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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 07:54

Onze vaccins obligatoires ?

Une eurodéputée s'interroge «sur le cadeau fait aux laboratoires»

Ce vendredi matin dans le Parisien, la ministre de la Santé Agnès Buzyn dit réfléchir à rendre obligatoires 11 vaccins. Ses propos inquiètent les écologistes notamment.

Les réactions n'ont pas tardé.

Ce vendredi matin, la ministre de la Santé Agnès Buzyn lance une idée choc pour combattre la réapparition de certaines maladies infantiles : «rendre obligatoire 11 vaccins».

C'est une piste de réflexion, et la ministre annonce déjà que ce serait «pour une durée limitée».

Très vite, certains politiques ont posé la question de l'intérêt pour les laboratoires pharmaceutiques.

«On peut s'interroger sur le cadeau qui leur est fait», demande ainsi Michèle Rivasi, eurodéputée écologiste.

Selon elle, après la «multiplication des scandales sanitaires, «la restauration de la confiance ne passe pas par l'infantilisation et le mépris des parents inquiets pour la santé et le système immunitaire de leurs enfants».

Dans un communiqué, elle souligne que la ministre «s'est toujours dit proche de l'industrie pharmaceutique».

L'eurdéputée conclut son texte en assurant que «toute précipitation de la Ministre sur ce terrain sensible des vaccins chez l'enfant serait une erreur.

Il faut convaincre plutôt que contraindre.» Sur Twitter, le collègue de Rivasi au parlement européen,

Pascal Durand pose également la question : la ministre «propose cela comme ex salariée des labos pharmaceutiques ou comme ministre de la Santé?»

Le socialiste Sébastien Denaja est aussi sur ce registre et évoque «le lobby des laboratoires pharmaceutiques».

Dans son interview, la ministre a anticipé ces attaques et «refuse qu'on lui colle l'étiquette» d'amie des laboratoires pharmaceutiques.

«On ne peut pas réduire la question de la vaccination à l'intérêt des laboratoires», insiste-t-elle.

11 vaccins obligatoires. Une eurodéputée s'interroge «sur le cadeau fait aux laboratoires» .
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 07:19

AGNÈS BUZYN A ÉTÉ RÉMUNÉRÉE PAR LES LABOS PENDANT AU MOINS 14 ANS !

16/06/2017

Nous nous sommes procurés les déclarations publiques d’intérêts de notre nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzin lorsqu’elle était présidente du conseil d’administration de l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et de l’INCa (Institut national du cancer).

Ces déclarations datent de 2012 (1) et 2014 (2) et seuls les conflits d’intérêts qui courraient encore lors des 5 années précédentes devaient être mentionnés.

Pourtant ces documents sont accablants pour celle qui considère que “les conflits d’intérêts entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont un gage de compétence”.

En effet elle déclare avoir été directement rémunérée pour diverses activités par le laboratoire Genzyme, désormais filiale de Sanofi, de 1998 à 2011 !

Et ce n’est pas tout, entre 2005 et 2011 elle était aussi rémunérée par les laboratoires Bristol Meyers-Squibb et Novartis.

Ces deux laboratoires ainsi que Pierre Fabre et Schering-Plough (filiale de Merck) ont aussi financé entre 2005 et 2011 l’assocation Robert Debré que dirigeait Agnès Buzyn.

Plusieurs questions se posent alors : Peut-on accepter qu’une ministre de la Santé présente de tels conflits d’intérêts avec le “Big Pharma” ?

Comment peut-on imaginer que la médecine puisse être libre et indépendante vis-à-vis des intérêts financiers colossaux des laboratoires pharmaceutiques ?

On note également qu’Agnès Buzyn était membre du conseil supérieur des programmes de l’éducation nationale entre 2013 et 2016.

Comme tend à le confirmer le reportage, les étudiants en médecine semblent fortement sous l’influence des labos au cours de leur cursus.

Le 8 février dernier, le conseil d’État enjoignait le ministère de la Santé de rendre disponible les vaccins obligatoires seuls, une défaite importante mais de courte durée pour l’industrie pharmaceutique.

En effet la contre attaque ne se sera pas faite attendre et ce 16 juin, Agnès Buzyn annonce son intention de rendre obligatoire non plus 3 mais 11 vaccins pour “prévenir les maladies infantiles” et ce alors que de nombreux professionnels de la santé (souvent mis au ban) dénoncent leurs effets secondaires neurologiques et musculaires mal mesurés et parfois irréversibles.

1. DPI Agnès Buzyn IRSN

2. DPI Agnès BUZYN INCa

AGNÈS BUZYN A ÉTÉ RÉMUNÉRÉE PAR LES LABOS PENDANT AU MOINS 14 ANS ! Conflit d'intérêt (?).
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 07:02

T-cells have the potential to treat diseases such as Leukemia. Watch t-cells killing cancer cells in this video.

https://youtu.be/2p3upAkEuMo

Cellules T modifiées qui vont au combat contre des cellules cancéreuses . (Video)
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 05:45

Les gels antibactériens dangereux pour la santé ?

Une étude américaine révèle que le désinfectant favoriserait l'absorption par la peau de bisphénol A, un perturbateur endocrinien.

Les gels hydroalcooliques pourraient bien être nocifs pour la santé.

Une étude menée par l'université du Missouri aux États-Unis et relayée par la revue Plos One révèle en effet que le gel censé nous protéger des bactéries favoriserait l'absorption de bisphénol A par la peau.

À long terme, il serait donc dangereux pour la santé.

Or le bisphénol A, qualifié de perturbateur endocrinien et interdit dans tous les contenants alimentaires en France depuis cette année, peut notamment provoquer une dégradation de la qualité, mais aussi de la quantité du sperme chez l'homme.

Il serait aussi à l'origine de fausses couches, ou encore de certains cancers.

L'étude américaine indique par ailleurs que les gels antibactériens pourraient déclencher des irritations, des allergies, des maux de tête, des nausées, des vertiges et même chez les enfants, de l'ébriété.

Ce n'est pas la première fois qu'une étude pointe du doigt les effets négatifs des gels hydroalcooliques.

Des experts avaient ainsi déjà indiqué que l'usage régulier et prolongé d'agents contenus dans ce type de désinfectants pouvait entraîner une résistance bactérienne.

Dès 2013, l'Association santé environnement France, qui rassemble près de 2 500 professionnels de santé en France, appelait à être « prudent » avec les gels antibactériens, recommandant d'utiliser à la place de l'eau et du savon.

Il est toutefois important de rappeler que les gels antibactériens dans les hôpitaux ne seraient pas affectés par tous ces risques (?)....

Publié le 22/07/15

Source lepoint.fr

Les gels antibactériens favorisent l'absorption par la peau de bisphénol A et son dangereux pour la santé.
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 05:39

Perturbateurs endocriniens : "Un lobbying intense a été mené par l'industrie chimique"

Stéphane Horel, auteur d'"Intoxication", dénonce l'influence de l'industrie chimique sur la Commission européenne au détriment de la santé.

Que sont les perturbateurs endocriniens, où se trouvent-ils, de quoi sont-ils accusés ?

Stéphane Horel : Ce sont des substances chimiques qui ont la capacité d'interagir avec les systèmes hormonaux des êtres vivants, animaux et humains.

Il y en a dans tous les objets de consommation courante, les détergents, les peintures, les tongs, les plastiques, le mascara et les canapés…

En s'en échappant, elles se dispersent dans l'air, les aliments, la poussière, les océans, la pluie.

Ces milliers de produits peuvent interférer avec les hormones physiologiques déterminant l'évolution fœtale. Ils peuvent aussi avoir des actions retardées et favoriser le développement de cancers hormono-dépendant, du sein, de la prostate ou des testicules.

Infertilité, malformation génitale, puberté précoce, diabète, obésité, troubles neuro-comportementaux, ils sont soupçonnés d'être à l'origine de nombreuses maladies.

Cependant, il est difficile de déterminer précisément leur part de responsabilité.

La seule solution pour protéger la santé des gens est d'avoir une réglementation globale de ces substances, et d'abord de les définir précisément comme cela a été fait pour les produits cancérigènes.

Un seul perturbateur endocrinien fait l'objet d'une législation dans certains pays, dont la France, le très connu bisphénol A, qui entrait dans la fabrication des biberons et en est dorénavant interdit pour raisons sanitaires.

En 2009, les parlementaires européens avaient fixé la date limite pour atteindre cet objectif de réglementation globale à décembre 2013.

Que s'est-il passé ?

Un lobbying intense a été mené par l'industrie chimique, qui défend des intérêts économiques énormes.

Elle a utilisé des méthodes mises au point dans les années 50 par l'industrie du tabac.

Pour commencer, elle crée une apparence de controverse là où il n'y en a pas, en finançant des études menées par des « experts » bardés de conflits d'intérêts avec les industriels qui contredisent la science académique et indépendante.

C'est ce qu'on appelle la manufacture du doute, comme ce qui a été entrepris hier avec l'amiante ou ce qui se passe actuellement avec le réchauffement climatique.

Ensuite, tout à fait légalement, les lobbyistes pilonnent de messages, de rendez-vous, de demandes la Commission européenne au niveau de ses directions générales (ses « ministères ») et de son secrétariat général (le « grand arbitre »).

Enfin, l'industrie organise la propagande auprès des décideurs et de l'opinion publique par des conférences relayées par des médias.

Comment l'avez-vous découvert ?

En me servant d'une loi conçue pour tout citoyen européen et lui permettant d'accéder aux documents circulant au sein de la Commission.

J'ai fait une vingtaine de demandes en deux ans et j'ai accédé à des milliers de pages confidentielles (des mails internes à la Commission ou d'échanges entre la Commission et les lobbys, des mémos, des demandes de rendez-vous, des comptes rendus de réunions…).

À leur lecture, j'ai vu comment, jour après jour, en détail, le lobbying de l'industrie chimique s'est exercé au sein de la Commission et comment les divisions internes au sein de celle-ci ont permis au processus de dérailler.

Où en sommes-nous aujourd'hui ?

Depuis fin 2013, rien n'est décidé.

Pire, au lieu de se concentrer sur la protection de la santé des gens, la Commission s'inquiète de l'impact économique d'une éventuelle réglementation des perturbateurs endocriniens.

L'industrie pense perdre 65 milliards d'euros.

En face, l'Endocrine Society, la société mondiale d'endocrinologie, et la communauté scientifique largement consensuelle estiment que les perturbateurs endocriniens coûteraient au moins 157 milliards en dépenses de soins et en perte de revenus potentiels chaque année dans l'Union européenne.

Dans le meilleur des cas, il n'y aura aucune décision avant 2017. (1)

Intoxication, éditions La Découverte,

303 pages,

Publié le 05/11/15 Source lepoint.fr

Perturbateurs endocriniens : "Un lobbying intense a été mené par l'industrie chimique".
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 05:35

Le bisphénol A classé "extrêmement préoccupant" par l'Europe

Cette substance est classée pour ses effets de perturbations endocriniennes négatifs pour la santé.

Les industries vont devoir noter sa présence dans les articles fabriqués.

Le bisphénol A bel et bien reconnu comme perturbateur endocrinien par l'Agence européenne des produits chimiques, l'ECHA.

Dans un communiqué publié ce vendredi, l'agence française de sécurité sanitaire (Anses) a donc annoncé que le bisphénol A entrait dans la catégorie des substances « extrêmement préoccupantes ».

Le comité chargé de ce dossier « s'est accordé à l'unanimité sur le fait que le bisphénol A est un perturbateur endocrinien », a déclaré vendredi dans un communiqué cette agence, qui a son siège à Helsinki.

Le bisphénol A (BPA), utilisé notamment dans l'industrie du plastique, était déjà présent sur cette liste des « substances extrêmement préoccupantes » pour sa toxicité sur le système reproductif.

L'ECHA reconnaît désormais qu'elle a aussi des caractéristiques des perturbateurs endocriniens (PE), ces substances nocives pour le fonctionnement hormonal que l'on retrouve dans de nombreux produits de la vie courante (jouets, peintures, cosmétiques, contenants alimentaires, etc.).

La demande avait été faite auprès de l'ECHA par la France, un des pays les plus restrictifs dans l'utilisation du bisphénol A.

Outre l'interdiction au niveau européen d'introduire la substance dans les biberons ou les tickets de caisse, Paris l'a écarté de tous les emballages alimentaires.

Le ministère français de la Transition écologique a d'ailleurs diffusé un communiqué saluant la décision de l'ECHA. Il s'agit d'une « première étape », selon l'expression d'Alice Bernard, de l'ONG de défense de l'environnement ClientEarth.

« D'un point de vue symbolique, c'est une grosse avancée », s'est-elle félicitée.

« Substance extrêmement préoccupante »

Cette nouvelle mise au point de l'ECHA sur le bisphénol A « ouvre la possibilité d'en limiter l'usage, en conditionnant son utilisation à l'octroi d'une autorisation temporaire et renouvelable », explique de son côté l'Anses, l'agence française de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail, qui a porté le dossier à l'ECHA au nom de la France.

Cela pourrait aussi à terme déboucher sur de nouvelles restrictions dans l'utilisation du BPA dans les produits vendus sur le marché de l'UE, a noté Alice Bernard.

Mme Bernard a rappelé que « les lobbies du plastique avaient attaqué la première décision » de l'ECHA qualifiant le bisphénol A de « substance extrêmement préoccupante » devant la Cour de justice de l'UE, et elle s'attend à « ce qu'ils s'attaquent à cette nouvelle décision ».

Publié le 16/06/17 Source lepoint.fr

Le bisphénol A classé "extrêmement préoccupant" par l'Europe.
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 23:12

Cancer de la prostate : un nouveau traitement issu de bactéries des fonds marins

Une molécule présente chez une bactérie des fonds marins serait capable de tuer les cellules tumorales de nombreux patients atteints d'un cancer de la prostate.

Le nouveau traitement repose sur un médicament, le padeliporfine, issu de bactéries qui vivent au fond des mers. Un nouveau traitement non chirurgical du cancer de la prostate, dérivé d'une bactérie issue des fonds marins, serait capable de tuer toutes les cellules cancéreuses chez la moitié des patients testés, selon une nouvelle étude publiée dans la revue The Lancet Oncology.

Le nouveau traitement appelé " thérapie photodynamique vasculaire ciblée " agit par la lumière : après avoir localisé précisément l'emplacement de la tumeur cancéreuse par IRM, le médecin injecte un médicament, le padeliporfine, issu de bactéries qui vivent au fond des mers. Inoffensives dans leur milieu naturel très sombre, ces bactéries deviennent toxiques à la lumière.

Le médecin active donc le médicament par laser pour détruire les tissus de la tumeur au niveau de la prostate tout en épargnant les tissus sains.

Des chercheurs européens ont testé le traitement à travers l’Europe chez 413 patients atteints d’un cancer de la prostate à faible risque.

Les résultats montrent que 49 % des patients ont été guéris (rémission complète) contre 13,5 % seulement dans le groupe témoin non traité.

De plus, deux ans après le traitement, aucun homme ne rapportait d’effet secondaire sur l’activité sexuelle ou urinaire.

Ce nouveau traitement serait donc capable de traiter efficacement les cancers de la prostate à faible risque (cancer localisé, limité à la prostate) en limitant les effets secondaires.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/28368250/?i=1&from=padeliporfin

Cancer de la prostate : un nouveau traitement issu de bactéries des fonds marins.
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 16:34

Les 7 péchés mortels de la science : numéro 1, les biais, conséquence du "publie autant d'articles que possible avec des résultats positifs et nouveaux"

Excellent ouvrage (mai 2017) de Chris Chambers, professeur de neurosciences cognitives à Cardiff,  rencontré, à propos des Registered Reports.

Le titre : The 7 deadly sins of psychology. A manifesto for reforming the culture of science practice.

 

Le chapitre 1 : "The sin of bias".

C Chambers évoque tous les biais de publication, dont le 'file-drawer effect' qui constitue à ne pas publier les études qui n'ont pas de résultats 'statistiquement significatifs', ou qui reproduisent un travail déjà publié. Il explique que depuis l'antiquité :

"When a man finds a conclusion agreable, he accepts it without arguments, but when he finds it diagreable, he will bring against all the forces of logic and reason" !!!! De nombreux exemples sont proposés.

Il explique aussi le 'deficit model' en communication.

C'est expliqué dans le rapport des académies américaines sur la communication de la science.

Nous pensons que pour satisfaire le manque de connaissance scientifique du public, leur exposer des faits est convaincants... Faux, car ceci ne prend pas en compte les croyances de l'auditoire ! 

Une partie intitulée "Neophilia: when the positive and new trumps the negative but true".

Une phrase est tristement exacte "Le message donné aux chercheurs est simple : si tu veux gagner sur le plan universitaire, publie autant d'articles que possible avec des résultats positifs et nouveaux"

Voici les 7 péchés :

  1. The sin of bias......Les biais…   la convenance sociale
  2. The sin of hidden flexibility        La flexibilité cachée : p-harking et p-HACKing
  3. The sin of unreliability               Manque de fiabilité
  4. The sin of data hoarding           Accumulation de données...  je pourrais arrêter de     travailler et publier car j'ai beaucoup de données
  5. The sin of corruption                 Corruption...  no comment !
  6. The sin of internement              L'internement, c'est le refus de l’ouverture des données, des publications, ..
  7. The sin of bean counting   Comptage de haricots : facteur d’impact, astrologie, auteurs,…
  8. The redemption                       Le rachat !....    TOP (Transparency Openess Promotion) guidelines et Registered Reports
Les 7 péchés mortels de la science : numéro 1, les biais, conséquence du "publie autant d'articles que possible avec des résultats positifs et nouveaux".
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 07:14

Voie clé dans l'inflammation et le vieillissement identifiés

Publié le 10 mai 2017, dans "vieillissement et l'inflammation" GI-Digestive

Les chercheurs découvrent que le signal chimique de l'IL-10 bloque le métabolisme des cellules immunitaires qui font partie de la réponse inflammatoire et qui efface les mitochondries endommagées

Voie clé dans l'inflammation et le vieillissement ROS mitochondriaux identifiés

Les scientifiques ont identifié un signal chimique dénommé "IL-10" dans le but de lutter contre l'inflammation causée par la colite.

La colite est une affection qui affecte l'intestin.

Le système immunitaire combat les microbes du corps, stimulant l'inflammation.

Bien qu'il soit connu depuis un certain temps que l'IL-10 joue un rôle important dans la maîtrise de l'inflammation et la suppression de la colite, les scientifiques ne savent pas comment et comment cela se produit.

À propos de l'étude Les résultats d'une nouvelle étude portant sur la colite et l'IL-10 ont récemment été publiés dans Science.

L'auteur principal de l'étude, un immunologiste nommé Ruslan Medzhitov, a dirigé son équipe de recherche dans la quête pour étudier les réponses inflammatoires chez la souris et les individus dépourvus de signal IL-10.

L'équipe de recherche a déterminé les fonctions de l'IL-10 en bloquant le métabolisme des cellules immunitaires.

Ces cellules immunitaires sont un composant

Voie clé dans l'inflammation et le vieillissement identifiés:  l'IL-10 bloque le métabolisme des cellules immunitaires qui font partie de la réponse inflammatoire et qui efface les mitochondries endommagées.
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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 07:02

La vitamine C combinée à des antibiotiques tuent des cellules souches cancéreuses

Publié le 13 juin 2017 dans "les vitamines du système immunitaire contre le cancer "

Les chercheurs ont montré qu'une combinaison d'antibiotiques et de vitamine C peut détruire les cellules souches cancéreuses bloquant ainsi la croissance des tumeurs fatales.

Les chercheurs du Royaume-Uni ont trouvé un moyen de détruire les cellules cancéreuses avec une combinaison de vitamine C et d'antibiotiques.

Une équipe de recherche de l'Université de Salford a utilisé une nouvelle approche expérimentale pour éliminer ces cellules souches qui stimulent l'expansion des tumeurs fatales.

La recherche a récemment été publiée dans le journal Oncotarget.

Détails de la recherche

L'antibiotique utilisé dans la recherche est Doxycycline.

L'application de l'acide absorbant (également connu sous le nom de vitamine C), suite à l'application de Doxycyline, s'est révélée inopinément efficace pour détruire les cellules souches cancéreuses en laboratoire.

Pensez à cette attaque comme à deux volets et comme semblable à un boxeur battant son adversaire avec deux coups successifs: un jab de droite complété par un uppercut gauche.

L'équipe de recherche de l'Université de Salford affirme que leur méthode fournit une nouvelle explication pour la prévention de l'expansion des cellules cancéreuses au point qu'elles deviennent résistantes au traitement.

Leur travail, mené au Centre de recherche biomédicale de Salford, aidera également à déterminer comment les thérapies combinées peuvent être utilisées de manière optimale pour surmonter la résistance des cellules cancéreuses aux médicaments.

L'étude a été conçue par Michael Lisanti, professeur à l'Université de Salford.

Il a commenté que l'étude a aidé son équipe à comprendre comment certaines cellules cancéreuses ne sont pas affectées par la chimiothérapie et se révèlent résistantes aux médicaments.

Son équipe a soupçonné que la solution était enracinée dans le fait que les cellules cancéreuses spécifiques, appelées «métaboliquement souples», sont capables de changer leur source de carburant.

Lorsque l'application du traitement médicamenteux diminue la disponibilité d'un nutriment spécifique, ces cellules souples sont capables de se nourrir par une source d'énergie alternative.

L'utilisation de la nouvelle approche combinée de l'équipe de recherche empêche les cellules cancéreuses de modifier leur alimentation et les affamète fondamentalement.

Ces cellules sont empêchées d'utiliser d'autres types de biocarburants qui pourraient être disponibles.

Comment l'inflexibilité métabolique a-t-elle été atteinte?

L'inflexibilité métabolique a été induite par l'addition de Doxycycline en doses progressivement plus élevées pendant une période de trois mois.

Le résultat a laissé les cellules cancéreuses en vie, mais elles étaient dans un état d'existence épuisé, ce qui les rendait beaucoup plus sensibles à un manque de subsistance à travers un suivi "méchancolique".

L'équipe de recherche a entravé les mitochondries de cellules tumorales avec la restriction des cellules cancéreuses au glucose en tant que source de carburant.

L'équipe a ensuite retiré le glucose et a affamé les cellules cancéreuses jusqu'à ce qu'elles périrent.

Dans ce cas, la vitamine C fonctionne comme un moyen d'inhiber la glycolyse qui stimule la production d'énergie au sein des mitochondries, qui est considéré comme le noyau de la cellule.

L'avenir de la lutte contre le cancer?

La recherche a montré que la vitamine C est plus de 10 fois plus efficace pour arrêter la croissance des cellules cancéreuses que d'autres traitements pharmaceutiques comme le 2-DG.

L'équipe de recherche rapporte que la combinaison de vitamine C avec un antibiotique s'avère environ 100 fois plus efficace pour lutter contre le cancer que le 2-DG.

La beauté de cette approche de traitement réside en partie dans le fait que la vitamine C et la doxycycline sont à la fois non toxiques, de sorte qu'il y aura des effets secondaires minimaux, le cas échéant.

L'équipe de recherche a également identifié huit médicaments supplémentaires qui peuvent être utilisés comme une attaque de suivi après l'application de l'antibiotique.

Ces médicaments incluent la berbérine, un produit complètement naturel, ainsi qu'un éventail de médicaments peu coûteux qui ne sont pas toxiques et approuvés par la FDA.

Le professeur Lisanti croit que les résultats du travail de son équipe s'avèrent très prometteurs pour les essais cliniques.

Cette combinaison d'un seul sera probablement utilisée comme add-on aux thérapies traditionnelles afin d'arrêter la récurrence des tumeurs, les progrès de la maladie et l'apparition des grossesses secondaires malignes.

La vitamine C combinée à des antibiotiques tuent des cellules souches cancéreuses. Doxycyckine. Vaincre la résistance à la chimiothérapie.
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