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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 23:21

Chers amis  consoeurs et  confrères

Dear friends and colleagues

 

Voici le poster  et l’abstract   de la présentation  que l’équipe de Phelix / Université de Leicester  va faire à l’ILADS le vendredi 5 octobre.

Nous avons bien progressé dans  la mise au point d’un test PCR (double amorce ADN de phage) plus sensible et plus spécifique..

 

Les premiers résultats du pouvoir lytique de lysines et holines de phages spécifiques seront également  montrés . L’on vous tiendra informés des autres étapes 

 

Please find herewith the poster  and the abstract  that Phelix /leicester university team  is going to present  at ILADS meeting ( october 5th)

We have made a to of progress in the research and development of a specific and sensitive PCR phage based test and first  in vitro results on phage lysins and holines are also promising 

.

 Hope we will see you in Philadelphia ; We will keep you posted  

 

A bientôt 

 

Dr  Louis Teulières

230 Rue du Faubourg Saint Honoré 75008

Tel +33 (0)174900407  

 

Phelix - London & Paris

(chronic infections and bacteriophages research group)

@Phelix_RD / Phelix Charity 

 

louis.teulieres@phelix.org.uk

Tel +33(0)6071447

 

 

Is there a place for bacteriophages in diagnosis and treatment of Lyme Disease?

 Jinyu Shan1, Louis Teulières2,         

  and Martha Clokie1  1Department of Infection, Immunity, and Inflammation, University of Leicester, LE1 6RH, UK 2Neurological disabilities Center, Fondation A De Gaulle, Versailles, 78000, France         

  

 Bacteriophages (phages) are viruses that attack and kill bacteria. They are used effectively to target many bacterial infections but have been little studied in Borrelia. The current primary treatment for Lyme Disease (LD) is antibiotic therapy but complete Borrelia eradication is difficult. In addition, the current diagnosis of LD is problematic. Phages offer a promising new approach for both LD diagnosis and treatment. In this project, we aim to develop a phage-based diagnostic method to detect Borrelia and to identify and develop phages for treatment purposes.

 

We are pursuing four approaches; (1) Borrelia phage genomes have been analysed and used to design a phage-based diagnostic, which has been tested on ~200 patient serum samples which are positive, borderline or negative, with western blot analysis. (2) tick gut samples have been used for phage isolation on five dominant Lyme Borrelia strains. (3) phages residing within Borrelia genomes have been induced from their bacterial hosts using Mitomycin C. (4) phage-encoded holins (enzymes that rupture bacterial cytoplasmic membranes) and endolysins (enzymes that break down bacterial cell walls) have been investigated to establish ‘anti-Borrelia’ characteristics. 

 

A Borrelia phage-based diagnostic method was developed and validated against human serum samples. This method showed 100% specificity and ≥75% sensitivity. The test takes ~2 hours, can detect Lyme from 400 µl serum, and distinguish Lyme from Relapsing Fever. Borrelia has been identified from ten tick samples of the 138 tested and phage identification is in progress. Phages have been induced from 7 Borrelia strains. Holins and endolysins have been over-expressed in a yeast-based protein expression system. We are currently working on their purification.  

 

The phage-based diagnostic method is quick, highly sensitive, and distinguishes Lyme from Relapsing Fever. Borrelia phages can be induced from strains and novel methods have been optimised to isolate them from ticks.

 

Poster : file:///C:/Users/JPL/Desktop/Jinyu%20Shan-Philadelphia%20Nove%202016%20poster.pdf

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 22:50

Nouvel agenda  des formations Lyme mis à jour , et telechargé dans les fichiers du forum:

 

- Vendredi 4 novembre  2016 . SISTERON ,  niveau 1 

- Jeudi 10 novembre  2016 , LYON .  niveau 2

- Mercredi  14 décembre  2016 ,  LYON , niveau  1

- Jeudi 15 décembre  2016, LYON  , niveau  3

- Mercredi 18 , Jeudi 19, et  Vendredi 20 janvier 2017 :  VALENCE,  niveaux 1, 2  et  3

- Jeudi 26 janvier 2017 , ANNECY   niveau  1

- Jeudi  2 février 2017 : LYON niveau 2

- Vendredi  3 février 2017, LYON , Niveau  3

- Samedi   4 février  2017   BORDEAUX, niveau  1 (fait  par  le Dr Bruno GEOFFRAY).

- Février 2017  , BELGIQUE, Niveaux 1 , 2 et 3 , ( dates à confirmer).

- mercredi  22, jeudi 23 et vendredi 24 février 2017 :   VALENCE niveau 1, 2  et  3

- Jeudi  9, vendredi 10 et samedi 11 mars  2017, LILLE  , niveaux 1 , 2  et 3

- Vendredi 28 avril   2017, AIX EN PROVENCE,  niveau 1

- Mercredi  10 , jeudi 11, et vendredi 12 mai  2017 :  VALENCE, niveaux 1, 2  et  3

- Juin 2017  , SAINT MALO,  (niveau 1  fait par le Dr Youssouf  DJONOUMA)

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 06:46

Les bactéries  zoonotiques transmises par les Tiques du Centre de l'Espagne. Rôle des Rickettsies.

 

 

La prévalence des bactéries transmises par les tiques et connexes infectant les tiques adultes dans le centre de l'Espagne a été évaluée par des méthodes moléculaires. 

Six zones ont été échantillonnées mensuellement lors d'une étude longitudinale de 2 ans. 

Un total de 1038 enquêtes couvrant 442 tiques, appartenant à huit espèces différentes, ont été testées.

Les espèces les plus abondantes sont Hyalomma lusitanicum (54% des captures), suivie de Dermacentor marginatus (23%) et de Rhipicephalus sanguineus (10%). 

Quatre agents pathogènes humains, dont sept espèces de Rickettsia, Anaplasma phagocytophilum, Borrelia burgdorferi, et Francisella tularensis, ont été détectées pour des pourcentages de 19,0, 2,2, 1,7, et 0,5 % respectivement, alors que Bartonella spp. n'a jamais été détectée. 

En termes d'infection et d'abondance, H. lusitanicum semble être parmi les espèces les plus importantes dans les tiques de la région, transportant trois des cinq agents testés, et la tique anthropophile, D. marginatum, infectée par Rickettsia spp. et F. tularensis, est la plus pertinente en termes de santé publique. 

La signification de ces données est discutée.

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 18:31

VIH : un nouveau traitement semble prometteur

Il ne fait aucun doute que les médicaments antirétroviraux ont transformé la vie des malades atteints du sida , leur permettant de vivre plusieurs décennies après le diagnostic de la maladie. Pourtant, ces médicaments ne sont pas dénués d'effets secondaires, tels que les problèmes rénaux ou la diminution de la densité osseuse. Sans oublier le fait que le virus ne tarde pas à ressurgir dès que l'on stoppe le traitement ou que l'on omet de prendre quelques doses.

Une nouvelle étude publiée dans la revue Science fait état d'un nouveau traitement potentiellement supérieur, qui se présente sous la forme d'une immunothérapie durable qui force le système immunitaire d'une personne infectée par le virus du sida à produire des anticorps contre le VIH et l'effacer du corps.

Le Dr Till Schoofs, chercheur en immunologie moléculaire à l'Université Rockefeller à New York (Etats-Unis) explique : "notre étude montre qu'une seule dose d'anticorps stimule la réponse immunitaire des patients, ce qui leur permet de produire de nouveaux anticorps, réduisant la quantité de virus présente dans le sang".

Ce traitement appelé pour l'instant 3BNC117 peut lutter contre plus de 80% des quelque 200 souches de VIH qui circulent dans le monde. Cette molécule a été isolée il y a quelques années chez un patient qui avait montré la capacité exceptionnelle de stopper l'infection par le virus.

Une phase d'essai clinique menée auprès de 15 patients

Pour la phase d'essai clinique les chercheurs ont administré une dose du traitement à 15 patients ayant un taux élevé de VIH dans le sang. Six mois plus tard, 14 de ces patients étaient capables de fabriquer des anticorps et de neutraliser un certain nombre de souches du VIH.

Les chercheurs prévoient maintenant de tester la molécule avec d'autres anticorps anti-VIH pour voir si elle peut produire un effet antiviral encore plus fort. Ils vont également procéder à un essai de phase II impliquant des patients passant d'un traitement par antirétroviraux à la nouvelle thérapie.

Enhanced clearance of HIV-1–infected cells by broadly neutralizing antibodies against HIV-1 in vivo

  1. Ching-Lan Lu1,2,
  2. Dariusz K. Murakowski3,*,
  3. Stylianos Bournazos4,
  4. Till Schoofs1,
  5. Debolina Sarkar3,
  6. Ariel Halper-Stromberg1,
  7. Joshua A. Horwitz1,
  8. Lilian Nogueira1,
  9. Jovana Golijanin1,
  10. Anna Gazumyan1,
  11. Jeffrey V. Ravetch4,
  12. Marina Caskey1,
  13. Arup K. Chakraborty3,5,6,7,8,,
  14. Michel C. Nussenzweig1,9,

+ Author Affiliations

  1. Corresponding author. Email: nussen@rockefeller.edu (M.C.N.); arupc@mit.edu (A.K.C.)

Science  05 May 2016:

Abstract

Antiretroviral drugs and antibodies limit HIV-1 infection by interfering with the viral life cycle. In addition, antibodies also have the potential to guide host immune effector cells to kill HIV-1–infected cells. Examination of the kinetics of HIV-1 suppression in infected individuals by passively administered 3BNC117, a broadly neutralizing antibody, suggested that the effects of the antibody are not limited to free viral clearance and blocking new infection but also include acceleration of infected cell clearance. Consistent with these observations, we find that broadly neutralizing antibodies can target CD4+ T cells infected with patient viruses and can decrease their in vivo half-lives by a mechanism that requires Fcγ receptor engagement in a humanized mouse model. The results indicate that passive immunotherapy can accelerate elimination of HIV-1–infected cells.

http://science.sciencemag.org/content/early/2016/05/04/science.aaf1279

 

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 09:22
 

Livre de Nassera Frugier « Lyme, cancer de l’âme »

Le livre « Lyme, Cancer de l’âme » de Nassera Frugier vient de paraître. Ce récit autobiographique retrace le calvaire traversé par les malades de lyme en errance diagnostique.
Leur souffrance physique et psychique est parfois telle, que certains mettent fin à leurs jours, d’autant que la maladie de lyme est source d’isolement, de dé-sociabilisation.
Beaucoup de malades trouvent du soutien psychologique auprès de thérapeutes, de groupes d’entraide, de méditation, de spiritualité.

Le soutien que représente la prière dans le parcours de Nassera Frugier ne doit pas être interprété par le lecteur comme un parti pris de la part de notre association.
France Lyme est une association neutre de toute religion, et de tout parti politique. A titre d’exemple, cela ne nous empêche pas de travailler avec les politiciens, depuis le Maire, jusqu’au Ministre, en passant par les sénateurs et députés, quelle que soit la couleur politique des individus.
Cela ne nous empêche donc pas de mettre en avant la sortie de ce beau récit autobiographique.
Enfin, Nassera Frugier reverse 100% de ses droits d’auteur à France Lyme.

Initialement, notre association ne devait recevoir que  50% des droits d’auteur .

Finalement, nous avons choisi que l’autre moitié des droits soit reversée à la FFMVT, Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques. Celle-ci, dotée d’un conseil scientifique sérieux, a besoin de soutien financier pour son travail  auprès des politiques, des médecins et des chercheurs.
Nassera Frugier a déjà présenté son ouvrage au salon du livre de Besançon les 16,17 et 18 septembre derniers. Les premières conférences et séances de dédicace ont rencontré un vif succès.

Nous la suivons tout au long de son parcours pour faire connaitre son livre, notamment au cours de conférences, avec l’appui de médecins et d’ élus locaux.
Nous lui souhaitons une belle réussite !

Ci-dessous, la présentation officielle de son ouvrage :
« Par ce livre, je veux témoigner de mon parcours, que partagent tant de malades de Lyme. Je ne prétends pas être leur porte-parole – chaque parcours est unique. Je veux seulement apporter ma pierre afin qu’un jour, le plus tôt possible, toute personne piquée par des tiques et présentant les premiers symptômes de la maladie puisse être prise en charge rapidement. La maladie, prise à temps, peut être éradiquée en quelques semaines. Ce livre est aussi un hommage à ces médecins pionniers qui travaillent sur la maladie de Lyme sans relâche depuis des années, souvent incompris de leurs collègues. C’est enfin, et d’abord, un message d’espérance pour tous ceux qui souffrent et que la maladie isole et fragilise. Nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir nous soutenir et nous entraider sur ce long chemin vers la guérison. » Témoignage bouleversant d’une malade dont la maladie n’a été diagnostiquée qu’en 2015, après quatre ans de calvaire.

 
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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 15:14

L’Hyperbaric Oxigen Therapy 
 

En se cachant dans les cellules du corps ou en prenant certaines formes, kystiques ou protégées par des bio-films, le spirochète de la maladie de Lyme, la Borrélia Burgdorferi, est extrêmement résistant aux traitements conventionnels basés sur l’antibiothérapie. Pour soigner les symptômes débilitants ou la phase chronique de l’infection, la thérapie alternative de l’ Hyperbaric Oxigen Therapy (HBOT) s’est avérée très efficace.


Qu’est-ce que l’Hyperbaric Oxigen Therapy ? 

Le HBOT ou Hyperbaric Oxygen Therapy (oxygénothérapie hyperbare – OHB) est une pratique clinique qui permet de soigner des infections graves, des plaies qui ne guérissent pas en cas de diabète, ainsi que de nombreux cas de disfonctionnements d’organes et d’atteintes neurologiques, grâce à une pression d’oxygène supérieure à celle de l’air dans l’organisme. La notion de l’air hyperbare, ainsi que de la chambre à compression atmosphérique, a été initiée en 1662 par Nathaniel Henshaw, pour traiter les atteintes pulmonaires, certaines affections aigües et maladies chroniques.

Cette méthode de soin consiste à  faire respirer à un patient de l’oxygène pur (O²), à 100 %, dans une chambre sous pression, grâce à inhalateur. Cette vidéo montre un exemple d’installation. Avec ce procédé, on augmente jusqu’à 3 fois la pression normale de l’air, qui est de 1 ATA ou 760 mm HG. Une pression atmosphérique de 3 ATA, dans la chambre, permet de multiplier par vingt fois la pression partielle de l’oxygène (PaO²) dans le sang et dans les tissus. Cela stimule le transport en O² par les globules blancs et le plasma, dans tout le corps. Cette élévation de la pression tissulaire en oxygène assure l’efficacité physiologique de cette méthode et permet entre autres de traiter l’intoxication au monoxyde de carbone (CO), les radionécroses et les infections anaérobies. En effet, le HBOT permet aussi de stimuler la libération des cellules-souches qui favorisent la guérison.

Généralement, l’Hyperbaric Oxigen Therapy est préconisée pour mettre fin à l’embolie gazeuse, la gangrène gazeuse, les ischémies traumatiques, la perte idiopathique des capacités sensorielles, la maladie de décompression, l’abcès cérébral ou intracrânien, l’ostéomyélite, les brûlures, les atteintes radiques, l’anémie sévère, les bulles d’air dans les vaisseaux sanguins, … Mais, des études récentes démontrent qu’elle est aussi en mesure de soigner l’autisme, le cancer, les ulcères chroniques, le diabète, le sida, l’asthme, la maladie d’Alzheimer, la paralysie cérébrale, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, les atteintes cardio-vasculaires et neurologiques, ainsi que la Borréliose de Lyme. D’autres vidéos ici.

Pourquoi choisir le HBOT pour soigner la maladie de Lyme ?

Des études ciblant la Borrélia Burgdorferi

D’après des études validées par l’UIRB (University Institutional Review Board), il a été démontré que la Borrélia Burgdorferi est une bactérie anaérobie, ou plus précisément microaérophyle, et qu’elle ne peut donc ni survivre ni être transférée dans l’air, dont la pression atmosphérique est de 160 mm HG, avec 21 % d’oxygène. Le traitement de la maladie de Lyme via l’oxygénothérapie hyperbare a été éprouvé avec une pression atmosphérique absolue de 2,36 ATA, soit de 1794 mmHG. Cela a permis d’atteindre une pression partielle de 200 à 300 mm HG dans le sang et les tissus. Ce qui est largement au-dessus du niveau d’oxygène fatal pour le spirochète. Une fois dans la chambre hyperbare, le patient peut supporter ce niveau élevé d’oxygène durant 90 minutes, voire plus.

Des statistiques de guérison significatives

Dans ces conditions, l’hémoglobine est ainsi saturée en oxygène. L’Hyperbaric Oxigen Therapy permet en effet de véhiculer l’oxygène dans toutes les cellules du corps, car il sera perfusé dans les terminales artérioles et les tissus, grâce à l’élévation de la pression artérielle. De plus, la vasoconstriction des tissus sains et la vasodilatation des tissus hypoxiques permettent une meilleure redistribution de l’oxygène. En dehors de son rôle anti-infectieux, l’oxygénothérapie hyperbare stimule aussi l’action des polynucléaires neutrophiles sur les tissus atteints par la maladie de Lyme, la synthèse de collagène et de fibroblastes, ainsi que l’épithélialisation des zones infectées, pour stimuler la cicatrisation. Ces études ont montré que 84.8 %  des patients soignés par cette méthode ont présenté une rémission plus que satisfaisante avec une diminution ou une élimination des germes, grâce à des traitements de 60 minutes durant 5 cinq jours, espacés de 2 jours de repos (https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.hbotnova.com/resources/lyme_disease/Fife_EffectsofHyperbaricOxygenTherapyOnLymeDisease.pdf&prev=search).

​Sur 81 patients traités, seuls 12 n’ont pas présenté d’amélioration, à cause d’autres pathologies comme la babésiose, l’ehrlichosis, l’hépatite C et d’autres atteintes neurologiques non-diagnostiquées avant le traitement. Les améliorations de santé ont été évaluées avec un questionnaire abrégé. La gravité moyenne des symptômes était de 114,2 avant le traitement et après, a baissé à 49,27.

Peut-on se fier totalement à l’Hyperbaric Oxigen Therapy ?

Les cas d’efficacité du HBOT

Certes, l’Hyperbaric Oxigen Therapy est capable de venir à bout de la bactérie à l’origine de la maladie de Lyme, ainsi que d’autres agents pathologiques. Cependant, il ne faut pas oublier que cette affection est souvent accompagnée par d’autres maladies infectieuses telles que la babésiose, l’hépatite C, l’ehrlichiose…  qui ne répondent pas à ce traitement. Et puisqu’il s’agit d’oxygénothérapie, elle ne serait pas en mesure d’éliminer certains germes aérobies. L’avantage avec le HBOT est qu’il favorise l’augmentation de l’énergie, le soulagement de la douleur et la restauration de la fonction cognitive. Aussi, il permet aux organes et aux glandes de cicatriser et de récupérer plus rapidement, en agissant sur l’ischémie tissulaire, qu’elle soit de cause vasculaire, toxique, infectieuse ou traumatique. Le HBOT facilite aussi l’élimination des toxines et toutes formes d’impuretés qui nuit à la santé de l’organisme. Le système immunitaire en est ainsi fortifié et est en mesure de remplir pleinement ses fonctions. Grâce à ces multiples actions,  l’oxygénothérapie hyperbare permet aux patients atteints de la maladie de Lyme d’arrêter de prendre des antibiotiques et d’autres médicaments. En effet, les améliorations agissent également sur le caractère dépressif du patient, ses facultés cognitives, ses douleurs et sur son état mental général.

Les effets secondaires de l’oxygénothérapie hyperbare

Généralement, l’utilisation de  l’Hyperbaric Oxigen Therapy  est sécuritaire et  ne présente que de très rares complications. Toutefois,  il n’est pas sans risque. En effet, l’élévation de la pression peut causer une myopie temporaire suite à un gonflement des lentilles oculaires, une rupture du tympan et des blessures moyennes de l’oreille. Un barotraumatisme peut également en découler lorsque le poumon n’est pas en mesure de supporter les changements de pression d’air. Dans le cas de la maladie de Lyme, ce procédé peut aussi entrainer une réaction Jarish-Herxheimer ou Herxing, qui est une réaction inflammatoire  de l’organisme, due à la libération de toxines par les bactéries Borrélia Burgdorferi détruites par le traitement. L’aspirine, les AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens), les antidouleurs, les relaxants musculaires et les bains chauds sont préconisés dans ce cas.

Contre-indication du HBOT

Le procédé de l’Hyperbaric Oxigen Therapy  ne convient pas à certains cas, entre autres les patients atteints de pneumothorax non traité ou pour ceux qui suivent un traitement à base de bléomycine, de disulfiram, de doxorubicine et d’acétate de mafénide. Dans la mesure où l’usage du HBOT est d’une nécessité absolue, il est de rigueur d’interrompre la prise de ces médicaments avant l’opération. L’oxygénothérapie hyperbare est également contre –indiquée pour les femmes enceintes et les malades présentant des troubles épileptiques, de la fièvre élevée, de la névrite optique, des infections des voies respiratoires,  de la sphérocytose congénitale,  ainsi que de l’emphysème avec rétention de dioxyde de carbone. Il faut aussi noter que la combinaison d’une chimiothérapie et d’un HBOT peut être cardiotoxique. 

 

 

 

http://www.maladie-lyme-traitements.com/hbot.html

 

 

MICHELI Yann Lauréat de Réseau Entreprendre Haute-Savoie

Activités spécialisées, scientifiques et techniques diverses

Coordonnées :

Adresse :
49 avenue Montaigne  
74600 SEYNOD
Tél :
06 01 76 11 97 
E-mail :
y.micheli@pulsacare.com 
Site :
http://www.pulsacare.com 

 

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 08:43

Les bactéries  zoonotiques transmises par les Tiques du Centre de l'Espagne.

La prévalence des bactéries transmises par les tiques et connexes infectant les tiques adultes dans le centre de l'Espagne a été évaluée par des méthodes moléculaires. 

Six zones ont été échantillonnées mensuellement lors d'une étude longitudinale de 2 ans. 

Un total de 1038 enquêtes couvrant 442 tiques, appartenant à huit espèces différentes, ont été testées.

Les espèces les plus abondantes sont Hyalomma lusitanicum (54% des captures), suivie de Dermacentor marginatus (23%) et de Rhipicephalus sanguineus (10%). 

Quatre agents pathogènes humains, dont sept espèces de Rickettsia, Anaplasma phagocytophilum, Borrelia burgdorferi, et Francisella tularensis, ont été détectées pour des pourcentages de 19,0, 2,2, 1,7, et 0,5 % respectivement, alors que Bartonella spp. n'a jamais été détectée. 

En termes d'infection et d'abondance, H. lusitanicum semble être parmi les espèces les plus importantes dans les tiques de la région, transportant trois des cinq agents testés, et la tique anthropophile, D. marginatum, infectée par Rickettsia spp. et F. tularensis, est la plus pertinente en termes de santé publique. 

La signification de ces données est discutée.

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 17:45

Les patients commandent à www.alldaychemist.com  30 tablets de NIZONIDE 500 (nitazoxanide) et ils le prennent à raison de 1 cp matin et soir 3 jours de suite par semaine pdt 5 semaines de suite.

Ce traitement est préconisé par le Pr De Merleir en Belgique contre les parasitoses systémiques des patients Lymés.

 

Dr Y Dj.

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 17:14

La biodiversité connaît aujourd’hui l’une de ses plus importantes altérations : les taux actuels d’extinction des espèces animales sont de 100 à 1 000 fois supérieurs à ceux enregistrés à partir des données fossiles. Ils concernent tous les types d’espèces – oiseaux, reptiles, mammifères. Le rôle primordial des activités humaines dans ce phénomène est de plus en plus étayé, à tel point que certains scientifiques considèrent que nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle ère géologique, l’« anthropocène ».

 

Si cette altération majeure est généralement étudiée sous l’angle de ses impacts écologiques, elle intéresse également le domaine de la santé, en particulier les maladies infectieuses causées par des agents pathogènes (en particulier les virus et les bactéries). Près de 75 % de ces maladies infectieuses émergentes chez l’homme sont en effet partagés avec des espèces animales sauvages, comme les oiseaux pour le virus de la fièvre du Nil occidental ou les rongeurs pour la maladie de Lyme, une zoonose causée par la bactérie Borrelia burgdorferi.

Nombre de ces agents infectieux, dits « zoonotiques », utilisent de multiples espèces pour leur transmission. Or les bouleversements observés au niveau de la diversité biologique peuvent perturber ce cycle naturel de transmission et avoir de multiples conséquences sur la probabilité de leur émergence et/ou de leur niveau de transmission.

Biodiversité et « effet de dilution »

La biodiversité fournit de nombreux services aux écosystèmes, en contraignant notamment la transmission de certaines maladies infectieuses. C’est le cas de celles propagées par une espèce « vecteur », qui sont des insectes hématophages comme les moustiques ou les tiques qui se nourrissent du sang des individus.

Dans le cas où ces « repas de sang » se produisent sur un individu infecté – et appartenant à une espèce animale dite « compétente » dans la transmission du pathogène –, le vecteur se trouvera à son tour infecté. Lorsqu’il se nourrira à nouveau, il pourra alors transmettre le pathogène. Ces individus vecteurs pourront de la sorte contaminer des populations humaines, en faisant office de « pont » depuis d’autres espèces animales.

Toutes les espèces ne sont toutefois pas identiquement « compétentes » à transmettre l’agent pathogène : nombre d’entre elles peuvent ainsi être contaminées, mais sans pouvoir transmettre l’agent pathogène. Or ces espèces, appelées « cul de sac », sont d’autant plus présentes que l’écosystème dans lequel elles évoluent est riche d’une grande biodiversité. La présence de nombreuses espèces aura donc pour effet de « diluer » la transmission de l’agent pathogène. C’est ce que l’on appelle « l’effet de dilution ».

Dans un contexte de biodiversité altérée comme aujourd’hui, on a toutes les raisons de penser que ces espèces « cul de sac » disparaîtront les premières, étant généralement moins abondantes et donc plus vulnérables aux extinctions. Une perte de biodiversité pourra donc entraîner une augmentation de la transmission des pathogènes, les espèces vecteurs piquant dès lors majoritairement des animaux plus compétents à transmettre les maladies.

Cet effet de dilution s’observe concrètement, on pense ici au virus de la fièvre du Nil occidental ou à celui de la maladie de Lyme aux États-Unis. Dans ces deux cas, une diminution du nombre de personnes humaines infectées a été observée dans les zones où la biodiversité s’avère la plus dense. Le recours à l’effet de dilution sert également à agir sur certaines maladies affectant les plantes : en Chine, le développement de cultures mêlant différentes types de riz a permis de lutter contre la propagation de la rouille du riz qui ravageaient les variétés les plus économiquement intéressantes.

Un consensus scientifique encore fragile

Il faut ici souligner que cet effet de dilution fait toujours débat au sein de la communauté scientifique. La principale critique réside dans le fait que les espèces qui s’effacent en premier ne sont pas toujours les espèces « cul de sac ».

Prédire quelles espèces disparaissent en premier est particulièrement complexe ; l’effet de dilution ne peut donc être érigé en règle générale. Une récente étude, comparant un grand nombre de données écologiques et épidémiologiques récoltées au cours des dernières décennies, souligne néanmoins qu’un tel effet se rencontre dans plus de 70 % des cas étudiés.

Un autre aspect, encore peu étudié, doit également être pris en compte : à savoir que, plus il y a d’espèces animales, plus il y a d’agents pathogènes. Par conséquent, la plupart des pathogènes devraient moins se transmettre, mais il y en aura également plus. Il a toutefois été montré sur des plantes en Allemagne que le nombre total d’infections (toutes espèces de pathogènes considérées) diminue avec le nombre d’espèces, suggérant que l’effet de dilution créé par la richesse des hôtes compense le nombre de nouveaux pathogènes présents.

Il est particulièrement intéressant de se pencher aujourd’hui sur les effets sanitaires positifs de certaines mesures de protection de la biodiversité. Car si les bienfaits de la biodiversité demeurent souvent saisissables pour les décideurs publics, l’émergence de nouvelles épidémies – on pense aux virus du Chikungunya, Zika ou Ebola – ne manque pas d’interroger.

L’état actuel des connaissances scientifiques nous indique que la disparition de certaines espèces animales peut entraîner une hausse de la transmission de ces maladies et leur diffusion à grande échelle. Alors que les liens apparaissent de plus en plus imbriqués entre biodiversité et santé humaine, la gestion raisonnée de nos ressources s’avère plus que jamais essentielle.

 

18 février 2016, 

Benjamin Roche

The Conversation 

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 08:25

Le caca des gens minces pourrait-il nous aider à lutter contre l’obésité?

Science & santé | Repéré par Vincent Manilève

09.10.2016 - 18 h 16

mis à jour le 09.10.2016 à 18 h 24

Le gouvernement canadien soutient une étude sur ce sujet très sérieux.

Pour lutter contre leurs kilos en trop, certaines personnes souffrant d’obésité usent parfois de techniques extrêmes comme la chirurgie. Mais comme l’explique Motherboard sur son site, la vraie réponse à leur problème ne nécessitera peut-être pas de passer sur le billard.

On sait depuis peu que les intestins ont une composition différente en fonction du poids de la personne. De plus, «l’intérêt pour les fécalothérapies comme traitement de choses allant de la résistance aux antibiotiques à la malnutrition a grandi de façon impressionnante», écrit Motherboard. Et c’est dans le cadre de ce virage scientifique qu’une équipe de chercheurs canadiens a décidé de se pencher sur les déjections des gens minces.

Pour expliquer cette démarche, le docteur Herbert Gaisano de l’université de Toronto se compare au journaliste du site internet. «Si vous, qui êtes maigre, et moi, qui ait un peu d’embonpoint, mangeons la même quantité de nourriture, vous allez aspirer moins de nutriments, et je vais en aspirer plus. Une des causes s’explique par la façon dont les bactéries transforment la nourriture va m’en faire aspirer plus.»

Le but de l’étude de Gaisano, financée à hauteur d’1,5 million de dollars par le gouvernement canadien, a pour but de savoir si transférer des bactéries intestinales d’une personne maigre vers une personne obèse pourra aider cette dernière à perdre du poids. Les expériences seront menées sur des souris, mais également sur des humains, avec une attention toute particulière portée à leur historique médical. En effet, comme le précise le médecin, des études ont montré que le cancer peut avoir un lien avec le type de bactérie qu’une personne a dans son organisme.

Ces précautions ne l’empêchent pas d’avoir bon espoir pour les résultats de son étude. Il en vient même à rêver d’un médicament, pour peu que l’on arrive à oublier qu’il s’agit de bactéries en provenance directe d’excréments. «C’est dégoûtant oui, mais dans une cellule vous ne le sentirai même pas. On devrait dire aux gens qu’ils prennent un super-probiotique, ou des probiotiques de minceur, ou quelque chose de “biotique”. Alors ils se diront “C’est bon à savoir. Je ne mange pas de la merde.” C’est du marketing.»

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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