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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 11:58

Sujet : Réaction critique à l'article "Les zombies de la maladie de Lyme" du Prof.

Didier Raoult

De : Alain Loriaux <alainloriaux@muxophile.net>

Date : 23/11/16 11:57

Pour : bhernandez@lepoint.fr, bhlevy@lepoint.fr, cbertrand@lepoint.fr,

cimbert@lepoint.fr, clacombe@lepoint.fr, cono-dit-biot@lepoint.fr,

eberreta@lepoint.fr, ebroustet@lepoint.fr, ebroustet@lepoint.fr, egernelle@lepoint.fr,

fclaverie@lepoint.fr, fxbuissonniere@lepoint.fr, golliau@lepoint.fr, jbegle@lepoint.fr,

jbegle@lepoint.fr, jcordelier@lepoint.fr, jpbarberot@lepoint.fr, jpenthoven@lepoint.fr,

lallard@lepoint.fr, mbordet@lepoint.fr, mdiawara@lepoint.fr, mduteil@lepoint.fr,

mrichard@lepoint.fr, nbaverez@lepoint.fr, omegean@lepoint.fr,

orecasens@lepoint.fr, pbesson@lepoint.fr, pharlin@lepoint.fr, rgubert@lepoint.fr,

sgournay@lepoint.fr, slefol@lepoint.fr, smahrane@lepoint.fr

Copie à : medecine-doyen@univ-amu.fr, helene.belan@univ-amu.fr,

didier.raoult@gmail.com, Didier.Raoult@medecine.univ-mrs.fr,

Philippe.Brouqui@medecine.univ-mrs.fr, direction.generale@ap-hm.fr

 

 

 

Mesdames, Messieurs,

 

J'ai pris connaissance du nouvel article du Prof. Didier Raoult, titré "Les zombies de la

maladie de Lyme", en date du 19/11*. J'ai été choqué par le peu de considération non

seulement envers les malades qu'il entend "protéger" de dérives médicales, mais

aussi envers une institution française (le Haut Conseil de la Santé Publique) et les

médecins qui suivent des patients chroniques. Bien souvent, la médecine

conventionnelle n'apporte que peu de résultats en termes de diagnostic et de

résultats thérapeutiques, même si officiellement les patients sont "guéris" après 28

jours d'antibiotiques.

 

* Cfr : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/didier_raoult/raoult-les-zombies-de-lamaladie-

de-lyme-19-11-2016-2084159_445.php

 

Je suis un malade chronique ayant un long parcours médical infructueux avant qu'un

diagnostic infectieux (borréliose de Lyme + co-infections) ne soit posé. Certes, j'ai été

diagnostiqué en dehors des recommandations considérées comme "rigoureuses" ; il

n'en demeure pas moins que ce diagnostic a été retenu à l'issue d'une expertise

médicale approfondie et contradictoire (la partie adverse était représentée par un

médecin, je précise).

 

Je suis invalide depuis bientôt 10 ans et n'ai que peu d'espoir,

au vu des connaissances scientifiques actuelles, de voir une amélioration qui me

permettrait de reprendre une vie professionnelle même partielle.

Cependant, je vous réagis surtout avec mon expertise en analyse critique, qui me

permet d'analyser l'information avec pertinence et dehors de toute considération

passionnelle. Au vu de l'opinion défendue par le Prof. Didier Raoult, je pense que sa

démarche relève avant tout d'un parti pris et est critiquable à plus d'un titre :

1) l'auteur évoque la fiabilité des tests sérologiques pour lesquels il a apporté

autrefois une contribution. Or, un récent rapport du Centre Européen de Contrôle des

Maladies (ECDC) démontre le faible niveau de preuve scientifique concernant la

valeur des tests sérologiques dans la pratique clinique (concernant la détection d'une

infection par Borrelia) ;

 

2) l'auteur suppose à tort que certains médecins "Lyme" mettent tout sur le compte

d'une seule bactérie. En réalité, nombre d'entre eux sont bien conscients de

l'implication d'autres pathogènes (bactériens et parasitaires) dans la maladie. La

littérature scientifique démontre aujourd'hui clairement que les tiques peuvent

contenir de nombreux pathogènes. Malheureusement, il est aujourd'hui impossible

de tester les patients en routine et des tests plus complexes sont souvent

nécessaires, du moins quand ils existent en médecine humaine ;

3) sans le citer explicitement, l'auteur remet en question les compétences et

l'implication du Prof. Christian Perronne étant donné sa longue expertise auprès de

nombreux patients. L'auteur trompe le lecteur en lui laissant penser qu'il aurait

influencé le Haut Conseil de Santé Publique lors de la rédaction de son rapport de

2014 (sans apporter le moindre élément de preuve ...). En réalité, le Professeur

Perronne ne s'est pas impliqué dans le groupe de travail et celui-ci était constitué de

professionnels issus de différentes disciplines scientifiques, pas forcément impliqués

dans le suivi de patients "Lyme" ;

4) l'auteur conteste la thèse du complot défendue par le Prof. Perronne dans ses

interventions. Là aussi, l'auteur trompe le lecteur en lui laissant penser qu'aucun

élément tangible ne vient étayer cette thèse. En réalité, un groupe de chercheurs

américains a mis en oeuvre, il y a une dizaine d'années, une "offensive sociopolitique"

pour discréditer les malades (chroniques) et leurs médecins, en fondant un

groupe secret dénommé "Ad Hoc International Lyme Disease Group" et via une

fondation dénommée "American Lyme Disease Foundation". Les activités de ces

chercheurs ont échappé à toute régulation étant donné la complicité des agences

fédérales américaines compétentes en matière de santé publique et de recherche

scientifique (National Institute of Health et Centers for Diseases Control).

Les chercheurs concernés ont bénéficié de subventions publiques dans le cadre de

recherches sur la maladie de Lyme et d'autres infections vectorielles. Ils ont

développé les recommandations américaines au sein de l'Infectious Diseases Society

of America (IDSA) en 2000 et 2006*. Dans le même temps, ces chercheurs ont

d'importants liens d'intérêts : consultance pour l'industrie pharmaceutique et

développement d'un vaccin contre la maladie de Lyme, expertise auprès de tribunaux

(pour le compte d'assureurs privés) dans le cadre de litiges concernant des médecins

ne respectant pas les recommandations IDSA, participation active au sein de

laboratoires fabriquant des kits de tests sérologiques, détention de brevets en lien

avec Lyme, ... L'indépendance n'était donc pas de mise dans ce domaine, quoi que

l'on puisse dire.

* sur base desquelles le consensus français a été rédigé en 2006, par la Société de

Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF).

Pour en savoir plus, de nombreuses sources peuvent donner plus d'informations à ce

sujet, et, en particulier, le travail d'investigation d'une journaliste américaine (Kris

Newby). Par son long travail sur le sujet, elle a permis la divulgation de milliers de

documents confidentiels démontrant les activités impliquant les agences fédérales

citées ci-dessus pour défendre les intérêts privés de quelques chercheurs. Ces

documents ont été divulgués conformément à la législation américaine sur le droit à

l'information (FOIA - Freedom Of Information Act).

Je trouve étonnant que le Professeur Raoult n'ait pas investigué dans cette direction.

En tant que scientifique et "journaliste", il me semble qu'il s'agit là d'une erreur

intellectuelle flagrante.

5) étant donné la littérature scientifique actuelle, il paraît difficile de prétendre que

les recommandations de 2006 sont toujours d'actualité concernant le diagnostic et le

traitement de la maladie de Lyme. En effet, la standardisation et la valeur des tests

sérologiques est de plus en plus contestable ; dans le même temps, une partie des

tests sérologiques (ELISA) ont été étalonnés sur des donneurs de sang en bonne

santé et non sur base d'une population constituée de personnes effectivement

infectées. Enfin, des articles scientifiques sérieux apportent régulièrement de

nouveaux arguments appuyant la thèse de la persistance de l'infection dans les

tissus au-delà d'une antibiothérapie de maximum 28 jours.

Début 2016, les recommandations IDSA (2006) ont été retirées aux USA pour leur

caractère obsolète. Elles sont aujourd'hui en cours de réévaluation tandis que le

panel d'auteurs a dû être élargi pour être en mesure d'évaluer la qualité de la

littérature scientifique dans des délais raisonnables ! Prétendre que la science d'il y a

10 ans est toujours d'actualité est donc erroné, me semble-t-il.

Aujourd'hui, seules les recommandations compétitives développées par l'ILADS * en

2014 sont listées et prises en considération dans le système de soins de santé

américain. Ces recommandations ont été développées conformément aux nouveaux

standards, entre autres en matière d'évaluation de la littérature scientifique et de

formulation des recommandations. Il en ressort, pour toutes les questions traitées,

que le niveau de preuve scientifique est très faible.

* International Lyme and Associated Diseases Society, société médicale constituée de

médecins traitant des malades (Lyme + co-infections) ainsi que des associations de

patients.

En Europe, dans les sphères médicales, il est habituel de rejeter des

recommandations basées sur un niveau de preuve très faible. Pourtant, les

Etats-Unis ont ouvert la voie à une médecine plus transparente et au bénéfice du

patient, en réformant le système il y a quelques années. Dans d'autres

problématiques médicales, on peut également trouver des recommandations

conflictuelles et basées en majeure partie sur l'absence de preuves scientifiques.

Pour autant, il n'y a pas de controverse médiatique et les médecins sont libres

d'appliquer les recommandations dans le respect de leur liberté thérapeutique et du

contexte spécifique du patient ;

6) si les recommandations IDSA sont reconnues internationalement par la

communauté médicale pour leur rigueur et leur justesse sur le plan scientifique, il

n'en demeure pas moins qu'elles posent quelques questions sur le plan

méthodologique. Ainsi, l'Institut de Médecine américain a conclu que le

développement des recommandations de 2006 manquaient de transparence dans

leur ensemble. De manière générale, des publications scientifiques * montrent que

l'IDSA développe des recommandations contraignantes dans la pratique clinique

alors qu'elles ne reposent bien souvent que sur des opinions d'experts et non des

preuves scientifiques.

* Publications venant de chercheurs qui ne peuvent être "étiquetés" des comme des

activistes et ardents défenseurs d'infections chroniques.

7) si les patients attendent une juste prise en compte de leur état de santé et un

diagnostic mettant en évidence la/les causes expliquant leur invalidité, il n'en

demeure pas moins que le problème se pose également du côté des médecins et des

caisses de sécurité sociale ! Combien de praticiens et de médecins-conseils

écouteront-ils réellement les plaintes (d'origine inconnue et complexes) du patient

sans le renvoyer vers une étiquette "psy" ? C'est une question qui n'est pas non plus

abordée dans l'article, ce qui montre à nouveau un biais dans l'analyse de l'auteur ;

8) les Centres de Contrôle des Maladies aux USA (CDC) ont reconnu publiquement

que l'incidence de la maladie de Lyme devait être largement sous-estimée au vu du

nombre de cas déclarés sur base des tests sérologiques. Selon les estimations de

l'époque (2013), il devait y avoir au moins 300 000 nouveaux cas/an et non 30 000 !

Ils ont également déclaré que la maladie de Lyme était un problème de santé

publique majeur et inquiétant. Au vu du nombre de souches pathogènes des Borrelia,

des diverses co-infections et de la valeur des tests sérologiques, comment peut-on

continuer d'affirmer que le nombre de cas est limité ?

En guise de conclusion, et pour citer l'auteur : "Il faudra bien un jour mettre un frein à

l'annonce d'un scandale sanitaire par jour ! Il faudra vérifier les sources (...)".

Peut-être devrait commencer par appliquer lui-même ce qu'il préconise avant

d'émettre une opinion dont je doute qu'elle puisse profiter aux nombreux malades et

à la santé publique. La Ministre de la Santé française a élaboré récemment un plan

d'action pour répondre aux besoins criants des patients et des praticiens confrontés à

cette problématique. Il s'agit là d'une opportunité pour que la science puisse enfin

trancher ces questions litigieuses. Autrement, nous resterons toujours dans la

pénombre et les malades chroniques resterons en dehors du système de soins, avec

toutes les conséquences individuelles et collectives que cela implique !

Enfin, je rappellerai que le public a droit à une information de qualité, complète, et

indépendante, comme le mentionne la Charte d’éthique professionnelle des

journalistes (2011). A ce titre, "le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer

dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une

information de qualité ; il ne peut se confondre avec la communication" et "la

responsabilité du journaliste ne peut être confondue avec celle de l’éditeur, ni

dispenser ce dernier de ses propres obligations". Par ailleurs le journaliste "tient

l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les

piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire,

l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le

mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits,

pour les plus graves dérives professionnelles".

J'espère que LePoint prendra ses dispositions pour que ce genre d'article ne soit plus

publié dans votre média. Les arguments avancés dans le présent mail se rapportent

à des faits documentés qui ont été, pour la plupart, publiés sur ma page d'analyse

critique consacrée à cette problématique. Pour plus d'informations, consulter

www.facebook.com/acLyme.

Je vous remercie pour l'attention que vous y accorderez.

Bien cordialement,

Alain Loriaux

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 13:15

Role du microbiome dans les maladies du système nerveux central.

 

Yan Wang, Lloyd H. Kasper

 

Department of Microbiology and Immunology, Geisel School of Medicine, Dartmouth College, Hanover, NH, USA

Department of Medicine, Geisel School of Medicine, Dartmouth College, Hanover, NH, USA

 

 

Les mammifères vivent dans une association co-évolutionnaire avec une pléthore de micro-organismes qui résident dans une grande  variété de micro-environnements tissulaires.

Le microbiome représente le génome collectif de ces microorganismes coexistants, qui est façonné par des facteurs hôtes tels que la génétique et les nutriments, mais à son tour est capable d’influencer la biologie de l'hôte dans la santé et la maladie.

 

Le microbiome spécifique d’une niche, est à l’évidence le microbiome intestinal, avec la capacité d'effectuer des migrations depuis les sites locaux vers des sites distaux dans l'hôte.

Le microbiome de l'intestin a joué un rôle crucial dans l'axe intestinal-digestif bidirectionnel qui intègre l'intestin et le système nerveux central (SNC)


Donc le concept de microbiome-intestin-cerveau est un axe émergeant.

 

Les études révèlent comment diverses formes de troubles neuro-immuns et neuropsychiatriques sont corrélées ou modulées par les variations de microbiome, les produits dérivés du microbiote et les antibiotiques exogènes ou les probiotiques.

 

Le microbiome soulève l'homéostasie immunitaire périphérique et prédispose la susceptibilité de l'hôte au SNC atteint de façon auto-immune.


Comme dans la sclérose en plaques.

Les mécanismes neuronaux, endocriniens et métaboliques sont également essentiels.


Les médiateurs de la signalisation du microbiome-SNC, qui sont plus impliqués dans les troubles neuropsychiatriques
tels que l'autisme, la dépression, l'anxiété, le stress.

 

La recherche sur le rôle du microbiome dans les troubles du SNC s'intensifie et nos connaissances académiques sur le commensalisme hôte-microbiome dans la régulation centrale et dans la pratique, tient la promesse concevable de développer de nouvelles voies pronostiques et thérapeutiques pour les troubles du SNC.

 

Texte complet : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4062078/
? 2014 Elsevier Inc. Tous droits réservés.

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 06:36

La menace des champignons

Aux Etats-Unis Ils tuent plus que le paludisme et leurs cycles de vie sont très complexes.

Il est temps de s’intéresser à ces organismes rassemblés sous le règne des mycètes.

Certains sont savoureux, d’autres carrément nocifs. C’est sans doute la perception que la plupart d’entre nous ont des champignons.

Rares sont ceux qui les voient comme des tueurs. Nous avons peut-être tort…

Les champignons [tous ceux du règne des fungi] sont en marche. De nouvelles variétés apparaissent et contaminent tout, des cultures aux amphibiens.

La facilité des déplacements internationaux, notamment, contribue à la dispersion de spores résistantes dans de nouveaux environnements. Les perturbations que nous induisons nous-mêmes dans les milieux naturels permettent par ailleurs aux champignons d’évoluer.

Certains chercheurs se demandent aujourd’hui si nous sommes sur le point de récolter les spores que nous avons semées. Se pourrait-il que nous ayons libéré un monstre ?

Pas de pandémie imminente Au début de cette année, Neil Gow, mycologue médical à l’Université d’Aberdeen, au Royaume-Uni, a coorganisé une conférence à la Royal Society de Londres. L’objectif était d’évaluer la menace fongique croissante dans des domaines allant du bien-être animal à la sécurité alimentaire, en passant par la stabilité des écosystèmes.

Neil Gow ne souhaite pas exagérer la gravité du problème, mais il ne veut pas non plus en minimiser l’importance. “Je ne crois pas qu’une pandémie fongique soit imminente : à notre connaissance, l’humanité n’en a jamais vécu”, a-t-il dit.

Cela ne veut pas dire pour autant que les champignons ne tuent pas. “Il y a plus de gens qui meurent d’infections fongiques invasives que du paludisme, une maladie dont nous entendons pourtant parler bien plus souvent.”

A l’heure actuelle, une douzaine d’espèces de champignons causent la mort d’environ 1,5 million de personnes par an. Les maladies fongiques sont responsables d’une part significative des décès liés au sida, par exemple.

Et pourtant, cette menace est souvent ignorée. “Les infections fongiques et bactériennes peuvent se manifester par des symptômes similaires, d’où des erreurs de diagnostic, indique Neil Gow. “Dans bien des cas, les patients souffrant d’infections fongiques sont d’abord traités pour des infections bactériennes.”

L’hégémonie des bactéries

Les champignons (mycètes ou encore fungi) forment un règne à part entière, distinct de celui des plantes et des animaux, et beaucoup moins étudié. Ce groupe [...] Tim Vernimmen

Ils sont aussi au service des humains S’il existe quelques champignons qui peuvent nous tuer, un certain nombre d’entre eux nous rendent des services inestimables.

Les champignons jouent un rôle crucial dans la survie des écosystèmes : ils se nourrissent de matières organiques et recyclent les nutriments pour permettre leur absorption par les plantes. Les levures transforment le sucre en alcool et permettent de faire lever le pain.

Certains mycètes produisent des antibiotiques – le plus connu étant la pénicilline. Ils sont parfois aussi utilisés dans la fabrication d’autres médicaments, et même d’antifongiques.

Ils synthétisent également des composés complexes ayant une valeur commerciale, notamment des ingrédients de parfums. Nous pouvons en outre avoir recours aux champignons pour nettoyer les déversements d’hydrocarbures, décomposer les pesticides et les herbicides et détruire les neurotoxines contenues dans certaines armes chimiques.

Le polypore du bouleau fait même un très beau chapeau.

SOURCE NEW SCIENTIST Londres www.newscientist.com

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 13:10

Elles sont les championnes des bactéries...

VIDÉO. Découverte. À Marseille, deux chercheuses de l'Urmite, le laboratoire du professeur Didier Raoult, révolutionnent la culture des microbes.

Publié le Le Point
Têtes chercheuses. La Nigérienne Maryam Tidjani Alou (à gauche) et la Sénégalaise Sokhna Ndongo au laboratoire de bactériologie-virologie de Didier Raoult, par ailleurs éditorialiste au « Point », à l’hôpital de la Timone, à Marseille, le 26 octobre.
Têtes chercheuses. La Nigérienne Maryam Tidjani Alou (à gauche) et la Sénégalaise Sokhna Ndongo au laboratoire de bactériologie-virologie de Didier Raoult, par ailleurs éditorialiste au « Point », à l’hôpital de la Timone, à Marseille, le 26 octobre. © Lilian Auffret / Sipa Press
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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 19:32

Les RANTES (Nico ou degenerescence cavitaire osteolytique de la mâchoire) et facteur de croissance des fibroblastes 2 dans les cavitations de la mâchoire: déclencheurs de maladies systémiques? Auteurs Lechner J, von Baehr V Reçu le 9 février 2013 Accepté pour publication le 7 mars 2013 Publié le 22 avril 2013 Volume 2013 Johann Lechner, 1 Volker von Baehr2 1Clinic for Dentistry Integrative, Munich, Allemagne; 2Compartiment d'immunologie et d'allergologie à l'Institut de diagnostic médical de MVZ GbR, Berlin, Allemagne Contexte: Les cavitations de la mâchoire (CM) sont des espaces creux creux dans les maxillaires avec la moelle osseuse mourante ou morte. Ces zones sont définies comme de l'ostéonécrose dégénérative grasse de la mâchoire ou névralgiques induisant l'ostéonécrose cavitaire et peut produire des douleurs faciales. Ces affections ont été liées au système immunitaire et aux maladies chroniques. Le débridement chirurgical de la CM pourrait entraîner une amélioration des affections immunologiques telles que les maladies rhumatismales, allergiques et autres maladies inflammatoires (ID). On sait peu de choses sur la relation cause / effet sous-jacente. Objectifs: Les échantillons d'os de CM ont été analysés pour évaluer l'expression et la quantification des modulateurs immunitaires qui peuvent jouer un rôle dans la pathogenèse des ID. L'étude soutient un mécanisme potentiel où JC est un lien de médiation dans les ID. Matériaux et méthodes: Des échantillons d'os gras adouciés prélevés sur JC ont été extraits de 31 patients. Les échantillons ont été analysés par une technologie multiplex à base de perles et testés pour sept messagers immunisés. Résultats: Régulés lors de l'activation, les cellules T normales exprimées et sécrétées (RANTES) et le facteur de croissance des fibroblastes (FGF) -2 ont été trouvés à des niveaux élevés dans les JC testés. D'autres cytokines n'ont pas pu être détectées à des niveaux excessifs. Discussion: L'étude confirme que CM est capable de produire des messagers inflammatoires, principalement RANTES, et, ensuite, FGF-2. Les deux sont impliqués dans de nombreuses maladies graves. Les niveaux excessifs de RANTES / FGF-2 chez les patients atteints de sclérose latérale amyotrophique, de sclérose en plaques, de polyarthrite rhumatoïde et de cancer du sein sont comparés aux taux publiés dans les revues médicales. Les niveaux détectés dans les CM sont plus élevés que dans le sérum et le liquide céphalo-rachidien de la sclérose latérale amyotrophique et les patients atteints de sclérose en plaques et quatre fois plus élevé que dans le tissu du cancer du sein. Conclusion: Cette étude suggère que CM pourrait servir de cause fondamentale des ID, par la production de RANTES / FGF-2. Ainsi, CM et les messagers immunisés impliqués représentent un aspect intégratif des ID et servent de cause possible. La suppression de CM peut être une clé pour inverser les ID. Il est nécessaire de sensibiliser la communauté scientifique à la médecine et à la dentisterie. Mots-clés: RANTES / CCL5, facteur de croissance des fibroblastes, FGF-2, analyse Luminex à base de perles, os de la mâchoire dégénérée ostéolytique, NICO, voies de signalisation systémique Auteurs Lechner J, von Baehr V Reçu le 9 février 2013

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 19:16

97% des malades atteints du cancer en phase terminale ont précédemment subi cette intervention dentaire devitalisation Avez-vous une maladie dégénérative chronique?

 

Si oui, avez-vous été informé que « c’est juste dans votre tête? ».

Eh bien, ce n’est peut-être pas loin de la vérité…

La cause réelle de votre maladie pourrait se trouver dans votre bouche.

Il y a une procédure dentaire fréquente dont presque tous les dentistes vous diront que c’est complètement sans danger, en dépit du fait que les scientifiques ont mis en garde contre ses dangers depuis plus de 100 ans.

Chaque jour aux Etats-Unis seulement, 41 000 de ces procédures dentaires sont pratiquées sur des patients qui croient qu’ils ont résolu leur problème en toute sécurité et de façon permanente. Quelle est cette procédure dentaire?

La dévitalisation.

Plus de 25 millions de dévitalisations sont effectuées chaque année dans ce pays. Les dents dévitalisées sont essentiellement des dents mortes qui peuvent devenir des incubateurs silencieux pour les bactéries anaérobies hautement toxiques qui peuvent, sous certaines conditions, faire leur chemin dans la circulation sanguine et causer un certain nombre de graves affections, dont la plupart peuvent n’apparaître que des décennies plus tard.

La plupart de ces dents toxiques paraissent sans problème pendant de nombreuses années, ce qui rend leur rôle dans une maladie systémique encore plus difficile à retracer.

Malheureusement, la grande majorité des dentistes sont inconscients des graves risques de santé potentiels qu’ils font courir à leurs patients, des risques qui persistent pour le reste de la vie de leurs patients.

L’Association Dentaire Américaine (The American Dental Association) prétend que les arbres canalaires des dents dévitalisées se sont avérés sans danger, mais ils n’ont publié aucune donnée ni de réelle recherche pour étayer cette affirmation.

Heureusement, j’ai eu quelques mentors tôt dans ma vie, comme le Dr Tom Stone et le Dr Douglas Cook, qui m’ont enseigné sur cette question il y a près de 20 ans.

Sans un dentiste pionnier brillant, qui, il y a plus d’un siècle, fait le lien entre les dents dévitalisées et la maladie, cette cause sous-jacente de la maladie aurait pu rester cachée jusqu’à ce jour.

Ce dentiste s’appelait Weston Price et est considéré par beaucoup comme le plus grand dentiste de tous les temps.

Weston A. Price: le plus grand dentiste du monde La plupart des dentistes rendraient un énorme service à la santé publique s’ils se familiarisaient avec les travaux du Dr Weston Price (1).

Malheureusement, ses travaux sont toujours ignorés et cachés par les professionnels médicaux et dentaires.

Le Dr Price était un dentiste chercheur qui a parcouru le monde pour étudier les dents, les os, et les régimes alimentaires des populations indigènes vivant sans le « bénéfice » de la nourriture moderne.

Vers l’année 1900, Price avait traité des infections persistantes de l’arbre canalaire et a suspecté que les dents traitées de cette façon restaient toujours infectées, en dépit des traitements.

Puis, un jour, il a recommandé à une femme clouée à son fauteuil roulant depuis 6 ans, de se faire extraire sa dent dévitalisée, même si elle semblait être saine.

Elle a accepté, il a extrait sa dent puis l’a implantée sous la peau d’un lapin.

Le lapin a étonnamment développé la même arthrite invalidante que la femme et est mort 10 jours plus tard de l’infection.

Mais la femme désormais débarrassée de la dent toxique, a immédiatement récupéré de son arthrite et pouvait alors marcher sans même l’aide d’une canne.

Price a découvert qu’il est mécaniquement impossible de stériliser une dent dévitalisée et obturée.

Il a ensuite montré que de nombreuses maladies dégénératives chroniques proviennent de racines obturées, la plus fréquente étant des maladies de coeur et circulatoires.

Il a trouvé effectivement 16 agents pathogènes bactériens différents pour ces affections.

Mais il y avait aussi de fortes corrélations entre les dents aux racines obturées et les maladies des articulations, du cerveau et du système nerveux.

Le Dr Price a ensuite écrit deux livres révolutionnaires en 1922, détaillant ses recherches sur le lien entre la pathologie dentaire et les maladies chroniques.

Malheureusement, son travail a été délibérément enterré pendant 70 ans, jusqu’à ce que, finalement, un endodontiste nommé George Meinig reconnaisse l’importance du travail de Price et cherche à faire connaître la vérité.

Le Dr Meinig fait avancer les travaux du Dr Price Le Dr Meinig, originaire de Chicago, était capitaine dans l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale avant de déménager à Hollywood pour devenir un dentiste pour les stars. Il a fini par devenir l’un des membres fondateurs de l’Association Américaine des Endodontistes (les spécialistes de l’arbre canalaire).

Dans les années 1990, il a passé 18 mois immergé dans la recherche du Dr Price.

En juin 1993, le Dr Meinig a publié le livre Root Canal Cover-Up (le secret sur l’arbre canalaire), qui continue à être la référence la plus complète à ce sujet aujourd’hui.

Vous pouvez commander votre exemplaire directement à Price-Pottenger Foundation (2). Ce que les dentistes ne savent pas sur l’anatomie de vos dents Vos dents sont faites des substances les plus dures de votre corps.

Au milieu de chaque dent, se trouve la chambre pulpaire, une structure interne vivante qui abrite les vaisseaux sanguins et les nerfs.

Autour de la chambre pulpaire se trouve la dentine, qui est faite de cellules qui sécrètent une substance minérale dure et vivante.

La couche la plus externe et la plus dure de votre dent est l’émail blanc qui enrobe la dentine. Les racines de chaque dent descendent dans votre mâchoire et sont maintenues en place par le ligament parodontal.

A l’école dentaire, les dentistes apprennent que chaque dent a quatre canaux principaux. Cependant, il y a des canaux accessoires qui ne sont jamais mentionnés (canalicules dentinaires).

Ils font littéralement, des kilomètres! Tout comme votre corps a de grands vaisseaux sanguins qui se ramifient en très petits capillaires, chacune de vos dents a un labyrinthe de minuscules tubes qui, s’ils étaient étalés, mesureraient 4,5 kilomètres.

Weston Price a identifié pas moins de 75 canaux accessoires séparés dans une seule incisive centrale (dent de devant). Pour une explication plus détaillée, se reporter à un article de Hal Huggins, DDS, MS, sur le site de la Fondation Weston A. Price (3). (Ces images sont empruntées à l’article de Huggins).

Des organismes microscopiques se déplacent régulièrement dans et autour de ces tubules, comme les spermophiles dans les souterrains. Quand un dentiste effectue un traitement de canal, il ou elle creuse la dent, puis remplit la cavité avec une substance (appelée gutta-percha), qui coupe la dent de son approvisionnement en sang, de façon à ce que les fluides ne puissent plus circuler dans la dent.

Mais le labyrinthe de minuscules tubes reste.

Et les bactéries, coupées de leur approvisionnement alimentaire, se cachent dans ces tunnels où elles sont remarquablement à l’abri des antibiotiques et de vos propres défenses immunitaires.

La cause profonde de nombreuses maladies Sous le stress de la privation d’oxygène et de nutriments, ces organismes jusqu’alors amis se transforment en anaérobies plus forts, plus virulents qui produisent une variété de toxines puissantes.

Ce que furent des bactéries amies ordinaires, mutent en des agents pathogènes hautement toxiques qui rôdent dans les tubules (canalicules) de la dent morte, juste dans l’attente d’une occasion de se propager.

Aucune stérilisation si forte soit-elle ne s’est avérée efficace pour atteindre ces tubules et à peu près toute dent dévitalisée a été trouvée colonisée par ces bactéries, en particulier autour de l’apex et le ligament parodontal.

Souvent, l’infection s’étend dans la mâchoire elle-même où elle crée des cavitations de zones de tissu nécrotiques.

Les cavitations sont des zones d’os non cicatrisées, souvent accompagnées par des poches de tissu infecté et de gangrène.

Quelquefois, elles se forment après l’extraction d’une dent, (comme l’extraction d’une dent de sagesse), mais elles peuvent également suivre un canal radiculaire.

Selon la Fondation Weston Price, dans les dossiers de 5000 nettoyages de cavitations chirurgicales, seulement deux ont été trouvées guéries.

Et tout cela a lieu avec peu, ou pas du tout de symptômes associés.

Ainsi, vous pouvez avoir un abcès sur une dent morte et ne pas en prendre conscience. Cette infection locale dans la zone immédiate de la racine de la dent dévitalisée est assez mauvaise, mais les dégâts ne s’arrêtent pas là.

Les dents dévitalisées peuvent conduire à des maladies de coeur, des reins, des os, et du cerveau

Tant que votre système immunitaire reste fort, les bactéries qui s’égarent loin de la dent infectée sont capturées et détruites.

Mais une fois que votre système immunitaire est affaibli par quelque chose comme un accident ou une maladie ou d’autres traumatismes, votre système immunitaire peut être incapable de garder l’infection en échec.

Ces bactéries peuvent migrer dans les tissus environnants par la voie de votre circulation sanguine où elles sont transportées vers de nouvelles zones pour s’y installer. Le nouvel emplacement peut être n’importe quel organe ou glande ou tissu.

Le Dr Price a pu transmettre des maladies hébergées par l’homme à des lapins, en implantant des fragments de dents dévitalisées, comme décrit plus haut. Il a trouvé que des fragments de dent dévitalisée d’une personne qui avait subi une crise cardiaque, implantés sur un lapin, provoqueraient une crise cardiaque chez le lapin en quelques semaines après l’implantation.

Il a découvert qu’il pouvait transférer une maladie cardiaque au lapin dans 100 % des cas. D’autres maladies sont transférables à plus de 80 % par ce procédé.

Presque toutes les maladies dégénératives chroniques ont été liées à des dents dévitalisées, comme:

Maladies cardiaques Maladie des reins L’arthrite, les maladies articulaires et rhumatismales Maladies neurologiques (y compris la sclérose amyotrophique latérale et la sclérose en plaques).

Maladies auto-immunes (Lupus, et autres) Il peut également y avoir un lien avec le cancer.

Le Dr Robert Jones, un chercheur sur la relation ente les dents dévitalisées et le cancer du sein, a trouvé une très forte corrélation entre les deux (4).

Il déclare avoir trouvé les corrélations suivantes dans une étude de cinq ans de 300 cas de cancers du sein: 93 % des femmes atteintes d’un cancer du sein avaient des dents dévitalisées 7 % avaient une autre pathologie buccale Les tumeurs, dans la majorité des cas, se produisaient du même côté du corps que la dent dévitalisée ou d’autre pathologies buccales.

Le Dr Jones affirme que les toxines de bactéries dans une dent ou la mâchoire infectée sont capables d’inhiber les protéines qui suppriment le développement des tumeurs. Un médecin allemand a rapporté des résultats similaires.

Le Dr Josef Issels a rapporté que, dans ses 40 années de traitement des patients cancéreux « terminaux », 97 % de ses patients atteints de cancer avaient des dents dévitalisées. Si ces médecins voient juste, le remède contre le cancer peut être aussi simple que d’arracher une dent, puis de reconstruire votre système immunitaire.

Les bonnes bactéries deviennent des mauvaises bactéries Comment ces bactéries buccales mutantes sont-elles reliées aux maladies du coeur ou à l’arthrite?

L’ADA (The American Dental Association )et le AAE (The American Association of Endodontists) déclarent que c’est un « mythe » que les bactéries trouvées dans les dents dévitalisées et autour puissent provoquer des maladies (5).

Mais ils se fondent sur l’hypothèse erronée que les bactéries de ces dents malades sont les MEMES que les bactéries normales de votre bouche – et ce n’est clairement pas le cas. Aujourd’hui, les bactéries peuvent être identifiées en utilisant l’analyse de l’ADN, qu’elles soient mortes ou vivantes, à partir de leurs signatures d’ADN.

Dans une poursuite des travaux du Docteur Price, le Toxic Element Research Foundation (TERF) (Fondation de Recherche des Eléments Toxiques), a effectué l’analyse d’ADN pour examiner les dents dévitalisées, et ils ont trouvé une contamination bactérienne dans 100 % des échantillons testés.

Ils ont identifié 42 espèces différentes de bactéries anaérobies dans 43 échantillons d’arbres canalaires.

Dans la cavitation, 67 bactéries différentes ont été identifiées parmi les 85 échantillons testés, avec des échantillons individuels abritant de 19 à 53 types de bactéries chacun. Les bactéries qu’ils y trouvaient comprennent les types suivants: Capnocytophagaochracea (6) Fusobacteriumnucleatum (7) Gemellamorbillorum (8) Leptotrichiabuccalis Porphyromonasgingivalis (9)

Est-ce qu’il s’agit de simples bactéries buccales bénignes?

Absolument pas.

Quatre peuvent affecter votre coeur, trois peuvent affecter vos nerfs, deux peuvent affecter vos reins, et deux peuvent affecter votre cerveau et une peut infecter vos sinus….. alors, elles sont tout sauf amicales! (Si vous voulez voir à quel point elles peuvent être hostiles, je vous invite à aller plus loin en étudiant dans les notes de bas de page).

Environ 400 pour cent plus de bactéries ont été trouvées dans le sang autour de la dent dévitalisée que dans la dent elle-même, ce qui suggère que la dent est l’incubateur et le ligament parodontal l’approvisionnement alimentaire.

L’os entourant les dents dévitalisées comporte un nombre encore plus élevé de bactéries…. ce qui n’est pas étonnant, car l’os est le buffet virtuel des nutriments des bactéries. Depuis quand est-ce une bonne idée de laisser une partie du corps morte dans votre corps?

Il n’existe aucune autre procédure médicale impliquant de laisser une partie morte dans votre corps. Lorsque votre appendice est mort, on le retire.

Si vous avez des engelures, ou la gangrène sur un doigt ou un orteil, il est amputé. Si un bébé meurt in utéro, le corps déclenche généralement une fausse couche. Votre système immunitaire n’aime pas les substances mortes et la seule présence d’un tissu mort peut conduire votre système à lancer une attaque, ce qui est une autre raison d’éviter de dévitaliser une dent, ce qui revient à laisser une dent morte.

L’infection, plus la réaction de rejet auto-immun, entraînent une accumulation de bactéries autour des tissus morts. Dans le cas d’un arbre canalaire, les bactéries ont la possibilité de se déverser dans votre sang à chaque fois que vous mordez.

Pourquoi les dentistes s’accrochent à la croyance que les dents dévitalisées sont sans danger L’ADA rejette le témoignage du Dr Price, affirmant que les dents dévitalisées sont sûres, mais ils n’offrent pas de données publiées ni de recherches réelles à l’appui de leur déclaration.

L’American Heart Association (L’Association Américaine pour le Coeur) recommande une dose d’antibiotiques avant de nombreuses procédures dentaires de routine pour prévenir l’endocardite infectieuse (IE) si vous avez certaines maladies cardiaques qui vous prédisposent à ce type d’infection.

Donc, d’une part, l’ADA reconnaît que les bactéries buccales peuvent faire le chemin de votre bouche à votre coeur et provoquer une infection potentiellement mortelle. Mais en même temps, l’industrie nie avec véhémence toute possibilité que ces mêmes bactéries toxiques – des souches connues pour être pathogènes pour l’homme, puissent se cacher dans les racines de vos dents mortes pour être libérées dans votre sang chaque fois que vous mâchez, et nuire ainsi à votre santé de multiples façons.

Est-ce qu’il n’y a donc aucun lien?

Ou se pourrait-il qu’il y ait une autre raison pour laquelle tant de dentistes, ainsi que l’ADA et l’AAE refusent d’admettre que les dents dévitalisées sont dangereuses?

Eh bien, oui, il y a une raison. Les dents dévitalisées sont la procédure la plus rentable en dentisterie (10).

Ce que vous devez savoir pour EVITER une dévitalisation

Je recommande fortement de ne jamais faire dévitaliser une dent. Risquer votre santé pour préserver une dent n’a tout simplement pas de sens.

Malheureusement, il y a beaucoup de gens qui en ont déjà. Si vous en avez, vous devriez sérieusement envisager de faire enlever cette dent, même si elle paraît saine. Rappelez-vous, dès que votre système immunitaire est compromis, votre risque de développer un problème médical grave augmente – et les agressions contre votre système immunitaire sont beaucoup trop fréquentes dans le monde d’aujourd’hui. Si on vous enlève une dent, il y a quelques options qui s’offent à vous.

Une prothèse partielle: c’est une prothèse amovible, c’est l’option la plus simple et la moins coûteuse.

Un bridge: c’est un montage plus permanent qui ressemble à une vraie dent, mais est un peu plus compliqué et coûteux.

Un implant: c’est une dent artificielle permanente, généralement en titane, implantée dans vos gencives et la mâchoire.

Il y a quelques problèmes en raison de réactions aux métaux utilisés.

Le zirconium est un matériau d’implant plus récent qui est prometteur et présente moins de complications.

Mais se contenter de retirer la dent et insérer une sorte de remplacement n’est pas suffisant.

Les Dentistes apprennent à enlever la dent mais laissent le ligament parodontal. Et comme vous le savez maintenant, ce ligament peut servir de terrain fertile pour les bactéries mortelles.

La plupart des experts qui ont étudié dans ce sens, recommandent de retirer le ligament, ainsi qu’un millimètre de la base osseuse, afin de réduire considérablement votre risque de développer une inflammation des tissus infectés par des bactéries restantes.

Je recommande fortement de consulter un dentiste holistique car ils sont particulièrement formés pour faire ces extractions correctement et en toute sécurité, tout en étant aptes à enlever lesamalgames au mercure, si nécessaire.

Leur approche des soins dentaires est beaucoup plus holistique et considère l’impact sur l’ensemble de votre corps, pas seulement votre bouche. Si vous avez besoin de trouver un dentiste holistique dans votre région, je recommande de consulter holodent.fr (11).

Cette organisation, créée par Estelle Vereeck, est une organisation très sérieuse qui a lutté pour protéger et éduquer les consommateurs afin qu’ils puissent prendre des décisions meilleures et plus éclairées au sujet de leurs soins dentaires. par le Dr. Mercola Références: (1)

Weston A. Price Foundation (2) Price-Pottenger Foundation (3) Weston A. Price Foundation June 25, 2010 (4) Quantum Cancer Management (5) American Association of Endodontists (6) Journal of Clinical Microbiology February 2007 (7) Journal of Clinical Microbiology July 2003 (8) Clinical Infectious Diseases June 1996 (9) Science Daily January 4, 2011 (10) The Wealthy Dentist July 12, 2011 (11) Holodent.fr Ressources:

 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 15:19

Israël : deux chercheurs offrent l'espoir de guérir du sida

Injecter une protéine qui provoque le suicide de la cellule infectée par le VIH : c'est le traitement révolutionnaire que testent deux professeurs.

Publié le
Deux biologistes de l’université hébraïque de Jérusalem, les professeurs Abraham Loyter et Assaf Friedler, pourraient révolutionner le traitement du sida.
Deux biologistes de l’université hébraïque de Jérusalem, les professeurs Abraham Loyter et Assaf Friedler, pourraient révolutionner le traitement du sida. © ARCHIVO STAFF NTX
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 07:26

Encore  un resultat spectaculaire du  protocole Chronimed chez une enfant  autiste  :

 un extrait  en PJ du concert de Tina, une enfant de  10 ans, autiste qui ne parlait pas  18 mois plus tôt  (avant  le traitement  antibio), et qui a commencé les cours de chant  en octobre  2015 seulement !

Concert de 1h30 ( 14  chansons)  donné  le 7 mai 2016, devant  250  personnes.

Son DVD/CD  sur compte facebook:

(Son histoire racontée  par son père  à l'entracte )

https://www.facebook.com/Tina-DMS-1614335365554037/

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 19:24

La caspofungine antifongique augmente l'activité de la fluoroquinolone contre les biofilms de Staphylococcus aureus en inhibant la N-acétylglucosamine transférase.


• Wafi Siala, Soňa Kucharíková, Annabel Braem, Jef Vleugels, Paul M Tulkens, Marie-Paule Mingeot-Leclercq, Patrick Van Dijck & Françoise Van Bambeke


• Nature Communications 7, Numéro d'article: 13286 (2016)

Résumé


Les biofilms jouent un rôle majeur dans la pathogénicité de Staphylococcus aureus, mais ils ne répondent pas très bien aux antibiotiques.

Ici, nous montrons que la caspofungine est un antifongique qui améliore l'activité des fluoroquinolones (moxifloxacine, delafloxacine) contre les biofilms de S. aureus cultivés in vitro (plaques à 96 puits ou cathéters) et in vivo (modèle murin de cathéters implantés).

Le degré de synergie entre différents isolats cliniques est inversement proportionnel au niveau d'expression de l'opéron ica, dont les produits synthétisent des polymères de poly-N-acétyl-glucosamine, constituant majeur de la matrice du biofilm.

In vitro, la caspofungine inhibe l'activité d'IcaA, qui partage l'homologie avec la β-1-3-glucane synthase (cible pharmacologique de la caspofungine dans les champignons).

Cette inhibition déstructure la matrice, réduit la concentration et la polymérisation des exopolysaccharides dans les biofilms et augmente la pénétration des fluoroquinolones à l'intérieur des biofilms.

Notre étude identifie une cible bactérienne pour la caspofungine et indique que les inhibiteurs d'IcaA pourraient potentiellement être utiles dans le traitement des infections liées au biofilm.

Texte intégral :
http://www.nature.com/articles/ncomms13286

 

 

 

http://www.rtbf.be/…/detail_sante-une-nouvelle-arme-contre-…

https://www.uclouvain.be/778240.html

 

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 23:25

Docteur Cécile JADIN :

Elle est la spécialiste mondiale des affections chroniques froides. D’origine Belge, chirurgien de formation, Elle se consacre, en Afrique du Sud, à la médecine générale vue sous cet angle; ainsi qu’à sa diffusion internationale.

 

Elle publie son second livre en fin d’année 2016 : « Le caméléon médical, la fatigue et les autres maladies » ;  et expose ses peintures à l’huile, notamment, à la National Gallery à New-York.

Commande du livre directement sur :

info@drjadin.com

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