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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 10:11

Alternative à l'amalgame dentaire pour soigner une carie : stimuler les capacités naturelles de la dent à se réparer toute seule, en activant les cellules souches de la pulpe.

C'est ce que pourrait faire le Tideglusib, un médicament anti-Alzheimer capable de régénérer la dent chez des souris.

La dentine des dents est produite par des cellules spécialisées : les odontoblastes.

Lorsqu’une carie se développe sur une dent ou que celle-ci est cassée, de la dentine est perdue. Le tissu de la pulpe peut alors être exposé à l’extérieur et s’infecter.

Un processus de réparation naturel est activé en mobilisant des cellules souches de la pulpe.

Mais ce mécanisme ne répare que de petits trous dans la dentine.

C'est pourquoi les dentistes utilisent des amalgames dentaires qui comblent les trous laissés par les caries et restent dans la dent.

Mais pour Paul Sharpe, du King’s College de Londres, « la dent n'est pas seulement un morceau de minéral, elle a sa propre physiologie. Vous remplacez un tissu vivant avec un ciment inerte.

Les obturations fonctionnent bien, mais si la dent peut se réparer elle-même, c'est sûrement la meilleure solution ».

En effet, les amalgames ont aussi des inconvénients : ils peuvent s’éroder, se détacher et favoriser l’infection de la dent.

Du point de vue moléculaire, quand un tissu est endommagé, une voie de signalisation (Wnt/β-cat) est activée et stimule la réparation.

Une des enzymes clés dans la voie de transduction du signal est GSK-3 (glycogen synthase kinase 3).

Des inhibiteurs de GSK-3 ont été développés pour favoriser l’activité de Wnt.

Le Tideglusib est un de ces antagonistes de GSK-3.

Ce médicament est étudié dans des essais cliniques pour le traitement d’Alzheimer ; il a montré qu’il était sans danger lors des essais cliniques, ce qui en fait un bon candidat pour une réparation des dents.

Les dents des souris régénèrent la dentine grâce au Tideglusib

Pour savoir si ce médicament pouvait régénérer la dent, les chercheurs ont percé des trous dans des dents de souris.

Puis ils ont inséré une éponge biodégradable imprégnée de médicament et fermé la dent avec un adhésif dentaire.

Les éponges de collagène utilisées sont autorisées en clinique.

Quand les dents des souris ont été observées plusieurs semaines plus tard, l’éponge s’était dégradée et avait été remplacée par une nouvelle dentine : la dent était capable de se reconstruire d’elle-même.

Reste à savoir si la méthode fonctionnera chez l’Homme, chez qui les trous risquent d’être plus grands.

D’après The Guardian, l’équipe teste ce dispositif chez le rat dont les dents sont quatre fois plus grandes que celles des souris.

Le Tideglusib offre donc un espoir d'obtenir un jour un traitement simple et peu couteux contre les caries.

Mais malheureusement il ne vous permettra pas d'échapper à la roulette du dentiste : celui-ci devra toujours l’utiliser pour retirer les parties de la dent qui doivent être enlevées.

Les résultats sont publiés dans Scientific Reports.

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 10:06

C'est la première fois en France qu'un tel classement est mis en place : celui des facs françaises en fonction de leur indépendance vis-à-vis de l'entreprise pharmaceutique.

L'occasion de faire un point sur la réalité de ces conflits d'intérêts.

Un palmarès inédit vient d’être publié, le 9 janvier 2016, dans la revue en accès libre PLoS ONE : celui des universités françaises de médecine en fonction de leur rapport avec les laboratoires pharmaceutiques.

Et la plus indépendante est... la faculté de Lyon-Est avec un score de 5 points (sur 26).

Celle d’Angers arrive en deuxième position, avec 4 points. Suivent sept établissements ex æquo, avec chacun 1 point : Aix-Marseille, Lyon-Sud, Paris-Descartes, Paris-Diderot, Rennes 1, Strasbourg et Toulouse-Purpan.

Les 28 autres universités se sont vues attribuer un zéro, n'ayant pas répondu au questionnaire.

Les critères ? 13 en tout, issus pour la plupart de ce qui est réalisé aux Etats-Unis par l'Association américaine des étudiants de médecine depuis 2007 : cela va de la "résistance" aux cadeaux - dont les repas - offerts par l’industrie pharmaceutique, le niveau d’encadrement des liens d’intérêts des enseignants, l’existence de formations de sensibilisation des étudiants sur cette question, ou encore la tolérance aux financements des fabricants de médicaments.

Ce classement a été mis en place par le Formindep, collectif de médecins militant pour une formation médicale indépendante.

Il en est encore à ses balbutiements puisque seulement trois doyens ont accepté de répondre à ses questions.

Mais la problématique des conflits d'intérêts entre facultés de médecine et laboratoires pharmaceutiques est un vrai enjeu - le scandale du Mediator en étant la preuve- et ce classement invite à mieux comprendre la promotion pharmaceutique et comment y répondre.

"La faculté de médecine est l'endroit où la distribution de cadeaux commence"

L'OMS alertait dès 2009 sur l'influence de la promotion pharmaceutique sur le milieu médical et ce dès l'université.

Dans un rapport, traduit en français par la Haute Autorité de santé en 2013, elle constatait que les étudiants en médecine et pharmacie étaient souvent en contact avec des représentants de l'industrie pharmaceutique dès les premières années de leur cursus.

L'OMS prend l'exemple des Etats-Unis où "les étudiants en médecine de troisième année recevraient en moyenne chaque semaine un cadeau ou assisteraient à une activité financée par une entreprise pharmaceutique, et plus de 90 % d'entre eux avaient été invités par des membres de la faculté à participer à des déjeuners financés par une entreprise pharmaceutique".

De l'autre côté, l'OMS y dénonce le trop peu de formation ou de sensibilisation des étudiants sur les effets de ces interactions ou la façon de les gérer : "en général moins d'une journée – certaines écoles y consacrant à peine une à deux heures".

Autre problème soulevé dans ce rapport, la croyance erronée par les étudiants que la promotion pharmaceutique n'influencerait en rien leur prescription.

Ils sont nombreux à déclarer accepter régulièrement des cadeaux tout en désapprouvant le principe.

Mais les étudiants ne sont pas les seuls concernés. Les enseignants, en cumulant plusieurs activités, ou se faisant financer des conférences et des publications, contribueraient à cette promotion pharmaceutique.

Autre pratique mal connue mais pas des moindres : le ghost writting, où les publications de recherches ayant des auteurs universitaires sont en fait écrites par des employés d’entreprises pharmaceutiques ou des sociétés de communication médicale travaillant pour des entreprises pharmaceutiques.

Quant aux facultés,"Certains représentants d'industries pharmaceutiques siègent dans leurs conseils d'administration.

Et des laboratoires financent ou sont même membres fondateurs de leurs fondations", dénonce Jean-Sébastien Borde, médecin et membre du collectif Formindep.

Comment garder son indépendance face aux laboratoires pharmaceutiques?

L'Association Nationale des Etudiants en Médecine de France a elle aussi voulu lutter contre ce risque en distribuant aux étudiants pour la rentrée 2016/2017 près de 8 000 livrets sur le thème "pourquoi garder son indépendance face aux laboratoires pharmaceutiques" médiatisé via cette vidéo ci-dessous d'une association la troupe du rire :

Ainsi pour les étudiants, cela commence par la formation. Pour les facultés, "l'une des premières mesures recommandées serait que chaque faculté de médecine établisse une charte de gestion des conflits d'intérêts, qu'il y ait une véritable politique publique", préconise le médecin Jean-Sébastien Borde du collectif Formindep.

Ce dernier est optimiste: "C'est le premier classement, il va créer une émulation comme cela s'est passé aux Etats-Unis depuis 2007".

Il n'a pas tort.

Le jeudi 12 janvier 2016, le président de la Conférence des doyens des facultés de médecine, Jean-Luc Dubois-Randé, dans un communiqué de presse, prend acte de la "faiblesse des actions entreprises pour exiger une plus grande transparence" des universités à l'égard de l’industrie du médicament et admet "qu'il faut aller plus loin".

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 09:09

En mesurant dans le sang le TMAO, une molécule produite par le microbiote pendant la digestion, il serait possible de prévoir jusqu'à 7 ans à l'avance les accidents cardiaques, selon une étude américano-suisse.

L’oxyde de triméthylamine (TMAO), un produit issu de la transformation de certains aliments par les bactéries intestinales (microbiote), serait un bon indicateur de futurs incidents cardiaques.

Sa concentration sanguine, mesurée chez des patients ayant déjà eu une alerte, serait, en effet, annonciatrice d’évènements graves dans les mois qui suivent, voire de décès.

Tel est le résultat obtenu par les chercheurs de l’Université de Cleveland (Etats-Unis), menés par Stanley Hazen, et par différents hôpitaux suisses dont l’hôpital universitaire de Zurich et publié dans l’European Heart Journal. TMAO.

Les chercheurs proposent donc d'associer un nouveau test à la "panoplie" déjà existante et utilisée lors d'une suspicion de syndrome coronarien aigu (obstruction des artères coronaires) ou d'infarctus du myocarde : examen clinique, électro-cardiogramme et dosage biologique (Troponine).

Ces examens, pratiqués aux urgences, viennent en effet confirmer ou non le diagnostic et induire un traitement lorsqu'un patient se présente avec des symptômes inquiétants (douleur à la poitrine, au cou, aux épaules et au dos, essoufflement, nausées, perte de conscience...).

Désormais, il pourrait donc y avoir, en plus, le dosage du TMAO.

Un "outil additionnel" pour la prédiction Le TMAO est produit par les bactéries intestinales lorsqu’on ingère des aliments riches en lécithine et phospholipides choline tels que la viande rouge, les œufs ou les produits laitiers.

Des études antérieures ont montré qu'il était impliqué dans le développement de l’athérosclérose, dépôt de plaque lipidique dans les artères (voir schéma).

En 2013, l’équipe de Stanley Hazen avait démontré dans une étude du New England Journal of Medicine (4007 personnes suivies en cardiologie sur 3 ans) que sa présence dans le plasma et les urines étaient prédictifs d’accidents cardiovasculaires.

Cette même équipe de Cleveland, associée à des hôpitaux suisses, ont ensuite observé deux cohortes de patients (2213), américains et suisses, arrivés aux urgences avec une douleur thoracique.

Ceux-ci ont alors bénéficié, en plus des tests classiques, d'une mesure du taux plasmatique de TMAO avant d'être suivis pendant plusieurs années.

Résultat : les patients dont le niveau de TMAO plasmatique initial était le plus élevé se sont avérés les plus à risque de faire un incident cardiaque majeur dans les 30 jours à 6 mois suivant le test.

Le niveau de TMAO était également plus élevé parmi ceux qui sont décédés dans les sept années suivantes !

« L’étude démontre pour la première fois que les niveaux de TMAO sont associés à un risque à moyen terme d’incidents cardiaques majeurs mais aussi à une mortalité à long terme, parmi des patients ayant un syndrome coronariens aigu", explique Thomas Fusher de l’Université de Zurich, co-auteur de l’étude.

Les auteurs concluent que le dosage du TMAO du microbiote pourrait donc devenir "un outil additionnel pour la prédiction".

En attendant, les cardiologues font-ils aussi des recommandations alimentaires pour faire baisser naturellement le taux de TMAO ?

"Les résultats ne sont pas encore clairs sur ce point, répond Thomas Fusher.

Pour cela, nous devons poursuivre nos travaux".

Un produit sanguin produit par le microbiote permet de prédire les accidents cardiaques jusqu'à 7 ans auparavant. La TMAO.
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 22:56

Doctors and members of the medical community are raising concerns after President-elect Donald Trump met with Robert F. Kennedy Jr., who has advocated for parental opt-out provisions for routine childhood vaccinations.

"President-elect Trump has some doubts about the current vaccine policies, and he has questions about it," Kennedy told reporters immediately after the meeting on Tuesday.

"His opinion doesn't matter, but the science does matter, and we ought to be reading the science, and we ought to be debating the science. Everybody ought to be able to be assured that the vaccines that we have — he's very pro-vaccine, as am I — but they're as safe as they possibly can be." Kennedy also told reporters that Trump asked him to chair a commission on vaccine safety, but the Trump team did not confirm that appointment and said the president-elect was exploring a commission that would look broadly at autism.

"The president-elect enjoyed his discussion with Robert Kennedy Jr. on a range of issues and appreciates his thoughts and ideas," the Trump transition team said in a statement.

"The president-elect is exploring the possibility of forming a commission on autism, which affects so many families; however, no decisions have been made at this time.

The president-elect looks forward to continuing the discussion about all aspects of autism with many groups and individuals."

The meeting, coupled with Trump's past statements on vaccines, has raised alarm in the medical community, which stands by a preponderance of evidence that shows no link between autism and vaccines.

Kennedy has made controversial statements about vaccines for many years, generally unsupported by the larger medical community.

He wrote a 2014 book that supported a theory born in the 1990s that claimed thimerosal, a mercury-based vaccine additive, is a dangerous neurotoxin that could trigger autism and should be banned.

Kennedy has linked vaccines and autism on his website.

The Food and Drug Administration and Centers for Disease Control and Prevention have reviewed hundreds of studies since then and have consistently found no link between thimerosal-containing vaccines and autism.

The additive is no longer used in routine childhood vaccines and is considered safe in the doses used in influenza vaccines, according to the CDC. In 2015,

Kennedy visited several states to argue against rules that make it more difficult for students to be exempt from vaccine requirements, although he said he is "pro-vaccine," according to his website. In response to Trump's meeting with Kennedy, the American Academy of Pediatrics released a statement emphasizing the safety of vaccines and their importance in safeguarding children's health against common, easily spread and sometimes deadly childhood illnesses.

"Claims that vaccines are linked to autism or are unsafe when administered according to the recommended schedule have been disproven by a robust body of medical literature," said Dr. Fernando Stein and Dr. Karen Remley, the president and vice president, respectively, of the American Academy of Pediatrics, in a statement today.

"Delaying vaccines only leaves a child at risk of disease. Vaccines keep communities healthy and protect some of the most vulnerable in our society, including the elderly and children who are too young to be vaccinated or have compromised immune systems."

"We stand ready to work with the White House and the federal government to share the extensive scientific evidence demonstrating the safety of vaccines, including the recommended schedule," Stein and Remley wrote.

Could Donald Trump Autism Comments Hurt Him? Experts Call Republican Candidates' Vaccine Claims 'False' and 'Dangerous' Dr. William Schaffner, an infectious disease expert at Vanderbilt University Medical Center, said he was hopeful about a commission on autism and hoped it would leave out any mention of vaccines.

"A commission on autism might well be a very good thing to direct attention" to the condition, he said. But "as regards to vaccines, we would keep reinforcing the notion that vaccines are one of the greatest public health triumphs, they are safe and effective and not associated with autism."

Other medical groups have also responded to the meeting, including the Infectious Diseases Society of America, which released a statement in support of vaccines this morning saying the group "stands behind the overwhelming scientific evidence that has repeatedly demonstrated the overall safety and benefit of routine childhood vaccinations."

"Children are far more likely to be harmed by vaccine preventable illness, such as measles, than by the vaccines that prevent such infections,"

IDSA officials said in the statement. Trump previously expressed skepticism about vaccines. During a 2015

Republican candidates' debate Trump reiterated statements he had made associating autisme with vaccines.

"We had so many instances, people that work for me," Trump said.

"Just the other day, 2 years old, a beautiful child, went to have the vaccine and came back and a week later got a tremendous fever, got very, very sick, now is autistic."

"Autism has become an epidemic — 25 years ago, 30 years ago, you look at the statistics, not even close," he said.

"It has gotten totally out of control." Alison Singer, the president and a co-founder of the Autism Science Foundation, released a statement after that debate saying science overwhelmingly supported vaccinations as safe. In a statement yesterday she said she is concerned that underimmunizing children will put them at risk for contracting preventable diseases, adding that opting out of vaccinations will not lower the risk for developing autism.

"Science has answered" the question, Singer said. "All of the studies that we have done have shown there is no link between vaccines and autism."

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 15:40

Le profilage métabolique indique une déficience de la fonction pyruvate déshydrogénase dans l'encéphalopathie myalgique et/ou le syndrome de fatigue chronique

 


Øystein Fluge, 1 Olav Mella, 1,2 Ove Bruland, 1,3 Kristin Risa, 1 Sissel E. Dyrstad, 4 Kine Alme, 1 Ingrid G. Rekeland, 1 Dipak Sapkota, 1 Gro V. Røsland, 4 Alexander Fosså, 5 Irini Ktoridou-Valen, 1 Sigrid Lunde, 1 Kari Sørland, 1 Katarina Lien, 6 Ingrid Herder, 6 Hanne Thürmer, 7 Merete E. Gotaas, 8 Katarzyna A. Baranowska, 8 Louis MLJ Bohnen, 9 Christoph Schäfer, 9 Adrian McCann, 10 Kristian Sommerfelt, 11 Lars Helgeland, 12 Per M. Ueland, 2,10 Olav Dahl, 1,2 et Karl J. Tronstad4


Publié le 22 décembre 2016
 


L'encéphalopathie myalgique / le syndrome de fatigue chronique (ME / SFC) est une maladie débilitante d'étiologie inconnue, avec des symptômes distinctifs incluant un malaise postérieur et une mauvaise récupération.

 

Le dysfonctionnement métabolique est un facteur contributif plausible.

 

Nous avons émis l'hypothèse que des changements dans les acides aminés du sérum peuvent révéler des défauts spécifiques dans le métabolisme énergétique dans ME / CFS.

 

L'analyse chez 200 patients ME / SFC et 102 sujets sains a montré une réduction spécifique des acides aminés qui alimentent le métabolisme oxydatif via le cycle TCA, principalement chez les femmes ME / SFC.

 

Le sérum 3-méthylhistidine, marqueur du catabolisme endogène des protéines, a été significativement augmenté chez les hommes.

 

Le profil d'acides aminés suggère une altération fonctionnelle de la pyruvate déshydrogénase (PDH), supportée par une augmentation de l'expression de l'ARNm des PDH kinases inhibitrices 1, 2 et 4; Sirtuin 4; Et PPARδ dans les cellules mononucléaires du sang périphérique des deux sexes.

 

Les myoblastes cultivés en présence de sérum de patients atteints de ME / SFC sévère ont montré des adaptations métaboliques, y compris une augmentation de la respiration mitochondriale et une sécrétion excessive de lactate.

 

Les changements d'acides aminés ne pouvaient pas être expliqués par la gravité des symptômes, la durée de la maladie, l'âge, l'IMC ou le niveau d'activité physique chez les patients.

 

Ces résultats concordent avec la présentation clinique de ME / SFC, avec une production inadéquate d'ATP par phosphorylation oxydative et une production excessive de lactate par effort.
 


L'encéphalopathie myalgique et le syndrome de fatigue chronique sont une maladie mal connue d'une étiologie inconnue qui affecte 0,1% -0,2% de la population, selon les critères de consensus canadiens.

 

Par rapport à de nombreuses autres maladies chroniques, les patients atteints de ME / SFC ont une moindre qualité de vie, avec des implications majeures pour les patients et leurs familles et pour la société.

 

Des recherches récentes suggèrent que la ME / SFC est associée à des changements dans les processus fondamentaux du métabolisme énergétique.

 

Il est important de noter que de tels changements métaboliques peuvent découler de mécanismes de réponse physiologique dysrégulés qui peuvent être pertinents dans la ME / SFC, comme l'activation immunitaire, l'inflammation et la signalisation médiée par les récepteurs.

 

Cependant, il n'existe pas de données cohérentes indiquant un défaut métabolique commun qui pourrait expliquer les symptômes chez ces patients.

 

L'identification des mécanismes responsables est urgente pour comprendre la pathophysiologie de la maladie et pour le développement de stratégies cliniques pour diagnostiquer et traiter les patients.


Les principaux symptômes de la MME / SFC sont la fatigue, le malaise postérieur et le manque de restitution adéquate après repos ou sommeil, accompagnés de troubles cognitifs et d'hypersensibilité sensorielle, y compris la douleur.

 

L'intensité des symptômes est augmentée par l'effort.

 

Les patients souffrent fréquemment de symptômes supplémentaires attribués au système nerveux autonome ou au système cardiovasculaire, tels que des étourdissements et des palpitations, des mains et des pieds froids, perturbé la température corporelle perçue, la soif, l'intestin irritable et l'urgence urinaire.

 

Les symptômes immunitaires comprennent des maux de gorge récurrents et des ganglions lymphatiques tendres.

 

Dans plusieurs études, les patients ME / CFS ont démontré une capacité fonctionnelle réduite dans les tests cardiorespiratoires répétés par rapport aux témoins sains.

 

Ces observations suggèrent que l'intolérance systémique à l'effort dans le ME / SFC peut, au moins en partie, impliquer un passage à la glycolyse anaérobie, avec la production de lactate à un seuil de charge de travail significativement inférieur à celui observé chez les sujets sains. Des concentrations accrues de lactate ont été trouvées dans le liquide céphalo-rachidien des patients ME / SFC.

 

Toutefois, les anomalies de l'utilisation du glucose et de la production de lactate ne sont pas évidentes en raison d'analyses systématiques des échantillons de sang, peut-être parce que l'échantillonnage est effectué dans des conditions de repos sans exercice physique préalable.
Des modifications des concentrations sériques (ou plasmatiques) de certains acides aminés ont été rapportées chez des patients atteints de MME / SFC.

Une étude des niveaux d'acides aminés sériques dans 11 patients atteints du SFC et 10 témoins sains, utilisant la spectroscopie de résonance magnétique nucléaire, a montré des niveaux significativement plus faibles des acides aminés glutamine (Gln) et ornithine chez les patients, indiquant une possible perturbation du métabolisme des acides aminés et de l'azote).

 

De plus, les mêmes auteurs ont trouvé des niveaux sériques de glutamate (Glu) et de phénylalanine (Phe) significativement réduits dans 34 femmes ME / SFC comparativement à 25 patients sains

 

 

http://insight.jci.org/articles/view/89376

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 08:32

Avantages pour la santé des méthylxanthines dans les maladies neurodégénératives.

Article de révision Oñatibia-Astibia A, et al. Mol Nutr Food Res. 2017.

Les Methylxanthines (MTXs) sont consommés par presque tout le monde dans presque toutes les régions du monde.

La caféine, la théophylline et la théobromine sont les membres les plus connus de cette famille de composés;

Elles sont présentes, entre autres, dans le café, le thé, le cacao, le yerba mate et les boissons au cola.

Les MTX sont facilement absorbées dans le tractus gastro-intestinal et sont capables de pénétrer dans le système nerveux central, où ils exercent des actions significatives de psychostimulant, qui sont plus évidents par l'ingestion aiguës.

Le café a été paradigmatique, car son utilisation a été interdite dans de nombreuses maladies, cependant, cette vision négative a radicalement changé;

La preuve montre que les méthylxanthines présentent des bienfaits pour la santé dans les maladies impliquant la mort cellulaire dans le système nerveux.

Cet article examine les données qui évaluent le potentiel préventif et même thérapeutique des MTX dans une variété de maladies neurodégénératives.

Les perspectives comprennent l'utilisation des MTX pour améliorer la compréhension de la pathophysiologie de la maladie d'Alzheimer (AD) et de la maladie de Parkinson (PD), et de l'utilisation de la fraction chimique de la méthylxanthine comme base pour le développement de médicaments nouveaux et plus efficaces .

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 08:12

Curieuse nouvelle pour cette Journée mondiale de la maladie de Parkinson : le mannitol, entrant dans la composition de chewing-gums sans sucre ou de certaines confiseries, pourrait devenir un traitement.

Du moins, des mouches (un bon modèle pour cette pathologie) présentant de sévères troubles moteurs ont retrouvé grâce à lui une locomotion presque normale.

En cette Journée mondiale de la maladie de Parkinson, vendredi 12 avril, il est opportun de rappeler que cette neurodégénérescence, la deuxième plus fréquente dans le monde, reste incurable.

Les patients, victimes de troubles moteurs, vivent un calvaire, et seuls leurs symptômes peuvent être atténués par des médicaments ou des techniques plus invasives comme la stimulation cérébrale profonde.

Comme la plupart des molécules testées se montrent inefficaces pour arrêter la progression de la maladie, les chercheurs en explorent de nouvelles, en espérant trouver la perle rare.

Des scientifiques de l’université de Tel Aviv pourraient être bien tombés sur elle.

Pourtant, ils n'ont pas chercher cette molécule très loin à l’aide d’outils informatiques surpuissants : ils sont allés la prendre dans les chewing-gums.

Une molécule presque biblique Le mannitol est une molécule originellement retrouvée dans le frêne à fleurs (Fraxinus ornus), surnommé aussi frêne à manne.

En effet, le sirop qu’on en extrait ressemblerait à la manne, la nourriture des Hébreux durant l’exode dans le désert, selon l’Ancien Testament ou le Coran.

Des bactéries, des champignons, des algues ou d’autres plantes le synthétisent également. L’Homme n’est pas capable de produire naturellement cet édulcorant, mais les chimistes en ont trouvé la recette.

Cette molécule sert souvent d’édulcorant dans les chewing-gums sans sucre ou certaines confiseries.

Le mannitol est aussi approuvé par certaines agences sanitaires pour éliminer les excès de liquide et faire baisser les pressions internes, notamment au niveau crânien.

Il est aussi en mesure de traverser la barrière hématoencéphalique, structure préservant le cerveau des toxines et des pathogènes.

La maladie de Parkinson apparaît suite à la destruction progressive des neurones de la substantia nigra (ou subtance noire), une structure cérébrale profonde, par l'agglomération d'alpha-synucléine mal conformée.

Le mannitol pourrait éviter cela.

Chaperonner l’alpha-synucléine par le mannitol

Le mannitol aurait aussi une autre propriété : il jouerait le rôle de chaperonne.

Dans les cellules, ces molécules s’assurent que les protéines naissantes sont bien formées et adoptent la conformation tridimensionnelle idoine, celle qui leurs confère leurs fonctions.

Une étape indispensable, car un défaut de conformation peut engendrer une maladie : c’est le cas de Parkinson.

En effet, dans cette neurodégénérescence, une protéine, l’alpha-synucléine, se forme mal et s’accumule dans les neurones d’une région du cerveau appelée substantia nigra, ce qui à terme détruit les cellules nerveuses et entraîne des troubles moteurs.

Les scientifiques ont voulu tester l’efficacité du mannitol pour empêcher la formation de ces agrégats d’alpha-synucléine, comme ils l’ont expliqué lors de la présentation de leur étude sur la mouche drosophile, à la conférence annuelle de la Genetics Society of America se tenant à Washington entre le 3 et 7 avril.

Ils ont décrit leur expérience, prouvant l’intérêt de la molécule et la nécessité de recherches complémentaires.

Des drosophiles guéries de la maladie de Parkinson Les drosophiles constituent un modèle animal de choix dans la maladie de Parkinson, car des mutations peuvent induire chez elle une pathologie similaire à la neurodégénérescence humaine.

Les auteurs ont testé les insectes sur leurs capacités de locomotion. Il s’agissait de comptabiliser le pourcentage de mouches capables de grimper 1 cm sur une surface verticale dans un temps de 18 secondes.

Les expérimentations ont été réalisées tous les jours pendant 27 jours.

Quelque 72 % des mouches normales réussissaient l’exercice, contre 38 % des drosophiles mutantes, preuve de la sévérité de leurs troubles moteurs.

Mais celles nourries à l’état larvaire par du mannitol atteignaient des scores presque normaux, puisque 70 % d’entre elles passaient le test avec succès.

Des analyses de coupes de cerveaux ont même révélé que malgré les mutations, les agrégats d’alpha-synucléine avaient diminué de 70 % par rapport aux drosophiles malades mais non traitées par le mannitol.

Or, entre aider des mouches mutantes à grimper sur une surface verticale et traiter la maladie de Parkinson, il reste un très long chemin à parcourir.

La prochaine étape consiste à évaluer les effets de l’édulcorant chez la souris.

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 08:01

Les punaises de lit reviennent en force pour sucer notre sang la nuit.

Alors que les insecticides sont de moins en moins efficaces, une équipe de chercheurs américains propose une solution innovante : utiliser des feuilles de haricot.

Vous connaissez probablement le pou, la puce et la tique.

Mais avez-vous déjà entendu parler de la punaise de lit ?

Cet insecte parasite, qui partage notre quotidien depuis des milliers d’années, se cache discrètement dans nos matelas et sort la nuit pour se repaître de notre sang.

Sur cette vidéo on peut observer une punaise de lit emprisonnée dans une feuille de haricot.

Copier leur structure pourrait donner naissance à des matériaux contre ces nuisibles. © ucirvinews, YouTube

Après l’arrêt de l’utilisation d’insecticides nocifs pour la santé dans les années 1970, la punaise de lit, Cimex lectularius, a fait son grand retour.

De plus, l’augmentation du nombre de voyageurs lui a permis de se propager dans de nombreux pays.

Pour toutes les structures d’hébergement, ne jamais être infesté est maintenant devenu mission impossible.

D’autre part, ces vilaines bêtes sont de plus en plus résistantes aux insecticides, et leur éradication est donc difficile.

Dans une étude publiée dans le Journal of the Royal Society Interface, des chercheurs américains de l’université de Californie à Irvine proposent une nouvelle méthode originale pour se débarrasser de ce parasite : des feuilles de haricot !

L’idée leur est venue en observant la population des Balkans.

En effet, dans les pays de cette péninsule, les habitants utilisent une stratégie bien particulière pour se débarrasser de ces animaux nocturnes : ils recouvrent le sol autour de leur lit avec des feuilles de haricot.

Une astuce étonnante, mais qui fonctionne.

Les punaises de lit se retrouvent en effet prisonnières au cours de leurs excursions, et il ne reste plus qu’à brûler les feuilles le matin pour les exterminer définitivement.

La vidéo ci-dessus montre comment la punaise de lit se retrouve capturée.

Punaises de lit clouées sur des feuilles de haricot

Comment les punaises de lit sont-elles prises au piège dans les feuilles de haricot ?

Pour répondre à cette question, l’équipe de recherche a observé la fixation de l’insecte aux feuilles par microscopie électronique à balayage et par vidéo à haute résolution.

Les feuilles présentent en surface des appendices effilés appelés trichomes.

Ces derniers agissent comme des lames de couteaux et transpercent les pattes de ces parasites : ils sont alors littéralement cloués sur place.

Les feuilles de haricot pourraient théoriquement être utilisées comme remède contre les punaises de lit.

Cependant, elles ont tendance à sécher rapidement et leur utilisation prolongée n’est pas possible.

Les auteurs cherchent désormais à copier la structure de ces feuilles pour mettre au point un matériau aux propriétés similaires.

Hélas, leurs résultats n’ont rien donné pour le moment...

Les matériaux fabriqués ne fonctionnent pas aussi bien que la surface végétale.

Selon Michael Potter, participant à cette étude, « la nature est difficile à imiter, mais les bénéfices pourraient être énormes ».

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides Concept
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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 07:57

Face à une invasion de punaises de lit, un protocole strict doit être mis en place pour s'en débarrasser.

Pascal Delaunay, entomologiste médical et parasitologue au CHU de Nice, explique à Futura les différentes étapes à suivre.

Bien connues avant la seconde guerre mondiale, les punaises de lit avaient cessé de hanter nos nuits dès les années 1950.

En effet, l’amélioration des conditions d’hygiène et l’apparition d’insecticides puissants avaient permis de les exterminer dans les pays développés.

C’était trop beau…

« Depuis la fin des années 1990, elles font leur grand retour, explique Pascal Delaunay.

La résistance aux insecticides autorisés pourrait expliquer cette recrudescence. » De plus, l’augmentation des flux de voyageurs leur a permis de migrer vers de nouveaux endroits par le biais des bagages.

On les trouve dorénavant dans de nombreux lieux de vie à travers le monde, comme les hôtels, les hôpitaux, les maisons de retraite et les écoles.

Selon le spécialiste, lors d’un séjour à risque, si vous avez été piqué durant votre sommeil, il est judicieux de laver les vêtements immédiatement après leur retrait de la valise.

Santé et punaises de lit Les punaises de lit sont des insectes parasites avides de sang humain.

Elles possèdent un appareil buccal conçu pour piquer et sucer le sang sous la peau.

Grâce à cette seringue, elles percent la peau et injectent un peu de salive contenant un anesthésiant et un anticoagulant qui fluidifie le sang. Et c’est parti pour le festin…

La punaise nous laisse alors un souvenir désagréable, de petits boutons rouges qui grattent. « Un dermatologue peut prescrire une crème cutanée qui soulage les démangeaisons », indique Pascal Delaunay.

Les punaises de lit peuvent prélever du sang contaminé par des agents infectieux.

Cependant, aucune donnée ne montre à ce jour qu’elles sont capables de les multiplier puis de les injecter dans une autre personne.

Le spécialiste insiste : « elles ne nous transmettent donc aucune maladie ». Six étapes essentielles pour se débarrasser des punaises de lit

N’importe quelle habitation peut être colonisée, et ce quel que soit son niveau d’hygiène.

Si cela arrive, il convient de suivre un procédé en cinq ou six étapes pour les exterminer, que Pascal Delaunay a détaillées.

« Il faut tout d’abord déterminer la nature de l’insecte piqueur », explique-t-il.

Car qui dit piqûres ne dit pas toujours punaises de lits. En effet, d’autres insectes se nourrissent sur nous : moustiques, puces, poux, etc.

Dans un deuxième temps, le spécialiste insiste sur le fait qu’il est primordial de connaître l’ampleur de l’invasion. « Le processus d’extermination sera différent en fonction du nombre de punaises présentes ».

Pour ce faire, une inspection des zones à risque (lits, matelas et rideaux) est nécessaire.

Sur cette image, on peut voir des restes d'œufs de punaises de lit.

Plus de doute possible, l’habitation est envahie par ces terribles insectes.

Selon Pascal Delaunay, la lutte mécanique, sans utilisation d’insecticide, est alors fortement conseillée pour diminuer au maximum le nombre de parasites.

Il faut cependant faire attention à ne pas les disperser en jetant ou en déplaçant les meubles.

Plusieurs solutions sont possibles : l’aspirateur (il faut ensuite nettoyer le conduit), le lavage à la machine à plus de 60 °C, le séchage au sèche-linge, le nettoyage à la vapeur ou encore la congélation à -20 °C ou moins.

Société de désinfection pour la lutte chimique

Pour les quelques punaises de lit encore présentes, des sociétés de désinfection peuvent procéder à la lutte chimique.

Selon le parasitologue, il est impératif que ces spécialistes viennent au moins deux fois, à 15 jours d’intervalle. « Cela permet d’éliminer les œufs, plus résistants aux insecticides, qui auraient pu éclore entre les deux interventions. » Une fois les luttes mécanique et chimique réalisées,

il convient de vérifier leur efficacité en étant attentif à l’apparition de nouvelles piqûres durant un mois.

Enfin, pour éviter une future infestation, les hébergements collectifs peuvent être restaurés en bouchant les fissures avec de la silicone par exemple.

Vous l’aurez compris, face aux punaises de lit, la lutte doit être sans merci, et une surveillance régulière doit être mise en place pour les lieux d’hébergement.

Des équipes de recherche travaillent sur le développement de nouveaux moyens de désinfection, par attraction hormonale par exemple.

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13 janvier 2017 5 13 /01 /janvier /2017 07:44

Le microbiome interagit avec les traitements en psychiatrie.

Les gens qui éprouvent un «boule dans l'estomac» en période de stress comprendront le lien entre l'intestin et l'humeur d'une personne.

Il existe maintenant des preuves scientifiques à l'appui de ce lien.

Une nouvelle étude fournit des preuves supplémentaires que le microbiome d'une personne (les micro-organismes trouvés dans une niche particulière et qui interagissent avec le corps) joue un rôle important dans la santé et la maladie.

Cette fois, la preuve pointe vers le bien-être psychologique, et plus spécifiquement l'humeur et l'équilibre mental.

La preuve vient du laboratoire du Dr Vicki Ellingrod. L'universitaire a entrepris des études sur la connexion entre le microbiote intestinal et les états d'humeur et d'anxiété.

Plus précisément, ce lien a été démontré à l'aide de rats. Pour la recherche, les rats de laboratoire ont été soumis à un stress chronique sur une période de sept semaines.

Pendant ce temps, la diversité des microorganismes intestinaux a été évaluée en utilisant des méthodes de sondes génétique.

On a constaté que, pendant la contrainte, la population de microorganismes diminue (à un rythme proportionnel à l'augmentation du stress). En outre, comme les populations microbiennes ont diminué le comportement des rats est modifié et ils ont commencé à montrer ce que les chercheurs ont décrit comme un comportement "désespoir-like".

Dans un second cycle de recherche, les microorganismes particuliers associés aux rats stressés ont été transférés dans un nouveau groupe de rongeurs qui n'avaient pas été soumis aux facteurs de stress.

Fait intéressant, ces rats ont commencé à démontrer des changements comportementaux similaires après seulement cinq jours. L'alternance suggère que la composition des microorganismes résidant dans l'intestin est reliée à des réponses de type stress.

Les tests effectués sur des êtres humains ayant des problèmes de santé mentale, tels que la dépression et le trouble bipolaire, suggèrent également une réduction de la diversité et de la population de microorganismes chez les personnes atteintes de telles conditions par rapport à la population générale.

Étant donné que certaines personnes souffrant de dépression, prennent des médicaments antidépresseurs, ce qui amène une prise de poids, ce changement de masse corporelle pourrait être attribuable à des changements dans le profil microbien.

L'implication de la recherche pointe vers une cure microbienne pour le stress impliquant l'utilisation d'un cocktail approprié de microbes vivants (un probiotique).

La recherche a été publiée dans la revue Neuropsychopharmacology.

L'étude de recherche est appelée «Communauté microbienne intestinale et les changements comportementaux dans un modèle de stress chronique doux de dépression chez les rats.

" Lire la suite:

http://www.digitaljournal.com/life/health/how-your-microbiome-may-affect-mental-illness/article/481969#ixzz4VcXb90dR

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