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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 18:57
S’il était encore besoin de démontrer la supériorité de l’une par rapport à l’autre, cette étude tourangelle propose une comparaison des deux techniques, moléculaire et sérologique, pour la détection de Mycoplasma pneumoniae chez 105 patients atteints d’infection respiratoire basse. Pour les 17 patients diagnostiqués (13 par sérologie, 14 par PCR, 8 patients étant doublement positifs), la technique moléculaire permettait un diagnostic plus précoce dans le temps (5,5 vs 13,5 jours) et d’obtention plus rapide. Dr Muriel Macé 23/10/2012 Sunder S et coll. : Diagnosis of respiratory infections due to Mycoplasma pneumoniae: Serology or PCR ? 52nd Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy (ICAAC) (San Francisco, Californie) : 9-12 septembre 2012. Au niveau des chiffres il y a un truc bizarre : 8 doublement positif + 5 autres positifs par sérologie + 6 autres par PCR ça fait 19 diagnoqtics et pas 17?
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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 16:01

Près de 25 % des asthmes de l’adulte sont dus à l’inhalation d’allergènes professionnels dont font partie les acariens de stockage. 

 

Ils sont souvent en cause chez les ouvriers des fermes et chez les boulangers.

 

Le premier cas d’asthme dû à l’acarien Tyrophagus putrescentiae vient d’être décrit chez un livreur de jambon sec, ayant par ailleurs une allergie à la crevette.

 

Cet homme de 43 ans avait passé sa vie à Madrid où la prévalence de la sensibilisation aux acariens est basse.

 

Il était employé dans le transport des jambons secs depuis 8 ans lorsque sont apparus rhino-conjonctivite persistante modérée, prurit cutané et dyspnée s’aggravant la semaine pour s’améliorer le week-end et pendant les vacances.

 

Deux ans plus tard il a présenté 2 épisodes de prurit oral et d’angio-œdème des lèvres immédiatement après avoir mangé des crevettes bouillies.

 

Il mangeait sans problème des céphalopodes, des mollusques et du jambon sec, celui qu’il livrait y compris.

 

Les prick-tests cutanés étaient positifs pour Dermatophagoides pteronyssinus, Dermatophagoides farinae, Dermatophagoides microceras, Tyrophagus putrescentiae, Acarus siro, Lepidoglyphus destructor, Euroglyphus maynei, Blomia tropicalis et crevette. Ils étaient négatifs pour chat, chien, moisissures.

Un prick to prick avec le jambon en question était négatif pour la viande elle-même mais positif pour la croûte du jambon.

Le taux des IgE spécifiques pour T putrescentiae était à 12,5 kUA/L et celui des IgE pour la crevette 3,11 kUA/L alors qu’il n’y avait pas d’IgE pour rPen a 1 (tropomyosine de la crevette brune), Penicillium notatum, Aspergillus fumigatus et Alternaria alternata.

Spirométrie et rhinométrie étaient normales mais le test de provocation à la métacholine était positif tout comme le test de provocation bronchique avec un extrait commercial de T putrescentiae.

L’examen d’un échantillon de jambon a mis en évidence une importante contamination par des acariens de type Tyrophagus.

Les dosages d’IgE spécifiques de  nPen m 1 (tropomyosine de la crevette tigre géante) et de nPen i 1 (tropomyosine de la crevette blanche indienne) étaient positifs.

Des tests in vitro ont montré une réactivité croisée faible entre T putrescentiae et la crevette.

Des allergènes autres que la tropomyosine pourraient être impliqués.

 

 

Dr Geneviève Démonet Publié le 19/10/2012

 

Rodriguez del Rio P et coll. : Occupational Asthma Caused by the Inhalation of Tyrophagus putrescentiae Allergens in a Dry-Cured Ham Transporter Allergic to Shrimp. J Investig Allergol Clin Immunol., 2012; 22: 383-384.


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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 18:37
Ils sont partout. Et même s'ils n'appartiennent officiellement pas à la grande famille du vivant, l'étude des virus est une des dernières frontières dans l'exploration biologique de la Terre, tant leurs interactions avec les plantes, les animaux ou les bactéries sont importantes, au point qu'on les retrouve même dans le matériel génétique de ces organismes. Ils sont partout et l'on se souvient, au moment de la grande panique de la grippe A (H1N1) de 2009, de cette course aux masques de protection : parce que si on peut se laver les mains, nettoyer fréquemment les objets du quotidien, briquer les poignées de portes, il est un peu plus compliqué de récurer l'atmosphère. Mais pour répondre à la question "combien de virus inhale-t-on chaque minute ?", encore faudrait-il savoir quelles sont la taille et les caractéristiques de cette population invisible présente dans l'air qui nous entoure.

Peu de recherches ont été effectuées sur l'écologie microbienne de l'air, la manière dont les communautés virales évoluent au fil du temps et interagissent avec leur environnement. Notamment parce qu'il était jusqu'ici techniquement ardu de réaliser des comptages et des identifications fiables d'éléments inférieurs au micromètre. Avec l'avènement des technologies de la métagénomique, ces difficultés sont en train de s'atténuer. La métagénomique, c'est un procédé qui consiste à étudier le contenu d'un milieu naturel donné (un litre d'eau de mer, un échantillon de sol, de fèces humaines, etc.) à partir des génomes qu'on y trouve. Et donc, dans un article paru dans le numéro d'août du Journal of Virology, une équipe sud-coréenne vient de faire la première analyse métagénomique de l'atmosphère au niveau du sol.

Sachant que les conditions extérieures (comme la température, l'humidité, la luminosité mais aussi l'exploitation du terrain par l'homme) peuvent influer sur les virus, ces chercheurs ont, plusieurs mois durant, travaillé sur trois sites différents : un quartier résidentiel de Séoul, une forêt et un complexe industriel. Leur expérimentation consistait à capturer, dans un piège constitué d'une sorte de filtre liquide, tous les éléments inférieurs au micromètre, à les nettoyer, à en extraire l'ADN et à comparer les séquences obtenues avec des banques de données virales. Résultat : dans un mètre cube d'air, on trouve entre 1,7 et 40 millions de virus ! Pour les bactéries, la fourchette est plus basse : entre 860 000 et 11 millions d'individus par mètre cube. Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, la largeur des fourchettes n'est pas liée aux sites de collecte mais aux saisons auxquelles les relevés ont été effectués. Le nombre de virus présents dans l'atmosphère a monté pendant l'hiver, atteignant un pic en janvier, et a ensuite chuté à l'approche du printemps.

Pour répondre à la question qui fait le titre de ce billet, il faut savoir qu'au repos, un adulte pompe en moyenne 10 litres d'air par minute (cela peut être bien supérieur lors d'un effort avec, par exemple, 50 litres lors d'un footing). Si l'on reprend les chiffres de l'étude, on s'aperçoit qu'à chaque minute qui passe, entre 17 000 et 400 000 virus pénètrent dans nos poumons. De quoi pousser un hypocondriaque à cesser de respirer... Ou, en tout cas, à bouger le moins possible : la ventilation augmentant avec l'effort physique, on peut facilement inhaler 2 millions de virus à la minute lors d'un footing.

Ceci dit, ces chiffres ne constituent finalement pas l'aspect le plus impressionnant de cet article, scientifiquement parlant. Les chercheurs sud-coréens ont identifié une douzaine de familles de virus, avec une bonne proportion de Geminiviridae, ce qui est plutôt logique étant donné que ces derniers provoquent de nombreuses maladies de plantes et que, pour cette étude, l'essentiel de la collecte s'est faite en été. Mais en réalité, les plus nombreux des virus, et de loin, étaient... des inconnus. Plus de la moitié des séquences génétiques analysées ne figuraient dans aucune base de données, l'essentiel étant des virus à simple branche d'ADN, comme les Geminiviridae. Ce qui fait conclure aux auteurs de l'étude que l'atmosphère est un réservoir de virus encore largement inexploré et qu'il serait temps de s'y intéresser, notamment pour identifier des entités susceptibles de s'attaquer aux cultures... et aux hommes.

Pierre Barthélémy
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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 07:05
Sur le site de France Info : LE LUNDI 1 OCTOBRE 2012 À 14:20 "Maladie de Lyme : y a-t-il une épidémie ?" c'est le titre d'un dossier que vous pouvez retrouver ce mois-ci dans le magazine Ça m'intéresse en partenariat avec France Info. Interview de Corine Soulay, Journaliste à Ça m'intéresse. Corine Soulay nous indique où se trouvent les tiques et nous donne des informations sur la maladie de Lyme (infection bactérienne) et ses évolutions en trois phases.
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 08:55
Decazeville. «La maladie de lyme m'a coupée de tout» Peu d'entre nous connaissent la maladie de lyme, une infection bactérienne transmise à l'homme par une piqûre de tique. Suzanne, une Viviézoise, en souffre depuis le 6 avril 2008, jour où elle a emmené son chien en balade aux alentours de la forêt de la Vaysse. La maladie a d'abord été identifiée sur ce dernier, qu'un vétérinaire de Montbazens a sauvé de justesse trois jours après la morsure. «La nuit suivante, j'ai ressenti les mêmes symptômes, notamment une forte fièvre», explique Suzanne, qui consulte aussitôt. Le diagnostic n'est pourtant posé qu'un an après, suite à de multiples tests et d'innombrables séjours dans les hôpitaux de la région. «Invalidante petit à petit» «Je souhaite dénoncer la méconnaissance de cette maladie par des médecins qui refusent de faire des recherches», condamne Suzanne. Quatre ans après cette piqûre, la maladie a eu le temps de s'installer. «Elle devient invalidante petit à petit», explique Suzanne qui souffre désormais d'arthrite, de douleurs articulaires, de déformation des genoux, de problèmes pulmonaires et aux oreilles. Sur le plan neurologique, elle connaît des troubles de l'orientation et de l'équilibre, ainsi que des problèmes de concentration. «Avec cette maladie, l'entourage peut penser qu'on devient fou. Une de mes amies s'est éloignée de moi car elle pensait que j'étais devenue alcoolique, mon compagnon m'a quittée suite à mes sautes d'humeur. Aujourd'hui, je me retrouve seule», regrette Suzanne. Après un stade de crises qui la tétanisaient et la clouaient au lit, elle ressent aujourd'hui, outre les douleurs physiques, une immense fatigue chronique. «C'est une maladie qui vous coupe des autres et du monde», dénonce-t-elle. Mise sous tutelle à tous ces soucis de santé, s'ajoutent ceux matériels. «Avant d'être malade, j'étais contrôleuse en mécanique chez Forest Liné à Capdenac. Aujourd'hui, déclarée invalide à 100%, je me retrouve en situation de précarité. J'ai même dû faire piquer mon chien, en août dernier, car je n'avais plus les moyens de payer son traitement», déplore Suzanne. Depuis quelque temps, cette dernière doit faire face à une nouvelle épreuve. «Ma proche famille a profité de mon dernier séjour à Purpan pour entamer une mise sous tutelle, prétendant que je ne suis pas capable de m'occuper de moi. Elle a pour cela fait une fouille en règle de mon domicile, emportant tous mes papiers. Aujourd'hui, il ne me reste que mon portefeuille contenant mes papiers d'identité», peste Suzanne qui remue ciel et terre pour faire annuler cette démarche. «Si je suis sous tutelle, je perds ma liberté», s'écrie-t-elle. Aujourd'hui, Suzanne aimerait rencontrer des personnes atteintes de cette maladie. «à plusieurs, on se sent plus fort. J'appelle à l'aide car aujourd'hui, je n'ai plus la force de me battre».
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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 20:27
medwireNews: Researchers have discovered an adult-onset immunodeficiency syndrome with symptoms similar to those of advanced HIV in Thailand and Taiwan.
Sarah Browne (National Institutes of Health, Bethesda, Maryland, USA) and colleagues enrolled 155 patients, aged 18 to 78 years, with suspected immunodeficiency and 48 healthy controls (group 5) for comparison purposes.
Fifty-two patients had nontuberculous mycobacterial (NTM) infection (group 1), 45 had another opportunistic infection with or without NTM infection (group 2) - both infections that commonly affect immunocompromised patients such as those with HIV - nine had disseminated tuberculosis (group 3), and 49 had pulmonary tuberculosis (group 4).
The patients with NTM and/or opportunistic infection had similar CD4+ T-lymphocyte counts to those with disseminated or pulmonary tuberculosis despite being negative for HIV infection.
Patients in groups 1 and 2 also had unusually high levels of autoantibodies against interferon-γ, at 81% and 96%, respectively, compared with 11%, 2%, and 2% of those in groups 3, 4, and 5, respectively.
Notably, no other anticytokine autoantibodies or genetic mutations were associated with the infections seen in groups 1 and 2.
Interferon-γ helps the immune system to clear infections, therefore the presence of interferon-γ autoantibodies makes the affected individuals very vulnerable to opportunistic infections.
"Our study showed that this adult onset immunodeficiency syndrome is strongly associated with high-titer neutralizing antibodies to interferon-γ, supporting the central role of interferon-γ in the control of numerous pathogens," write Browne and team in The New England Journal of Medicine.
"Since many patients with anti-interferon-γ autoantibodies remain actively infected despite antimicrobial therapy, this observation suggests that therapeutic targeting of anti interferon-γ autoantibodies may warrant investigation," they conclude.
By Helen Albert, Senior medwireNews Reporter
24/08/2012
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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 20:00
medwireNews : People with high levels of antibodies to bacteria linked to periodontal disease have an increased risk for pancreatic cancer, while the risk is reduced in those with increased antibodies to oral commensal bacteria, say researchers.
Dominique Michaud, from Brown University in Providence, Rhode Island, USA, and colleagues suggest: "Host genetic susceptibility related to immune function could explain our observations," noting that it "has been proposed that the prolonged inflammation observed in chronic pancreatitis patients is what initiates or aids the progression of a pancreatic tumour."
Conversely, they argue in Gut , the association between a reduced risk for pancreatic cancer and high levels of antibodies to commensal bacteria indicates that "it is plausible that elevated levels of antibodies to oral bacteria in individuals serve as a marker for a genetically stronger immune response, providing protection against carcinogenesis."
The team measured immunoglobulin G antibodies to 25 oral bacteria in prediagnosis blood samples from 405 pancreatic cancer patients and 416 matched controls from the European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition Study.
The researchers found that there were very high correlations between pancreatic cancer and antibodies against two strains of Porphyromonas gingivalis , Aggregatibacter actinomycetemcomitans , and two species of Veilonella .
Highs levels of antibodies, defined as greater than 200 ng/mL, to the ATTC 53978 strain of P. gingivalis were significantly more common in cases than in controls.
Further analysis indicated that high levels of antibodies to P. gingivalis ATTC 53978 were associated with a significant increase in pancreatic cancer, at a multivariate adjusted odds ratio of 2.14 compared with antibody levels below 200 ng/mL. The association remained significant after taking into account smoking status and removing patients with diabetes from the analysis.
By contrast, the results demonstrated that individuals with consistently high levels of commensal bacteria antibodies had a strong and statistically significant reduced risk for developing pancreatic cancer compared with those with lower antibody levels, at a multivariate adjusted odds ratio of 0.55.
By Liam Davenport, medwireNews Reporter 20/09/2012
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 17:56
Marc Mennessier note dans Le Figaro qu’« une étude [internationale] publiée dans Nature montre clairement un lien entre la composition de ce que les spécialistes appellent le microbiote et la survenue d'un diabète de type 2 ». Le journaliste explique que « les chercheurs ont analysé les caractéristiques génétiques (ou métagénome) de la flore intestinale de 345 patients chinois atteints ou non de diabète de type 2 ». L’un des auteurs, Stanislav-Dusko Ehrlich (Institut national de la recherche agronomique), indique : « Nous avons trouvé une signature microbienne de cette maladie avec un changement très net dans la composition globale du microbiote ». Marc Mennessier relève ainsi que « les patients diabétiques présentent notamment un déficit marqué en bactéries productrices de butyrates, substances dont se nourrissent les cellules qui tapissent la paroi intestinale (entérocytes). Fragilisées, ces dernières deviennent plus perméables à certaines bactéries pathogènes qui, en passant dans le sang, entraînent une réaction inflammatoire caractéristique du diabète de type 2 ». Le journaliste ajoute que « l'équipe dirigée par Junjie Qin et Jun Wang, de l'Institut de génomique de Pékin, a démontré que ces biomarqueurs pouvaient diagnostiquer l'existence d'un diabète de type 2 chez un individu avec une précision de 81% ». Stanislav-Dusko Ehrlich remarque qu’« aujourd'hui très peu d'institutions ont la capacité de faire des analyses aussi poussées mais il est possible de développer à moyen terme des tests diagnostiques extrêmement simples à mettre en œuvre sous la forme d'une bandelette que le patient introduirait lui-même dans ses matières fécales ». Marc Mennessier note en outre que « ce type de test pourrait s'appliquer au diabète de type 2 mais aussi à certains troubles hépatiques ou la maladie de Crohn qui en sont dépourvus. […] Mais pour M. Ehrlich, le «Graal» consiste à prédire l'évolution de ces maladies, en «détectant les perturbations microbiennes avant la manifestation des signes cliniques et l'apparition de dégâts irréversibles pour l'organisme». Cette médecine préventive permettrait selon lui, d'éviter bien des souffrances et de «pérenniser», en réduisant le coût énorme de la prise en charge de ces maladies, «l'accès à la santé pour tous» ». Laurent Frichet
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:04
Citation: Emerging Microbes & Infections (2012) 1, e27; doi:10.1038/emi.2012.28 Published online 19 September 2012 Emerging hepatitis B virus infection in vaccinated populations: a rising concern? Tung-Hung Su1,2,3 and Pei-Jer Chen1,2,3 1Department of Internal Medicine, National Taiwan University Hospital, Taipei 10002, Taiwan 2Graduate Institute of Clinical Medicine, National Taiwan University College of Medicine, Taipei 10002, Taiwan 3Hepatitis Research Center, National Taiwan University Hospital, Taipei 10002, Taiwan Correspondence: PJ Chen, E-mail: peijerchen@ntu.edu.tw Received 22 March 2012; Revised 3 July 2012; Accepted 6 July 2012 Abstract Hepatitis B infection, especially by perinatal transmission, is endemic in Asian countries. After the first successful universal hepatitis B virus (HBV) vaccination programme for newborns in Taiwan, it became feasible to prevent HBV transmission and the resultant hepatocellular carcinoma in endemic countries. However, a small subset of vaccinated people have a suboptimal immunological response to vaccination, and the immunity of some young adults who were vaccinated as infants seems to have waned over time. Despite this loss, recent studies suggest that anamnestic anti-HBs antibody responses rapidly resume and eliminate acute HBV infection acquired through sexual contact or blood transfusion, even though the anti-HBs antibody titre has decreased below a protective level. These observations indicate prolonged protection by the HBV vaccine. Therefore, for people with a low infection risk, a universal booster vaccination is not currently recommended, but it should be considered for high-risk groups. However, we still advocate close monitoring of acute hepatitis B among patients who lack a protective level of anti-HBs antibody and suggest a wait-and-see policy to determine the necessity for booster vaccines. Keywords: anamnestic effect; anti-HBs antibody; immunity; hepatitis B; vaccination
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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 09:47
Que les amateurs de viande rouge se méfient : une morsure de tique pourrait les rendre allergiques à leur mets préféré. C’est ce que suggère un article publié dans le « Journal of General Internal Medicine ». L’anaphylaxie retardée à la viande rouge est un syndrome nouvellement identifié dans le sud-est des États-Unis. Elle survient de trois à six heures après l’ingestion de viande rouge. Susan Wolver, Diane Sun et leurs collègues (Virginia Commonwealth University, États-Unis) rapportent le cas de trois patients qui éclairent cette allergie à la viande rouge. Le carbohydrate est impliqué Il semble que cette réaction est liée à des anticorps contre un carbohydrate (alpha-gal) fabriqués par un sujet en réaction à une morsure de tique, notamment la tique LoneStar. Le problème est que le même carbohydrate est présent dans la viande. De sorte que lorsqu’un sujet mordu par une tique mange de la viande, il libère de l’histamine en réponse à la présence d’alpha-gal, d’où un risque d’anaphylaxie. Il faut noter que l’anaphylaxie à la viande rouge est la première allergie alimentaire décrite qui soit due non pas à une protéine mais à un hydrate de carbone. « Là où les tiques sont endémiques, concluent les auteurs, par exemple dans le sud-est des États-Unis, il faudrait avoir à l’esprit ce nouveau syndrome devant un casd’anaphylaxie. Les directives actuelles sont de conseiller aux patients d’éviter la viande de mammifère - bœuf, porc, mouton, gibier. » › Dr EMMANUEL DE VIEL Journal of General Internal Medicine ; DOI 10.1007/s11606-012-2144-z.
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