only in brain cancers.

Others, and Japanese research in 2016, showed the benefit of diet and nutrition for stable blood sugar levels in breast and all cancers.

Escudier said there was "rationale" behind ketogenic diet and fasting.

The approach "appears safe" but needed research to demonstrate efficacy.

Mazda Jenab, a scientist with the World Health Organisation’s cancer research agency, called for increased public funding for all cancer research "but particularly prevention".

In Johannesburg, specialist surgeon Carol-Ann Benn, who set up Netcare’s Centre of Excellence for Breast Health and Breast Cancer, said early research showed that good gut health (probiotics) decreased breast cancer risk.

Links between lack of sleep and obesity and obesity and breast cancer highlighted the need to consider non-drug-related factors to improve cancer outcomes.

"In future, more research will consider the contribution of lifestyle factors to cancer as the immunotherapy field grows," Benn said.

Cancer treatments undergo a rethink as fasting and diet studies deepen. Régime Cétogène à Gustave Roussy.
Cancer treatments undergo a rethink as fasting and diet studies deepen. Régime Cétogène à Gustave Roussy.
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 05:55

Un déficit en oméga-3 causerait un dysfonctionnement du système nerveux, associé à des comportements anxieux.

Le manque de cet acide gras, typique du régime carnivore à l’occidentale, pourrait donc être la cause d’un grand nombre de dépressions.

Les oméga-3 sont connus pour avoir un effet bénéfique sur le taux de cholestérol ou sur l’obésité.

Ces graisses particulières, composées de longues chaînes de carbone insaturées, sont bien meilleures pour la santé que les oméga-6, dont le régime alimentaire occidentalisé est souvent trop riche. Incapables d’être synthétisés par l’organisme et retrouvés dans les poissons ou les huiles végétales, les oméga-3 doivent donc être consommés régulièrement pour éviter d'éventuels problèmes cardiovasculaires.

Mais les effets bénéfiques des oméga-3 ne seraient pas restreints au cœur et participeraient aussi au bien-être psychologique.

Cela avait été démontré en 2008, lorsque des chercheurs avaient fait le lien entre un taux sanguin d’oméga-3 élevé et une diminution de l’état dépressif des personnes âgées.

À l’époque, les mécanismes moléculaires impliqués dans ce processus étaient totalement inconnus.

Toutefois, il était connu qu’à l’inverse d’autres tissus, le système nerveux central, mais aussi la rétine, sont particulièrement riches en acides gras polyinsaturés (l’acide arachidonique, un oméga-6 et l’acide docosahexaénoïque ou DHA, un oméga-3), et dépendants de ces molécules pour leur bon fonctionnement.

Partant du fait que l'apport en acides gras polyinsaturés des embryons repose entièrement sur l’alimentation maternelle, des chercheurs de l’Inserm et de l’Inra, ainsi que des collaborateurs espagnols, ont analysé spécifiquement l’effet d’un déficit en oméga-3 sur le développement du cerveau des souriceaux.

L'huile de colza est riche en acides gras polyinsaturés de type oméga-3. © DR Régime pauvre en oméga-3 tout au long de la vie Pendant toute la durée de la gestation et de la lactation, des souris femelles ont alors été soumises à un régime particulier contrôlé, dont la graisse était apportée par de l’huile d’arachide (riche en acide linoléique, un oméga-6 précurseur de l’acide arachidonique) ou de l’huile de colza (riche en acide linolénique, un oméga-3 précurseur du DHA).

Après le sevrage, leur progéniture a ensuite été soumise au même régime tout au long de leur vie.

Alors que le cerveau des souris soumises à un régime d’huile d’arachide, contient effectivement significativement moins d’oméga-3 que les individus nourris à l’huile de colza, la communication neuronale est également affectée.

En effet, la fonction du récepteur présynaptique CB1R, abondant dans les synapses du système nerveux et sensible aux endocannabinoïdes, est abolie par le faible apport en oméga-3.

L’effecteur (une protéine G) censé transmettre le message de l’activation par les endocannabinoïdes n’est plus associé au récepteur.

Augmentation des comportements dépressifs Le noyau accumbens et le cortex préfrontal sont particulièrement atteints car ces deux structures cérébrales qui sont impliquées dans le système de récompense, de motivation et de l’émotion contiennent un grand nombre de récepteurs CB1R.

D’un point de vue comportemental, le dysfonctionnement moléculaire est alors accompagné d’une tendance à la dépression chez les souris mal nourries.

Le temps passé à réaliser des activités considérées comme des marqueurs d’anxiété (immobilité, absence d’interactions sociales, grattage de la litière) est significativement supérieur chez les souris déficitaires en oméga-3.

Les auteurs de l'article paru dans la revue Nature neuroscience concluent que leurs résultats fournissent les premières preuves d’un lien au niveau du système nerveux entre un comportement dépressif et un faible apport en oméga-3.

Chez l’Homme, le régime alimentaire devrait donc être équilibré en acides gras pour éviter le même phénomène de dépression, déjà souvent décrit.

Des Omega-3 anti dépresseurs.
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 05:51

Pas moins de 77 médicaments sont placés sous surveillance renforcée, selon une liste diffusée hier par l’Afssaps.

Les patients sous traitement de l’un de ces médicaments doivent-ils s'inquiéter ?

Des spécialistes donnent leur avis.

Une liste de 77 médicaments, à laquelle s’ajoutent douze classes thérapeutiques différentes, a été dévoilée hier par le ministère de la Santé, qui les a placés sous surveillance particulière.

Quelles conclusions en tirer ?

« Quand on prend ces médicaments, on doit être plutôt rassuré qu’inquiet, soutient Didier Houssin, directeur général de la santé au ministère du Travail, de l'emploi et de la santé.

Il ne faut pas en arrêter la prise, ni changer la dose sans le conseil et l’accord du médecin ou du pharmacien, qui doit décider au cas par cas. »

« Les médicaments en effet, ne sont pas des produits comme les autres. Ils sont tous surveillés, ce qui est normal.

Cette chaîne de surveillance comporte d’ailleurs de nombreux acteurs (médecins, pharmaciens, laboratoires pharmaceutiques, agences de santé, patients et associations de patients) qui peuvent signaler des effets indésirables. »

Leur AMM ne sera pas forcément suspendue

"Cette liste ne vise pas forcément à suspendre l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de tous les médicaments qui y figurent » poursuit Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

« Leur présence sur cette liste signifie simplement qu’ils subissent une vigilance renforcée, soit parce qu’ils sont nouveaux, soit parce qu’on a reçu un signal particulier les concernant.

Par ailleurs, cette liste va se modifier au cours du temps. »

Certains de ces médicaments vont toutefois faire l’objet d’une réévaluation de leur rapport bénéfices/risques.

Celle-ci pourrait conduire à la modification de leur AMM, voire à leur retrait pur et simple du marché. Y a-t-il donc vraiment de quoi être « rassuré » ?

Des éléments nouveaux sont nécessaires « Nous pouvons prendre en urgence une décision de retrait concernant un médicament, avec rappel des lots, mais celle-ci doit être motivée par des éléments nouveaux.

Dans le cas contraire elle est retoquée par la justice, poursuit Fabienne Bartoli.

La décision de suspension d’AMM doit ensuite être confirmée au niveau européen. »

Concernant le Fonzylane et ses génériques (buflomédil) qui sont aujourd’hui sur la sellette, certains observateurs se demandent la raison de l’attente imposée à la décision...

Celle-ci en fait, tient au fait que même en urgence, pour retirer un médicament du marché il est indispensable d’observer une procédure dite contradictoire, impliquant des échanges avec le laboratoire concerné.

Or cette procédure nécessite un délai minimum d’une dizaine de jours. Les limites de la transparence

Que penser de ces contraintes qui paraissent ralentir les décisions de santé publique ?

Faut-il s’inquiéter de prendre un de ces médicaments (sachant que le Mediator faisait l’objet d’une surveillance renforcée depuis 1998...) ?

Ou au contraire s’alarmer de prendre un médicament qui ne s’y trouve pas et serait donc moins surveillé ?

« Nous touchons ici aux limites de la transparence, admet Didier Houssin. Beaucoup de gens veulent savoir. Mais cette liste permet juste de dire que nous surveillons ces médicaments, rien de plus.

» Quand la transparence manque à ce point de… clarté, elle suscite en fait davantage de questions qu’elle n’offre de réponses.

77 médicaments sont placés sous surveillance renforcée,
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 05:37

En 2016, des chercheurs parvenaient à enregistrer des images et des vidéos sur des brins d'ADN.

Loin d'un exemple de physique amusante, l'expérience s'inscrit dans la continuité de recherches sur l'exploitation de cette molécule clé des être vivants.

La densité du stockage est sans commune mesure avec les procédés actuels et, de plus, les données pourraient être conservées sur de très longues périodes, au-delà de plusieurs générations, à la différence de nos supports éphémères.

En 1997, le biologiste Jack Cohen et le mathématicien Ian Stewart ont introduit dans leur livre Figments of Reality : The Evolution of the Curious Mind un néologisme, celui d' « extelligence » .

Il désigne l’information et l’intelligence collective de l’humanité sous forme d’œuvres culturelles, de livres, de DVD, de bibliothèques, de réseaux sociaux ainsi que les interactions culturelles et intellectuelles entre les membres de l’humanité.

On peut donc penser l’extelligence comme l’intelligence et la mémoire d’une sorte de cerveau collectif de l’humanité.

Cette extelligence risque d’être sérieusement endommagée au cours du XXIe siècle et il est bien possible que nos descendants du prochain siècle soient frappés d’amnésie bien pire que celle qui a frappé l’Europe à la suite de la chute de l’Empire romain, laquelle nous a fait perdre bon nombre des accomplissements et des œuvres de la culture grecque. Il y a pour cela deux raisons. La première est que l’énergie permettant de faire fonctionner cette extelligence et de la conserver risque fort de nous faire défaut.

Les ressources en énergies fossiles vont s’épuiser ou pour le moins seront indisponibles si l’on veut éviter de trop déstabiliser le climat.

Notre civilisation technologique pourrait donc bien chuter exactement comme l’a fait l’Empire romain. La seconde raison est que la quantité d’informations que produit l’humanité de façon encore exponentiellement croissante devient de plus en plus volatile à l’heure du numérique.

Pensons aux vidéos sur YouTube, à nos emails, nos pages Facebook ou encore les livres numériques.

On aimerait pouvoir stocker ces données sur des supports capables de durer des siècles.

Or, que sont devenus les fichiers qui tournaient sur nos ordinateurs il y a 20 ans, les vinyles et autre bandes VHS d’il y a seulement 30 ans ? Tous les films, images, e-mails et autres données numériques contenus dans 600 smartphones ordinaires peuvent être stockés dans le composé rose pâle à base d’ADN à l’extrémité de ce tube à essai.

Dix milliards de fois la densité de stockage d’un CD Plus concrètement, il nous faut donc trouver des alternatives aux serveurs et aux disques durs qui non seulement soient capables de stocker de plus grandes quantités d’informations mais aussi de façon durable, respectueuse de l’environnement et à très bas prix. Cela semble être la quadrature du cercle mais on réfléchit depuis quelques années à une solution.

Elle consiste à utiliser le plus formidable et le plus durable support d’informations inventé par la vie : l'ADN.

Le principe de la méthode consiste à encoder une information en binaire sous la forme d’une série de bases de l’ADN représentées par les lettres A, C, G et T.

Il faut ensuite synthétiser un brin d’ADN contenant cette information puis le stocker, par exemple dans une nanosphère de silice.

L’ADN peut ultérieurement être extrait, séquencé et décodé. Une première preuve de la faisabilité de cette technique a été donnée il y a quelque temps en enregistrant un livre entier, soit 5,37 mégabits, dans seulement un picogramme d’ADN (un millionième de millionième de gramme).

Cela représente une densité de stockage spectaculaire d’un million de gigabits par centimètre cube, c’est-à-dire plus de 10 milliards de fois la densité de stockage d’un CD. Parmi les chercheurs qui développent des dispositifs pour écrire et lire des informations sur une mémoire à base d’ADN, on trouve par exemple les membres du Molecular Information Systems Lab de l’université de Washington.

En collaboration avec des membres de Microsoft Research, ils ont mis au point une nouvelle technique pour concrétiser cet objectif.

Afin d’atteindre une haute densité de stockage et de réduire les erreurs liées au processus d’enregistrement et de lecture, ils ont notamment fractionné l’information en plusieurs brins d’ADN qu’ils ont déshydratés. Lors d’un colloque de l’ACM International Conference on Architectural Support for Programming Languages and Operating Systems, les chercheurs ont présenté leurs derniers travaux dans un article.

Ils y annoncent avoir réussi à enregistrer et à lire sans erreurs des fichiers d’images ainsi que des vidéos montrant des interviews des juges et des avocats impliqués dans le tribunal chargé de juger les crimes de guerre commis au Rwanda.

Selon les chercheurs, à terme, des serveurs de la taille de supermarchés n’occuperont plus que le volume d’un cube de sucre.

Enregistrer des images et des vidéos sur l'ASN
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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 05:24

Un médicament cher a plus d’effets secondaires : la faute à l’effet nocebo

Une nouvelle étude montre que le prix d’un médicament a un impact sur la douleur ressentie.

“Les médicaments onéreux ont tendance à nous faire nous sentir mieux, même lorsqu’ils ne sont pas différents des génériques bon marché.

Mais, selon une nouvelle étude, ils peuvent aussi nous faire nous sentir plus mal”, dévoile Science dans un article grand public.

Une équipe de scientifiques internationale a mis en évidence que les patients sont d’autant plus susceptibles de ressentir les effets secondaires négatifs d’un médicament qu’ils croient que le prix de celui-ci est élevé.

C’est le revers de l’effet placebo, connu sous le nom de “nocebo”.

Les chercheurs ont publié leurs résultats le 6 octobre dans la revue à comité de lecture Science.

Les participants pensaient participer à une étude sur une crème antidémangeaison.

On leur avait indiqué que la crème pouvait avoir comme effet secondaire de les rendre plus sensibles à la chaleur. Le groupe qui a testé la crème supposée plus chère a davantage ressenti les effets secondaires que l’autre groupe.

Les deux produits étaient présentés dans des emballages différents.

“En réalité, les deux crèmes étaient constituées de la même préparation placebo, ne contenant aucun principe actif”, explique Vox.

Des résultats visibles au niveau du cortex préfrontal “Les participants ayant rapporté plus de douleurs en appliquant la crème la plus onéreuse avaient une activité accrue au niveau du cortex préfrontal [une zone du cerveau impliquée dans les douleurs aiguës], détaille Science.

Par ailleurs les régions de la moelle épinière associées à la réponse à la douleur ont également montré plus d’activité dans le groupe ayant testé la crème [annoncée comme] chère.

Cela suggère que ce n’était pas tout dans la tête des volontaires : ils éprouvaient vraiment plus de douleur que le groupe ayant testé la crème soi-disant bon marché.

Pour la revue scientifique, “grâce à cette étude, les médecins pourraient plus facilement choisir, en fonction du patient, s’il vaut mieux lui prescrire des médicaments de marque ou des génériques”.

D’autres travaux seront nécessaires pour bien comprendre les mécanismes impliqués.

La vidéo ci-dessous, en anglais, explique comment l’étude conduisant à ces résultats a été menée auprès de 49 personnes.

COURRIER INTERNATIONAL - PARIS Publié le 13/10/2017

https://youtu.be/Gfhi9ae3IH4 Envoyé de mon iPhone

Un médicament cher a plus d’effets secondaires : l’effet nocebo.
Un médicament cher a plus d’effets secondaires : l’effet nocebo.
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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 11:07

Christian Perronne, spécialiste de la maladie de Lyme :

« On met en danger la vie des gens »

Par Catherine Perrot

La section creusoise de l’association France Lyme a dû refuser du monde, samedi 14 octobre, à Sainte-Feyre, pour la première conférence en Limousin de Christian Perronne, spécialiste national de la maladie de Lyme. Preuve que le sujet intéresse… et inquiète.

La maladie de Lyme passionne aux Utopiades Maladie de Lyme, "les malades n'en peuvent plus" Maladie de Lyme : mis K.0 par les tiques, l'homme des bois de la Creuse doit le prouver Maladie de Lyme: les gestes de prudence qui doivent encadrer les promenades cet été

Postée sur des herbes hautes, la tique sévit dans les forêts, champs, les parcs urbains ou les gazons principalement entre avril et novembre.

Porteuse d'une bactérie, la borréliose, elle peut provoquer, si non soignée, la maladie de Lyme, une pathologie chronique très invalidante, désormais sur le devant de la scène médiatique, car sous-diagnostiquée.

A l'approche de l'été et de la multiplication des pique-niques et autres sorties en pleine nature, voici les principales recommandations pour éviter d'être mordu par la bête.

Porter des vêtements longs et couvrants Avant toute sortie au vert, en balade, pique-nique ou randonnée, il faut protéger ses bras et ses jambes en portant des vêtements longs et fermés et ne pas hésiter à rentrer le bas de pantalon dans les chaussettes.

Le plus prudent est de suivre les chemins et ne pas s'aventurer dans les herbes hautes.

On y pense moins mais la vigilance est de mise pendant les fêtes champêtres où les siestes allongées dans l'herbe exposent à des risques de piqûres, notamment chez les jeunes enfants.

Utiliser des répulsifs

Un moyen supplémentaire de se préserver de l'animal est d'appliquer des répulsifs contre les insectes sur la peau ou sur les vêtements (en respectant les contre-indications) qui contiennent les substances suivantes pour agir contre les tiques : le DEET, l'IR 3535, l'icaridine et le PMD, extrait d'eucalyptus citronné plus connu sous le nom de Citriodiol.

Certaines marques proposent désormais des produits 2 en 1, qui protègent à la fois du soleil et des tiques.

S'inspecter de la tête au pied

En revenant d'une promenade en forêt, il est conseillé de s'inspecter minutieusement en scrutant les zones du corps les plus cachées comme les aisselles, les plis, le cuir chevelu, le nombril, des recoins que la bête affectionne particulièrement.

Retirer la tique avec un tire-tique

A l'aide d'un tire-tiques, disponible en pharmacie, on peut retirer l'intégralité de la tique.

L'ustensile permet de la tirer en la faisant pivoter dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour éviter qu'une partie de l'animal ne reste accrochée.

Le réflexe qui consiste à appliquer un produit (éther, alcool, etc.) est à bannir au risque d'accroître les risques d'infection liée à la borréliose, la bactérie transportée par les tiques.

Surveiller l'apparition d'un érythème migrant

Dans les jours et les semaines suivant la piqûre, une trace cutanée, indolore, appelée érythème migrant, caractéristique de la morsure de tique apparait le plus souvent.

Il s'agit d'un anneau circulaire qui blanchit au centre.

Ce premier stade de la maladie de Lyme (fièvre, grande fatigue, courbatures, maux de tête) se traite avec des antibiotiques (3 semaines généralement) et se guérit si l'intervention est immédiate.

30.000 personnes seraient touchées chaque année en France par la maladie de Lyme.

Un nouveau protocole de soins pour la maladie sera présenté en juillet prochain, a annoncé le ministère de la Santé en janvier dernier.

Pr Christian Perronne: maladie de Lyme : « On met en danger la vie des gens ».
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 20:52

Les tribunaux confirment discrètement que le vaccin ROR cause l’autisme

Vous n’entendrez rien à ce sujet dans les médias traditionnels, mais, le « tribunal des vaccins » du gouvernement fédéral a une nouvelle fois concédé, quoique très discrètement, que la combinaison de la Rougeole, des Oreillons et de la Rubéole (ROR) en un seul vaccin provoque effectivement l’autisme.

Dans une décision publiée récemment, dont une partie avait été censurée du public, un jeune garçon a reçu des centaines de milliers de dollars après qu’il ait été déterminé que le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole avait conduit à un diagnostic confirmé de Trouble du spectre autistique (TSA).

Les parents de Ryan Mojabi, âgé de dix ans, disent qu’il a d’abord souffert d’une encéphalopathie après avoir été vacciné contre le ROR, le 19 décembre 2003.

Une encéphalopathie est une réaction défavorable reconnue et indemnisable aux vaccins, et une réaction que les tribunaux des vaccins avaient déjà reliés aux vaccins.

Selon les parents de Ryan, le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole a provoqué l’encéphalopathie de leur fils, qui s’est manifestée comme des « dysfonctionnements neuro-immunologiques » sous la forme de l’asthme et de Trouble du spectre autistique.

Après s’être promené d’un tribunal à l’autre, le cas de Ryan a finalement été entendu par les Procédures Omnibus de l’Autisme du tribunal des vaccins, selon le Huffington Post.

Et, à la fin, le gouvernement fédéral a convenu que l’encéphalopathie de Ryan avait été causée par le vaccin combiné Rougeole, Oreillons et Rubéole, une décision historique qui confirme ce que le Dr Andrew Wakefield avait trouvé il y a plus de 15 ans en étudiant les troubles intestinaux chez les enfants ayant reçu le vaccin ROR.

« Ryan a subi une blessure selon la Loi des Vaccins, à savoir, une encéphalite dans les cinq à quinze jours suivant la réception du vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, » a admis le Département Américain des Services de Santé et Sociaux en ce qui concerne le cas.

« Cette affaire est appropriée pour une compensation », ajoutaient-ils, en accord total avec la décision du tribunal.

On notera particulièrement dans ce cas que les documents de concession par le gouvernement restent sous scellés. Pendant que le tribunal et le gouvernement en général ont ouvertement admis que le vaccin combiné Rougeole, Oreillons et Rubéole ait causé l’encéphalite de Ryan, ils n’ont pas rendu public son avis sur la possibilité ou non que l’encéphalite aurait conduit aux autres troubles de Ryan, y compris ceux qui tombent dans la catégorie des Troubles du Spectre Autistique.

Mais, le fait que ces documents restent censurés démontre que le gouvernement cache quelque chose de très important auprès du public, quelque chose qui a certainement à voir avec le lien entre le vaccin combiné Rougeole, Oreillons, Rubéole et l’autisme.

Les parents concernés partout avaient raison depuis le début :

Le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole peut provoquer l’autisme.

Dans une affaire similaire entendue durant le même mois, la jeune Emily Moller de Houston, au Texas, a également reçu une énorme indemnité pour des problèmes résultant de la vaccination combinée contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Selon les rapports, Emily a connu une grave réaction après avoir reçu non seulement le vaccin combiné Rougeole, Oreillons, Rubéole, mais aussi les vaccins contre le DTCoq (Diphtérie, Tétanos et Coqueluche), le Hib et le Prevnar.

Comme avec le cas de Ryan, le gouvernement a concédé que ces vaccins avaient entraîné l’autisme d’Emily et d’autres problèmes de développement.

Ces deux cas, combinés avec de nombreuses études publiées aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Europe, prouvent que le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole n’est pas le vaccin inoffensif que l’industrie médicale conventionnelle prétend qu’il soit.

En fait, tout ce que le Dr Wakefield a constaté à la fin des années 1990 concernant le vaccin combiné Rougeole, Oreillons, Rubéole, des conclusions qui lui ont coûté sa carrière et sa réputation d’ailleurs, se révèlent être une vérité indéniable.

« Il ne peut y avoir que très peu de doutes que les vaccins peuvent causer et causent effectivement l’autisme », a récemment déclaré le Dr Wakefield à son domicile à Austin, au Texas.

« Chez ces enfants, les preuves d’effets indésirables concernant les lésions cérébrales à la suite du vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole qui progressent ensuite vers un diagnostic d’autisme sont convaincantes.

C’est maintenant une question de décompte corporel.

L’histoire de ses parents était exacte depuis le début.

Les gouvernements doivent cesser de jouer avec les mots tandis que les enfants continuent à être endommagés. Mon espoir est que la reconnaissance des maladies intestinales chez ces enfants conduira au soulagement de leurs souffrances.

C’est un long, très long retard ».

Sources:

www.whiteoutpress.com www.thelibertybeacon.com www.huffingtonpost.com www.examiner.com www.naturalnews.com pleinsfeux.org

Les tribunaux confirment discrètement que le vaccin ROR cause l’autisme.
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 08:32

Par mélisse banigan le 18 juin 2017

2 deux fois par semaine, il est réveillé par des tiques rampant sur sa jambe dans sa maison du new hampshire.

Quelques nuits plus tard, elle triuve une souris tachetée dans son lit.

Cnest une mère de sept enfants, et elle tente avec un haussement d'épaules de se débarrasser de son minuscule voisin de lit.

"c'est un problème rural habituel ," dit-elle, bien qu'elle admette ne "jamais avoir encore vu ça jusque dans son lit"

." La récente apparition de vermine et autres animaux nuisibles des bois dans la chambre à coucher coïncide avec le le réchauffement des températures lié au changement climatique.

Ce furent les trois années les plus chaudes de la planète de enregistrées, et c'est avec ce changement climatique que beaucoup d'animaux nuisibles ont pu prospérer, affectant aunsi négativement la santé humaine.

Quarante à 90 pour cent des souris à pied blanc sont porteuses de borrelia burgdorferi, le spirochete ce cause de la maladie de lyme, et elles offrent le premièr repas sanguin pour les tiques, aussi connues comme tiques des cerfs, qui peut transmettre le maladie aux humains.

Les souris à pied blanc sont typiquement considérées comme de plein air.

Mais elles se propagent maintenant dans les banlieues et autres espaces ruraux domaines près des villes.

Ces souris pénètrent facilement par des fissures et des trous de la taille de un pièce de dix centimes, et souvent nichent à l'intérieur des murs et dans les garages.

Le type de garage que l'on trouve directem sous la chambre à coucher...

Et il n'est pas rare d'entendre le grattement des souris au sein des murs.

Des centaines de nymphes de tiques sont émises par une seule colonie de souris à pied blanc qui vont chercher leur repas sanguin.

"nous sommes diligents sur les contrôles de tiques quand nous entrez venant de dehors," nous dit-elle, "mais mon fils et un de nos chiens ont la maladie de lyme.C'est effrayant de penser à ce que ces souris peuvent rapporter comme tiques à l'intérieur de ma maison."

Cent cinquante miles au sud de cette maison, peggy siligato, co-propriétaire du "narragansett pour la lutte antiparasitaire de rhode island, a vu plus de souris sur les derniers 5 ans.

Plus en cinq années que pendant le reste de mes 40-année de carrière. "soixante-dix-cinq pour cent de notre affaires est de tuer des souris," dit-elle, et ça vient d' augmenté de 25 pour cent.

La science offre une possible explication surcquoi siligato est un témoin:

le réchauffement des températures et des hivers plus doux, ont augmenté non seulement les populations de souris à pied blanc, mais aussi la production des pièges selon sheila haddad, vice-présidente des ventes de cloches pour laboratoires, qui fabrique la technologie de contrôle des rongeurs : " les rongeur exercent une pression en augmentation.

Auparavant c'était une vente saisonnière commençant à la fin de l'hiver.

Maintenant c'est toute l'année sur le territoire de la nouvelle-angleterre.

Le réchauffement des hivers permet aux souris de survivre; il ne fait plus jamais assez froid pour les tuer." nous dit haddad qui a remarqué pareille augmentation des souris comme siligato. en Atlanta, par exemple,

"il y a une augmentation également du nombre de morsures de serpents venimeux car ces serpents se nourrissent de souris... qui sont en augmentation."

"tout ce changement s'amplifie année après année," répète haddad.

"notre rodenticide se vend par distributeurs qui ont augmenté leur chiffre de 15 pour cent sur les deux dernières années." ajoute siligato : "

" le virus de l'ouest de la vallée du Nil a tué beaucoup d'oiseaux de proie le long de la côte Est des USA, et depuis il y a plus de souris. c'est encore dire que c'est precisemment dû au changement climatique , mais c'est probablement au moins une partie du histoire."

Le "cary institut pour les études de l'écosystème, un institut de recherche et d'éducation dans le new york's dutchess comté, a prédit une hausse de cas de maladie de lyme en 2017 le long du littoral de la côte Est Ce côte a été un vrai pare-choc avec une récolte desglands depuis 2015.

Ces glands sont la nourriture préférée nourriture du blanc-footed souris, et le population du espèce a été montré à augmentation deux années après un montée du noix. plus souris moyens plus possibilités pour tique nymphes à avoir leur première sang repas. familles comme le bois, qui avoir un grand chêne ce mai avoir baissé jusqu'à 10,000 glands juste 100 pieds de leur maison dernier chute, pourrait avis même plus souris environ ou même intérieur leur maisons. le dangereux trifecta de souris, tiques et lyme maladie pourrait sembler comme un problème pour seulement rural et banlieue domaines, mais changement climatique est de plus en plus faire il un question dans villes aussi. "nous savoir nous sommes à risque dans le pays pour obtenir lyme," bois dit, "bien que gens vivant dans béton jungles devrait savoir ce ils peut obtenir il là, trop." grand ville parcs fournir préféré habitat pour blanc-footed souris: petit colis de terre, herbeux buttes, ombragé chêne arbres, brosse pour en toute sécurité faire nids, et peu naturel prédateurs. leo galland, un interniste pratiquant dans new york ville, dit il traités un femme pour aigu lyme après elle trouvé un blacklegged tique dans son parc avenue appartement. elle avait non gauche le ville pour mois, mais elle souvent passé heures dans à proximité central park avec son jeune enfant, et galland dit il croit un tique mai avoir rentrer à la maison avec son. "je aussi traités deux autre patients avec aigu lyme qui n'avait pas gauche new york ville, mais ils avait chaque passé temps dans bord de l'eau parc," il dit. le site web du ville santé département met en garde ce blacklegged tiques avoir été recueillis dans quatre du ville cinq arrondissements, avec certains de eux essais positif pour b. burgdorfergi. mais combien nouveau yorkers voudrais penser à regarder le site web à apprendre sur tiques? et même si ils ne, combien voudrais aussi considérer le souris ce transmettre lyme? en outre à surging populations de blanc-footed souris et le attendu augmenté prévalence de blacklegged tiques dans 2017, hausse températures mai être introduire envahissant espèce ce pourrait aussi transmettre maladie. "nous sommes voir un nouveau espèce de rongeur" dans rhode island, siligato dit. "envahissant espèce - peut-être moissonneur souris, mais nous sommes non sûr - peut maintenant survivre ici parce que le année-ronde températures ne sont pas tout ce différent de quoi ils sont habitué." haddad dit quelques nonnative souris avoir été trouvé proche cap morue. "ils pourrait avoir été apporté sur bateaux de le tropiques, bien que je haven't entendu ce tests avoir concluante identifié le espèce," dit-elle. "quand nous sommes parler sur souris, nous devoir rappeler ce il y a des centaines de espèce." les humains pourrait souffrir tombe conséquences parce que du récent population explosion et propagation du blanc-footed souris. et âgées méthodes de souris éradication pourrait non être suffisamment à diminution le croissance prévalence de lyme maladie. le tique projet, un cinq-année étude par le cary institut, est examen si concentrer sur le élimination de tiques plutôt que souris pourrait réduire cas de lyme. dans 2016, le institut identifié le quartiers dans dutchess comté ce ont été chaud taches pour lyme maladie. cette avril, deux tique-meurtre méthodes a commencé etre testé dans ces domaines, et traitements sera continuer chaque printemps et été par 2020. un méthode utilisations un petit boîte ce attire mammifères comme souris et chipmunks avec appât. un mèche enduit avec un chimique appelé fipronil frotte sur le animaux 'dos comme ils entrer le boîte, meurtre tout tiques attaché à le animal. le seconde méthode, un champignon c'est-à-dire pulvérisé sur herbe et autre végétation, a été montré à tuer tiques attente à nourriture. chaque méthode a été montré etre sûr à animaux de compagnie, gens et le environnement. temps sera dire si soit méthode sera diminution signalé lyme maladie cas, mais il est à raison ce si tiques peuvent être tué dehors maisons, alors souris et tout autre espèce transportant le lyme bactéries pourrait être moins de un santé risque à les humains, si à l'intérieur ou dehors. bien que bois de famille n'est pas un partie du tique projet, apprentissage ce nouveau méthodes sont être développé pour contrôle tique populations est rassurant à son. "changement climatique moyens ce gens ne sont pas à l'abri de lyme si ils habiter le ville ou le pays," dit-elle, "mais sachant nous peut lutte le maladie moyens nous peut habiter conscience, non peur."

Article original:

https://www.washingtonpost.com/national/health-science/why-you-need-to-know-about-mice-ticks-warm-temperatures-and-lyme-disease/2017/06/16/cd7a4ab8-4aef-11e7-9669-250d0b15f83b_story.html

Pourquoi vous devez en savoir plus sur les souris, les tiques, le réchauffement climatique et la maladie de Lyme.
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