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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 05:28

Rôle du sucre dans l'obésité. La conversion du sucre en graisse est hépatique via la lipogénèse de novo provoque le syndrome métabolique associé aux maladies chroniques.

Par jean-marc schwarz, phd; michael clearfield, et kathleen mulligan, phd

Le résumé des études épidémiologiques suggére un lien entre l'excès de sucre et l'obésité, c'est la maladie du foie gras, ou syndrome métabolique, et diabète de type 2.

Une important voie de ce mai passe par le lien entre ces maladies métaboliques et la consommation de sucre qui est converti en graisse par le foie.

Ce processus est connu sous le nom de lipogénèse de novo (dnl).

Les études ont montré ce régime simple trop sucré entraine une augmentation la dnl et le dépôt de graisse dans le foie.

Il est important de retirer le sucre de l'alimentation des enfants obèses pour qu'en seulement 9 jours soit réduite la dnl et la graisse du foie, et améliorer leur métabolisme du glucose et des lipides.

Bien que le sucre et les boissons industries continuent à questionner le scientifique, la preuve reliant régime à haut-sucre à maladies métaboliques, est majeure pour la santé et les organisations veulent faire la preuve-base pour des recommandations à limiter la consommation de simple sucre à seulement 5% à 10% de la consommation quotidienne.

Claire recommandation sur la forte modération du sucre absorbé pour des patients pour lesquels cette prescription non pharmacologique peut être un important outil à inclure dans la clinique pratique.

Bien que le sucre et les boisson industrielles vont encore essayer de questionner et combattre la preuve scientifique reliant régimes trop sucré aux maladies métaboliques, les organisations de santé comme :

1 l'American Heart association,

2 et département de agriculture,

Ont récemment publié la preuve pour des recommandations demandant de limiter la consommation de simple sucres à 5% à 10% de l'absorption quotidienne calorique .

La communication est claire de recommandations sur la modération impérative sur la consommation de sucre par les patients

Les services de santé publique indiquent que ces maladies métaboliques représentent 86% de tout les soins de santé et des dépenses en 2014.

Les centres de contrôle et de prévention estiment que cette mesure permettra l'élimination de 3 facteurs-risques avec ce régime, par ailleurs la lutte contre l'inactivité, et le tabagisme empêcherait 80% de cardiopathie et d'accident vasculaire cérébral, 80% de type 2 (diabète), et 40% des cas de cancer .

Le budget de ces dépenses de santé represente un pourcentage de PIB augmenté de 6.9% en 1970 et 17.5% dans 2014 et sont projeté à continuer à croître en l'absence de mesures.

Les pathologies cardiovasculaires, les accident vasculaire cérébraux, le cancer, type 2 diabète, l'obésité, et l'arthrite sont parmi le plus coûteux et évitable de tout les problèmes de santé

Au global, il est clair que le mode de vie et la nutrition doivent faire partie des recommandations pour un praticien, aussi efficaces pour affronter ce fardeau, et sont nécessaires meme au delà que de simples économies.

Cependant, ces recommandations nutritionnelles ne sont pas si simples et, sur le années, il peut y avoir parfois des aspects contradictoires liés à la résistance au changement dans tous les domaines.

.le dernier rapport alimentaire scientifique de 2015 donne les lignes directrices du comité consultatif (dgac) et a soulevé débats et controverses, en particulier avec le sujet en rapport avec les graisses et hydrates de carbone comme sources d'énergie et leur effets sur la santé.

Les puissants lobbyistes des industriels voulant réinterpréter les dernieres découvertes scientifiques et faisant pression sur le comité dgac car ces recommandations étaient de nature à affecter leurs intérêts financiers.

Cette longue tradition de lobbying a été bien documentée par kearns et al en août 2016.

En outre, de plus rigoureuses recherches sont nécessaires afin d'être plus apte à faire la preuve irréfutable des recommandations à baisser la consommation de sucre de façon drastique.

Dans les années 1960 et 1970, l'american Heart association a recommandé la réduction des graisses dans l'alimentation, particulièrement les graisses saturées.

Cette recommandation a conduit à une augmentation de la consommation de sucre, y compris les deux saccharoses (sucre de table, qui consiste en 50% de glucose et 50% de fructose) et fabriqués à partir de sirop de maïs.

Cependant, les études par notre groupe (9-13 et others14,15) ont démontré que l'augmentation de consommation de sucre à conduit à une augmentations du taux de sucre-à-graisse converti par le foie, aussi appelé de novo lipogenesis (dnl).

Cette conversion de sucre à graisse génère des graisses saturées.

Dans cet examen, nous présentons la croissante preuve qui soutient notre assertion: ce phénomène dnl est une importante voie hépatique reliant la forte consommation de sucre à augmentation du risque pour les maladies cardiovasculaire, le métabolique syndrome, le diabète, et la stéatite nonalcoholique ou maladie du foie gras (nafld).

Nous avons concentré ces études effectuées par notre groupe à touro université collège de osteopathic médecine-ca (tucom) et les collaborateurs de l'université de californie, san francisco et davis emplacements.

D'autre études ou rapports inclus dans cette analyse ont été lies ensemble dans le cadre de notre travail pour clarifier, soutenir, et améliorer la science.

L'historique perspective pour un rôle du sucre dans l'obésité et sa rapide augmentation, la prévalence de l'obésité étant très probablement le reflet des changements du mode de vie, associé à moins d'activité, moins de temps en plein air temps, et plus sédentarité, accompagnant les changements dans la nutrition, comme les changement dans les régimes, leur composition associés à une augmentation de l'absorption, qui peut être exacerbée par la prédisposition génétique.

L'augmentation de consommation de sucre et, plus spécifiquement, en fructose à base de sirop de maïs, est un candidat important pour comprendre l'épidémie

Les conclusions croisées de ces multiples études avec de grandes cohortes sur de longues périodes de suivi a montré une association entre la consommation trop élevée de boissons sans alcool et la consommation calorique de sucre, avec la prise de poids, et l'obésité à la fois chez les enfants et les adultes.

Ces études suggèrent aussi que cette forte consommation en sucre est associée avec un risque supérieur pour l'hypertension et les maladies coronaires et du coeur, le métabolique syndrome et le type 2 diabète, (19 et nafld.20) malgré le signalement de cet effet tres délétère de l'absorption de fructose, les producteurs et raffineurs de maïs ont activement fait campagne pour souligner le fait que ces produits industriels à haute teneur en fructose de maïs sont "naturels" et "n'apparaissent pas contribuer à l'obésité plus que d'autres calories ou édulcorants."

Certaines meta-analyses prétendent que l'effet préjudiciable du fructose et autre sucres sur le taux des lipides est lié à la présence d'un mauvais bilan énergétique et ce sans excès de calories, et que la consommation de sucre ne conduit pas à ces troubles métaboliques.

2500 ans avant Jesus Christ, les anciens egyptiens avaient deja compris qu'en nourrissant des oiseaux avec des hydrates de carbone permettait de les engraisser et de produire du foie gras,

La signification biologique du dnl chez les mammifères reste controversée à cejour.

En 1860, un chimiste allemand justus von liebig a été le premier à postuler la conversion du sucre en graisse.

Dans les années 1950, p. roy vagelos, md, et salih j. wakil, phd, ont démontré que ce dnl a été une voie cytosolique complètement distincte de la voie de β-oxidation des acides gras mitochondriaux.

A cette époque et à cause des technique limitatées, la capacité quantitative de la voir dnl, il a été sous estimée, et on l'a crue ne se produire que rarement chez les humains et n'être physiologiquement sans importance.

Dans les années 1990s, hellerstein et al ont proposé un isotope traceur révolutionnaire et stable, méthode couplée avec la spectrométrie de masse et la modélisation mathématique a permis aux enquêteurs une mesure non invasive de la dnl chez les humains.

Et depuis ce temps, le études ont démontré que les régimes à forte teneur en sucre entrainent la dnl et augmentent le risque liés à l'hyperlipidie, maladie cardiovasculaire, nafld, insulino-résistance, et type 2 diabète.

L'évaluation des graisses alimentaires et dnl chez des personnes saines à basse ou normale consommation de sucre, a montré une dnl mesurée dans circulation coïncidant avec de très des lipoproteines de tres basse densité et des triglycérides (vldl-tg) quantitativement minimales, comparables à un etat de jeûne.

Rôle du sucre dans l'obésité. La conversion du sucre en graisse est hépatique via la  lipogénèse de novo provoque le syndrome métabolique associé aux maladies chroniques.

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
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