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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 12:16

Pr Belpomme : "L’électrosensibilité n’est pas une maladie psychiatrique"

Une batterie de tests suffirait à diagnostiquer une hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Les résultats d’une étude menée par le Pr Belpomme viennent d’être publiés dans une revue scientifique. Il répond à nos questions.

Depuis plusieurs années, le Pr Dominique Belpomme, cancérologue à l’origine, s’intéresse au phénomène d’intolérance aux champs électromagnétiques (des téléphones portables, du wifi…) et à la sensibilité aux produits chimiques multiples, deux syndromes qui ont beaucoup de points communs.

Sa dernière étude, dont les résultats viennent d’être publiés dans la revue Reviews on Environnemental Health, met en évidence des anomalies au niveau sanguin et urinaire. Le diagnostic est basé sur une batterie de tests. Un traitement peut être proposé. Les explications du Pr Belpomme.

Santé magazine : Peut-on aujourd’hui poser un diagnostic objectif d’électrosensibilité ?

Pr Belpomme : Oui, c’est ce que nous faisons actuellement avec les malades qui viennent nous voir en consultation. Je ne signe aucun certificat médical sans avoir connaissance des résultats de la batterie de tests que nous avons mis en place. L’examen clinique ne suffit pas. Nous faisons appel à des tests sanguins et urinaires et à l’échodoppler cérébral pulsé qui montrent des anomalies du flux sanguin au niveau du cerveau.

Ces tests sont proposés en routine au Canada et dans certaines parties des Etats-Unis. En France, ils ne sont pas possibles dans tous les laboratoires et surtout, pour l’échodoppler cérébral pulsé, nous ne disposons que d’une seule machine fonctionnelle et elle est située à Paris.

Les résultats que vous publiez permettent-ils de mieux comprendre le mécanisme de la maladie ?

Oui, il s’agit d’un phénomène inflammatoire qui siège dans le cerveau, une neuro-inflammation induite par les champs électromagnétiques. Ce n’est pas une maladie psychiatrique ou psychosomatique.

Cette neuro-inflammation libère différents facteurs, notamment de l’histamine augmentée dans 40 % des cas. Il y a en plus un mécanisme de stress oxydant identifié grâce à un marqueur biologique, la nitrotyrosine élevée dans 28 % des cas. Mais le phénomène est sans doute encore plus complexe avec d’autres marqueurs possibles.

Quels sont les espoirs de traitement pour les patients ?

Grâce à l’identification de ces marqueurs, nous avons pu mettre en place un traitement, à base d’anti-histaminiques de type H1 chez les personnes qui ont une histamine augmentée et d’antioxydants lorsque le nitrotyrosine est trop élevée. Pour la revascularisation du cerveau, nous faisons appel au ginkgo biloba et à la papaye fermentée.

On ne peut pas parler de guérison, mais ces traitements permettent de diminuer l’intensité des symptômes. Six à sept fois sur dix, il y a une nette amélioration avec une reprise du travail possible. Les personnes électrosensibles restent néanmoins très vulnérables aux champs électromagnétiques et doivent les éviter le plus possible.

Les malades sont-ils aujourd’hui pris au sérieux par le corps médical ?

Oui, Aujourd’hui, 30 % des malades nous sont adressés par des médecins, y compris des psychiatres. Le corps médical commence à bouger. Nous avons une liste d’environ mille médecins qui nous ont adressé ou ont pris en charge des patients et ils remplissent eux-mêmes les demandes de reconnaissance du handicap.

À lire : le prochain livre du Pr Belpomme, Comment naissent les maladies et que faire pour les éviter ?, sortira en mars 2016 aux éditions Les liens qui libèrent.

Source : Reviews on Environnemental Health,

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 06:17

Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur

Eric Françonnet 21 avril 2017

Un jugement prononcé par le tribunal italien d’Ivrea (Nord), en date du 11 avril 2017 mais dont la sentence a été rendue publique jeudi 20 avril, vient de reconnaître une corrélation jugée indéniable entre la survenue d’un neurinome acoustique chez un homme âgé de 57 ans.

L’employeur de cette victime lui a imposée une utilisation frénétique de son portable évaluée à 3 et 4 heures par jour et de plus sur une longue durée : quinze années !

Cet homme recevra une indemnité de 500 euros par mois et à vie.

Le portable voit son image dévalorisée en raison de sa dangerosité.

Trop de fréquence d’appels sur portable et sur une trop longue durée aurait causé un neurinome de l’acoustique à un employé

La victime avait commencé à ressentir les symptômes de sa maladie en 2010 sous la forme d’une impression continuelle d’oreille bouchée avant que ne soit diagnostiqué un neurinome de l’acoustique (une tumeur au sein de l’oreille).

En effet, la baisse d’audition est le signe révélateur du neurinome de l’acoustique le plus fréquemment observé.

Il s’agit d’une surdité de perception aussi appelée neurosensorielle attestant avec une très forte probabilité de l’atteinte de l’oreille interne ou en l’occurrence du nerf auditif, unilatérale, dont l’évolution est progressive.

Un certain nombre de neurinomes peuvent néanmoins se révéler par une surdité d’installation brutale.

Entre autres symptômes, nous pouvons évoquer des acouphènes liés à la surdité ou isolés et pour conclure des vertiges.

Même si la tumeur était bénigne, le cinquantenaire italien a du subir une exérèse chirurgicale pour sauver son ouïe précieuse

L’exérèse chirurgicale ou plus familièrement ablation du nerf acoustique est une étape salvatrice auquel le patient affecté par une tumeur au final bénigne n’a pu échapper cependant.

Il existe 3 types d’exérèse à relever : rétrosigmoïde, sus-pétreuse et trans-labyrinthique.

Le patient a subi la première : cette voie d’abord neuro-chirurgicale permet théoriquement de préserver l’audition, ce qui a été le cas, à la grande joie de cet homme.

L’expert nommé par le juge a jaugé son préjudice corporel à hauteur de 23% et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail (INAIL) à lui verser une indemnité à vie de 500 euros par mois.

Serait-ce la preuve que le portable, tout comme les ondes ionisantes, est bel et bien lui-même un justiciable et également cancérogène ? A voir…

Si le procès a statué dans le sens du potentiel cancérigène du portable en excès, l’unanimité n’est pas reine sur un tel sujet

Un grand nombre d’études ont été menées au cours des deux dernières décennies pour déterminer si les téléphones portables représentent un risque potentiel pour la santé.

À ce jour, il n’a jamais été établi que le téléphone portable puisse être à l’origine d’un effet des plus nocifs en termes de santé.

La communication répandue par portable s’opère par transmission d’ondes radio grâce à un réseau d’antennes fixes (stations de base).

Les ondes de radiofréquence ou champs électromagnétiques, contrairement aux radiations ionisantes telles que les rayons X ou les rayons gamma, ne peuvent rompre les liaisons chimiques des molécules ni causer d’ionisation dans le corps humain.

Des conseils de prévention sont à retenir : l’utilisation de kits « mains libres » et l’exposition réduite.

Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur.
Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur.
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 22:33

L'addiction aux écrans, maladie grave chez les enfants de 0 à 4 ans

Jean-Yves Nau — 06.06.2017 -

Des professionnels de la petite enfance lancent un cri d’alarme: avant 6 ans, la surexposition aux écrans nuirait gravement au développement cérébral.

Un lien avec des formes d'autisme pourrait être établi.

Pour l'heure, le ministère de la Santé se tait.

Une alerte sanitaire d’un nouveau type vient d’être lancée en France.

Elle concerne l’impact d’une surexposition aux écrans sur le développement cérébral des jeunes enfants.

Cette alerte sans précédent emprunte aujourd’hui des chemins de communication en périphérie des institutions officielles.

Ce fut tout d’abord une remarquable vidéo réalisée par le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de la Protection maternelle et infantile du département l’Essonne:

«Les écrans un danger pour les enfants de 0 à 4 ans».

Vingt-et-une minutes durant lesquelles le Dr Ducanda lance, calmement, pédagogiquement, une alerte essentielle. Une vidéo à partager, à diffuser, dans laquelle cette spécialiste fait part de son expérience et fait le lien avec les «troubles du spectre autistique» et les «troubles envahissant du développement».

Le Dr Ducanda s’est expliquée, mi-mai, dans les colonnes du Figaro.

«En 2003, 35 enfants en difficulté m’étaient signalés par les écoles sur 1.000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l’Essonne.

Depuis un an et demi, on m’en a déjà signalé 210 en grande difficulté.

Toutes les semaines, je suis sollicitée pour de nouveaux cas.

À force d’en voir, j’ai fini par faire le lien avec leur consommation d’écrans.

Et je ne parle pas d’enfants qui regardent la télévision une heure par jour!

La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans.

Les troubles sont plus graves qu’il y a quinze ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants.»

« L’écran, c’est la tétine d’aujourd’hui. Pourquoi les parents se passeraient des écrans pour “calmer” leur enfant alors que personne ne les a mis en garde?

Ils sont rassurés, car leurs enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites “éducatives” pour apprendre les couleurs ou l’anglais.

Ils s’émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur.»

Dans leur bulle

Dans le même temps plusieurs professionnels de la petite enfance contactaient le Dr Ducanda pour évoquer leurs propres observations et inquiétudes. Comme l’orthophoniste Carole Vanhoutte (Villejuif), cofondatrice de l’association Joue, pense, parle:

«Depuis quelques années, je vois des enfants dès l’âge de 3 ans avec moins d’une dizaine de mots à leur vocabulaire. Récemment, il y a eu un nouveau glissement avec l’arrivée de petits dès l’âge de 2 ans et demi qui ne sont pas du tout dans la communication.

Ils se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme s’ils n’avaient pas eu l’habitude d’être en relation avec une autre personne.»

Puis il y a quelques jours, un collectif de professionnels de la petite enfance (médecins pédiatres, pédopsychiatres, psychologues, orthophonistes) lançais un cri d’alarme dans les colonnes du Monde:

La surexposition des jeunes enfants aux écrans est un enjeu majeur de santé publique.

«S’inquiéter de ce phénomène, alerter les parents et les pouvoirs publics?

Mais bien évidemment, a déclaré à Slate.fr le Dr William Lowenstein, président de SOS Addictions.

Nous savons que plus les premiers usages ou abus sont précoces plus les risques de dépendances sont au rendez-vous, qu’il s’agisse de l'alcool, du cannabis ou de la fréquentation des travailleuses du sexe…

D'autre part, la neuro-excitation incessante produite par ses écrans ne peut que “plisser” les cerveaux de façon durable.

Enfin, les écrans à la place des parents ou de la nounou ne peuvent que limiter le développement, l'apprentissage de l'altérité.

Il en va de même pour l'endormissement avec les mêmes films revus mille et une fois.

Comment développer une pensée libre quand elle est toujours occupée?

Le trop plein d’écrans chez les tout-petits façonnent un nouveau cerveau humain; un cerveau certes hyperconnecté mais un cerveau déshumanisé.»

Une salve de critiques

Le même phénomène est observé dans tous les autres pays et des campagnes de prévention commencent à se mettre en place.

En Allemagne, elles ont lieu dans les crèches pour inciter les parents à regarder leur bébé; à Taïwan, des amendes de 1.400 euros peuvent être imposées à un parent qui laisse son enfant de moins de 2 ans devant les écrans.

Pour l’heure, en dépit de l’ampleur des enjeux, les pouvoirs publics français n’ont étrangement pas réagi à la mobilisation des professionnels.

Seule la corrélation établie par le Dr Ducanda entre une surexposition précoce aux écrans et les «troubles du spectre autistique» a suscité des réactions vives et critiques de la part de certains scientifiques.

«Ces constats n’ont pas la même valeur que des études épidémiologiques.

Ce médecin de PMI est en contact avec une fraction de la population qui n’est pas forcément représentative et en tire des conclusions générales, a déclaré au Figaro Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques.

Il ne faut pas oublier qu’une très forte exposition aux écrans est corrélée au niveau socio-économique des familles.

Il faut aussi prendre en compte les conditions de vie, la manière dont parents et enfants interagissent.

Quel est l’impact spécifique des écrans sur le développement?

C’est une question à laquelle il n’est pas si facile de répondre.»

Silence politique Certes, mais qui y répondra?

Pour leur part, le Dr Ducanda et ses confrères souhaitent le lancement de nouvelles études scientifiques qui pourraient valider sa piste d’un lien entre l’augmentation du nombre d’enfants diagnostiqués victimes de troubles du spectre autistique et l’omniprésence des écrans.

Dans l’attente, ils dénoncent la position de la vénérable Académie des sciences.

Dans un avis remis en 2013 au gouvernement, cette dernière vantait les mérites des écrans sur le développement sans s’inquiéter outre mesure des risques d’une surexposition précoce.

Quatre ans plus tard le gouvernement a changé.

Le Dr Ducanda et les professionnels inquiets estiment qu’il y a désormais urgence.

Selon eux, des campagnes nationales doivent être menées –en se préservant des conflits d’intérêts avec l’industrie du numérique et de l’audiovisuel.

On comprendrait mal qu’en écho aux priorités du président Macron sur la prévention Agnès Buzyn, nouvelle ministre des Solidarités et la Santé ne fasse pas de ce sujet une ardente priorité.

Jean-Yves NauJean-Yves Nau

Journaliste

L'addiction aux écrans, maladie grave chez les enfants de 0 à 4 ans.
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 17:50

Petits enfants malades des écrans : quand la ministre de la Santé se saisira-t-elle du dossier ?

C’est une addiction plate et précoce.

Et c’est une tribune essentielle dans Le Monde daté du 31 mai :

« La surexposition des jeunes enfants aux écrans est un enjeu majeur de santé publique ». 

Des médecins et professionnels 1 alertent sur les graves troubles du comportement et de l’attention qu’ils observent de plus en plus chez les petits.

Sujet aussitôt repris et développé au journal de 13 heures de France Inter.

C’est une affaire naissante que nous avons déjà abordée sur ce blog.

C’est un dossier majeur dont l’émergence médiatique coïncide avec une nouvelle donne politique : l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, Emmanuel Macron qui, durant la campagne a répété toute l’importance qu’il entendait voir accordée à la prévention.

Que nous disent les professionnels de la santé et de la petite enfance ?

Qu’ils observent dans leur pratique les graves effets d’une exposition massive et précoce des bébés et des jeunes enfants à tous types d’écrans : smartphone, tablette, ordinateur, console, télévision.

Lisons-les un instant :

« Nous recevons de très jeunes enfants stimulés principalement par les écrans, qui, à 3 ans, ne nous regardent pas quand on s’adresse à eux, ne communiquent pas, ne parlent pas, ne recherchent pas les autres, sont très agités ou très passifs.

La gravité de ces troubles nous conduit à réinterroger les éléments déjà exposés dans des articles précédents.

« Captés ou sans cesse interrompus par les écrans, parents et bébé ne peuvent plus assez se regarder et construire leur relation.

Les explorations du bébé avec les objets qui l’entourent, soutenues par les parents, sont bloquées ou perturbées, ce qui empêche le cerveau de l’enfant de se développer de façon normale.

Ces deux mécanismes – captation de l’attention involontaire et temps volé aux activités exploratoires – expliquent à eux seuls les retards de langage et de développement, présents chez des enfants en dehors de toute déficience neurologique. »

Taper, lécher, renifler….

Ils observent aussi chez ces enfants des symptômes très semblables aux troubles du spectre autistique (TSA), des absences ­totales de langage à 4 ans, des troubles attentionnels prégnants ; des troubles relationnels majeurs :

« l’enfant ne sait pas entrer en contact avec les autres, il les tape, lèche, renifle… » ; des stéréotypies gestuelles et une intolérance marquée à la frustration surtout lorsqu’on leur enlève « leur » écran à l’enfant.

Et lorsque ces professionnels interrogent les ­parents ils découvrent la place centrale des écrans dans la famille. « L’enfant est en contact permanent avec les écrans : de façon directe ou indirecte, quand un écran est allumé dans la pièce où l’enfant se trouve, ou lorsque le parent regarde son portable mais ne regarde plus son enfant » écrivent-ils.

Ce problème doit être un enjeu de santé publique (…)

Le même phénomène est observé dans tous les autres pays avec des campagnes de prévention déjà en cours.

En Allemagne, elles ont lieu dans les crèches pour inciter les parents à regarder leur bébé ; à Taïwan, des amendes de 1 400 euros peuvent être imposées à un parent qui laisse son enfant de moins de 2 ans devant les écrans. »

Pour ces professionnels il y a urgence citoyenne: des campagnes nationales issues des observations et des recommandations des professionnels du terrain (sans aucun lien ou conflits d’intérêts avec l’industrie du numérique et de l’audiovisuel) doivent être menées en France « et diffusées dans tous les lieux de la petite enfance ».

On comprendrait mal qu’en écho aux priorités du président Macron sur la prévention Agnès Buzyn, ministre de la Santé (et des Solidarités) n’entendent pas ce vibrant appel des professionnels de la santé et de la petite enfance.

 

1 Dr Anne Lise Ducanda et Dr Isabelle Terrasse, médecins de PMI au Conseil départemental de l’Essonne ; 

Sabine Duflo, psychologue et thérapeute familiale en pédopsychiatrie (CMP, EPS Ville-Evrard) ; 

Elsa Job-Pigeard et Carole Vanhoutte, orthophonistes (Val-de-Marne) cofondatrices de « Joue, pense, parle » 

Lydie Morel, orthophoniste, cofondatrice de Cogi’Act (Meurthe-et-Moselle) ; 

Dr Sylvie Dieu Osika, pédiatre à l’hôpital Jean Verdier de Bondy et 

Eric Osika, pédiatre à l’hôpital Ste Camille de Bry-sur-Marne ;

 Anne Lefebvre, psychologue clinicienne en pédopsychiatrie (CMP enfants et CMP adolescents, CHI 94) ; 

ALERTE (Association pour l’éducation à la réduction du temps écran), 

Dr Christian Zix, neuropédiatre, directeur médical du CAMSP de St-Avold (Moselle)

Dr Lise Barthélémy, pédopsychiatre à Montpellier.

 

 

 

Petits enfants malades des écrans : quand la ministre de la Santé se saisira-t-elle du dossier ?
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 09:39

Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains

16 mai 2017 / Margaux Desdet (Reporterre)

Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains

Depuis décembre 2016, 19 rames de TGV proposent la connexion internet sur la ligne Paris-Lyon.

Mais cette installation est jugée dangereuse par les personnes électrosensibles.

Elles revendiquent « le droit de voyager dans des wagons sans wifi et sans ondes ». Les radiofréquences sont un objet de préoccupations sanitaires et environnementales depuis plusieurs années, en France et à l’étranger.

« Développer le wifi se traduit par une augmentation de notre exposition aux radiofréquences », dénonce le collectif Pour le droit de voyager en train sans wifi et sans ondes, soutenu par Priartem (l’association des électrosensibles de France),

Réseau environnement santé, WECF et Agir pour l’environnement.

Il a mis en ligne une pétition depuis le 10 avril contre le projet de la SNCF de déployer le wifi dans ses TGV. L’inauguration de cette technologie sans fil, depuis un train lancé à 300 km/h, remonte au 15 décembre 2016 et concerne, pour le moment, dix-neuf rames de la ligne Paris-Lyon.

Cette nouveauté intervient après le tweet d’Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, pressant le transporteur d’offrir ce service aux usagers des TGV : « Toc toc toc, la SNCF : on peut se voir pour discuter wifi dans le train ?

» Ce à quoi le transporteur a répondu : « Rendez-vous est pris, Madame la secrétaire d’État. »

Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 07:57

Éoliennes : des nuisances uniquement sonores et visuelles

L'Académie de médecine s'est interrogée sur les plaintes émanant des riverains d'éoliennes terrestres et sur les troubles dont ils souffrent.

PAR ANNE JEANBLANC

Quel vent a soufflé sur l'Académie de médecine pour qu'elle se penche de nouveau sur le problème des éoliennes terrestres et de leurs éventuelles nuisances (un premier rapport a été rédigé en 2006) ?

Peut-être est-ce l'envie de suivre un sujet de la vie quotidienne des Français, qui s'inquiètent parfois de la multiplication de ces turbines dans nos campagnes.

On savait déjà qu'elles compliquaient sérieusement la vie des oiseaux.

Quoi qu'il en soit, les conclusions du groupe de travail réuni autour du Pr Patrice Tran Ba Huy sont plutôt rassurantes.

L'Académie émet plusieurs recommandations.

Les auteurs rappellent que la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (du 17 août 2015) fixe désormais le cadre de la politique éolienne.

Elle précise que la part des énergies renouvelables (EnR) dans le mix énergétique de la France est fixée à 32 % à l'horizon 2030.

La part de l'éolienne terrestre devra atteindre 15 000 MW en 2018, puis entre 21 800 et 26 000 MW en 2023 (au 30 juin 2016, environ 4 000 éoliennes regroupées au sein de 1 400 fermes produisaient une puissance de 10 850 MW).

Quant à la distance entre habitations et éoliennes, elle est maintenue à 500 mètres.

Le « syndrome des éoliennes »

Si ces nouvelles dispositions peuvent ravir les écologistes, elles ne sont pas du tout du goût des riverains dont les plaintes, en matière de santé, sont regroupées sous le nom de « syndrome des éoliennes ».

On y trouve problèmes généraux (troubles du sommeil, fatigue, nausées, etc.), neurologiques (céphalées, acouphènes, vertiges, etc.), psychologiques (stress, dépression, irritabilité, troubles de la mémoire, etc.), endocriniens (hormonaux) ou encore cardio-vasculaires.

Pour les académiciens, il s'agit d'« intolérances environnementales idiopathiques », dont la très grande majorité sont « plutôt de type subjectif, fonctionnel, ayant pour point commun les notions de stress, de gêne, de contrariété, de fatigue... »

Et les riverains concernés (tous ne sont pas atteints) présenteraient des « susceptibilités individuelles ».

Le rapport insiste sur les nuisances visuelles et sonores.

Pour lutter contre le bruit, l'Académie recommande notamment de systématiser les contrôles de conformité acoustique et d'encourager les innovations technologiques susceptibles de restreindre et de « brider » en temps réel le bruit émis par ces appareils.

Concernant les problèmes visuels, l'effet stroboscopique de la lumière « hachée » par la rotation des pales ne provoquerait pas de crises d'épilepsie.

Pas plus que le rythme de clignotement des feux de signalisation.

« En revanche, la défiguration du paysage par des structures considérées comme inesthétiques, voire franchement laides, par les riverains plaignants doit être considérée comme une réelle nuisance sanitaire », peut-on lire.

La dernière recommandation des auteurs, comme de ceux de la précédente version, concerne donc la réalisation d'une étude épidémiologique prospective sur ces nuisances.

Publié le 17/05/17 à 12h40 | Source lepoint.fr

Éoliennes : des nuisances uniquement sonores et visuelles, selon L'Académie de médecine
Éoliennes : des nuisances uniquement sonores et visuelles, selon L'Académie de médecine
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 14:13

Bébés : le trop d’écrans responsable de graves troubles du développement

 

Qui, dans le nouveau gouvernement « Edouard Philippe I » aura lu l’enquête fort intéressante publiée dans Le Figaro (Agnès Leclair).

Qui aura vu la vidéo essentielle qui l’accompagne ?

C’est l’une de ces enquêtes qui font encore parfois le sel de la presse écrite, imprimée sur papier ou sur écran.

C’est aussi un sujet majeur pratiquement absent de la sphère politique et sanitaire : un sujet qui aurait passionné Aldous Huxley : « l’explosion des troubles chez les tout-petits surexposés aux écrans ».

« La plupart des enfants qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Certains n’arrivent pas à parler, à encastrer trois cubes ou à tenir leur crayon » explique au Figaro le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de la PMI de l’Essonne.

Elle parle aussi d’« enfant-écran », de retards de développement, de troubles de la relation, du langage et du comportement.

Le Dr Ducanda lance, calmement, pédagogiquement, une alerte essentielle. Elle vient, à l’attention des pouvoirs publics et des parents de réaliser une vidéo essentielle et alarmante – une vidéo à partager, à diffuser dans laquelle cette spécialiste fait le lien avec les « troubles du spectre autistique » et les « troubles envahissant du développement ».

Voici cette vidéo : « Les écrans : un danger pour les enfants de 0 à 4 ans ».

Ecoutons encore le Dr Ducanda :

« En 2003, 35 enfants en difficulté m’étaient signalés par les écoles sur 1.000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l’Essonne. Depuis un an et demi, on m’en a déjà signalé 210 en grande difficulté. Toutes les semaines, je suis sollicitée pour de nouveaux cas. À force d’en voir, j’ai fini par faire le lien avec leur consommation d’écrans. Et je ne parle pas d’enfants qui regardent la télévision une heure par jour ! La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Les troubles sont plus graves qu’il y a 15 ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants.»

Enfants sauvages

Que penser de l’avenir de ces bébés qui grandissent à l’ombre des chaînes d’info en continu dans des foyers où la télévision reste allumée toute la journée ? 

De ces nourrissons biberonnés à la comptine sur smartphone, des bambins qui ont appris à télécharger une vidéo avant de savoir faire une phrase ?

Y aurait-il un biais de recrutement dans la région de Viry-Châtillon ?

« La PMI est fréquentée par des enfants « issus de familles lambda, mais aussi de milieux plus défavorisés » précise le Dr Ducanda. Et encore :

 « L’écran , c’est la tétine d’aujourd’hui. Pourquoi les parents se passeraient des écrans pour “calmer” leur enfant alors que personne ne les a mis en garde ? Ils sont rassurés, car leurs enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites “éducatives” pour apprendre les couleurs ou l’anglais. Ils s’émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur. »

Le Figaro explique que, déjà, de nombreux professionnels de la petite enfance ont contacté ce médecin pour évoquer leurs propres observations.

Comme l’orthophoniste Carole Vanhoutte (Villejuif, Val-de-Marne) :

« Depuis quelques années, je vois des enfants dès l’âge de 3 ans avec moins d’une dizaine de mots à leur vocabulaire, raconte cette orthophoniste, cofondatrice de l’association Joue, pense, parle. Récemment, il y a eu un nouveau glissement avec l’arrivée de petits dès l’âge de 2 ans et demi qui ne sont pas du tout dans la communication. Ils se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme s’ils n’avaient pas eu l’habitude d’être en relation avec une autre personne ».

 Nicolas Hulot, Agnes Buzyn et Mounir Mahjoubi

Le parallèle avec l’autisme n’a pas manqué de susciter de vives réactions.

« Ces constats n’ont pas la même valeur que des études épidémiologiques. Ce médecin de PMI est en contact avec une fraction de la population qui n’est pas forcément représentative et en tire des conclusions générales, a déclaré au Figaro Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques.

Il ne faut pas oublier qu’une très forte exposition aux écrans est corrélée au niveau socio-économique des familles. Il faut aussi prendre en compte les conditions de vie, la manière dont parents et enfants interagissent.

Quel est l’impact spécifique des écrans sur le développement ?

C’est une question à laquelle " il n’est pas si facile de répondre. »

Certes. Qui y répondra ?

Le Dr Ducanda souhaite le lancement de nouvelles études scientifiques qui pourraient valider sa piste d’un lien entre l’augmentation du nombre d’enfants diagnostiqués victimes de troubles du spectre autistique et l’omniprésence des écrans.

Voilà un bien beau sujet politique et écologique.

Pour Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé,  Mounir Mahjoubi jeune secrétaire d’État chargé du numérique dans le gouvernement Édouard Philippe. Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire. Sans oublier le président de la République.

 

 

Bébés : le trop d’écrans responsable de graves troubles du développement.
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 06:58

Explosion des troubles autistiques chez les tout petits sur-exposés aux écrans

ENQUÊTE -

À l'heure des tablettes pour bébés et des enfants élevés au smartphone, un médecin de PMI alerte sur ces comportements «ressemblant à des symptômes autistiques» chez les enfants trop confrontés aux écrans.

Son constat de terrain, partagé par d'autres professionnels de la petite enfance, fait également polémique.

Ils ont l'âge des premiers babillages, du cheval à bascule, des empilements de cubes… et déjà un smartphone à la main.

Dans le train, en voiture, dans les salles d'attente, plus personne ne s'étonne de ces bambins plongés dans le téléphone portable de papa ou maman, tapotant l'écran tactile avec la même dextérité qu'un adulte.

Comme Sofiane * qui a eu sa première tablette à 18 mois.

Sans elle, l'enfant refuse de se mettre à table ou bien de s'endormir, au coucher.

En regardant ces petites vidéos,

Sofiane a même ainsi «appris» quelques mots....

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Explosion des troubles autistiques chez les tout petits sur-exposés aux écrans.
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 05:32

Procédure en justice en refus des compteurs communicants

UNE PROCÉDURE EN JUSTICE EN GRAND NOMBRE


Une conférence de presse aura lieu à Paris le 16 mai 2017 en présence d’avocats, de représentants d’associations et de médecins
 


Si vous estimez votre venue utile à l’action collective, vous pouvez solliciter une invitation via notre page contact en exposant vos raisons.    

Pour accéder à de grands moyensde défense.  

Pour réduire les coûts du procès.  

Pour faire le poids.

RAISONS DE LA PROCÉDURE EN JUSTICE


SANTÉ

De nombreuses études scientifiques constatent le danger des expositions chroniques aux radiofréquences tandis que d’autres études ne constatent pas d’effet sanitaire.

En l’absence de « consensus scientifique », la loi n°2015-136 du 9 février 2015 a développé différents moyens visant à réduire l’exposition aux champs électromagnétiques.

Le déploiement de compteurs communiquant notamment par courant porteur en ligne (CPL)augmente ces expositions chroniques.

Par ailleurs, le nombre croissant de personnes diagnostiquées électrohypersensibles après la pose de certains matériaux dentaires ou un cumul important d’expositions aux radiofréquences attend une réponse judiciaire utile.

Ces personnes subissent des dommages en présence de certains champs électromagnétiques y compris à leur insu.

En l’absence de « consensus » scientifique, le droit de la responsabilité du fait des produits défectueux permet de prouver un lien de cause à effetgrâce à des présomptions graves, précises et concordantes.

L’action s’attachera ainsi à démontrer que toute personne, électrohypersensible ou non, est fondée à refuser les émissions fréquentes d’ondes électromagnétiques des compteurs communicants afin de protéger sa santé.

VIE PRIVÉE

Le déploiement des compteurs électriques « communicants » est un projet évolutif, conçu dans l’intérêt des fournisseurs d’électricité en vue d’un comptage et d’un pilotage des consommations électriques de plus en plus précis.

Ces compteurs sont mis en œuvre pour permettre, notamment que « les fournisseurs d’énergie puissent récupérer les données de comptage de leurs clients par des échanges de données standardisés sur tout le territoire national » (art. 4 de l’arrêté du 4 janvier 2012 relatif aux dispositifs de comptage sur les réseaux publics d’électricité).

Le droit au respect de la vie privée est un droit consacré par les textes fondamentaux (art. 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, art. 8 de la Convention européenne des droits de l’homme,

Convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel, art. 8 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne relatif à la protection des données à caractère personnel), et par la loi (art. 9 du Code civil, Loi « Informatique & Libertés »).

Il sera démontré que l’installation des compteurs dits « Linky » sans le consentement des personnes, voire dans certains cas en cas de violation d’un refus dument notifié.

L’action collective défendra le droit au respect de la vie privée en demandant l’application pleine et entière des dispositions nationales et conventionnelles les protégeant.

FACTURATION

Les reproches faits par les demandeurs aux compteurs concernent la méthode de comptage de l’électricité.

Le droit de l’Union européenne prévoit, comme mesures de protection contre la corruption des instruments de mesure, que les caractéristiques métrologiques de ces instruments « ne doivent pas être influencées de façon inadmissible […] par un dispositif à distance qui communique avec l’instrument de mesure ». (article 8.1 de l’annexe I “Exigences essentielles”, Directive n°2014/32/UE).

Le fait que ces compteurs soient reprogrammables à distancesoulève ainsi de facto la question de leur conformité à la loi.

Ensuite, les reproches portent sur le fait que ces compteurs se baseraient sur une puissance apparente et non sur une puissance active.

Certains demandeurs indiquent avoir subi une facturation plus élevée.

Un débat existe ainsi sur la question des types d’énergies électriquesmesurées par ces compteurs : énergie active exclusivement, ou énergie active et réactive à la fois.

L’article 5 de l’arrêté du 4 janvier 2012 relatif aux dispositifs de comptage sur les réseaux publics d’électricité dispose que les compteurs ne mesurent que la puissance active.

Les demandeurs font valoir que les nouveaux compteurs mesurent l’énergie apparente, autrement dit active et réactive, en contrariété avec les dispositions précitées.

L’action défendra ce grief à l’appui d’une argumentation technique préciseen vue de convaincre le Tribunal de prendre les mesures appropriées.

PANNES

De nombreux demandeurs rapportent des dysfonctionnements survenus sur du matériel électrique depuis l'installation des compteurs « LINKY ».

L'action visera à recenser les meilleures preuves de ces dommages aux biens et à les invoquer pour justifier la neutralisation des défauts de ces compteurs.

Procédure en justice en refus des compteurs communicants « Linky » .
Procédure en justice en refus des compteurs communicants « Linky » .

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-après notre communiqué sur l'action en justice contre les compteurs Linky, faisant état de la participation de votre confrère Gérard Dieuzaide à la conférence de presse du 16 mai 2017 : https://lexprecia.com/refus-linky/#communiques-de-presse Bien à vous, -- Me Arnaud Durand Avocat au Barreau de Paris Palais D1166 - Tél. 01.75.432.432 Lexprecia.com

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 08:42

Me Arnaud Durand <ad@lexprecia.com>
Date : 3 mai 2017 à 17:08
Objet : Refus du compteur "Linky" en justice


 

Chère Madame, Cher Monsieur,

Les inscriptions à l'action en justice contre les compteurs dits “Linky” sont maintenant ouvertes.

Cette action collective défend les intérêts des personnes refusant les défauts de ces compteurs en matière de protection de la santé, de la vie privée, ainsi qu'en prévention d'un risque de surfacturation. Toute personne peut en principe y participer, titulaire ou non d'un contrat de fourniture d'électricité, compteur(s) déjà installé(s) ou non.

Maître Christophe Lèguevaques, avocat au Barreau de Paris et défenseur entre autres des irradiés de Toulouse, a rejoint et soutient cette action.


De même, Maître Catherine Szleper, exerçant principalement en droit de la santé fait aussi partie de l'équipe d'avocats.

 

Sauf demande spéciale de la part de certains clients, la participation a été réduite à 48 € t.t.c. pour au moins 1.000 demandeurs et à 36 € t.t.c. à partir de 5.000 participants.

Outre les honoraires liés à l'étude de recevabilité des dossiers individuels et à la préparation des écritures pour le référé, le financement de l'action inclut un important travail sur les preuves utiles à l'intérêt collectif des demandeurs : certains participants, choisis par le cabinet sur la base du potentiel judiciaire de leurs preuves, seront accompagnés pour démontrer rigoureusement certaines conséquences dommageables des compteurs.

L'inscription du plus grand nombre parmi les personnes refusant les défauts du compteur confirmera ou non la nécessité pour le Cabinet de lancer cette action.


Une conférence de presse aura lieu à Paris le 16 mai 2017 en présence d'avocats, représentants d'associations et médecins.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur Lexprecia.com et sur MySMARTcab.fr


Un dossier imprimable sera également mis à votre disposition dans les prochains jours.

Vous pouvez bien sûr retransmettre ces informations à qui elles vous paraîtront utiles.

Vos biens dévoués,

Arnaud Durand
Christophe Lèguevaques

Catherine Szleper

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