Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 08:52

Obésité : la flore intestinale mise en cause

Certains microbiotes intestinaux favorisent le développement de l'obésité et des pathologies associées, tel le diabète.

Modifier leur composition pourrait aider à combattre ces maladies.

L'obésité, fléau de notre temps, n'est pas seulement une question de mode de vie et de prédisposition génétique.

Un acteur négligé jusque dans les années 1990 pourrait jouer un rôle crucial dans le développement de cette pathologie et de ses complications : le microbiote intestinal, l'ensemble des bactéries qui peuplent notre tube digestif.

Un individu est considéré comme obèse lorsque son indice de masse corporelle (le rapport de la masse et du carré de la taille) dépasse 30 kilogrammes par mètre carré.

En 2005, environ 1,6 milliard d'adultes étaient en surpoids (indice supérieur à 25) dans le monde et, parmi eux, au moins 400 millions étaient obèses.

En France, l'enquête nationale ObEpi a révélé que 15 % des individus étaient obèses en 2012 (contre seulement 8,5 % en 1997 !), auxquels s'ajoutaient 32,3 % en surpoids sans être obèses.

L'obésité s'accompagne d'un risque accru de développer des maladies telles que le diabète, l'athérosclérose, des pathologies hépatiques ou encore certains cancers.

Si la modification du mode de vie au cours des dernières décennies, marquée par une alimentation plus riche et une diminution de l'activité physique, joue assurément un rôle dans le développement de l'obésité, s'il ne fait plus doute que des variants de certains gènes prédisposent à la maladie, il est maintenant admis que d'autres facteurs sont nécessaires pour expliquer l'augmentation constante de sa prévalence au cours des dernières décennies.

Parmi ces facteurs, l'implication du microbiote intestinal est une hypothèse apparue il y a une dizaine d'années.

Depuis, de nombreuses études, la plupart fondées sur l'observation et l'utilisation d'animaux dépourvus de microbiote intestinal – des animaux dits axéniques –, ont montré la contribution de ce microbiote dans le développement de l'obésité et de pathologies associées.

Plus récemment, des études effectuées chez l'homme ont confirmé que les personnes obèses hébergent un microbiote intestinal déséquilibré, ce qui ouvre la porte à de nouvelles stratégies visant à moduler ce microbiote afin de prévenir ou traiter l'obésité et les pathologies associées.

Stérile in utero, le nouveau-né se retrouve à la naissance en contact avec des bactéries qui, rapidement, colonisent son tube digestif.

Lors d'un accouchement par voie naturelle, le microbiote fécal maternel constitue la source principale de bactéries colonisatrices (on observe d'ailleurs des différences de microbiote entre enfants nés par voie basse ou par césarienne, mais aucun lien avec l'obésité n'a été observé à ce jour).

Puis d'autres bactéries, provenant de la nourriture, de l'environnement ou du contact avec les parents, entrent en contact avec le nouveau-né et participent à la complexification progressive du microbiote de l'enfant.

Ce n'est que vers l'âge de deux ans qu'un microbiote proche de celui de l'adulte est définitivement installé.

Un kilo de bactéries dans l'intestin Chez l'adulte, la densité bactérienne est maximale dans le côlon distal, avec 1011 bactéries par gramme de selles.

Au total, plus de 1014 bactéries colonisent notre tube digestif, c'est-à-dire dix fois plus que le nombre de cellules eucaryotes constituant le corps humain. Ces bactéries, environ mille espèces différentes, représentent approximativement un kilogramme de notre masse corporelle.

À cela s'ajoute la présence d'eucaryotes unicellulaires (des organismes constitués d'une cellule présentant un noyau) tels que des levures ou des protozoaires dont l'importance, en termes de quantité et de fonction, est encore mal connue.

Jusqu'aux années 1980, la caractérisation du microbiote intestinal était réalisée à l'aide des seules techniques de culture, qui ne prenaient en compte que 30 % environ des micro-organismes présents.

Depuis, des outils moléculaires ont été développés et ont permis de montrer que trois grandes familles rassemblent la plus grande part des bactéries dominantes dans l'intestin :

Firmicutes, Bacteroidetes et Actinobacteria.

Au sein de ces familles, la plus grande partie des espèces observées dans le microbiote fécal d'un individu lui sont donc propres..

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-obesite-la-flore-intestinale-mise-en-cause-33657.php#i6gEF1bu8D40thOH.99

Obésité : la flore intestinale mise en cause.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 06:38

Un documentaire effarant sur La maladie de Lyme et Borreliose par rusty james

Un documentaire effarant

La maladie de Lyme, une maladie classée émergente,est source de débats et depolémiques.

Un sujet qui a attiré l’attention d’Andy Abrahams Wilson et qui s’en est inspiré pour produire le film «Under our skin», qui est basé sur des faits réels.

Ce documentai remet à l’évidence une histoire choquante qui met la Borréliose de Lyme sous les projecteurs.

La maladie de Lyme, une maladie trop souvent incomprise Parmi les maladies capables de créer la discorde au sein de la société, la réalité de la Borréliose de Lyme choque aussi bien de part la souffrance silencieuse des sujets atteints que par ses statistiques.

Médecins, politiciens, pharmaciens et industriels ont du mal à semettre d’accord sur son diagnostic et sont mis en scène dans «Under Our Skin».

Le fait est que les manifestations de l’infection sont trop atypiques et nombreuses pour que de simples symptômes isolés puissent les identifier ou les différencier par rapport à d’autres pathologies.

Souvent, elle est en effet confondue avec certaines maladies, comme la Fibromyalgie, l’arthrite, l’encéphalite, la maladie de Crohn, ainsi que beaucoup d’autres qui présentent les mêmes syndromes.

Il arrive même qu’on la considère comme une maladie fictive ou psychiatrique, tellement, elle est incomprise.

La mise en corrélation de ces fausses pistes et de ces erreurs de diagnostics a mené à un résultat évident : la propagation rapide de la maladie de Lyme.

Et selon le Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, quelque 27 000 nouveaux cas sont identifiés en France, soit un taux d’incidence annuel moyen estimé à 43 cas pour 100 000 habitants

(http://www.sante.gouv.fr/maladie-de-lyme.html).

Et d’après le CDC (centre de contrôle et de prévention des maladies), les cas ont doublé au cours de la période de surveillance de 1992 à 2006 aux États-Unis (http://repli.net/larticle/maladie-de-lyme).

Une multiplication alarmante qui propulse la Borréliose de Lyme à la première place devant le VIH et le cancer du sein.

La borréliose de Lyme, source de controverses

Mise à jour, l’épidémie de Lyme devrait être maitrisée assez facilement, bien qu’elle soit répandue à l’échelle mondiale.

Seulement, les efforts sont perdus dans des débats inutiles et des conflits d’intérêts, basés sur une faiblesse apparente du diagnostic biologique conventionnel, une absence de standardisation qui empêche toute forme de recherche unifiée cohérente, et des solutions hasardeuses qui penchent plus vers une logique commerciale que pour le service de la santé publique.

Non-légitimés, des méthodes de diagnostic plus sensibles et des traitements plus efficaces sont malgré tout prônés par des laboratoires et des médecins, comme ceux du film documentaire «Under Our Skin», basé sur des histoires réelles.

Les experts mondiaux, les sociétés savantes reconnues par les autorités médicales et politiques tels que l’EUCALB pour l’Europe, le CDC et l’IDSA pour les États-Unis n’arrivent pas à se mettre d’accord.

Tout cela, malgré l’apparition de nombreux éléments probants qui devraient les amener à trouver un terrain d’entente. «Under Our Skin» désigne du doigt les conduites scandaleuses qui incriminent les aspirations financières de ceux qui sont censés nous guérir.

De l'ombre à la lumière En visionnant «Under our skin», il est facile de constater que l’histoire n’est pas uniquement jonchée de fatalité et de désespoir.

C’est aussi un témoignage du courage et de la détermination dont doivent faire preuve de nombreuses personnes liées à la maladie de Lyme.

Une attitude qui met à l’honneur les patients qui ont décidé de lutter jusqu’à la guérison, et leurs médecins qui n’ont jamais baissé les bras malgré les pressions du système de santé et de ses principaux industriels.

Un montage de 104 minutes qui a gagné la place du meilleur film documentaire de Houston World Fest, de SONOM, de CAMDEM, d’OKANAGAN, de FARGO et du Health & Medical Media Awards.

rusty james news

Un documentaire effarant sur La maladie de Lyme et Borreliose.

Voir le documentaire en video :

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2017/05/08/35263806.html

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 06:26

MALADIE DE LYME : EPIDEMIE OU PSYCHOSE ?

Tout commence par une promenade en forêt… Cachée dans les herbes, la tique guette sa proie. La proie, c’est vous !

En mordant, le parasite peut transmettre une redoutable bactérie, Borrelia burgdorferi, responsable de la maladie de Lyme.

Le début du cauchemar pour des milliers de malades infectés sans le savoir.

Agriculteurs, randonneurs, jardiniers du dimanche...

L’an dernier, 33 000 personnes ont été contaminées par cette bactérie qui se propage à grande vitesse en France et reste mal diagnostiquée.

Diagnostiquée trop tardivement, l’infection peut se manifester par des douleurs articulaires et musculaires, une paralysie faciale, des problèmes cardiaques…

Surnommée la Grande imitatrice, la maladie de Lyme est un casse-tête pour les médecins car ces symptômes sont souvent confondus avec d’autres affections comme la sclérose en plaques ou la fibromyalgie.

Une bactérie complexe, des symptômes invalidants et des patients victimes d’errance médicale…

La maladie de Lyme est une infection pernicieuse qui déroute les malades et divise le monde médical.

Au cœur de la controverse, des tests de dépistage jugés peu fiables par certains scientifiques et des failles au niveau des protocoles de traitements.

Que cache cette bactérie si difficile à combattre ?

Sommes-nous face à une bombe à retardement ou à une psychose collective ?

Et quelles sont les pistes explorées pour venir à bout de cette mystérieuse maladie ?

Le documentaire de Stéphanie Rathscheck « Tiques, la grande traque » sera suivi d’un débat animé par Michel Cymes, Marina Carrère d’Encausse et Benoît Thevenet.

MALADIE DE LYME : EPIDEMIE OU PSYCHOSE ? Le 30 Mai : documentaire de Stéphanie Rathscheck « Tiques, la grande traque » .
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 22:35

" Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme», a dénoncé le codécouvreur du virus du sida.

«Il y a actuellement une ignorance totale sur le sujet, d'une grande partie de la communauté médicale et scientifique», a ajouté le Pr Montagnier."

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/maladie-de-lyme-le-pr-montagnier-s-attaque-aux-tests-inefficaces-19-06-2016-5897945.php

Pr Montagnier: " Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme».
Pr Montagnier: " Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme».
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 17:23

SEP : la piste des lymphocytes T dirigés contre le virus Epstein-Barr à l’essai.

Sue Hughes, Stéphanie Lavaud

16 mai 2017

Boston, Etats-Unis — Dans une étude préliminaire de phase 1, l’injection de lymphocytes T dirigés contre le virus d’Epstein-Barr s’est traduite par une amélioration notable des symptômes de quelques patients atteints de sclérose en plaques (SEP).

Ces résultats prometteurs ont été présentés à Boston par le Dr Michael Pender sous forme de poster (University of Queensland, Brisbane, Australie) lors du congrès de l’American Academy of Neurology (AAN) 2017 [1,2].

« Nous sommes très enthousiasmés par ces résultats, a commenté le Dr Pender à Medscape Medical News. S’ils sont validés chez un plus grand nombre de patients, cela confirmerait l’hypothèse que le virus Epstein-Barr (EBV) et le mauvais contrôle par les lymphocytes T des cellules B infectées par l’EBV ont un rôle causal dans la SEP.

Et, pour la première fois, cela mettrait l’accent sur une thérapie qui vise la cause de la maladie. »

L’hypothèse d’un défaut du contrôle immunitaire.

L’idée repose sur l’hypothèse infectieuse de la SEP qui veut que le virus Epstein-Barr (EBV) joue un rôle causal dans le développement de cette maladie auto-immune – une hypothèse émise pour la première fois en 2003.

Suivant ce schéma, l’EBV infecterait les lymphocytes B et provoquerait une attaque de myéline du cerveau et de la moelle épinière.

Sachant que 90% de la population mondiale est infectée par l’EBV, mais que la plupart des personnes ne déclenchent pas la maladie, le Dr Pender est parti du principe que les lymphocytes T tueurs CD8 tiennent habituellement les lymphocytes B (LB) sous contrôle, mais que les patients qui développent la maladie présentent, eux, un défaut de ce contrôle immunitaire.

Il a imaginé qu’en sensibilisant les lymphocytes T du patient contre le virus EBV – une technique appelée immunothérapie adoptive – les lymphocytes T seraient alors capables de maintenir les cellules B infectés sous contrôle, entrainant une amélioration de la SEP.

Dans cette étude, les chercheurs ont donc isolé les lymphocytes T de patients atteints de SEP et les ont boostés en laboratoire pour les amener à cibler les lymphocytes B infectés par l’EBV.

Les cellules T ainsi dirigées contre l’EBV ont ensuite été ré-administrées à chacun des patients, sur un mode autologue, et suivant des doses croissantes sur une période de 6 semaines.

Une technique déjà été utilisé pour traiter certaines tumeurs qui pourraient être associées à l’EBV, a précisé le Dr Pender.

 

Une amélioration symptomatique chez 3 participants

Six patients souffrant d’une sclérose en plaques progressive ont donc été traités avec des lymphocytes T (LT) autologues ciblés contre l’EBV. Sur les 6 participants, « aucun effet secondaire n’a été observé », alors que 3 participants ont vu « une amélioration clinique objective de leur symptômes » a indiqué le Dr Pender, comme une réduction de la fatigue et des améliorations de l’acuité visuelle, de la dextérité manuelle, de la faiblesse des membres inférieurs, et des spasmes involontaires.

Le chercheur a, par ailleurs, précisé qu’avant l’étude, tous les patients avaient des LT très peu réactifs vis-à-vis de l’EBV – environ 0,1%. Ce taux est passé à 48% après que les LT aient été boostés. « Et il faut noter que les patients qui ont montré le bénéfice clinique le plus important sont aussi ceux dont les LT avaient la réactivité la plus élevée contre le EBV après incubation ».

Approche sujette à controverse mais prometteuse

Le premier patient avec une SEP – progressive et secondaire – a été traité par cette approche il y a 3 ans, et le Dr Pender a affirmé « qu’il n’a connu aucune progression de la maladie depuis, et a même vu des améliorations ». Cette étude de cas a fait l’objet d’une publication dans Multiple Sclerosis Journal en 2014.

L’étude présentée cette année à l’AAN, est donc l’étape suivante. Le Dr Pender ne compte pas s’arrêter là et les chercheurs ont prévu de traiter au total 10 patients, souffrant tous d’une SEP progressive primaire ou secondaire.

Devant ce premier succès, il n’envisage pas non plus de limiter son traitement à ces seuls patients : « Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas l’étendre aux patients en rémission ».

« Cette approche est sujette à controverse pour certains, ajoute-t-il, mais ces tous derniers résultats suggèrent que cela vaut le coup de poursuivre et que cela pourrait conduire à une stratégie de traitement totalement nouvelle dans la SEP. »

Interrogé par Medscape Medical News, le Dr Jeffrey Cohen (Cleveland Clinic, Ohio) a considéré que « c’est une approche qui a du sens, et les résultats sont intéressants. Pour autant, j’aurais du mal à tirer des conclusions fortes d’une petite étude en ouvert, et non contrôlée. »

 

Actualités Medscape © 2017 WebMD, LLC

Citer cet article: SEP : la piste des lymphocytes T dirigés contre le virus Epstein-Barr à l’essai - Medscape - 16 mai 2017.

 

http://francais.medscape.com/voirarticle/3603248?faf=1&src=soc_fb_170516_mscpfr_frpost_SEPEpsteinB

SEP : la piste des lymphocytes T dirigés contre le virus Epstein-Barr à l’essai.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:23

Persistance de Toxoplasma gondii dans le système nerveux central: équilibre équilibré entre le parasite, le cerveau et le système immunitaire.

Blanchard N, et al. Parasite Immunol. 2015.

En cas d'infection -d'humains et d'animaux- par Toxoplasma gondii (Toxoplasmose) , les parasites persistent sous forme de kystes intraneuronaux contrôlés mais non éliminés par le système immunitaire.

En particulier, les cellules T intracérébrales sont cruciales dans le contrôle de l'infection par T. gondii et sont soutenues par des fonctions essentielles d'autres populations de leucocytes.

En outre, les cellules résidant dans le cerveau, y compris les astrocytes, les microglies et les neurones, contribuent à la réponse immunitaire intracérébrale par la production de cytokines, de chimiokines et d'expression de molécules de surface de cellules immunorégulatrices, comme les antigènes majeurs d'histocompatibilité (MHC).

Cependant, le comportement in vivo de ces populations de cellules individuelles, en particulier leur interaction au cours de la toxoplasmose cérébrale, reste à préciser.

Nous discutons ici ce qui est connu de la fonction des cellules T, des cellules myéloïdes recrutées et des cellules résidant dans le cerveau, en mettant particulièrement l'accent sur la régulation croisée potentielle de ces populations cellulaires, dans la lutte contre la toxoplasmose cérébrale.

© 2015 John Wiley & Sons Ltd. PMID 25573476 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Article intégral :

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/pim.12173/full

Persistance de Toxoplasma gondii dans le système nerveux central: équilibre équilibré entre le parasite, le cerveau et le système immunitaire... sauf rupture de l'équilibre.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 06:00

Il existerait une corrélation entre le microbiote intestinal et l’inflammation liée à l’âge

Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, nous voulons tous vivre vieux et souffler autant de bougies d’anniversaire que possible, mais en même temps, nous voulons rester éternellement jeunes.

Et pour cause : la vieillesse est souvent liée à l’apparition de maladies et à une moindre qualité de vie.

Et si le microbiote intestinal pouvait nous aider à vieillir en meilleure santé ?

Une équipe de chercheurs de l’Université MacMaster (Canada) est venue confirmer ce que des études antérieures avaient déjà suggéré : que les microbes intestinaux changent avec l’âge et peuvent causer une augmentation de l’inflammation ainsi que la mort prématurée, du moins chez les souris.

Ils ont publié leurs conclusions dans Cell Host & Microbe et ont fourni des preuves que de nouvelles stratégies, utilisant des probiotiques et des prébiotiques pour modifier la composition du microbiote intestinal et ainsi le rééquilibrer, pouvaient être utilisées pour améliorer la santé intestinale et limiter ainsi les maladies liées à la vieillesse.

En vieillissant, nous présentons inévitablement un état inflammatoire chronique de bas grade.

Et il est bien connu que les individus avec des marqueurs inflammatoires plus élevés dans le sang ont tendance à être moins sains, mourir plus jeunes, être moins actifs et plus fragiles et souffrir davantage de maladies inflammatoires chroniques comme la sénilité et les maladies cardiovasculaires.

En outre, les personnes avec des niveaux d’inflammation plus élevés sont plus souvent hospitalisées et doivent recevoir plus de soins.

Cependant, la cause sous-jacente de cette augmentation de l’inflammation demeurait encore un mystère.

Cette étude décrit clairement pour la première fois, chez les rongeurs, une connexion cause à effet entre les altérations liées à l’âge dans le microbiote intestinal et les niveaux d’inflammation.

Au cours d’une étude sur des souris, les chercheurs ont constaté que lorsque la composition du microbiote était altérée ou déséquilibrée chez les vieux rongeurs, leur intestin devenait perméable, ce qui permettait à certaines molécules bactériennes de franchir la barrière intestinale et se retrouver dans le flux sanguin, provoquant ainsi une inflammation et le déclin de la fonction immunitaire.

« À ce jour, nos seules armes contre l’inflammation liée à l’âge sont une alimentation soignée, l’exercice physique et supporter de notre mieux les maladies inflammatoires chroniques, » a déclaré, dans un communiqué de presse, l’auteur principal Dawn Bowdish, professeur de pathologie et de médecine moléculaire à McMaster, et chercheur à l’Institut Michael G. DeGroote pour la recherche sur les maladies infectieuses.

Pendant leurs expériences, ils ont également remarqué que les macrophages des souris plus âgées étaient moins efficaces pour tuer les bactéries que ceux des souris plus jeunes.

Les auteurs de l’article expliquent ces différences par des niveaux plus élevés du facteur de nécrose tumorale (TNF), une protéine qui signale l’inflammation, chez les souris plus âgées.

Lorsque les chercheurs ont traité les souris conventionnelles avec un médicament anti-TNF, ils ont observé une diminution des altérations liées à l’âge dans leur microbiote.

Les scientifiques étudient en ce moment de nouveaux médicaments, dont certains sont déjà sur le marché pour d’autres indications, afin de traiter l’inflammation liée à l’âge.

Selon Bowdish, à l’avenir, outre les médicaments, les prébiotiques et les probiotiques pourront être utilisés pour « renforcer la fonction de barrière de l’intestin pour tenir les microbes à distance et réduire l’inflammation ».

L’étape suivante sera maintenant de vérifier si les résultats obtenus chez les rongeurs peuvent aussi s’appliquer à l’Homme.

Référence : Thevaranjan et coll. Age-associated microbial dysbiosis promotes intestinal permeability, systemic inflammation, and macrophage dysfunction. Cell Host & Microbe, 2017doi:10.1016/j.chom.2017.03.002.

12 AVR 2017 | Cristina Sáez

Corrélation  entre le microbiote intestinal et l’inflammation liée à l’âge.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 04:43

Les bactéries de Lyme se cachent dans des vers parasites internes, causant des maladies du cerveau chroniques

23 mars 2017 par Jeremy Murphree

Source : http://www.prnewswire.com/news-releases/lyme-bacteria-hides-inside-parasitic-worms-causing-chronic-brain-diseases-300270742.html

L'examen des tissus cérébraux autopsiés chez des patients décédés de troubles neurologiques graves a révélé que de nombreuses infections transmises par les tiques, telles que la maladie de Lyme, ne sont pas diagnostiquées et non traitées.

Le pathologiste certifié par l'Office, Alan B. MacDonald, MD, indique que ses recherches montrent que "les infections par les tiques ne sont pas facilement détectées avec des tests de routine, et qu'elles ne sont pas facilement guéries avec des antibiotiques sur de courtes périodes ".

MacDonald a présenté ses conclusions à Capitol Hill, dans le bâtiment de bureau de Rayburn House, lors d'un forum pour explorer les défis scientifiques, économiques et politiques posés par l'épidémie de maladie de Lyme et les maladies associées aux tiques.

MacDonald a trouvé deux agents pathogènes de Borrelia, y compris B. burgdorferi l'agent causal de la maladie de Lyme, prospérant à l'intérieur des vers de nématodes parasites, des œufs de vers ou des larves dans le tissu cérébral de dix-neuf patients décédés.

Ces vers microscopiques sont des endosymbiontes, ce qui signifie que la bactérie Borrelia habite dans les vers.

Une morsure de tique injecte le nématode dans le corps humain.

"Les vers et les agents pathogènes de Borrelia peuvent causer des dégâts dévastateurs dans le cerveau", a déclaré MacDonald.

"Les tests actuels, comme l'ELISA et Western Blot, ne détectent pas adéquatement la présence de la bactérie Borrelia".

MacDonald dit que sa découverte montre également "alors que les patients sont déclarés à tort sans maladie de Lyme et d'autres infections transmises par les tiques, en réalité, trop souvent ils vont développer des maladies neurodégénératives graves qui peuvent les tuer. "

La banque de tissus du Centre de la sclérose en plaques des Montagnes Rocheuses a fourni à MacDonald dix échantillons de patients atteints de SEP décédés;

Les dix spécimens ont montré des signes de nématodes infectés par Borrelia.

Des vers infectés ont également été trouvés dans cinq échantillons de tissus chez des patients qui ont succombé à leur tumeur cérébrale hautement maligne : le Glioblastome multiforme, le même cancer qui a pris la vie du sénateur Edward Kennedy (D-MA).

Ironiquement, en 1993, le sénateur Kennedy a présidé l'audition du Comité du travail et des ressources humaines intitulé: Maladie de Lyme: un diagnostic et un dilemme de traitement.

Enfin, quatre spécimens de patients décédés de la démence à corps de Lewy, la même maladie qui a affligé le comédien Robin Williams, ont également montré la présence de nématodes infectés.

Le travail de MacDonald ouvre de nouveaux horizons tout en s'appuyant sur des études antérieures.

En 1984, le pionnier de Lyme Willy Burgdorfer, Ph.D. A écrit sur la recherche de nématodes dans les intestins.

En 2014, la chercheuse de l'Université de New Haven, Eva Sapi, Ph.D., a examiné les tripes de tiques rassemblées dans le sud du Connecticut et a trouvé 22% des nymphes et 30% des tiques Ixodes adultes portaient des nématodes dans leurs systèmes.

MacDonald a identifié les nématodes infectés en utilisant une technique appelée FISH: hybridation in situ fluorescente qui implique l'utilisation de sondes d'ADN de balise moléculaire.

FISH identifie des morceaux de matériel génétique de Borrelia qui fluorescent au microscope avec un couple ADN 100%.

Le Dr MacDonald, un membre de l'Académie des pathologistes américains, mène ses recherches à travers le Dr Paul Duray Research Fellowship Endowment Inc.

La présentation de MacDonald's est accessible: https://vimeo.com/166688480.

Dr. Paul H. Duray Research Fellowship Endowment Webdiffusion pour Lyme Science and Policy Forum

Les bactéries de Lyme se cachent dans des vers parasites internes, causant des maladies du cerveau chroniques.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 14:15

Le vainqueur du PGA Championship 2016 traverse des moments difficiles.

Jimmy Walker vient en effet d'annoncer qu'il souffrait de la maladie de Lyme.

Une maladie bactérienne véhiculée et transmise à l'homme par des tiques ou des poux de corps.

Elle se traduit le plus souvent par une fatigue plus ou moins passagère, des maux de tête, une petite fièvre, la présence de ganglions ou encore des douleurs musculaires.

C'est lors du dernier Thanksgiving (quatrième jeudi du mois de novembre) que le golfeur a ressenti les premiers symptômes.

" Parfois vous vous sentez bien, et parfois vous êtes totalement épuisé, explique le joueur texan. Vous n'avez alors plus aucune énergie. Et cela arrive d'un seul coup. "

Sous traitement par antibiotiques, la suite de la saison 2017 se profile en pointillé pour le principal intéressé.

Vainqueur il y a deux ans du Valero Texas Open qui débute ce jeudi au TPC San Antonio, à moins d'une demi-heure en voiture de son domicile de Boerne, Walker ne sait pas s'il pourra prendre le départ.

Il est pour le moment attendu sur le tee n°1 à 12h40 locale (19h40 en France) en compagnie de Keegan Bradley et de l'Anglais Luke Donald.

lefigaro.fr

Le champion de Golf Jimmy Walker annonce qu'il souffre de la maladie de Lyme.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article
15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 03:24

L’arrivée du printemps après plusieurs mois d’hiver est toujours bien accueillie, avec un temps plus beau et un paysage plus coloré.

Cependant, ces températures plus chaudes viennent avec leur lot de problèmes surtout pour ceux qui aiment faire des randonnées dans les bois.

En effet, le mois de mai est considéré comme la saison des tiques, même si elles commencent à se propager dès le mois de mars. Les tiques sont sensibles aux températures basses et lorsque celles-ci sont supérieures à 5°c, elles deviennent très actives.

Ce sont des insectes qui peuvent être très dangereux pour la santé si l’on ne fait pas attention, d’où l’inquiétude des autorités médicales.

Les tiques sont connues pour véhiculer la maladie de Lyme qu’elles transmettent après une piqûre.

Cependant les chercheurs ont découvert qu’elles seraient également porteuses d’un virus plus dangereux appelé le Powassan Virus.

Dans 60% des cas, la piqûre d’une tique infectée par ce virus provoque la mort ou une invalidité permanente.

Le virus est originaire de l’Ontario au Canada où un enfant est décédé après une piqûre de tique.

D’après les scientifiques, un nombre croissant de tiques est porteur de ce virus, tout comme de plus en plus d’animaux dans la forêt.

Cela signifie qu’il ne sera pas surprenant de voir le nombre de cas augmenter dans les années à venir.

Malheureusement les scientifiques ne connaissent pas encore les symptômes spécifiques de ce virus découvert récemment, ce qui le rend plus difficile à prévenir et à guérir.

Mais d’après les médecins, une forte fièvre, des maux de tête, des vomissements, des problèmes de confusion et de la parole, pourraient faire partie des premiers symptômes.

Des signes qui devraient tout de suite vous pousser à consulter un médecin.

Les tiques porteuses de ce virus sont présentes dans les zones boisées, cependant même vos animaux de compagnie peuvent aussi les transporter.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Encéphalomyélite_de_Powassan

Les tiques peuvent aussi transmettre un virus mortel : le Powassan Virus.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article