Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 22:52

Organisme                                                               Date ….

….

Madame X….. (Monsieur Y)  

 

« Un scandale sanitaire mondial, qui couve depuis des années et peut exploser à tout moment, attire aujourd’hui l’attention des médias et de l’opinion sur la Maladie de Lyme. » La vérité sur la maladie de Lyme, Pr Christian PERRONNE, éditions Odile Jacob) 

 

Méconnues des médecins, ignorées par les facultés de médecine et faisant l’objet d’une controverse dogmatique inadmissible, les Maladies Vectorielles à Tiques (M.V.T) dont la maladie de Lyme, nuisent à la santé de centaines de milliers de malades laissés à l’abandon et à l’ensemble de la population exposée à la dangerosité des tiques.

Ce déni est coûteux pour l’Economie française et la Sécurité Sociale.

 

Vous-même, Madame X, Monsieur Y, candidat(e) à l’élection présidentielle de 2017 ne pouvez plus ignorer cette situation dramatique, conduisant à l’abandon de nombreux malades, laissés à leurs douleurs, à leur handicap ou envoyés en psychiatrie en les faisant passer pour fous. Les associations de malades recueillent de plus en plus de témoignages de suicides liés à cette maladie, conséquence du rejet par le système de soins actuel.

Il est probable que vous n’ayez pour l’instant qu’une vision partielle de la situation. Ces patients, dont le nombre ne cesse de croitre, soutenus par des médecins de plus en plus nombreux à défier le discours officiel, se sentent abandonnés. Ils attendent de vous d’être pris en considération.

 

Personne, y compris votre entourage, n’est à l’abri des piqûres de tiques et de leurs graves conséquences qui peuvent d’ailleurs se manifester bien des années après la piqûre.

 

Les innombrables malades et tous ceux qui les entourent, les médecins, les non-médecins, les chercheurs et tous leurs défenseurs sont vos électeurs potentiels qui attendent que l’on prenne ces drames humains en compte.

 

Pour les électeurs de 2017, l’heure est venue de voter pour des actes concrets qui vont dans le sens de l’amélioration et de la protection de tous les acteurs de la société. Les citoyens se réveillent et ils vous appellent à l’aide.

 

Par conséquent nous vous demandons :

 

  • de vous informer auprès des professionnels de santé qui prennent en charge sérieusement les personnes souffrant de M.V.T chroniques, au détriment de leur vie de famille et au péril de leur carrière car attaqués et malmenés par les CPAM et/ou le Conseil de l’Ordre des Médecins.

 

  • de contacter des organismes tels que :

la Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques,

les associations de malades (France Lyme, Lympact, Relais de Lyme, Lyme Sans Frontières, Réseau Borreliose, Le Droit de Guérir), et les malades eux-mêmes, les groupes de médecins Chronimed, Chronifrance (équipes locales), les avocats défenseurs des malades abandonnés et des médecins attaqués.  

 

  • de contacter les maires, députés et sénateurs qui agissent pour que soit pris en compte et traité ce problème majeur.

 

  • de vous engager à mettre en œuvre une véritable reconnaissance et prise en charge des formes chroniques de la maladie de Lyme et des maladies associées, comme cela est en train de se mettre en place aux Etats-Unis.

 

 

En restant à votre disposition pour tout complément d’information et pour vous rencontrer, nous attendons une réponse concrète de votre part.

 

Veuillez agréer, madame, monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 21:40

Agenda des prochaines formations Maladie de Lyme et MVT -

Mercredi 22, jeudi 23 et vendredi 24 février 2017 : VALENCE, niveau 1, 2 et 3 -

Jeudi 9, vendredi 10 et samedi 11 mars 2017, LILLE, niveaux 1, 2 et 3 -

Vendredi 21 et samedi 22 avril 2017 : PARIS, niveau 1+2 (Dr Claire DELVAL) -

Vendredi 28 avril 2017, AIX EN PROVENCE, niveau 1 -

Vendredi 28 et samedi 29 avril 2017, NANCY, niveau 1 et 2 (Dr Claire DELVAL) -

Mercredi 10 , jeudi 11, et vendredi 12 mai 2017 : VALENCE, niveaux 1, 2 et 3 -

Vendredi 19 mai et samedi 20 mai 2017: CONGRES ILADS PARIS -

Vendredi 9 et Samedi 10 Juin 2017, SAINT MALO, niveau 1 + 2 (Dr Y DJONOUMA) -

Jeudi 22 juin, vendredi 23 juin, AURILLAC , niveau 1 + 2 -

Jeudi 6, Vendredi 7 et samedi 8 juillet 2017 ,

BELGIQUE, Niveaux 1, 2 et 3 -

Vendredi 29 et Samedi 30 septembre 2017,

MONT ST MICHEL niveau 1 + 2 (Dr Youssouf DJONOUMA) -

Jeudi 5 octobre 2017, LYON, niveau 1 -

Mercredi 11, Jeudi 12, et Vendredi 13 octobre 2017 : VALENCE, niveaux 1, 2 et 3 -

Octobre 2017 : ANNECY niveau 2 (date à préciser) -

Mercredi 15, Jeudi 16, et Vendredi 17 novembre 2017 : VALENCE, niveaux 1, 2 et 3 -

Vendredi 24 et Samedi 25 novembre 2017, NANTES, niveau 1 + 2 (Dr Y DJONOUMA) -

Jeudi 30 novembre 2017, LYON, niveau 2 -

Jeudi 11 janvier 2018, LYON, niveau 3

Si l’une de ces dates vous interesse , merci de me contacter par email : ph.raymond@free.fr

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 10:21

Maladie de Lyme : et si la première plainte déposée par une victime était sur le point de mettre à jour un scandale sanitaire de grande ampleur ?

Le test ELISA, utilisé dans le diagnostic de la maladie de Lyme, est notoirement insuffisant en raison de sa faible sensibilité. Malgré cela, les autorités françaises continuent d'y avoir recours, par crainte que l’autorisation d’un test plus sensible n’entraîne un important flux de diagnostics positifs de la maladie.

La face cachée de l'iceberg

 

Atlantico : Ce mercredi, une personne atteinte de la maladie de Lyme a porté plainte contre X pour tromperie aggravée. Comment se déroule actuellement en France le dépistage de cette maladie ? Quel est le niveau d'efficacité réelle du test ELISA utilisé pour le diagnostic de cette maladie ?

Stéphane Gayet : Le diagnostic de maladie de Lyme est évoqué devant des signes généraux, tels qu’une fièvre modérée, une fatigue (asthénie), des douleurs articulaires (arthralgies) et musculaires (myalgies). L’interrogatoire recherche alors un passé récent (3 à 30 jours plus tôt) de morsure de tique, elle-même suivie d’une atteinte cutanée bien particulière, centrée sur la zone de morsure : il s’agit d’un cercle rose ou rouge pâle en léger relief, ne démangeant pas, et s’élargissant progressivement en quelques jours.

Le cercle rose ou rouge-pâle, la surface cutanée pâle à l’intérieur du cercle et la petite zone centrale rouge au milieu du cercle correspondant à la morsure de tique, réalisent typiquement un aspect en œil de bœuf. Cette atteinte cutanée particulière appelée "érythème migrans" (EM) peut souvent passer inaperçue.

En réalité, la maladie de Lyme évolue en trois phases : la phase primaire est constituée de l’EM et ne comporte pas de fièvre ; la phase secondaire peut comporter des rougeurs sur différentes parties du corps, des nodules cutanés (indurations) en particulier sur le lobe de l’oreille, des arthralgies, myalgies et divers troubles neurologiques, avec de la fièvre et une asthénie ; la phase tertiaire comporte surtout des manifestations neurologiques : fourmillements (paresthésies), troubles de la sensibilité, décharges électriques et douleurs dans les muscles, tremblements, paralysies, maux de tête (céphalées), troubles de la mémoire et de l’attention, ainsi qu’une asthénie marquée. Le cœur peut également être atteint.

Les personnes souffrant de la maladie de Lyme (cette maladie infectieuse est due à une bactérie appelée scientifiquement Borrelia burgdorferi, bactérie pas très éloignée du tréponème de la syphilis, donnant également une maladie en trois phases) vont consulter un médecin à différentes phases de la maladie.

En France, on doit commencer par le test sanguin ELISA. S’il est négatif, la maladie est écartée. Mais s’il est positif, on fait le test Western Blot, plus précis, mais aussi plus sensible. Le problème est qu’en France beaucoup de malades ont un test ELISA négatif. C’est déjà parce que les tests français n’utilisent qu’une seule souche de Borrelia burgdorferi, une souche américaine. C’est lié au fait que ces tests sont d’origine américaine. Or, cette souche américaine diffère des souches les plus fréquentes en France. En Europe d’une façon plus générale, il y a plusieurs souches de Borrelia burgdorferi qui circulent (quatre ou cinq), et, en ne recherchant que la souche officielle, il n’y a que 20 % des malades qui sont diagnostiqués. C’est dire que le test officiel français est faussement négatif pour 80 % des personnes souffrant de maladie de Lyme. De plus, beaucoup de tests ELISA sont de mauvaise qualité et manquent de fiabilité. De nombreuses études scientifiques l’ont bien montré. C’est vraiment plus que révoltant.

Face à l'inefficacité de ce test dans le diagnostic de la maladie de Lyme, pour quelles raisons les autorités sanitaires françaises continuent-elles d'y avoir recours ? Quelles sont les autres alternatives existantes ?

Le test officiel de première intention est le test ELISA. Une personne ne peut pas obtenir un test Western Blot en France si son test ELISA est négatif. Il y a certainement plusieurs raisons à cela. Il est difficile de savoir quelle est exactement l’influence des laboratoires fabriquant et commercialisant les tests diagnostiques ELISA sur les autorités sanitaires, dont l’Assurance maladie. Mais il est très probable qu’elle existe. La deuxième raison est essentielle. Officiellement, avec comme référence le test ELISA, il y aurait entre 25 000 et 30 000 nouveaux cas de maladie de Lyme chaque année en France. Si la France adoptait officiellement un test beaucoup plus performant, on diagnostiquerait au moins cinq fois plus de malades et peut-être même dix fois plus. Les conséquences en seraient importantes.

À la phase primaire de la maladie, il faut de l’ordre de deux semaines d’antibiotiques. À la phase secondaire, il en faut trois semaines. Mais à la phase tertiaire, il en faudrait plusieurs mois et le recours à des antibiotiques par voie injectable. Or, il y a un bon nombre de malades qui ne sont diagnostiqués qu’en phase tertiaire.

Pour arriver à contourner la réglementation concernant les tests diagnostiques, certains patients vont à l’étranger. Par exemple, en Allemagne, on dispose de tests vis-à-vis de cinq souches - au lieu d’une seule en France - et les médecins ont toute latitude pour recourir au test diagnostique qui leur paraît adapté à la situation et pour traiter les malades comme ils l’entendent. En France, outre la question des tests diagnostiques, les médecins ne peuvent pas traiter les patients comme ils le veulent. L’existence même de formes chroniques de maladie de Lyme est très contestée. Il en résulte qu’un grand nombre de malades présentant une histoire et un tableau clinique compatibles avec une forme prolongée de maladie de Lyme vont de médecin en médecin, d’hôpital en hôpital, jusqu’à ce qu’ils soient enfin vus par un médecin connaissant vraiment bien la maladie – il y en a à dire vrai relativement peu en France - et ayant accès à des tests diagnostiques performants.

Certains patients sont du reste suivis longtemps en neurologie ou en psychiatrie, avant que ne soit posé le diagnostic de maladie de Lyme. C’est quand même révoltant.

Il existe une autre alternative diagnostique, que celle du recours à un laboratoire étranger : celle du recours à un laboratoire d’analyses vétérinaires. Car les animaux sont également victimes de maladies apparentées à la maladie de Lyme, et les laboratoires d’analyses vétérinaires sont très performants pour les diagnostics. C’est précisément ce qu’a fait la patiente qui vient de déposer une plainte.

Quel regard peut-on porter sur la prise en charge, en l'état, des malades de Lyme en France ? Dans quelle mesure peut-on parler de "scandale sanitaire" ?

Outre les difficultés diagnostiques déjà abordées, il existe des difficultés thérapeutiques en France. Les recommandations officielles stipulent qu’un traitement antibiotique de plus de trois semaines n’apporte pas de bénéfice. C’est vrai pour les formes primaires et secondaires. Mais pour les formes tertiaires, c’est-à-dire prolongées et même chroniques, c’est très probablement bien insuffisant. Des traitements antibiotiques de plusieurs mois ont permis d’obtenir de spectaculaires améliorations chez ce type de malades (certains étaient paralysés et leurs paralysies ont régressé). Il apparaît donc qu’il y a un sérieux problème avec la maladie de Lyme en France. Plusieurs associations de patients se sont constituées et mènent différentes actions. Un collectif a poursuivi le laboratoire commercialisant le test ELISA. La moitié des tests commercialisés en France ne seraient pas performants. Un laboratoire d’analyses médicales qui utilisait un test non reconnu en France a été condamné en justice. Même l’Académie de médecine française a reconnu que les tests français étaient "imparfaits". Une centaine de médecins a lancé un appel dans L’Obs pour dénoncer la prise en charge très insuffisante de la maladie de Lyme en France. La situation est prête à exploser en France. Nous ne sommes pas loin d’un scandale sanitaire.

Voyant le mouvement protestataire prendre de plus en plus d’ampleur, le ministère chargé de la santé a élaboré un plan gouvernemental anti-Lyme qui a été présenté fin septembre 2016. Ce plan prévoit en particulier le développement de nouveaux outils diagnostiques et l’arrêt des poursuites des médecins qui ne respecteraient pas les recommandations diagnostiques ou thérapeutiques. Mais actuellement, il n’y a pas beaucoup de changement. Si ce plan anti-Lyme tarde trop à entrer en action, c’est peut-être véritablement un nouveau scandale qui se prépare.

Publié le 6 Février 2017 Atlantico

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 17:13

Le diagnostic du paludisme au bout du doigt

Des chercheurs américains ont mis au point un dispositif au laser permettant de détecter en quelques secondes à travers la peau, un patient infecté par le paludisme.

Ce petit boitier sur lequel le patient pose son doigt envoie des impulsions laser qui provoque des nanobulles de vapeur transitoires qui se déposent autour de nanoparticules d’hémozoïne, un pigment présent uniquement dans les globules rouges infectés par le plasmodium.

Ces nanobulles produisent un signal optique et accoustique, qui peut être détecté avec une très grande précision, et très rapidement (en quelques secondes) par le dispositif mis au point par les chercheurs: une seule cellule infectée serait repéré parmi un million de cellules saines !

Cette technologie présenterait donc de multiples avantages (rapidité, sensibilité, et faible coût) pour améliorer le traitement de cette maladie responsable de 600 000 décès chaque année dans le monde.

Le dispositif a pour l’instant été testé sur des animaux.

Sources : Pnas.

Par Dr Marielle Ammouche le 10-01-2014

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:41

PHAGOTHERAPIE

Soigner un staphylocoque doré résistant

Traiter une infection bactérienne résistante

Traiter une infection nosocomiale

Pour soigner des infections dues à des bactéries multi résistantes telles que staphylocoque doré, pseudomonas, escherichia coli, streptocoques, entérocoques, proteus, salmonella, Klebsiella, ..

Il existe une alternative aux antibiotiques des plus puissantes et des plus efficaces, plus efficace que les antibiotiques, sans aucun effet secondaire:

LA PHAGOTHERAPIE.

Cette technique éprouvée, découverte en france en 1917 à l'Institut Pasteur, est tombée en désuétude avec l'arrivée des antibiotiques.

Il s'agit de virus bactériophages, que l'on appelle simplement "bactériophages" ou même "phages" lytiques, présents dans la nature (1 million dans une goutte d'eau de mer), qui sont recherchés et appliqués. Ces soins sont très naturels.

Le bactériophage est le prédateur de la bactérie.

A chaque type de bactériophage est alloué un type bien précis de bactérie à détruire.

C'est la raison pour laquelle, contrairement aux antibiotiques qui attaquent un spectre de bactéries sans faire de distinction entre les bonnes et les mauvaises bactéries, le bactériophage (ou phage) ne va détruire que la bactérie incriminée sans faire aucun autre dommage.

C'est pourquoi il n'y a pas d'effets secondaires à cette thérapie et son incroyable efficacité. Elle est aujourd'hui la seule solution connue pour soigner des bactéries multi résistantes.

http://www.sesoignerengeorgie.com/page10.html

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:03

VIH : Un nouveau traitement utilise la mutation du virus jusqu’à sa destruction.

Des chercheurs de l'Université du Minnesota ont identifié deux médicaments qui, combinés, peuvent constituer un traitement efficace pour le VIH.

Ces deux médicaments, la décitabine et la gemcitabine sont utilisées actuellement pour le traitement du cancer.

Les scientifiques viennent de démontrer, qu’utilisés en association sur la souris, ils permettent d’éliminer l'infection au VIH en poussant le virus à muter jusqu’à sa destruction :

C’est le principe de la mutagenèse létale.

L'étude, publiée en ligne dans le Journal of Virology, est une collaboration entre virologistes moléculaires, Louis Mansky et Christine Clouser, de l'Institut de virologie moléculaire et de l'École de médecine dentaire, ainsi que Steven Patterson, du Center for Drug Design.

Les deux médicaments, la décitabine et la gemcitabine, utilisés actuellement pour le traitement du cancer, éliminent le VIH chez la souris en poussant le virus à jusqu'à sa destruction selon le principe de la mutagenèse létale.

Les premiers résultats confirment que les médicaments représentent un traitement antiviral efficace contre le VIH non toxique et causant très peu d’effets secondaires.

Le VIH mute et évolue rapidement.

Les médicaments anti-VIH actuels, empêchent la réplication du virus, cette nouvelle combinaison de médicaments force le virus à faire exactement le contraire jusqu'au point d'extinction.

Les chercheurs espèrent accélérer l'essai clinique de cette combinaison de médicaments chez l'homme et avoir une autorisation rapide de la FDA puisque les profils de sécurité des deux médicaments sont connus.

L'étude a été financée par le Center for Drug Design, Academic Health Center et le National Institutes of Health.

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:00

VIH-SIDA: Traitement par les cellules souches

La voie vers un nouveau traitement contre le vih est ouverte.

John Rossi et ses collègues de l'Université du Colorado à Fort Collins, ont associé deux molécules d'ARN pour tester le VIH dans les cellules infectées.

Chacune des deux molécules joue un rôle clé.

La première molécule guide la seconde vers les cellules infectées et cette dernière attaque le virus.

Une approche qui, pour l'instant, a été testée sur des souris sur lesquelles ont été implantées des cellules souches du sang humain.

Les aptamères sont de petites molécules d'ARN qui jouent le rôle de guide pour conduire les ARNsi ( d'autres molécules d'ARN ) jusqu'aux cellules infectées. Jusqu'à présent, "le plus grand obstacle dans l'utilisation des ARNsi seules était de les protéger et de ne pas les faire pénétrer dans les cellules non ciblées", explique le Dr Monsef Benkirane, du laboratoire de virologie moléculaire de l'Institut de génétique humaine de Montpellier.

L'association des aptamères à ces molécules "très puissantes une fois à l'intérieur de la cellule," épargne les cellules saines.

Une fois dans les cellules infectées, l'ARNsi bloque la réplication virale. Résultat: la production de virus dans les cellules infectées est inhibée.

L'équipe de John Rossi a essayé ce traitement des souris porteuses de cellules souches de sang humain.

Leur système immunitaire a été donc câblé sur celui de l'homme et les résultats ont été prometteurs.

Un traitement par injection unique a permis de causer la chute de la concentration du VIH ".

"Dans certains cas, cependant, ces molécules ne peuvent pas totalement éliminer le virus de la cellule."

"Si cette méthode était développée pour les humains, ce serait une solution révolutionnaire.

On peut en effet imaginer son utilisation dans le traitement d'autres maladies, telles que certaines formes de cancer ou d'infection génétiques ".

Pour le moment, l'objectif est d'établir un dosage tel qu'une seule injection par mois soit suffisante pour traiter les patients qui ne répondent plus aux traitements ".

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 15:33

VIH: L'extrait de racine de géranium, un antiviral puissant par seroposition

Les extraits de racine de géranium, "la fleur balcon ", sont en mesure d'inactiver le virus de l'immunodéficience humaine.

Qui aurait pensé que l'une des plantes à fleurs les plus populaires qui ornent la plupart des balcons et les rebords de fenêtres des maisons puissent être également une arme efficace contre le VIH de type1.

Ce sont les chercheurs allemands Helmholtz Zentrum München et Ruth Brack-Werner de l'intitut de virologie et le Professeur Philippe Schmitt - Kopplin de l'Unité de Recherche Analytique Biogéochimique (BGC) qui ont soumis à de nombreux tests des extraits de racine du Pelargonium sidoides ( un type de géranium )montrant que ces extraits attaquent les particules du vih1 et en empêchent la réplication

Et pas seulement. Ces extraits sont capables de protéger le sang et les cellules immunitaires de l'infection. L'étude a été publiée sur PLoS One.

Les analyses chimiques effectuées en laboratoire ont révélé que l'effet antiviral des extraits de PS est médiée par les polyphénols.

Ces substances, isolées de l' extrait brut, ont montré être moins toxique et très efficace dans l'action antivirale.

Le sidoide de géranium est déjà connu en Allemagne pour son utilisation dans la médecine à base de plantes, dont des extraits sont utilisés pour réduire les symptômes de la bronchite chronique .

" Les extraits de PS sont une option très prometteuse pour le développement du premier phytomédicament scientifiquement validé contre le VIH - 1 - explique le Dr Brack -Werner -

Ces extraits attaquent le VIH-1 avec un mode d'action qui est différent de tous les autres médicaments utilisés dans la pratique clinique contre le VIH -1 ".

" Ainsi, un phytomédicament basé sur le PS peut être un complément précieux aux thérapies anti-VIH existantes- ajoute Brack -Werner -

En outre, les extraits de PS sont des candidats intéressants pour élargir les options thérapeutiques anti VIH - 1 en ressources ilimitées car ils sont faciles à produire et ne nécessitent pas de réfrigération.

Les résultats de notre étude et la sécurité prouvée des extraits de PS encouragent les essais ". Le géranium pourrait donc devenir plus qu'une simple fleur d'ornement, mais un véritable traitement contre une pathologie qui concerne plus de 35 millions de personnes dans le monde. Les chercheurs allemands pensent que de l'étape du laboratoire à l'homme doit être effectuée au plus vite, parce que des millions d'êtres humains qui attendent une réponse de la recherche ne peuvent attendre plus longtemps.

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:08

Maladie de Lyme : une plainte pénale met en cause le dépistage en France

Une femme atteinte de la maladie de Lyme, infection transmise par les tiques, a déposé plainte à Paris pour "tromperie aggravée" en mettant en cause notamment la fiabilité des tests de diagnostic pratiqués en France, a indiqué vendredi son avocat, confirmant une information du Parisien.

"Défaut d'informations".

Dans cette plainte, cette mère de famille, résidant dans le Cantal, dénonce "le manque de fiabilité" de certaines marques de tests de diagnostic, ce qui a eu pour effet de "retarder la prise en charge de sa maladie", a expliqué son avocat,

Me Philippe Meilhac. La plaignante, qui met en cause "le défaut d'information" des laboratoires pharmaceutiques et les autorités sanitaires, s'interroge sur le maintien de tests en dépit de réserves sur leur performance émises notamment par un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) en 2014.

En France, deux méthodes de détection, par sérologies, sont appliquées selon des recommandations officielles de 2006: un premier test baptisé Elisa et un test de confirmation, Western Blot. Un "mal inconnu".

La plaignante, qui "souffrait d'un mal inconnu depuis des mois", avait subi ces tests qui s'étaient révélés négatifs, selon l'avocat, qui a déposé plainte au pôle santé publique du parquet de Paris.

"Après une quantité d'autres d'examens", elle avait finalement découvert à l'automne dernier sa maladie en faisant passer son dossier médical pour celui d'un chien auprès d'un laboratoire vétérinaire.

Son cas avait alors pu être détecté par le PCR, une méthode alternative par extraction de l'ADN de la bactérie de la maladie de Lyme, la Borrelia.

Cette démarche vient s'ajouter à une action en responsabilité civile initiée en octobre par deux avocats,

Catherine Faivre et Julien Fouray, devant les tribunaux de grande instance de Paris et Nanterre.

Cent trente personnes ont déjà assigné cinq laboratoires en réparation des préjudices "liés au retard de diagnostic et à l'aggravation des symptômes", selon Me Julien Fouray.

Soixante autres personnes devraient prochainement se joindre à la procédure, selon lui. 27.000 cas chaque année.

En France, 27.000 nouveaux cas de Lyme, une maladie transmise par les tiques, sont déclarés chaque année.

Mais selon l'association "Lyme sans frontières", ce chiffre serait sous-estimé à cause d'un défaut de détection.

Fin septembre, le gouvernement a annoncé "un plan national" pour améliorer la prise en charge de cette maladie, avec notamment la révision d'ici le printemps du protocole officiel de diagnostic et de soins.

@AFP

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 08:19

Le probleme du diagnostic biologique des sprirochetes existe depuis toujours Ce fut le cas de la siohylis.

Redécouvrir le test de Nelson Et l'appliquer aux Borrelies (?)

Test d’immobilisation des tréponèmes (TPI) ou test de Nelson Technique de référence, mais quasiment plus réalisé (entretien des animaux vivants infectés). Principe: Anticorps spécifiques immobilisant (immobilisines) les tréponèmes vivants, après addition de complément et en comparaison avec un tube témoin. Résultats qualitatifs exprimés en pourcentage d’immobilisation spécifique. Cinétique des anticorps: immobilisines décelées en moyenne un mois après l’apparition du chancre. Négativation chez la plupart des malades après traitement. http://www.microbes-edu.org/etudiant/treponema.html

http://www.medinfos.com/principales/fichiers/pm-inf-syphilis4.shtml

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article