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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 15:33

Retour sur info


L’observation lyonnaise du recul clinique d’un état végétatif évoquée ici le 27-28 octobre pose une question. Pourquoi les soignants ont-ils utilisé la stimulation électrique périodique du nerf vague ?

C’est, depuis 2012, un traitement de l’épilepsie.

Que ce type de manifestation d’un «orage» des influx nerveux cérébraux ( traduction électroencéphalographique bien connue) puisse bénéficier d’une stimulation électrique périodique se conçoit.

Mais quelle est la relation possible entre l’épilepsie et le blocage des manifestations de la conscience ?

En dehors de la perte de conscience initiale bien connue des médecins des crises d’épilepsie généralisée, rien d’évident.

Les neurosciences sont expertes dans les voies de circulation neuronale.

Leur maitrise de tout ce qui est imagerie est éblouissante.

Mais leur silence sur tout ce qui concerne la fabrication et le stockage des informations dont se nourrit notre cerveau est pesant.


L’évolution de cette remarquable observation demeurera mystérieuse, une infection pulmonaire ayant mis fin à la vie du patient.


Dr F-M Michaut , CO d’Exmed 29 septembre- 1 octobre 2017

P. Daguet a dit…
Vous êtes en train de nous dire que la conscience pourrait se situer hors de notre cerveau ?

P Daguet
Réveil de coma par stimulationvagale et neurosceinces : silence sur tout ce qui concerne la fabrication et le stockage des informations dont se nourrit notre cerveau est pesant.
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 03:20

Quand les ultrasons soignent

Ils permettent de faire des examens par doppler ou échographie.

Les ultrasons peuvent même remplacer la chirurgie, dans certains cas de cancers...

PAR JEAN-MICHEL ESCOFFRE*, THE CONVERSATION FRANCE

On sait l'importance des ultrasons pour notre santé : ils permettent l'échographie fœtale, chez les femmes enceintes, ou encore l'échographie du cœur, plus connue sous le nom de « doppler ».

Ils sont principalement utilisés, en médecine, pour le suivi de la grossesse et le diagnostic de maladies cardiovasculaires.

On sait moins que ces ondes sonores, dont la fréquence est trop élevée pour qu'elles soient perçues par l'oreille humaine, peuvent aussi soigner.

Les ultrasons dits thérapeutiques, ou échothérapie, deviennent pourtant un nouvel outil entre les mains des médecins, en remplacement de la chirurgie.

Ils sont déjà utilisés pour détruire des tumeurs de la prostate.

Des essais sont en cours dans d'autres types de cancers, mais aussi dans des maladies neurologiques comme le tremblement essentiel.

À travers le monde, les chercheurs combinent également les ultrasons avec des chimiothérapies, en cas de cancer, pour augmenter leur efficacité. Ils apprennent aussi à les diriger, à travers le crâne, vers certaines zones du cerveau utiles à stimuler pour soigner la dépression.

Des applications encore au stade de l'expérimentation, mais assurément prometteuses.

La destruction d'une tumeur par brûlure Lorsqu'on envoie des ultrasons très concentrés sur un tissu pathologique, par exemple une tumeur, ceux-ci induisent la destruction thermique – c'est-à-dire par brûlure – de ce tissu.

Cette technique, appelée « ultrasons focalisés de haute intensité », est utilisée depuis une vingtaine d'années dans plusieurs centres hospitaliers en France pour traiter le cancer de la prostate.

Chez ces patients, une sonde ultrasonore introduite par voie endorectale permet de réaliser l'échographie et de traiter la tumeur en même temps.

Le médecin, guidant la sonde grâce à l'écran, peut détruire la tumeur avec une précision accrue.

Et cela, sans intervention chirurgicale.

Les principaux bénéfices de la technique pour le malade sont une diminution significative des douleurs et des fuites urinaires, conséquences possibles en cas d'opération.

D'autres types de cancers comme les fibromes de l'utérus, les nodules de la thyroïde ou les hépatocarcinomes (tumeurs du foie), pourraient bénéficier dans le futur de ce nouvel arsenal thérapeutique.

Dans les fibroadénomes, des grosseurs bénignes du sein, la Haute Autorité de santé (HAS) a donné son autorisation, fin 2016, pour que 12 centres hospitaliers mènent un essai clinique, avec la société Theraclion, sur le traitement par ultrasons.

Des résultats prometteurs dans le tremblement essentiel

Le potentiel de l'échothérapie ne se limite pas aux cancers.

En effet, des équipes évaluent le bénéfice de cette technique dans des maladies neurologiques.

Ainsi, une étude américaine récente montre des résultats prometteurs chez des patients souffrant de tremblement essentiel.

Cette maladie se traduit par des tremblements incontrôlables des membres supérieurs d'abord, puis du cou et de la tête et parfois même du corps entier, empêchant ainsi le patient de se nourrir, de s'habiller… bref de vivre normalement.

La région du cerveau en cause dans cette pathologie a la taille d'un grain de riz et se situe dans le thalamus, à la base du cerveau.

Guidé par imagerie IRM, le médecin détruit cette région cérébrale grâce aux ultrasons focalisés de haute intensité, sans ouvrir le crâne.

À sa sortie du bloc opératoire, le patient ne manifeste presque plus de tremblements.

La communauté médicale attend toutefois de savoir si le bénéfice thérapeutique observé à court terme perdure sur le long terme.

Aujourd'hui, des études évaluent également cette technique dans le tremblement lié à la maladie de Parkinson, la douleur neuropathique (semblable à une brûlure ou à une décharge électrique), et la dyskinésie, ces mouvements anormaux involontaires.

Améliorer l'efficacité des chimiothérapies Autre voie de recherche encore peu connue : la « sonoporation ».

Des échographies de contraste sont couramment réalisées dans le suivi des cancers ou des maladies cardiovasculaires.

Les agents de contraste utilisés sont constitués de microbulles de gaz et injectés par voie intraveineuse chez les patients.

Ces dernières années, de nouvelles méthodes pour la délivrance locale de médicaments basées sur l'utilisation de ces microbulles ont été proposées.

Le principe consiste, grâce à l'envoi d'ultrasons, à activer les microbulles dans les vaisseaux alimentant le tissu pathologique, par exemple une tumeur.

Cette opération augmente transitoirement la perméabilité (la porosité) des vaisseaux et permet ainsi aux molécules thérapeutiques de traverser leur paroi pour s'accumuler dans la tumeur.

Ainsi, la sonoporation améliore l'efficacité des médicaments contre les cellules cancéreuses, tout en limitant les atteintes des tissus sains.

Au sein de l'université de Tours, l'équipe Inserm du Dr Ayache Bouakaz et l'équipe du Pr Frédéric Patat, au CHRU de Tours, mènent conjointement une étude clinique utilisant la sonoporation.

Celle-ci vise à augmenter l'efficacité de la chimiothérapie dans le traitement de métastases au foie du cancer colorectal, lorsque ceux-ci sont inopérables.

Une étude clinique dans le cancer du cerveau À l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le Pr Alexandre Carpentier et la société CarThera ont récemment évalué le potentiel de la sonoporation chez des patients en situation de récidive d'une tumeur cérébrale maligne, le glioblastome.

Cette étude montre que la technique augmente la perméabilité des vaisseaux cérébraux, facilitant la pénétration de la molécule anticancéreuse dans la tumeur, cinq fois plus importante qu'à l'ordinaire.

Cette méthode offre non seulement un espoir dans les cancers du cerveau, mais aussi dans d'autres pathologies touchant cet organe comme les maladies d'Alzheimer et de Parkinson.

Il est un tout autre domaine dans lequel les ultrasons montrent des résultats préliminaires encourageants : la stimulation de certaines zones du cerveau, pour lutter contre des maladies psychiatriques comme la dépression.

La neurostimulation, discipline encore toute jeune, a utilisé jusqu'ici des champs électriques, avec la stimulation cérébrale profonde et la stimulation transcrânienne à courant direct, ou des champs magnétiques, avec la stimulation magnétique transcrânienne.

Mais la stimulation cérébrale profonde reste une méthode invasive qui nécessite l'implantation d'électrodes dans le cerveau, limitant ainsi son potentiel.

La stimulation magnétique transcrânienne, quant à elle, ne permet de stimuler que des zones superficielles du cerveau, et non les zones profondes.

L'équipe du Dr Ayache Bouakaz et l'équipe Inserm du Pr Catherine Belzung, toujours à l'université de Tours, conduisent une étude visant à traiter la dépression grâce à des stimulations ultrasonores.

En effet, les ultrasons permettent de traiter des régions superficielles mais aussi profondes du cerveau, et ce, sans intervention chirurgicale.

Les premiers résultats (non publiés) d'essais menées chez la souris semblent positifs.

Un nombre croissant d'équipes de recherche dans le monde réfléchit à exploiter cette nouvelle technique de neurostimulation pour le traitement de troubles neuropsychiatriques.

En effet, l'étude récente d'un chercheur américain, le Pr William J. Tyler, a mis en évidence que cette méthode permet de moduler l'activité électrique du cerveau chez l'homme.

Les chercheurs espèrent que le recours aux ultrasons thérapeutiques puisse s'étendre, dans le futur, au cancer du pancréas, à la néphropathie diabétique et à des maladies neurodégénératives comme Parkinson, Alzheimer ou Charcot.

Autant de pathologies où les thérapies proposées à ce jour sont soit impuissantes, soit absentes.

*Jean-Michel Escoffre est chargé de recherche en biophysique à l'université François-Rabelais de Tours.

Quand les ultrasons soignent.
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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 16:22

https://news.autoplus.fr/Carlos-Tavares-Interview-Voitures-electriques-Ondes-Auto-Plus-1520683.html

 

Dans notre interview exclusive, Carlos Tavares s'interroge sur l'effet des ondes électromagnétiques émises par les batteries des voitures électriques.
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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 09:28

Après quinze ans dans un état végétatif un patient lyonnais retrouve une conscience minimale

 

C’est, à n’en pas douter, une publication-événement. Un cas hors du commun dont la médiatisation va éveiller de nouveaux espoirs et rallumer de vieilles controverses : un homme aujourd’hui âgé de 35 ans plongé depuis quinze ans dans un « état végétatif » (état « d’éveil non répondant ») a retrouvé un état de « conscience minimale » ; un résultat spectaculaire obtenu via la stimulation électrique répétée du nerf vague.

Cette forme de première fait l’objet d’une publication datée de ce 25 septembre dans la revue Current Biology :« Restoring consciousness with vagus nerve stimulation ». Elle est signée par un groupe de onze chercheurs lyonnais dirigés par Angela Sirigu (Institut des Sciences Cognitives Marc Jeannerod, UMR5229, Centre CNRS, Université Claude Bernard, Hospice civils de Lyon). Elle est d’ores et déjà largement commenté au sein de la communauté médicale et scientifique spécialisée : « Expert reaction to study looking at vagus nerve stimulation in a patient in a vegetative state ».

« Cette avancée très importante ouvre une nouvelle piste thérapeutique pour des patients à l’état de conscience altéré », s’enthousiasme dans Le Monde (Florence Rosier) le Pr Lionel Naccache, (Institut du cerveau et de la moelle épinière, hôpital de la Pitié-Salpêtrière) qui n’a pas participé à l’étude. « Un vieux dogme voudrait qu’il n’existe aucune chance d’amélioration chez les patients sévèrement cérébrolésés depuis plus d’un an. Mais ce dogme est faux, comme le confirme cette étude. La plasticité cérébrale, cette capacité de remodelage et d’adaptation de notre cerveau, est parfois étonnante. C’est un traitement chirurgical très prometteur » estime le très mesuré Pr Steven Laureys (GIGA-Consciousness de Liège) l’un des meilleurs experts mondiaux du domaine.

« Nous avons vu une larme couler »

A l’âge de 20 ans, le patient lyonnais avait été victime d’un accident de la circulation qui avait provoqué de graves lésions cérébrales. Suivi dans le service du Pr Jacques Luauté, mais vivant au domicile de sa mère, il était considéré, depuis quinze ans, comme étant dans un état d’éveil non répondant. « Nous avons voulu explorer les effets de la stimulation du nerf vague chez ce patient : nous avons discuté avec sa famille et obtenu l’accord de celle-ci, ainsi que celui du comité d’éthique » a expliqué au Monde Angela Sirigu (par ailleurs contributrice du supplément « Science & médecine » du quotidien vespéral).

Les chercheurs expliquent avoir implanté une électrode chez ce patient, à proximité de son artère carotide gauche, pour stimuler le nerf vague gauche. L’électrode a été reliée, sous la peau, à un générateur d’impulsions électriques. Jour et nuit, une stimulation de 30 hertz a été appliquée, par cycles de trente secondes, suivies de cinq minutes d’arrêt. Puis l’intensité a été progressivement augmentée. Après un mois de cette stimulation, une double amélioration était observée. Le patient suivait des yeux un objet et il se conformait à des ordres simples, ce qu’il ne faisait pas auparavant.  Sa mère rapporte notamment qu’il restait davantage éveillé quand un thérapeute lui lisait un livre.

« Nous avons vu une larme couler sur sa joue quand il écoutait une musique qu’il aimait », ajoute Angela Sirigu, à propos des réactions sur le plan émotionnel. Corollaire : l’électroencéphalographie a retrouvé chez ce patient une « signature » spécifique d’un état de conscience minimale tandis que le PET révélait une augmentation de l’activité métabolique du cerveau, dans des régions du cortex comme dans des régions plus profondes.

Grâce notamment à l’Union nationale des associations de familles de traumatisés crâniens et de cérébro-lésés (UNAFTC) l’affaire Vincent Lambert avait permis de découvrir qu’environ mille cinq cents personnes, en France, sont aujourd’hui plongées dans des états d’éveil non répondant 1.

Et maintenant ?

 

1 Lire « Ces 1.500 Vincent Lambert dont personne ne parle » Slate.fr, 24 juin 2014

La stimulation du nerf vague permet de sortir du coma végétatif pour un retour à une conseince minimale. Le PET Scan démontre une augmentation de l’activité métabolique du cerveau, dans des régions du cortex comme dans des régions plus profondes.

https://m.topsante.com/medecine/votre-sante-vous/fin-de-vie/sortir-de-l-etat-vegetatif-grace-a-la-stimulation-nerveuse-620993#xtor=EPR-611

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 12:41

Un sénateur et une députée l'affirment:

Le particulier est tout à fait en droit de refuser le Linky

Donc Enédis ment, lorsqu'elle envoie aux opposants au Linky des courriers d'intimidation affirmant le contraire.

Donc ne pas se laisser intimider et ne pas hésiter à faire valoir son bon droit par tous les moyens utiles et opportuns!

 

Communiqué original:

"Un sénateur et une députée l'affirment!

Messieurs les dirigeants d'EDF et d'ENEDIS, auriez-vous l'outrecuidance de prétendre mieux connaître la Loi que celles et  ceux qui lui donnent naissance?
 
Qu'on se le dise!:
 

 Toute citoyenne et tout citoyen a le

Droit de Refuser le compteur Linky!

 

Vous avez tout à fait le droit de refuser le Compteur LINKY chez vous, que vous soyez propriétaire ou seulement locataire.

C'est votre contrat avec le fournisseur d'électricité qui importe.

Téléchargez ce document et posez-le sur votre compteur, sur votre porte si le compteur est dans le logement. Vous pouvez aussi envoyer une copie à votre fournisseur, à ENEDIS, à l'entreprise de pose, et au maire de votre ville."

 

 

 

http://artdevivresain.over-blog.com/2017/09/le-linky-n-est-pas-obligatoire.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Tout citoyen a le Droit de Refuser le compteur Linky.
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7 septembre 2017 4 07 /09 /septembre /2017 11:11

L’origine cérébrale des «voix» entendues par les personnes schizophrènes a été localisée

 

Ce sont de premiers résultats présentés lors du 30e congrès du Collège européen de neuropsychopharmacologie (ECNP) 2017 qui vient de se tenir à Paris.

Spectaculaires ils ont été évoqués sur France Inter et sont détaillés par le Quotidien du Médecin.  

Des chercheurs français ont localisé une zone du cerveau d’où proviennent les « voix » perçues par les personnes souffrant de schizophrénie.

A partir d’un essai clinique contrôlé contre placebo mené auprès de cinquante-neuf patients, ils ont pu montrer qu’une stimulation magnétique transcrânienne (SMT/TMS) permettait la disparition partielle de ce symptôme.

« Il s’agit du premier essai contrôlé qui montre une amélioration chez ces patients en ciblant une zone spécifique du cerveau et en utilisant cette stimulation (SMT/TMS) à haute fréquence », souligne le Pr Sonia Dollfus (CHU de Caen, France), auteur principal de l’étude.

De telles hallucinations auditives sont présentes chez environ 70 % des patients souffrant de schizophrénie.

Dans cette étude, 26 patients ont bénéficié d’un traitement par stimulation transcrânienne à haute fréquence (20 hertz) au cours de deux séances par jour pendant deux jours au niveau d’une zone précise du lobe temporal associée au langage, au niveau de la branche ascendante du sulcus latéral gauche (scissure de Sylvius) et du sulcus temporal supérieur gauche.

Tout comme les 33 autres participants qui, eux, ont reçu le placebo, les « voix » entendues par les patients traités ont été évaluées au moyen d’une échelle des hallucinations auditives (AHRS)

Zone anatomique spécifique

Une réduction significative a été observée chez plus d’un tiers des patients traités (35 %) contre seulement 9 % dans le groupe contrôle.

La baisse était considérée comme « significative » lorsque les patients amélioraient leur score de plus de 30 %.

Pour le Pr Dollfus ce résultat permet de faire deux types d’observation.

« Nous pouvons maintenant dire avec certitude que nous avons trouvé une zone anatomique spécifique du cerveau associée à des hallucinations auditives verbales dans la schizophrénie.

Nous avons d’autre part montré que le traitement avec la stimulation magnétique transcrânienne à haute fréquence fait une différence chez certaines personnes atteintes ».

Pour autant la spécialiste reste prudente et souligne l’importance du travail qui reste à accomplir quant à l’usage thérapeutique qui pourra être fait de ces premiers résultats.

« Ces travaux s’appuient sur des études antérieures qui ont montré le rôle important de l’activité excessive des sous-régions du lobe temporal dans la génération des hallucinations vocales dans la schizophrénie, commente le Pr Andreas Meyer-Lindenberg (Central Institute of Mental Health, Mannheim) membre du comité exécutif de l’ECNP, cité par Le Quotidien du Médecin.

Pour en faire un traitement, un essai contrôlé, comme celui de Dollfus et de ses collègues, est important.

Même si les taux de réponse ont été modérés, la TMS est une arme de plus de l’arsenal thérapeutique, notamment pour les patients qui ne répondent pas aux médicaments. »

L’origine cérébrale des «voix» entendues par les personnes schizophrènes a été localisée.
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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 06:24

Au BHV, et ailleurs, mieux vaut éteindre son téléphone pour éviter d'être pisté

Après le centre commercial parisien des Quatre Temps, c'est au tour du BHV de géolocaliser ses clients.

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/au-bhv-et-ailleurs-mieux-vaut-eteindre-son-telephone-pour-eviter-d-etre-piste_1932857.html

Au BHV, et ailleurs, mieux vaut éteindre son téléphone pour éviter d'être pisté.
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 05:29

IMPACT DE L'EXPOSITION AUX CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES SUR LE SYSTÈME NEUROLOGIQUE

Les études (basées sur les électroencéphalogrammes et les potentiels évoqués) réalisées sur des cobayes humains exposés aux rayonnements des téléphones mobiles ont montré, dans la majorité des cas, une modification de l'activité cérébrale même à des niveaux d'exposition auxquels aucun effet n'est attendu.

La plupart de ces études sont basées sur des expositions à court terme, alors que les téléphones mobiles entraînent des expositions répétées du cerveau.

Les conséquences de ces modifications au niveau du comportement dépendent, entre autres, de la "charge mentale" de l'individu, c'est-à-dire de la complexité de la tâche que l'individu est en train d'accomplir.

Dans la plupart des expériences sur le comportement, des effets ont été observés après la fin de l'exposition aux hyperfréquences (les tests ont parfois été réalisés plusieurs jours après l'exposition).

Ceci laisse supposer des modifications persistantes du système nerveux.

Risque de neurinome acoustique

Le neurinome acoustique est une tumeur bénigne (non cancéreuse) du nerf auditif.

Selon de nombreuses études, l'utilisation d'un téléphone mobile (portable ou fixe sans fil) pendant 10 ans ou plus augmenterait le risque de développer un neurinome : téléphone portable : risque augmenté de 240 % si on utilise le téléphone toujours du même côté et de 30 % si on utilise le téléphone des 2 côtés . t

Téléphone fixe sans fil : risque augmenté de 310% lorsque le téléphone est utilisé toujours du même côté.

Ces tumeurs se développeraient dans une zone anatomique soumise à une exposition élevée aux ondes électromagnétiques, mais ne se révèleraient qu'après une période de latence de 10 ans au moins.

Risque de gliome Le gliome est une tumeur touchant certaines cellules du cerveau : les cellules gliales (voir image en 3D).

Selon de nombreuses études, l'utilisation d'un téléphone mobile pendant 10 ans ou plus augmenterait le risque de développer un gliome : téléphone portable : risque augmenté de 200% si on utilise le téléphone toujours du même côté et de 20% si on utilise le téléphone des 2 côtés. téléphone fixe sans fil : risque augmenté de 470% lorsqu'on l'utilise toujours du même côté et de 220% si on utilise le téléphone des 2 côtés.

IMPACT DE L'EXPOSITION AUX CHAMPS ÉLECTROMAGNÉTIQUES SUR LE SYSTÈME NEUROLOGIQUE. Neurinome: risque augmenté de 240 % si on utilise le téléphone toujours du même côté.
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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 05:24

Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur

Un jugement prononcé par le tribunal italien d’Ivrea (Nord), en date du 11 avril 2017 mais dont la sentence a été rendue publique jeudi 20 avril, vient de reconnaître une corrélation jugée indéniable entre la survenue d’un neurinome acoustique chez un homme âgé de 57 ans.

L’employeur de cette victime lui a imposée une utilisation frénétique de son portable évaluée à 3 et 4 heures par jour et de plus sur une longue durée : quinze années !

Cet homme recevra une indemnité de 500 euros par mois et à vie.

Trop grande fréquence d’appels sur portable, et sur une trop longue durée, aurait causé un neurinome de l’acoustique chez un employé.

La victime avait commencé à ressentir les symptômes de sa maladie en 2010 sous la forme d’une impression continuelle d’oreille bouchée avant que ne soit diagnostiqué un neurinome de l’acoustique (une tumeur nerveuse au sein de l’oreille).

En effet, la baisse d’audition est le signe révélateur du neurinome de l’acoustique le plus fréquemment observé.

Il s’agit d’une surdité de perception aussi appelée neurosensorielle attestant avec une très forte probabilité de l’atteinte de l’oreille interne ou en l’occurrence du nerf auditif, unilatérale, dont l’évolution est progressive.

Un certain nombre de neurinomes peuvent néanmoins se révéler par une surdité d’installation brutale.

Entre autres symptômes, nous pouvons évoquer des acouphènes liés à la surdité ou isolés et pour conclure des vertiges.

Même si la tumeur était bénigne, le cinquantenaire italien a du subir une exérèse chirurgicale pour sauver son ouïe précieuse

L’exérèse chirurgicale ou plus familièrement ablation du nerf acoustique est une étape salvatrice auquel le patient affecté par une tumeur au final bénigne n’a pu échapper cependant.

Il existe 3 types d’exérèse à relever : rétrosigmoïde, sus-pétreuse et trans-labyrinthique.

Le patient a subi la première : cette voie d’abord neuro-chirurgicale permet théoriquement de préserver l’audition, ce qui a été le cas, à la grande joie de cet homme.

L’expert nommé par le juge a jaugé son préjudice corporel à hauteur de 23% et condamné l’Institut national d’assurance contre les accidents du travail (INAIL) à lui verser une indemnité à vie de 500 euros par mois.

Serait-ce la preuve que le portable, tout comme les ondes ionisantes, est bel et bien lui-même un justiciable et également cancérogène ? A voir…

Si le procès a statué dans le sens du potentiel cancérigène du portable en excès, l’unanimité n’est pas reine sur un tel sujet

Un grand nombre d’études ont été menées au cours des deux dernières décennies pour déterminer si les téléphones portables représentent un risque potentiel pour la santé.

À ce jour, il n’a jamais été établi que le téléphone portable puisse être à l’origine d’un effet des plus nocifs en termes de santé.

La communication répandue par portable s’opère par transmission d’ondes radio grâce à un réseau d’antennes fixes (stations de base).

Les ondes de radiofréquence ou champs électromagnétiques, contrairement aux radiations ionisantes telles que les rayons X ou les rayons gamma, ne peuvent rompre les liaisons chimiques des molécules ni causer d’ionisation dans le corps humain.

Des conseils de prévention sont à retenir : l’utilisation de kits « mains libres » et l’exposition réduite.

Eric Françonnet 21 avril 2017.

Italie : le verdict inédit d’un tribunal établit un lien entre l’usage du portable et le développement d’une tumeur (neurinome).
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 11:42

La stimulation cérébrale profonde au faisceau de cerveau antérieur médian pour la dépression - résultats à long terme et une nouvelle stratégie d'analyse de données

Bettina H. Bewernick, MSc, PhD, Sarah Kayser, MD, MSc, Sabrina M. Gippert, MSc, Christina Switala, MSc, Volker A. Coenen, MD, Thomas E. Schlaepfer,

MD Thomas E. Schlaepfer

Publié en ligne: 08 février 2017

Contexte

La stimulation cérébrale profonde (DBS) de la branche super-latérale du faisceau du cerveau antérieur (slMFB) dans la dépression résistante au traitement (TRD) est associée à des effets antidépresseurs aigus.

Objectif

Les effets cliniques à long terme, y compris les changements dans la qualité de vie, les effets secondaires et la cognition, ainsi que les données à long terme couvrant quatre ans sont évalués.

Méthodes

Huit patients atteints de TRD ont été traités par DBS bilatéralement à la SLMFB.

La mesure de résultat primaire a été une réduction de 50% de l'Échelle de dépression de Montgomery-Åsberg (MADRS) (réponse) et de la rémission (MADRS

Les mesures secondaires étaient l'anxiété, le fonctionnement général, la qualité de vie, la sécurité et la cognition évaluées pendant 4 ans.

Les données sont rapportées comme une analyse ponctuelle conventionnelle et comme zone sous l'analyse de la chronologie de la courbe (AUC).

Résultats

Six des huit patients (75%) étaient répondeurs à 12 mois, quatre patients ont atteint une rémission.

Les résultats à long terme ont révélé un effet stable jusqu'à quatre ans.

L'efficacité des antidépresseurs a également été reflétée dans l'évaluation globale du fonctionnement.

L'effet secondaire principal était le strabisme à des courants de stimulation plus élevés.

Aucun changement de connaissance n'a été identifié.

L'analyse de l'ASC a révélé une réduction significative de la dépression chez 7/8 patients dans la plupart des mois.

Conclusions

Les résultats à long terme de slMFB-DBS suggèrent un effet antidépresseur aigu et soutenu;

L'analyse de la chronologie peut être une méthode alternative reflétant le gain global du patient tout au long de l'étude.

Le fait d'être capable d'induire un effet antidépresseur rapide et robuste, même dans un petit échantillon de patients TRD sans comorbidité psychiatrique importante, rend le slMFB une cible attrayante pour les études futures.

Points forts

•La stimulation cérébrale profonde (DBS) du faisceau antérieur du cerveau dans la dépression résistante au traitement a conduit à des effets antidépresseurs.

•Les effets antidépresseurs ont été rapides et maintenus jusqu'à quatre ans dans un petit échantillon.

•L'analyse de la chronologie pourrait réfléchir plus adéquatement au gain global du patient tout au long de l'étude que les analyses finales.

•La conception de l'étude (sélection d'extrémité, réponse, placebo, mesure de résultat) dans DBS pour la dépression résistante au traitement est discutée.

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