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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 04:50

Infectée par la bactérie E. coli, transplantée du rein et diabétique, cette jeune femme poursuit la grande surface qui a commercialisé une salade de poulet responsable de l'infection.

Pour avoir mangé une simple salade au poulet achetée chez Costco, une grande surface alimentaire américaine lowcost, la vie de Chloe Rodgerson est devenue un enfer.

Après ce repas qui remonte à octobre 2015, toute sa famille a souffert de maux d’estomac et de diarrhée, mais la jeune alors âgée de 18 ans a été infectée par la bactérie E. coli.

Elle a ensuite développé un syndrome hémolytique et urémique, affection parfois surnommée «maladie du hamburger» qui entraîne dans certains cas une insuffisance rénale chronique, ce qui est le cas de Chloe Rodgerson.

Parmi les complications médicales multiples subies depuis son infection, Chloe Rodgerson a dû subir une transplantation de reins et est devenue diabétique.

Le montant de ses frais de santé se hisse déjà à 2 millions de dollars et pourrait atteindre beaucoup plus.

La jeune femme a porté plainte contre Costco pour avoir brisé son rêve de devenir plus tard actrice à Broadway. Chloe Rodgerson a pris des cours de théâtre, a fait des apparitions dans plusieurs films et a été chanteuse de trois groupes.

Selon la plainte qu’elle a déposée, la jeune femme a déjà souffert de multiples manières: «nombreuses opérations douloureuses», «maux de tête aigus», «douleurs abdominales, diarrhées chroniques et nausées», mais aussi «dépression et découragement dus aux changements dramatiques de ses projets de vie».

La jeune femme projetait de passer un diplôme en ligne tout en travaillant comme princesse Disney dans le parc Disney World à Orlando, ce qui lui aurait permi d’être membre du syndicat des acteurs américians et lui aurait ouvert la possibilité de passer des auditions pour de futurs rôles.

Poulet infecté par E. Coli. Une Américaine porte plainte après qu'une salade au poulet a brisé ses rêves.
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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 04:42

Œufs contaminés : une enquête ouverte chez tous les fabricants d'ovoproduit

Les Pays-Bas savaient depuis novembre 2016 et n'ont pas transmis l'information, alors qu'ils sont un des plus gros exportateurs d’œufs au monde, accuse le ministre de la Santé belge,

Denis Ducarme, le ministre de l'Agriculture belge, a présenté mercredi matin devant des députés à Bruxelles le rapport rendu la veille par l'Agence belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) sur le circuit de contamination des œufs. Pointés du doigt, les Pays-Bas se sont défendus tandis que le ministère français de l'Agriculture a annoncé l'ouverture d'une enquête chez tous les fabricants de produits à base d’œufs.

L'Europe du renseignement sanitaire étale ses dysfonctionnements au grand jour, et c'est peut-être là une chance d'améliorer les choses.

Ce mercredi 9 août, le ministre belge de l'Agriculture, Denis Ducarme, ne décolère pas, fustigeant les autorités néerlandaises qui selon lui savaient que du fipronil, insecticide à l'origine d'un scandale alimentaire portant sur des millions d'œufs en Europe, avait été détecté dans des œufs aux Pays-Bas dès novembre 2016, et d'avoir gardé l'information secrète.

"Quand un pays comme les Pays-Bas, un des plus gros exportateurs d'œufs au monde, ne transmet pas ce genre d'information, ça pose vraiment problème", a déclaré M. Ducarme lors d'une réunion extraordinaire devant des députés belges à Bruxelles.

Il a présenté mercredi matin aux représentants des commissions Agriculture et Santé le rapport rendu la veille par l'Agence belge pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) sur le circuit de contamination des œufs.

Lors de cette audition devant la Chambre, le ministre de l'Agriculture a déploré que la Belgique ait dû attendre un mois avant d'obtenir des réponses à des questions posées à l'Agence de sécurité alimentaire néerlandaise au sujet de la contamination d'œufs au fipronil, rapporte La Libre Belgique.

La Belgique, première à notifier la contamination à la Commission Le rapport avait été commandé par le gouvernement belge qui souhaite lever la confusion régnant autour de l'origine de la contamination.

La Belgique avait été le premier pays de l'UE à notifier le 20 juillet la Commission européenne via le système d'alerte mis en place en cas de risque pour la santé des consommateurs.

"L'Afsca, via un certain nombre de contact, s'est vu transmettre par hasard des informations internes, (...) un rapport de l'agence néerlandaise (de la sécurité alimentaire) transmis à son ministre néerlandais (...) qui fait état du constat de présence de fipronil au niveau des œufs néerlandais dès la fin novembre 2016", a expliqué le ministre belge.

Avec ces informations, "la vigilance par rapport au fipronil aurait été accrue, fortement accrue", a déploré M. Ducarme, sommé de venir s'expliquer en pleine vacances d'été, après l'éclatement du scandale des œufs contaminés le 1er août. Les Pays-Bas nient les accusations

Les Pays-Bas ont, pour leur part, démenti l'affirmation belge. Un haut responsable de l'agence néerlandaise de la sécurité alimentaire a expliqué que cela "ne correspondait pas à la vérité".

Dans un communiqué remis à l'AFP, l'inspecteur général de l'institution a expliqué :

"Le NVWA reçoit chaque année des centaines de tuyaux et de signalements de soupçons de fraude (...)

Un de ces signaux est arrivé en novembre 2016 comme tuyau anonyme auprès de la NVWA sur l'utilisation illégale de biocides (fipronil) lors du nettoyage de poulaillers pour lutter contre le pou rouge (un parasite qui s'attaque aux poules, NDLR).

A ce moment-là, il n'y avait aucune indication d'un risque aigu pour la sécurité alimentaire. Il n'y avait pas d'indication que du fipronil pourrait se trouver aussi dans les œufs."

Les résultats des prélèvements sont pour l'instant incertains En lisant le rapport de l'Afsca intitulé Fipronil, résultats complémentaires (08/08/2017), dont nous reproduisons un extrait ci-dessous, on comprend la difficulté d'établir le degré de contamination des œufs.

En effet, dans un premier cas, les prélèvements montrent des taux de fipronil inférieurs aux seuils européens puis supérieurs à ces taux dans une deuxième analyse: Le 2 juin 2017, l'AFSCA a reçu la première notification issue d'une entreprise belge informant du fait que via ses propres analyses, il existait un problème potentiel avec le fipronil.

Au cours de l'enquête qui a suivi, l'Agence alimentaire a bloqué 86 entreprises ainsi que tous les produits qui y étaient présents dans le respect de la procédure européenne.

L'agence a également prélevé en double, conformément à la réglementation, les échantillons d'œufs afin de confirmer ou infirmer la contamination de l'exploitation.

Auprès d'une entreprise bloquée et échantillonnée le 18 juillet, le résultat initial de l'analyse a révélé un taux de 0,076 mg/kg de fipronil donc largement sous le seuil européen de sécurité.

Toutefois, l'exploitant a fait usage de son droit à la contre-expertise et la deuxième analyse sur ce deuxième échantillonnage a révélé un taux de 0,92 mg/kg montrant un dépassement du seuil de sécurité européen.

L'AFSCA et les laboratoires concernés font actuellement une recherche afin de pouvoir expliquer la différence dans ces résultats d'analyse, et l'Agence espère recevoir les clarifications le plus rapidement possible.

La France lance une enquête nationale

La France, par la voix de son ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a réagi, ce mercredi, critiquant en creux la Belgique et les Pays-Bas dans leur information.

Le ministre a exprimé son souhait d'avoir à l'avenir "des échanges beaucoup plus fructueux et beaucoup plus rapides" avec eux.

Dans le même temps, Stéphane Travert a annoncé l'ouverture d'une enquête nationale chez "l'ensemble des fabricants d'ovoproduits" (produits transformés à base d'œufs) agréés en France, qui sont au nombre de 80 environ.

"Nous souhaitons faire en sorte que nous puissions établir de meilleurs rapports de contrôle et de transparence avec nos partenaires, puisque les lots incriminés viennent à la fois des Pays-Bas et de la Belgique."

"La coopération doit mieux se passer à l'avenir", a insisté le ministre, qui entend présenter "une initiative européenne", fin août, lors d'un conseil européen informel de l'Agriculture et de la Pêche à Tallin, en Estonie.

A cette occasion, la France entend présenter "un nouveau mécanisme pour faire en sorte que nous puissions mieux collaborer et avoir des échanges beaucoup plus fructueux et avoir des échanges beaucoup plus rapides, notamment lorsqu'il y a des cas de contamination avérés comme nous l'avons vécu".

Les résultats de l'enquête menée par l'Anses sur les lots incriminés seraient connus en fin de semaine, permettant de "retirer les lots incriminés s'il en était besoin".

Par latribune.fr | 09/08/2017 (Avec AFP)

Le scandale des œufs contaminés touche la France. "Quand un pays comme les Pays-Bas, un des plus gros exportateurs d'œufs au monde, ne transmet pas ce genre d'information, ça pose vraiment problème".
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 22:32

Qu'est-ce que c'est ?

La testostérone est une hormone sécrétée naturellement chez l'homme au sein des cellules de Leydig présentes dans les testicules.

Elle est également sécrétée chez la femme au niveau des ovaires mais en bien moindre quantité.

Enfin, les individus des deux sexes en sécrètent également en faible quantité au niveau de leurs glandes surrénales, situées juste en dessous des reins.

Quel est son rôle ?

Au cours du développement embryonnaire, la testostérone contribue à la différenciation sexuelle entre mâles et femelles via le développement de l'organe génital masculin.

A la puberté, l'hypothalamus et l'hypophyse, deux glandes endocrine situées au niveau du cerveau stimulent conjointement une production plus importante de testostérone. L'hormone sera alors responsable de l'apparition des caractères sexuels secondaires chez l'homme comme par exemple le développement des poils, la mutation de la voix ou le développement de l'organe génital masculin.

Chez la femme, la testostérone sert notamment au maintien de la libido.

• Transport et action dans l'organisme La testostérone est véhiculée dans le plasma sanguin par l'intermédiaire de protéines de transport comme la TeBG (Testosterone binding globulin) ou la SHBG (Sex hormone binding globuling).

Mais la testostérone peut aussi voyager librement et directement se fixer aux récepteurs de cellules pour y être ensuite incorporée et agir.

• Son action dans le dopage La testostérone, considérée comme un stéroïde androgénique, est notamment responsable du développement et de la répartition musculaire.

En rajouter artificiellement par l'intermédiaire de crèmes, de cachets ou de patchs entraîne donc une augmentation de la masse musculaire.

Mais l'hormone est aussi impliquée dans la production d'hématies (globules rouges) dont l'apport permet une meilleure oxygénation des muscles.

L'effort musculaire en est ainsi facilité.

Pour toutes ces raisons, l'utilisation de testostérone et de ses dérivés hors usage médical est désormais formellement interdite afin que les sportifs puissent se comparer sur leurs seules performances physiques naturelles.

Les risques d'un excès de testostérone sur la santé

Rajouter de la testostérone n'est pas sans danger.

Augmenter artificiellement la quantité de testostérone de l'organisme peut par exemple multiplier les risques d'infarctus du myocarde en raison de la formation de caillots sanguins.

A quoi peut bien servir la testostérone ?
A quoi peut bien servir la testostérone ?
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 22:20

Vaccination obligatoire : les anti-vaccins privés de clause d'exemption ?

Les enfants devront être obligatoirement immunisés contre onze maladies dès l'an prochain.

Et le ministère n'a visiblement pas l'intention d'offrir la possibilité aux antivaccins de déroger à la règle.

La lettre est prête à être envoyée au Conseil d'Etat.

Sommé par la plus haute juridiction administrative de prendre des mesures claires sur la vaccination, le ministère de la Santé y assure sa « bonne foi ».

« Ce courrier atteste de notre volonté de répondre à l'injonction qui a été faite au gouvernement, explique le ministère.

La décision, ferme, d'étendre la vaccination obligatoire pour les enfants est prise. Il faut désormais la mettre en oeuvre.

La mesure sera inscrite au prochain PLFSS (NDLR : projet de loi de financement de la Sécurité sociale).

» Le passage de trois vaccins infantiles obligatoires à onze aura donc bien lieu, au début 2018.

La clarté du message Reste l'épineuse question de la « clause d'exemption ».

En clair, les parents opposés « par conviction » à la vaccination de leur enfant pourront-ils choisir de s'y soustraire ?

Recommandée dans le cadre de la concertation citoyenne qui s'est tenue l'an dernier, cette clause a aujourd'hui du plomb dans l'aile.

Car, si la décision ne sera pas tranchée avant début septembre, le ministère semble déjà avoir une idée très avancée sur la question :

« Comme la décision prise est fondée sur un impératif de santé publique, il pourrait paraître contradictoire que des personnes puissent s'en exempter, si ce n'est, bien sûr, pour des raisons médicales (lire ci-contre).

Cela semble poser des problèmes juridiques mais surtout de clarté du message », nous assure-t-on dans l'entourage de la ministre, Agnès Buzyn, tout en précisant que les consultations juridiques se poursuivent.

Mais en quoi consiste cette clause ? «

Comme dans certains Etats des Etats-Unis, il s'agit d'une mesure pour favoriser l'acceptabilité de l'obligation vaccinale, décrypte le professeur Alain Fischer, président de la concertation.

Une façon pour les parents d'invoquer leurs convictions personnelles pour s'opposer à la délivrance d'un ou de plusieurs vaccins.

Mais ils devraient alors s'engager par écrit à en assumer les conséquences :

pas de crèche, de collectivité, pas d'école pour leurs enfants, et l'engagement de leur responsabilité, y compris au civil, si l'enfant devait en contaminer un autre. »

Le problème de l'aluminium

Cette clause, reprend Alain Fischer, aurait aussi vocation à disparaître... si trop de parents la faisaient valoir :

« Pour des maladies très contagieuses comme la rougeole, il faut une couverture à 95 %.

Aujourd'hui, elle est à 78. La clause ne peut donc être qu'une porte ouverte... pas trop empruntée.

» Pour rappel, le refus de vaccination (du DT-polio, les seuls vaccins actuellement obligatoires) fait encourir six mois de prison et 3 750 € d'amende.

« Si la clause n'est pas retenue, ce serait bien sûr pire, remarque Didier Lambert, le président de l'association E3M.

Mais ce n'est pas le problème de fond. Nous demandons toujours des vaccins sans aluminium.

C'est à cause de cela que les Français sont si méfiants.

Si on résout le problème de l'aluminium, il n'y aura besoin ni d'obligation ni de clause !

» Sauf contre-indication médicale Aujourd'hui, la vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la polio (DT-polio) est obligatoire, « sauf contre-indication médicale reconnue », dit l'article L 3111 du Code de santé publique. Il en sera de même pour les huit autres vaccins.

Mais qu'est-ce qu'une contre-indication médicale ?

« Une allergie avérée ou une hypersensibilité à l'une des protéines du vaccin », explique le professeur Alain Fischer.

Cela vaut également si, lors d'une précédente piqûre, des troubles neurologiques sont survenus.

Mais aussi en cas d'antécédents familiaux de maladie auto-immune (sclérose en plaques, diabète de type 1, maladie de Crohn...).

« On évitera notamment l'injection ROR (rougeole-oreillons-rubéole) aux personnes ayant un déficit héréditaire

La plupart du temps, ce déficit est connu. Sinon, il est vrai que le vaccin peut être une circonstance de révélation, concède Alain Fischer.

Mais cela est extrêmement rare. »

FL.M. Le Parisien

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 21:47

Pourquoi a-t-on décidé d'interdire aux hommes de procréer (médicalement) après 59 ans ?

Jean-Yves Nau —

09.08.2017 -

L’Agence française de biomédecine vient de fixer officiellement l’âge à partir duquel les hommes ne peuvent plus avoir accès aux techniques de procréation médicalement assistée.

De quel droit?

Faut-il voir là une forme d’équité?

Ou l’application, aveugle, d’un injuste principe de précaution?

Une insupportable atteinte à la liberté (masculine) de procréer?

Voici les faits:

l’Agence de biomédecine vient, très officiellement, de fixer l’âge à partir duquel les hommes ne pourront plus procréer en France.

Du moins dès lors qu’ils font appel, pour des raisons thérapeutiques, à l’une ou l’autre des techniques de procréation médicalement assistée (PMA).

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 16:46

Onze vaccins obligatoires : on ne sait toujours rien sur ce qui attend les opposants

 

 

Il faut, parfois, lire La Croix.

Aujourd’hui le quotidien catholique traite du grand dossier médical, politique et juridique de la rentrée, celui des nouvelles obligations vaccinales pédiatriques : diphtérie, tétanos et poliomyélite mais aussi coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, Haemophilus influenzae, pneumocoque et méningocoque C.

Et dans ce dossier une grande question : que prévoir pour les parents qui s’opposeront à tout ou partie de ces nouvelles obligations ?

La Croix (Pierre Bienvault) a interrogé l’entourage de la ministre de la Santé.

« Nous sommes actuellement en train de travailler sur le sujet qui est complexe, en particulier sur le plan juridique » lui a-t-on répondu.

Quelles sont les possibilités ?

On ne le saura pas.

Une « clause d’exemption » ? Sous quelle forme ? Des sanctions financières ?

Le gouvernement dispose de la solution préconisée dans le rapport de la « concertation citoyenne sur la vaccination » organisée l’an dernier :

« Les parents ne souhaitant pas faire vacciner leur enfant pourront invoquer une clause d’exemption pour un ou plusieurs de ces vaccins (à ne pas confondre avec la clause de contre-indication médicale exceptionnelle), motivée par leurs convictions.

Après entretien avec le professionnel de santé exposant les conséquences d’une telle décision, les parents s’engageront par écrit selon une procédure formalisée à assumer les responsabilités civiles de leur refus incluant un risque de non-admission de l’enfant en collectivité.

Le refus sera porté sur le carnet de vaccination. A tout moment, les parents pourront revenir sur cette décision. »

 Engagement écrit

« Notre idée est de permettre à des parents très déterminés de s’opposer à la délivrance d’un ou plusieurs vaccins à leurs enfants, par le biais d’un engagement écrit et après un entretien avec un professionnel de santé, explique aujourd’hui le Pr Alain Fischer qui a co-présidé cette concertation.

En signant ce document, les parents réfractaires s’engageront à assumer les conséquences de leurs choix : la non-admission de leur enfant en collectivités et leur responsabilité si jamais, dans un entourage, venait à être contaminé un enfant immunodéprimé ne pouvant pas être vacciné. »

Mais comment mettre en place une telle disposition, respecter les convictions, sans ruiner l’ensemble du dispositif ?

Comment, pour reprendre la formule de La Croix, agir au mieux pour déminer un dossier assez explosif ?

Dans le camp des opposants, on attend :

« Ce projet de vaccination obligatoire est stupide.

Et s’il est mis en application, je peux vous assurer que beaucoup de parents feront tout pour s’y soustraire », affirme de son côté Marie Werbregue, présidente de l’association Info vaccins France.

Ecologie radicale

« On assiste à la poursuite du mouvement de politisation de la question vaccinale entamée au moment de la grippe H1N1.

Ce mouvement est constitué d’une agrégation de groupes très divers qui vont de l’écologie radicale à l’extrême droite », indique pour sa part Jocelyn Raude, sociologue à l’École des hautes études en santé publique de Rennes (EHESSP).

Avec, en toile de fond, le soupçon que l’on dit grandissant sur les effets secondaires et les risques auxquels exposeraient les adjuvants.

Comment demande La Croix, imposer une vaccination obligatoire dans un contexte de défiance vis-à-vis de la parole politique et des avis d’experts ?  

Et comment imposer tout en offrant la possibilité d’échapper à l’obligation ?

Comment, en somme, agir au mieux de l’intérêt général tout en respectant les convictions individuelles ?

Aujourd’hui silencieuse Agnès Buzyn devra trancher.

En juillet, sur RTL, elle avait laissé entendre que l’exemption était une piste qu’elle souhaitait explorer.

Mais dans le même temps on soulignait, de très bonne source, que cette piste ne pourrait pas être retenue.

« Il apparaît en effet qu’elle aurait compliqué à l’extrême le travail des médecins pédiatres et généralistes, expliquait-on alors.

De fait elle constituerait une faille dans le dispositif comme dans le message sanitaire que nous voulons porter. »

Réponse à la rentrée.

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 08:37

Dominique Parain, le docteur 100 000 volts

Adieu dépressions, migraines et autres douleurs chroniques.

La stimulation transcrânienne du Dr Parain ferait des miracles.

Un stimulateur magnétique transcrânien à large champ, c'est un boîtier volumineux muni de deux boutons, d'un câble et d'une sorte de cuillère de la taille d'une petite poêle à frire.

Quand le Dr Parain passe cette bobine sur la peau, elle émet des champs magnétiques, provoquant des picotements désagréables et transmettant un influx électrique qui agite les muscles, fait tressauter la main et se plier les doigts.

Un effet proche, quoique moindre, de celui qu'on ressent en touchant la clôture électrique d'un pâturage.

Ainsi décrit, pas de quoi fouetter un chat. Dominique Parain assure que, avec ce stimulateur, il soigne, peu ou prou, tout : les dépressions, les tremblements, les convulsions non épileptiques, les migraines, les paralysies, les douleurs chroniques, les hallucinations, la fibromyalgie, les troubles obsessionnels, les chocs émotionnels.

Et bien plus encore...

Son cabinet se trouve au sous-sol d'une clinique privée de Rouen, où il consulte depuis son départ à la retraite du service de neurologie du CHU de la ville.

À défaut de publier dans des revues médicales à comité de lecture, le médecin filme ses séances de stimulation magnétique.

Et, pour convaincre des incroyables résultats obtenus par sa méthode, il montre ces enregistrements pour le moins troublants.

Premier cas, une jeune fille paralysée. Incapable de tenir sur ses jambes, qui semblent être en caoutchouc, elle s'écroule lorsqu'on l'aide à se lever.

Dans la vidéo suivante, la patiente marche, seule, bien droite. Suit un malade filmé endormi dans sa chambre. Soudain son corps se convulse, il s'arc-boute, se replie, il tremble, son corps devenu fou s'échappe, dansant par saccades au-dessus du matelas.

Traitement de choc pour de nombreux troubles neurologiques fonctionnels.

“ La séance coûte 73,44 euros. Il arrive, dit son inventeur, qu'une seule suffise à accomplir des merveilles „

Cette spectaculaire agitation dure de longues minutes.

Soumis à des séances de stimulation magnétique, ce patient, venu de la Martinique, n'aurait plus jamais connu d'épisodes convulsifs.

Vient ensuite une femme incapable de parler : les mots se bloquent au fond de sa gorge tandis que son visage est déformé par l'effort.

Sa main, ratatinée comme une noix, ne peut tenir un stylo.

Une fois la patiente passée sous le boîtier du Dr Parain, on la retrouve s'exprimant avec aisance et jetant d'une écriture déliée quelques phrases sur une feuille.

Un homme, dont la figure est agitée de tics insoutenables, une jeune fille aux bras collés le long du torse que deux infirmiers ne parviennent pas à écarter d'un centimètre, un footballeur paralysé d'une jambe, une jeune fille dont le bras paraît mort depuis qu'elle a subi une prise de sang...

Les séances de stimulation magnétique ne sont pas filmées, les séquences non datées.

On est de fait contraint de faire confiance aux récits du neurologue en regardant sur son ordinateur, comme autrefois à la foire, des paralytiques qui gambadent, des malades libérés, miraculeusement transfigurés.

L'appareil de stimulation magnétique transcrânienne à large champ coûte environ 5 000 euros.

Il émet moins de 3 teslas au rythme de 1 hertz.

La séance coûte 73,44 euros.

Il arrive, dit son inventeur, qu'une seule suffise à accomplir des merveilles.

Neuropédiatre Dominique Parain est normand, né à Elbeuf.

Pédiatre, il suit un an de cours de psychiatrie puis soutient une thèse de troisième cycle en physique, mais échoue à l'agrégation de biophysique.

Hasard de la médecine, moins spécialisée qu'aujourd'hui, il arrive au service de neurologie du CHU de Rouen, où il exerce comme praticien hospitalier pendant trente-deux ans.

"Un très bon neuropédiatre, un excellent médecin", dit de lui le Pr Jacques Weber, qui fut son supérieur.

Dominique Parain est intrigué par les malades, très nombreux, qui consultent pour des troubles fonctionnels alors que les examens du cerveau et de la moelle épinière ne révèlent aucune lésion.

Des hommes, des femmes qui ne marchent plus, ne peuvent plus se servir de leurs bras, de leur gorge, bien qu'aucun organe ne soit atteint ni même aucune zone de leur cortex.

À cette époque, le neuropédiatre voit des patients au service des urgences neurologiques vers lequel sont dirigés des accidentés de la route.

Un outil – le stimulateur transcrânien à large champ – sert au diagnostic.

Appliqué sur le crâne, le champ magnétique envoie du courant électrique à très faible intensité.

Ainsi les médecins identifient la zone abîmée.

Si, par exemple, la jambe gauche ne répond pas à l'influx électrique passé dans tout le corps, c'est là qu'il faut chercher une lésion.

La version moderne du marteau réflexe... Dominique Parain note que, lorsqu'il vérifie ses mesures ou quand il passe une seconde fois les malades sous le stimulateur, il découvre – parfois – qu'une zone qui ne répondait pas s'agite.

Il prend l'initiative de passer ces accidentés à plusieurs reprises sous la bobine, et d'envoyer partout de l'électricité via le champ magnétique.

Surprise, certains invalides retrouvent l'usage de leurs membres.

En répétant les stimulations, le neurologue observe que "les anomalies de la connectivité" refluent.

L'outil de diagnostic devient un instrument thérapeutique.

La TMS est une technique qui consiste à appliquer sur le cerveau une impulsion magnétique de basse fréquence.

Dans le service sont également suivis des malades dits "incongruents", c'est-à-dire atteints de troubles psychogènes non expliqués, "ce qu'on appelait autrefois des hystériques", précise le Dr Parain, et que les médecins mal lunés prennent volontiers pour des simulateurs ou des incurables relevant de la psychiatrie.

Ces personnes souffrent de crises d'angoisse invalidantes, d'épisodes d'agitation irrépressibles.

Elles convulsent, perdent l'usage d'un membre, deviennent muettes ou aveugles, ou bien encore sont sujettes à des pertes momentanées de conscience.

"Les neurologues n'aiment pas. Les psychiatres, eux, ne les soignent pas, ils préfèrent se perdre dans des thérapies infinies alors que les maux résistent", résume Dominique Parain.

Il propose à ces naufragés de la médecine son outil magique, la stimulation magnétique à large champ.

"Je m'aperçois que je guéris 70 % de ces malades.

Je ne comprends pas ce que je fais, mais ça fonctionne.

En trois séances, les douleurs s'estompent, les symptômes disparaissent.

Parfois, c'est pour toujours, parfois, il faut recommencer après six semaines."

Convaincu d'avoir inventé une révolution thérapeutique extraordinaire, le neurologue rouennais se persuade d'être celui qui tord enfin le cou aux élucubrations freudiennes, "qui ont beaucoup compliqué les choses".

Du balai le traumatisme, le refoulé, l'inconscient ! Place à la fée électricité.

En soi, la pratique n'est pas nouvelle ; l'électrothérapie existe depuis le XIXe siècle.

Seulement, là, elle est émise à très faible intensité et de manière diffuse par la stimulation magnétique à large champ.

Or, d'après le médecin, la plasticité neuronale serait infiniment plus grande qu'on ne le croit, et les connexions neuronales beaucoup plus complexes.

"Dans cet enchevêtrement de câbles dont nous sommes faits, soit 30 milliards de neurones connectés 300 000 fois chacun, le champ magnétique émis dans un circuit fermé crée un courant, c'est le principe de Faraday.

Les régions déconnectées, mal synchronisées, se reconnectent. Nous ne sommes que des réseaux qui s'activent", résume-t-il.

Tant pis pour Freud, vive Faraday !

Poupée tueuse

Le Dr Parain, dont aucun traitement n'a été rigoureusement validé, ne s'arrête pas là, empiétant sur le champ de la psychiatrie.

Il montre la vidéo d'une jeune fille, 13 ans, qui a regardé, en cachette, le film d'horreur Chucky.

Depuis, elle est sujette à des crises, pendant lesquelles ses yeux roulent en tous sens, sa bouche se décroche, tandis qu'elle émet des râles d'agonie.

Elle se prend pour Chucky, la poupée tueuse.

Dominique Parain assure l'avoir guérie grâce à la stimulation transcrânienne.

"Ça casse les explications freudiennes, mais les représentations mentales sont aussi des circuits de neurones."

Magnétique.

L'explication est à chercher du côté de la suggestion.

Parain et sa méthode font céder des blocages psychologiques „

Le médecin croit tellement en sa méthode qu'il se l'applique à titre préventif toutes les six semaines.

En s'envoyant des petites doses d'électricité sur le scalp, il se régénère, dort mieux, travaille avec une meilleure concentration.

On serait presque tenté de recevoir une petite dose de décharges, convaincu, depuis le Dr Knock, que le bien-portant ne serait qu'un malade qui s'ignore.

"Je ne vois pas bien les limites de ma méthode", convient d'ailleurs, fort à propos, le neurologue.

Nonobstant le peu de rigueur officielle de sa clinique, la CPAM de Rouen laisse faire, le Conseil de l'ordre ne réagit pas.

Il est permis de croire que le faible coût des consultations n'est pas pour rien dans cette mansuétude des tutelles.

De plus, comme le résume son ancien chef de service, le Pr Weber, "il ne fait de mal à personne".

Soit, mais fait-il autant de bien qu'il le croit, ce praticien qui reçoit près de 50 patients par semaine, venus de toute la France, d'Europe et même d'Australie ?

Aurait-il vraiment découvert un usage mirifique de l'électricité ?

Inventé sans aucune publication sérieuse ni validation de ses pairs un traitement pour ces milliers de migraineux, dépressifs, convulsifs, invalides auxquels aucune médecine reconnue n'a apporté de soulagement ?

"C'est improuvable, admet Antoine Martin, documentariste qui suit le neurologue depuis plusieurs mois, mais ce qu'il obtient est confondant."

"J'ai vu de mes yeux un malade arriver en chaise roulante chez Parain et repartir debout, sur ses deux jambes", témoigne le pourtant circonspect Pr Weber.

Comment lui, le professeur universitaire, explique-t-il ces guérisons spectaculaires ?

"L'explication est à chercher du côté de la suggestion.

Parain et sa méthode font céder des blocages psychologiques.

C'est de la magie.

Quand la magie marche là où rien ne fonctionne et que ça ne fait de mal à personne.."

Distance La stimulation magnétique trancrânienne répétée, cousine de celle de Parain, existe bel et bien.

Pratiquée dans près de 50 hôpitaux depuis une dizaine d'années, elle obtient des résultats sur "les dépressions résistantes, les hallucinations résistantes de la schizophrénie, les syndromes douloureux neuropathiques chroniques et les acouphènes", énumère le Pr Emmanuel Haffen, membre de l'Association française de psychiatrie biologique et neuropharmacologie.

Ce médecin et nombre de ses confrères déplorent que la méthode ne soit pas reconnue par la Haute Autorité de santé, alors que la plupart des pays anglo-saxons l'ont validée.

Cette stimulation n'est pas celle du bon Dr Parain.

Le champ magnétique est émis sur une focale précise.

Une zone particulière du cerveau se voit ainsi stimulée.

La région touchée s'active ou s'inhibe et tout le système nerveux central, chamboulé, répond.

"Cela n'a aucun effet miraculeux. Jamais une seule séance n'a obtenu de résultats, commente le spécialiste, mais une modulation répétée de l'activité des neurones est aujourd'hui observée par des données scientifiques robustes."

Une prise de distance qui laisse Dominique Parain de marbre.

"La stimulation focale se pratique pour des douleurs en rapport avec des lésions nerveuses", se défend-il.

La sienne, la stimulation "large champ", elle, ne connaît pas de limites. Et c'est bien le problème... ou l'intrigant miracle rouennais.

PAR ÉMILIE LANEZ

Publié le 09/08/17

Source Le Point

Un stimulateur magnétique transcrânien à large champ pour traiter  dépressions, migraines et autres douleurs chroniques.
Un stimulateur magnétique transcrânien à large champ pour traiter  dépressions, migraines et autres douleurs chroniques.
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 06:35

Réaction de l'immunité innée au niveau des cellules souche hematopoietiques face aux infections sévères.

20 juillet 2017

source: université de zurich

Pour la première fois , des chercheurs avoir montré ce hematopoietic tige cellules détecter infectieuses agents eux-mêmes et commencer à diviser - c'est-à-dire, sans signaux de croissance facteurs. cette direct production de défensive cellules dommages-intérêts hématopoïèse dans le long terme, cependant, qui pourrait conduire à malin hematopoietic cellule souche maladies à avancé âge. partager: plein histoire 3d reconstruction du moelle osseuse microvasculaire système, où le sang tige cellules résider. crédit: uzh chercheurs à le université de zurich avoir montré pour le première temps ce hematopoietic tige cellules détecter infectieuses agents eux-mêmes et commencer à diviser - c'est-à-dire, sans signaux de croissance facteurs. cette direct production de défensive cellules dommages-intérêts hématopoïèse dans le long terme, cependant, qui pourrait conduire à malin hematopoietic cellule souche maladies à avancé âge. si sévère infections résultat, le corps doit forme plus blanc sang cellules à lutte de infectieuses agents. hematopoietic tige cellules dans le moelle osseuse sont responsable pour leur production. ces cellules, qui renouveler eux-mêmes tout au long de un personne durée de vie, forme tout cellules du hematopoietic système. le groupe conduit en haut par markus manz, professeur de hématologie à le université de zurich et directeur du département de hématologie du université hôpital zurich, est étude comment complexe hématopoïèse gère à produire un suffisant nombre du nécessaire cellules. ou dans autre mots, comment signaux du "infection" sont traduit dans signaux de "hématopoïèse." hematopoietic tige cellules directement détecter infections dans études menée dans le passé peu années, manz et et son équipe ont été apte à démontrer comment le cellules du vasculaire murs participer à le défense contre infections: ils produire croissance facteurs (cytokines), ainsi stimuler hematopoieis. le chercheurs avoir maintenant montré ce le hematopoietic tige cellules sont eux-mêmes aussi apte à détecter et réagir à bactérien infections. "dans vivant les organismes, nous ont été apte à prouver pour le première temps ce hematopoietic tige cellules avoir récepteurs ce détecter infections," manz dit. "comme un résultat, latent cellules sont activé et début à diviser et donc produire plus défense cellules." cette est étonnant comme scientifiques précédemment supposé ce hematopoietic tige cellules sont situé dans un espace dans le moelle osseuse complètement protégé de écologique signaux, le ainsi-appelé hematopoietic cellule souche niche. réaction à infectieuses agents dommages-intérêts hematopoietic tige cellules un récepteur appelé tlr4 (péage-comme récepteur 4) est responsable pour le détection de certains infections. ces antennes sur le surface du cellule détecter structures ce sont trouvé seulement dans infectieuses agents, comme lipopolysaccharides (lps). si scientifiques administré lps à souris, "latent" hematopoietics tige cellules divisé et a commencé à produire immunisé cellules préalablement. cette détection système pourrait avoir prouvé avantageux dans évolution à fournir le organisme avec un survie avantage, manz suppose. comme son équipe maintenant montre, cette processus a un inconvénient: dans le long terme, dommage dans le hematopoietic tige cellules se produit dû à le réaction à infections ce atteinte leur régénérateur capacité et faire eux moins ajustement pour plus hematopoieis. prévention âge-liées dommage à le hematopoietic tige cellules selon le scientifiques, ces découvertes dans le souris modèle pourrait expliquer pourquoi chronique inflammations et / ou infections améliorer le développement de malin hematopoietic cellule souche maladie dans avancé âge. dans le expériences avec souris, ils ont été apte à ralentir cette nuisibles processus utilisation médicaments. en outre, tout ce sans impairing le indirect sentier de cellule souche activation. "si le corps peut survivre avec un fort réaction, il accepte le risque de plus tard dommage," manz dit. "notre but est à empêcher tel dommage par préventif interventions." si cette en effet est possible doit être démontré dans plus recherche. histoire source: matériaux pourvu que par université de zurich. note: contenu mai être edited pour style et longueur. journal référence: hitoshi takizawa, kristin fritsch, larisa v. kovtonyuk, yasuyuki saito, chakradhar yakkala, kurt jacobs, akshay k. ahuja, massimo lopes, annika hausmann, loup-dietrich hardt, álvaro gomariz, césar nombela-arrieta, markus g. manz. pathogène-induite tlr4-trif inné immunisé signalisation dans hematopoietic tige cellules promeut prolifération mais réduit compétitif aptitude. cellule cellule souche, 2017; doi: 10.1016 / j.stem.2017.06.013 citer cette page: mla apa chicago université de zurich. "inné réaction de hematopoietic tige cellules à sévère infections." sciencedaily. sciencedaily, 20 juillet 2017. . liées histoires long-terme résultats suivant cellule souche transplantation pour sclérose en plaques feb. 20, 2017 - un nouveau étude examine le long-terme résultats de patients avec agressif formes de sclérose en plaques (ms) qui échoué à répondre à norme thérapies et qui a subi autologue hematopoietic tige ... lire plus enzyme découvert ce garde sang tige cellules fonctionnel à empêcher anémie mar. 23, 2015 - tige cellules peut produire tout type de cellule dans le corps, mais ils sont inactif la plupart du temps-et pour de bon raison. quand tige cellules devenir trop actif et diviser trop souvent, ils risque acquisition cellule ... lire plus 'mega' cellules contrôler croissance de sang-production cellules oct. 19, 2014 - tout megakaryocytes sont meilleur connu pour production plaquettes ce guérir blessures, ces "mega" cellules trouvé dans moelle osseuse aussi jouer un critique rôle dans réglementation tige cellules selon nouveau recherche. ... lire plus sang cellules reprogrammé dans sang tige cellules dans souris apr. 24, 2014 - chercheurs avoir reprogrammé mûr sang cellules de souris dans sang-formation hematopoietic tige cellules, utilisation un cocktail de huit génétique commutateurs appelé transcription facteurs. le reprogrammé cellules ... lire plus de environ le web type je ifns agir selon hematopoietic progéniteurs à protéger et maintenir hématopoïèse pendant pneumocystis poumon infection dans souris. justin r prigge et al., j immunol, 2015 inné immunisé cellule récupération est positivement réglementé par nlrp12 pendant urgence hématopoïèse cristal j. neely et al., j immunol, 2017 ptk7-déficient souris avoir diminué hematopoietic cellule souche piscines comme un résultat de déréglementé prolifération et migration jean-paul borg et al., j immunol, 2016 frizzled-6 régule hematopoietic tige / progenitor cellule survie et moi-renouvellement. belma melda abidin et al., j immunol, 2015 actuel et avenir cellule souche règlement: un appeler à action adam anz, md et al., le américain journal de orthopédie hematopoietic cellule souche transplantation: un vue d'ensemble de infection risques et épidémiologie practiceupdate, 2011 cendre: thérapie génique restaure immunisé fonction à âgées enfants avec scid-x1 neil osterweil, pédiatrique nouvelles, 2015 progrès vers guérison hiv infections avec hematopoietic cellule souche transplantation practiceupdate, 2014 powered par trendmd bascule navigationmenu fulla-aa + sd libre abonnements obtenir le dernier science nouvelles avec sciencedaily's libre courrier électronique bulletins, actualisé quotidien et hebdomadaire. ou vue horaire actualisé newsfeeds dans votre rss lecteur: courrier électronique bulletins rss feeds suivre nous maintenir à ce jour avec le dernier nouvelles de sciencedaily via social réseaux: facebook gazouillement google+ linkedin mobile apps obtenir le dernier nouvelles de sciencedaily via notre libre mobile apps, disponible pour télécharger sur le suivant plates-formes: iphone / ipad android avoir rétroaction? dire nous quoi vous songer à sciencedaily - nous bienvenue les deux positif et négatif commentaires. avoir tout problèmes utilisation le site? questions? laisser rétroaction contact nous sur cette site | rédaction | prix & avis | contribuer | faire de la publicité | intimité politique | termes utile droit d'auteur 2017 sciencedaily ou par troisième parties, où indiqué. tout droits contrôlée par leur respectif propriétaires. contenu sur cette site web est pour information seulement. c'est non destiné à fournir médical ou autre professionnel conseil. vues exprimé ici faire pas forcément réfléchir ces de sciencedaily, ses personnel, ses contributeurs, ou ses partenaires.

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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 05:42

Comment, depuis les années 1970, l'industrie agroalimentaire a oeuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique : obésité, diabète et maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

C'est en épluchant les archives internes de la Great Western Sugar Company, l'un des fleurons de l'industrie sucrière américaine, que la dentiste Cristin Kearns a fait une découverte de taille, exposée fin 2012 dans le magazine américain "Mother Jones" : dans les années 1970, l'industrie mondiale du sucre a mis au point une stratégie délibérée de conquête, visant à inclure toujours plus de saccharose dans l'alimentation quotidienne mondiale et à en dissimuler sciemment les risques sanitaires.

Quarante ans durant, l'Association américaine du sucre et ses homologues d'autres continents ont réussi à faire prospérer un empire lourd de plusieurs milliards et à transformer les habitudes alimentaires à l'échelle planétaire.

Conséquence de la nouvelle addiction qu'ils ont su généraliser, l'obésité, le diabète et les maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

Sucre et tabac, même combat ?

Le lobby du sucre est désormais au banc des accusés.

Sa ligne de défense, jusqu'ici, ne bouge pas d'un iota : il exige de ses détracteurs toujours davantage de preuves de la nocivité du sucre.

Des manœuvres qui rappellent celles de l'industrie du tabac pour retarder coûte que coûte l'application des décisions politiques.

Alors que l'industrie, la recherche et les pouvoirs publics se mènent une lutte de plus en plus dure, la bombe à retardement sanitaire approche de l'explosion...

Cette enquête dévoile les mensonges de l'industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l'épidémie.

Comment, depuis les années 1970, l'industrie agroalimentaire a oeuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique : obésité, diabète et maladies cardiaques.
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9 août 2017 3 09 /08 /août /2017 05:31

Surpoids : un Français sur deux concerné

Le chiffre est impressionnant : un Français sur deux âgé de plus de 30 ans est en surpoids.

C'est le résultat le plus emblématique de la cohorte Constances, menée conjointement par l'Inserm et l'Assurance-maladie.

Pour tirer cette conclusion, les chercheurs ont passé au crible les données de santé de près de 29.000 personnes, âgées de 30 à 69 ans.

Les volontaires ont été accueillis dans 22 centres d'examens de santé de la Sécurité sociale, situés sur tout le territoire.

Cette première analyse des résultats permet de dresser une carte de l’obésité en France.

Et les inégalités sont flagrantes.

Le pourcentage de personnes touchées est ainsi de 25,6% à Lille et seulement de 10,7% à Paris.

L'obésité est définie par l'IMC, l'indice de masse corporelle (dont le calcul s'opère simplement, en divisant le poids de l'individu par le carré de la taille).

Le surpoids commence au-delà de 25, l’obésité au-delà de 30.

L'obésité touche presque à égalité les hommes et les femmes autour de 15%. Mais 41% des hommes sont en surpoids pour 25,3% des femmes.

Il s'agit là des premiers résultats de cette étude qui devrait se poursuivre sur dix ans. Au total, 200.000 volontaires seront suivis. Ils répondront à des questionnaires annuels et passeront toute une série d’examens médicaux tous les cinq ans.

Source : BEH n°35-36 (25 octobre 2016)

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr – France Télévisions publié le 25/10/2016 | 16:15

Surpoids : un Français sur deux concerné.
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