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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 20:03
Des groupes de souris axéniques dépourvues de microbiote intestinal ont été gavés avec une solution de selles diluée soit de patients atteints d’un cancer colorectal, soit de sujets sains, pendant 6 semaines. A J15, la moitié des souris ont reçu un carcinogène chimique ou du sérum physiologique. Le microbiote des sujets atteints de cancer colorectal a induit un taux significativement plus élevé de prolifération épithéliale intestinale et de cryptes aberrantes ; le cancérigène augmentait ce taux dans tous les groupes. Pour les auteurs, c’est la première fois que l’on démontre que le microbiote peut induire des lésions pré-cancéreuses et favoriser l’effet d’un carcinogène. Dr Emmanuel Cuzin 26/04/2012 Jarrousse V et coll. : Le microbiote intestinal humain induit des lésions précancéreuses coliques chez l’animal axénique. Journées Francophones d’Hépato-gastroentérologie et d’Oncologie Digestive (Paris) : 15-18 mars 2012.
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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 15:07

Un petit espoir de guérison du sida

Le virus du sida n'est plus détecté chez un patient américain qui a reçu une greffe de moelle osseuse en Allemagne.

 Le patient a reçu la moelle d'un donneur porteur d'une mutation génétique qui rend ses cellules résistantes au VIH. Photo archives PQR

Le patient a reçu la moelle d'un donneur porteur d'une mutation génétique qui rend ses cellules résistantes au VIH. 


Il ne s'agit pas d'une découverte majeure. Mais elle est, selon les mots du professeur Hervé Fleury, chef du service de virologie au CHU de Bordeaux, « intéressante ». Ce cas est en fait déjà connu de spécialistes comme ce médecin bordelais comme celui de « l'homme de Berlin ». Tout simplement parce qu'il a été soigné dans un hôpital de la capitale allemande.

 

Célèbre depuis hier, il date en réalité de l'année 2007. Il a été présenté depuis lors de colloques scientifiques et dans la revue « Blood » assez récemment. Cet homme de Berlin est un patient américain de 40 ans résidant en Allemagne et atteint du sida. Il y a été traité par le docteur Gero Hütter, de l'hôpital universitaire de la Charité à Berlin, pour une leucémie, un cancer du système immunitaire. Le patient a été soumis à un traitement de choc : une chimiothérapie et une radiothérapie pour supprimer entièrement ses cellules immunitaires défaillantes. Puis il a subi une greffe de moelle osseuse, destinée à produire de nouvelles cellules immunitaires saines.

De nouvelles cellules


Dans le protocole du traitement de son cancer, il était prévu qu'il cesse de prendre ses antirétroviraux pour ne pas nuire au succès de l'opération. Ces derniers permettent pourtant de maintenir à un niveau très bas la présence du virus du sida. Ce patient américain se retrouvait ainsi sans protection contre le VIH, mais avec de toutes nouvelles cellules de défense grâce à la greffe. Et tout l'intérêt de ce cas de « l'homme de Berlin » est que le virus du sida semble avoir totalement disparu. Il est en tous les cas indétectable - depuis 2007, année de la greffe de moelle osseuse - par les moyens connus.

 

Une situation assez exceptionnelle, au moins pour sa persistance dans le temps et le suivi très précis de ce cas. Il faut toutefois relativiser cette guérison. Surtout parce que ce patient a reçu la moelle d'un donneur très particulier. Ce dernier est porteur d'une mutation génétique rare qui rend ses cellules immunitaires résistantes aux principales formes de VIH. On estime que 1 % de la population est porteuse de ce gène muté appelé CCR5. Grâce à cela, le virus du sida ne peut plus s'accrocher aux cellules, pour simplifier.

 

Cette greffe très particulière relativise évidemment la portée de cette guérison. « Dans les faits, très peu de malades du sida pourraient en profiter. D'autant que cette technique de greffe est très lourde, et très rarement utilisée », indique le professeur Fleury. Par ailleurs, le fait que le virus ne soit pas réapparu maintenant ne signifie pas qu'il ne reviendra pas dans le corps du patient. « On pense que le virus a disparu. Mais ce n'est pas une certitude, tempère le scientifique. Il a tout de même des réservoirs profonds dans certaines zones. Plus le temps passe, plus on peut être optimiste, c'est certain. Mais rien ne dit que le sida ne va pas se redéclencher dans trois ou quatre ans. Il faut encore attendre pour être certain. »

 

Médecins prudents


Le médecin bordelais reste cependant « séduit » par l'évolution de ce cas. « Cela donne tout de même une forme d'espoir, notamment en imaginant des progrès dans la thérapie génique ou la biotechnologie. Il sera peut-être possible de reproduire à plus grande échelle ce gène muté qui empêche le virus du sida de prospérer. » La communauté scientifique fait d'ailleurs preuve pour l'instant d'une certaine prudence. Même si ce résultat a été salué, tout le monde est conscient que le virus peut être encore présent en très petites quantités. Le VIH peut enfin muter et trouver une autre voie d'entrée dans le système immunitaire, par exemple en utilisant d'autres récepteurs appelés CXCR4.

Pour que l'espoir de guérison à grande échelle se concrétise, il faudra donc encore faire preuve de patience et de réalisme.

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 08:47
Deux ans après son apparition sur la scène médicale, le métapneumovirus humain est toujours traqué par les infectiologues et les virologues qui cherchent à mieux cerner cet agent responsable de bronchites, bronchiolites ou pneumonie chez les jeunes enfants et les personnes de plus de 65 ans. De nouvelles études, présentées au congrès mondial sur les maladies infectieuses qui se tient actuellement à Chicago, confirment l’importance de ce virus respiratoire. Le métapneumovirus humain (MPVH) a été identifié pour la première fois en 2001 par des chercheurs hollandais chez de jeunes enfants souffrant d’infections respiratoires. L’équipe de Guy Boivin a retrouvé ce virus chez 6% des enfants de 0 à 3 ans admis au CHU de Laval (Canada) l’hiver dernier. Ces enfants, hospitalisés 4 à 5 jours en moyenne, étaient soignés pour une bronchite, une bronchiolite ou une otite. Des chercheurs britanniques, qui ont suivi plus de 300 enfants pendant deux ans, ont identifié le métapneumovirus humain dans 8% des cas. Les enfants seraient très tôt en contact avec ce virus, affirment de leur côté des chercheurs israéliens qui ont découvert la présence d’anticorps dirigés contre le MPVH chez 80% de nouveau-nés âgés de 0 à 2 mois. Le MPVH fait partie de la famille des paramyxovirus, où il côtoie des métapneumovirus aviaires –n’infectant que les oiseaux- ainsi que le virus respiratoire syncitial (VRS), responsable d’un grand nombre de bronchiolites chez les petits. Comme le VRS, le métapneumovirus humain serait l’une des causes de la respiration sifflante qui caractérisent les infections pulmonaires des enfants. Le 43ème congrès sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC), organisé par l’Association Américaine de Microbiologie, se tient jusqu’à mercredi à Chicago (Etats-Unis). C.D. (15/09/2003)
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 08:43
Des dizaines de nouveaux virus ont été identifiés chez les chauves-souris, ils représentent une menace pour les hommes et les autres mammifères. 60 nouvelles espèces de paramyxovirus D’où viennent les virus dangereux pour l’être humain et comment ont-ils évolué ? Pour les paramyxovirus, la réponse est connue depuis un moment : « Nous savions déjà que les chauves-souris et les rongeurs jouent un rôle en tant que réservoir des paramyxovirus » explique Christian Drosten, directeur de l'Institut de virologie de l'université de Bonn (Allemagne). Ces pathogènes sont responsables de nombreuses maladies chez l’homme (rougeole, pneumonie, oreillons) comme chez l’animal (maladie de Carré, peste bovine). Une vaste étude portant sur près de 10 000 animaux dont 86 chauves-souris et 33 espèces de rongeurs a permis d’identifier 60 nouvelles espèces de paramyxovirus. « Ils sont à peu près aussi nombreux que ceux qu’on connaissait déjà » insiste Christian Drosten. « Ces animaux vivent dans de très grandes communautés sociales avec des millions d'individus dans certains cas. Ce contact étroit favorise la circulation d’une grande variété de virus. »
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 18:27

 

Video 

 

http://www.youtube.com/watch?v=28oWIBCwd8E

 

Rencontre avec le Pr Luc Montagnier le 2 mars 2012 à l'UNESCO à Paris.

Le Pr Luc Montagnier, biologiste virologue, prix Nobel de médecine 2008, a cofondé en 1993 avec l'UNESCO une fondation pour développer les recherches sur le sida.

Aujourd'hui, il explore par de nouvelles technologies, l'origine infectieuse des maladies chroniques. 

 

 

Interview : 

 

http://www.youtube.com/watch?v=vXOmrlTTWps&feature=related

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 06:24
Le staphylocoque doré (S. aureus, Sa) jouit d’un statut microbiologique d’exception, de par sa particularité d’être en même temps la bactérie la plus commune qui soit et une cause majeure d’infections potentiellement gravissimes de la peau ou des tissus mous, de pneumonies, septicémies, infections alimentaires et autres. Malgré les antibiotiques et tous les moyens qui ont été inventés pour le mettre sous contrôle, les données publiées restent inquiétantes et suggèrent une urgence de santé publique. C’est ainsi que Klevens et coll. estimaient qu’en 2005, aux USA, les infections invasives à Sa résistant à la méticilline (MRSA) survenaient au taux de 31,8/ 100 000 par an et étaient responsables du décès de 18 650 patients ou que, selon Liu, 1/316 habitants de San Francisco aurait eu besoin d’un recours médical à cause d’un MRSA ces dernières années… Le danger staphylococcique semble omniprésent et la menace tant communautaire que nosocomiale. Et entre les deux ? Curieuse question, à laquelle on n’aurait sans doute pas spontanément pensé mais à laquelle semblent vouloir aujourd’hui répondre JV. Rago, le lieutenant K. Buhs et leurs collaborateurs, en étudiant l’éventuelle colonisation des ambulances de leur ville. Pour ce faire, ils ont, envoyé un même opérateur écouvillonner entre octobre 2009 et avril 2010, 71 ambulances de 26 sites de 34 municipalités de Chicago, avant d’ensemencer des boîtes de pétri adéquates, d’isoler les staphylocoques qui avaient cru dessus et de déterminer leur sensibilité aux antibiotiques. Tous les recoins et matériels des ambulances ont été testés, des bouteilles d’oxygène aux volants en passant par les claviers des portables. Finalement, la présence de staphylocoques était détectée dans approximativement 70 % des véhicules, 77 % des isolats s’avérant résistant à au moins un antibiotique et 34 % à 2 ou plus (75 % de souches R à l’ampicilline, 70 % R ou Intermédiaires à l’érythromycine et 12 % de MRSA confirmés, mais aucune R à la vancomycine). Les prévalences par site ne montraient pas d’éléments plus particulièrement ou fréquemment porteurs de MRSA que d’autres. Que penser de ces résultats, et comment les interpréter ? Les auteurs ne paraissent guère surpris et, selon eux, il n’y a rien d’étonnant que 70 % des ambulances hébergent au moins quelques staphylocoques vu les innombrables contacts des patients et malades avec les matériels de ces voitures. On pourra effectivement être rassuré par l’absence de Sa résistant à la vancomycine, et le taux apparemment modéré de véritables MRSA, porteurs de la cassette chromosomique mec du staphylocoque (SCCmec) avec 5/71 ambulances seulement concernées. On remarquera aussi, pour finir, que les données de cette étude restent assez optimistes quand on les confronte à celles d’autres travaux américains, et qu’on manque malheureusement d’équivalents hexagonaux pour comparer avec nous… Dr Jack Breuil 24/04/2012 Rago JV et coll. : Detection and analysis of Staphylococcus aureus isolates found in ambulances in the Chicago metropolitan area. American Journal of Infection Control 2012 ; 40 : 201-5.
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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 15:15
 
Molecular Psychiatry (2012) 17, 486–493; doi:10.1038/mp.2011.179; published online 31 January 2012

Absence of evidence for bornavirus infection in schizophrenia, bipolar disorder and major depressive disorder

 
M Hornig1,2, T Briese1,2, J Licinio3, R F Khabbaz4, L L Altshuler5, S G Potkin6, M Schwemmle7, U Siemetzki1, J Mintz5, K Honkavuori1, H C Kraemer8, M F Egan9, P C Whybrow5, W E Bunney6 and W I Lipkin1,2
  1. 1Center for Infection and Immunity, Columbia University Mailman School of Public Health, New York, NY, USA
  2. 2Department of Epidemiology, Columbia University Mailman School of Public Health, New York, NY, USA
  3. 3John Curtin School of Medical Research, The Australian National University, Canberra, ACT, Australia
  4. 4Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, GA, USA
  5. 5Department of Psychiatry and Biobehavioral Sciences, University of California Los Angeles, Los Angeles, CA, USA
  6. 6University of California Irvine, Irvine, CA, USA
  7. 7Department of Virology, Universitätsklinikum, Freiburg, Germany
  8. 8Department of Psychiatry and Behavioral Sciences, Stanford University, Palo Alto, CA, USA
  9. 9Clinical Neuroscience, Merck & Company, North Wales, PA, USA

Correspondence: Dr M Hornig, Center for Infection and Immunity, Columbia University Mailman School of Public Health, 722 W. 168th St., 17th Floor, New York, NY 10032, USA. E-mail:mady.hornig@columbia.edu; Dr WI Lipkin, Center for Infection and Immunity, Columbia University Mailman School of Public Health, 722 W. 168th St., 17th Floor, New York, NY 10032, USA. E-mail:wil2001@columbia.edu

Received 30 August 2011; Revised 8 November 2011; Accepted 21 November 2011
Advance online publication 31 January 2012

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Abstract

In 1983, reports of antibodies in subjects with major depressive disorder (MDD) to an as-yet uncharacterized infectious agent associated with meningoencephalitis in horses and sheep led to molecular cloning of the genome of a novel, negative-stranded neurotropic virus, Borna disease virus (BDV). This advance has enabled the development of new diagnostic assays, including in situ hybridization, PCR and serology based on recombinant proteins. Since these assays were first implemented in 1990, more than 80 studies have reported an association between BDV and a wide range of human illnesses that include MDD, bipolar disorder (BD), schizophrenia (SZ), anxiety disorder, chronic fatigue syndrome, multiple sclerosis, amyotrophic lateral sclerosis, dementia and glioblastoma multiforme. However, to date there has been no blinded case–control study of the epidemiology of BDV infection. Here, in a United States-based, multi-center, yoked case–control study with standardized methods for clinical assessment and blinded serological and molecular analysis, we report the absence of association of psychiatric illness with antibodies to BDV or with BDV nucleic acids in serially collected serum and white blood cell samples from 396 subjects, a study population comprised of 198 matched pairs of patients and healthy controls (52 SZ/control pairs, 66 BD/control pairs and 80 MDD/control pairs). Our results argue strongly against a role for BDV in the pathogenesis of these psychiatric disorders.

Keywords: 

Borna disease virus; infection; schizophrenia; affective disorders; pathogenesis

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 06:28
Analysis: Translational Notes - Neurology SciBX 5(16); doi:10.1038/scibx.2012.406 Building tools against autism by Lev Osherovich, Senior Writer An academic-industry consortium headed by King's College London and Roche launched this month with €29.6 million ($38.9 million) to develop research tools and diagnostics for autism spectrum disorder and to help select clinical endpoints for future autism trials. Published online April 19 2012
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 14:09

The Silent Time Bomb Now Affecting 1 in 54 Boys in the US


 

 

 

 

 

Story at-a-glance

 

  • According to the most recent statistics, an average of 1 in 88 children is now diagnosed with an autism spectrum disorder (ASD). This number represents a 78 percent increase in autism over the past five years.
  • ASDs are nearly five times more common among boys than girls
  • Research is now clearly showing that environmental factors play a primary role in the epidemic of autism spectrum diseases. Toxic overload appears to be at the core of the problem
  • Possible environmental factors for autism are incredibly diverse and include excessive exposure to electromagnetic radiation, mercury toxicity, vaccine damage, phthalates and other common household chemicals, vitamin D deficiency, and brain toxicity stemming from gut toxicity
  • In children with Gut and Psychology Syndrome (GAPS), toxicity flowing from their gut throughout their bodies and into their brains literally clogs the brain with toxicity, preventing it from performing its normal function and processing sensory information. Inexpensive tests can identify GAPS within the first weeks of your baby's life, which can help you make better-informed decisions about how to proceed to set your child on the path to a healthy life

 

By Dr. Mercola

The Centers for Disease Control (CDC) has announced that 1 in 88 children in the U.S. are now diagnosed with an autism spectrum disorder (ASD)i .

The number represents a 23 percent increase in the last two years and 78 percent in the past five years.

But that was just the average—the numbers were much greater for Hispanics (110 percent) and black children (91 percent).

The study, published in the CDC's Morbidity and Mortality Weekly Reportii , also found that ASDs are nearly five times more common among boys than girls.

Broken down, the numbers equate to 1 in 54 boys with ASDs, and 1 in 252 girls. The updated estimates are based on data collected in 14 American communities during 2008.

These communities comprised over eight percent of all American 8-year-olds that year. Interestingly, the number of children with ASDs varied widely from site to site.

The highest prevalence was found in Utah, where a staggering 1 in 47 eight-year-olds were identified with some form of ASD.

New Jersey was also far higher than the average, with 1 in 49iii . What's really going on here?

WHAT is Causing the Skyrocketing Increase in Autism Spectrum Disorders?

Personally, I don't see how anyone can look at a 78 percent increase of any health problem in a mere five years without snapping to attention. Prior to the CDC's announcement, the Canary Party, a citizens' action group on autism, rightfully predicted that the CDC would downplay the seriousness of these latest statistics.

On its new autism webpage, the CDC state they suspect some of the increase "is due to greater awareness and better identification" among some of the children.

But even taking that possibility into consideration, the statistics are truly shocking. How can one in 88 American children have some form of autistic disorder? In a normal, healthy environment, that just shouldn't happen. And the fact that it IS happening demands our immediate attention. Something is going very wrong, very fast...

While many are focusing their efforts on nailing down one culprit or another—vaccines being the perfect example—I believe taking such a narrow-minded approach can be extremely counterproductive. In my view, what we're seeing here is the culmination of what amounts to a perfect storm...

Research is now clearly showing that environmental factors play a primary role in the epidemic of autism spectrum disorders. But which environmental factors are to blame?

While vaccines have borne the brunt of people's suspicions, there's plenty of evidence suggesting there are multiple factors at play. The factor that prevents us from writing vaccines off as being harmless is the fact that toxic overload appears to be at the core of the problem, and many vaccines do indeed contribute to a child's overall toxic load. So while it's probably unreasonable to blame vaccines alone for the rapid rise in autism, it would be just as unreasonable to ignore their impact, and continue on with the one-fits-all vaccination policy as if everything is a-okay.

The majority of autism cases do appear to result from the activation or "expression," of a number of different genes, along with multiple epigenetic and environmental factors that interact to produce the traits of autism. But science is increasingly showing us just how malleable our genes are—they continuously respond to their environment, meaning, your body and everything you put into and onto it... Furthermore, there's no shortage of evidence that toxins of different sorts can wreak havoc with brain function. Add to this the more recent findings that your gut is profoundly influential for brain health, and a picture of toxic overload combined with inadequate nutrition comes into clear view.

Why We Must Insist on Invoking the Precautionary Principle

If multiple toxic exposures and poor nutrition is to blame, then trying to tease out "the" primary culprit will get us nowhere. I believe we must tackle the issue of ASD with a much wider aim, and that is to reduce ALL toxic exposure and improve nutrition. This tactic includes but is not limited to reducing the vaccine load, especially in the US where children receive the most vaccines of any country on the planet. I believe it's imperative to invoke the precautionary principle with respects to vaccines, and, at the very least, allow people to opt out if they so choose.

While vaccine advocates tend to stress the importance of so-called "herd immunity," saying the vaccine will not work unless the majority is vaccinated, there's a great price to pay by forcing everyone into a one-size-fits-all mold.

Not only are some children at greater risk for vaccine damage than others (which I'll review in a moment), but we also eliminate the ability to evaluate the health risks of vaccinations if no one is allowed to opt out. We NEED to conduct comparison studies to evaluate the health outcomes of vaccinated versus unvaccinated children, yet such studies are not done. An oft-cited reason for that is that it would be unethical to not vaccinate certain children... But this is not really a reasonable excuse today, as many parents want to opt out of one or more vaccines for their children.

Environmental Factors that May Play a Role in Autism

When looking into the possible environmental factors for autism, they are incredibly diverse. The following is just a short list of examples:

  •  Electromagnetic fields: Work by Dr. Dietrich Klinghardt suggests there are distinct correlations between a woman's exposure to electromagnetic fields during pregnancy and her child's neurological functioning. He found that if you sleep in strong electromagnetic fields during pregnancy, your child will likely begin to exhibit neurological abnormalities within the first two years of life, such as neurological dysfunction, hyperactivity, and learning disorders.
  • In 2007, this theory received additional support from a study published in the Journal of the Australasian College of Nutritional & Environmental Medicineiv . It presented the theory that electromagnetic radiation (EMR) from cell phones, cell towers, Wi-Fi devices and other similar wireless technologies may work in conjunction with genetic and environmental factors, becoming an accelerating factor in autism. After more than five years of research on children with autism they found that EMR negatively affects cell membranes, allowing heavy metal toxins, which are associated with autism, to build up.
    To learn more about the science of HOW electromagnetic radiation affects and harms your body, please review this previous article featuring Dr. Martin Blank. 
  •  Mercury toxicity: It is already an established fact that exposure to mercury can cause immune, sensory, neurological, motor, and behavioral dysfunctions -- all similar to traits defining, or associated with autism. Mercury pollution is widespread from the burning of fossil fuels, but the use of thimerosal-containing vaccines and dental amalgams—both of which contain mercury—also cannot be overlooked as major sources of individual exposure to this neurotoxin
  •  Vaccines: A 2011 reviewv of the peer-reviewed, published studies on autism (going all the way back to 1943) revealed numerous documented cases of autism caused by encephalitis following vaccination. There are many potential vaccine-related culprits, including the use of toxic adjuvants; the presence of human DNA in vaccines; and the increasing number of vaccines given in a short period of time
  •  Phthalates: Research from 2009 discovered that infants who lived in homes with vinyl floors were twice as likely to have autism five years later, compared to those with wood or linoleum flooring. Vinyl floors can emit chemicals called phthalates, which are widely used plastic softeners found in much more than just vinyl flooring. Hairsprays, perfumes, cosmetics, toys, shower curtains, wood finishers, lubricants, certain medical devices and more all contain phthalates. Researchers have suggested the chemicals may contribute to autism by disrupting hormones not only in small children but also in the womb
  •  Vitamin D Deficiency: There is also a link between rampant vitamin D deficiency in pregnant women and the proportionate jump in autism, which has been highlighted by Dr. John Cannellvi . The vitamin D receptor appears in a wide variety of brain tissue early in the fetal development, and activated vitamin D receptors increase nerve growth in your brain

Neurologist Dr. Natasha Campbell-McBride recently shared a common thread that may be linking these and other environmental factors together, namely brain toxicity stemming from gut toxicity, otherwise known as Gut and Psychology Syndrome (GAPS). She cured her own son of autism using an all-natural treatment involving dietary changes and detoxification, and her hypothesis is in my view one of the most elegant.

GAPS: An Elegant Explanation of the Roots of Autism

Dr. Campbell-McBride is convinced that autistic children are born with perfectly normal brains and sensory organs, but that abnormal gut flora, passed on from their mother and father, leads to devastating gut and brain toxicity. In children with Gut and Psychology Syndrome (GAPS), toxicity flowing from their gut throughout their bodies and into their brains, literally clogs the brain with toxicity, preventing it from performing its normal function and processing sensory information.

 

 

Total Video Length: 1:13:21

Download Interview Transcript

But what leads to such devastatingly abnormal gut flora?

Dr. Campbell discovered that a large percentage of mothers of autistic children were bottle-fed. Then, as they received many courses of antibiotics throughout their childhood, they developed increasingly worse abnormalities in their gut flora, which in turn was passed on to their children. Add to that a diet of processed foods and the use of birth control pills, and the damage to a woman's gut flora deepens even further, and each generation quickly gets worse and worse, unless active remediation is undertaken. According to Dr. Campbell-McBride:

"Many of these modern factors created a whole plethora of young ladies in our modern world who have got quite deeply abnormal gut flora by the time they are ready to have their first child."

Vaccination Policy is Oftentimes the "Straw that Breaks the Camel's Back"

Dr. Campbell-McBride's book Gut and Psychology Syndrome contains an entire chapter outlining what health care professionals need to do to improve the vaccination strategy, because the standard vaccination protocol is bound to damage GAPS babies.

She explains:

"It's a matter of the last straw breaking the camel's back. If the child is damaged enough, the vaccine can provide that last straw. But if it doesn't provide that last straw in a particular child, then it will get the child closer to the breaking point."

Fortunately, it's possible to rather inexpensively identify GAPS within the first weeks of your baby's life, which can help you make better-informed decisions about vaccinations, and about how to proceed to set your child on the path to a healthy life. The entire process for identifying children who would be at risk for developing autism from a vaccine is described in her book, but to sum it up, in her practice she starts out by collecting a complete health history of the parents, and their gut health is assessed. Then, within the first few days of life, the stool of the child can be analyzed to determine the state of her gut flora, followed by a urine test to check for metabolites, which can give you a picture of the state of your child's immune system.

These tests are available in most laboratories around the world and cost a very reasonable amount, about $80-100 per test -- peanuts compared to the incredible expense of treating an autistic child once the damage is done.

In my view it is absolutely VITAL to perform this analysis BEFORE you consider vaccinating your child. If the test results are normal the likelihood of autism after vaccines is dramatically reduced. As Dr. Campbell-McBride states, she has yet to find an autistic child with normal bowel flora. If you find that your baby has abnormal gut microflora, or begins to develop symptoms of autism a year or two later, the GAPS program should be started immediately, as the younger the child is when you start the treatment, the better the results. The child should not be given any vaccines until their microflora tests normal. For more information about the GAPS Nutritional Program, including the two types of GAPS diets, and the importance of fermented foods, please review this previous article.

Thoughts on Reversing the Trajectory of Autism Spectrum Disorders

Autism is a complex condition with many contributing factors and it takes a multi-faceted approach to treat it. We're now also beginning to understand it requires a multi-faceted approach to prevent it. Hopefully, more people will begin to take Dr. Campbell-McBride's information to heart and put it to practice so that more children may be spared from the get-go. But even that's not going far enough. We must tackle this problem from all angles, and that also includes:

  • Reduce your and your child's toxic burden: This includes avoiding as many dangerous chemicals as possible, which makes listing the do's and don'ts virtually impossible. There's just too many. As a general rule though, eating whole organic foods will go a long way, as that automatically cuts out processed foods and related chemicals, genetically engineered foods, and artificial sweeteners.
  • Also be careful with the personal care products you use, as well as your household cleaning products and home building materials and furnishings... Opting for "green" and/or organic alternatives will help reduce many of the toxins most people encounter on a daily basis.
    Do whatever you can to establish a toxin-free environment for your whole family, and then establish a detoxification program. Please remember hidden toxins like mold and fluoride. The book, Our Toxic World: A Wake Up Call, by Dr. Doris Rapp is an excellent resource if you're unsure of how or where to start. 
  • Lower the EMF burden in your home, especially in your bedrooms.
  • Carefully review the vaccination issue, including the conventional vaccination schedule, and know that in most U.S. states you still have the right to opt out of vaccines.
  •  Avoid pasteurized milk; it's an absolute imperative to the treatment of autism. Anyone managing this illness without restricting milk is deceiving themselves. This includes all milk products, such as ice cream, yogurt and whey. Even natural flavorings in food must be avoided unless the processor can guarantee that caseinate is not included.
  • Complete elimination of sugar/fructose, juice, soda, French fries and wheat (pasta, bagels, cereal, pretzels, etc) is also highly recommended.
  • Get proper sun exposure. It is my personal belief that vitamin D deficiency in conjunction with damaged gut flora may be two of the most significant contributing factors to autism. Optimizing your vitamin D levels and your gut flora during pregnancy appears to be the most important prevention strategies discovered to date.

References:

  1. i Centers for Disease Control March 29, 2012
  1. ii Morbidity and Mortality Weekly Report (MMWR), Prevalence of Autism Spectrum Disorders — Autism and Developmental Disabilities Monitoring Network, 14 Sites, United States, 2008, March 30, 2012 / 61(SS03);1-19
  1. iii ADDM Report 2012
  2. iv Journal of the Australasian College of Nutritional & Environmental Medicine. Vol. 26 No.2 (August 2007) pages 3-7
  3. v Journal of Immunotoxicology 2011; 8(1): 68–79
  4. vi The Vitamin D Council, Patient friendly summary on autism

Posted By Dr. Mercola | April 17 2012 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 07:07
Estimer le risque de transmission du VIH à chaque rapport a été le graal des épidémiologistes intéressés pendant plus de 2 décennies. Un problème qui semble avoir été en grande partie résolu en 2009, à l’occasion de la publication dans le Lancet Infectious Diseases d’un article de MC Boily et coll, largement repris depuis et intitulé « risque hétérosexuel de l’infection par VIH-1 par acte sexuel : revue systématique et méta-analyse des études observationnelles ». On y apprenait (entre autres), grâce à la compilation de 43 publications contributives, que les risques de transmission globaux étaient respectivement de 0,04 % et de 0,08 % par acte dans les sens femme-homme et homme-femme en l’absence d’antirétroviraux dans les pays riches, et de 0,38 % et 0,30 % dans les pays à faible revenu, indépendamment de toute relation tarifée. Les rapports anaux paraissaient bien plus à risque, à 1,7 % [intervalle de confiance à 95 % : 0,3-8,9]. Les estimations pour les phases précoces et tardives de l’infection à VIH donnaient des chiffres de 9,2 et 7,3 fois supérieurs à ceux de la phase asymptomatique ; enfin, la circoncision semblait diviser le risque par deux, selon des données qui ont été largement commentées depuis. Problème apparemment réglé, donc, encore que les auteurs aient souligné dans leur conclusion que des efforts restaient nécessaires pour mieux quantifier l’infectivité du VIH dans les pays à faible revenu, les publications retenues montrant des résultats très hétérogènes. D’où l’intérêt de cette étude prospective africaine de 3 297 couples discordants engagés dans un essai randomisé testant l’aciclovir (pour l’infection à HSV), intervention n’intervenant pas dans la transmission du VIH, que proposent aujourd’hui JP Hugues et coll. Dans cet essai à la méthodologie statistique rigoureuse, les risques de transmission par acte non protégé étaient de 0,0019 (homme-femme) et 0,0010 (femme-homme) [à rapporter aux 0,0030 et 0,0038 cités précédemment]. Chaque log 10 supplémentaire de charge virale multipliait un risque unique par un facteur 2,9 (intervalle de confiance à 95 % : 2,2-3,8), l’utilisation signalée de condom le diminuant de 78 %. A côté de la charge virale et de l’absence de condoms, une infection herpétique ou une trichomonase, des ulcères génitaux, une vaginite ou une cervicite du partenaire négatif augmentaient les risques de transmission. Enfin et c’est sans doute là une limite importante de ce travail, des groupes avec d’éventuelles phases précoces et tardives d’infection à VIH n’étaient pas identifiés. Dans un éditorial joint à l’article princeps, RH Gray et MJ Wawer, de l’Université Johns Hopkins Hospital de Baltimore, soulignent combien les études destinées à évaluer l’infectiosité du VIH sont troublantes et parfois sujettes à caution, celle-ci variant selon de trop nombreux facteurs même si, dans tous les cas de figure, elle semble évoluer inversement avec les revenus des pays étudiés. Ils observent, quoi qu’il en soit, qu’une probabilité de transmission d’une à deux infections pour 1 000 coïts en phase latente du VIH ne colle pas avec les épidémies explosives hétérosexuelles d’aujourd’hui ; manifestement, d’autres combinaisons et co facteurs jouent des rôles majeurs. Et en bons anglo-saxons qu’ils sont, finissent leur éditorial en citant Winston Churchill pour définir la probabilité d’une transmission lors d’un acte sexuel unique : « a riddle wrapped in a mystery inside an enigma » (une devinette enveloppée dans un mystère à l’intérieur d’une énigme). Dr Jack Breuil 12/04/2012 Hughes JP et coll. : Determinants of per-coital-act HIV-1 infectivity among African HIV-1 serodiscordant couples. J Infect Dis., 2012 ; 205 : 358-65
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Published by Chronimed - dans Infections froides
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