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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:42

Véritable poison insidieux pour notre santé, l’aluminium est partout dans notre environnement quotidien.

L’alimentation est l’une des voies d’exposition les plus simples et les plus récurrentes.

Les personnes souffrant de maladies du tube digestifs sont directement concernées par ce problème. Comment y remédier ?

Conseils du meilleur spécialiste mondiale sur le sujet, le Prof. Christopher Exley, de l’Université de Keele (Grande-Bretagne) (1).

Comment se débarrasser durablement de l’aluminium dans l’alimentation ?

Christopher Exley passe d’abord en revue les éléments qui contiennent de l’aluminium.

Et donne des idées pour s’en protéger. 2 sortes sont à surveiller : les produits qu’on utilise pour conserver les aliments ; les aliments eux-mêmes.

1- Les produits pour conserver les aliments A bannir : les feuilles d’aluminium ! Elles peuvent facilement se remplacer par du papier végétal pour les cuissons, pour emballer les sandwichs, les fromages, les légumes, etc.

Autres dangers : les boites de conserve, les emballages en Tetra Pak (qui contiennent une feuille d’aluminium parmi les 3 couches qui les composent) et tous ceux qui permettent une longue conservation .

“L’aluminium se voit sur ce genre d’emballage, assure le scientifique britannique. Il est utilisé pour ses actions antibactériennes qui permettent la conservation”. aluminium-lait-fermeAttention donc aux plats préparés, aux packs de jus de fruits et de lait, à tous les emballages de longue conservation des aliments !

Le conseil du Prof Christopher Exley : privilégier les plats faits maison ! Et les produits frais !

2- Les aliments Mais dans les produits frais, on n’est pas à l’abri d’une contamination non plus ! “Les légumes qui captent bien l’aluminium sont les légumes racines.

Des études ont été faites en particulier sur les carottes et montrent des taux d’aluminium important”, explique le Professeur britannique

Il note un autre point important qui fait dégringoler le mythe du potager privé : “Il a été montré que les potagers privé peuvent contenir plus de pesticides et donc d’aluminium que les grandes exploitations agricoles, surtout quand elles travaillent en agriculture raisonnée ou bio “, explique le spécialiste de l’aluminium.

L’explication ?

Une terre moins retournée. Attention donc aux légumes racines, et à la carotte en particulier (puisqu’on sait pour celle-là au moins) !

A la question de choisir ou pas des aliments bio comme solution radicale pour éviter toute contamination à l’aluminium, le scientifique reste circonspect :

“On n’a pas grand chose sur l’aluminium en particulier dans les aliments bio”…

Pourtant, il est maintenant clairement démontré que les aliments bio contiennent moins de pesticides que les autres.

L’avis de la diététicienne Pas facile de ne plus manger de légumes ! Surtout les légumes-racines qui sont les principaux légumes de l’hiver et dont les vertus sur la santé (quand ils ne contiennent pas d’aluminium et autres pesticides !) sont reconnues.

On peut quand même se tourner vers les légumes bio, qui sont aussi bons pour la planète que pour nous. Et alterner avec d’autres légumes d’hiver comme les choux et les légumes secs.

On ne mange pas de carottes tous les jours quand même ! Quant au conseil de manger des plats maison et des produits frais, je ne peux que l’appuyer bien sûr !

Pourquoi se prévaloir autant de l’aluminium dans notre alimentation ?

Les études récentes montrent qu’il y a des liens entre l’aluminium et les maladies du tube digestif. Aluminium et maladies du tube digestif : des liens délétères Les études les plus récentes sur les liens entre aluminium et maladies du tube digestif ont montré deux phénomènes négatifs : - l’aluminium participerait à l’augmentation de l’intensité et de la durée de l’inflammation (expérience chez les souris dans un modèle de maladie de Crohn).

- l’aluminium augmenterait la sensibilité à la douleur. “Les ballonnements sont ressentis comme une douleur, précise Christopher Exley. C’est particulièrement noté chez les patients souffrant de colopathie fonctionnelle”.

Voilà des arguments pour se protéger au maximum de l’aluminium (voir article sur L’aluminium : un poison au quotidien).

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:15

Vaccins : l’exception française en débat

Faut-il conserver l’obligation de vaccination ?

Pourquoi les Français sont-ils champions du monde en défiance envers les vaccins ?

Que penser de la Concertation citoyenne sur la vaccination lancée par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé ?

Quels rôles jouent la presse, les médecins, les pouvoirs publics dans cette exception culturelle surprenante… autant de questions que je viens de poser à Jocelyn Raude, sociologue à l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP).

Jocelyn Raude a participé récemment au séminaire « les journalistes faces aux vaccins » organisé par l’Ajspi – Association des journalistes scientifiques de la presse d’information – et l’ISCC – Institut des sciences de la communication du CNRS – sur la vaccination.

Sylvestre Huet : Le ministère de la santé a lancé un grand débat national, une «concertation citoyenne», sur la vaccination. Quelles en sont les raisons ?

Jocelyn Raude Jocelyn Raude : L’organisation de ce débat national sur la vaccination constitue probablement un tournant dans l’histoire de la santé publique et des débats publics autour de l’intervention étatique.

Jusqu’à présent ces questions étaient traitées par la Direction générale de la santé, ou d’autres institutions publiques de santé, qui sont perçues comme très politisées.

La même évolution est observable au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le gouvernement français a manifestement pris acte du niveau de défiance très important de la population vis à vis des institutions en charge de la santé publique, une défiance liée à la proximité ressentie entre ces institutions et les responsables politiques.

Cette défiance rend «inaudible» les propositions qui émanent des acteurs officiels.

Il fallait donc ouvrir le débat public, sous la forme d’une concertation citoyenne, à l’instar de ce que l’on pratique dans les pays scandinaves, avec la participation d’acteurs de la société civile, des corps intermédiaires, des sociétés savantes.

Cette décision prend en compte l’idée qu’avec un tel niveau de défiance, la simple répétition du discours officiel passé ne peut aller que droit dans le mur…

Sylvestre Huet : L’opinion de la population française est-elle singulière au regard d’autres pays sur cette question des vaccins ?

Jocelyn Raude : Oui, de manière très spectaculaire. Ce constat fut incontestablement la grande surprise d’une vaste étude mondiale, conduite sur 67 pays, sur les attitudes du public vis-à-vis de la vaccination.

Sur un grand nombre d’indicateurs testant la confiance du public, la France se distingue au niveau mondial, et particulièrement en comparaison des autres pays développés, par une inquiétude très forte exprimée par la population sur la question de la sécurité des vaccins.

Près de 40 % des Français considèrent ainsi que les vaccins ne sont pas sûrs, un chiffre beaucoup plus élevé que ceux relevés dans des pays comparables comme les États-Unis, la Grande-Bretagne ou l’Allemagne.

Débat sur la sûreté vaccinale en France. Faut-il conserver l’obligation de vaccination ?
Débat sur la sûreté vaccinale en France. Faut-il conserver l’obligation de vaccination ?
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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:08

Maladie de Lyme : une plainte pénale met en cause le dépistage en France

Une femme atteinte de la maladie de Lyme, infection transmise par les tiques, a déposé plainte à Paris pour "tromperie aggravée" en mettant en cause notamment la fiabilité des tests de diagnostic pratiqués en France, a indiqué vendredi son avocat, confirmant une information du Parisien.

"Défaut d'informations".

Dans cette plainte, cette mère de famille, résidant dans le Cantal, dénonce "le manque de fiabilité" de certaines marques de tests de diagnostic, ce qui a eu pour effet de "retarder la prise en charge de sa maladie", a expliqué son avocat,

Me Philippe Meilhac. La plaignante, qui met en cause "le défaut d'information" des laboratoires pharmaceutiques et les autorités sanitaires, s'interroge sur le maintien de tests en dépit de réserves sur leur performance émises notamment par un avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) en 2014.

En France, deux méthodes de détection, par sérologies, sont appliquées selon des recommandations officielles de 2006: un premier test baptisé Elisa et un test de confirmation, Western Blot. Un "mal inconnu".

La plaignante, qui "souffrait d'un mal inconnu depuis des mois", avait subi ces tests qui s'étaient révélés négatifs, selon l'avocat, qui a déposé plainte au pôle santé publique du parquet de Paris.

"Après une quantité d'autres d'examens", elle avait finalement découvert à l'automne dernier sa maladie en faisant passer son dossier médical pour celui d'un chien auprès d'un laboratoire vétérinaire.

Son cas avait alors pu être détecté par le PCR, une méthode alternative par extraction de l'ADN de la bactérie de la maladie de Lyme, la Borrelia.

Cette démarche vient s'ajouter à une action en responsabilité civile initiée en octobre par deux avocats,

Catherine Faivre et Julien Fouray, devant les tribunaux de grande instance de Paris et Nanterre.

Cent trente personnes ont déjà assigné cinq laboratoires en réparation des préjudices "liés au retard de diagnostic et à l'aggravation des symptômes", selon Me Julien Fouray.

Soixante autres personnes devraient prochainement se joindre à la procédure, selon lui. 27.000 cas chaque année.

En France, 27.000 nouveaux cas de Lyme, une maladie transmise par les tiques, sont déclarés chaque année.

Mais selon l'association "Lyme sans frontières", ce chiffre serait sous-estimé à cause d'un défaut de détection.

Fin septembre, le gouvernement a annoncé "un plan national" pour améliorer la prise en charge de cette maladie, avec notamment la révision d'ici le printemps du protocole officiel de diagnostic et de soins.

@AFP

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 08:05

La kétamine pourrait radicalement traiter la dépendance à l'alcool

Une dose unique de kétamine pourrait aider les alcooliques à surmonter leur dépendance en «effaçant» les souvenirs liés à la boisson.

Des chercheurs de la Division de psychologie et des sciences du langage de l'UCL sont en train de tester si le tranquillisant peut être utilisé pour perturber les comportements nuisibles en écrasant les souvenirs et les «signaux» qui entraînent la dépendance.

Le chercheur Ravi Das nous dit que "Les souvenirs que vous formez peuvent être détournés par la drogue chez certaines personnes".

«Si vous étiez un alcoolique, vous pourriez avoir un fort souvenir d'être dans un certain endroit et de vouloir boire. Ces souvenirs se déclenchent continuellement par des situations liées à l'environnement que vous ne pouvez pas éviter ", a déclaré Das.

Ces souvenirs pourraient impliquer le clinking de verres, une bouteille de vin récompensant une longue journée de travail ou une bière à un barbecue.

Cependant, il est maintenant de plus en plus évident que les mémoires sont plus malléables qu'on ne le pensait autrefois.

Lorsque notre cerveau récupère une mémoire, les connexions neuronales qui le codent sont déstabilisées temporairement - ce qui entraîne des versions légèrement différentes de ces mémoires qui reviennent en mémoire.

Les chercheurs considèrent cette période d'instabilité comme une occasion d'affaiblir ou de démanteler des souvenirs inutiles liés à l'alcool.

Au cours de l'essai, les chercheurs déclencheront ces souvenirs chez les gros buveurs en positionnant des verres de bière devant eux, puis perturberont la mémoire en surprenant le participant.

Les participants, qui recevront soit de la kétamine, soit un placebo, seront suivis durant l'année suivante, en surveillant leurs habitudes de consommation après le traitement .

La dépendance à l'alcool s'est avérée difficile à traiter dans le passé, avec un taux de rechute très élevé après le traitement.

Une fois que les patients cessent d'être étroitement surveillés à l'hôpital et se retrouvent à la maison, où ils sont de nouveau exposés aux mêmes déclencheurs ou signaux d'alcool.

La kétamine est utilisée comme un puissant anesthésique dans les soins traumatologiques.

Il est illégal d'être en possession du médicament de classe B, qui est connu pour avoir des effets psychédéliques et ce faisant entraîné le risque d'un maximum de cinq ans de prison et d'une amende.

La recherche, qui a débuté l'année dernière, est en cours et les chercheurs sont à la recherche de 40 participants supplémentaires, qui se considéreraient comme des buveurs lourds, à prendre part à l'étude qui se déroule sur trois séances à UCL et UCLH au cours de deux semaines. "Il y a juste l'attitude sociale générale qui pense que tout ce qui est illégal est terrible. Il y aura évidemment ce genre de rétroaction myope, " selon Das.

"Mais si c'est sûr et efficace, il devrait être recommandé." nous dit le Dr Ravi Das Profil académique Département de recherche en psychologie clinique, pédagogique et de la santé Unité de psychopharmacologie clinique (UC)

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 08:19

Le probleme du diagnostic biologique des sprirochetes existe depuis toujours Ce fut le cas de la siohylis.

Redécouvrir le test de Nelson Et l'appliquer aux Borrelies (?)

Test d’immobilisation des tréponèmes (TPI) ou test de Nelson Technique de référence, mais quasiment plus réalisé (entretien des animaux vivants infectés). Principe: Anticorps spécifiques immobilisant (immobilisines) les tréponèmes vivants, après addition de complément et en comparaison avec un tube témoin. Résultats qualitatifs exprimés en pourcentage d’immobilisation spécifique. Cinétique des anticorps: immobilisines décelées en moyenne un mois après l’apparition du chancre. Négativation chez la plupart des malades après traitement. http://www.microbes-edu.org/etudiant/treponema.html

http://www.medinfos.com/principales/fichiers/pm-inf-syphilis4.shtml

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 08:11

Des chercheurs américains estiment que les requins n'ont pas de cancers grâce à l'évolution de deux de leurs gènes.

RÉSISTANCE.

Le système immunitaire des raies et des requins (du sous-groupe dit des Elasmobranches) mute depuis 400 millions d'années sous l'effet de l'Evolution.

Et selon une étude menée par des chercheurs américains et publiée le 30 janvier 2017 dans la revue BMC Genomics, les modifications apportées aux gènes impliqués dans le système immunitaire de ces animaux durant toutes ces années pourraient expliquer leur capacité à cicatriser rapidement ainsi que leur résistance aux cancers.

Durant cette recherche, les scientifiques ont analysé l'ADN extraits de cellules issues du tissu cardiaque de 7 espèces : 4 Elasmobranches dont le grand requin blanc (Carcharodon carcharias) et le grand requin-marteau (Sphyrna mokarran), et 3 Téléostéens plus communément appelés les "poissons".

Des gènes Bag 1 et legumain alternatifs L'analyse de ces cellules a démontré que les requins possèdent les gènes Bag1 et legumain, qui comme leurs homologues dans le génome humain, codent des protéines nécessaires à la défense immunitaire.

Cependant, chez nous, une surexpression de ces gènes est l'un des facteurs associés à l'apparition d'un large éventail de cancer.

Par exemple, le Bag1 humain code une protéine qui empêche la mort programmée des cellules, processus aussi appelée apoptose.

Une surproduction de cette molécule empêche aussi le "suicide" des cellules dysfonctionnelles qui vont donc pouvoir proliférer dans l'organisme induisant ainsi la formation de tumeurs.

Pour les chercheurs, les quelques modifications dans la séquence codante du Bag1 des requins permettent la production d'une protéine alternative qui n'a pas pour effet d'empêcher l'apoptose des cellules ou tout du moins, pas de celles malades. Bien au contraire, les scientifiques supposent que chez ces animaux,

Bag1 tout comme legumain jouent un rôle majeur dans la prévention du cancer.

Cependant, de prochaines études devraient déterminer plus précisément le mécanisme de ces gènes. Des découvertes d'intérêt pour la médecine Comparées aux espèces de Téléostéens étudiées, les requins mais également les raies possèdent un grand nombre de gènes codant pour des anticorps et certains ne sont présents que dans le génome des Elasmobranches.

Pour le docteur Shivji qui a participé à la recherche : "Utiliser les approches génomiques pour comprendre la genèse du système immunitaire c'est faire de nombreuses découvertes excitantes dont certaines seront peut-être transposable à la médecine".

Cependant, devant le succès de la médecine traditionnelle, l'homme se voit contraint de préciser que non, manger du requin n'aidera pas à soigner le cancer ni même à le prévenir.

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 08:02

https://www.facebook.com/pierre.perant/videos/10152660738217834/

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 07:53

Conference de Lionel Courtot créateur de Pâtes de Plantes.

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=631927566999595&id=255249744667381

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4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 07:36

Des chercheurs ont utilisé des cellules de peau reprogrammées en cellules souches pour lutter contre un cancer du cerveau chez la souris.

Ces cellules sont programmées pour aller dans le cerveau et y détruire les cellules cancéreuses.

Les glioblastomes sont des tumeurs du cerveau particulièrement agressives et difficiles à retirer.

Mais elles produisent des signaux chimiques qui attirent les cellules souches, ce qui pourrait être exploité dans le cadre d’un traitement : l’idée serait de disposer de cellules souches qui libèrent des molécules pour tuer les cellules cancéreuses qui les ont attirées vers elles.

D’après Sciencemag, les cellules souches détecteraient les tumeurs comme étant des lésions qui ont besoin d’être soignées, ce qui explique qu’elles migrent vers elles.

Une recherche de 2013 avait déjà exploité cette piste en utilisant des cellules souches neurales chez des souris.

Mais chez des patients, l’obtention de cellules souches neurales est compliquée.

Plusieurs possibilités s’offrent aux chercheurs : prendre des cellules souches neurales sur le patient ou un autre individu (ce qui implique une chirurgie invasive) ou reprogrammer d’autres cellules.

Les prendre sur une autre personne pose des problèmes de rejet.

C’est pourquoi des chercheurs de l’université de Caroline du Nord ont exploré la voie de la reprogrammation génétique.

Les cellules modifiées libèrent des molécules anticancer Les scientifiques ont donc créé des cellules capables de réduire les tumeurs, en partant de cellules de peau humaine.

Placées dans des boîtes de Petri où avaient été installées des tumeurs, ces tueuses se sont dirigées vers elles à raison de 500 µm en 22 h. Qu'en serait-il chez des animaux vivants ?

Les cellules souches reprogrammées ont été injectées dans des tumeurs de souris et celles-ci ont vu leurs tailles diminuer d'un facteur 20 à 50 en 24 à 28 jours en comparaison de tumeurs équivalentes mais sans cellules souches reprogrammées.

De plus, la survie des rongeurs porteurs de tumeurs doublait avec ce traitement.

Chez certaines d'entre elles, les scientifiques ont retiré les tumeurs et injecté les cellules dans la cavité : les tumeurs résiduelles étaient 3,5 fois plus petites chez les souris traitées que chez celles qui ne l'étaient pas.

Cette technique n’a pas été testée chez l’Homme mais elle offre un espoir pour traiter des patients souffrant d’un glioblastome, un cancer à l’issue souvent fatale.

Ces résultats paraissent dans Science Translational Medicine.

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 16:29

Maladie de Lyme : un dispositif unique dans le Grand Est au CHRU de Nancy

Par Magali Fichter et Isabelle Baudriller, France Bleu Sud Lorraine et France Bleu jeudi 2 février 2017 à 16:13

La maladie de Lyme peut être grave si elle n'est pas dépistée
La maladie de Lyme peut être grave si elle n'est pas dépistée © Maxppp -

Une consultation spécifique pour mieux diagnostiquer la maladie de Lyme. Elle est proposée par le service des maladies infectieuses du CHRU de Nancy, et fait intervenir différents spécialistes pour proposer une prise en charge du patient, qu'il soit effectivement atteint par la maladie ou non.

Ce nouveau dispositif médical est unique dans le Grand Est, et peu répandu en France. Si votre médecin traitant a un doute sur le fait que vous ayiez contracté la maladie de Lyme, transmise par une piqûre de tique et potentiellement grave si elle n'est pas diagnostiquée à temps, il peut vous envoyer effectuer cette consultation au service des maladies infectieuses du CHRU. Elle fait intervenir des infectiologues mais aussi des rhumatologues, dermatologues et psychologues.

 

Une journée de rendez-vous avec différents médecins

Tout commence par un questionnaire standardisé et un entretien avec l'un des huit médecins du service des maladies infectieuses. Puis, si besoin, une journée de rendez-vous est organisé avec différents praticiens. Le docteur François Goehringer, coordonnateur de la consultation, souhaite "accélérer les choses en une seule procédure". L'idée, c'est d'éviter les consultations multiples chez différents spécialistes, et des dossiers morcelés.

Sans la vision d'ensemble, on peut passer à côté de quelque chose. En se mettant tous autour d'une table, avec le médecin traitant, on espère que ça peut créer un échange entre les différents médecins, pour que la lumière s'allume et qu'on puisse dire : voilà, c'est ça qui se passe. - François Goehringer, coordinateur de la consultation.

Objectif de cette consultation pluridisciplinaire : réunir les conditions d'une meilleure prise en charge de la maladie de Lyme ou d'une autre maladie dont les symptômes sont parfois partagés, comme l'apnée du sommeil, dépression, cancer ou maladie d'Alzheimer. La consultation "Maladie de Lyme", consultation spécialisée, ainsi que le forfait hospitalier, sont pris en charge par la Sécurité sociale et votre mutuelle. La maladie de Lyme toucherait plus de 2.600 personnes chaque année en France.

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