Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 07:12
Les infections bactériennes graves (pneumonies, sepsis, méningites…) sont parmi les causes les plus fréquentes de décès au cours des premiers mois de la vie dans les pays en voie de développement (PVD). La prise en charge de ces infections repose bien sûr sur une antibiothérapie, en règle générale probabiliste. Mais ce traitement de première ligne n’est pas toujours efficace et l’on doit alors avoir recours à une antibiothérapie de seconde intention et/ou à l’admission en réanimation, ce qui dépasse bien souvent les possibilités matérielles locales. Confrontée à cette problématique, une équipe indienne a décidé d’évaluer l’intérêt d’un traitement adjuvant par le zinc. Plusieurs études randomisées ont en effet montré que, dans les PVD où la carence en zinc est fréquente, une supplémentation orale en zinc réduisait la durée et la gravité des diarrhées infectieuses et semblait améliorer le pronostic des pneumonies. Shinjini Bhatnagar et coll. de New Delhi ont donc entrepris un essai randomisé contrôlé dans le quel ont été inclus 352 enfants de 7 à 120 jours examinés dans 3 hôpitaux de la ville pour un tableau clinique compatible avec une infection bactérienne grave, la suspicion clinique étant renforcée par un taux de CRP supérieur à 12 mg/L. Ces nourrissons ont été randomisés en double aveugle en un groupe assigné à recevoir 10 mg de zinc élément par voie orale par jour et un groupe placebo. Tous les enfants bénéficiaient par ailleurs d’une antibiothérapie standardisée associant de l’ampicilline et un aminoside chez les patients n’ayant pas encore été traités par antibiotiques ou une céphalosporine de troisième génération et un aminoside chez les sujets déjà sous antibiotiques à l’admission. L’échec thérapeutique était le critère principal de jugement. Il était défini par la nécessité de modifier l’antibiothérapie dans les 7 jours ou par l’admission en réanimation ou le décès dans les 21 premiers jours. Une réduction de 40 % des échecs thérapeutiques En intention de traiter, le zinc s’est révélé efficace sur ce critère composite avec 10 % d’échec thérapeutique dans le groupe zinc contre 17 % dans le groupe placebo soit une diminution du risque relatif de 40 % (intervalle de confiance à 95 % [IC95] entre – 10 et – 60 % ; p=0,0113). Isolément, les réductions de la mortalité (3 % contre 5 % sous placebo) et de la nécessité de changer d’antibiothérapie (7 % contre 11 % sous placebo) n’ont pas atteint le seuil de significativité statistique. Une analyse par sous groupes a montré que l’efficacité du zinc sur le taux d’échec était plus marquée chez les enfants présentant une diarrhée lors de leur admission dans l’étude. Avant d’envisager l’intégration systématique du zinc dans les schémas thérapeutiques standardisés pour les nourrissons souffrant d’une infection bactérienne grave probable dans un PVD, il est bien sûr nécessaire de confirmer ces résultats par de nouvelles études sur une population plus large. Ces essais devraient peut-être, pour se rapprocher des conditions d’exercice réelles, ne pas comporter de dosage de la CRP pour sélectionner les patients. Il serait également utile de tenter de préciser les mécanismes (probablement immunologiques) par lesquels le zinc améliore le pronostic. Il paraîtrait également important de déterminer si le zinc n’est efficace que chez les nourrissons carencés, ce traitement pouvant être considéré comme substitutif ou s’il peut également améliorer le pronostic des enfants non carencés, par un effet pharmacologique. Dans cette dernière hypothèse, il pourrait être intéressant d’évaluer son efficacité dans ce type d’indication mais cette fois dans des pays développés. Dr Nicolas Chabert 05/06/2012 Bhatnagar S et coll. : Zinc as adjunct treatment in infants aged between 7 and 120 days with probable serious bacterial infection: a randomised, double-blind, placebo-controlled trial. Lancet 2012; 379: 2072-78.
Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 22:01
Hi Mr Salzberg,

Correct: autism is a complex & difficult condition where vaccines, heavy metals, genes, various pathogens have a role to play.
But so are many neurological, psychiatric & auto immune pathologies.
Truth is never one in Medicine.
It happened that a few decades ago, world-famous & highly successful medical scientists�- see attachment - did analyse this  condition- autism - & came to the conclusion that infectious components were part of it. Over 200.000 serological examinations of neurological & psychological cases were reported to be positive for rickettsial & neo-rickettsial ( mycoplasma & chlamydiae ) infections in 1986. The treatment with a specific regime of antibiotics has been proven to be successful for over forty years. Initiated by Dr Paul Legag, Professor Paul Giroud, Professor JB Jadin, Bernard Griest, Cyril Ganham and Doctor Philippe Bottero in a first time, then reused by myself, Doctor Joe Burrascano, Doctor Robert Bransfield, Doctor Garth Nicolson and others.
This scientific basis - followed & providentially reinitiated by Professor Luc Montagnier - is considerable, but has just been unfortunately discontinued by the majority of medical practitioners.
The success of this method has proven to be massive.
Many “vulnerable parents” will be eager to confirm this. But you would therefore need to approach them.
On the other hand the electromagnetic waves concept of Professor Luc Montagnier to identify various micro organisms leads to a brilliant future in Microbiology.

Yours sincerely,

Doctor Cecile Jadin.

Specialist medical surgeon
Specialist in infectious diseases – South Africa
Member of Ratna Working Group - San Francisco
Member of Chronimed - Paris
Member of the Allison Hunter Foundation - Sydney
Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 11:15
Parmi les pistes prometteuses, il faut mentionner celle des infections bactériennes intracellulaires dont semblent souffrir de nombreuses personnes atteintes d’autisme. Ayant au préalable prouvé l’infection (chlamydia, borrelia ou mycoplasme), des médecins français ont traité des patients par anti-infectieux. A l’occasion de l’élimination de l’infection, ces médecins ont constaté une amélioration des symptômes autistiques. Dans 50 % des cas, l’amélioration semble rapide et spectaculaire (70 % chez les enfants de moins de 7 ans), avec 30 % de progrès plus lents mais néanmoins significatifs. Pour le moment, ces résultats issus de la pratique médicale n’ont pas été évalués dans le cadre d’un protocole de recherche formalisé. Toutefois, la piste ouverte milite fortement en faveur d’études scientifiques sur le sujet. Un projet est ainsi prévu sous la direction du Pr Luc Montagnier (Nobel 2008). Des voies innovantes pour préparer l’avenir P 40 Par Bertrand Jacques, Administrateur de la Fondation Autisme Agir et Vivre l’Autisme Sous l’égide de la Fondation de France http://www.afg-web.fr/IMG/pdf/Tribunes_ ... l_2012.pdf
Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 07:09
Antibiotics as first-line therapy for Hp-associated gastric large B-cell lymphoma? Probably yes. 1. Peter Möller and 2. Andreas Viardot +Author Affiliations 1. UNIVERSITY HOSPITAL OF ULM Two decades after the first cure of Helicobacter pylori (Hp)–associated marginal zone B-cell lymphoma of the stomach by eradicating the bacterium,1 it is still amazing to witness the success of this treatment in a high proportion of patients. How it works is still unclear. The most logical hypothesis, that the lymphoma is driven through tonic B-cell receptor triggering by some Hp antigen, has not been proven. Alternatively, T-cell dependency of this slowly growing lymphoma has been suggested. Antibiotics may decrease the bacteria- sustained mucosal T-cell response, thereby preventing the cytokine production needed to sustatin the lymphoma.2 But how does this explain lymphoma regression in perigastric lymph nodes that are normally crammed with T cells? And what accounts for the efficacy of antibiotics in the absence of Hp?3 This lack of mechanistic explanation has not kept hemato-oncologists from trying to see whether or not Hp eradication had a beneficial effect on aggressive, large-cell gastric B-cell lymphomas. And, yes, it had. Both large-cell lymphoma evolving into gastric marginal zone B-cell lymphoma and “de novo” large-cell gastric B-cell lymphoma have regressed on antibiotic treatment, as cited in this issue of Blood in Kuo et al.4 Kuo and colleagues report a series of patients diagnosed with stage IE and stage IIE Hp-positive gastric diffuse large B-cell lymphoma (DLBCL) with and without a coexisting marginal-zone B-cell component of mucosa-associated lymphoid tissue (MALT) type treated with antibiotic Hp eradication therapy. The reported cure rates are amazing: 18 of 32 combined marginal-zone and DLBCLs and 11 of 16 pure DLBCLs were cured, with time to remission ranging between 0.6 and 7.5 months. Except for 1 patient who relapsed in the lung, all others stayed free from disease during a mean follow-up of 7.7 years. Those patients who failed to respond to antibiotics as verified by frequent follow-up by gastroscopies with biopsies were treated with standard chemotherapy. Given the excellent results of combined standard therapy in gastric DLBCL,5 the risk taken by delaying standard treatment onset is fairly low. And the benefit in case of antibiotic efficacy is substantial, given the toxicity of chemotherapy in this largely elderly population. The fact that more than half of the patients with gastric large B-cell lymphoma were cured by antibiotics underscores its peculiarity within the comprehensive group of DLBCL. This observation fits the growing cytogenetic and expression signature evidence that most (but not all) gastric large-cell lymphomas are transformed marginal-zone B-cell lymphomas.6⇓–8 The cure rate of gastric large B-cell lymphoma with antibiotics might be even higher if this large-cell marginal-zone lymphoma could be reliably diagnosed as such. At present, this is difficult because hematopathologists have not yet agreed on a specific immunophenotype for it and sorting out the DLBCL subtypes as defined by the World Health Organization classification would presently require comprehensive gene probe analysis. Even so, the series reported by Kuo et al is a solid base for initiating a multicenter trial testing antibiotics as first-line therapy (followed by rescue chemotherapy in case of unresponsiveness) against current standard protocols (combination of an anthracycline-based chemotherapy and rituximab with or without consolidation radiotherapy5), for example, adverse effects and quality of life.
Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 06:58
Les travaux ayant cherché un lien entre infection chronique par le virus de l'hépatite C de génotype 1 (VHC-1) et « sur risque » cardiovasculaire ont donné des résultats contradictoires. Cette nouvelle étude, conduite par une équipe italienne, à évalué la prévalence de l'athérosclérose carotidienne chez des patients ayant une hépatite chronique C de génotype 1, comparativement à la prévalence dans une population contrôle afin d'essayer de mettre en évidence une association potentielle entre l'athérosclérose, des facteurs dépendants du patient et du virus C, et le type d'atteinte histologique hépatique. Au total 174 patients consécutifs ayant une hépatite à VHC-1 prouvée histologiquement et 174 patients suivis en consultation de cardiologie, pris comme contrôles, on bénéficié de mesures anthropométriques et métaboliques. L'épaisseur de l'intima-media (EIM) et la présence de plaques carotidiennes, définies comme un épaississement focalisé >1,3 mm au niveau de la carotide commune, ont été précisées par échographie. Toutes les biopsies hépatiques des patients atteints d'hépatite C ont été examinées par un seul pathologiste qui a établi le score de Metavir et gradé le niveau de stéatose hépatique. Des plaques carotidiennes ont été retrouvées chez 73 (41,9 %) patients VHC-1, contre 40 (22,9 %) des patients du groupe contrôle (P < 0,001). De façon similaire, les malades atteints d'hépatite C avaient une épaisseur intima-média supérieure à celle des patients du groupe contrôle (1,04 ± 0,21 versus 0,90 ± 0,16 ; P < 0,001). L'analyse multivariée a montré que les facteurs suivants étaient associés de façon significative avec la présence de plaques carotidiennes : un âge plus avancé (odds ratio [OR] 1,047 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] : 1,014-1,082, P = 0,005), et la présence d'une fibrose hépatique sévère (OR 2,177, IC95%: 1,043-4,542, P = 0,03). Parmi les patients de moins de 55 ans, 15 sur les 67 (22,3 %) ayant une fibrose hépatique F0-F2 avaient des plaques carotidiennes, comparé à 11 patients sur 21 (52,3%) ayant une fibrose F3-F4 (P = 0,008). En revanche après 55 ans, la prévalence des plaques carotidiennes était similaire qu'il y ait ou non fibrose avancée (25/43, 58,1 % versus 22/43, 51,1 %; P = 0,51). Cette étude suggère donc, de façon convaincante, que la fibrose hépatique sévère est associée à un risque élevé d'athérosclérose carotidienne, chez les patients ayant une infection par le virus de l'hépatite C de génotype 1. Il faut confirmer ces résultats, et surtout en apprécier le retentissement clinique afin de savoir si une évaluation vasculaire devrait rentrer dans le bilan systématique des patients ayant une hépatite virale C et une fibrose avancée. Petta S et coll. : Carotid atherosclerosis and chronic hepatitis C: A prospective study of risk associations. Hepatology 2012; 55: 1317-1323
Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 14:58

Trente ans après la découverte du virus du Sida, le débat a énormément évolué. On s'interroge aujourd'hui sur son éradication pure et simple.

Après la possible commercialisation du premier traitement préventif aux États-Unis, les associations de lutte contre le sida s’interrogent aujourd'hui sur la possibilité, d’ici à 2015, pour les enfants de mères séropositives, de naître sans être porteurs du virus.

Selon le Huffington Post, c’est un but atteignable mais pas encore acquis. Toujours selon le site, nous serions à un moment crucial de la bataille contre cette maladie qui a déjà fait 30 millions de morts - et l'un des éléments clé est notamment le financement de cette bataille. 

D'après Deborah Dugan, présidente de (Red), ce n’est pas parce que nous sommes tous frappés par une crise économique que les sommes versées au fond d’aide de lutte contre le Sida devraient diminuer.

Deborah Dugan affirme également que pour faire avancer les choses il faut de nouveaux modèles de financement. 

Ce qui explique pourquoi la marque (Red) a décidé de lancer une campagne du 1er au 10 juin intitulée (Red)Rush to zero

Durant ces dix jours des événements faisant appel à des célébrités, des marques, des fans de musique, du monde entier, vont se dérouler afin de lever des fonds et de faire prendre conscience aux gens de l’importance de leurs dons. 

Il y a un an Hilary Clinton avait déjà lancé un appel pour une génération sans sida.

Pour commémorer les trente ans  de la découverte du Sida, une conférence à New-York, AIDS@30, s'est déroulé le 11 mai à New-York. 

Les intervenants ont été interrogé sur les moyens pour rendre possible l'appel de la Secrétaire d'État américaine, relate le Global Post. 

Selon Eric Goosby, coordinateur pour les Etats-Unis de la lutte mondiale contre le sida, pour parvenir à l'éradication de la maladie, il faudra une combinaison de stratégies de prévention. Cela comprend le développement de traitement en prévention de nouvelles infections, mais aussi une importante augmentation de la circoncision chez les hommes, ainsi que de traiter les femmes séropositives et enceintes afin d’éviter la transmission du virus à l’enfant.

Car comme l’affirme John Tedstrom, président de GBCHealth:

«Trente ans d’épidémie c’est trop long (…) Un petit virus, aussi intelligent soit-il, s’est montré plus malin et a dupé les personnes les plus intelligentes du monde. Nous avons à notre portée de pratiquement en finir avec le VIH, comme l’a dit la Secrétaire d’État Clinton.»


Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 11:04

« Un cancer sur 6 causé par une infection » 

Sciences et Avenir indique que « selon les scientifiques du CIRC (Centre international de Recherche sur le Cancer), qui publient leur étude dans The Lancet Oncology, 2 millions de nouveaux cas de cancer – sur un total de 12,7 millions dans le monde (soit 16,1%) – en 2008 étaient liés à des infections ».
« Parmi ces cancers imputables aux infections, les plus fréquents sont les cancers de l’estomac, du foie et du col de l’utérus, respectivement liés à la bactérie Helicobacter pylori, aux virus de l’hépatite B et C et au papillomavirus », 
note le magazine.


Le mensuel relève que « des disparités importantes apparaissent dans la répartition de ces cancers : ils constituent 22% des cancers dans les pays en voie de développement contre 7% dans les pays industrialisés ».
Sciences et Avenir ajoute que « la plupart de ces cancers sont jugés évitables. Des solutions existent en effet (antibiotiques, vaccination) pour limiter la propagation des infections pouvant dégénérer en tumeurs ».
« Les auteurs insistent sur la nécessité «de fixer des priorités de lutte contre le cancer au plan national et régional, à la lumière du fardeau des cancers d’origine infectieuse, tout notamment dans les pays à revenu faible et intermédiaire» », 
conclut le magazine.

Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 09:40

 

Undetected, Lyme disease takes hold and hides in the nervous system, especially in the brain, causing havoc to cognitive functions, often going diagnosed and treated incorrectly.

Lyme disease is also one of the fastest growing infectious diseases in the nation, according to the Centers for Disease Control and Prevention.

Caused by the bite of a deer tick that is infected with the Borrelia burgdorferi (Bb) spirochete, Spring is the ideal time to catch Lyme disease.  Ticks often survive the winter season and are lying in wait for us when we resume our outdoor activities.

Lyme is difficult to diagnose because less than half of all Lyme patients ever notice a tick bite or develop the signature bulls-eye rash.  As a result, many patients go untreated and develop psychiatric and/or neurological symptoms that are misdiagnosed and mistreated.  In fact, untreated Lyme disease can mimic or cause virtually any kind of psychiatric, neurological, or medical symptoms.

Cognitive symptoms from Lyme disease may include memory and concentration impairments, ADHD-like symptoms, learning disabilities, language and speech abnormalities, OCD, crying spells, rages, depression/bipolar disorder, panic/anxiety disorders and other psychoses.

With the brain SPECT (single photon emission computed tomography) imaging we do here at Amen Clinics we are more easily able to identify and diagnose Lyme disease, and the sooner Lyme is detected and diagnosed, the better.

The biggest challenge, if Lyme goes undetected, is that the infection remains with you essentially forever.  However, with proper diagnoses and treatment, Lyme disease can typically be treated quite effectively.

If you or a loved one would like to book and appointment at one of our Amen Clinics locations please call 1-888-564-2700 

 

http://70.32.73.82/blog/5780/many-psychiatric-symptoms-may-result-from-lyme-disease/

 

 

Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 14:16

 

L’autisme implique-t-il un trouble de la connectivité ? 

 

 

 

Archives of General Psychiatry publie une étude britannique s’appuyant sur l’imagerie cérébrale par résonance magnétique pour confirmer le lien (déjà suspecté) entre des « modifications neuro-anatomiques » et les « troubles du spectre autistique » (troubles autistiques et apparentés).

Portant sur 89 patients avec autisme et 89 sujets-contrôles (de même âge moyen et de quotient intellectuel comparable), cette étude montre que les personnes avec autisme présentent « des différences dans l’anatomie et la connectivité du cerveau » associées à la présence de traits autistiques. Toutefois, ces différences neuro-anatomiques ne concernent pas le volume cérébral global qui ne diffère guère de façon statistiquement significative entre les témoins et les autistes. En revanche, les évaluations volumiques (voxel-based morphometry)  [1] entre ces deux populations révèlent que « les sujets autistes ont une augmentation significative du volume de matière grise dans la partie antérieure du lobe temporal et la partie dorso-latérale du cortex préfrontal (une région impliquée dans les processus cognitifs et les fonctions exécutives [2]). On observe en outre une « corrélation entre ces modifications neuro-anatomiques et la sévérité des symptômes d’ordre autistique. »

L’analyse statistique des données (reposant notamment sur la méthode des moindres carrés[3]) a identifié les structures où l’altération des réseaux neuronaux présente une « corrélation maximale » avec les troubles autistiques : cervelet, noyaux gris centraux (dits encore ganglions de la base), amygdale, lobule pariétal inférieur, cortex cingulaire, cortex médian, cortex orbitofrontal et régions latérales du cortex préfrontal. Quant à la substance blanche, on constate au contraire des « réductions diffuses » (spatially distributed) dans la population avec troubles autistiques. Au total, les auteurs considèrent les résultats de leur étude « compatibles avec l’hypothèse » envisageant l’autisme comme un « syndrome lié à une connectivité (cérébrale) atypique » (syndrome de dysconnection fonctionnelle)[4]. »

[1] http://en.wikipedia.org/wiki/Voxel-based_morphometry
[2] http://www.crfna.be/Portals/0/fonctions%20ex%C3%A9cutives.pdf
[3] http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_des_moindres_carr%C3%A9s
[4] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19774789

 

Dr Alain Cohen Publié le 21/05/2012 

 

Ecker C et coll.: Brain anatomy and its relationship to behavior in adults with Autism Spectrum Disorder. Arch Gen Psychiatry, 2012; 69: 195-209.


 

Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 14:07
Martine Lochouarn - le 18/05/2012
Si la piqûre de tique n'est pas repérée, il est parfois difficile de diagnostiquer une maladie de Lyme, même si des symptômes peuvent se manifester, notamment un érythème migrant. Mais l'infection peut mettre des mois à se révéler.

 

Le diagnostic de maladie de Lyme peut s'avérer délicat. Au début de l'infection, il est uniquement clinique, basé sur l'existence de circonstances propices - promenade en forêt, souvenir de piqûre… -, et sur l'apparition d'un érythème migrant, une plaque rose arrondie qui va s'élargissant, centrée sur la piqûre, plus claire au centre et bordée d'un liséré rouge. Souvent étendu, il ne mesure parfois que quelques centimètres et peut passer pour une piqûre d'araignée.

Parfois absent, il est dans 80 % des cas la première manifestation de la maladie. Comme la bactérie est capable de «masquer» ses antigènes, les anticorps dirigés contre elle ne vont apparaître qu'entre 6 semaines et 3 mois après la piqûre. «Il ne faut donc pas faire de test sérologique à ce stade: dans 50 % des cas le résultat sera un faux négatif, les anticorps n'étant pas encore présents, insiste le Pr Benoît Jaulhac, bactériologiste, responsable du Centre national de référence de la maladie de Lyme (CHRU Strasbourg). Si la lésion cutanée est atypique, le médecin adresse le patient au dermatologue, qui en cas de doute, pratique une biopsie cutanée pour y rechercher la bactérie par technique moléculaire (PCR) ou par culture.»

Si la bactérie dissémine à d'autres organes, la maladie peut se révéler un peu plus tard, souvent par une arthrite ou des troubles neurologiques (neuroborréliose). La sérologie à la recherche d'anticorps anti-Borrelia devient alors nécessaire. «Dans l'arthrite, elle est positive dans 90 à 95 % des cas», indique le Pr Jean Sibilia, rhumatologue (CHRU Strasbourg). «Comme toujours, la fiabilité d'un test est un compromis entre sa sensibilité et sa spécificité pour le pathogène recherché, explique le Pr Jaulhac. Dans son principe, la méthode sérologique actuelle est fiable, mais il existe une grande variabilité de qualité entre les réactifs commercialisés.» Comme Borrelia est très sensible aux antibiotiques, la régression de l'arthrite sous traitement valide a posteriori le diagnostic. Dans les cas douteux, la bactérie est recherchée dans le liquide synovial par ponction dans l'articulation touchée.

Autre difficulté, au début d'une neuroborréliose, la sérologie peut être négative dans le sang, et les anticorps seulement présents dans le liquide céphalo-rachidien. «De plus, dans des zones d'endémie comme l'Alsace, la présence d'anticorps dans le sérum ne signifie pas qu'il s'agit d'une maladie de Lyme active, car 6 à 20 % de la population sont séropositifs du fait d'une infection antérieure passée inaperçue, explique le Dr Frédéric Blanc, neurologue (CHRU Strasbourg). La seule méthode fiable consiste donc à doser aussi les anticorps dans le liquide céphalo-rachidien par ponction lombaire et à calculer, avec le taux d'anticorps du sérum un index spécifique*. On évite ainsi de rater une maladie de Lyme ou de lui attribuer à tort un trouble neurologique dont il faut chercher la cause ailleurs.»

Dans le cas de troubles très tardifs, le diagnostic de syndrome post-Lyme chez des patients déjà traités précédemment peut s'avérer difficile, en raison de l'extrême diversité des symptômes de la maladie. La certitude ne pourrait venir que par la découverte d'un marqueur biologique capable de discriminer entre une maladie de Lyme active et une mémoire immunitaire ancienne. Faute de quoi ce diagnostic restera, comme aujourd'hui, un diagnostic de probabilité basé sur la confrontation des signes cliniques et sérologiques.


* L'index de synthèse intrathécale anti-Borrelia

Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article