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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 11:47

document de 1987:

http://www.ina.fr/video/CAB87033958

Déjà , il y a 30 ans, le même discours sur le Lyme (méconnaissance , errance médicale, manque de recherche, cas psychiatriques ...)

Maladie de Lyme Video de 1987... discours inchangé en 30 ans..
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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 11:44

Eric Oden, 40 ans et technicien de la fédération départementale de chasse en Creuse, se bat pour faire reconnaître sa maladie de Lyme en tant que maladie professionnelle.

Une première en France !

L'histoire d'Eric Oden est rythmée depuis trois ans par une fatigue excessive et des douleurs articulaires intenses récurrentes. Technicien à la fédération départementale de la chasse de la Creuse,

Eric passe beaucoup de temps à faire du comptage d'animaux.

Eric est informé sur la maladie de Lyme. Face à ses douleurs chaque jour un peu plus présentes, il en parle à son médecin qui lui prescrit une analyse de sang.

Le test Elisa est négatif.

Selon le médecin, Eric n'est pas atteint de cette maladie.

Mais ses douleurs se poursuivent ainsi qu'une très grande fatigue.

Un an après, son état s'est détérioré. Il fait le second test, Western Blot, prescrit par son médecin traitant.

Ce test prouve la présence d'IgM anti Borrelia Burgdorferi. Eric est bien atteint d'une maladie de Lyme.

Des traitements antibiotiques lui sont administrés, son état s'améliore.

Mais Eric souhaite que cette maladie soit reconnue en tant que maladie professionnelle.

Mais c'est un véritable parcours du combattant, un combat mené devant le tribunal des Affaires Sociales de Guéret.

Le tribunal devrait rendre son jugement le 23 août prochain.

Maladie de Lyme, maladie professionnelle ?

Reportage d'Isabelle Rio et Margaux Blanloeil

Liste des intervenants : Jean-François Dubois, avocat au Barreau de Paris. Eric Oden, technicien cynégétique

Une plainte au pénal

En février 2017, une habitante du Cantal, souffrant de l'infection transmise par les tiques, a déposé plainte contre X pour tromperie aggravée.

Elle dénonce un scandale sanitaire.

C'est une première en France. Cette plainte met directement en cause la responsabilité des laboratoires et des autorités sanitaires.

Selon le quotidien Aujourd'hui en France, "après moultes consultations et deux sérologies négatives, cette femme a su qu'elle était malade de Lyme en faisant passer son dossier pour celui d'une chienne dans un laboratoire vétérinaire".

Cette femme s'estime victime de la faillite des tests de diagnostique utilisés depuis des années en France.

Par Angélique Martinez Publié le 01/06/2017

Maladie de Lyme comme maladie professionnelle ?
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 13:57

Les laboratoires en difficulté : BIO RAD dans les cordes… 

Les laboratoires ne sont visiblement pas pressés de justifier de la fiabilité de leurs tests, mais que craignent-t-ils ? 

En dernier lieu, le laboratoire BIO RAD a tenté de paralyser l’action engagée dans le cadre de LYMACTION pour le compte de Mme S. 

BIO RAD soutenait que Mme S. devait se soumettre à une mesure d’expertise médicale et que la seule production de ses sérologies ne suffisait pas à fonder ses demandes. 

On ne peut que se féliciter de l’indépendance de la Justice qui a évacué cet argumentaire et condamné le laboratoire à verser 1.000, 00 € à Mme S. 

1ère étape, 1er succès ! 

Non seulement, Mme S. est reçue en son argumentation, mais BIO RAD est maintenant au pied du mur et doit justifier de la fiabilité de ses tests. 

Un message fort qui s’adresse à l’ensemble des laboratoires et doit conforter les malades qui nous ont rejoints ou qui s’apprêteraient à le faire.

http://www.lymaction.fr/

LYMACTION ; Les laboratoires en difficulté : BIO RAD dans les cordes.
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 12:36

REPORTAGE

Deuxième vecteur de maladie dans le monde, la tique cache encore bien des mystères.

Entre bronca des malades de Lyme et querelles d'experts autour de cette pathologie qu'elle transmet, la recherche se mobilise.

Objectif, mieux connaître l'écologie de cet acarien et les pathogènes qu'il propage.

C'est une petite bête qui monte, qui monte…

Sur les brins d'herbe, à la une des magazines et dans les laboratoires de recherche scientifique.

«Les tiques sont un véritable problème de santé publique et vétérinaire », estime Jean-François Cosson, vétérinaire, directeur de recherche à l'Inra (Institut national de recherche agronomique).

Et elles coûtent cher ...

La tique cette méconnue qui mobilise enfin la recherche. Le Figaro 02/06.
La tique cette méconnue qui mobilise enfin la recherche. Le Figaro 02/06.
La tique cette méconnue qui mobilise enfin la recherche. Le Figaro 02/06.
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 07:06

Le microbiote intestinal dicte-t-il notre humeur et nos comportements?

 

Guillaume Fond — 01.06.2017 -

La recherche sur le rôle du microbiote et son influence sur nos comportements en est à ses balbutiements.

 

Les scientifiques commencent seulement à prendre véritablement la mesure du rôle de notre microbiote, ces innombrables micro-organismes qui vivent sur et dans notre corps.

Le tube digestif abrite à lui seul plus de 10.000 milliards de bactéries –majoritairement anaérobies, c’est-à-dire qui n’ont pas besoin d’oxygène pour vivre. Sans compter les virus, les levures et les champignons.

L’influence du microbiote de l’intestin sur la régulation de nos fonctions vitales aurait ainsi été considérablement sous-estimé jusqu’à la publication des travaux décisifs de ces cinq dernières années.

La découverte la plus frappante est sans doute celle de liens entre les perturbations de cette flore intestinale et des troubles psychiatriques comme l’anxiété, la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, ou encore un trouble neurodéveloppemental comme l’autisme.

Il est trop tôt, à ce stade, pour affirmer qu’il s’agit d’une cause, et non pas d’une conséquence de ces troubles.

Néanmoins, l’hypothèse selon laquelle la communauté microbienne abritée par notre intestin détermine en partie notre humeur et nos comportements mérite d’être étudiée. Si elle venait à être confirmée, cela ouvrirait des perspectives de prévention ou de traitement inédites en santé mentale.

Les trois premières années de la vie, période clé Le microbiote intestinal se forme au cours des trois premières années de la vie. Il reste ensuite relativement stable au cours de la vie mais peut être transitoirement modifié, par exemple par un nouveau régime alimentaire, une infection intestinale ou un traitement antibiotique.

Le rôle de cet écosystème est fondamental dans la motricité intestinale, c’est-à-dire la progression des aliments dans le système digestif.

Il l’est aussi dans le développement du système immunitaire, protégeant l’individu contre l’agression de certaines pathogènes.

Il l’est, enfin, dans le système métabolique, participant à la digestion, influençant l’absorption et la distribution des nutriments voire, en cas de maladie, des médicaments. 

On estime actuellement que 90% des maladies pourraient avoir un lien avec des perturbations du microbiote, les unes causant les autres ou inversement.

On parle de « dysbiose », pour des situations dans lesquelles une altération de la biodiversité du microbiote peut occasionner des effets négatifs pour l’individu.

La « paucibiose » fait référence à la perturbation quantitative du microbiote, c’est-à-dire une baisse du nombre total de bactéries, indépendamment du nombre d’espèces différentes. Les effets de telles perturbations sur les comportements ont été mis en évidence, pour l’instant, par des études sur des modèles animaux.

Ainsi des chercheurs ont fait naître des rats par césarienne, dans des conditions stériles, pour qu’ils aient le moins de contacts possible avec des micro-organismes présents chez leur mère ou dans l’environnement.

Ces rongeurs développent rapidement des troubles comportementaux évoquant des maladies psychiatriques: le repli sur soi, une perte de poids, des troubles du sommeil, de l’anxiété, la perte de l’hygiène voire des automutilations.

Or ces troubles s’avèrent réversibles si on administre à ces mêmes rats des probiotiques (des bactéries bonnes pour leur santé) au cours des six premières semaines de leur vie.

Au-delà, les troubles deviennent irréversibles, suggérant que le microbiote joue un rôle crucial dans la période de développement du système nerveux central.

Le microbiote intestinal dicte-t-il notre humeur et nos comportements?
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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 05:42

Quand un antibiotique réduit l’évolution d’une sclérose en plaque.

by Doc Pharma 12/10/2015

Posté dans Actu-Médoc CMYK base

La minocycline, un antibiotique peu coûteux et bien connu en médecine, réduirait le risque de développer une sclérose en plaque (SEP).

C’est l’annonce marquante qui vient d’être réalisée au congrès européen sur la recherche et le traitement des scléroses, tenu ces derniers jours à Barcelone.

De façon générale, la prise en charge d’une SEP comprend une administration précoce d’un traitement de fond chez des patients présentant un Syndrome neurologique Cliniquement Isolé -appelé CIS-, premier signe clinique de la maladie.

Cette recommandation n’est pas forcement appliquée dans tous les pays, eu égard aux coûts de traitement.

C’est dans cet axe que des chercheurs universitaires canadiens se sont intéressés à cet antibiotique peu coûteux.

Et les résultats sont très encourageants.

Dans l’étude qui portait sur 143 patients présentant un CIS, le risque d’évolution en SEP était de 34% (traité sous minocycline) contre 61,4% (sous placébo).

L’analyse des données montre que la minocycline est associée à une réduction du risque de SEP de 44,6% par rapport au placebo.

Cette étude ouvre une nouvelle possibilité de prise en charge thérapeutique.

Les chercheurs Canadiens vont maintenant centrer leurs études sur le bénéfice de l’antibiotique en association avec d’autres traitements de fond, ont-ils conclu.

Source : congrès ECTRIMS

Quand un antibiotique réduit l’évolution d’une sclérose en plaque. Et les résultats sont très encourageants.
Quand un antibiotique réduit l’évolution d’une sclérose en plaque. Et les résultats sont très encourageants.

Video

http://globalnews.ca/news/3493530/common-acne-drug-could-treat-ms-university-of-calgary-research-shows/

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 09:46

Essai d'un antibiotique -minocycline- dans le syndrome clinique de la sclérose en plaques.


Luanne M. Metz, M.D., David K.B. Li, MD, Anthony L. Traboulsee, MD, Pierre Duquette, MD, Misha Eliasziw, Ph.D., Graziela Cerchiaro, Ph.D., Jamie Greenfield, MPH, Andrew Riddehough, B.Sc., Michael Yeung, MD, Marcelo Kremenchutzky, MD, Galina Vorobeychik, MD, Mark S. Freedman, MD, Virender Bhan, MD, Gregg Blevins, MD, James J. Marriott, MD, Francois Grand'Maison, MD, Liesly Lee, MD, Manon Thibault, MD , Michael D. Hill, MD, et V. Wee Yong, Ph.D., pour l'équipe d'étude Minocycline en MS *


N Engl J Med 2017; 376: 2122-2133Juillet 1, 2017DI: 10.1056 / NEJMoa1608889

CONTEXTE


Sur la base de résultats préliminaires encourageants, nous avons mené un essai randomisé et contrôlé pour déterminer si la minocycline réduit le risque de conversion d'un premier événement démyélinisant (également connu sous le nom d'un syndrome cliniquement isolé) en sclérose en plaques.


MÉTHODES


Au cours de la période allant de janvier 2009 à juillet 2013, nous avons assigné au hasard les participants qui avaient eu leurs premiers symptômes de démyélinisation au cours des 180 jours précédents pour recevoir soit 100 mg de minocycline, administrés par voie orale deux fois par jour, soit placebo.

L'administration de minocycline ou de placebo a été poursuivie jusqu'à l'établissement d'un diagnostic de sclérose en plaques ou jusqu'à 24 mois après la randomisation, selon la première éventualité. Le résultat principal a été la conversion à la sclérose en plaques (diagnostiquée sur la base des critères McDonald de 2005) dans les 6 mois suivant la randomisation.

Les résultats secondaires comprenaient la conversion à la sclérose en plaques dans les 24 mois suivant la randomisation et les modifications de l'imagerie par résonance magnétique (IRM) à 6 mois et 24 mois (variation du volume de lésion sur IRM pondérée en T2, nombre cumulatif de nouvelles lésions améliorées sur l'IRM pondérée T1 [ «Amélioration des lésions»] et le cumul cumulatif de lésions uniques [nouvelles lésions améliorées sur l'IRM à pondération T1 plus les lésions nouvelles et nouvellement agrandies sur IRM à pondération T2]).


RÉSULTATS


Au total, 142 participants éligibles ont subi une randomisation dans 12 cliniques canadiennes de sclérose en plaques multiples; 72 participants ont été affectés au groupe minocycline et 70 au groupe placebo.

L'âge moyen des participants était de 35,8 ans et 68,3% étaient des femmes.

Le risque non ajusté de conversion à la sclérose en plaques dans les 6 mois après la randomisation était de 61,0% dans le groupe placebo et de 33,4% dans le groupe minocycline, soit une différence de 27,6 points de pourcentage (intervalle de confiance de 95% [IC], 11,4 à 43,9; P = 0,001 ).

Après ajustement pour le nombre de lésions améliorées à la ligne de base, la différence dans le risque de conversion à la sclérose en plaques dans les 6 mois après la randomisation était de 18,5 points de pourcentage (IC 95%, 3,7 à 33,3; P = 0,01);

La différence de risque non ajustée n'était pas significative au point de temps de résultat secondaire de 24 mois (P = 0,06).

Tous les résultats d'IRM secondaires ont favorisé la minocycline par rapport au placebo à 6 mois mais pas à 24 mois.

Les prélèvements d'essai et les effets indésirables d'éruption cutanée, de vertiges et de décoloration dentaire ont été plus fréquents chez les participants qui ont reçu de la minocycline que parmi ceux qui ont reçu un placebo.


CONCLUSIONS


Le risque de conversion d'un syndrome cliniquement isolé de sclérose en plaques était significativement plus faible avec la minocycline qu'avec le placebo sur 6 mois mais pas plus de 24 mois. (Financé par la Société de la sclérose en plaques du Canada, numéro ClinicalTrials.gov, NCT00666887).


Soutenue par la Société canadienne de la sclérose en plaques.


Les formulaires de divulgation fournis par les auteurs sont disponibles avec le texte intégral de cet article à NEJM.org.


Nous remercions les membres du comité de surveillance des données et de la sécurité (TJ Murray, RA Marrie, J. Petkau et B. Banwell) pour nous guider dans le cadre de ce procès, la Société de la sclérose en plaques du Canada pour permettre plusieurs extensions sans frais qui ont permis l'achèvement , Membres de l'Unité de recherche clinique de la Cumming School of Medicine pour la gestion de la collecte de données électroniques et les participants à l'essai pour nous faire confiance et être généreux avec leur temps.


RENSEIGNEMENTS SUR LA SOURCE


De l'École de médecine Cumming et de l'Institut du cerveau Hotchkiss, de Calgary, de l'AB (LMM, GC, JG, MY, MDH, VWY), de l'Université de la Colombie-Britannique, de Vancouver (DKBL, ALT, AR), de l'Université de Montréal, de Montréal (PD), Western University, London, ON (MK), Fraser Health MS Clinic, Burnaby, C.-B. (GV), l'Université d'Ottawa et l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa, Ottawa (MSF), Dalhousie University, Halifax, N.-É. (VB ), L'Université de l'Alberta, Edmonton (GB), l'Université du Manitoba, Winnipeg (JJM), Clinique Neuro Rive-Sud, Greenfield Park, QC (FG), l'Université de Toronto, Toronto (LL) et CHA-Hôpital Enfant-Jésus, Québec, QC (MT) - tout au Canada; Et Tufts University, Boston (M.E.).
Demandes de réimpression d'adresse au Dr Metz au Foothills Medical Center, 12e Fl. Neurologie, 1403 29e St. NW, Calgary, AB T2N 2T9, Canada, ou à lmetz@ucalgary.ca.

Essai d'un antibiotique -minocycline- dans le syndrome clinique de la sclérose en plaques.
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 06:41

La relation entre infections à streptocoques et apparition de troubles obsessionnels compulsifs et de tics est décrite dans la littérature sous le nom de troubles neuropsychiatriques auto-immuns associés aux infections à streptocoques (ou hypothèse PANDAS).

Les études qui la mettent en évidence étaient jusqu'à présent de petite taille, avec des résultats parfois contradictoires.

En mobilisant les ressources du registre de population danois constitué entre janvier 1996 et décembre 2013, le Dr Sonja Orlovska et ses collègues du centre de santé mentale de Copenhague ont tranché.

Ils ont confirmé dans un article paru dans le « JAMA Pyschiatry » le surrisque de trouble mental et de tic chez les enfants et adolescents ayant souffert d'une infection à streptocoques.

Le registre comprend plus d'un million d'enfants de moins de 18 ans.

Au moins un test pour la détection du streptocoque a été réalisé chez 638 265 enfants, dont 349 982 ont eu au moins un test positif.

Comparés aux enfants dont les tests étaient négatifs, ceux ayant au moins un test positif présentent un risque de trouble mental significativement augmenté de 18 %, et en particulier un risque de troubles obsessionnels compulsifs augmenté de 51 %.

Le risque d'apparition de tics est quant à lui augmenté de 35 %.

D'autres agents infectieux à pied d'œuvre Les auteurs notent que les infections de la gorge causées par d'autres agents infectieux que les streptocoques sont également associés à un risque de trouble mental significativement augmenté de 8 %, un risque de trouble obsessionnel compulsif augmenté de 28 % et un risque de tic augmenté de 25 %, par rapport aux jeunes n'ayant jamais subi de test.

Une explication possible derrière l'hypothèse PANDAS réside dans l'existence d'une réaction auto-immune.

Les anticorps dirigés contre le streptocoque interagiraient avec les ganglions de la base, à cause des similarités entre les protéines de surface des streptocoques et de celles des cellules nerveuses des ganglions de la base.

« Les infections non à streptocoques sont, elles aussi, associées à une augmentation du risque de troubles mentaux, notent les auteurs, ce qui suggère que d'autres agents infectieux pourraient être impliqués. »

Source : Lequotidiendumedecin.fr

Le lien entre infection à streptocoques et troubles mentaux confirmé dans une cohorte danoise.
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 06:12

www.allodocteurs.fr/.../enquete-de-sante/enquete-de-sante-du-30-05-2017_26316.html

Une évocation relativement complète : difficultés des diagnostics sérologiques, errance des patients, interdictions d'exercices pour les médecins, espoirs.

Pas certain que les partisans du "ça n'existe pas" furent crédibles, on a plutôt l'impression que non, bien au contraire...

Merci à ceux qui osent dire, nous permettent d'avancer, voire, un jour, d'exercer et soigner, sans chasse aux sorcières.

Bravo et merci à France 5 pour cette excellente emission sur la maladie de lyme.

Un grand merci aux professeur Perronne et Dr Louis Teulieres qui ont assuré comme d'habitude et à mon Agnès de Francelyme pour la pertinence de ses propos, et pour avoir fait entendre notre voix, la voix des malades de lyme.

Un grand MERCI à tous ..

Lyme sur Allodocteurs: revoir l'émission.
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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 19:21

Au cas ou vous voudriez transférer aux absents de la soirée d’hier

 

https://www.youtube.com/watch?v=6sri67zzq0A&index=2&list=PL3kmpOv9JtQhp6l0dID8nB9KHCYdhVzVZ

Philippe RAYMOND

 
  
À chroni-france

Pour ceux qui n'ont pas encore vu le très bon reportage lyme sur France
5 de mardi 30/5,

https://www.youtube.com/watch?v=crAgzXD7kPc&index=1&list=PL3kmpOv9JtQhp6l0dID8nB9KHCYdhVzVZ

et le débat qui a suivi

https://www.youtube.com/watch?v=crAgzXD7kPc&index=1&list=PL3kmpOv9JtQhp6l0dID8nB9KHCYdhVzVZ

et encore bravo à Louis d'avoir evoqué l'autisme ! ;-)

Philippe Raymond

Lyme sur France 5
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