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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 06:22

Le nombre de médecins va grimper de 30% d'ici 2040 mais cela ne suffira pas.

En 2034, les médecins seront à 60% des femmes.

Emmanuel Macron veut augmenter le numerus clausus.

Pourtant le nombre de médecins n'a jamais été aussi élevé.

Mais la féminisation et le rajeunissement des médecins modifient l'offre de soins.

Durant la campagne, Emmanuel Macron avait clairement indiqué qu'il voulait réviser le «numerus clausus», ce couperet qui fait que seuls 10% en moyenne des étudiants passent le cap de la première année commune aux études de santé (Paces).

«Le numerus clausus actuel est injuste et inefficace, nous formerons davantage de praticiens et adapterons les capacités de formation aux besoins de santé des territoires», avait-il déclaré.

Un moyen, selon lui, de lutter contre les déserts médicaux.

Pourtant, paradoxalement, le nombre de médecins n'a jamais été aussi important: au 1er janvier 2015, la France comptait 216.700 médecins actifs de moins de 70 ans, ce qui constitue un maximum historique.

De 1991 à 2005, la croissance a été particulièrement soutenue (1,2% par an en moyenne), supérieure à celle de la population, selon une étude publiée par la Drees, le service statistique du ministère de la santé.

Sans modification du numerus clausus, le nombre de médecins devrait rester quasiment stable entre 2016 et 2019, puis repartir à la hausse dès 2020.

Il s'élèverait ainsi à 281.400 en 2040, soit 30% de plus qu'actuellement.

L'offre médicale devrait croître moins vite que la demande, au cours des dix prochaines années. (Ministère de la santé)

Pour autant, seront-ils suffisamment nombreux pour répondre aux besoins de soins à venir? Rien n'est moins sûr. D'une part, parce que la population française va vieillir, si bien que ses besoins de soins vont croître en conséquence. D'autre part, parce que la profession se rajeunit et se féminise: 44% des médecins sont des femmes actuellement, une part qui devrait grimper à 60% en 2034. Or les femmes et les jeunes générations refusent de travailler 70 heures par semaine comme leurs aînés. Enfin, l'exercice libéral exclusif devrait poursuivre son déclin, au profit du salariat et de l'exercice mixte. «Une fois tous ces paramètres combinés, l'offre médicale devrait croître moins vite que la demande, au cours des dix prochaines années», conclut la Drees.

Mais, une chose est sûre: compte tenu de la longueur des études médicales, une modification du numerus clausus ne commence à produire ses effets sur l'effectif de médecins que dix ans plus tard!

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 06:11

La méthode de reconstruction classique, consiste en une opération lourde, douloureuse, et pas toujours suffisante.

On prélève un morceau d’os ailleurs sur le patient, puis on le greffe à l'endroit de la fracture.

Une méthode alternative, qui utilise des cellules souches est testée sur des patients depuis un an et demie, à Nantes.

Elle fait intervenir des cellules souches mésenchymateuses, celles qui permettent aux os de cicatriser.

Comme il y en a en très peu dans la moelle osseuse et il faut les multiplier en culture, explique le Docteur Pierre Layrolle, directeur de recherche à l’Inserm et coordinateur du projet européen Reborne.

Depuis le début des essais sur des fractures non consolidées, 21 patients s'en sont vus implanter.

Un an et demie plus tard, les résultats sont encourageants : il y a consolidation dans la plupart des cas.

Radio France Mis à jour le 10/07/2014

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition Concept
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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 06:09

Les traumatismes se transmettent de génération en génération.

Dans une étude publiée la semaine dernière dans la revue Nature Neuroscience, la chercheuse et son équipe ont montré, chez des souris mâles, qu'un stress intense dans les premiers jours de la vie modifie la composition cellulaires de leurs spermatozoïdes de façon durable.

Ces altérations se retrouvent même chez les générations suivantes. Résultat : leurs descendants, qui n'ont subi aucun stress important, développent néanmoins des troubles du comportement comparables à ceux de leurs géniteurs.

Les recherches Le protocole expérimental des chercheurs est le suivant : des jeunes souriceaux ont été séparés de leurs mères, de manière précoce.

En grandissant, ils ont développé des troubles assez comparables à la dépression : troubles de la mémoire, comportement d'évitement social, apathie, mais aussi parfois, un goût pour la prise de risque inconsidérée.

Les animaux s'exposent à des dangers plus grands que leurs congénères sans montrer de peur, ce qui évoque les troubles de la personnalité.

En observant les deux générations suivantes, enfants et petits-enfants issus de ces mâles, les chercheurs ont constaté qu'ils souffraient des mêmes troubles du comportement, et parfois même de manière plus prononcée encore, alors que ces souris n'avaient, elles, jamais subi de séparation précoce d'avec leur mère. La transmission

Dans le cerveau, dans le sang et dans les spermatozoïdes, les chercheurs ont découvert des modifications bien précises sur des molécules, les micro-ARN, qui interagissent avec l'ADN.

Cette transmission des expériences traumatisantes et ses conséquences sur le comportement n'est pas directement génétique (il n'y a pas de gènes spécifiques pour ces troubles du comportement), et le support de l'hérédité serait, ici, une famille de molécules qui influencent la façon dont les gènes sont utilisés par l'organisme.

La deuxième génération semble touchée par des troubles du comportement plus sévères, car, selon Isabelle Mansuy, les altérations des micro-ARN sont présentes dès la conception, à la différence des premières souris traumatisées, chez qui elles n'apparaissent qu'après la séparation d'avec leur mère.

Pour la deuxième génération, l'action des altérations se fait déjà sentir au cours du développement fœtal et les troubles du comportement seraient donc plus marqués encore chez les descendants d'animaux traumatisés.

Chez l'homme Cela fait presque dix ans que les neurobiologistes, les psychiatres et même les généticiens tournent autour de cette idée d'une trace biologique laissée par les traumatismes chez l'humain.

L'une des études marquantes de ces dernières années a été menée au Canada, à l'université Mc Gill.

Des analyses ont été faites sur des personnes victimes d'abus sexuels et des particularités "biologiques" ont été trouvées.

Certains gènes liés au stress ne fonctionnaient pas tout à fait normalement.

Mais, si ce marqueur a été identifié, la transmission biologique de cette vulnérabilité au stress, elle, n'a jamais été observée jusqu'à présent.

Par franceinfo – Radio France Mis à jour le 14/05/2014

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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 05:32

Procédure en justice en refus des compteurs communicants

UNE PROCÉDURE EN JUSTICE EN GRAND NOMBRE


Une conférence de presse aura lieu à Paris le 16 mai 2017 en présence d’avocats, de représentants d’associations et de médecins
 


Si vous estimez votre venue utile à l’action collective, vous pouvez solliciter une invitation via notre page contact en exposant vos raisons.    

Pour accéder à de grands moyensde défense.  

Pour réduire les coûts du procès.  

Pour faire le poids.

RAISONS DE LA PROCÉDURE EN JUSTICE


SANTÉ

De nombreuses études scientifiques constatent le danger des expositions chroniques aux radiofréquences tandis que d’autres études ne constatent pas d’effet sanitaire.

En l’absence de « consensus scientifique », la loi n°2015-136 du 9 février 2015 a développé différents moyens visant à réduire l’exposition aux champs électromagnétiques.

Le déploiement de compteurs communiquant notamment par courant porteur en ligne (CPL)augmente ces expositions chroniques.

Par ailleurs, le nombre croissant de personnes diagnostiquées électrohypersensibles après la pose de certains matériaux dentaires ou un cumul important d’expositions aux radiofréquences attend une réponse judiciaire utile.

Ces personnes subissent des dommages en présence de certains champs électromagnétiques y compris à leur insu.

En l’absence de « consensus » scientifique, le droit de la responsabilité du fait des produits défectueux permet de prouver un lien de cause à effetgrâce à des présomptions graves, précises et concordantes.

L’action s’attachera ainsi à démontrer que toute personne, électrohypersensible ou non, est fondée à refuser les émissions fréquentes d’ondes électromagnétiques des compteurs communicants afin de protéger sa santé.

VIE PRIVÉE

Le déploiement des compteurs électriques « communicants » est un projet évolutif, conçu dans l’intérêt des fournisseurs d’électricité en vue d’un comptage et d’un pilotage des consommations électriques de plus en plus précis.

Ces compteurs sont mis en œuvre pour permettre, notamment que « les fournisseurs d’énergie puissent récupérer les données de comptage de leurs clients par des échanges de données standardisés sur tout le territoire national » (art. 4 de l’arrêté du 4 janvier 2012 relatif aux dispositifs de comptage sur les réseaux publics d’électricité).

Le droit au respect de la vie privée est un droit consacré par les textes fondamentaux (art. 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, art. 8 de la Convention européenne des droits de l’homme,

Convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel, art. 8 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne relatif à la protection des données à caractère personnel), et par la loi (art. 9 du Code civil, Loi « Informatique & Libertés »).

Il sera démontré que l’installation des compteurs dits « Linky » sans le consentement des personnes, voire dans certains cas en cas de violation d’un refus dument notifié.

L’action collective défendra le droit au respect de la vie privée en demandant l’application pleine et entière des dispositions nationales et conventionnelles les protégeant.

FACTURATION

Les reproches faits par les demandeurs aux compteurs concernent la méthode de comptage de l’électricité.

Le droit de l’Union européenne prévoit, comme mesures de protection contre la corruption des instruments de mesure, que les caractéristiques métrologiques de ces instruments « ne doivent pas être influencées de façon inadmissible […] par un dispositif à distance qui communique avec l’instrument de mesure ». (article 8.1 de l’annexe I “Exigences essentielles”, Directive n°2014/32/UE).

Le fait que ces compteurs soient reprogrammables à distancesoulève ainsi de facto la question de leur conformité à la loi.

Ensuite, les reproches portent sur le fait que ces compteurs se baseraient sur une puissance apparente et non sur une puissance active.

Certains demandeurs indiquent avoir subi une facturation plus élevée.

Un débat existe ainsi sur la question des types d’énergies électriquesmesurées par ces compteurs : énergie active exclusivement, ou énergie active et réactive à la fois.

L’article 5 de l’arrêté du 4 janvier 2012 relatif aux dispositifs de comptage sur les réseaux publics d’électricité dispose que les compteurs ne mesurent que la puissance active.

Les demandeurs font valoir que les nouveaux compteurs mesurent l’énergie apparente, autrement dit active et réactive, en contrariété avec les dispositions précitées.

L’action défendra ce grief à l’appui d’une argumentation technique préciseen vue de convaincre le Tribunal de prendre les mesures appropriées.

PANNES

De nombreux demandeurs rapportent des dysfonctionnements survenus sur du matériel électrique depuis l'installation des compteurs « LINKY ».

L'action visera à recenser les meilleures preuves de ces dommages aux biens et à les invoquer pour justifier la neutralisation des défauts de ces compteurs.

Procédure en justice en refus des compteurs communicants « Linky » .
Procédure en justice en refus des compteurs communicants « Linky » .

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-après notre communiqué sur l'action en justice contre les compteurs Linky, faisant état de la participation de votre confrère Gérard Dieuzaide à la conférence de presse du 16 mai 2017 : https://lexprecia.com/refus-linky/#communiques-de-presse Bien à vous, -- Me Arnaud Durand Avocat au Barreau de Paris Palais D1166 - Tél. 01.75.432.432 Lexprecia.com

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept Les ondes
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 18:35

Stérilet hormonal Mirena : les Françaises dénoncent une omerta sur les effets secondaires

Publié par Le Nouveau Paradigme sur 11 Mai 2017

Catégories : #Santé

Le stérilet hormonal Mirena est dénoncé pour ses nombreux effets secondaires par des milliers de femmes, tandis que les gynécologues en France nient pour la plupart le problème.

C'est peut-être le début d'un scandale sanitaire mondial, avec des milliers de plaintes en Espagne, aux Etats-Unis, contre les effets secondaires délétères du stérilet hormonal Mirena. En France, des témoignages arrivent par centaines chaque jour sur Internet, alors que l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé commence à reconnaître les effets secondaires du contraceptif des laboratoires Bayer.

"J'ai commencé à avoir des vertiges, puis à déprimer (...) Je me sentais très mal, déprimée, j'avais des douleurs dans un sein, j'ai demandé à mon gynécologue si ça pouvait être en lien avec mon Mirèna, il m'a dit que non, et que la déprime était purement psychologique (...) J'avais de grosses migraines, et plus de libido, des crises d'angoisse qui se déclenchaient sans aucune raison explicable, ma gynéco m'a dit que c'était normal à mon âge, qu'il ne fallait pas m'inquiéter..."

Ces types de témoignages sont en train de déferler sur Internet depuis quelques mois, et commencent à faire des vagues. Il faut dire que jusque là, personne ou presque n'avait osé venir contester l'innocuité du stérilet hormonal Mirèna. 

La parole des femmes qui ont — ou ont eu — ce type de dispositif intra utérin hormonal (DIU hormonal) se libère donc aujourd'hui en France, après celle des Espagnoles, des Allemandes ou des Américaines. Le produit phare contraceptif des laboratoires Bayer, commercialisé depuis une dizaine d'années, est désormais mis en cause par des milliers de femmes pour ses effets secondaires délétères, des femmes qui n'avaient pas — jusque là — réussi à faire le lien entre ce stérilet hormonal qui stoppe souvent les menstruations et les différentes affections qu'elles subissaient. Il faut dire qu'en France, le corps médical ne les a visiblement pas beaucoup aidées. 

 


Des effets secondaires connus 

Les effets secondaires du stérilet Mirèna — selon les milliers de témoignages qui affluent depuis des mois en France — sont inquiétants, et surtout, ont mis des patientes en grande difficulté, privées d'une écoute professionnelle attentive à leurs troubles.

« Toutes les femmes sont allés s'informer par Facebook et pas dans un cabinet médical ! Moi, mon médecin gynécologue a complètement nié ce que j'avais, à la limite de me traiter de folle ». Christelle G. créatrice et administratrice du groupe Facebook "Victimes du Stérilet Hormonal MIRÈNA "

Au delà de la dépression, des crises d'angoisse, des vertiges, de douleurs aux seins et des pertes de libido, certaines femmes ont aussi subi des baisse de la vue, des calculs biliaires, des pertes de cheveux, ou de la tachycardie. Marie L., une professionnelle du paramédical et modératrice du groupe Facebook " Victimes du Stérilet Hormonal MIRÈNA " témoigne de ses propres difficultés :

"Au bout de douze à dix huit mois de port du stérilet, j'ai commencé à avoir des vertiges importants, des crises de panique, et un état d'anxiété quasi permanent, à la limite de l'état dépressif. Le tout s'est accompagné d'une perte de libido significative, et je n'ai pas fait le lien avec le stérilet tout de suite. J'en ai parlé à une visite de contrôle chez la gynécologue, dix huit mois après l'apparition des symptômes, ça faisait donc trois ans que j'avais le Mirèna. Ma gynécologue a complètement nié le phénomène et s'est quasiment moquée de moi".

Le problème central autour de ces effets secondaires indésirables, n'est pas qu'il soient cachés, puisque la notice de Bayer indique leur possible apparition (voir encadré en fin d'article) — dans très peu de cas selon l'entreprise — mais que les gynécologues n'informent pas, la plupart du temps, leurs patientes de la possibilité d'apparition de ces effets secondaires, et ne pratiquent aucun contrôle entre 4 et 6 semaines après la pose du DIU hormonal.

« Comme les déclarations de pharmaco-vigilance ne sont quasiment jamais faites, forcément la balance bénéfice-risque du Mirèna est complètement faussée. » Christelle G.

Ce contrôle est pourtant censé vérifier qu'aucun effet indésirable n'est survenu, et que la patiente supporte bien le dispositif contraceptif. Christelle G. dénonce encore cette absence d'information sur les effets indésirables du stérilet Mirèna :

"Après avoir eu mes problèmes avec ce stérilet, j'ai trouvé des tas de témoignages de femmes sur des forums, et je trouvais ça complètement fou de voir toutes ces femmes qui parlent, qui parlent, avec des médecins qui, eux, ne les écoutent pas, ou refusent de prendre en compte leur problème. Toutes les femmes affectées par le Mirèna sont allées s'informer par Facebook et pas dans un cabinet médical ! Moi, mon médecin gynécologue a complètement nié ce que j'avais, à la limite de me traiter de folle. Mon but c'est qu'au moins les femmes aient la notice quand on leur pose ce dispositif, et qu'elles aient les contrôles qui vont avec. Il n'y a pas d'information de la part des gynécologues sur les effets secondaires du Mirèna, ma gynécologue m'a toujours dit que c'était la révolution, que c'était un dispositif super et parfait, qu'elle même l'avait porté et qu'elle n'avait jamais eu de problèmes, etc..."

Déni des professionnel(le)s 

A la lecture des témoignages, il y a comme la sensation d'une omerta pratiquée par les médecins gynécologues, accusés par leurs patientes d'avoir nié dans une majorité des cas le lien de cause à effet entre un ou plusieurs troubles subis et le port du stérilet hormonal de Bayer. Les phrases tels que "Vous vous faites des idées, c'est dans votre tête, vous allez trop sur Internet, votre Mirèna n'est pour rien dans vos troubles, c'est l'âge, c'est normal" sont monnaie courante dans la bouche des gynécologues face à des patientes venues se plaindre de leurs vertiges et migraines ou pertes de libido — les symptômes les plus fréquents dans les témoignages d'effets secondaires du Mirèna qui fleurissent sur la toile. 

Christelle G. est très remontée sur le sujet :

" Je suis très étonnée par le discours des gynécologues qui refusent de voir les effets du Mirèna dans plein de symptômes comme la perte de libido, puisque ces effets indésirables sont décrits dans la notice. Il y a un décalage entre la notice et le discours médical, et puis comme les déclarations de pharmaco-vigilance (voir plus loin : Que fait l'ANSM ?) ne sont quasiment jamais faites, forcément la balance bénéfice-risque du Mirena est complètement faussée. J'ai une amie qui est sage-femme et qui comme moi ne comprend pas pourquoi les gynécologues tiennent ce discours, il y a sûrement quelque chose qui m'échappe, mais ces médecins préfèrent dire à une femme d'aller voir un psy pour se faire soigner, plutôt que de leur retirer leur Mirèna. Bien entendu, il y a des gynécologues qui acceptent de reconnaître les effets indésirables et retirent le Mirèna, mais ils semblent minoritaires ".

Dans le magazine de la santé "Allo docteurs", sur France 5, en janvier 2016, une gynécologue et sexologue interpellée par une auditrice qui "n'a plus de désir sexuel depuis des mois" après la pose d'un Mirèna, estime que le stérilet hormonal n'en est pas la cause. Les effets secondaires sont quant à eux réduits à très peu de choses par la professionnelle : 
 

 

« Vous savez, aujourd'hui, c'est de plus en plus à la mode de trouver des effets secondaires » Gérard Lévy, président de la Commission éthique du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français
 


Le président de la Commission éthique du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF), Gérard Lévy, contacté par téléphone, lui aussi ne voit pas de problème au Mirèna : 

"J'ai posé pas mal de Mirèna et je n'ai jamais eu le moindre problème." Sur les effets secondaires, le gynécologue aujourd'hui retraité a une théorie :

"Vous savez, aujourd'hui, c'est de plus en plus à la mode de trouver des effets secondaires curieux à tous les dispositifs et tous les produits." Quant à la perte de libido dont témoignent de nombreuses femmes, le professionnel est très catégorique, et tient le même discours rapporté par les patientes que celui de leurs gynécologues : "La libido, c'est tellement multifactoriel, que pour dire que c'est le Mirèna qui est en cause, il faut se lever tôt. Pour la libido, ce n'est sûrement pas le Mirèna qui est cause. "

Mis au courant des milliers de témoignages de femmes ayant eu une perte de libido après la pause d'un Mirèna et l'ayant retrouvée après avoir retiré le dispositif, le président de la Commission éthique conclut :

"Le Mirèna, ce sont quand même des hormones à administration locale qui ne passent pas dans la circulation générale, donc ça me paraît curieux. Jamais au cours de ma carrière les femmes ne se sont plaintes, et elles étaient très contentes d'avoir leur règles diminuées ou arrêtées. Mais je constate qu'il y a un effet boule de neige : dès qu'il y a quelques personnes qui font des déclarations [sur les effets secondaires, ndlr], ça en entraîne toute une série d'autres".

Que fait l'ANSM ? 

L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) n'a pas encore réagi face à ces problèmes et continue de délivrer ses autorisations pour le stérilet hormonal Mirèna.

« Cette démarche de déclaration de pharamaco-vigilance à l'ANSM est très importante, puisqu'à partir d'un certain nombre de déclarations sur tout le territoire, l'agence est obligée de déclencher une réévaluation du dispositif .» 
Marie L. professionnelle du paramédical et modératrice du groupe Facebook "Victimes du Stérilet Hormonal MIRÈNA"

Cette passivité n'est pas le fruit du hasard ou d'une volonté de l'autorité publique de nier les problèmes, mais simplement une conséquence du manque de rigueur du corps médical et de la passivité des patientes. Il est en effet impossible pour l'ANSM de créer une alerte ou réévaluer un dispositif médical si aucune information de pharmaco-vigilance ne lui est adressée. Ce qu'auraient dû faire les gynécologues à chaque fois qu'une patiente se plaignait des effets secondaires qu'elle subissait. Et comme les gynécologues ne veulent pas — visiblement dans leur grande majorité — reconnaître ces effets secondaires, c'est aux patientes de le faire. Gérard Lévy de la CNGOF explique ce phénomène par "Une paresse des médecins qui n'ont pas envie de s'embêter avec ces déclarations". 

L'ANSM, si des déclarations lui sont adressées, est ainsi informée et reconnaît alors pour chaque personne les effets indésirables. Marie L. explique l'intérêt à terme de cette démarche, si un maximum de patientes font leur déclaration :

"Cette démarche de déclaration de pharamaco-vigilance à l'ANSM est très importante, puisqu'à partir d'un certain nombre de déclarations sur tout le territoire, l'agence est obligée de déclencher une réévaluation du dispositif. Ça peut amener à un changement de la notice, mais aussi à un changement de protocole, comme ce qui existe en Allemagne, puisque dans ce pays, un gynécologue a obligation de faire signer un papier avec la liste de tous les effets secondaires à toute patiente à qui il pose un Mirèna (Site allemand traduit en français: http://www.risiko-hormonspirale.de/fr/index.html NDLR). Dans mon cas, la notice du Mirèna ne m'a jamais été donnée, je suis arrivée avec une boite fermée et la gynécologue l'a jetée avec la notice. Si j'avais lu cette notice, j'aurais refusé la pose."

Actions en justice de milliers de femmes 

Outre Atlantique, où les pratiques de "class-action" (saisies collectives en justice) sont fréquentes, les patientes ne sont pas restées dans la seule plainte sur les réseaux sociaux et l'appel à émettre des demandes de pharmaco-vigilances. Après une action en justice en 2013 pour des perforations de l'utérus, une nouvelle plainte collective attaque le groupe Bayer pour les possibles cas de tumeurs et d'hypertensions cérébrales causées aux États-Unis par le Mirèna. La cause des migraines, états dépressifs pourrait en effet être due aux hormones délivrées par le DIU qui augmenteraient la pression sanguine de la boite crânienne. En Espagne, 27 600 plaintes ont été déposée contre Bayer, pour un anti-coagulant, et deux contraceptifs, dont 2900 plaintes pour le seul Mirèna. 

En France, des voix s'élèvent désormais pour intenter là aussi une action en justice collective : l'affaire du DIU hormonal Mirèna n'en est qu'à ses débuts, et le scandale pourrait donc éclater en France aussi, dans les semaines ou les mois qui viennent.

Sur le site de l'ANSM, la notice du fabricant indique les effets secondaires indésirables suivants, allant jusqu'au... cancer du sein : 

Comme tous les médicaments, MIRÈNA est susceptible d'avoir des effets indésirables, bien que tout le monde n'y soit pas sujet. 

Les effets indésirables très fréquemment observés (chez plus de 10 femmes sur 100) sont les suivants : 

· des maux de tête (céphalées) ; 

· des douleurs au niveau du ventre et du bas-ventre, un gonflement abdominal ; 

· des troubles des règles notamment des saignements entre les règles, des règles plus abondantes ou moins abondantes, prolongées ou raccourcies, ou des périodes prolongées sans saignements ; 

· un écoulement vaginal ; 

· une inflammation de la vulve ou du vagin. 

Les effets indésirables fréquemment observés (chez 1 à 10 femmes sur 100) sont les suivants : 

· une humeur dépressive, une dépression, de la nervosité, une baisse de la libido ; 

· des migraines ; 

· des nausées ; 

· de l'acné ; 

· un hirsutisme (augmentation excessive des poils) ; 

· des douleurs dorsales ; 

· des règles douloureuses ; 

· des kystes au niveau des ovaires ; 

· des douleurs au niveau des seins ; 

· une expulsion de MIRENA (complète ou partielle) ; 

· une prise de poids. 

Les effets indésirables peu fréquemment observés (chez 1 à 10 femmes sur 1000) sont les suivants : 

· une perte des cheveux (alopécie) ; 

· une infection des voies génitales supérieures (par exemple : de l'utérus, des ovaires ou des trompes), une inflammation de l'utérus (endométrite), une inflammation du col de l'utérus (cervicite), une modification bénigne du frottis cervical ; 

· un prurit, de l'eczéma ; 

· un chloasma (taches brun doré en particulier sur le visage, appelé « masque de grossesse ») ; 

· une hyperpigmentation de la peau ; 

· un œdème. 

Les effets indésirables rarement observés (chez 1 à 10 femmes sur 10 000) sont les suivants : 

· une perforation de l'utérus. 

Le risque de perforation est plus élevé (entre 1 et 10 cas pour 1 000 utilisatrices) chez les femmes qui allaitent au moment de l'insertion de MIRENA et lorsque MIRENA est inséré dans les 36 semaines après l'accouchement. 

Les effets indésirables suivants ont également été rapportés mais sans que l'on puisse en déterminer la fréquence: 

· une réaction d'hypersensibilité (réaction allergique). Vous reconnaitrez les signes d'une allergie par des boutons, des rougeurs (rash cutané), des démangeaisons (urticaire), un brusque gonflement du visage et une difficulté à respirer (œdème de Quincke) ; 

· une augmentation de la pression artérielle ; 

· une septicémie (infection généralisée) après insertion du dispositif ; 

· un cancer du sein.
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 05:59

Infections à toxoplasme du système nerveux central et du muscle squelettique.

Wohlfert EA, et al. Tendances Parasitol. 2017.

Toxoplasma gondii est un agent pathogène parasite qui infecte plus d'un tiers de la population mondiale.

Après une infection aiguë, le parasite peut persister son hôte mammifere en tant que kystes intraneuronaux ou intramusculaires.

Les kystes se réactivent de temps en temps et, en fonction de l'état immunitaire de l'hôte et du site de réactivation, l'encéphalite ou la myosite peuvent se développer.

Parce que ces maladies ont des niveaux élevés de morbidité et peuvent être mortelles, il est important de comprendre comment le Toxoplasma traverse ces tissus, comment la réponse immunitaire contrôle le fardeau du parasite et contribue à endommager les tissus, et quels sont les mécanismes qui sous-tendent les pathologies neurologiques et musculaires que présentent les patients atteints de toxoplasmose.

Cet examen vise à résumer les récents développements importants abordant ces sujets critiques.

Elsevier Ltd. PMID 28483381 [PubMed - fourni par l'éditeur]

Article intégral sur

http://www.cell.com/trends/parasitology/fulltext/S1471-4922(17)30102-2?_returnURL=http%3A%2F%2Flinkinghub.elsevier.com%2Fretrieve%2Fpii%2FS1471492217301022%3Fshowall%3Dtrue

Toxoplasmose cérébrale et musculaire.

The Crux « The Scientific Method is a Myth The Man Who Tried to Weigh the Soul » Meet the Parasites That Control Human Brains

By Ben Thomas | October 29, 2015

It’s time to enjoy some monster stories, and the scariest monsters of all are those that actually exist. Join us as we share tales of some of the creepiest parasites around — those that control the brains of their human hosts, sometimes leaving insanity and death in their wake. These are the tales of neurological parasites. The Feline Parasite Toxoplasma gondii tops the list as the most famous — and most controversial — neurological parasite. This tiny protozoan doesn’t look like much more than a blob, but once it makes its way to the brain, it can radically alter the behavior of hosts like rats, cats and, yes, even humans. T. gondii’s life begins in cat feces, where its eggs (known as “oocytes” or “egg cells”) wait to be picked up by carriers like rats. Once they’re safe and warm in the guts of their temporary hosts, the oocytes morph into tachyzoites, the unassuming little blobs that can really do some damage. Those tachyzoites migrate into their hosts’ muscles, eyes and brains, where they can remain hidden for decades without doing much of anything. Microscopic cysts containing Toxoplasma gondii Microscopic cysts containing Toxoplasma gondii in mouse brain tissue (Credit: Jitender P. Dubey/USDA) But when the moment comes to strike, the little T. gondii tachyzoites alter their hosts’ brain chemistry. Infected rats actually become sexually aroused by the smell of cats, and leap fearlessly into their claws, where they die and release the tachyzoites back into the cats, allowing the egg-laying cycle to start anew. Creepy, perhaps, but not exactly the stuff of nightmares — except that rats aren’t the only hosts in which T. gondii hibernates. Some researchers estimate that as much as 30 percent of the people on earth — more than two billion of us — are carrying little T. gondii tachyzoites around in our brains right now. What might this mean for human behavior? Just as a start, some studies have found that cases of schizophrenia rose sharply around the turn of the twentieth century, when domestic cat ownership became common. “We often see symptoms like altered activity levels, changes in risk behaviors, and decreased reaction times,” says Joanne Webster, a parasitology researcher at Imperial College, London. “But in some cases, they become more severe — like schizophrenia.” Another paper, published in the journal Proceedings of the Royal Society B, argued that in areas with high T. gondii infection rates, these tiny parasites could cumulatively alter the behavioral patterns of entire cultures. Infected parents, researchers found, have a 30 percent chance of passing the parasite on to their children. If that all seems a little far from home, though, consider this: Researchers estimate that more than 60 million people in the U.S. alone currently carry T. gondii, and most of those have no idea, because the parasite often causes no symptoms at all. Until the day it strikes, that is. The Amoeba of Madness If you’re hiking in the wilderness, stay away from warm, stagnant bodies of fresh water, no matter how thirsty you are. These inviting little ponds often play host to Naegleria fowleri, an amoeba species with a taste for human brain tissue. N. fowleri can spend long spans of time just hanging around as a cyst, a little armored ball that can survive cold, heat, and dry conditions. When a cyst comes into contact with an inviting host, it sprouts tentacle-like pseudopods and turns into a form known as a trophozoite. Once it’s transformed, the trophozoite heads straight for the host’s central nervous system, following nerve fibers inward in search of the brain. Naegleria fowleri damage Damage (black cavities) caused by Naegleria fowleri as seen in a brain tissue sample. (Credit: Dr. Martin D. Hicklin, USCDCP) Once it’s burrowed into its host’s brain tissue — usually the olfactory bulbs — N. fowleri sprouts a “sucking apparatus” called an amoebostome and starts chowing down on juicy brain matter. As the amoeba divides, multiplies and moves inward, devouring brain cells as it goes, its hosts can go from uncomfortable to incoherent to unconscious in a matter of hours. The symptoms start subtly, with alterations in tastes and smells, and maybe some fever and stiffness. But over the next few days, as N. fowleri burrows deeper into the brain’s cognitive structures, victims start feeling confused, have trouble paying attention, and begin to hallucinate. Next come seizures and unconsciousness, as the brain loses all control. Two weeks later, the victim’s most likely perishes — although one man in Taiwan managed to stick it out for a grueling 25 days before his nervous system finally gave out. Although N. fowleri infections are rare in the extreme — worldwide historical totals number only in the hundreds — they’re almost always fatal, and tricky to catch and treat before they spiral out of control. Even so, you’d be wise to avoid warm pools of still water, lest you end up with an uninvited guest on the brain. The Virus That Brings Fear We’ve all been warned to stay clear of wild cats and dogs, and never to bother animals we find wandering the streets of a city. Friendly as they might look, they could easily be carrying the deadly rabies virus, which doesn’t always cause the telltale mouth-foaming — though it does alter its victims’ brain functions in profound ways. This bullet-shaped virus — so small and sneaky that it often escapes detection by the immune system — doesn’t need much of an invitation to dive into a new host; a simple puncture wound will do it. Once it’s inside the host’s bloodstream, it quickly starts taking over cells, transforming them into rabies factories that churn out thousands of copies of the virus. As the attackers grow in number, they make their way to the host’s central nervous system, and head for the brain. But rabies viruses don’t just settle down anywhere in the brain, they specifically seek out the hippocampus, amygdala and hypothalamus, brain structures that play central roles in memory, fear and emotion. And they don’t just devour brain cells indiscriminately, either; instead, they alter the ways these cells release neurotransmitters like serotonin, GABA, and endogenous opioids. In other words, they turn their hosts’ own brain chemistry against them. A dog suspected of being rabid A dog suspected of being rabid that had been exhibiting signs of restlessness, and overall uncharacteristic aggressive behavior. (Credit: CDC) In the altered states brought on by a rabies infection, animals often lash out at any nearby living thing, but this may be more out of fear than anger. Human rabies patients become terrified of water and puffs of air, both of which make them flinch and twitch uncontrollably. If the infection goes untreated, rabies patients fall deeper into confusion and hallucination, lashing out at imagined threats and hapless bystanders. They lose their ability to sleep, sweat profusely, and finally fall into a paralyzed stupor as their brain function slips into chaos. A few days later, as the paralysis reaches their hearts and lungs, they fall into a coma and die. Once rabies has infected a human, survival is all-but impossible. To date, fewer than 10 people have survived a clinical-stage rabies infection — ever, in history. Many doctors consider the disease untreatable. The better news, though, is that it’s easily preventable with a vaccine. If you plan on traveling anywhere wild animals roam, you’d do well to go protected. The Parasite of Sleep In the villages of sub-Saharan Africa and the wilds of the Amazon, the tiniest insect can bring a sleep that leads to death. The tsetse fly loves the taste of human blood, and it often carries a parasite known as Trypanosoma, whose tastes run more toward human brains. Parasites of the genus Trypanosoma start their lives in the guts of invertebrate hosts, but quickly develop through a series of increasingly complex forms when they come into contact with the mammalian fluids they crave. In the first stage of infection, known as the haemolymphatic stage, the parasites live in the host’s blood and lymph nodes, where they grow from nondescript little ovals into long squirmy splotches equipped with whip-like flagellae. Trypanosoma lewisi flagellate parasites Trypanosoma lewisi flagellate parasites (red, hooked cells) in a blood sample (maginfied 1000x). (Credit: CDC/ Dr. Mae Melvin) As they mature, the parasites cross the blood-brain barrier and the encephalitic stage begins. The Trypanosoma alter the structure and function of their hosts’ brain cells (the parasites seem have a particular penchant for the hypothalamus, which helps regulate our mood and sleep/wake cycles) and the hosts start to feel and behave strangely. First they suffer headaches and have trouble sleeping, or sleep and wake at odd hours, due to the parasite’s alteration of the rhythm in which the sleep hormone melatonin gets released. Before long, though, human hosts start to exhibit a dizzying variety of other psychological symptoms, from changing appetites to depression to odd speech patterns to uncontrollable itching and tremors. Over the next few years, the host’s odd behavior gradually starts to lapse into laziness, unresponsiveness, and finally a prolonged sleep that leads to coma and death, hence the name “sleeping sickness.” Although a cure for trypanosomiasis exists, victims’ friends and families often fail to catch the disease early enough, and for a very simple reason: The sheer range and unpredictability of the infection’s symptoms makes it extremely hard to recognize. If you had a friend who suddenly started waking at odd hours and eating less, would your first thought be, “He probably has a protozoan invading his brain?” No, you’d think, “He’s probably depressed,” which is exactly what the friends and families of most Trypanosoma hosts think — until it’s too late. Scientific fact, as so often happens, is stranger than fiction when it comes to these parasites. From worms that devour brain cells to viruses that bring on crippling paranoia, these creatures are every bit as ghoulish as those in any fireside ghost story. “The brain is a ‘privileged site’ for many parasites,” Webster says. “And that really challenges the concept of free will — after all, is it us or our parasites who ‘decide’ our behavior?” With that in mind — no pun intended — have a frightfully wonderful Halloween night, and don’t let the neurological parasites bite!

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 08:52

Être écouté : la nouvelle arme anti-cancer C’est ce qu’a révélée une étude réalisée à l’hôpital du Massachussetts, aux Etats-Unis. [1]

150 patients en phase terminale d’un cancer du poumon, à qui il ne restait plus qu’un an à vivre, ont accepté de participer à l’expérience.

Tous ont reçu les traitements médicaux conventionnels.

Mais seule la moitié du groupe a bénéficié également d’une séance mensuelle de « soins palliatifs ».

Au cours de cette séance, les patients étaient écoutés, et invités à parler de sujets que les médecins abordent rarement : préfèrent-ils soulager leur douleur en priorité, ou prolonger leur vie au maximum ?

Souhaitent-ils vraiment savoir le nombre de mois qui leur reste à vivre ?

L’un des participants, par exemple, dénommé Peter, avait appris de la bouche de son cancérologue que son cas était « désespéré ».

Et qu’il ne pourrait pas, sauf miracle, assister au mariage de son fils, six mois plus tard. [2]

Eh bien grâce à sa séance de « soins palliatifs », Peter a pu parler des choses vitales pour lui : comment souhaitait-il vivre ses derniers mois ?

Et comment allait-il annoncer la nouvelle à son fils, et à ses autres enfants qui vivaient aux quatre coins des États-Unis ?

Peut-être vous dites-vous que tout cela est « très bien », mais que ce n’est pas le « job » du médecin.

Qu’il doit plutôt se concentrer sur « ce qui compte vraiment » pour guérir, c’est à dire les scanners, les protocoles et les médicaments.

Sauf que… ces quelques séances d’humanité ont eu de réels effets thérapeutiques.

Non seulement les patients qui en ont bénéficiées ont déclaré avoir eu une meilleure qualité de vie…

Non seulement ils se sont sentis moins déprimés…

Mais ils ont même vécu plus longtemps que les autres !

Ils ont survécu 11,6 mois en moyenne, contre 8,9 mois chez ceux qui ont uniquement reçu les traitements « standard »… simplement parce qu’on leur avait demandé ce qu’ils voulaient vraiment, une fois par mois, avec bienveillance et humanité.

En fait, les chercheurs sont en train de redécouvrir une vérité ancestrale : l’empathie et l’écoute sont de puissants médicaments.

Xavier Bazin Sources :

[1] Early Palliative Care for Patients with Metastatic Non–Small-Cell Lung Cancer. Jennifer S. Temel et all. N Engl J Med 2010

[2] The Cure: A Journey into the Science of Mind Over Body, de Jo Marchant.

[3] Components of placebo effect: randomised controlled trial in patients with irritable bowel syndrome. Kaptchuk TJ et all. BMJ. 2008 May

[4] Patient-Provider Interactions Affect Symptoms in Gastroesophageal Reflux Disease: A Pilot Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled Trial. Michelle L. Dossett et all. Plos One September 2015

[5] Clinician’s expctations influence placebo analgesia. RichardH. Gracely, Ronald Dubner, WilliamR. Deeter, PatriciaJ. Wolskee. The Lancet January 1985

La Lettre Santé Corps Esprit

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 08:02

Hypertension : possibles conflits d'intérêts dans les recommandations de la HAS

Une association de professionnels de santé dénonce des conflits d'intérêts dans un rapport de recommandations sur l'hypertension, validé par la Haute autorité de santé (HAS), en mars 2017.

Certains de ses auteurs seraient liés à plusieurs laboratoires pharmaceutiques. Par la rédaction d'Allodocteurs.fr, avec AFP Rédigé le 10 mai 2017 , mis à jour le 10 mai 2017

Dans une lettre ouverte à la Haute Autorité de Santé (HAS), l'association Formindep alerte sur les conflits d'intérêts qui pèsent sur la Société française d'hypertension artérielle (SFHTA) dans le cadre d'une coproduction de recommandations sur l'hypertension avec la HAS.

La SFHTA est "en situation structurelle de conflit d'intérêts, étant financée par des entreprises commercialisant des produits concernés", dénonce Formindep, association qui oeuvre pour une médecine indépendante.

Conflits d'intérêts entre la SFHTA et plusieurs laboratoires Dans cette lettre ouverte, Formindep pointe les liens entre la SFHTA et des laboratoires, "Servier, Novartis, Menarini, Bouchara Recordati, Takeda" ainsi que des entreprises de mesure de la tension.

Formindep évoque aussi les liens d'intérêts "majeurs" du "chef de projet de la SFHTA, Jean-Michel Halimi, principal rédacteur de ces recommandations".

La fiche contestée par Formindep est censée, selon elle, remplacer des recommandations professionnelles formulées en 2005.

Ces dernières ont été suspendues par la HAS en septembre 2011, en raison déjà de problèmes de conflits d'intérêts, tout comme d'autres qui concernaient les spondylarthrites, la prévention des AVC, la polyarhtrite rhumatoïde et la dépression (six recommandations au total).

Bis repetita

Six mois avant ces suspensions, la HAS avait été contrainte par le Conseil d'Etat d'abroger sa recommandation sur le diabète en raison là encore de conflits d'intérêts.

C'est Formindep qui avait déposé le recours devant le Conseil d'Etat. "Il est navrant de constater que la Haute Autorité persiste à négliger ses obligations en matière d'indépendance", commente Formindep, qui critique en outre la "qualité scientifique" du rapport sur l'hypertension.

"Formindep demande le retrait de cette fiche mémo et la création d'un groupe de travail réellement indépendant de l'industrie du médicament et des dispositifs médicaux pour rédiger de nouvelles recommandations de bonne pratique", conclut la lettre ouverte.

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 08:59

Une maladie infectieuse mortelle d’origine inconnue est apparue à Monrovia (Libéria)

 

Les quelques informations disponibles font songer à l’attaque d’un thriller. A l’image du rocambolesque et militant « Résistants » de Thierry Crouzet.

Ainsi The New York Times : « Mystery Deaths in Liberia Linked to Funeral- WHO ».

Pour l’heure l’Agence France Presse rapporte les principaux éléments disponibles.

Une nouvelle maladie contagieuse vient d’apparaître dans le sud-est du Libéria et dans sa capitale, Monrovia.

Principaux symptômes : fièvres et vomissements.

Douze personnes sont mortes en moins de dix jours, selon le ministère libérien de la Santé.

Des informations confirmées, depuis Genève, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les premiers cas ont été enregistrés dans la province de Sinoe, dans le sud-est du Liberia.

Des analyses sont en cours pour porter un diagnostic mais d’ores et déjà les résultats sont négatifs pour les fièvre Ebola et de Lassa.

«  Le bilan global est maintenant de vingt-et-une personnes tombées malades, dont douze sont décédées depuis le dimanche 23 avril » a déclaré Tarik Jasarevic porte-parole de l’OMS.

À Monrovia, Sorbor George, le porte-parole du ministère libérien de la Santé a également parlé de douze décès parmi les malades enregistrés depuis que les symptômes se sont déclarés à Greenville, chef-lieu de la province de Sinoe.

Ni Lassa ni Ebola

Il a également affirmé que la maladie avait atteint Monrovia.

« Un homme est venu de Sinoe pour assister à des funérailles à Monrovia et il est tombé malade. Il a montré les mêmes symptômes que les cas enregistrés dans le comté de Sinoe, et plus tard, il est mort, sa petite amie est aussi décédée suivant le même schéma » a-t-il expliqué. L’enquête épidémiologique se poursuit.

« Tous les échantillons testés ont été négatifs aux fièvres Ebola et de Lassa et des prélèvements ont été envoyés aux Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) à Atlanta pour des analyses toxicologiques » précise l’OMS.

Des enquêteurs sanitaires ont été déployés pour déterminer un lien potentiel avec les malades dont certains ont assisté récemment aux funérailles d’un chef religieux.

On se souvient que le Liberia a fait partie (avec la Guinée et la Sierra Leone) des trois pays sévèrement affectés (28 600 cas et 11 300 morts) par une épidémie de fièvre Ebola entre 2013 et 2016.

 

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 07:04

L'ADN du cancer peut fournir des indices importants sur la meilleure façon de traiter la maladie, nouvelle étude publiée dans la revue Nature Medicine.

Les médecins peuvent détecter génétiquement les tumeurs en séquençant l'ADN des cellules cancéreuses d'une personne, révélant quelles mutations sont responsables de l'origine du cancer.

En comparant l'ADN de la tumeur à l'ADN des cellules saines de la même personne, les scientifiques peuvent déterminer quels changements génétiques étaient exclusifs des cellules cancéreuses.

Dans cette nouvelle recherche, les scientifiques du Memorial Sloan Kettering Cancer Center (MSKCC) ont séquencé plus de 10 000 biopsies de tumeurs et ont constaté que 37% des personnes avaient au moins une mutation qui pourrait être traitée, soit avec une ordonnance pour un médicament contre le cancer existant, soit pour participer à un essai clinique qui teste de nouvelles thérapies.

D'autres patients ont appris qu'ils pourraient profiter de certaines des nouvelles thérapies basées sur l'immunité qui sont très prometteuses.

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