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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 08:38

Le microbiome salivaire comme indicateur de la carcinogenèse chez les patients atteints de carcinome épidermoïde oropharyngé: une étude pilote.

Wolf A, et al. Sci Rep. 2017.

Cette étude visait à effectuer une analyse comparative initiale du microbiome par voie orale chez les patients atteints de carcinome épidermoïde oral et oropharyngé par rapport à des témoins sains.

Ce projet, conçu comme étude pilote, comprenait 11 patients (1 femme, 10 hommes, âge moyen de 61,6 ans, SD = 8,2 ans) et 11 témoins en bonne santé (1 femme, 10 hommes, âge moyen, 46,7 ans, SD = 15,1 ans).

Les échantillons de salive ont été analysés par séquençage à haut débit du gène ARN 16S en utilisant la plate-forme MiSeq.

Les données de séquence ont révélé des changements microbiens qui peuvent miroiter la progression de la maladie et reflètent les conditions préalables cliniques telles que l'âge, la consommation d'alcool, la taille de la tumeur, le statut des ganglions lymphatiques, l'habitude de fumer et la positivité tumorale du VPH.

Par conséquent, la cartographie des changements microbiens chez les patients atteints de carcinomes à cellules squameuses orales et oropharyngées pourrait améliorer notre compréhension de la pathogenèse de la maladie et contribuer à la conception de nouvelles stratégies de diagnostic et de traitement.

PMID 28725009 [PubMed - en cours] PMCID PMC5517471

Article intégral

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5517471/

Le microbiome salivaire comme indicateur de la carcinogenèse chez les patients atteints de carcinome épidermoïde oropharyngé: une étude pilote.
Le microbiome salivaire comme indicateur de la carcinogenèse chez les patients atteints de carcinome épidermoïde oropharyngé: une étude pilote.
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:32

Réchauffement climatique. Jean Jouzel, climatologue : "Nous n'avons que trois ans pour agir". Jean Jouzel climatologue.

le 12 août 2017

Le climatologue Jean Jouzel tire la sonnette d'alarme au JDD sur les risques du réchauffement climatique.

Selon lui, la planète subira des conséquences dramatiques si les émissions de gaz ne sont pas stabilisées d'ici à 2020.

Le climatologue Jean Jouzel s'alarme sur l'évolution du réchauffement climatique.

"Pas besoin de faire de catastrophisme : la situation est catastrophique."

L'avertissement fait froid dans le dos. Le climatologue et ancien vice-président du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) Jean Jouzel, dresse un bilan bien sombre sur l'évolution du réchauffement climatique.

"Pour espérer rester en deçà de 2°C de réchauffement par rapport à l'ère préindustrielle, il faudrait que le pic d'émissions de gaz à effet de serre survienne au plus tard en 2020", souligne le climatologue.

Nous n'avons que trois ans devant nous."

Face au réchauffement climatique, il prévoit notamment des étés de plus en plus chauds, jusqu'à 6 à 8°C de plus dans les années à venir.

"On n'est plus dans le futur : ce sont les enfants d'aujourd'hui, ceux des cours d'école, qui pourraient subir ces étés à 50°C", s'inquiète Jean Jouzel.

À quoi ressembleront nos étés demain ?

Ils seront plus chauds en moyenne.

Pour vous donner une idée, en juin, juillet et août 2003, les températures étaient supérieures de 3 °C par rapport à un été de référence du XXe siècle.

Si rien n'était fait pour lutter contre le réchauffement, cela pourrait devenir banal au-delà de 2050.

Les étés caniculaires seraient encore plus chauds, jusqu'à 6 à 8 °C de plus, avec deux problèmes majeurs.

D'une part la mortalité : même si on est mieux préparés, la canicule de 2003 avait causé 15.000 décès en France et 70.000 morts en Europe ; d'autre part, les feux de forêt, avec 73.000 hectares brûlés ce même été.

Et dans certaines mégapoles comme Paris, des îlots de chaleur urbains se formeront, où le mercure grimpera encore de 6 à 8 °C supplémentaires, entraînant des problèmes de santé accentués en cas de pollution.

Certaines régions en France connaîtraient des journées à plus de 50 °C, selon une récente étude.

C'est un travail très utile car il rend le phénomène concret.

Si on n'agit pas, la planète se réchauffera en moyenne de 4 à 5 °C d'ici à la fin du siècle par rapport à l'ère pré­industrielle.

La limite à ne pas ­dépasser, c'est + 2 °C.

Si on respecte les accords de Paris, on sera entre les deux, entre + 3 et + 3,5 °C.

Or il est difficile de faire comprendre qu'un degré de plus nous fera basculer dans un autre climat.

Ces chercheurs ont compilé les données de températures journalières et travaillé avec un modèle de Météo France d'une résolution de 12,5 kilomètres.

Si rien n'est fait, vers 2075, les maximales journalières seront certaines années plus chaudes de 12 à 13 °C dans l'est de la France, de 8 °C en Bretagne.

Et cela sur des températures dépassant déjà 40 °C! On atteindrait ainsi 50 à 55 °C dans certaines régions.

"À l'horizon 2050, ce risque de feux apparaîtra dans le centre et l'ouest de la France, jusqu'ici épargnés"

Une canicule en juin, des incendies massifs en juillet…

La France est-elle déjà en surchauffe? L'été est plus chaud et plus précoce.

Au 15 juin, on a désormais un climat de début juillet 1960.

La saison s'étend, avec des canicules plus précoces en juin ou plus tardives en septembre.

Le lien avec le réchauffement climatique est certain, et celui-ci est dû depuis 1950 avec une quasi-certitude aux activités humaines.

Ce contexte fait craindre que les sécheresses actuelles du ­Bassin méditerranéen (40 °C et plus de 60 morts dans un incendie au Portugal, pénurie d'eau en Italie, le sud de la France en proie aux flammes) soient de plus en plus fréquentes et aiguës.

Les incendies augmentent partout et les ingrédients sont connus : la température, la sécheresse, le vent, mais aussi l'urbanisation et la négligence humaine.

À l'horizon 2050, ce risque de feux apparaîtra dans le centre et l'ouest de la France, jusqu'ici épargnés.

Boira-t‑on bientôt du vin de Bordeaux cultivé en Finlande?

Il y a dix ans, lorsqu'on disait qu'il faudrait planter des vignes en ­Angleterre car les vins deviendraient trop alcoolisés avec la chaleur, les gens nous prenaient pour des fous.

Aujourd'hui, les maisons champenoises investissent toutes dans le sud de l'Angleterre.

Cette préoccupation de l'adaptation au climat est devenue quotidienne pour la profession.

Pour les vignerons et les producteurs de fruits, la succession d'hivers doux suivis de gelées tardives est aussi très néfaste. Votre frère, qui a repris la ferme familiale en Bretagne, ne croit pas au réchauffement!

Exact, comme beaucoup de paysans qui reprennent le credo de Claude Allègre, il pense que nous sommes dans un cycle comme il y en a déjà eu par le passé.

En ­revanche, j'ai beaucoup d'espoir en voyant mes sept petits-enfants. Récemment, j'ai entendu deux de mes ­petites-filles de 9 et 10 ans parler trente minutes d'éoliennes et d'énergies renouvelables…

"Les engagements actuels ne sont pas à la hauteur de l'enjeu. L'urgence est là." Il ne reste que trois ans pour agir, comme le rappelle un groupe de scientifiques, politiques et économistes dans la revue Nature.

Oui, nous n'avons que trois ans devant nous.

C'était écrit dès 2007 dans le rapport du Giec.

On l'a réécrit depuis, ça reste vrai!

Pour espérer rester en deçà de 2 °C de réchauffement par rapport à l'ère préindustrielle, il faudrait que le pic d'émissions de gaz à effet de serre survienne au plus tard en 2020.

L'accord de Paris a transformé ce diagnostic des scientifiques en un objectif d'atteindre ce pic "le plus tôt possible", sans date.

Nous écrivions aussi qu'il fallait diminuer de 40 à 70 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2050 et atteindre la neutralité carbone d'ici à 2100.

C'est un défi.

Le dialogue entre scientifiques et politiques fonctionne au niveau international, mais les engagements actuels ne sont pas à la hauteur de l'enjeu.

L'urgence est là.

Le discours des scientifiques n'est-il pas trop timide?

On n'a peut-être pas été bons, mais on n'arrête pas de sonner l'alarme !

Tout a été dit dans le premier rapport du Giec en 1990.

Les conséquences du réchauffement étaient perçues comme virtuelles.

C'était "cause toujours, on verra après".

Malheureusement, les faits sont là.

Avec la fonte des glaces, le niveau de l'eau s'est élevé de 20 cm depuis 1900. Il augmente de 3 mm par an, et cela risque de s'accélérer.

La Bretagne s'est réchauffée de 1,5 °C depuis le milieu du XXe siècle, les gens de ma génération l'ont vu.

Tout ce qu'on prédisait se réalise, et on n'exagère pas !

Hélas, la prise de conscience ne se fait que par les extrêmes.

La canicule de 2003 qui a touché toute l'Europe de l'Ouest a eu un effet pédagogique, de même que le rapport de l'économiste Nicholas Stern selon lequel ne rien faire coûterait plus cher que d'agir.

Ce message a été un choc pour les entreprises.

"Si le Sahel et la Corne de l'Afrique deviennent plus secs, les réfugiés seront encore plus nombreux"

Que dire aujourd'hui pour alerter les consciences?

J'ai longtemps dit qu'en Europe de l'Ouest le réchauffement était perceptible mais pas encore dangereux.

Je change mon discours : il est déjà dangereux.

Ces catastrophes ont des coûts humains, financiers, en pertes de biens. Je le répète, on n'est plus dans le futur : ce sont les enfants d'aujourd'hui, ceux des cours d'école, qui pourraient subir ces étés à 50 °C.

On n'échappera pas d'ici à 2100 à une hausse de 40 cm à 1 m du niveau de la mer ; peut-être pas loin de 2 m, selon des études récentes.

L'île de Sein ou l'île de Ré seraient coupées en deux.

Et si le réchauffement se maintient sur plusieurs siècles, le Groenland pourrait finir par fondre, provoquant une élévation de 7 mètres.

Et cela ne vous rend pas catastrophiste?

Pas besoin de faire de catastrophisme : la situation est catastrophique.

Alarmiste, je le suis si on ne fait rien.

Le réchauffement est inéluctable, mais en le limitant à 2 °C nous pourrons nous y adapter pour l'essentiel.

Du moins dans les pays riches.

Car la principale conséquence du réchauffement, c'est l'accroissement des inégalités.

Il diminue les endroits où il fait bon vivre sur la planète.

Partout, les premières victimes sont les moins fortunées : cela a été vrai en France lors de la canicule de 2003 et pour ­Xynthia : les maisons les plus touchées par la tempête étaient celles construites sur des terrains pas chers.

C'est vrai ailleurs. Le réchauffement a des effets sur l'instabilité et le risque de conflits au Moyen-Orient.

Cet été, on a relevé 54 °C au Pakistan et en Iran.

Au Moyen-Orient et de la Corne de l'Afrique jusqu'à la Libye, le mercure va grimper de 5 à 6 °C…

À ces températures, il n'y a plus d'activité extérieure possible.

On compte déjà 65 millions de déplacés sur la planète.

Si le Sahel et la Corne de l'Afrique deviennent plus secs, les réfugiés seront encore plus nombreux.

Malgré ce diagnostic sévère, vous restez optimiste.

Par foi en l'homme?

À mes yeux, un monde sans pétrole, où on fait mieux avec moins, est tout aussi désirable.

À l'échelle planétaire, si on s'y met, 50 % de l'énergie pourrait venir du renouvelable en 2050.

Créer un mode de développement différent, c'est enthousiasmant !

Cela suppose des innovations, des emplois.

Il faut donner l'espoir et l'envie : ceux qui ont acheté une voiture électrique ne reviendront pas à l'essence.

Mon principal reproche à Claude Allègre et ses soutiens, c'est de laisser croire qu'on trouvera toujours des solutions quand les catastrophes arriveront.

Ce n'est pas vrai pour le réchauffement climatique.

C'est la pure vanité humaine.

Personne n'arrêtera l'élévation des mers.

Les refuges vont rétrécir.

Il sera difficile de garantir la sécurité alimentaire pour 10 milliards d'habitants.

"J'ai été agréablement surpris lorsque Macron a cité l'accord de Paris comme une action majeure du quinquennat Hollande"

Se donne-t‑on les moyens d'y faire face en France?

Le moment approche où il sera trop tard pour mettre en place les solutions.

Or trop de freins administratifs à l'action persistent.

En Allemagne, un projet éolien voit le jour en quatre ans ; en France, en huit ans !

Dans le golfe du ­Morbihan, ils veulent construire des hydroliennes, ils n'y arrivent pas.

Il y a 3.000 éoliennes en mer en Europe, zéro en France.

Entre l'appel d'offres et la réalisation, cinq à dix ans s'écoulent, et des technologies plus performantes apparues entre-temps ne peuvent pas être utilisées.

Ces barrages sont aberrants.

Accélérer ces projets, c'est l'un des grands chantiers de Nicolas Hulot.

Sentez-vous un climat favorable depuis sa nomination et l'élection d'Emmanuel Macron?

J'ai soutenu Benoît Hamon.

Mais j'ai été agréablement surpris lorsque Macron a cité l'accord de Paris comme une action majeure du quinquennat Hollande.

Pour Hulot, le travail consistera avant tout à mettre en œuvre les lois existant sur la transition énergétique et la biodiversité. Ce n'est pas si facile.

La France est à 16 % d'énergies renouvelables, nous n'atteindrons pas l'objectif fixé à 23 % en 2020.

Le ministre dit qu'il veut faire mieux que la loi. Très bien, mais remplissons déjà le contrat !

Avec le retrait des États-Unis de l'accord de Paris, les chances de réussir à le mettre en œuvre ne sont plus que de 10 %, selon le climatologue américain Michael Oppenheimer.

Je ne suis pas loin de ce diagnostic.

Je dirais qu'il reste 20 à 30 % de chances. L'effet le plus dommageable du retrait américain est indirect : c'est l'impact auprès des autres pays signataires.

Chacun d'eux devait détailler en 2018 les outils pour atteindre ses objectifs. Puis vers 2019, rediscuter des moyens de faire mieux, de relever l'ambition.

C'est indispensable, car on est dans les choux par rapport à l'objectif de 2 degrés maximum !

Désormais, les autres pays pourront dire : "Les USA ont quitté le navire, pourquoi faire plus ?"

Le succès de Paris, c'était d'être quasi universel.

Trump a rompu cette confiance.

Mais s'il y voit un intérêt pour sa politique intérieure, il pourrait faire un geste.

Il a déjà fait savoir que Washington participerait aux négociations hors de l'accord, il pourrait aussi revenir sur sa promesse de cesser le soutien aux organisations internationales environnementales.

Comme le dit le Nobel d'économie Joseph Stiglitz, c'est le seul grand projet pour l'avenir : réussir à continuer à se développer dans ce monde limité.

Tenir compte de l'écologie, et pas seulement de l'économie.

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 07:09

Il y a une Association entre les communautés bactériennes du lait maternel et l'établissement et le développement du Microbiome des intestins infantiles.

Pannaraj PS, et al. JAMA Pediatr. 2017.

Ceci est d'un tres grande Importance:

l'établissement du microbiome infantile a des répercussions considérables sur la santé et l'immunité.

Le microbiote intestinal grâce à l'allaitement maternel -par rapport aux individus non-protégés- diffère pendant la petite enfance aussi bien qu'à l'âge adulte.

Le lait maternel contient une population diverse de bactéries, mais on sait peu de choses sur le transfert vertical des bactéries de la mère au nourrisson en allaitant.

Objectif:

Déterminer l'association entre le lait maternel maternel et la peau aréolaire et les communautés bactériennes intestinales.

Conception, et mise en scène des participants: dans une étude prospective et longitudinale, la composition bactérienne a été identifiée avec le séquençage du gène de l'ARN ribosomique 16S dans le lait maternel, la peau areolaire et les échantillons de selles infantiles de 107 paires mère-nourrisson saines.

L'étude a été menée à Los Angeles, en Californie, et à Saint-Pétersbourg, en Floride, entre le 1er janvier 2010 et le 28 février 2015.

Expositions:

Montant et durée de l'allaitement quotidien et chronométrage de l'introduction des aliments solides.

Principaux résultats et mesures:

La composition bactérienne dans le lait maternel, la peau areolaire et les selles infantile par séquençage du gène de l'ARN ribosomique 16S.

Résultats:

Dans les 107 couples sains de mère et de nourrisson (âge médian au moment de la collecte des échantillons, 40 jours, intervalle, 1-331 jours), 52 (43,0%) des nourrissons étaient des garçons.

Les communautés bactériennes étaient distinctes dans le lait, la peau areolaire et les selles, ce qui différait en termes de composition et de diversité.

Les communautés microbiennes intestinales du nourrisson étaient plus étroitement liées au lait et à la peau d'un nourrisson par rapport à une mère aléatoire (différence moyenne dans les distances de Bray-Curtis, 0,012 et 0,014 respectivement, P

L'analyse de suivi des sources a été utilisée pour estimer la contribution du lait maternel et des microbiomes à la peau aréolaire au microbiome de l'intestin grêle.

Au cours des 30 premiers jours de vie, les nourrissons qui sont nourri au sein pour recevoir 75% ou plus de leur consommation quotidienne de lait ont reçu une moyenne (DE) de 27,7% (15,2%) des bactéries provenant du lait maternel et de 10,3% (6,0%) de l'isole peau.

La diversité bactérienne (diversité phylogénétique de la foi, P = 0,003) et les changements de composition ont été associés à la proportion de l'apport journalier de lait maternel de manière dose-dépendante, même après l'introduction d'aliments solides.

Conclusions et pertinence:

Les résultats de cette étude indiquent que les bactéries dans le lait maternel ensemencent l'intestin du nourrisson, soulignant l'importance de l'allaitement maternel dans le développement du microbiome de l'intestin grêle.

PMID 28492938I

[PubMed - indexé pour MEDLINE]

L'allaitement au sein est aussi le meilleur moyen de donner sa flore digestive au bébé.
L'allaitement au sein est aussi le meilleur moyen de donner sa flore digestive au bébé.
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:55

Les médecins lancent un avertissement: si vous utilisez du papier d’aluminium, arrêtez ou faites face à des conséquences mortelles

9 août 2017

Le papier d’aluminium, qui a été introduit pour la première fois au début des années 1900, est actuellement l’un des articles de cuisine les plus couramment utilisés.

Il est extrêmement polyvalent et est utilisé pour la cuisson, l’emballage et même pour traiter certains problèmes de santé courants.

Cependant, le problème avec cet article de cuisine est sa nature neurotoxique, qui affecte négativement la fonction cérébrale et on a même constaté qu’il déclenchait l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Comme expliqué par un expert médical, l’exposition à ce métal peut entraîner un déclin mental et une perte de mémoire, d’équilibre, de contrôle corporel et de coordination.

En outre, il a été démontré scientifiquement que la cuisson avec du papier d’aluminium affecte les os, en raison du fait que le métal s’accumule dans les os et entraîne une perte de calcium qui est d’une importance primordiale pour une bonne santé osseuse.

On a également constaté que la cuisson avec du papier d’aluminium provoque la fibrose pulmonaire et d’autres problèmes respiratoires.

Lorsqu’ils sont exposés à des températures élevées par cuisson ou grillade, les petits morceaux de métal se retrouvent dans les aliments.

Même si ces petites morceaux ne sont pas relâchés, ajouter certaines épices ou des citrons peut provoquer une lixiviation chimique de l’aluminium.

Les médecins lancent un avertissement: si vous utilisez du papier d’aluminium, arrêtez ou faites face à des conséquences graves.
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:51

Sucre : l'incroyable enfumage des industriels américains

Une enquête révèle 50 ans de corruption de scientifiques au cœur de l'administration, pour minimiser les dangers du sucre.

C’est un scandale de santé qui, comme celui de la cigarette, remonte aux années 1960 et qui fait grand bruit aux Etats-Unis.

Le "New York Times" révèle aujourd'hui que des documents internes de l’industrie du sucre viennent d’être mis à jour par Stanton Glanz, un professeur de médecine de l’université de Californie.

Publiés dans le prestigieux "Journal of the American Medical Association" (Jama), ils mettent à jour cinq décennies de corruption de scientifiques de renom, occupant des postes de haut niveau au sein de l’administration américaine, avec notamment le pouvoir de décider des politiques publiques de santé en matière de nutrition.

Ces professeurs de Harvard, regroupés dans la Sugar Research Foundation, ont reçu l’équivalent de 50.000 dollars d’aujourd’hui pour faire diversion sur la dangerosité du sucre, son rôle dans le développement de l’obésité et les maladies cardiaques et en rejeter la responsabilité sur les graisses saturées.

L’affaire fait grand bruit et mobilise la communauté scientifique américaine, car si le scandale remonte à 1967, des études plus récentes montrent que ce lobbying n’a pas cessé et qu’il est toujours aussi efficace puisque les prescriptions publiques en matière de santé continuent à incriminer les graisses plutôt que le sucre.

L’année dernière, le "New York Times" avait ainsi révélé que Coca-Cola continue à déverser des millions de dollars pour financer des chercheurs, toujours dans le but d’affaiblir les liens de cause à effet entre sucre et obésité.

Et en juin dernier, c'est l'agence américaine Associated Press qui révélait que les industriels du sucre finançaient des études arrivant à la conclusion que les enfants qui mangeaient du sucre pesaient moins lourd que ceux qui n'en mangeaient pas !

Par Véronique Radier | Modifié le 12-08-2017

Sucre : l'incroyable enfumage des industriels américains Une enquête révèle 50 ans de corruption de scientifiques au cœur de l'administration, pour minimiser les dangers du sucre.
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:38

Recul record des glaces polaires, inondations, sécheresse, multiplication des vagues de chaleur... les études sur le climat se suivent et se ressemblent.

Et le dernier rapport annuel sur "l'Etat du climat", publié publié jeudi 10 août 2017 par l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) et l'American Meteorological Society (AMS), ne fait pas exception à la règle.

Il dresse un portrait des plus sombres de notre planète après deux années consécutives où la température globale était au plus haut depuis le début des relevés de températures en 1880.

Ce document de 300 pages, auquel ont contribué près de 500 scientifiques dans plus de 60 pays, montre bien que les principaux indicateurs du changement climatique continuent à refléter des tendances conformes à une intensification du réchauffement planétaire.

Plusieurs marqueurs clés comme les températures à la surface du globe, le niveau des océans et les gaz à effet de serre dans l'atmosphère, ont battu les records de l'année précédente.

En 2016, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) sur la Terre ont dépassé les 400 ppm (parts par million) - 402,9 - pour la première fois depuis le début des relevés.

C'est également le plus haut niveau en 800.000 ans, si l'on prend en compte les données provenant de l'étude des couches glaciaires.

Évolution de la concentration totale de CO2 (exprimée en partie par millions) depuis 1980.

Plusieurs pays, dont le Mexique et l'Inde, ont enregistré des températures annuelles records en 2016.

Une vague de chaleur d'une semaine dans la péninsule indienne, avec des températures dépassant 44 degrés Celsius, a contribué à créer une pénurie d'eau pour 330 millions de personnes et fait 300 morts.

Évolution des écarts à la moyenne des températures (calculée sur la période 1981-2010) à la surface du globe

Dans l'Arctique, la zone la plus sensible au réchauffement climatique, la température moyenne à la surface l'année dernière se situait deux degrés au-dessus de la moyenne de 1981–2010, battant tous les records.

A la fin de l'hiver, en mars, l'étendue maximum des glaces arctiques était la plus faible en 37 ans d'observations par satellite.

Dans l'Antarctique, la banquise a connu son plus faible accroissement, très inférieur à la moyenne de 1981-2010.

Un graphique (ci-dessous) présente la quantité de glace perdue par 44 glaciers suivis par les services de la NOAA.

Les histogrammes en bleu montrent la quantité de glace perdue chaque année (dont une partie se reforme à chaque saison froide).

La courbe orange, la perte cumulée au fil des ans.

Quant à la température globale sur les océans, elle a été plus élevée (+0,1 degré Celsius) que la tendance de 1950 à 2016, précise le rapport.

La fonte de glaces et des calottes polaires a fait remonter le niveau des océans à un nouveau record, 82 millimètres au-dessus de la moyenne enregistrée en 1993.

La courbe noire montre le niveau global d'élévation des océans tel qu'on peut l'observer.

À partir de 2003 et de 2004, les données permettent de différencier la part de cette élévation due respectivement à un apport d'eau conséquence de la fonte des différents glaciers (ligne bleue) et à la dilatation des océans en raison de l'augmentation de leur température (ligne rouge).

Sur cette carte, les écarts à la moyenne de la température des océans.

Plus la couleur est rouge, plus la température est élevée par rapport à la moyenne.

Plus elle est bleue, plus la température mesurée est basse par rapport à cette même moyenne.

Dans les régions équatoriales, 93 tempêtes tropicales se sont produites en 2016 soit plus que la moyenne de 82 entre 1981 et 2010 mais moins que les 101 en 2015. "Le changement climatique est l'un des problèmes les plus pressants auxquels l'humanité et la vie sur Terre doivent faire face", écrivent le auteurs de ce rapport.

Un autre rapport rédigé par treize agences fédérales américaines et publié cette semaine par le New York Times, détaille les effets du réchauffement climatique aux Etats-Unis alors que les températures moyennes ont augmenté de manière spectaculaire ces dernières décennies sur le territoire américain, et sont désormais les plus chaudes en 1.500 ans.

Ce document n'a pas été rendu public et n'a pas encore été approuvé par l'administration Trump.

Les scientifiques craignent que le rapport soit censuré car il contredit l'affirmation de Donald Trump et de membres de son cabinet selon lequel "la contribution humaine au changement climatique n'est pas démontrée".

Bilan catastrophique du climat en 2016.
Bilan catastrophique du climat en 2016.
Bilan catastrophique du climat en 2016.
Bilan catastrophique du climat en 2016.
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 20:50

Effet de la supplémentation en DHA dans un régime kétogène très faible en calories dans le traitement de l'obésité: un essai clinique randomisé. (Omega-3).

Essai contrôlé randomisé

De Luis D, et al. Endocrine. 2016.

Un régime VLCK additionné de DHA, disponible dans le commerce, a été testé contre un régime VLCK isocalorique sans DHA.

Le but principal de cette étude était de comparer l'effet de la supplémentation en DHA dans les facteurs de risque cardiovasculaires classiques, les niveaux d'adipokine et les eicosanoïdes résistant à l'inflammation.

Un total de patients obèses ont été randomisés en deux groupes: un groupe additionné de DHA (n = 14) (groupe PnK-DHA) par rapport à un groupe avec un régime isocalorique sans supplémentation (n = 15) (groupe témoin).

La période de suivi était de 6 mois.

La perte de poids moyenne après 6 mois de traitement était de 20,36 ± 5,02 kg dans le groupe témoin et de 19,74 ± 5,10 kg dans le groupe PnK-DHA, sans différences statistiques entre les deux groupes.

Les régimes VLCK ont induit un changement important dans certains paramètres biologiques tels que l'insuline, l'HOMA-IR, les triglycérides, le cholestérol LDL, la protéine C-réactive, la résistance, le TNF alpha et la leptine.

Après la supplémentation en DHA, les oxylipines dérivées de DHA ont été significativement augmentées dans le groupe d'intervention.

Le rapport des marqueurs lipidiques de proresolution / proinflammatoire a été augmenté dans le plasma du groupe d'intervention sur toute l'étude.

De même, les rapports moyens de AA / EPA et AA / DHA dans les membranes érythrocytaires ont été considérablement réduits dans le groupe PnK-DHA et l'indice d'acide gras anti-inflammatoire (AIFAI) a été constamment augmenté après le traitement par DHA (p

La présente étude a démontré qu'un régime kétogène très faible en calories complété par DHA était significativement supérieur à l'effet anti-inflammatoire, sans différences statistiques dans la perte de poids et l'amélioration métabolique.

PMID 27117144 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Effet de la supplémentation en DHA dans un régime kétogène très faible en calories dans le traitement de l'obésité: un essai clinique randomisé. (Omega-3).
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 20:35

Des centaines de médecins se sont réunis à Washington cette semaine avec un message à nos décideurs: cessez de promouvoir des aliments qui rendent les gens malades et commencent à prioriser la prévention!

Merci, NutritionFacts.org,

Robert Ostfeld du système de santé de Montefiore,

Dr. McMacken,

Ana M Negrón, MD,

et ceux qui se sont joints à nous au # ICNM17.

Des centaines de médecins se sont réunis à Washington cette semaine avec un message à nos décideurs: cessez de promouvoir des aliments qui rendent les gens malades et commencent à prioriser la prévention !!
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 20:33

Loin d’être une drogue douce, le cannabis peut entraîner une dépendance.

Or, en faisant varier le niveau d’une substance naturelle du cerveau, des chercheurs ont pu réduire fortement la consommation de rats et de singes accros.

Le cannabis procure en général une sensation de bien-être et est souvent considéré comme une drogue douce et peu nocive, en particulier par les adolescents qui sont de plus en plus nombreux à en consommer.

Mais les apparences sont parfois trompeuses.

Les recherches s’accumulent et montrent qu’une consommation régulière de cannabis altère les facultés cérébrales, augmente les risques d’apparition de troubles psychotiques et d’accoutumance à des drogues dures, et peut même conduire à la dépendance.

Selon une étude de 2004, 10 % des consommateurs réguliers seraient accros. Cependant, il n’existe pas encore de médicament pour lutter contre cette addiction.

Des chercheurs du National Institute on Drug Abuse à Baltimore (États-Unis) sont sur la voie du remède miracle.

Leur découverte, publiée dans la revue Nature Neuroscience, révèle le rôle d’une molécule naturelle du cerveau dans le contrôle de la dépendance chez le rat et le singe.

Ces résultats pourraient conduire à la mise en place d’un traitement.

Le cannabis, issu du chanvre, a des propriétés psychotropes que recherchent ceux qui le consomment de manière récréative.

Ces propriétés peuvent également servir à un usage thérapeutique.

Le principe actif du cannabis, le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol), se fixe et agit sur les récepteurs cannabinoïdes situés dans les zones cérébrales associées à l’apprentissage, la recherche de récompenses, la motivation, la prise de décision, l’acquisition d’habitudes et les fonctions motrices.

Cela entraîne la libération de dopamine, un neuromédiateur du plaisir et de la récompense, et peut induire le phénomène de dépendance.

Pour trouver une parade, les scientifiques ont recherché un moyen de limiter la production de dopamine dans le cerveau.

Bloquer la dopamine pour limiter la dépendance

Des études précédentes avaient montré que l’acide kynurétique (KYNA) contrôlait le niveau de dopamine dans le cerveau.

Les auteurs ont donc eu l’idée ingénieuse d'augmenter les taux de KYNA chez des rats et des singes rendus dépendants au cannabis.

Pour cela, ils leur ont injecté un médicament (Ro 61-8048), capable d'améliorer la production de KYNA dans le cerveau, et les ont placés dans une cage dans laquelle ils pouvaient appuyer sur une pédale pour se fournir en cannabis.

Les résultats ont été à la hauteur de leurs espérances : les animaux présentant un niveau élevé de KYNA ont rapidement diminué leur consommation de drogue.

« Leur comportement a changé du tout au tout », raconte Robert Schwarcz, le directeur de l’équipe.

Selon les auteurs, le KYNA fonctionnerait en bloquant les récepteurs du cerveau qui répondent à la dopamine et induisent une sensation de bien-être.

En d’autres termes, les animaux ne ressentiraient plus de plaisir avec' le cannabis et arrêteraient donc tout naturellement d’en consommer.

De nombreuses études sont cependant nécessaires pour confirmer cette hypothèse et pour tester l’effet du Ro 61-8048 chez l’Homme.

Les auteurs précisent qu’il est fort possible qu’une augmentation de KYNA affecte d’autres régions du cerveau et présente des effets secondaires.

Le traitement contre l’addiction au cannabis n’est donc pas pour demain, mais ces travaux ouvrent la voie vers sa mise en place.

Cannabis : piste pour un nouveau traitement de la dépendance .

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/24121737/?i=1&from=kynurenic%20thc

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 19:23

Ne blâmez pas les toxicomanes pour la crise des opioïdes en Amérique. Voici les vrais coupables

La crise des opioïdes de l'Amérique a été causée par des entreprises pharmaceutiques rapaces, des politiciens qui ont collusion avec eux et des régulateurs qui ont approuvé une pilule opioïde après l'autre

Voir :

Https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/13/dont-blame-addicts-for-americas-opioid-crisis-real-culprits?CMP=Share_iOSApp_Outres Envoyé de mon iPhone https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/13/dont-blame-addicts-for-americas-opioid-crisis-real-culprits?CMP=Share_iOSApp_Other

Les opioïdes ont tué plus de 33 000 Américains en 2015 et le prix à payer a été presque certainement plus élevé l'année dernière.

Environ la moitié des décès impliquaient des analgésiques prescrits.

La plupart de ceux qui ont une overdose sur l'héroïne ou un opiacé synthétique, comme le fentanyl, sont d'abord accrochés aux pilules légales.

Il s'agit d'une crise quasiment américaine qui a été menée en grande partie par des questions américaines particulières, de l'influence des compagnies pharmaceutiques sur la politique médicale à une culture de «pillule pour tous».

La commission de Trump, qui a qualifié l'épidémie d'opioïdes «sans équivalent», a déclaré que la sombre réalité est que «la quantité d'opioïdes prescrite aux États-Unis suffisait pour que chaque Américain soit médicalement pendant 24 heures».

Les États-Unis consomment plus de 80% de la production mondiale de pilules opioïdes même si elles représentent moins de 5% de la population mondiale.

Au cours des 20 dernières années, une institution fédérale après l'autre s'est alignée derrière les fausses affirmations des fabricants de médicaments d'une épidémie de douleur non traitée aux États-Unis.

Ils semblent ne pas avoir demandé pourquoi aucun autre pays ne souffrait apparemment d'une telle épidémie ou de l'application d'opioïdes à ses patients à toutes les occasions.

Avec l'accord du lobby pharmaceutique retenu par le Congrès de son côté, les règlements ont été réécrits pour permettre aux médecins de prescrire autant de pilules qu'ils le souhaitaient sans censure.

En effet, les médecins se sont parfois retrouvés transportés avant que les commissions d'éthique ne fournissent suffisamment.

Ne blâmez pas les toxicomanes pour la crise des opioïdes en Amérique. Voici les vrais coupables.
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