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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 13:11

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https://m.youtube.com/watch?v=ApgNexeB_94

Pr Luc Montagnier Maladie de Lyme. Chronimed.
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept Infections froides
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 18:01

En septembre 2016, la France s'est dotée d'un plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmises par les tiques.

Avec trois volets : la prise en charge des malades, la prévention et la recherche.

Un risque et des précautions à connaître à l'heure des balades familiales en forêt.

La maladie de Lyme, ou borréliose de Lyme, est une maladie due à la bactérie Borrelia burgdorferi, transmise par la morsure de tique du genre Ixodes. Le traitement de cette maladie consiste en une antibiothérapie pour tuer les bactéries.

Souvent mal soignée et mal diagnostiquée, la maladie de Lyme fait de plus en plus parler d’elle en France où elle touche 27.000 personnes chaque année, d’après les statistiques officielles.

La maladie de Lyme est la première maladie vectorielle en Europe.

Or, si elle n’est pas détectée, la maladie peut conduire à des complications neurologiques graves.

Au départ, la borréliose de Lyme se caractérise par un érythème migrant présent dans plus de 50 % des cas : cette tache rouge part du site de la morsure et se déplace en anneau.

Plus tard, la maladie peut évoluer avec des manifestations neurologiques, articulaires, cardiaques ou ophtalmiques. Le 29 juin 2016, la ministre de la santé,

Marisol Touraine, avait reçu les associations de malades et annoncé qu’un plan de lutte contre la maladie serait dévoilé en septembre prochain.

D’après le ministère des affaires sociales et de la santé, ce plan d’action national visera à renforcer la prévention, le diagnostic, et à améliorer la prise en charge des patients.

Mais les médecins aussi sont en attente de nouvelles mesures.

Le 13 juillet 2016, une centaine d'entre eux a lancé un appel publié dans L’Obs demandant le financement de nouveaux tests de détection de la maladie. Les tests biologiques actuellement utilisés en France pour détecter la borréliose de Lyme recherchent des anticorps spécifiques ; mais de nombreux patients ne seraient pas traités correctement à cause de mauvais diagnostics.

Lors des promenades en forêt, il est conseillé de rester sur les sentiers dégagés, de porter des pantalons longs, des chaussures fermées, voire de remonter ses chaussettes sur son pantalon.

Des gestes pour éviter les tiques et la maladie de Lyme

Les tiques sont présentes dans les hautes herbes, en forêt ou dans des prairies. Pour limiter le risque de morsure de tique, il est conseillé de porter des vêtements couvrants, clairs pour mieux voir les tiques, de rester sur les sentiers, de contrôler l’ensemble de son corps après une promenade et de vérifier l'absence de tiques sur ses animaux de compagnie.

Pour retirer une tique, il est vivement recommandé d'utiliser un petit instrument vendu en pharmacie qui permet de retirer l’animal par rotation.

Il faut ensuite désinfecter le site, mais surtout pas avant d’avoir enlevé le parasite car il existe un risque de régurgitation de la tique.

L’apparition d’un érythème migrant, une longue morsure ou l’apparition d’autres symptômes doivent inciter à consulter un médecin.

Si vous souhaitez avoir une idée du risque d’être mordu par une tique dans votre département, vous pouvez consulter la carte des zones à risque présentée sur le site « TiquesFrance ».

Cet outil mis à jour en temps réel se base sur les témoignages des internautes. Les départements où le risque est jugé très haut sont : l’Ain, l’Aveyron, le Bas-Rhin, la Creuse, l’Essonne, les Hautes-Pyrénées, l’Isère, les Landes, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, l’Orne, la Sarthe, la Seine-et-Marne, les Vosges et les Yvelines.

Maladie de Lyme : le plan national de lutte.
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 07:53

Les gens à qui il a été dit qu'ils présentent une maladie d'alzheimer ou une autre forme de démence vont devoir poser eux-mêmes à leur médecins une importante question- "cela pourrait il être une maladie de Lyme?"

Par exemple le cas suivant : Le chanteur kris kristofferson a lutté pendant des années avec des problèmes de mémoire.

Son médecin a soupçonné une maladie d'alzheimer ou alors des lésions cérébrales dues à des traumatismes crâniens sportifs .

Et c'est seulement l'année dernière, qu'il a eu de surprenantes nouvelles: il etait vraiment atteint par la maladie de Lyme, qui souvent cause des problèmes cognitifs, signes dont l'origine peut être mal compris sous le nom de maladie d'Alzheimer.

C'est ce que les patients doivent réaliser: tout médecins doit régulièrement chercher les symptômes de la maladie de Lyme, devant un éruption cutanée, une fatigue, des douleurs tension musculo articulaires ou des fièvres inexpliquées

Beaucoup ne réalisent pas que des troubles et cognitifs, y compris la dépression, l'anxiété, des pertes de mémoire à court ou long terme sont confondus avec la maladie d'Alzheimer, et sont autant d'importants indices. Le cerveau présente un risque de maladie de Lyme qui est une maladie bactérienne infectieuse transmise par morsure de tique.

Ces micro organismes peuvent causer une infection qui se déplace ensuite facilement depuis l'endroit où une tique a mordu, vers le cerveau, lvers le sac qui entoure le cerveau (les méninges) ou la moelle épinière mais aussi vers les muscles, articulations, coeur et autre parties du corps.

L'infection et l'inflammation du cerveau peut conduire à des troubles de la mémoire et de la concentration et qui vont jusqu'à poser des problèmes psychiatriques, comme des hallucinations visuelles et auditives, ce qui va jusqu'à ressembler à la schizophrénie.

L'infection de nerfs dans la moelle épinière peut être cause d'engourdissement, de picotements, de sensations de brûlure ou de coups de couteau dans les bras et jambes et / ou à travers le tronc, qui peuvent aller et venir et même migrer sur d'autres parties du corps.

Le fait est choquant: un quart de tous les patients diagnostiqués et traités tôt pour pour la maladie de Lyme maladie continuent à développer un syndrome chronique lié à cette infection dure à traiter.

Et souvent cela conduit à certains des troubles neurologiques décrits plus tôt, comme également des maux de tête, du cou rigide, une hypersensibilité à la lumière et autres troubles du sommeil. l

Le pourcentage est bien supérieur parmi patients atteints de maladie de Lyme qui n'ont pas reçu assez tôt le traitement antibiotique, qui sont ainsi Non traités ou qui qui vont rester sans diagnostic.

Les médecins devraient suspecter la maladie de Lyme quand les patients se plaignent de problèmes de mémoire, e la concentration ou autre trouble cognitif particulièrement pour ceux qui se trouvent des des régions infestées de tiques.

La maladie de Lyme est en pleine propagation. et les médecins devraient la considérer dans toutes formes de démence.

Les conseiller experts américains qui habitent des zones infectées par les tiques devraient être en alerte pour les signes précoces de l'infection de Lyme comme l'apparition d'un érythème migrants, forme d'éruption cutanée qui encercle le site de la morsure de tique.

Cependant, seulement 50% des patients atteints de maladie de Lyme vont développer cette éruption cutanée ... ou ils vont la confondre avec une éruption cutanée provoquée par une morsure d'araignée, ou une simple infection cutanée ou une contusion. à moins de savoir qu'ils ont été mordus par une tique, la plupart ne penseront pas même que Lyme pourrait être le coupable.

Plus inquiétants sont les troubles cognitifs / et psychologique qui vont affecter plus que 90% des patients que j'ai traités pour Lyme .

Ceci inclut les pertes de mémoire et troubles de la concentration, la dépression et autres troubles psychiatriques ... aussi des symptômes facilement confondus avec la maladie d'Alzheimer et autres troubles neurodégénératifs.

Le diagnostic est une vraie complication: même quand Lyme est soupçonné, c'est souvent difficile à diagnostiquer. c'est pourquoi médecins devraient débuter par un diagnostic clinique, c'est-à-dire soutenu seulement ensuite par des tests de laboratoire.

Les caractéristiques de Lyme incluent des douleur migrantes touchant presque tout le corps et ces symptômes peuvent aller et venir.

Utilisés ensemble, les deux principaux tests sanguins pour Lyme que sont le Western Blot et l'Elisa ne sont au mieux positifs que pour la moitié de tous les patients infectés.

Pour améliorer l'exactitude, de récents tests comme le c6 elisa et l'elispot, se montrent supérieurs e sensibilité dans la détection de preuves de Lyme,

D'autres options (comme le dna et rna tests, nanotrap, etc.) sont disponible, ainsi que ponction lombaire et pratique de tests sur l'animal de compagnie qui peuvent aussi être utiles. Mais le meilleur conseil: ne sortir dehors en zone infectée qu'avec des vêtements protecteurs traités avec la permethrin (un insectifuge), et utiliser sprays contre les tiques (contenant ir3535 et picaridin qui sont les plus sûr) et faire de fréquents contrôles de la peau à la recherche de tiques, et supprimer tout tique immédiatement en utilisant une pince à épiler en attrapant la préhension tique aussi proche que possible de la peau, en tirant vers le haut sans compression. Garder la tique qui peurra ainsi être testée et examinée au laboratoire.

Suspectez une maladie de Lyme si vous expériementez de soudains troubles de la concentration ou des problèmes de mémoire, de l'anxiété et des oscillations de l'humeur, des maux de tête, des douleurs des muscles et articulations migrantes, des vertiges ou autres symptômes, surtout si vous n'aviez aucun

ces problèmes.De tels symptômes peuvent se produire quelques jours à quelques mois après la morsure.

Les personnes qui ne sont pas traitées rapidement pour Lyme (ou ceux qui vont avoir un Lyme au long cours) peuvent présenter des co-infections, comme babésiose ou bartonellose) et pourraient ne pas s'améliorer quand ils reçoivent le traitement antibiotique, habituellement oral par doxycycline (oracea), amoxicilline (moxatag) ou cefuroxime (zinacef). parce que Lyme est plus curable quand traité tôt, et votre medecin pourrait commencer ces médicaments si vous aviez des symptômes (comme des douleurs articulaires migratrices. ) même avant des résultats de tests qui peuvent confirmer Lyme ou si vous avez été mordus par une tique mais sans présenter de symptômes de la maladie.

Les trois-quarts de patients atteints et qui prennes des antibiotiques durant le premier mois de l'infection ne vont pas développer de symptômes et peuvent être guéris.

Important: si vous avez recu des antibiotique en traitement pour Lyme mais si vous continuez à avoir des troubles neurologiques, l'infection a probablement gagné le système nerveux.

Et ceci exige différentes combinaisons d'antibiotiques pour un traitement sur une plus longue période.

Il y a beaucoup d'options de traitement, selon les symptômes spécifiques

Votre histoire Medicale, le type d'infection (s) et autre considérations, comme les allergies et l'état de votre système immunitaire et gastro-intestinal jouent un rôle.

Comment ai-je traité ces patients atteints de Lyme avec des troubles persistants et des signes neurologiques:

Pendant le premier mois de de traitement, je pourrai prescrire doxycycline associée avec hydroxychloroquine (plaquenil), un antipaludéen qui aide à l'augmentation d'efficacité, avec ou sans l'antibiotiques métronidazole (flagyl) ou tinidazole (tindamax) pour tuer les formes kystique (dormantes) de bactéries.

J'ai trouvé deux ou trois drogues qui donnent un meilleur résultat pour les formes chroniques de la malade.

Important: le traitement doit être adapté à chaque personne. anti-inflammatoires en présence de troubles cognitifs / et psychologiques en sachant que la maladie de Lyme provique toujours une inflammation affectant le cerveau et / ou les méninges.

Quand vous êtes infecté, les cellules de la microglie dans le cerveau vont sécréter des substances pro inflammatoires qui causent fatigue, changements d'humeur et problèmes de mémoire et concentration.

Il est critique à d'éradiquer définitivement l'infection et accompagnée de cette inflammation.

Des anti-inflammatoires naturels, comme la curcumine,les extraits de semences de brocoli, le Resvératrol ou extraits de thé vert. A prendre alternativement ou tous ensemble.

Il faut associer un anti-oxydant comme le Glutathion.

La Stevia, disponible en supplément (le nutramedix est efficace), a été prouvé pour détruire la bactérie de Lyme, et réduit la fabrication du Biofilm bactérien.

ces "gélatines" de bactéries leur permettant de résister aux effets des antibiotiques.

Progressivement jusqu'à 15 gouttes, deux fois un jour. (note: cette forme est différente de la stevia édulcorante trouvée à la section épicerie du magasin.)

Une bonne nuit's sommeil est critique pendant les traitements de Lyme.

La privation de sommeil privation augmentante l'inflammation ... et diminue l' immunité ... et augmente les troubles cognitifs / et psychologiques.

Un régime anti-inflammatoire, y compris tres bas en hydrate de carbone (fruits et légumes) ... aucun sucre ... et peu ou aucune viande rouge.

J'ai souvent recommandé dubpoisson sans mercure et des huiles de poisson en supplément aussi.

* si vous utilisez une prescription médicamenteuse, pour une affection médicale chronique ou etes enceinte ou sous soins infirmiers, consultez votre medecin avant toute prise de suppléments.

source: richard i. horowitz, md, interniste et médical directeur du hudson vallée guérison arts centre dans hyde parc, new york.

Il a traité plus que 12,000 patients avec chronique lyme maladie sur l30 années.

il est un passé président du international lyme et associés maladies éducatif fondation, et le auteur de comment peut je s'améliorer: un action plan pour traitement résistant lyme & chronique maladie. cangetbetter.com date: août 1, 2017

Les pertes de mémoire d'un proche sont elles dues à la maladie de Lyme?
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 16:42

INTERVIEWS

Dr Béatrice Milbert

« Nous sommes devant une maladie de civilisation »

INTERVIEWS le 11 JUILLET 2017 COMMENTER LYME

Le Docteur Béatrice Milbert est médecin chercheur spécialiste en pathologies infectieuses, médecine tropicale et spécialiste de la maladie de Lyme.

Egalement vice-présidente de l’association Chronimed parrainée par le Pr Luc Montagnier.

Jade Perraud : Bonjour Dr Milbert. Merci de nous accorder cette interview pour éclairer nos lecteurs.

Nous entendons de plus en plus parler de la maladie de Lyme, on parle même d’un futur scandale sanitaire.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est la maladie de Lyme ?

Le Docteur Béatrice Milbert est médecin chercheur spécialiste en pathologies infectieuses, médecine tropicale et spécialiste de la maladie de Lyme.

Le Dr Béatrice Milbert :

La maladie de Lyme c’est une infection due à un spirochète.

C’est une bactérie qui est assez proche de la syphilis et qui a une dynamique extrêmement agressive, c’est-à-dire qu’elle peut traverser n’importe quelle barrière en particulier la barrière hémato-encéphalique surtout si celle-ci est ouverte avec les champs électro-magnétiques.

Cette bactérie a une polarité pour le cerveau mais elle peut avoir un tropisme différent suivant le type de souche.

Comme l’explique très justement le Dr Cécile Jadin, la bactérie va aller se mettre là où il y a des failles : par exemple, quelqu’un qui a eu un accident de voiture et qui a un traumatisme de la colonne vertébrale, la bactérie va aller se mettre là.

Quelqu’un qui a été opéré pour une hernie discale, la bactérie peut aller se mettre à ce niveau et les douleurs vont revenir.

Pas tout à fait pareil mais extrêmement douloureuses.

Ce qui fait souvent que ces gens-là sont à nouveau traités par rapport à une sciatalgie avec de la cortisone etc.

Ce qu’évidemment il faudrait éviter.

La problématique de Borrelia c’est que c’est l’arbre qui cache la forêt, c’est-à-dire que l’on est sûr aujourd’hui qu’il n’y a pas que Borrelia.

C’est-à-dire qu’en fait on est non plus dans une maladie infectieuse mais plutôt dans une maladie environnementale.

En effet, si on cherche les causes on va trouver une baisse du système immunitaire liée à d’autres facteurs comme les problèmes de métaux lourds, de pesticides, de nanoparticules, etc.

Mais il y a aussi les champs électromagnétiques qui boostent les bactéries qui étaient enkystées et dormantes et qui sont à nouveau en résurgence et agressives, comme si elles réagissaient à notre environnement alors que nous, nous ne réagissons pas.

Par conséquent, une problématique infectieuse surgit, mais pas seulement au niveau de Borrelia : il y a Borrelia plus Bartonelle, plus Babesia, plus Anaplasma plus d’autres virus, mycoses, parasites…

On s’aperçoit que l’infection ne peut pas être traitée seulement par les antibiotiques et peut être même pas du tout par les antibiotiques en première ligne.

Certes, il y a la problématique des piqûres de tiques qui peuvent être infestantes et qui peuvent déclencher des fièvres, des paralysies et toutes sortes de problèmes.

Mais ce ne sont pas seulement des douleurs articulaires.

Les douleurs articulaires c’est plus spécifiquement Borellia burgdorferi.

D’autres souches peuvent donner aussi des douleurs…

En France on trouve aussi les souches africaines, de l’Europe de l’Est et même Miyamotoi qui est une souche qui vient d’Asie.

Suivant les fragilités de la personne, suivant la spécificité de la souche et les co-infections, on se retrouve avec quelque chose qui est incompréhensible pour la plupart des médecins.

Parce que là on se retrouve quasiment devant un sida : je retrouve les mêmes pathologies que lorsque je soignais le sida. Je me suis installée en 1986 donc tous les premiers cas de sida je les ai eus.

Le sida m’a donné cette expérience de la maladie infectieuse avec différents niveaux et je retrouve la même chose avec cette Borrelia.

Pol Virlogeux : Vous comparez Borrelia au sida et à la syphilis, est-ce que cela peut être éventuellement sexuellement transmissible ?

Dr Béatrice Milbert :

C’est sexuellement transmissible.

Et ça peut se transmettre aussi via la banque du sang, moi j’ai une patiente qui a développé une maladie de Lyme suite à une transfusion sanguine.

Jade Perraud :

Donc on peut attraper Lyme sans forcément avoir été piqué par une tique ?

Dr Béatrice Milbert : Bien sûr et même je dirais d’une façon transgénérationnelle, de la mère à l’enfant pendant la grossesse.

Jade Perraud :

Est-ce que Lyme peut être transmise par d’autres insectes comme les moustiques par exemple ?

Dr Béatrice Milbert :

Oui bien sûr, c’est prouvé.

C’est expliqué dans le livre L’affaire de la maladie de Lyme signé par Chantal Perrin et Roger Lenglet.

Il y a deux études qui montrent la transmission par le moustique mais aussi par les poux, par les puces, par différents insectes.

En Afrique c’est connu.

Pol Virlogeux :

Pourquoi est-ce qu’il est extrêmement connu chez la tique ?

Dr Béatrice Milbert :

En fait la tique est infectée à 50 %.

Après les tiques infectent d’autres animaux.

Tout cela se transmet dans le monde de la forêt et après cela revient avec les petits rongeurs, les rats…

On sait que ce sont des réservoirs et donc les moustiques interviennent aussi.une infection transmise par les tiques

Jade Perraud :

Si une personne se fait piquer par une tique va-t-elle développer Lyme ?

Dr Béatrice Milbert :

Une piqûre de tique est toujours infectante.

Mais elle ne transmet pas systématiquement Borrelia, elle peut transmettre d’autres germes (virus, bactéries, mycoses…).

C’est pour cela qu’il faut toujours désinfecter une piqûre d’insecte.

En fait, à un moment donné à Chronimed ils ne voulaient plus que l’on parle de Lyme parce qu’ils disaient que derrière il y avait d’autres bactéries et le Professeur Christian Perronne insistait beaucoup sur le fait qu’on parle de maladie transmise par les tiques, donc une maladie vectorielle à tiques sauf qu’il n’y a pas que les tiques donc on ne s’en sort plus.

Moi j’ai gardé maladie de Lyme en prévenant bien que c’était maladie de Lyme plus co-infection, c’est toujours plus co-infection.

Aujourd’hui, le Professeur Montagnier insiste pour que l’on parle de maladie infectieuse froide ou intracellulaire.

Ces maladies regroupent Borellia, Bartonelle, Babesia, Ehrlichia spielmanii, Anaplasma, Chlamydiae, Mycoplasme…. Toutes ces bactéries peuvent être transmises par les tiques.

Pol Virlogeux :

Donc le seul moyen de protection c’est uniquement de renforcer son système immunitaire ?

Dr Béatrice Milbert :

La clé c’est l’intestin. Avec Judith Albertat on pense que vraiment c’est la nutrition, de revenir vraiment sur la nutrition parfaite et de supprimer tous les problèmes de métaux lourds.

Et c’est un énorme travail, parce qu’a priori on est en train de se rendre compte que ce n’est pas 4 mois mais plusieurs mois voire plusieurs années et une détox permanente car on se repollue en permanence.

Chez les Enfants Il faut aussi éliminer les champs électromagnétiques de notre environnement parce qu’on a trop de cas, en particulier chez les enfants.

Sur une maladie de Lyme, ça potentialise l’agressivité de la bactérie, ces gamins ne dorment plus, ont des douleurs atroces, et donc en supprimant l’environnement électromagnétique : wifi, portable, tablette, et téléphone sans fils, soudain miracle, ils souffrent vraiment beaucoup moins en 1 semaine et ils redorment.

En travaillant sur l’électrosensibilité, je me suis aperçue que la plupart de mes patients avaient des Bartonelloses (la maladie des griffes du chat).

Pour cette maladie c’est pareil : il n’y a pas qu’une bactérie et à peu près 20 à 30 % des animaux domestiques comme les chats, chiens et des petits lapins aussi sont infestés.

Et en fait j’étais rentrée en contact avec les vétérinaires sur le conseil du Pr Montagnier qui m’a dit : « Allez voir les vétérinaires, vous allez apprendre beaucoup avec eux » et de fait, les vétérinaires étaient dans une rage totale parce qu’ils sont très malades.

Leurs familles aussi parce qu’ils sont en contacts avec les animaux malades et ils me disaient « ce n’est pas normal, vos tests ne valent rien.

Nous sommes obligés de faire nos tests vétérinaires pour diagnostiquer !

C’est une honte et vous n’êtes absolument pas conscients du nombre de gens atteints, c’est énorme ».

Et là-dessus j’avais vérifié avec Redlab en Belgique.

C’est là où je suis tombée sur cette problématique non pas d’une bactérie mais de pleins de bactéries.

Donc j’ai fait remonter l’information au niveau de l’équipe du Pr Montagnier en leur disant « je vous préviens Borrelia c’est l’arbre qui cache la forêt, il y a plein de Bartonelles et de Babésiose ».

Avec le Dr Philippe Boterro, nous sommes les deux médecins qui ont travaillé avec l’INRA pour mettre en évidence la transmission de la Babesia de l’animal à l’homme. 80 % des chevaux sont atteints de Babesiose (piroplasmose) et c’est transmissible par les taons et d’autres insectes.

Pol Virlogeux :

Quelle est la sémiologie de la maladie de Lyme ?

Est-ce un agrégat de bactéries qui sont présentes dans l’organisme ou est-ce la maladie de Lyme qui induit une faiblesse, une sensibilité au développement de ces bactéries ?

Qu’est ce qui entraîne l’autre ?

Dr Béatrice Milbert :

Je pense qu’au départ, il y a l’infection qui est là, qui est dormante ou qui est transmise par une tique, ou par un insecte quel qu’il soit.

A partir de là, une baisse immunitaire est déjà enregistrée chez beaucoup de gens à cause de la pollution environnementale (métaux lourds, pesticides…)

La bactérie, en s’attaquant à l’intestin parce qu’elle a un tropisme privilégié pour l’intestin, va attaquer d’emblée le système immunitaire.

On se retrouve avec une bactérie qui est extrêmement agressive, qui agit à tous les niveaux et avec des symptômes qui sont souvent fugaces, de courte durée et changeants.

Pour rester simple on doit parler de Borrelia, qui est la bactérie la plus agressive, mais derrière il y a toute cette cascade symptomatologique.

C’est une maladie qui donne 71 possibilités de symptômes.

C’est pour cela que la plupart des médecins disent que c’est n’importe quoi sauf qu’ils avaient l’expérience du sida et donc pour moi ils sont inexcusables de passer à côté de la maladie de Lyme.

Parce que déjà le sida aurait dû les initier à ça.

Jade Perraud :

Sachant qu’il y a 71 symptômes, quels sont les principaux symptômes de la maladie de Lyme ?

Dr Béatrice Milbert :

On va partir sur les symptômes les plus faciles.

De toute façon on l’appelle « la grande imitatrice » parce qu’elle donne des symptômes un peu dans tous les domaines et souvent fugaces.

Il peut s’installer une forme chronique mais c’est vrai qu’au départ ça peut partir dans tous les sens.

Donc il peut y avoir des problèmes au niveau du système nerveux.

En particulier des migraines, des vertiges, des problèmes de mémoire, de concentration, mais ça peut être aussi des malaises, par exemple il y a des gens qui s’évanouissent dans la rue.

Ça peut être des fourmillements au niveau des extrémités, des paralysies, des pseudo-AVC.

Lyme peut donner des atteintes très diverses comme des troubles oculaires (la vision floue, des hallucinations visuelles), des acouphènes ou des hypersensibilités au niveau auditif ; mais aussi pleins de problèmes au niveau cutané, des démangeaisons, des sensations de froid (les mains et les pieds glacés), des éruptions cutanées (tout le corps couvert de plaques ou des démangeaisons qui vont et qui viennent). Il peut y avoir des troubles cardiaques, des palpitations (c’est assez fréquent), des oppressions thoraciques, sensation d’être essoufflé même en s’habillant ou se déshabillant, des problèmes de fatigue (c’est l’élément clé), c’est soit des fatigues continues soit des fatigues à certains moments mais très importants.

Cette fatigue persiste et c’est une fatigue énorme ; les gens ne peuvent plus se lever le matin et chez les enfants c’est vraiment bizarre, ils vous disent « je ne peux plus marcher, il faut me porter », il ne faut pas laisser passer des symptômes comme cela. Il y a également les troubles intestinaux, des nausées, des troubles digestifs divers et variés…

Et puis aussi des problèmes au niveau de la circulation : les jambes sans repos, les jambes lourdes, des vaisseaux qui éclatent, des hématomes spontanés, donc une fragilité capillaire très importante.

Et des problèmes de sommeil : soit des hypersomnies, j’ai vu beaucoup d’enfants qui dormaient 18 heures par jour et qui abandonnaient leurs études ou au contraire des nuits sans sommeil avec des douleurs articulaires, musculaires, des crampes…

Avec Borrelia, il y a des patients qui ont surtout des problèmes neurologiques, d’autres vont développer plutôt des problèmes articulaires.

Cela peut ressembler à des maladies auto-immunes comme des pseudo-parkinsons, des pseudo-polyarthrites, pseudo-spondylarthrites, …

J’ai soigné de nombreux patients diagnostiqués avec un lupus et qui n’avaient plus de lupus après le traitement de leur maladie de Lyme.

Ou de la même façon, un patient était en liste d’attente pour avoir une greffe de reins, et une fois traité, il n’en avait plus besoin.

Jade Perraud :

Mais comment fait-on pour ne pas se tromper de diagnostic ?

Dr Béatrice Milbert :

J’ai une devise qui est « on traite et après on voit les symptômes qui restent ».

Les maladies auto-immunes peuvent être intriquées avec les infections froides chroniques et on a tout intérêt à faire le dépistage de ces maladies infectieuses dès qu’il y a un diagnostic de maladie dégénérative afin de limiter leur développement.

On ne peut pas dire que toutes les scléroses en plaque soient liées à Lyme, ce n’est pas vrai.

Mais il peut y avoir une association et ce serait dommage de laisser le problème s’aggraver en ne traitant pas correctement l’infection.

Il est urgent d’avoir des tests valables en France sinon on ne pourra pas faire de diagnostic avec la biologie : par exemple, les IGa qui font partie du bilan des pathologies infectieuses chroniques (Chlamydiae, Mycoplasme et Candida) ne sont jamais faites.

La Sécurité Sociale m’a reproché toutes les séries de tests que je faisais où j’explorais Chlamydiae, Mycoplasme, Epstein-Barr, Parvovirus, Coxsackie virus, Candidas, Aspergilloses, Toxocaroses et Trichinose et d’un autre côté, c’est fou ce qu’on trouve de positif quand on le fait !

J’ai même trouvé des sérologies de Coxiella positives, ou de Bartonelles mais seulement avec certains très bons laboratoires d’analyses.

Je reconnais que ce n’est pas avec tous les laboratoires.

Du coup j’ai pris l’habitude de travailler avec certains laboratoires et après on m’accusait de compérage avec tel ou tel laboratoire, c’était infernal, ça allait très loin dans la médiocrité.

J’ai décidé de faire tous mes tests en Allemagne et en Belgique en particulier parce que ce sont les seuls à faire des tests de très bonne qualité en particulier les PCR.

Selon le Prix Nobel de médecine Luc Montagnier, la maladie de Lyme, transmise par les morsures de tiques, est très mal diagnostiquée et soignée en France, en raison d’une « grande ignorance sur son caractère chronique

Le Professeur Montagnier travaille actuellement sur un PCR numérique qui serait l’avenir du dépistage avec le test par les phages qui sera fait en Angleterre.

Il y a différents tests qui utilisent la bio-résonnance :

Clark, les Russes, les Allemands. Ils ont cette technologie-là et je ne vois pas pourquoi on ne l’utiliserait pas.

M. Georges Vieilledent nous a montré lors de ses conférences l’appareil qu’il a mis au point par rapport à l’électro photonique, c’est exactement pareil.

Donc Blut diagnosis utilise la biophotonique qui était donc le travail de Fritz Albert Popp dont le livre s’appelle « La biologie de la lumière » où il explique avec des formules mathématiques cette nouvelle biologie qu’a utilisée aussi Jacques Benveniste mais sous un autre aspect qui était celui des signaux électromagnétiques et qu’a repris le Pr Montagnier.

Donc tout ça fini par faire une cohérence, si nous voulons aborder vraiment la problématique de la maladie de Lyme, nous sommes face à l’obligation de faire ce que j’appelle un saut quantique :

c’est-à-dire passer à une nouvelle biologie qui a été initiée par les Russes, et par Jacques Benveniste.

Pol Virlogeux :

Donc en France, nous n’avons pas toutes ces avancées thérapeutiques ?

Dr Béatrice Milbert :

Pour moi nous sommes devant une maladie de civilisation.

Nous n’avons pas compris la toxicité des champs électromagnétiques, et pourtant on nous expose à longueur de journée, notre corps fonctionne sur le plan électromagnétique dans les échanges cellulaires, et nous n’avons plus conscience que même le 50 Hz peut modifier notre fonctionnement – moi j’ai des patients qui sont allergiques aux champs électromagnétiques et qui sont aussi allergiques au 50 Hz.

Nous savons maintenant, grâce au Professeur Martin Pall que les champs électromagnétiques génèrent un stress oxydant très important avec des cascades de radicaux libres extrêmement toxiques que tous les organismes ne peuvent pas éliminer.

Nous ne sommes pas égaux devant la détoxification de nos organismes du fait du polymorphisme génétique que nous pouvons avoir.

Cela est très bien expliqué dans le livre d’Héléna Baranova « Nos gènes et notre santé » (éditions Armand Colin).

En France on n’a pas la culture de la révolution scientifique qu’ont faite les Russes il y a 65 ans !

Parce que Vladislav Christoforov qui a équipé les Spoutniks et les Soyuz avec des appareils médicaux de type quantique, ça date des années 50 quand même ! Gagarine était dans l’espace en 57 et s’il était malade… il ne prenait pas d’antibiotiques !

C’est pour cela que je parle de maladie de civilisation et si en France, on ne réagit pas, on court à la catastrophe !

Moi j’aime bien faire de la formation des médecins mais finalement je m’aperçois que mes étudiants en naturopathie sont bien plus avancés que les médecins pour la prise en charge des malades de Lyme.

Jade Perraud :

Comment prenez-vous en charge vos patients ?

Dr Béatrice Milbert :

C’est une prise en charge compliquée :

ça prend beaucoup de temps !

Je reviens d’Australie où j’ai vu un nouveau concept qui me plaît beaucoup : on crée des équipes avec médecins, naturopathes ou psy ou éventuellement de la rééducation type neurofeedback suivant le stade de la maladie et coaching, car ce sont des maladies lourdes, les gens sont complètement dépassés – j’ai énormément de patients qui sont « à la ramasse », qui ont perdu leur travail, et qui se retrouvent abandonnés par le système de prise en charge au niveau social et de santé, que ce soit les électrosensibles ou les malades de Lyme ; les gens le disent, ils se sentent complètement exclus !

Pol Virlogeux :

Au lieu des considérations religieuses et sociétales du Moyen-Âge, maintenant ce sont des considérations purement économiques parce que les tests coûtent trop cher !

C’est pour cela que ces gens sont sans diagnostic :

on préfère mettre l’argent ailleurs et pas forcément au bon endroit non plus !

C’est un problème économique et de santé.

Dr Béatrice Milbert :

Mais aussi de conscience !

Comme le dit le Professeur Montagnier : « c’est l’économie qui prime sur la santé alors que cela devrait être l’inverse ! »

Ce n’est pas qu’ils ne sont pas au courant : j’ai déjà fait deux fois des interventions à l’Assemblée Nationale, en octobre 2014, avec des Députés qui me disaient « on vous a bien entendue ».

La loi Abeille n°2015-136 du 9 février 2015, relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques, a été votée après que j’ai parlé à l’Assemblée Nationale, et aujourd’hui ça n’avance plus !

Même au contraire, la Wi-Fi est mise partout dans les écoles où les jeunes sont baignés dans un environnement électromagnétique ; on a évité ça de justesse dans les crèches !

On voit des enfants de plus en plus petits qui ont des tablettes sur les genoux et qui jouent avec !

C’est clairement toxique !

Donc je passe beaucoup de temps à faire de la détox !

Il faut le faire très progressivement ; il faut voir l’état du malade.

L’objectif comme le dit le Dr Cécile Jadin, c’est de remonter le foie et les reins. On tâtonne mais il y a des traitements cibles : le déparasitage – en fait je fais la cure Clark – j’ai la chance de connaître Hulda Clark. Cela a été une grande rencontre – Ce traitement est extrêmement puissant et il ne dure que 18 jours.

Comme je dis aux patients dès qu’il y a des réactions si c’est trop fort, ils arrêtent et ils drainent pour favoriser la sortie des toxines.

On peut aussi, si la personne est très fatiguée, faire une cure de Neem (margousier) qui est une plante ayurvédique antiparasitaire et anti-infectieuse globale qui marche très bien sur l’intestin et les parasites.

Elle est très utilisée en Inde et en Afrique et peut faire sortir de gros vers. J’ai eu la chance inouïe de rencontrer Yvette Parès qui est la première à avoir isolé le bacille de la lèpre au Sénégal et qui a montré que les plantes en association, marchaient beaucoup mieux que les antibiotiques utilisés dans le traitement de la lèpre.

Elle s’est mis tout le monde à dos !

Et elle est partie travailler avec les tradipraticiens.

Elle a été initiée aux plantes et elle a commencé à faire un hôpital pour traiter la lèpre avec le président Léopold Sédar Senghor qui l’a aidée de son propre argent.

Elle a créé un hôpital de 250 places où elle a fait également une école pour les enfants des lépreux parce qu’ils étaient rejetés du système scolaire et ensuite quand il y a eu toutes les problématiques de Sida, d’hépatite … l’hôpital est devenu polyvalent.

Quelque part, elle m’a donné la succession de cet hôpital – la lèpre il n’y en a quasiment plus au Sénégal : on continue à distribuer gratuitement les produits contre la lèpre dans les rues de Dakar.

Quand j’y étais allée, j’avais rencontré le chef des lépreux qui était très inquiet car il avait peur que la lèpre redémarre au Sénégal et je lui ai donné l’assurance de tout faire pour que l’hôpital continue de produire les médicaments et de les distribuer.

Donc on est actif dans la lèpre, dans la tuberculose, dans les hépatites, dans pleins de pathologies et dans Lyme aussi avec les plantes.

On a toute l’expérience de l’hôpital de Keur Massar et j’ai donc récupéré tous les documents d’Yvette et je suis en train de finaliser un livre sur elle où elle m’a transmis tout ce qu’elle m’avait fait comprendre à travers l’utilisation des plantes – y compris les plantes européennes pour lesquelles elle a mis des tas de formules au point avec la même façon de travailler qu’en Afrique.

Cette force des plantes, c’est avec cela que je travaille avec éventuellement l’aval de Nutramédix et donc de l’ICODEM, dont j’ai utilisé les produits au début – le Banderol, la griffe de chat, le Cumanda… – tous ces produits-là qui marchent très bien. Ensuite, je me suis aperçue qu’il fallait faire des rotations ; en fait j’utilise d’autres traitements.

Je prends exemple sur les protocoles africains de l’hôpital Keur Massar dans la maladie de Lyme : on traite les virus, les mycoses, les parasites et les bactéries.

Et ensuite, on traite l’immunité au niveau de l’intestin et on traite le cerveau au niveau circulatoire.

Je commence à travailler là-dessus pendant 4 à 6 mois.

Et ensuite on s’attaque à la détox. Parce que la détox elle libère des bactéries puisque celles-ci adorent les métaux. Donc si on ne traite pas d’abord la bactérie on se retrouve ensuite en faisant une détox avec des sorties bactériennes.

Et cela peut être dangereux car on déclenche des Herxheimer – des sorties de toxines.

Parce que la problématique de Borrelia, des mycoses, des virus, et des bactéries en général, c’est qu’ils sécrètent des toxines.

La problématique qu’on a c’est qu’il y a ces fameuses endotoxines qui donnent les « Herx ».

Donc j’utilise aussi beaucoup l’argent colloïdal.

Mais on peut avoir un effet en drainant le foie, en drainant les reins, par homéopathie ou par phytothérapie, il y a toute une gamme de thérapeutique.

Moi je ne travaille pas du tout sur des protocoles ; j’adapte tout ce que je sais pour le patient et je fais une médecine ciblée pour chacun.

Samuel Hahnemann Christian Friedrich Samuel Hahnemann né le 10 avril 1755 à Meissen, Saxe, Allemagne et mort le 2 juillet 1843 à Paris, est un médecin qui, sous l’inspiration de Paracelse, participa grandement à «l’avancée» de l’homéopathie, en 1796.

Samuel Hahnemann Christian Friedrich Samuel Hahnemann Né Le 10 Avril 1755 À Meissen, Saxe, Allemagne Et Mort Le 2 Juillet 1843 À Paris, Est Un Médecin Qui, Sous L’inspiration De Paracelse, Participa Grandement À «L’avancée» De L’homéopathie, En 1796.

Parce qu’il est hors de question de faire du « prêt à porter » – ce qui est d’ailleurs demandé par la haute autorité de santé à l’ensemble des médecins au travers de la tarification – Il faut faire du « sur mesure » pour chaque patient.

Certains vont sortir des vers et des vers et il faut attendre qu’ils aient bien éliminé tous ces parasites et après seulement on pourra passer à un traitement pour les mycoses.

De toute façon, je me base sur le livre de Samuel Hahnemann « Le traité des maladies chroniques » qui date de 1836 et dans lequel il parle de la Syphilis dans un chapitre dans lequel il dit : « la syphilis associée à la psore déclenche une maladie monstrueuse si on ne traite pas d’abord la psore ».

C’est-à-dire que si on n’enlève pas tout ce qui est mycose, parasite, virus, on se retrouve avec des bactéries hypervirulentes et on ne s’en sort pas. Je comprends bien qu’il y ait des personnes qui fassent des méningites à Borrelia…

C’est vrai que quand on fait une ponction lombaire et que l’on tombe sur Borrelia, je ne vais pas vous dire qu’il faut faire du déparasitage avant !

A la guerre comme à la guerre, on traite par antibiotiques comme la Rocephine !

Mais par contre, pour tout ce qui est chronique, pour moi ce serait une erreur totale de passer outre le déparasitage.

C’est pour cela que les médecins sont si démunis face à la maladie de Lyme, parce qu’il y a beaucoup de co-infections (bactéries, virus, mycoses) et que chaque patient est différent avec des combinaisons de germes différentes.

C’est pour cela que pour moi, il n’y a pas d’autre solution maintenant que d’avoir des équipes comme j’ai vu en Australie avec des spécialistes différents et je ne veux plus travailler autrement que comme ça !

Jade Perraud :

En fait, la toxicité de Borrelia est accentuée par toutes ces co-infections !

Dr Béatrice Milbert :

Nous en avons parlé mais on ne le met pas assez en avant.

D’ailleurs le Professeur Montagnier a encore insisté à Genève quand j’étais à sa présentation fin mars, en disant que les parasites les helminthes sont des transporteurs de Borrelia, comme les tiques en fait.

Donc on doit déparasiter sans arrêt. Il insiste énormément.

Je suis frappée par le nombre de personnes qui ont des mycoses chroniques : tout cela est lié à la malbouffe, l’alcool, les envies de sucre…

C’est générateur de mycoses chroniques à un point qui est démentiel.

Pol Virlogeux :

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui n’est pas en maladie de Lyme mais qui de temps en temps fait des poussées de candidose, qui de temps en temps peut se retrouver un peu fatigué avec différents symptômes que l’on ne peut pas forcément relier les uns aux autres ?

Dr Béatrice Milbert :

Je pense que sur un terrain qui n’est pas encore trop abîmé, il faut déjà essayer de comprendre le terrain.

Déjà, commencer par traiter l’intestin, faire de la détox parce que c’est sûr qu’il y a un problème de toxicité derrière.

Moi je fais des traitements cycliques pour les intestins : à l’automne et au printemps et c’est pareil pour le foie ; après on s’occupe de l’immunité pour passer un bon hiver.

On s’occupe aussi des reins car dans la tradition chinoise, les reins c’est le système immunitaire.

Et puis l’été c’est la circulation, on draine etc.

C’est vrai qu’il y a tellement de stress dans notre vie que le drainage du foie doit quasiment être fait en permanence.

Donc il y a toute cette façon de voir le terrain, de le renforcer et de cibler après s’il y a des mycoses, donner de l’argent colloïdal, faire des cures de différents traitements antifongiques, il ne faut pas oublier les huiles essentielles : on a plein de possibilités thérapeutiques.

Il faut travailler aussi sur la nutrition car à mon avis la nutrition est une clé très importante.

C’est LA clé de n’importe quelle maladie. Après il faut prendre en compte l’environnement électromagnétique.

C’est une honte qu’on ait vendu une technologie sans insister auprès des personnes sur le fait qu’il fallait l’éteindre ou le mettre en mode avion quand ils n’en avaient plus l’utilité.

C’est anormal qu’il y ait autant de gens qui portent sur eux en permanence un téléphone allumé. Il faut le dire, c’est dangereux de porter un téléphone sur soi allumé.

De même c’est dangereux de téléphoner dans une voiture, ou dans un train en mouvement.

Parce que le téléphone émet énormément d’ondes pour se connecter aux antennes relais les plus proches !

Tout cela est fort bien expliqué par le collectif POEM26 dans leurs différents flyers.

Il n’y a aucune sensibilisation à ce problème ; les jeunes continuent de se promener dans la rue avec le téléphone collé au cerveau, ou dans le train, et même au lit, le téléphone est allumé sous l’oreiller et on a des cas d’Alzheimer ou de glioblastomes de plus en plus nombreux chez les enfants.

C’est une super technologie mais on l’a utilisée de façon idiote.

L’essentiel est cette reprise en main de l’environnement au travail, à la maison.

Et comme je le disais tout à l’heure, le polymorphisme génétique explique la problématique d’entoxinement pour certains.

Il faut revoir tout le problème d’électricité aussi, les mises à la terre. Vraiment même l’électricité, peut être toxique, nous ne sommes pas tous égaux devant la gestion de l’environnement électrique.

C’est le Dr Jean-Pierre Maschi qui le premier, et dès les années 60, a mis en évidence les problèmes de l’électricité avec la notion d’électro-smog.

Il y a des gens qui gèrent très bien l’électricité et d’autres pas du tout.

Ces personnes prennent facilement des « coups de jus », par exemple en ouvrant le frigo.

Et bien visiblement elles ont une mauvaise gestion de leur électricité interne.

Ce sont des gens qui n’arrivent pas à se mettre à la terre. Une mise à la terre naturelle, c’est l’eau.

Donc il faut en boire, se passer les mains sous l’eau fréquemment, prendre des bains…

Les champs électromagnétiques participent à la baisse de notre système immunitaire. Ils entraînent une ouverture de la barrière hémato-encéphalique.

De tout cela découle une augmentation du nombre de cancers, de maladies infectieuses, de maladies dégénératives (Alzheimer, Parkinson,…) et d’autisme.

Nous sommes devant une maladie de civilisation.

Jade Perraud : Merci beaucoup Dr Milbert d’avoir répondu à nos questions.

Dr Béatrice Milbert : Mais de rien c’était un plaisir.

Lyme : INTERVIEWS Dr Béatrice Milbert « Nous sommes devant une maladie de civilisation ».
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 08:11

Maladie de Lyme chronique : la polémique sur l’antibiothérapie hors AMM s'accentue

Aude Lecrubier 4 juillet 2017 Aurora, Etats-Unis —

Depuis plusieurs mois, la polémique enfle autour du diagnostic et des traitements de la maladie de Lyme transmise par les tiques.

Selon certains médecins aux Etats-Unis comme en Europe, la maladie est en pleine expansion et sous-diagnostiquée, notamment en raison de la diversité des agents infectieux impliqués et de tests diagnostiques peu performants.

Ces experts s’alarment du nombre grandissant de patients atteints de maladies de Lyme chroniques particulièrement invalidantes et militent pour obtenir l’autorisation de proposer d’autres traitements et en particulier des antibiothérapies plus longues que celles actuellement recommandées.

Cependant, face à ce courant de pensée alternatif mené, en France, par le Pr Luc Montagnier (Professeur émérite à l'institut Pasteur, prix Nobel de médecine, co-découvreur du VIH) et le Pr Christian Perronne (CHU de Garches) et aux Etats-Unis par l’association International Lyme and Associated Diseases Society (ILADS), d’autres voix s’élèvent qui questionnent l’existence même d’une forme chronique de maladie de Lyme et qui s’inquiètent des effets secondaires graves qui peuvent être associés à l’antibiothérapie prolongée.

Mi-juin, aux Etats-Unis, dans un article du Morbidity and Mortality Weekly Report des CDC [1], les Centers for Disease Control (CDC) ont voulu marquer les esprits en publiant 5 cas cliniques de complications sévères associées à des injections d'antibiothérapies et d’immunoglobulines en intraveineuse chez des patients considérés comme souffrant de maladie de Lyme chronique.

« Les médecins et les patients devraient savoir que les traitements de la maladie de Lyme chronique ne reposent pas sur des bases scientifiques solides et qu’ils peuvent induire des complications sévères », écrivent les auteurs, le Dr Natalie S. Marzec et coll. (médecine préventive, Université du Colorado, Aurora, Etats-Unis). Interrogé par Medscape édition française, le Pr Perronne a réagi à cette publication.

Pour lui, il s’agit « d’exemples exceptionnels de complication d’une voie veineuse centrale pour discréditer l’antibiothérapie du Lyme chronique. »

« Ces quelques cas isolés n’ont rien à voir avec la prise en charge habituelle du Lyme chronique qui ne nécessite pas, sauf exception, de traitement IV prolongé.

C’est le résultat de quelques médecins qui font un peu n’importe quoi, jusqu’à monter des cathéters centraux ou mettre en place des chambres implantables.

Autant ces pratiques peuvent se justifier pour la chimiothérapie d’un cancer ou le traitement d’un état de choc en réanimation, autant ce type de traitement n’a pas sa place pour le Lyme (sauf intolérance digestive absolue, ce qui est exceptionnel) », commente l’infectiologue.

Cas clinique 1 Le premier cas décrit par les CDC est celui d’une femme trentenaire souffrant de fatigue et de douleurs articulaires qui a été diagnostiquée avec une maladie de Lyme chronique (infection par Babesia et Bartonella).

En dépit de plusieurs cures d'antibiotiques oraux, ses symptômes se sont aggravés.

Après trois semaines de ceftriaxone et de cefotaxime en intraveineuse, la douleur articulaire n’a pas cessé et la patiente a développé de la fièvre et des démangeaisons.

Elle a été hospitalisée en soins intensifs où elle a reçu des antibiotiques à large spectre en IV.

En dépit des soins intensifs, son état s'est aggravé et elle est décédée.

Le décès de la patiente a été attribué à un choc septique du à une bactériémie induite par le cathéter veineux central.

Les traitements de la maladie de Lyme chronique ne reposent pas sur des bases scientifiques solides et ils peuvent induire des complications sévères

Dr Natalie S. Marzec

Cas clinique 2

Le deuxième cas est celui d’une adolescente souffrant depuis des années de douleurs musculaires, articulaires, dorsales, de maux de tête et de léthargie d’abord diagnostiqués comme un syndrome de fatigue chronique puis comme une maladie de Lyme chronique.

La patiente a été traitée avec des antibiotiques oraux puis en intraveineuse (rifampine, trimethoprime-sulfamethoxazole, doxycycline, cefiraxone) pendant 5 mois sans amélioration.

Les antibiotiques ont été arrêtés, mais elle a développé un choc septique.

Elle s’est révélée positive à Acinetobacter spp, et a été traitée avec succès avec des antibiotiques à large spectre en unité de soins intensifs.

Cas clinique 3

Le troisième cas est celui d’une femme dans la quarantaine testée positive à la maladie de Lyme.

Elle a reçu 4 semaines de doxycycline orale.

Et, deux ans plus tard, la fatigue, les troubles cognitifs et sa faible endurance à l’effort ont conduit à poser un diagnostic de maladie de Lyme chronique.

Après une cure prolongée d’antibiotiques par intraveineuse, des cultures réalisées au niveau du cathéter et dans le sang se sont révélées positives pour Pseudomonas aeruginosa pour laquelle.

Une douleur dorsale continue, un scanner et une biopsie osseuse ont permis de poser un diagnostic d’ostéodiscite (infection du disque intervertébral et de vertèbres), traitée avec succès.

Cas clinique 4

Les deux derniers cas portent sur deux femmes l’une dans la cinquantaine et l’autre dans la soixantaine qui ont chacune de multiples comorbidités.

La première souffrait de faiblesses, de gonflements et de picotements aux extrémités.

Elle a d’abord été diagnostiquée avec une polyneuropathie démyélinisante inflammatoire chronique mais 5 ans de traitements se sont révélés inefficaces.

On lui a alors diagnostiqué une sclérose latérale amyotrophique, une maladie de Lyme chronique, une babésiose (infection parasitaire intraérythrocytique rare), et une fièvre pourprée des montagnes rocheuses.

Après 7 mois de traitement intensif par antibiotiques, elle a développé une infection à C. difficile qui a nécessité deux ans de traitement.

La patiente est décédée des complications de la sclérose latérale amyotrophique.

Cas clinique 5

La deuxième femme, plus âgée, avait une neutropénie autoimmune, une connectivite mixte (syndrome de Sharp), et une arthrite dégénérative lorsqu’un diagnostic de neuropathie induite par une maladie de Lyme chronique a été posé.

Après un traitement intraveineux par immunoglobulines toutes les 3 semaines pendant plus de 10 ans, la patiente a développé une infection au staphylocoque doré résistant à la méticilline.

Elle a été traitée par antibiotiques en intraveineuse mais l’infection est revenue au niveau des articulations zygapophysaires lombaires.

Au final, la patiente a due être drainée pour un abcès paraspinal.

L’approche officielle reste prédominante Cette défiance vis-à-vis de l’antibiothérapie prolongée dans la maladie de Lyme est partagée par la plupart des sociétés savantes officielles en Europe comme en Amérique (British Infection Association, Infectious Diseases Society of America /IDSA,

Association of Medical Microbiology and Infectious Disease Canada /AMMI …)

Dans un article récent intitulé « La maladie de Lyme : entre psychose et fausses informations » [2], l’Association française pour l’information scientifique (Afis) cite notamment la position de la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPLIF) :

« Au cours des phases dites primaire ou secondaire de la maladie, des traitements « courts » de deux à trois semaines ont clairement montré leur capacité à guérir la grande majorité des patients ».

En revanche, « les études thérapeutiques sont unanimes : aucune d’elles n’a montré un intérêt à prolonger les traitements antibiotiques » et « les risques d’effets secondaires augmentent avec l’exposition ».

Dans le même sens, selon l’Afis, le Haut conseil de la santé publique (HCSP)indique qu’il faut éviter « une dérive qui ferait abandonner des recherches diagnostiques appropriées et adaptées » et donc passer à côté d’autres diagnostiques.

Mais le terrain renvoie aussi d’autres sons de cloche.

Lors d’une conférence de presse organisée lors du dernier congrès de The International Lyme and Associated Disease Society (ILADS) à Paris, le Dr Philippe Raymond, médecin généraliste à Valence, a expliqué le calvaire de nombreux patients souffrant de symptômes neurologiques ou rhumatologiques atypiques, en errance thérapeutique pendant des années.

Selon son expérience, chez ces patients, une antibiothérapie orale prolongée permettait « d’améliorer franchement les symptômes dans près d’un cas sur deux ». PNDS 2017 : vers un statu quo ou vers une modification des recommandations ?

En France, la maladie de Lyme fait l’objet d’un plan national depuis décembre 2016 qui prévoit notamment la mise en place d’un nouveau protocole de soins et de traitement (PNDS) qui devrait être présenté fin 2017.

Après plusieurs réunions, partisans et opposants aux changements de recommandations devront aboutir à un texte commun.

Que peut-on en attendre ?

Lors du dernier congrès de l’ILADS, le Pr Perronne a donné son avis et exprimé ses attentes.

« On manque de données scientifiques solides pour faire un consensus gravé dans le marbre dès cette année. Il faudra plus de recherches et de financements.

Pour l’instant, nous souhaitons une phase de transition où nous nous mettrons d’accord sur des stratégies de traitement acceptables en sachant qu’elles ne sont pas encore toutes fondées scientifiquement», a-t-il expliqué.

S’il semble trop tôt pour clore les débats autour de la maladie de Lyme, certaines réponses pourraient être apportées dans les années à venir.

Aux Etats-Unis, alors que le congrès a récemment voté la mise en place d’un groupe de travail sur la maladie de Lyme, on attend de nouvelles études.

En parallèle, en France, le plan Lyme devrait permettre de mieux recenser les pathogènes transmis par les tiques, de pousser les recherches sur les tests diagnostiques et de lancer une cohorte de suivi prospective des patients suspects de maladie de Lyme.

Nous souhaitons une phase de transition où nous nous mettrons d’accord sur des stratégies de traitement acceptables

Pr Christian Perronne.

Maladie de Lyme chronique : la polémique sur l’antibiothérapie hors AMM s'accentue.
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 05:14

Des champignons présents sur le papier peint produisent des toxines qui se retrouvent dans l'air, au risque d'affecter la santé des individus dans la pièce, révèle une étude.

Les cafetières sont aussi incriminées.

Dans un même bâtiment, de nombreux individus pris pendant plusieurs jours de nausées, maux de tête, vertiges, tremblements, sans cause identifiée : c'est ce que l'on appelle le "syndrome du bâtiment malsain".

Il n'existe pas de définition universelle de ce syndrome méconnu, mais il désigne la plupart du temps des "épidémies" qui surviennent dans des bâtiments neufs, mal ventilés ou encore contenant des contaminants chimiques, précise l'agence Santé Publique France.

Et s'il survenait à cause de toxines produites par des champignons sur les murs, plus particulièrement sur la tapisserie ?

C'est ce que suggère une étude réalisée par des chercheurs de l'Université de Toulouse et publiée dans la revue Applied and Environmental Microbiology.

Papier peint et cafetières favorisent les moisissures dans la pièce

Les chercheurs ont simulé les conditions d'une pièce ventilée, en contrôlant la vitesse et la direction de l'air, avec papiers peints contaminés.

Trois espèces de champignons, fréquemment retrouvées dans les bâtiments et produisant des mycotoxines (moisissures), ont été étudiées :

Penicillium brevicompactum,

Aspergillus versicolor et

Stachybotrys chartarum.

Les scientifiques ont remarqué que la plupart des moisissures restent sur le mur, mais une partie se retrouve dans l'air sur des microparticules de poussière ou des tous petits fragments de papier peint, pouvant facilement être inhalés par les personnes présentes dans la pièce.

"Les mycotoxines peuvent être transférées d’un matériel moisi à l’air, en fonction des conditions d'aération et de ventilation, explique dans un communiqué Jean-Denis Bailly, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Ainsi, les moisissures peuvent être inhalées et doivent être considérées comme des paramètres de qualité de l'air intérieur, en particulier dans les foyers où elles sont visibles."

Pour l'instant, il n'existe "pratiquement aucune donnée sur la toxicité des mycotoxines par inhalation, la plupart des recherches portant sur la contamination alimentaire", déplore le scientifique.

Ce qui ne permet pas de déterminer quels sont les effets de ces toxines sur la santé. Autre problème pour Jean-Denis Bailly : les nouvelles normes en termes d'isolation thermique des habitations, qui peuvent aggraver la situation.

"Ces maisons sont fortement isolées de l'extérieur pour économiser l'énergie", sans compter que divers appareils libérant de la vapeur, tels que les cafetières à capsules ou dosettes, "pourraient conduire à des conditions favorables à la croissance fongique."

Un conseil : après avoir bu votre café, n'oubliez pas de bien aérer la pièce.

Le syndrome du bâtiment malsain lié à des champignons. Rôle du papier peint et des cafetières.
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 14:01

L’usage du préservatif favorise le développement des lactobacilles sains

Une enquête révélait cette semaine que la moitié des Français avouent avoir fait l'impasse sur le préservatif lors d’un amour de vacances.

Un comportement à risque qui favorise la transmission des infections sexuellement transmissible (IST).

Le préservatif présente aussi des avantages méconnus sur la flore vaginale : une étude de 2013 suggérait qu’il favorisait le développement d'une flore protectrice contre les infections.

Voilà une autre bonne raison de plus de ne pas l’oublier pendant les vacances… Article d'Agnès Roux publié le 7 août 2013 Déjà 3.000 ans avant J.-C., les soldats égyptiens utilisaient des boyaux de mouton ou des vessies de porc pour se prémunir contre les maladies vénériennes.

Ce temps est heureusement révolu. Aujourd’hui, le préservatif protège efficacement contre les grossesses non désirées et les infections sexuellement transmissibles comme l’herpès, la syphilis, l’hépatite B ou le virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

Le vagin est également muni d’une protection naturelle, mais pas imparable, contre les infections.

Les nombreux microbes qui habitent cet organe interagissent pour arrêter les pathogènes.

Les bactéries du genre Lactobacillus (lactobacilles), par exemple, produisent de l’acide lactique et de l’eau oxygénée qui font obstacle au développement des germes.

Or, dans certaines conditions, la flore bactérienne du vagin est déséquilibrée et n’est plus capable d’assurer une protection efficace.

Ce phénomène, appelé vaginose bactérienne, se caractérise par une diminution des lactobacilles et par la multiplication de germes anaérobies tels que Gardnerella vaginalis.

La vaginose bactérienne n’est pas une infection au sens strict, mais elle rend le vagin plus fragile aux microbes dangereux.

Elle augmente ainsi le risque de maladie inflammatoire pelvienne, d’ IST (infection sexuellement transmissible) et d’accouchement prématuré.

L’usage du préservatif favorise le développement des lactobacilles

Des chercheurs de la Capital University of Medical Sciences à Pékin se sont intéressés à l’effet de l’utilisation de préservatifs sur cet équilibre bactérien.

Leurs résultats, publiés dans la revue Plos One, suggèrent un effet positif de ce mode de contraception sur la santé vaginale.

Au cours de cette étude, les scientifiques ont sélectionné 164 femmes selon plusieurs critères : l’âge (entre 18 et 45 ans), la présence d’une vie sexuelle active, la prise d’une contraceptionsuivie au cours des trois mois précédant l’expérience et l’absence de problèmes de santé.

Les candidates ont été réparties en trois groupes en fonction de leur méthode de contraception, à savoir l’emploi d'un stérilet (57 femmes), l’utilisation de préservatifs (72) ou le procédé symptothermique (35), qui consiste à s’abstenir de sexe pendant l’ovulation.

Aux jours 21 et 22 du cycle menstruel, les auteurs ont réalisé des prélèvements vaginaux.

Grâce à des méthodes classiques de culture en laboratoire, ils ont pu analyser la composition des flores bactériennes.

Ils ont également comparé le niveau de lecture des gènes dans chaque prélèvement par des techniques modernes de biologie moléculaire.

Leurs résultats mettent en évidence une corrélation positive entre l’utilisation des préservatifs et la santé vaginale.

En effet, les femmes utilisant ce mode de contraception ont une flore vaginale plus riche en lactobacilles, et particulièrement en Lactobacillus crispatus, la souche responsable de la production d’eau oxygénée dans le vagin.

Cette bactérie aurait un rôle dans la prévention contre le VIH.

Si ces résultats suggèrent une influence bénéfique du port du préservatif sur la composition et la santé de la flore intime, des études sont encore nécessaires pour le confirmer, et pour mettre en lumière l'origine de cette influence.

Le microbiote du vagin peut être modifié par de nombreux autres facteurs, comme le nombre de partenaires sexuels et la consommation de cigarettes.

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 07:38

Tom Patterson, a bénéficié d'une thérapie de phage expérimentale par les médecins Robert Schooley, et Randy Taplitz.


Par Marlene Cimons 2 juillet


Tom Patterson aurait dû mourir pendant ces semaines en mars 2016 quand il se trouvait dans le coma, d'une souche létale de bactéries ¬multi-résistantes aux médicaments qui envahissaient son corps. Les antibiotiques se sont révélés inutiles, et ses médecins étaient sombres. Ils le perdaient.


Il aurait dû mourir, mais il ne l'a pas fait. Au lieu de cela, dans le désespoir, une nouvelle approche - lui donner des perfusions de bactériophages - ces virus mortels pour les bactéries - lui ont sauvé la vie.


"Il ne fait aucun doute que sans ces phages, je ne serais pas vivant aujourd'hui", dit-il.


Patterson, âgé de 70 ans, est chercheur sur le sida et professeur de psychiatrie à l'Université de Californie à la San Diego School of Medicine.

Il est tombé malade en novembre 2015 lors de vacances en Egypte avec son épouse, Steffanie Strathdee.

Il a commencé à souffrir de douleurs abdominales, de fièvre, de nausées, de vomissements et de tachycardie.

Les médecins locaux pensaient que c'était une pancréatite - une inflammation du pancréas - mais il devenait de plus en plus malade, même sous un traitement.


Après quelques jours, il a été évacué vers Francfort, où les médecins ont trouvé un pseudo kyste pancréatique - une collection de liquide autour du pancréas - de la moitié de la taille d'un ballon de football.

Après que le liquide ait été drainé et cultivé, les médecins de Patterson ont découvert qu'il était infecté par une souche multi-résistante aux médicaments d'Acinetobacter baumannii, une bactérie souvent mortelle.


Le 12 décembre 2015, il a été transporté par avion à l'unité de soins intensifs de l'hôpital de l'UC San Diego.

Pendant ce temps, un drain conçu pour localiser son infection a glissé, provoquant une invasion de bactéries dans son abdomen et sa circulation sanguine (septicémie).

Il a connu le premier de plusieurs épisodes de choc septique, un état où la pression sanguine baisse et empêche le fonctionnement des organes.

Il est tombé dans le coma qui a duré près de quatre mois.


Il se souvient peu pendant cette période, sauf des hallucinations persistantes.

"Je pensais que j'étais sur un crachat, en tournant et en sortant, ou dans le désert et je buvais du sable", rappelle-t-il. «Je me sentais détruit par la douleur».


Il dit qu'il pouvait également entendre sa femme lui parler à travers ce brouillard.

Les médecins lui ont dit de se préparer à sa mort, mais elle n'était pas prête à abandonner.

"Je savais qu'il était vraiment fatigué, et je lui ai dit que je comprendrais s'il voulait s'enfuir, mais je lui ai demandé de me serrer la main s'il voulait se battre", dit-elle.

Il lui serra la main.


Strathdee, qui est chef de l'Institut mondial de la santé à UC San Diego, a décidé d'explorer des alternatives.

Elle avait étudié les bactériophages à l'université, et elle a appris qu'un ami d'un ami avait été traité avec succès avec thérapie de phage dans l'ex-Union soviétique.

Elle a soulevé la possibilité avec le médecin de Patterson, Robert T. Schooley, responsable de maladies infectieuses d'UC San Diego. Il a dit qu'il était disposé à essayer.


Ils ont contacté le Center for Phage Technology à l'Université Texas A & M et au US Medical Research Center;

Les deux avaient étudié les phages et avaient des «bibliothèques» de phage. Schooley a envoyé des isolats de la bactérie de Patterson à chacun, en espérant qu'ils pourraient l'associer à des phages spécifiques.


Parce que la thérapie par phage n'est pas approuvée pour une utilisation générale dans ce pays, Schooley a également contacté la Food and Drug Administration, qui peut autoriser un traitement expérimental dans les cas où il n'y a pas de solutions de rechange viables.
Les responsables de la FDA «étaient très favorables à l'approche, étant donné que Tom était avec sa maladie», dit Schooley.


Les médecins de Patterson utilisaient des combinaisons de neuf phages différents pour le traiter, tous ciblés sur sa bactérie spécifique; Ils ont été fournis par Texas A & M, la Marine et AmpliPhi Biosciences, une société de biotechnologie de San Diego.


Les premiers phages sont arrivés du Texas environ 48 heures avant les échantillons de la Marine.

Le 15 mars 2016, les médecins ont administré les premières souches directement au site d'infection initial à travers des drains déjà présents dans l'abdomen de Patterson.

Lorsque les phages maritimes sont venus, les médecins ont décidé de les livrer par voie intraveineuse afin qu'ils puissent circuler dans son flux sanguin et atteindre d'autres zones de son corps.


Deux jours plus tard, Patterson se réveilla.

Il ne pouvait pas encore parler, mais il reconnaissait clairement Carly, sa fille aînée, qui était à son chevet.


«C'était extrêmement gratifiant», dit Schooley.

"Ayant connu Tom pendant une décennie, il était à la fois mon patient et mon ami. En tant que médecin, il était intellectuellement extrêmement excitant de voir que cette approche avait fonctionné. En tant qu'ami, il était exaltant de le retrouver chez les autres. "


Il a eu une longue et difficile convalescence . Il avait passé neuf mois à l'hôpital, ce qui a eu un prix important. Un athlète qui a était en surpoids avant sa maladie, et qui a a perdu toute sa masse musculaire lors de son hospitalisation.
 

Cet homme aurait dû être mort, mais des perfusions inhabituelles de bacteriophages lui ont sauvé la vie
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 18:56

Les Thaïlandais raffolent du "Koi Pla", un plat traditionnel à base de poisson cru, de jus de citron et d'épices.

Mais le poisson utilisé est souvent porteur d'un parasite à l'origine d'un cancer du foie.

Ce n'est qu'une fois à la faculté de médecine que Narong Khuntikeo a découvert la cause du cancer du foie qui a emporté ses deux parents : un plat de poisson du nord de la Thaïlande dont ils raffolaient.

Comme des millions d'habitants de l'Issan, région rurale du nord-est du royaume, sa famille cuisinait régulièrement du "Koi Pla", plat traditionnel à base de poisson cru, de jus de citron et d'épices.

Ce plat à l'odeur et au goût puissants se prépare rapidement et ne coûte pas cher, mais le poisson utilisé est souvent porteur d'un parasite à l'origine d'un cancer du foie, le cholangiocarcinome.

Un cancer rare dans le monde

Ce cancer agressif fait 20.000 morts chaque année en Thaïlande, un pays qui détient le record mondial de cette maladie, rare ailleurs. Il touche 84 hommes sur 100.000 en Thaïlande, contre 1 sur 100.000 aux États-Unis, à titre de comparaison.

En Thaïlande, la plupart des malades sont issus de cette région pauvre de l'Issan.

Le parasite est fréquent dans les eaux du bassin du Mékong.

Une fois ingéré, le ver peut vivre pendant des années dans le foie de l'individu, sans se faire remarquer, mais il cause une inflammation du foie dégénérant souvent en cancer.

Avec des collègues médecins et des scientifiques, Narong Khuntikeo parcourt les villages de l'Issan afin de mettre en garde la population contre la consommation de ce plat.

Mais changer les habitudes alimentaires dans cette région à la gastronomie largement basée sur ce type de mets à base de poissons fermentés et d'épices n'est pas facile.

Le dépistage se développe, notamment car depuis 2016, les autorités sanitaires de Thaïlande ont fait de ce problème une priorité nationale.

Un programme, baptisé CASCAP (pour "Cholangiocarcinoma Screening and Care Program"), a été lancé à l'Université de Khon Kaen, la grande ville étudiante de l'Issan.

Des consultations gratuites sont organisées dans les villages de la région, pour éviter que les patients n'arrivent trop tard dans les services de cancérologie.

Ce jour-là, sur les 500 villageois examinés, un tiers présente des troubles du foie et quatre se voient diagnostiquer un probable cancer.

Cancer du foie et parasite hépatique.

Opisthorchis viverrini est un trématode de la famille des Opisthorchiidae qui peut parasiter les voies biliaires humaines.

L'infection se fait par ingestion de poissons crus ou insuffisamment cuits[2]. Il provoque une maladie appelée opistorchiase[3].

Sa présence prédispose les personnes infectées à un cholangiocarcinome, un cancer de la vésicule et/ou des voies biliaires.

Opisthorchis viverrini (avec Clonorchis sinensis et Opisthorchis felineus) est l'une des trois espèces les plus importantes -d'un point de vue médical- de la famille des Opisthorchiidae[3].

Il est endémique dans toute la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge[4]. Il est très répandu dans le Nord de la Thaïlande, avec une prévalence élevée chez les humains, tandis que dans le centre, il a un faible taux de prévalence[5], environ 6 millions de personnes sont infectées par Opisthorchis viverrini[2],[6].

L'opistorchiase ne se rencontre pas dans le sud de la Thaïlande[5].

Cancer du foie et parasite hépatique.
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 16:16

Maladie de Lyme : les patients sont désormais impatients !

La maladie de Lyme est une infection bactérienne transmise par les tiques.

De nombreux patients sont donc infectés avec une symptomatologie couvrant de nombreux organes ; or, face à une recherche sans résultats probants, un grand nombre de patients montrent maintenant une grande impatience pour faire avancer la recherche afin de trouver une solution efficace contre cette maladie .

Tous les tests de détection de cette maladie ne sont pas assez sensibles et performants, aussi on peut se poser des questions quant aux réactions incontrôlées de certains chercheurs ou médias qui ne voient pas d’un bon œil les travaux innovants du lauréat Nobel de médecine, Luc Montagnier.

Aussi comment ne pas sourire face aux attaques infondées d’une revue de vulgarisation «scientifique » comme « Science et Avenir » qui nous fait plutôt penser à « Science et Passé » car la recherche innovante doit être libre !

Et Luc Montagnier, lauréat Nobel de Médecine a le grand courage de chercher dans des voies inexplorées alors que les conservateurs de la médecine bloquent toute innovation :

« Le prix Nobel de médecine 2008 annonce travailler sur un test diagnostique de la maladie de Lyme qui détecterait la bactérie dans le sang à partir des ondes électromagnétiques émises par l'échantillon.

Une théorie farfelue pour le Pr Christmann

» Mr. Christmann a encore un long chemin pour arriver au niveau du professeur Luc Montagnier…et surtout du prix Nobel !

Evoquer « une théorie farfelue » montre simplement que Mr. Christmann est bien loin de la paillasse et manque d’ouverture d’esprit face à la réalité des faits.

Ce sont les mêmes qui ont attaqué Jacques Benveniste à l’époque et ses résultats démontrant une activité biologique sans molécules !

La recherche en médecine doit être libre et ce sont les patients qui doivent imposer une recherche libre et ouverte à toutes les innovations.

Maintenant, les patients prennent en main leur propre santé et ne font plus confiance en ceux qui leur promettaient des lendemains qui chantent…notamment avec les nombreux médicaments aux effets secondaires redoutables (Mediator, Vioxx, la liste est longue !).

J’ai connu aussi ce long chemin de recherche concernant ma « dermite soit-disant séborrhéique », décrite pour la première fois en 1887 à une époque où la fumée de tabac a commencé par envahir les lieux publics !

Il a fallu un siècle en 1983 (British Medical Journal) pour démontrer que le taux de séborrhée était le même chez les patients avec ou sans dermite séborrhéique…maintenant nous avons réellement là une "théorie farfelue" créée par les dermatologues, monsieur Christmann !

Les dermatologues préfèrent toujours maintenir une "théorie farfelue" avec des patients innocents en leur prescrivant des crèmes inutiles à vie pour couvrir cette réaction de la peau sans chercher l’étiologie précise…pour le bonheur de l’industrie du tabac et de l’industrie pharmaceutique alors qu’une solution simple avec des sels de la Mer Morte existe avec une nouvelle voie de recherche .

Pauvre médecine !

"Des chercheurs qui cherchent, on en trouve mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche !"

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