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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 17:35

Traduction de la conférence de presse ONU

"Violations des droits de l'homme des patients atteints de fièvre et de maladie de Lyme en raison de l'enquête internationale"

"Un rapport soumis à l'Organisation mondiale de la santé a abouti à une réunion entre un Rapporteur spécial du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies et des professionnels de la santé, des scientifiques, des experts et des défenseurs des droits de l'homme le 7 juin à Genève, en Suisse. Cette réunion a porté sur les violations des personnes atteintes d'infections à la borreliose, comme la fièvre récurrente et la maladie de Lyme...."

Rapporteur spécial, le Dr Dainius Pūras a entendu des exposés sur l'éventail de ces violations par des représentants d'un Comité spécial international chargé de mettre à jour les codes diagnostiques de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les infections à la borreliose et Global RBCC, un consortium répondant à l'épidémie de maladie de Lyme .

Jenna Luché-Thayer, experte en droits de l'homme avec 32 ans d'expérience dans 42 pays, a déclaré: "Les infections à la Borreliose sont une pandémie, notamment la fièvre récurrente et la borreliose de Lyme.
 
Les codes diagnostiques de l'OMS ne reconnaissent pas beaucoup des conditions invalidantes causées par ces infections. Partout dans le monde, les systèmes médicaux utilisent ces codes pour diagnostiquer la maladie et déterminer les traitements.
 
Les codes périmés donnent aux personnes très malades un traitement refusé, même si les options de traitement respectent l'étalon-or internationalement accepté pour les lignes directrices établies par l'Institut de médecine (OIM).
 
En plus du déni de soins, il existe des attaques contre les professionnels de la santé qui suivent ces lignes directrices pour traiter les patients atteints de maladie de Lyme chronique ".

L'ancien conseiller principal auprès des Nations Unies et du gouvernement des États-Unis a demandé: «Pouvez- vous imaginer des enfants très malades, enlevés par la force à leurs parents , pouvoir se soigner avec des traitements issus des lignes directrices basées sur l'étalon-or, ? Cela se produit dans de nombreux pays.
 
Pouvez-vous imaginer que les compagnies d'assurance maladie répondent aux patients de Lyme qu'ils ne couvriront pas leurs traitements mais paieront leur euthanasie?
 
Selon le chercheur néerlandais Huib Kraaijeveld, cela se produit en Europe. Ce sont des actions honteuses et prédatrices, et semblent être en grande partie motivées par une science périmée, des codes dépassés et des motivations financières divergentes ", a déclaré Luché-Thayer.

Les bactéries de la maladie de Lyme - similaires à celles de la syphilis - sont connues pour échapper à la réponse immunitaire et former des biofilms difficiles à éradiquer.
 
Les disputes concernant un traitement approprié laissent souvent les patients sans options de traitement alors que leurs symptômes neurologiques, cardiaques et arthritiques invalidants, ainsi qu'une fatigue et une douleur sans relâche les rendent très malades.
 
La péricardite de lyme, une infection du cœur très grave, peut même causer la mort et un Lyme non diagnostiqué peut entraîner une démence.

Des centaines de publications examinées par des pairs décrivent des conditions physiques graves causées par l'infection. Ils comprennent la néphrite de Lyme, l'hépatite, les anévrismes aortiques, l'infection persistante, les accidents vasculaires cérébraux et la maladie congénitale de Lyme.
 
Les complications de la Syphilis sont clairement énumérées et détaillées dans les codes de l'OMS alors que la plupart des complications de Lyme ne le sont pas.

Le Dr Clement Meseko, chef de la recherche et défenseur de l'éducation et de l'hygiène de l'environnement à l'Institut national de recherche vétérinaire à Vom, au Nigéria, a déclaré au Rapporteur spécial:
 
"De nombreux Africains dépendent du bétail pour leur subsistance et les expose à la borreliose zoonotique. Les codes de diagnostic de l'OMS pour ces infections doivent être mis à jour et la surveillance à travers l'Afrique doit être améliorée. Jusqu'à ce que cela se produise, beaucoup de gens en Afrique vont en souffrir de plus en plus. "

Les codes de diagnostic de l'OMS pour la maladie de Lyme sont parallèles aux opinions de la Société des maladies infectieuses d'Amérique (IDSA).
 
L'IDSA est une société médicale privée qui favorise les limitations strictes de traitement, quelle que soit la réponse du patient à la maladie de Lyme, et contrairement à leurs recommandations pour d'autres groupes de patients souffrant d'une infection persistante.
 
Certains membres de l'IDSA estiment qu'une maladie mentale non diagnostiquée, plutôt qu'une infection persistante, pourrait expliquer pourquoi les protocoles recommandés par l'IDSA échouent sur des milliers de patients atteints de Lyme cliniquement diagnostiqués.

Les lignes directrices 2006 sur le traitement de l'IDSA concernant Lyme ne respectent pas les normes internationalement acceptées de l'OIM pour les lignes directrices.
 
Certains des auteurs de lignes directrices fournissent un témoin expert pour les assureurs contre les patients atteints de Lyme;
 
Et les assureurs utilisent les lignes directrices 2006 de l'IDSA pour refuser la couverture des traitements à partir de lignes directrices qui respectent les normes de l'OIM.

Le Dr McManus est fondateur de l'unité des maladies virales à l'Université de Sydney et d'un directeur du conseil de la Société internationale de maladie de Lyme et des maladies associées (ILADS). ILADS est une société médicale qui a développé des directives de traitement axées sur le patient qui répondent aux normes de l'OIM.

Le Dr McManus est très préoccupé par le manque d'outils de diagnostic pour les milliers de patients australiens qui présentent des symptômes de maladies transmises contre les tiques, mais qui ne sont jamais positifs pour la maladie de Lyme car ils présentent des formes variantes de fièvre récurrente.
 
Selon McManus, de faibles outils de diagnostic et le manque de familiarité clinique laissent la plupart de ces patients non traités.

«Chaque patient a droit à la santé dans le contexte de l'incertitude scientifique.
 
La maladie de Lyme est une condition biologique qui nécessite des soins », explique la bioéthique Diane O'Leary, de l'Institut Kennedy d'éthique de l'Université de Georgetown.
 
«Aucune organisation de la santé ne peut adopter ou soutenir une politique de la maladie de Lyme qui entrave l'accès des patients aux soins médicaux biologiques en raison des dommages inutiles pouvant résulter de la négation des soins. Il ne peut pas être éthiquement justifié. "

Le professeur Christian Perronne est un spécialiste des maladies infectieuses et tropicales de renommée internationale avec plus de 300 publications scientifiques et a joué un rôle consultatif auprès de l'OMS.
 
La Professeur Perronne a demandé au Rapporteur spécial:
 
"Comment les options de traitement de l'IDSA peuvent-elles être retenues pour ces patients très malades? Cela va à l'encontre du serment d'Hippocrate de ne pas nuire.
En France, j'ai utilisé des options de traitement prolongées de plus de six semaines pour aider avec succès des milliers de patients ".

Les représentants ont également assisté à la présentation annuelle du Rapporteur spécial au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies et ont rencontré des délégués officiels et diplomatiques de nombreux pays pour discuter de leurs préoccupations.

Selon le comité ad hoc et le fondateur mondial de RBCC, Luché-Thayer, ce n'est que le début de leurs actions.
 
"Nous signalerons toute agence gouvernementale, conseil médical, société médicale ou compagnie d'assurance maladie qui interfère avec ces droits de l'homme, a déclaré Luché-Thayer.
 
«Nous sommes des acteurs ayant une portée mondiale et une présence internationale et le Rapporteur spécial a le mandat d'enquêter sur tous ces abus».
"Violations des droits de l'homme des patients atteints de fièvre et de maladie de Lyme en raison de l'enquête internationale". Traduction de la conférence de presse ONU.
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 11:34

Lyme, nouvelle polémique : la voix des victimes nuit-elle à la manifestation de la vérité ?

 

 

On assiste en France, depuis plusieurs années déjà, à une médiatisation-émotion massive autour de la maladie-borréliose de Lyme. C’est un phénomène sans réel précédent qui, pour l’essentiel, trouve son origine et sa dynamique dans des incertitudes physiopathologiques. Le précédent gouvernement n’est pas resté insensible au sujet qui a mis en place, en septembre 2016, un « Plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques » – une opération menée sous l’égide de Marisol Touraine, alors ministre de la Santé. Il s’agissait notamment de « répondre concrètement aux inquiétudes légitimes exprimées par les citoyens ». Agnès Buzyn, nouvelle ministre, sait-elle qu’elle devra gérer un dossier polémique qui ne cesse de gagner en complexité ?

Virulence

Dernier élément à verser à ce dossier : la prise de position virulente de l’Association française pour l’information scientifique (AFIS) qui estime que l’on fait la part trop belle, ici, à la « société civile » :

« Un groupe de concertation a été mis en place. Sa composition n’est pas communiquée. D’après les comptes rendus publiés par certaines parties prenantes, la « société civile » serait représentée par une dizaine de personnes. Quasiment toutes sont issues d’associations revendiquant le remplacement des recommandations actuelles de prises en charge médicales, pourtant issues d’un consensus scientifique à l’échelle internationale. (…)

« Il est demandé par certaines parties un protocole de prise en charge issue d’une association américaine positionnée sur le sujet de la maladie de Lyme, l’ILADS, qui affirme l’existence d’une forme chronique de la maladie, rebelle aux traitements recommandés, (une antibiothérapie de quelques semaines). Contrairement à ce qui est allégué, cette prétendue forme chronique n’est en fait reconnue par aucune agence sanitaire, ni en Europe, ni aux États-Unis, ni au Canada. De plus, les traitements proposés ont été jugés sans intérêt, voire risqués (en particulier, une antibiothérapie longue), tant en Europe qu’aux États-Unis ou au Canada. »

Si elle lit ce document Agnès Buzyn verra que le réquisitoire se poursuit ainsi :

« De fausses informations teintées de complotisme circulent sur la maladie de Lyme. Il est affirmé, à tort, que les tests de dépistage seraient sans valeur, que s’ils sont négatifs, c’est qu’ils auraient été calibrés pour faire en sorte que la maladie reste une maladie rare, que la maladie toucherait en fait plusieurs centaines de milliers, voire des millions de personnes, que même les États-Unis auraient adopté ces recommandations alternatives.

Les décideurs politiques sont sommés de prendre en compte ces allégations et les revendications qui les accompagnent, au risque de se voir accusés de manquer de courage face aux lobbies. »

Charlatanisme

Pour l’AFIS, loin d’aider les victimes, cette situation ne fait qu’ajouter à leurs souffrances. « Des patients en errance, à la recherche d’un diagnostic, se voient convaincre que la cause de leurs troubles est due à une forme de la maladie de Lyme résistante à tout traitement et que leur situation de souffrance, réelle, serait due au déni des autorités médicales, affirme-t-elle. Des traitements parfois charlatanesques et coûteux leur sont proposés, des cliniques à l’étranger sont recommandées… Outre le danger d’adopter un traitement sans fondement scientifique, le fait d’attribuer à tort des symptômes à la maladie de Lyme risque de détourner des patients d’une prise en charge adaptée à leur pathologie. »

Et de poser la question du caractère, légitime ou non, de la « concertation » mise en place par Marisol Touraine. Tout en reconnaissant que les associations de malades ont un rôle à jouer (en termes d’accompagnement des patients, d’éducation thérapeutique, de reconsidération de la relation de la société à la maladie ou encore de la relation médecin-malade) elle estime dangereux et préjudiciable de « les inviter à peser sur l’expertise scientifique dans le domaine de la recherche ou celui des soins ».

« Les recommandations médicales ne peuvent être le fruit d’une négociation entre des associations et des représentants politiques, ni être dictées sous le feu de la pression médiatique » souligne l’AFIS.

Appel au gouvernement

C’est là aborder une question fondamentale de notre époque qui dépasse de loin la maladie de Lyme.  Les bonnes pratiques en médecine et les protocoles de prise en charge relèvent-elles de l’opinion, du rapport de force et de l’émotion ou d’une « approche scientifique validée » sur laquelle se fonde la pratique médicale ?

Et de manière très politique, au-delà de Lyme, l’AFIS en appelle au gouvernement pour qu’il s’appuie sur les institutions, Académie de médecine, Haute autorité de santé, Haut conseil de la santé publique, sociétés savantes, pour définir la politique de santé publique, et non sur des « concertations citoyennes » qui, selon elle, n’ont aucun sens sur des sujets de cette nature. C’est là un sujet politique que Marisol Touraine n’avait jamais voulu aborder de face.  Il est difficile d’imaginer qu’il puisse en être de même pour celle qui vient de prendre sa place.

 

1 Les références détaillées (publications scientifiques, avis des agences sanitaires, communiqués d’associations, etc.) peuvent être retrouvées dans le dossier que Science et pseudo-sciences, la revue de l’AFIS, consacre à ce sujet (numéro 321 de juillet 2017 – http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2840).

Lyme, nouvelle polémique : la voix des victimes nuit-elle à la manifestation de la vérité ?
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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 07:21

http://diagnucleis.fr

Exemple de la liste des Co-infections recherchées par les vétérinaires chez le chien.

http://diagnucleis.fr/index.php/categorie-produit/analyses-pcr-veterinaires/chien/diagnostic-carte-chien/

Analyse des tiques. Chez DIAGNUCLEIS.
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 15:18

Traitement de la Maladie de Lyme chronique, pas de réponse claire

Le CDC, Centers for Diseases Control and Prevention, a publié une note dans le cadre MMWR, Morbidity and Mortality Weekly Report du 16 juin 2017 au sujet de la maladie de Lyme chronique pour mettre en garde contre certains traitements.

Le diagnostic de maladie de Lyme chronique est difficile car les manifestations cliniques sont peu spécifiques, fatigue, douleurs diffuses, troubles neurologiques et les analyses biologiques sont d’interprétation difficile.

Ce contexte ambigu a conduit à l’apparition de « spécialistes de la maladie de Lyme » qui prescrivent des traitements lourds et prolongés d’antibiotiques par voie orale ou parentérale avec parfois pose d’un cathéter, et divers autres traitements notamment immunologiques.

Ces traitements lourds n’ont pas apporté la preuve de leur efficacité.

La note du MMWR cite 5 observations de femmes jeunes traitées pour maladie de Lyme chronique par ce type de traitements et chez lesquelles le traitement a eu des effets manifestement néfastes.

Le traitement de la maladie de Lyme débutante, au stade d’érythème migrant, est très efficace et facile, de courte durée, à base d’un antibiotique comme l’amoxicilline à dose élevée.

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 08:34

Plusieurs maladies humaines en Europe sont causées par des virus transmis par morsure de tique.

Ces virus appartiennent au genre Flavivirus et comprennent le virus de l'encéphalite à coquilles, le virus de la fièvre hémorragique d'Omsk, le virus du louping, le virus Powassan, le virus de la maladie de Nairovirus (virus de la fièvre hémorragique de la Crimée-Congo) et le Coltivirus (virus Eyach).

Tous ces virus provoquent des maladies neurologiques plus ou moins sévères, et certains sont également responsables de la fièvre hémorragique.

L'épidémiologie, l'image clinique et les méthodes de diagnostic sont détaillées dans cette revue.

La plupart de ces agents pathogènes viraux sont classés comme agents de sécurité biologique 3 ou 4 et, par conséquent, certains d'entre eux ont été classés dans les catégories A-C des agents bioterroristes potentiels par les Centers for Disease Control and Prevention.

Leur capacité à provoquer une maladie grave chez l'homme signifie que ces virus, ainsi que tous les échantillons cliniques soupçonnés de les contenir, doivent être manipulés avec des précautions spécifiques et rigoureuses.

Article intégral

http://onlinelibrary.wiley.com/store/10.1111/j.1469-0691.2004.01022.x/asset/j.1469-0691.2004.01022.x.pdf;jsessionid=D3281C9C04DC4762B02AEADECA032998.f04t04?v=1&t=j4dtwj1r&s=2f7e19f3179ace5f95ed323d86af5c425ac1c149 Envoyé de mon iPhone

Les tiques transmettent d'autres maladies en Europe.
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 05:57

La principale agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique a lancé une alerte sur le risque d’infection à la salmonelle après avoir été en contact avec des volailles domestiques ou oiseaux.

D’après les agences américaines Centers for Disease Control and Prevention (CDC), 372 cas d’infections par des souches de Salmonella ont été signalés dans 47 Etats aux Etats-Unis entre janvier et mai 2017.

Ces infections ont entraînés 71 hospitalisations, mais aucun décès.

Ces épidémies sont causées par différentes souches de bactéries Salmonella.

Les résultats épidémiologiques, de traçabilité et de laboratoire relient les huit foyers identifiés au contact de la volaille vivante, comme les poussins et les canetons, qui proviennent de nombreuses écloseries.

En effet, 83% des malades ont signalé un contact avec des volailles vivantes dans la semaine précédant la maladie.

Le CDC a rapporté également que 36% des cas signalés sont des enfants de moins de 5 ans.

Se laver les mains après chaque contact direct ou indirect Salmonella est un genre de bactérie dont il existe de nombreuses souches différentes.

Elles sont présentes dans l’intestin des animaux, en particulier ceux des oiseaux, qui peuvent contaminer l’environnement via leurs matières fécales.

Selon les recommandations communiquées par les autorités sanitaires américaines, après avoir touché un oiseau, ou un quelconque élément dans le périmètre où les oiseaux évoluent, il faut se laver les mains avec du savon ou les désinfecter pour ne pas tomber malade.

L’agence de protection sanitaire rappelle que même la manipulation des oisillons affichés dans les magasins peut causer une infection.

Ainsi, bien qu’étant à la mode, l'élevage de volailles dans un jardin n'est pas si inoffensif.

Les volailles et oiseaux de compagnie peuvent porter des germes de Salmonella dans leurs excréments et sur leur corps (plumes, pattes et bec), même s'ils semblent sains et propres.

Caresser ou embrasser son animal de compagnie est donc fortement déconseillé.

De plus, les germes peuvent se répandre dans les cages, les contenants d'eau et d'aliments, les plantes et le sol dans la zone où les oiseaux se déplacent.

Les germes peuvent également être portés sur les mains, les chaussures et les vêtements de personnes qui manipulent les oiseaux.

Les CDC recommandent de ne pas laisser les volailles vivantes à l'intérieur de la maison, surtout dans les endroits où la nourriture ou la boisson est préparée, servie ou stockée.

SYMPTÔMES.

Les germes de Salmonella peuvent entraîner des diarrhées, vomissements, fièvre, ou des crampes abdominales.

Une hospitalisation est parfois nécessaire.

Chez les enfants de moins de 5 ans, les personnes âgées de plus de 65 ans et les personnes atteintes de systèmes immunitaires affaiblis, y compris les femmes enceintes, l’infection peut être plus sévère, voire mortelle.

2e cause de maladie d’origine alimentaire en Europe

En Europe, ces bactéries demeurent la cause la plus fréquente d’épidémies d’origine alimentaire et la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire.

Toutefois, le nombre de foyers où ces bactéries ont été isolées est en constante diminution dans l’Union Européenne, depuis 2001.

Les données mondiales les plus récentes font état de plus de 20 millions de cas annuels de fièvre typhoïde et de plus de 200.000 morts.

La maladie est toujours présente dans les pays industrialisés.

En France métropolitaine, à Utelle (Alpes-Maritimes), en 1997, une épidémie a nécessité l’hospitalisation de 26 personnes probablement due à la consommation de charcuterie. Côté alimentation donc, il faut également rester prudent.

Les salmonelles résistent au froid, mais pas à la chaleur.

Ainsi les aliments crus sont les plus fréquemment contaminés et en particulier les viandes (surtout les volailles), œufs et préparations à base d’œufs crus ou peu cuits...

L’ingestion de salmonelles n’entraîne cependant pas forcément une salmonellose : cela dépend du type de bactérie et de la dose consommée.

L'Institut Pasteur recommande une bonne cuisson des aliments, en particulier des viandes, à au moins 65°C pendant 5 à 6 minutes. Caroline Lelièvre

Les volailles et oiseaux de compagnie sont porteurs de germes.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 22:20

Psychobiotiques, marqueurs intestinaux et l’avenir de la santé mentale

Ces cinq dernières années, nous avons assisté à une accélération sans précédent des découvertes dans ce domaine, grâce aux scientifiques spécialisés dans l’étude du microbiote intestinal et son influence sur l’axe intestin-cerveau — le canal de communication bidirectionnel entre le tractus digestif et le cerveau.

Outre les liens entre la composition du microbiote intestinal et les maladies comme la dépression ou l’anxiété, ces études ont mis en lumière le potentiel de l’intestin pour révéler de nouvelles approches pour le diagnostic et le traitement des troubles liés au cerveau. Jane A. Foster, professeur associé du département de psychiatrie et des neurosciences du comportement à l’université McMaster (Canada), s’est focalisée sur le microbiote intestinal et ses métabolites au cours de son étude sur le lien entre corps et cerveau.

Avec une équipe de scientifiques, elle cherche dans l’intestin des paramètres qui pourraient fournir des informations sur le cerveau — notamment sur la santé mentale. « Nous sommes en quête de systèmes de signalisation entre les bactéries de l’intestin et le cerveau, car à long terme, nous voudrions vérifier si les biomarqueurs que nous pouvons observer à l’extérieur du cerveau ont la capacité d’indiquer ce qui se passe au sein du système nerveux central, » explique Foster.

« En ce moment, nous menons des études sur des souris, mais aussi sur l’Homme, » explique-t-elle.

« Dans le cas de l’Homme, nous sommes intéressés par les marqueurs sanguins, ou un marqueur d’urine que nous puissions utiliser comme un marqueur qui nous aide à éliminer en partie l’hétérogénéité des maladies mentales en classant les patients dans des groupes plus réduits afin de leur appliquer le traitement adéquat. »

Ceci signifierait, par exemple, qu’à partir d’un groupe ample et diversifié de patients actuellement catalogués comme dépressifs, il serait possible d’identifier des groupes plus petits avec des caractéristiques biologiques communes.

PxkjCette approche de la « médecine de précision » permettrait d’orienter les patients vers des traitements plus efficaces.

Foster donne un exemple de cette stratégie : « un patient se rend chez son médecin et ce dernier peut avoir recours à une analyse de sang ou à l’ imagerie cérébrale pour identifier l’approche la mieux adaptée— que ce soit des médicaments, la stimulation neuronale ou la thérapie comportementale et cognitive — parmi tous les choix possibles pour les patients dépressifs. »

Mais Foster et l’équipe de scientifiques s’intéressent également au développement de nouveaux traitements pour la santé mentale influençant le microbiome intestinal, dénommés « psychobiotiues ».

Le terme psychobiotique a été utilisé pour la première fois par de scientifiques irlandais en 2013 et à l’origine ne s’appliquait qu’à un sous-ensemble de probiotiques potentiellement bénéfiques pour les patients atteints de maladies psychiatriques.

Au dire de Foster, « les gens aiment ce terme — il les fait réfléchir, ce qui est une bonne chose.

» Elle soutient la récente proposition de ces mêmes scientifiques irlandais d’élargir la définition de psychobiotique au-delà des probiotiques, pour inclure les prébiotiques et d’autres moyens d’influencer le microbiome au bénéfice de la santé mentale.

Selon Foster, certains probiotiques correspondent exactement à la définition des psychobiotiques.

Une synthèse de diverses études sur les probiotiques contre la dépression ont par exemple associé les probiotiques à une diminution des symptômes de la dépression, notamment chez les patients jusqu’à 60 ans et une autre synthèse de plusieurs études a révélé que certaines espèces de probiotiques palliaient les effets de la dépression et de l’anxiété. Foster reconnait que des études supplémentaires sur les traitements psychobiotiques avec des modèles humains sont encore nécessaires, notamment pour la compréhension de leur fonctionnement biologique — mais ils pourraient devenir une réalité plus tôt que l’on ne le pense.

« Certains produits sont déjà disponibles et sont utilisés dans des essais cliniques », souligne-t-elle.

« Ils sont faciles à utiliser sur la population clinique. Même s’il s’agit d’un traitement complémentaire.

» Notre compréhension de la santé mentale pourrait évoluer rapidement dans les années à venir dès que nous aurons appréhendé les nouvelles approches thérapeutiques que ces travaux intestin-cerveau rendent possibles.

« Je connais peu de domaines qui évoluent aussi rapidement que celui-ci » ajoute Foster.

« Les résultats obtenus avec les souris, le fait que les cliniciens en parlent immédiatement, c’est du jamais-vu. »

Psychobiotiques, marqueurs intestinaux et l’avenir de la santé mentale.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 20:17

Le diagnostic de sepsis peut être un défi en raison de ses signes et symptômes ambigus.

Même après un diagnostic définitif de la septicémie, le traitement est une marche de la corde raide qui consiste à affiner la prescription d'antibiotiques, pas trop ou trop peu. PCT: un allié puissant offre une nouvelle idée

Cependant, les hôpitaux ont trouvé un allié hautement efficace car ils combattent ce syndrome furieux et vigoureux.

La procalcitonine (PCT) est un biomarqueur sensible et spécifique associé à la réponse inflammatoire à une infection bactérienne, et elle peut fournir des informations précieuses lorsqu'elle est associée au jugement clinique3.

"Parmi les plus de 175 biomarqueurs disponibles pour évaluer l'infection aujourd'hui, le PCT est le seul qui nécessite à la fois des toxines bactériennes et une réponse inflammatoire afin que les niveaux soient élevés", explique le directeur des services de pharmacie et de laboratoire au Five Rivers Medical Center Mike Broyles, PharmD.

Maintenant, en raison de la récente autorisation de la FDA de PCT sur une plate-forme entièrement automatisée et intégrée de Roche Diagnostics, beaucoup d'autres hôpitaux américains ont commencé à intégrer PCT dans leur protocole de sepsis.

Voici un aperçu de la façon dont trois institutions ont mis à profit le PCT pour découvrir des points de vue critiques et précédemment invisibles.

Améliorer les soins aux patients dans un service d'urgence occupé Dans le système de santé UC San Diego, les services d'urgence voient plus de 130 000 patients par année.4

Lorsque PCT est devenu disponible sur la plate-forme Roche, le Professeur clinicien associé en médecine d'urgence Sean-Xavier Neath, MD, Ph.D., et le Professeur De Pathologie, Directeur de Toxicologie et Directeur Associé de Chimie Clinique Robert L. Fitzgerald, Ph.D., a travaillé avec une équipe interdisciplinaire pour l'amener à UC San Diego Health.

Le test est encore très nouveau dans l'hôpital, qui a commencé à fonctionner ce mois-ci en avril, mais déjà le Dr Neath voit sa promesse.

"La littérature a montré que les implications peuvent être énormes en ce qui concerne la durée d'un patient dans l'hôpital", a déclaré le Dr Neath.

«Le PCT fournit une base de base sur la fréquence de son patient lorsqu'il est entré, et cela peut aider à informer les choix de traitement pour assurer le meilleur résultat».

Réduction des antibiotiques et des séjours de patients dans un hôpital régional Pendant ce temps, l'utilisation du PCT est une pratique bien établie au Washington Medical Center régional.

L'installation de 425 lits, située à Fayetteville, Arkansas, a mis en place l'utilisation du PCT en octobre 2012. En 2013, un programme de gestion du sepsis a été institué en raison d'un taux de mortalité plus élevé que prévu.

Cependant, le taux de mortalité a diminué de façon spectaculaire une fois que le programme de gestion du sepsis utilisant PCT était en place, passant d'environ 29 pour cent en 2012 à environ 11 pour cent en 2015. En décembre 2016, l'hôpital a commuté ses tests PCT sur la plate-forme Roche pour tirer parti des avantages économiques de l'automatisation.

«Dans notre institution, nous avons constaté que lorsque nous utilisons les lignes directrices PCT pour la septicémie et les décisions en matière de traitement antibiotique, nous constatons que nous sommes de meilleurs administrateurs d'antibiotiques», explique le spécialiste des maladies infectieuses de Washington Regional et directeur de l'intendance des antibiotiques, James Newton. ,

C'est un test abordable.

Si je peux sortir un patient de l'unité de soins intensifs un jour ou deux plus tôt, je gagne beaucoup d'argent.

" Les tests PCT précis permettent des médicaments de pointe dans les hôpitaux de toutes tailles Pour le Dr Broyles, fournir le bon traitement au bon patient pour la bonne durée a toujours été une priorité au Five Rivers Medical Center. Donc, lorsque l'analyse PCT a été diffusée il y a environ sept ans, le Dr Broyles s'est assuré qu'il était amené à bord à l'hôpital de 50 lits, situé à Pocahontas, Ark.

L'hôpital utilise l'analyse comme outil de mesure de la charge bactérienne et a permis aux cliniciens d'agir de manière beaucoup plus rapide et proactive.

En fait, l'introduction du test PCT a bien fonctionné pour Five Rivers selon laquelle une étude interne récente de 2 152 patients a révélé des résultats impressionnants.

"Nous avons vu une réduction de 47,1% des jours de traitement antimicrobiens, une réduction de 51,5% de la mortalité par septicémie et une réduction de 37,3% des réadmissions de 30 jours", a déclaré le Dr Broyles.

"Le PCT a absolument fait une différence significative dans l'amélioration des résultats pour les patients".

Le PCT révèle des possibilités prometteuses dans la lutte contre la septicémie

Des services d'urgence en plein essor dans les grandes villes aux petits hôpitaux communautaires, les cliniciens et les laboratoires se rendent compte des avantages multiples de la mise en œuvre du PCT dans le cadre de leurs protocoles de septicémie, de la diminution des taux de mortalité à des séjours plus courts en UTI.

Avec sa capacité à détecter et à surveiller la gravité des infections bactériennes et à fournir des résultats rapides et fiables, l'Elecsys® BRAHMS PCT nouvellement approuvé sur la plate-forme automatisée de Roche Diagnostics offre de nouvelles possibilités pour gagner la lutte contre la septicémie.

To learn more, visit https://usinfo.roche.com/pct .

Footnotes Leading Causes of Death.” Centers for Disease Control and Prevention. http://www.cdc.gov/nchs/fastats/leading-causes-of-death.htm (accessed May 12, 2017). Torio, Ph.D., M.P.H., Celeste M. and Brian J. Moore, Ph.D. “National Inpatient Hospital Costs: The Most Expensive Conditions by Payer, 2013.” Healthcare Cost and Utilization Project. Statistical Brief #204. May 2016. http://www.hcup-us.ahrq.gov/reports/statbriefs/sb204-Most-Expensive-Hospital-Conditions.pdf (accessed May 12, 2017). Elecsys. BRAHMS PCT [package insert]. Indianapolis, IN: Roche Diagnostics; 2016. “Clinical Update.” UC San Diego Emergency Medicine. Annual Newsletter, 2016/17. https://healthsciences.ucsd.edu/som/emergency-med/Documents/Newsletter%20ed2.pdf (accessed June 5, 2017).

Un nouveau marqueur pour savoir si un patient est infecté: la Pro Calcitonine (PCT)
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 19:14

La modification du microbiote modifie l’activité cérébrale.

L'axe intestin-cerveau, en particulier microbiote-cerveau, fait l'objet de plus en plus d'attention et de publications.

De nombreux travaux ont été consacrés à ce sujet lors dernier congrès américain Digestive Disease Week mai 2017.

Une étude récente montre qu'une flore enrichie en Clostridie influence les zones cérébrales analysées en imagerie fonctionnelle chez l'homme.

La modification du microbiote modifie l’activité cérébrale.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 16:54

MALADIE DE LYME : Conférence-débat avec Marie-Pierre Samitier et Christian Perronne Didier Meïr LONG

https://m.youtube.com/watch?v=V5e8yjL106M

MALADIE DE LYME : Conférence-débat avec Christian Perronne. Vidéo.
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