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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:29

Pendant 1 mois, il a vécu sans sucre ajouté, ni graisse saturée, ni alcool… Résultat ? Édifiant.

On nous le répète sans cesse : pour garder la ligne et rester en forme, il faut manger sainement.

Mais en est-on vraiment certain ?

Pour en avoir le coeur net, un jeune Hollandais s’est livré à une expérience pas ordinaire… et le résultat est sans appel !

Sacha (c’est le nom de notre cobaye) s’est volontairement privé de tout ce qui était nourriture transformée, sucres ajoutés, graisse saturée et alcool.

Compte tenu de nos habitudes alimentaires contemporaines, un tel régime équivaut à un véritable sevrage : notre corps est si habitué à ces « ingrédients » que ne plus en avaler vous fait aussitôt ressentir une sensation de manque semblable à celle du drogué soudainement privé de ses substances !

Pour Sacha, c’est précisément ce manque qui a été le plus dur à supporter.

Du moins, au cours des deux premières semaines. Car, au delà, l’expérience a pris un tournant franchement plus agréable. Regardez, et voyez le résultat final : c’est très instructif !

Avant même de se mettre au sport, de manger moins ou d’avaler des produits « light », le plus sûr moyen de perdre du poids et de gagner en force est de commencer par éliminer un maximum l’alimentation transformée par l’industrie, celle-là même qui est saturée de graisse et de sucre (sans même parler des produits chimiques…)

Dit comme ça, ça semble évident mais, au quotidien, ça nécessite un véritable courage.

Surtout les premiers jours, quand le manque est fort et que la tentation est grande, surtout dans un univers où la la malbouffe a pignon sur rue !

https://twitter.com/intent/tweet?text=1+mois+sans+sucre+et+sans+alcool+par+%40thepositivr+-&url=http%3A%2F%2Fwww.dailymotion.com%2Fvideo%2Fx47bkeq&via=Dailymotion&hashtags=

Pendant 1 mois, il a vécu sans sucre ajouté, ni graisse saturée, ni alcool… Résultat ? Édifiant.
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 07:43

La cétose peut favoriser la macroatophagie du cerveau en activant Sirt1 et le facteur 1 inducible à l'hypoxie.

McCarty MF, et al.

Hypothèses Med. 2015.

Les régimes kétogènes sont nettement neuroprotecteurs, mais la base de cet effet est encore mal comprise.

Des études récentes démontrent que les corps de la cétone augmentent les niveaux neuronaux du facteur 1 inducible à l'hypoxie (HIF-1α), éventuellement en raison de l'inhibition de l'activité de la prolyl hydroxylase par le succinate.

De plus, il y a lieu de soupçonner que les cétones peuvent activer Sirt1 dans les neurones, en partie en augmentant les niveaux cytoplasmiques et nucléaires du cofacteur obligé de Sirt1 NAD (+).

Une autre étude récente a observé une activité réduite de mTORC1 dans l'hippocampe de rats alimentés par un régime kétogène - un effet plausible attribuable à l'activation de Sirt1.

Des activités accrues de HIF-1 et Sirt1, et une diminution de l'activité de mTORC1, pourraient s'attendre à collaborer à l'induction de la macroautophagie neuronale.

Des signes considérables indiquent une régulation modérée de l'autophagie neuronale en tant que stratégie rationnelle pour la prévention des troubles neurodégénératifs;

L'élimination des mitochondries endommagées qui surproduisent le superoxyde, ainsi que la clairance des agrégats de protéines qui médient la neurodégénérolat, contribuent vraisemblablement à cette protection.

Par conséquent, l'autophagie peut méditer certains des avantages neuroprotecteurs des régimes cétogènes.

Les agents perméables aux cerveaux qui activent la kinase activée par AMP, comme la metformine et la berbérine, ainsi que le riboside de nicotinamide activateur Sirt1, peuvent également stimuler l'autophagie neuronale et peuvent avoir un potentiel pour amplifier l'impact de la kétogenèse sur ce processus.

Étant donné qu'il n'est peut-être pas pratique pour la plupart des personnes d'adhérer à des régimes kétogènes continuellement, des stratégies alternatives sont nécessaires pour exploiter le potentiel de protection du cerveau des corps cétonaux.

Il peut s'agir de l'ingestion de triglycérides à chaîne moyenne ou d'huile de noix de coco, d'un régime kétogène intermittent et éventuellement de l'utilisation de suppléments qui favorisent la kétogénèse hépatique - notamment la carnitine et l'hydroxycitrate - en conjonction avec des régimes alimentaires caractérisés par de longs épisodes quotidiens de jeûne ou d'évitement des glucides.

Copyright © 2015 Elsevier Ltd. Tous droits réservés. PMID 26306884 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Texte intégral Http://www.medical-hypotheses.com/article/S0306-9877(15)00306-0/abstract

La cétose favorise la macro-autophagie dans le cerveau. Intérêt pour les victimes de l'aluminium et particules toxiques dans le cerveau. Neurolyme.
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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 18:30

Il y a 28 ans, Carolyn Hartz a décidé d'abandonner le sucre.

L'experte en nutrition et bien-être a récemment fait part au Daily Mail de ses conseils pour se sentir bien dans son corps et sa vie une fois que l'on a passé le cap des 50 ans.

Carolyn Hartz vit à Perth en Australie, est mère de trois enfants, affiche une silhouette de rêve et a créé le site Sweetlife, qui prodigue de précieux conseils sur la nutrition et le bien-être.

"Beaucoup de femmes âgées de 50 ans ou plus pensent que ce n'est pas possible de maintenir sa silhouette et son poids" a déclaré Carolyn Hartz au Daily Mail, déterminée à prouver le contraire en prodiguant de nombreux conseils.

Garder un état d'esprit positif

A l'âge de 70 ans, Carolyn Hartz déclare : "Je suis optimiste et j'ai appris à rester positive même lorsque je dois faire face à des challenges.

Je me suis entraînée à me souvenir que le verre est toujours à moitié plein".

Elle affirme que l'état d'esprit est aussi important que les habitudes alimentaires. Réduire le sucre sans se priver

En ce qui concerne le sucre, Carolyn Hartz lui a définitivement tourné le dos.

Elle affirme notamment qu'il est un facteur majeur des risques d'obésité en Australie et dans le monde entier.

Cette décision d'arrêter le sucre 28 ans auparavant est selon elle l'un des facteurs importants de sa forme actuelle.

Carolyn Hartz ne conseille pas de suivre cette décision radicale car il est important de ne "jamais se priver", mais elle assure une nouvelle fois qu'il est important de veiller aux quantités des portions que l'on consomme.

Le sommeil est fondamental Carolyn Hartz essaie de maintenir la durée de son sommeil à une moyenne de huit heures par nuit.

Elle estime que cette durée est importante pour rester en bonne santé.

Elle pratique également la méditation quotidiennement et affirme que les résultats sont énormes : "Je suis beaucoup plus calme et intuitive depuis que j'ai commencé la méditation" déclare l'experte.

Elle pratique également des activités physiques lorsqu'elle peut profiter de la nature et promène son chien chaque jour pendant une durée de 30 minutes.

Ne jamais se comparer aux autres

"Nous avons tous nos propres traits de personnalité", affirme Carolyn Hartz, convaincue que le fait de se comparer aux autres et de parfois se sentir inférieure n'est pas une solution.

"Soyez heureuses pour les réussites de vos amis, profitez en ensemble" affirme la spécialiste.

Convaincue que chaque personne est à même d'accomplir ses réussites personnelles,

Carolyn Hartz prouve que la forme physique s'obtient surtout grâce à une philosophie de vie positive qui ne peut qu'améliorer la confiance en soi...

Publié par Sophie Bernard, le 29 mai 2017

En savoir plus : http://www.ohmymag.com/insolite/carolyn-hartz-elle-ne-mange-pas-de-sucre-pendant-28-ans-voila-les-effets-sur-son-corps_art110026.html?utm_source=cma&utm_medium=cpc&utm_campaign=cma

À 70 ans elle ne consomme plus de sucre depuis 28 ans.... résultat .
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 19:37

Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques

Difficiles à traiter, les débris entraînent une pollution généralisée, qui est particulièrement inquiétante dans le milieu marin.

Le plastique est désormais le troisième matériau le plus fabriqué par l’homme derrière le ciment et l’acier, selon une étude publiée mercredi 19 juillet dans la revue Science Advances.

Dirigé par une équipe de scientifiques américains, ce rapport est la première analyse globale de la production, de l’utilisation et de la fin de vie des plastiques dans le monde.

En basant leur méthode sur les chiffres de production de chaque pays, les chercheurs ont constaté qu’en soixante-quinze ans, les humains avaient généré 8,3 milliards de tonnes de matières plastiques, soit l’équivalent du poids de 822 000 tours Eiffel ou de 80 millions de baleines.

Sur ces quantités gigantesques, 6,3 milliards de tonnes sont dès à présent devenues des déchets, dont seuls 9 % ont été recyclés, 12 % ont été incinérés et 79 % accumulés dans des décharges ou dans la nature.

Si un monde sans plastiques semble aujourd’hui difficile à imaginer, son utilisation à grande échelle ne remonte qu’aux années 1950.

« Les polymères modernes ont commencé à être fabriqués dans les années 1930, mais la production de masse a réellement débuté après la seconde guerre mondiale », explique Roland Geyer, coauteur de l’étude et chercheur en écologie industrielle à l’université de Californie. Dès lors, la croissance de ce matériau a été exponentielle.

De 1 million de tonnes en 1950, la production mondiale est passée à plus de 380 millions de tonnes en 2015, dépassant la plupart des autres matériaux synthétiques. « L’acier que nous fabriquons est destiné à la construction et aura donc une durée d’utilisation de plusieurs décennies, souligne Roland Geyer.

Pour le plastique, c’est tout le contraire, la moitié de ces matériaux deviennent des déchets après quatre ans ou moins d’utilisation. »

L’un des problèmes tient à la place de l’emballage : ce marché capte près de la moitié de certains types de plastiques, or leur usage y est majoritairement de moins d’un an, tandis qu’il peut atteindre une cinquantaine d’années dans le secteur de la machinerie industrielle, voire plus de soixante ans dans celui de la construction.

Dans le monde, le triomphe du plastique ne montre aucun signe de ralentissement.

Environ la moitié de la quantité totale produite de 1950 à 2015 a été générée au cours des treize dernières années. « Il y a des gens qui se souviennent encore d’un monde sans plastiques, souligne Jenna Jambeck, coauteure de l’étude et professeure d’ingénierie à l’université de Géorgie.

Mais aujourd’hui cette matière est devenue si omniprésente que vous ne pouvez aller nulle part sans en trouver des déchets dans notre environnement, y compris dans les océans. »

En 2015, la même équipe a publié dans la revue Science les résultats de leur recherche portant sur l’ampleur de ce problème dans le milieu marin.

Si la quantité exacte est quasiment impossible à déterminer, ils ont cependant estimé que 8 millions de tonnes de ces détritus avaient été rejetées dans les mers durant la seule année 2010.

Cette pollution marine est la plus inquiétante.

Au total, plus de 660 espèces de poissons, crustacés et mammifères pourraient être menacées par une ingestion de débris, ainsi que la moitié des oiseaux marins.

En mars 2012, 17 kilos de déchets ont ainsi été retrouvés dans l’estomac d’un cachalot échoué sur les plages d’Andalousie.

La pollution frappe jusqu’aux endroits les plus reculés de la planète. Les îles les plus éloignées, comme celle d’Henderson, dans le Pacifique Sud, aux plus hauts sommets de la planète.

En avril, une mission de nettoyage a récupéré sur l’Everest plus de cinq tonnes de déchets, en majeure partie plastiques.

Au fond de l’eau comme sur terre, une seule solution pour éviter qu’ils ne se retrouvent en pleine nature : les recycler.

Depuis 1980, 600 millions de tonnes de plastiques l’ont été, soit 9 % de la production totale. Avant, le taux de recyclage était négligeable.

Aujourd’hui, l’Europe (30 %) et la Chine (25 %) sont les meilleurs élèves, capables de procurer une deuxième vie à ce matériau ; aux Etats-Unis, le taux de recyclage ne dépasse pas 9 %.

« Les matières plastiques sont délicates à retraiter car elles sont souvent mélangées, explique Yvan Chalamet, enseignant-chercheur à l’université de Saint-Etienne en ingénierie des matériaux polymères.

Les recycler telles quelles détruit leurs propriétés mécaniques, il faut donc séparer les matières pour avoir un gisement le plus pur possible. »

Ce qui sera impossible, par exemple, pour un film plastique qui comporte plusieurs couches différentes.

Pour ce genre d’éléments, la seule solution reste alors l’incinération. 25 milliards de tonnes en 2050 Certains industriels se montrent prêts aujourd’hui à investir dans la recherche pour améliorer leurs performances.

Par exemple, la masse de plastique nécessaire à la fabrication d’un pot de yaourt a été divisée par deux en trente ans.

Des entreprises misent sur des matériaux biodégradables et biosourcés – c’est-à-dire issus de matières premières renouvelables – qui ne représentent pour l’instant que 1 % de la production globale.

Mais l’augmentation de la consommation des produits emballés ou à usage unique vient contrebalancer ces efforts. Pour les auteurs de l’étude, il est impératif de réduire cette invasion ingérable au strict minimum.

« Du plastique que l’on ne fabrique pas, c’est autant que l’on n’aura pas besoin de recycler, résume Roland Geyer.

Je conseille aux consommateurs d’acheter des produits en matière déjà réutilisée, afin d’éviter une production supplémentaire inutile. C’est plus efficace que d’essayer de retraiter. »

Au rythme actuel, il faudra faire face à plus de 25 milliards de tonnes de plastiques en 2050, soit trois fois plus qu’aujourd’hui, selon les chercheurs américains.

« Les projections sont cependant très aléatoires, tempère Yvan Chalamet. Il suffit parfois que des réglementations changent pour que des pans entiers de ce secteur soient éliminés. »

La volonté politique peut modifier la donne : ainsi la France a-t-elle décidé de bannir les sacs en plastique aux caisses des supermarchés en 2016.

Une source de déchets qui représentait plus de 80 000 tonnes par an en France.

Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques .

Par CLÉMENTINE THIBERGE

Le Monde

Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques .
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 13:30

Le 13 juillet le Gouvernement a publié deux listes non exhaustives de produits susceptibles de contenir des perturbateurs endocriniens.

Le 13 juillet 2017 le gouvernement a publié deux listes de pesticides susceptibles de contenir des perturbateurs endocriniens, c'est-à-dire des substances capables d'imiter nos hormones et pouvant notamment causer des altérations dans l'organisme et/ou sa descendance.

Mises en ligne sur les sites des ministères de la Transition écologique et solidaire et de l'Agriculture, l'une des deux listes contient les noms d'environ un millier de substances chimiques dont notamment des répulsifs, des insecticides, des produits pour usage vétérinaire ou encore des produits de protection du bois.

Regroupées dans la catégorie des biocides, ces substances ont globalement pour usage de protéger animaux et biens de l'action de nuisibles.

Quant à la seconde liste, celle-ci comporte près de 600 substances chimiques dont notamment des fongicides (produits contre les champignons) et des herbicides.

Il s'agit là de produits ayant pour principal objectif de protéger les cultures contre les altérations extérieures.

Des produits potentiellement dangereux...mais toujours sur le marché Pour l'heure, les produits listés ne le sont que dans une optique d'information du public et restent donc disponibles sur le marché.

Le site internet du ministère de l'Agriculture précise que "les agences scientifiques n'ont pas encore mené le travail détaillé, substance par substance" pour vérifier que toutes les substances listées selon la définition de la Commission européenne sont réellement des perturbateurs endocriniens.

Le projet de définition adopté le 4 juillet 2017 inclut à la fois les substances avérées mais aussi présumées.

Les listes sont donc appelées à évoluer par le retrait et l'ajout de nouvelles substances.

Le gouvernement publie deux listes de perturbateurs endocriniens.
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 07:10

Le rôle du microbiota et des probiotiques et des prébiotiques dans la santé de la peau

Mia MaguireGreg

auteur 1. La revue Première ligne: 19 juin 2017

Au cours de la dernière décennie, les scientifiques ont fait de grands progrès pour comprendre le rôle du microbiome dans la santé humaine.

Aujourd'hui, le microbiome est devenu une clé dans la recherche scientifique, le développement thérapeutique, le traitement médical et comme une nouveauté dans les médias.

La plupart des études ont porté sur le microbiome de notre intestin, mais récemment, les chercheurs ont attiré leur attention sur d'autres microbiomes, y compris ceux de la peau.

Ces études sur les microbiomes intestinaux et cutanés donnent des résultats très instructifs, de nouvelles stratégies de traitement et le développement de nouveaux produits prébiotiques et probiotiques pour le traitement de nombreuses affections cutanées.

Le rôle du microbiota et des probiotiques et des prébiotiques dans la santé de la peau.
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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 07:04

Étonnant : des spécialistes révèlent qu'un taux de LDL-cholestérol élevé est, certes, délétère chez les plus jeunes mais bénéfique après 60 ans.

PAR ANNE JEANBLANC

« Le LDL-cholestérol n'est peut-être pas notre meilleur ennemi. »

C'est ainsi que le Journal international de médecine titrait récemment un article.

Une fois de plus, le JIM a déniché une étude originale, susceptible d'amener les professionnels de santé à se poser des questions sur leurs pratiques quotidiennes.

Et, cette fois, une grande partie de la population est concernée puisque des spécialistes se sont penchés sur le taux de cholestérol.

Ils ont réalisé une revue de la littérature et retenu 19 études de cohortes incluant au total près de 70 000 patients.

Un travail conséquent donc, dont il faudra suivre les retombées.

Pour bien le comprendre, il faut se rappeler que le cholestérol, ce lipide indispensable à l'organisme, est en grande partie fabriqué par le foie.

Le reste est apporté par l'alimentation. Il n'existe pas deux molécules de cholestérol mais plutôt deux protéines responsables de son transport dans l'organisme, via le sang, peut-on lire sur le site de la Fédération française de cardiologie.

Les lipoprotéines de haute densité (HDL) correspondent au « bon » cholestérol, celui qui ne forme pas de plaques d'athérosclérose sur la paroi des artères et est éliminé.

À l'inverse, les lipoprotéines de faible densité (LDL) distribuent l'excès de cholestérol dans différents organes.

C'est donc le « mauvais » cholestérol. Une simple prise de sang permet de mesurer les taux de cholestérol total, ainsi que de HDL et de LDL.

Et il est admis depuis longtemps que le taux de cholestérol total doit être inférieur à 2 grammes par litre, celui de LDL inférieur à 1,6 g/l et celui de HDL supérieur à 0,45 g/l.

“ Pour plus de 80 % des personnes incluses, le taux de LDL-cholestérol est inversement associé à la mortalité toutes causes „

Depuis des décennies, les spécialistes pensent qu'un taux élevé de cholestérol total est la principale cause de l'athérosclérose et des maladies cardiovasculaires.

Désormais, des voix s'élèvent pour remettre en cause ce paradigme. Et l'équipe internationale, citée par le JIM, a émis l'hypothèse d'un biais susceptible d'avoir influencé les résultats d'études : le cholestérol total inclut le HDL-cholestérol, dont un taux élevé est associé à une réduction du risque de pathologies cardiovasculaires.

Paradoxalement, peu de données sont disponibles concernant spécifiquement le « mauvais » cholestérol.

L'analyse des données réalisée par ces chercheurs révèle soit une absence d'association entre le taux de LDL-cholestérol et le risque cardiovasculaire, soit une association inverse entre ce taux et la mortalité toutes causes des personnes de plus de 60 ans.

« Pour plus de 80 % des personnes incluses, le taux de LDL-cholestérol est inversement associé à la mortalité toutes causes », peut-on lire.

Évidemment, ces résultats soulèvent de nombreuses questions.

Entre autres, « pourquoi le cholestérol total élevé serait-il un facteur de risque pour les jeunes et non pour les plus âgés ? Pourquoi un grand nombre de personnes âgées dont le LDL-cholestérol est élevé vivent-elles plus longtemps que celles dont le taux est bas ? »

Nul doute que les scientifiques n'ont pas fini de s'interroger sur ces graisses et surtout sur les meilleurs moyens de prévenir les maladies cardiovasculaires, aux différents âges de l'existence.

Publié le 19/07/17

Source lepoint.fr

Faut-il réhabiliter le "mauvais" cholestérol ?
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 15:26

Oncol Rep. 2010 Mai; 23 (5): 1407-16.


Une combinaison d'acide alpha-lipoïque et d'hydroxycitrate de calcium est efficace contre les modèles de cancer de souris: résultats préliminaires.


Schwartz L1, Abolhassani M, Guais ​​A, Sanders E, Steyaert JM, Campion F, Israël M.


L'impact de la dysrégulation métabolique sur le développement de la tumeur a longtemps été établi. Nous avons visé deux enzymes qui sont altérées pendant la carcinogenèse: la pyruvate déshydrogénase (PDH), qui est régulée vers le bas, et la citrate lyase ATP, qui est surexprimée dans les cellules cancéreuses.

L'acide alpha-lipoïque est un cofacteur de PDH, tandis que l'hydroxycitrate est un inhibiteur connu de l'ATP citrate lyase.

Notre hypothèse est qu'une combinaison de ces médicaments peut avoir un potentiel antitumoral.

L'efficacité de ces molécules a été criblée in vitro par traitement de différentes lignées cellulaires et cancéreuses murines. L'acide lipoïque a réduit le nombre de cellules de 10 à 50% selon les concentrations (0,1 à 10 microM) et les types de cellules.

L'hydroxycitrate de calcium a réduit le nombre de cellules de 5 à 60% à différentes concentrations (10-500 microM).

Lorsque l'hydroxycitrate et l'acide lipoïque ont été utilisés ensemble, il y a eu un effet cytotoxique majeur: une mort cellulaire complète a été observée après 8 microM d'acide lipoïque et 300 microM de traitement par hydroxycitrate pendant 72 h.

La combinaison d'acide alpha-lipoïque et d'hydroxycitrate a été administrée à des souris saines, à des doses actuellement utilisées pour d'autres indications que le cancer; Aucune toxicité démontrable n'a été observée.

La combinaison a été utilisée pour traiter les modèles de cancer syngénique de la souris: le carcinome transitoire de la vessie MBT-2, le mélanome B16-F10 et le carcinome pulmonaire LL / 2 Lewis. L'efficacité de cette combinaison semble similaire à la chimiothérapie conventionnelle (cisplatine ou 5-fluorouracile) car elle a entraîné un retard significatif de la croissance tumorale et une survie accrue.

Cette étude préliminaire suggère que cette combinaison de médicaments est efficace contre la prolifération des cellules cancéreuses à la fois in vitro et in vivo. Un essai clinique est justifié.

PMID:
    
20372858

Une combinaison d'acide alpha-lipoïque et d'hydroxycitrate de calcium est efficace contre les modèles de cancer.
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 08:05

Le 4 juillet dernier, l'Union européenne a adopté une définition des perturbateurs endocriniens, des substances omniprésentes dans notre environnement et qui miment ou bloquent des hormones naturelles, entravant leur fonctionnement.

Cette définition a été jugée trop laxiste par beaucoup d'associations et de scientifiques.

Les risques potentiels connus sont nombreux, comme en témoigne cette étude de 2015, affirmant qu'ils sont aussi liés au risque de diabète et d'obésité. Article paru le 30 septembre 2015

Les perturbateurs endocriniens interfèrent avec l'action des hormones naturelles.

En altérant le développement et la croissance cellulaire, ils entraînent différents problèmes de santé.

Parmi eux figurent par exemple le bisphénol A, présent dans les revêtements de boîtes de conserve, les phtalates des plastiques et des cosmétiques, ainsi que les pesticides.

En 2008, l'Endocrine Society, une organisation dédiée à la recherche dans le domaine de l'endocrinologie, avait passé en revue les effets de ces molécules sur la santé humaine, ce qui a donné lieu à une première déclaration en 2009.

En 2015, les experts se sont penchés sur les nouvelles preuves de l'action de ces molécules sur les systèmes endocriniens ; de nouvelles recherches ont ainsi trouvé que cette exposition était associée à une augmentation du risque de développer un diabète et de l'obésité.

Les perturbateurs endocriniens sont aussi liés à l'infertilité, aux cancers associés aux hormones et à certains désordres neurologiques.

Des experts internationaux sont actuellement réunis à l'International Conference on Chemicals Management (ICCM4) de Genève pour aborder ces questions.

Pour Andrea Gore, président du groupe de travail qui a élaboré la déclaration parue dans Endocrine Reviews, « les preuves sont plus définitives que jamais ».

Les perturbateurs endocriniens représentent un risque pour la santé humaine : « Des centaines d'études aboutissent à la même conclusion, qu'elles soient des études épidémiologiques à long terme chez l'Homme, de la recherche fondamentale chez les animaux et les cellules, ou bien de la recherche dans des groupes spécifiques de personnes avec une exposition professionnelle connue à des produits chimiques ».

Les perturbateurs endocriniens représentent un risque sérieux pour les enfants à naître.

Des risques lors de la vie prénatale

Les études publiées ces cinq dernières années ont apporté une meilleure compréhension des mécanismes d'action au niveau cellulaire et moléculaire.

Des études chez l'animal ont trouvé que certains perturbateurs endocriniens ciblent des cellules du pancréas, des cellules de graisses et du foie, ce qui peut conduire à une résistance à l'insuline.

Or, les quantités d'insuline trop importantes dans l'organisme représentent un facteur de risque de diabète de type 2.

La menace est particulièrement préoccupante quand des enfants sont exposés dans le ventre de leur mère.

Les études chez l'animal ont trouvé qu'une exposition à de faibles niveaux de perturbateurs pendant la vie prénatale peut favoriser l'obésité plus tard.

Pour Jean-Pierre Bourguignon, professeur de pédiatrie à l'université de Liège en Belgique, « l'exposition à des produits chimiques perturbant le système endocrinien pendant le développement précoce peut avoir des conséquences durables, voire permanentes ».

Il ajoute : « La science est claire et il est temps pour les décideurs politiques de prendre en compte cette quantité de preuves dans l'élaboration de la législation ». Les scientifiques demandent donc que des mesures soient prises pour réduire l'exposition à ces molécules, d'autant plus que de nouveaux produits chimiques sont continuellement introduits sur le marché : des tests sont nécessaires pour identifier les nouveaux perturbateurs endocriniens.

De plus, les experts appellent à ce que plus de recherches soient réalisées pour mettre en évidence les relations de cause à effet entre l'exposition aux perturbateurs endocriniens et les problèmes de santé.

Les perturbateurs endocriniens sont impliqués dans le diabète et l'obésité.
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 07:16

Regime sans histamine: traitement de choix pour l'intolérance alimentaire induite par l'histamine et traitement de soutien pour les maux de tête chroniques.

Wantke F, et al. Clin Exp Allergy. 1993.

L'intolérance alimentaire induite par l'histamine n'est pas médiée par l'IgE.

Les tests cutanés et les IgE spécifiques aux allergènes alimentaires sont généralement négatifs.

Les aliments riches en histamine ou en vin rouge peuvent causer des symptômes semblables à des allergies tels que des éternuements, le syndrome chasse d'eau, des démangeaisons cutanées, une diarrhée et même un essoufflement.

La raison suspectée est une diminution de la dégradation de l'histamine basée sur une déficience de la diamine oxydase.

Comme la diamine oxydase ne peut pas être complétée, un régime sans histamine a été mis en place pour réduire l'apport d'histamine.

Quarante-cinq patients souffrant d'intolérance à la nourriture ou au vin (n = 17) et des maux de tête chroniques (n = 28) ont été placés sur le régime pendant des mois à des années.

Le poisson, le fromage, les saucisses durcies, le chou citré et les boissons alcoolisées ont dû être évités.

L'intensité des plaintes et l'usage de drogues par semaine avant et 4 semaines après un régime sans histamine ont été comparés.

Après 4 semaines de régime, les patients 33/45 se sont considérablement améliorés (P

Chez 12/45 patients, cependant, aucun symptôme n'a été observé.

Les symptômes de l'intolérance alimentaire ou du vin ont considérablement diminué (P

Après avoir mangé des aliments riches en histamine, les symptômes étaient reproductibles et pourraient être éliminés par des anti-histamines chez la plupart des patients.

Ces données indiquent le rôle de l'histamine dans l'intolérance alimentaire et alimentaire et que les aliments riches en histamine provoquent une aggravation des symptômes chez les patients souffrant de céphalées chroniques.

Les résultats obtenus confirment l'hypothèse d'une déficience de la diamine oxydase chez les patients atteints d'intolérance à la nourriture ou au vin.

PMID 10779289 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Articles sur le même thème

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1365-2222.1993.tb00287.x/abstract;jsessionid=0E7E69EB7F809E7782D2ADF31F90C69A.f01t02

Regime sans histamine: traitement de choix pour l'intolérance alimentaire induite par l'histamine et traitement de soutien pour les maux de tête chroniques.
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