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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:41

PHAGOTHERAPIE

Soigner un staphylocoque doré résistant

Traiter une infection bactérienne résistante

Traiter une infection nosocomiale

Pour soigner des infections dues à des bactéries multi résistantes telles que staphylocoque doré, pseudomonas, escherichia coli, streptocoques, entérocoques, proteus, salmonella, Klebsiella, ..

Il existe une alternative aux antibiotiques des plus puissantes et des plus efficaces, plus efficace que les antibiotiques, sans aucun effet secondaire:

LA PHAGOTHERAPIE.

Cette technique éprouvée, découverte en france en 1917 à l'Institut Pasteur, est tombée en désuétude avec l'arrivée des antibiotiques.

Il s'agit de virus bactériophages, que l'on appelle simplement "bactériophages" ou même "phages" lytiques, présents dans la nature (1 million dans une goutte d'eau de mer), qui sont recherchés et appliqués. Ces soins sont très naturels.

Le bactériophage est le prédateur de la bactérie.

A chaque type de bactériophage est alloué un type bien précis de bactérie à détruire.

C'est la raison pour laquelle, contrairement aux antibiotiques qui attaquent un spectre de bactéries sans faire de distinction entre les bonnes et les mauvaises bactéries, le bactériophage (ou phage) ne va détruire que la bactérie incriminée sans faire aucun autre dommage.

C'est pourquoi il n'y a pas d'effets secondaires à cette thérapie et son incroyable efficacité. Elle est aujourd'hui la seule solution connue pour soigner des bactéries multi résistantes.

http://www.sesoignerengeorgie.com/page10.html

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:03

VIH : Un nouveau traitement utilise la mutation du virus jusqu’à sa destruction.

Des chercheurs de l'Université du Minnesota ont identifié deux médicaments qui, combinés, peuvent constituer un traitement efficace pour le VIH.

Ces deux médicaments, la décitabine et la gemcitabine sont utilisées actuellement pour le traitement du cancer.

Les scientifiques viennent de démontrer, qu’utilisés en association sur la souris, ils permettent d’éliminer l'infection au VIH en poussant le virus à muter jusqu’à sa destruction :

C’est le principe de la mutagenèse létale.

L'étude, publiée en ligne dans le Journal of Virology, est une collaboration entre virologistes moléculaires, Louis Mansky et Christine Clouser, de l'Institut de virologie moléculaire et de l'École de médecine dentaire, ainsi que Steven Patterson, du Center for Drug Design.

Les deux médicaments, la décitabine et la gemcitabine, utilisés actuellement pour le traitement du cancer, éliminent le VIH chez la souris en poussant le virus à jusqu'à sa destruction selon le principe de la mutagenèse létale.

Les premiers résultats confirment que les médicaments représentent un traitement antiviral efficace contre le VIH non toxique et causant très peu d’effets secondaires.

Le VIH mute et évolue rapidement.

Les médicaments anti-VIH actuels, empêchent la réplication du virus, cette nouvelle combinaison de médicaments force le virus à faire exactement le contraire jusqu'au point d'extinction.

Les chercheurs espèrent accélérer l'essai clinique de cette combinaison de médicaments chez l'homme et avoir une autorisation rapide de la FDA puisque les profils de sécurité des deux médicaments sont connus.

L'étude a été financée par le Center for Drug Design, Academic Health Center et le National Institutes of Health.

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 16:00

VIH-SIDA: Traitement par les cellules souches

La voie vers un nouveau traitement contre le vih est ouverte.

John Rossi et ses collègues de l'Université du Colorado à Fort Collins, ont associé deux molécules d'ARN pour tester le VIH dans les cellules infectées.

Chacune des deux molécules joue un rôle clé.

La première molécule guide la seconde vers les cellules infectées et cette dernière attaque le virus.

Une approche qui, pour l'instant, a été testée sur des souris sur lesquelles ont été implantées des cellules souches du sang humain.

Les aptamères sont de petites molécules d'ARN qui jouent le rôle de guide pour conduire les ARNsi ( d'autres molécules d'ARN ) jusqu'aux cellules infectées. Jusqu'à présent, "le plus grand obstacle dans l'utilisation des ARNsi seules était de les protéger et de ne pas les faire pénétrer dans les cellules non ciblées", explique le Dr Monsef Benkirane, du laboratoire de virologie moléculaire de l'Institut de génétique humaine de Montpellier.

L'association des aptamères à ces molécules "très puissantes une fois à l'intérieur de la cellule," épargne les cellules saines.

Une fois dans les cellules infectées, l'ARNsi bloque la réplication virale. Résultat: la production de virus dans les cellules infectées est inhibée.

L'équipe de John Rossi a essayé ce traitement des souris porteuses de cellules souches de sang humain.

Leur système immunitaire a été donc câblé sur celui de l'homme et les résultats ont été prometteurs.

Un traitement par injection unique a permis de causer la chute de la concentration du VIH ".

"Dans certains cas, cependant, ces molécules ne peuvent pas totalement éliminer le virus de la cellule."

"Si cette méthode était développée pour les humains, ce serait une solution révolutionnaire.

On peut en effet imaginer son utilisation dans le traitement d'autres maladies, telles que certaines formes de cancer ou d'infection génétiques ".

Pour le moment, l'objectif est d'établir un dosage tel qu'une seule injection par mois soit suffisante pour traiter les patients qui ne répondent plus aux traitements ".

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 15:33

VIH: L'extrait de racine de géranium, un antiviral puissant par seroposition

Les extraits de racine de géranium, "la fleur balcon ", sont en mesure d'inactiver le virus de l'immunodéficience humaine.

Qui aurait pensé que l'une des plantes à fleurs les plus populaires qui ornent la plupart des balcons et les rebords de fenêtres des maisons puissent être également une arme efficace contre le VIH de type1.

Ce sont les chercheurs allemands Helmholtz Zentrum München et Ruth Brack-Werner de l'intitut de virologie et le Professeur Philippe Schmitt - Kopplin de l'Unité de Recherche Analytique Biogéochimique (BGC) qui ont soumis à de nombreux tests des extraits de racine du Pelargonium sidoides ( un type de géranium )montrant que ces extraits attaquent les particules du vih1 et en empêchent la réplication

Et pas seulement. Ces extraits sont capables de protéger le sang et les cellules immunitaires de l'infection. L'étude a été publiée sur PLoS One.

Les analyses chimiques effectuées en laboratoire ont révélé que l'effet antiviral des extraits de PS est médiée par les polyphénols.

Ces substances, isolées de l' extrait brut, ont montré être moins toxique et très efficace dans l'action antivirale.

Le sidoide de géranium est déjà connu en Allemagne pour son utilisation dans la médecine à base de plantes, dont des extraits sont utilisés pour réduire les symptômes de la bronchite chronique .

" Les extraits de PS sont une option très prometteuse pour le développement du premier phytomédicament scientifiquement validé contre le VIH - 1 - explique le Dr Brack -Werner -

Ces extraits attaquent le VIH-1 avec un mode d'action qui est différent de tous les autres médicaments utilisés dans la pratique clinique contre le VIH -1 ".

" Ainsi, un phytomédicament basé sur le PS peut être un complément précieux aux thérapies anti-VIH existantes- ajoute Brack -Werner -

En outre, les extraits de PS sont des candidats intéressants pour élargir les options thérapeutiques anti VIH - 1 en ressources ilimitées car ils sont faciles à produire et ne nécessitent pas de réfrigération.

Les résultats de notre étude et la sécurité prouvée des extraits de PS encouragent les essais ". Le géranium pourrait donc devenir plus qu'une simple fleur d'ornement, mais un véritable traitement contre une pathologie qui concerne plus de 35 millions de personnes dans le monde. Les chercheurs allemands pensent que de l'étape du laboratoire à l'homme doit être effectuée au plus vite, parce que des millions d'êtres humains qui attendent une réponse de la recherche ne peuvent attendre plus longtemps.

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:08

Maladie de Lyme : une plainte pénale met en cause le dépistage en France

Une femme atteinte de la maladie de Lyme, infection transmise par les tiques, a déposé plainte à Paris pour "tromperie aggravée" en mettant en cause notamment la fiabilité des tests de diagnostic pratiqués en France, a indiqué vendredi son avocat, confirmant une information du Parisien.

"Défaut d'informations".

Dans cette plainte, cette mère de famille, résidant dans le Cantal, dénonce "le manque de fiabilité" de certaines marques de tests de diagnostic, ce qui a eu pour effet de "retarder la prise en charge de sa maladie", a expliqué son avocat,

Me Philippe Meilhac. La plaignante, qui met en cause "le défaut d'information" des laboratoires pharmaceutiques et les autorités sanitaires, s'interroge sur le maintien de tests en dépit de réserves sur leur performance émises notamment par un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) en 2014.

En France, deux méthodes de détection, par sérologies, sont appliquées selon des recommandations officielles de 2006: un premier test baptisé Elisa et un test de confirmation, Western Blot. Un "mal inconnu".

La plaignante, qui "souffrait d'un mal inconnu depuis des mois", avait subi ces tests qui s'étaient révélés négatifs, selon l'avocat, qui a déposé plainte au pôle santé publique du parquet de Paris.

"Après une quantité d'autres d'examens", elle avait finalement découvert à l'automne dernier sa maladie en faisant passer son dossier médical pour celui d'un chien auprès d'un laboratoire vétérinaire.

Son cas avait alors pu être détecté par le PCR, une méthode alternative par extraction de l'ADN de la bactérie de la maladie de Lyme, la Borrelia.

Cette démarche vient s'ajouter à une action en responsabilité civile initiée en octobre par deux avocats,

Catherine Faivre et Julien Fouray, devant les tribunaux de grande instance de Paris et Nanterre.

Cent trente personnes ont déjà assigné cinq laboratoires en réparation des préjudices "liés au retard de diagnostic et à l'aggravation des symptômes", selon Me Julien Fouray.

Soixante autres personnes devraient prochainement se joindre à la procédure, selon lui. 27.000 cas chaque année.

En France, 27.000 nouveaux cas de Lyme, une maladie transmise par les tiques, sont déclarés chaque année.

Mais selon l'association "Lyme sans frontières", ce chiffre serait sous-estimé à cause d'un défaut de détection.

Fin septembre, le gouvernement a annoncé "un plan national" pour améliorer la prise en charge de cette maladie, avec notamment la révision d'ici le printemps du protocole officiel de diagnostic et de soins.

@AFP

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 08:19

Le probleme du diagnostic biologique des sprirochetes existe depuis toujours Ce fut le cas de la siohylis.

Redécouvrir le test de Nelson Et l'appliquer aux Borrelies (?)

Test d’immobilisation des tréponèmes (TPI) ou test de Nelson Technique de référence, mais quasiment plus réalisé (entretien des animaux vivants infectés). Principe: Anticorps spécifiques immobilisant (immobilisines) les tréponèmes vivants, après addition de complément et en comparaison avec un tube témoin. Résultats qualitatifs exprimés en pourcentage d’immobilisation spécifique. Cinétique des anticorps: immobilisines décelées en moyenne un mois après l’apparition du chancre. Négativation chez la plupart des malades après traitement. http://www.microbes-edu.org/etudiant/treponema.html

http://www.medinfos.com/principales/fichiers/pm-inf-syphilis4.shtml

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 07:53

Conference de Lionel Courtot créateur de Pâtes de Plantes.

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=631927566999595&id=255249744667381

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 16:29

Maladie de Lyme : un dispositif unique dans le Grand Est au CHRU de Nancy

Par Magali Fichter et Isabelle Baudriller, France Bleu Sud Lorraine et France Bleu jeudi 2 février 2017 à 16:13

La maladie de Lyme peut être grave si elle n'est pas dépistée
La maladie de Lyme peut être grave si elle n'est pas dépistée © Maxppp -

Une consultation spécifique pour mieux diagnostiquer la maladie de Lyme. Elle est proposée par le service des maladies infectieuses du CHRU de Nancy, et fait intervenir différents spécialistes pour proposer une prise en charge du patient, qu'il soit effectivement atteint par la maladie ou non.

Ce nouveau dispositif médical est unique dans le Grand Est, et peu répandu en France. Si votre médecin traitant a un doute sur le fait que vous ayiez contracté la maladie de Lyme, transmise par une piqûre de tique et potentiellement grave si elle n'est pas diagnostiquée à temps, il peut vous envoyer effectuer cette consultation au service des maladies infectieuses du CHRU. Elle fait intervenir des infectiologues mais aussi des rhumatologues, dermatologues et psychologues.

 

Une journée de rendez-vous avec différents médecins

Tout commence par un questionnaire standardisé et un entretien avec l'un des huit médecins du service des maladies infectieuses. Puis, si besoin, une journée de rendez-vous est organisé avec différents praticiens. Le docteur François Goehringer, coordonnateur de la consultation, souhaite "accélérer les choses en une seule procédure". L'idée, c'est d'éviter les consultations multiples chez différents spécialistes, et des dossiers morcelés.

Sans la vision d'ensemble, on peut passer à côté de quelque chose. En se mettant tous autour d'une table, avec le médecin traitant, on espère que ça peut créer un échange entre les différents médecins, pour que la lumière s'allume et qu'on puisse dire : voilà, c'est ça qui se passe. - François Goehringer, coordinateur de la consultation.

Objectif de cette consultation pluridisciplinaire : réunir les conditions d'une meilleure prise en charge de la maladie de Lyme ou d'une autre maladie dont les symptômes sont parfois partagés, comme l'apnée du sommeil, dépression, cancer ou maladie d'Alzheimer. La consultation "Maladie de Lyme", consultation spécialisée, ainsi que le forfait hospitalier, sont pris en charge par la Sécurité sociale et votre mutuelle. La maladie de Lyme toucherait plus de 2.600 personnes chaque année en France.

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 11:00

Le long combat du professeur Perronne

P.É.

Il tacle, sans relâche, le déni des institutions et d’une grande partie de la communauté médicale face à « un scandale mondial ». Il évoque « l’errance diagnostique » et « la souffrance de malades laissés à l’abandon » — le cas d’Isabelle est « emblématique » de milliers d’autres, glisse-t-il, en estimant « comprendre pourquoi certains en viennent à saisir la justice ». Ce médecin et chercheur français, que certains malades de Lyme saluent comme « un dieu » parce qu’il les a écoutés quand d’autres les envoyaient en psychiatrie, est de ces passionnés dont l’expérience ne se résume pas. Cela tombe bien : le professeur Christian Perronne, chef de service en infectiologie à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), étaye ses analyses et raconte son combat dans un livre intitulé « la Vérité sur la maladie de Lyme ».

Depuis des années, ce médecin bataille pour que l’existence d’une forme chronique de cette maladie soit reconnue. Pour que les protocoles de diagnostic et de soins soient revus — et notamment ces tests de détection calibrés pour que Lyme reste une maladie rare, dénonce-t-il. Pour enfin que l’on cesse de « considérer les malades comme des fous » ; et les médecins qui les soignent au-delà des trois semaines d’antibiotiques réglementaires — au risque de poursuites judiciaires — « comme des charlatans ». Depuis l’été, et l’écho d’un Appel des 100 (cent autres médecins) lancé dans « l’Obs » avec les associations de malades, Christian Perronne se sent moins seul. Son optimisme revient. « Les grandes autorités sanitaires (en France) ont pris conscience du problème. Ce n’est pas gagné mais l’écoute est réelle », estime-t-il, en référence au plan de lutte contre la maladie de Lyme lancé à l’automne par la ministre de la Santé, Marisol Touraine — dont le comité de pilotage est en cours de constitution.

« La Vérité sur la maladie de Lyme », du professeur Christian Perronne. Ed. Odile Jacob. 21,90 €

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 10:59

Maladie de Lyme LA RIPOSTE PÉNALE

Une femme souffrant de l’infection transmise par les tiques vient de déposer plainte au pénal pour tromperie aggravée, dénonçant un scandale sanitaire. Une première.

Pascale Égré

La rébellion des malades de Lyme, infection transmise par les tiques, se porte sur le terrain pénal. Isabelle A., une habitante du Cantal, a décidé de saisir la justice d’une plainte contre X pour tromperie aggravée. Sa requête, déposée mercredi par son avocat, M e Philippe Meilhac, auprès du pôle santé publique du parquet de Paris — et que nous révélons en exclusivité — met en cause de façon explicite la responsabilité des laboratoires et des autorités sanitaires.

Après moult consultations et deux sérologies négatives, Isabelle a su qu’elle était malade de Lyme en faisant passer son dossier pour celui d’une chienne dans un labo vétérinaire (lire ci-contre) . Entre-temps, elle a reçu des soins inappropriés. Et découvert le sort de malades voués à l’errance.

Au cœur de la tromperie dont cette mère s’estime victime, figure la faillibilité des tests de diagnostic aujourd’hui utilisés en France. Sa plainte s’interroge sur leur maintien, en dépit des critiques d’experts, d’un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) en 2014 et de défauts de conformité constatés par un contrôle réglementaire de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en 2015. Elle dénonce la non-information sur ce problème et l’attitude de « négation des pouvoirs publics » face à ce qu’elle considère comme un scandale sanitaire. Elle questionne les rapports « entretenus entre les laboratoires distribuant ces tests et l’ANSM. » « Ma cliente, consciente de la gravité de sa démarche, espère l’ouverture d’une enquête », indique M e Meilhac.

Un plan national de lutte en cours d’élaboration

La plainte d’Isabelle A. s’ajoute à un autre front judiciaire. Initiée dans l’Est, région très touchée, par deux avocats d’Epinal (Vosges), une procédure en responsabilité civile regroupant 130 malades vise les laboratoires fabricants des tests prescrits en première intention (dits Elisa). Plus de 50 nouvelles assignations seront déposées en février, annoncent au « Parisien » - « Aujourd’hui en France » M es Catherine Faivre et Julien Fouray, qui dénoncent « le défaut d’information des patients et de sécurité du produit ».

Cette fronde intervient en pleine élaboration du plan national de lutte contre la maladie de Lyme voulu par la ministre de la Santé Marisol Touraine. Ce dernier prévoit la révision de l’actuel protocole de diagnostic et de soins — le nouveau, façonné en concertation avec les associations de malades (dont France Lyme, Lyme sans frontières) via un comité de pilotage, doit être présenté en juillet. La Direction générale de la santé (DGS) rappelle que « l’axe 4 (du plan) porte sur l’amélioration des tests diagnostic » et qu’une « vérification/contrôle qualité » est prévue. Et précise : « Le ministère ne peut se prononcer sur les actions judiciaires en cours. »

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