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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 08:34

Plusieurs maladies humaines en Europe sont causées par des virus transmis par morsure de tique.

Ces virus appartiennent au genre Flavivirus et comprennent le virus de l'encéphalite à coquilles, le virus de la fièvre hémorragique d'Omsk, le virus du louping, le virus Powassan, le virus de la maladie de Nairovirus (virus de la fièvre hémorragique de la Crimée-Congo) et le Coltivirus (virus Eyach).

Tous ces virus provoquent des maladies neurologiques plus ou moins sévères, et certains sont également responsables de la fièvre hémorragique.

L'épidémiologie, l'image clinique et les méthodes de diagnostic sont détaillées dans cette revue.

La plupart de ces agents pathogènes viraux sont classés comme agents de sécurité biologique 3 ou 4 et, par conséquent, certains d'entre eux ont été classés dans les catégories A-C des agents bioterroristes potentiels par les Centers for Disease Control and Prevention.

Leur capacité à provoquer une maladie grave chez l'homme signifie que ces virus, ainsi que tous les échantillons cliniques soupçonnés de les contenir, doivent être manipulés avec des précautions spécifiques et rigoureuses.

Article intégral

http://onlinelibrary.wiley.com/store/10.1111/j.1469-0691.2004.01022.x/asset/j.1469-0691.2004.01022.x.pdf;jsessionid=D3281C9C04DC4762B02AEADECA032998.f04t04?v=1&t=j4dtwj1r&s=2f7e19f3179ace5f95ed323d86af5c425ac1c149 Envoyé de mon iPhone

Les tiques transmettent d'autres maladies en Europe.
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 05:57

La principale agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique a lancé une alerte sur le risque d’infection à la salmonelle après avoir été en contact avec des volailles domestiques ou oiseaux.

D’après les agences américaines Centers for Disease Control and Prevention (CDC), 372 cas d’infections par des souches de Salmonella ont été signalés dans 47 Etats aux Etats-Unis entre janvier et mai 2017.

Ces infections ont entraînés 71 hospitalisations, mais aucun décès.

Ces épidémies sont causées par différentes souches de bactéries Salmonella.

Les résultats épidémiologiques, de traçabilité et de laboratoire relient les huit foyers identifiés au contact de la volaille vivante, comme les poussins et les canetons, qui proviennent de nombreuses écloseries.

En effet, 83% des malades ont signalé un contact avec des volailles vivantes dans la semaine précédant la maladie.

Le CDC a rapporté également que 36% des cas signalés sont des enfants de moins de 5 ans.

Se laver les mains après chaque contact direct ou indirect Salmonella est un genre de bactérie dont il existe de nombreuses souches différentes.

Elles sont présentes dans l’intestin des animaux, en particulier ceux des oiseaux, qui peuvent contaminer l’environnement via leurs matières fécales.

Selon les recommandations communiquées par les autorités sanitaires américaines, après avoir touché un oiseau, ou un quelconque élément dans le périmètre où les oiseaux évoluent, il faut se laver les mains avec du savon ou les désinfecter pour ne pas tomber malade.

L’agence de protection sanitaire rappelle que même la manipulation des oisillons affichés dans les magasins peut causer une infection.

Ainsi, bien qu’étant à la mode, l'élevage de volailles dans un jardin n'est pas si inoffensif.

Les volailles et oiseaux de compagnie peuvent porter des germes de Salmonella dans leurs excréments et sur leur corps (plumes, pattes et bec), même s'ils semblent sains et propres.

Caresser ou embrasser son animal de compagnie est donc fortement déconseillé.

De plus, les germes peuvent se répandre dans les cages, les contenants d'eau et d'aliments, les plantes et le sol dans la zone où les oiseaux se déplacent.

Les germes peuvent également être portés sur les mains, les chaussures et les vêtements de personnes qui manipulent les oiseaux.

Les CDC recommandent de ne pas laisser les volailles vivantes à l'intérieur de la maison, surtout dans les endroits où la nourriture ou la boisson est préparée, servie ou stockée.

SYMPTÔMES.

Les germes de Salmonella peuvent entraîner des diarrhées, vomissements, fièvre, ou des crampes abdominales.

Une hospitalisation est parfois nécessaire.

Chez les enfants de moins de 5 ans, les personnes âgées de plus de 65 ans et les personnes atteintes de systèmes immunitaires affaiblis, y compris les femmes enceintes, l’infection peut être plus sévère, voire mortelle.

2e cause de maladie d’origine alimentaire en Europe

En Europe, ces bactéries demeurent la cause la plus fréquente d’épidémies d’origine alimentaire et la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire.

Toutefois, le nombre de foyers où ces bactéries ont été isolées est en constante diminution dans l’Union Européenne, depuis 2001.

Les données mondiales les plus récentes font état de plus de 20 millions de cas annuels de fièvre typhoïde et de plus de 200.000 morts.

La maladie est toujours présente dans les pays industrialisés.

En France métropolitaine, à Utelle (Alpes-Maritimes), en 1997, une épidémie a nécessité l’hospitalisation de 26 personnes probablement due à la consommation de charcuterie. Côté alimentation donc, il faut également rester prudent.

Les salmonelles résistent au froid, mais pas à la chaleur.

Ainsi les aliments crus sont les plus fréquemment contaminés et en particulier les viandes (surtout les volailles), œufs et préparations à base d’œufs crus ou peu cuits...

L’ingestion de salmonelles n’entraîne cependant pas forcément une salmonellose : cela dépend du type de bactérie et de la dose consommée.

L'Institut Pasteur recommande une bonne cuisson des aliments, en particulier des viandes, à au moins 65°C pendant 5 à 6 minutes. Caroline Lelièvre

Les volailles et oiseaux de compagnie sont porteurs de germes.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 22:20

Psychobiotiques, marqueurs intestinaux et l’avenir de la santé mentale

Ces cinq dernières années, nous avons assisté à une accélération sans précédent des découvertes dans ce domaine, grâce aux scientifiques spécialisés dans l’étude du microbiote intestinal et son influence sur l’axe intestin-cerveau — le canal de communication bidirectionnel entre le tractus digestif et le cerveau.

Outre les liens entre la composition du microbiote intestinal et les maladies comme la dépression ou l’anxiété, ces études ont mis en lumière le potentiel de l’intestin pour révéler de nouvelles approches pour le diagnostic et le traitement des troubles liés au cerveau. Jane A. Foster, professeur associé du département de psychiatrie et des neurosciences du comportement à l’université McMaster (Canada), s’est focalisée sur le microbiote intestinal et ses métabolites au cours de son étude sur le lien entre corps et cerveau.

Avec une équipe de scientifiques, elle cherche dans l’intestin des paramètres qui pourraient fournir des informations sur le cerveau — notamment sur la santé mentale. « Nous sommes en quête de systèmes de signalisation entre les bactéries de l’intestin et le cerveau, car à long terme, nous voudrions vérifier si les biomarqueurs que nous pouvons observer à l’extérieur du cerveau ont la capacité d’indiquer ce qui se passe au sein du système nerveux central, » explique Foster.

« En ce moment, nous menons des études sur des souris, mais aussi sur l’Homme, » explique-t-elle.

« Dans le cas de l’Homme, nous sommes intéressés par les marqueurs sanguins, ou un marqueur d’urine que nous puissions utiliser comme un marqueur qui nous aide à éliminer en partie l’hétérogénéité des maladies mentales en classant les patients dans des groupes plus réduits afin de leur appliquer le traitement adéquat. »

Ceci signifierait, par exemple, qu’à partir d’un groupe ample et diversifié de patients actuellement catalogués comme dépressifs, il serait possible d’identifier des groupes plus petits avec des caractéristiques biologiques communes.

PxkjCette approche de la « médecine de précision » permettrait d’orienter les patients vers des traitements plus efficaces.

Foster donne un exemple de cette stratégie : « un patient se rend chez son médecin et ce dernier peut avoir recours à une analyse de sang ou à l’ imagerie cérébrale pour identifier l’approche la mieux adaptée— que ce soit des médicaments, la stimulation neuronale ou la thérapie comportementale et cognitive — parmi tous les choix possibles pour les patients dépressifs. »

Mais Foster et l’équipe de scientifiques s’intéressent également au développement de nouveaux traitements pour la santé mentale influençant le microbiome intestinal, dénommés « psychobiotiues ».

Le terme psychobiotique a été utilisé pour la première fois par de scientifiques irlandais en 2013 et à l’origine ne s’appliquait qu’à un sous-ensemble de probiotiques potentiellement bénéfiques pour les patients atteints de maladies psychiatriques.

Au dire de Foster, « les gens aiment ce terme — il les fait réfléchir, ce qui est une bonne chose.

» Elle soutient la récente proposition de ces mêmes scientifiques irlandais d’élargir la définition de psychobiotique au-delà des probiotiques, pour inclure les prébiotiques et d’autres moyens d’influencer le microbiome au bénéfice de la santé mentale.

Selon Foster, certains probiotiques correspondent exactement à la définition des psychobiotiques.

Une synthèse de diverses études sur les probiotiques contre la dépression ont par exemple associé les probiotiques à une diminution des symptômes de la dépression, notamment chez les patients jusqu’à 60 ans et une autre synthèse de plusieurs études a révélé que certaines espèces de probiotiques palliaient les effets de la dépression et de l’anxiété. Foster reconnait que des études supplémentaires sur les traitements psychobiotiques avec des modèles humains sont encore nécessaires, notamment pour la compréhension de leur fonctionnement biologique — mais ils pourraient devenir une réalité plus tôt que l’on ne le pense.

« Certains produits sont déjà disponibles et sont utilisés dans des essais cliniques », souligne-t-elle.

« Ils sont faciles à utiliser sur la population clinique. Même s’il s’agit d’un traitement complémentaire.

» Notre compréhension de la santé mentale pourrait évoluer rapidement dans les années à venir dès que nous aurons appréhendé les nouvelles approches thérapeutiques que ces travaux intestin-cerveau rendent possibles.

« Je connais peu de domaines qui évoluent aussi rapidement que celui-ci » ajoute Foster.

« Les résultats obtenus avec les souris, le fait que les cliniciens en parlent immédiatement, c’est du jamais-vu. »

Psychobiotiques, marqueurs intestinaux et l’avenir de la santé mentale.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 20:17

Le diagnostic de sepsis peut être un défi en raison de ses signes et symptômes ambigus.

Même après un diagnostic définitif de la septicémie, le traitement est une marche de la corde raide qui consiste à affiner la prescription d'antibiotiques, pas trop ou trop peu. PCT: un allié puissant offre une nouvelle idée

Cependant, les hôpitaux ont trouvé un allié hautement efficace car ils combattent ce syndrome furieux et vigoureux.

La procalcitonine (PCT) est un biomarqueur sensible et spécifique associé à la réponse inflammatoire à une infection bactérienne, et elle peut fournir des informations précieuses lorsqu'elle est associée au jugement clinique3.

"Parmi les plus de 175 biomarqueurs disponibles pour évaluer l'infection aujourd'hui, le PCT est le seul qui nécessite à la fois des toxines bactériennes et une réponse inflammatoire afin que les niveaux soient élevés", explique le directeur des services de pharmacie et de laboratoire au Five Rivers Medical Center Mike Broyles, PharmD.

Maintenant, en raison de la récente autorisation de la FDA de PCT sur une plate-forme entièrement automatisée et intégrée de Roche Diagnostics, beaucoup d'autres hôpitaux américains ont commencé à intégrer PCT dans leur protocole de sepsis.

Voici un aperçu de la façon dont trois institutions ont mis à profit le PCT pour découvrir des points de vue critiques et précédemment invisibles.

Améliorer les soins aux patients dans un service d'urgence occupé Dans le système de santé UC San Diego, les services d'urgence voient plus de 130 000 patients par année.4

Lorsque PCT est devenu disponible sur la plate-forme Roche, le Professeur clinicien associé en médecine d'urgence Sean-Xavier Neath, MD, Ph.D., et le Professeur De Pathologie, Directeur de Toxicologie et Directeur Associé de Chimie Clinique Robert L. Fitzgerald, Ph.D., a travaillé avec une équipe interdisciplinaire pour l'amener à UC San Diego Health.

Le test est encore très nouveau dans l'hôpital, qui a commencé à fonctionner ce mois-ci en avril, mais déjà le Dr Neath voit sa promesse.

"La littérature a montré que les implications peuvent être énormes en ce qui concerne la durée d'un patient dans l'hôpital", a déclaré le Dr Neath.

«Le PCT fournit une base de base sur la fréquence de son patient lorsqu'il est entré, et cela peut aider à informer les choix de traitement pour assurer le meilleur résultat».

Réduction des antibiotiques et des séjours de patients dans un hôpital régional Pendant ce temps, l'utilisation du PCT est une pratique bien établie au Washington Medical Center régional.

L'installation de 425 lits, située à Fayetteville, Arkansas, a mis en place l'utilisation du PCT en octobre 2012. En 2013, un programme de gestion du sepsis a été institué en raison d'un taux de mortalité plus élevé que prévu.

Cependant, le taux de mortalité a diminué de façon spectaculaire une fois que le programme de gestion du sepsis utilisant PCT était en place, passant d'environ 29 pour cent en 2012 à environ 11 pour cent en 2015. En décembre 2016, l'hôpital a commuté ses tests PCT sur la plate-forme Roche pour tirer parti des avantages économiques de l'automatisation.

«Dans notre institution, nous avons constaté que lorsque nous utilisons les lignes directrices PCT pour la septicémie et les décisions en matière de traitement antibiotique, nous constatons que nous sommes de meilleurs administrateurs d'antibiotiques», explique le spécialiste des maladies infectieuses de Washington Regional et directeur de l'intendance des antibiotiques, James Newton. ,

C'est un test abordable.

Si je peux sortir un patient de l'unité de soins intensifs un jour ou deux plus tôt, je gagne beaucoup d'argent.

" Les tests PCT précis permettent des médicaments de pointe dans les hôpitaux de toutes tailles Pour le Dr Broyles, fournir le bon traitement au bon patient pour la bonne durée a toujours été une priorité au Five Rivers Medical Center. Donc, lorsque l'analyse PCT a été diffusée il y a environ sept ans, le Dr Broyles s'est assuré qu'il était amené à bord à l'hôpital de 50 lits, situé à Pocahontas, Ark.

L'hôpital utilise l'analyse comme outil de mesure de la charge bactérienne et a permis aux cliniciens d'agir de manière beaucoup plus rapide et proactive.

En fait, l'introduction du test PCT a bien fonctionné pour Five Rivers selon laquelle une étude interne récente de 2 152 patients a révélé des résultats impressionnants.

"Nous avons vu une réduction de 47,1% des jours de traitement antimicrobiens, une réduction de 51,5% de la mortalité par septicémie et une réduction de 37,3% des réadmissions de 30 jours", a déclaré le Dr Broyles.

"Le PCT a absolument fait une différence significative dans l'amélioration des résultats pour les patients".

Le PCT révèle des possibilités prometteuses dans la lutte contre la septicémie

Des services d'urgence en plein essor dans les grandes villes aux petits hôpitaux communautaires, les cliniciens et les laboratoires se rendent compte des avantages multiples de la mise en œuvre du PCT dans le cadre de leurs protocoles de septicémie, de la diminution des taux de mortalité à des séjours plus courts en UTI.

Avec sa capacité à détecter et à surveiller la gravité des infections bactériennes et à fournir des résultats rapides et fiables, l'Elecsys® BRAHMS PCT nouvellement approuvé sur la plate-forme automatisée de Roche Diagnostics offre de nouvelles possibilités pour gagner la lutte contre la septicémie.

To learn more, visit https://usinfo.roche.com/pct .

Footnotes Leading Causes of Death.” Centers for Disease Control and Prevention. http://www.cdc.gov/nchs/fastats/leading-causes-of-death.htm (accessed May 12, 2017). Torio, Ph.D., M.P.H., Celeste M. and Brian J. Moore, Ph.D. “National Inpatient Hospital Costs: The Most Expensive Conditions by Payer, 2013.” Healthcare Cost and Utilization Project. Statistical Brief #204. May 2016. http://www.hcup-us.ahrq.gov/reports/statbriefs/sb204-Most-Expensive-Hospital-Conditions.pdf (accessed May 12, 2017). Elecsys. BRAHMS PCT [package insert]. Indianapolis, IN: Roche Diagnostics; 2016. “Clinical Update.” UC San Diego Emergency Medicine. Annual Newsletter, 2016/17. https://healthsciences.ucsd.edu/som/emergency-med/Documents/Newsletter%20ed2.pdf (accessed June 5, 2017).

Un nouveau marqueur pour savoir si un patient est infecté: la Pro Calcitonine (PCT)
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 19:14

La modification du microbiote modifie l’activité cérébrale.

L'axe intestin-cerveau, en particulier microbiote-cerveau, fait l'objet de plus en plus d'attention et de publications.

De nombreux travaux ont été consacrés à ce sujet lors dernier congrès américain Digestive Disease Week mai 2017.

Une étude récente montre qu'une flore enrichie en Clostridie influence les zones cérébrales analysées en imagerie fonctionnelle chez l'homme.

La modification du microbiote modifie l’activité cérébrale.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 18:09

Une thérapie hormonale ralentissant le développement d'une tumeur de la prostate, augmenterait malheureusement le risque de démence.

Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

En cas de diagnostic de cancer de la prostate, la thérapie hormonale de déprivation androgénique permet de réduire les taux d'androgène afin de ralentir le développement de la tumeur prostatique.

Cependant, il semblerait que cette thérapie augmente le risque de démence ; une étude publiée en octobre 2016 avait en effet montré que ce traitement pouvait doubler le risque de démence.

Fin mars 2017, une méta-analyse publiée dans la revue Prostate Cancer and Prostatic Diseases est venue confirmer à nouveau l’augmentation significative du risque de démence chez les patients prenant ce traitement hormonal.

Pour arriver à cette conclusion, une équipe de chercheurs de Pennsylvanie a compilé les données concernant plus de 50.000 personnes intégrées dans neuf études aux résultats contradictoires mais dont l’objectif commun était d’évaluer le risque de développement de démence chez les patients traités pour un cancer de la prostate.

Les résultats ont montré un risque augmenté de 47% de développer une démence pour les patients traités par la thérapie de déprivation androgénique.

En ce qui concerne spécifiquement le risque de développement de la maladie d’Alzheimer, il est accru de 25% chez les patients prenant ce traitement.

Les chercheurs ont conclu que l’impact éventuel de ce traitement sur la fonction neurocognitive devait être discuté en amont avec les patients et que les mécanismes sous-jacents devraient par ailleurs être évalués.

Une thérapie hormonale ralentissant le développement d'une tumeur de la prostate, augmenterait malheureusement le risque de démence.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 17:01

https://m.youtube.com/watch?v=rNqzuBO82WI&feature=player_embedded

Des effets de l'aluminium sur l'autophagie. Toxic Story.  Vidéo.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 16:54

MALADIE DE LYME : Conférence-débat avec Marie-Pierre Samitier et Christian Perronne Didier Meïr LONG

https://m.youtube.com/watch?v=V5e8yjL106M

MALADIE DE LYME : Conférence-débat avec Christian Perronne. Vidéo.
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 08:25

La chimiothérapie à l'induction suivie par la résection ou l'électroporation irréversible dans le cancer du pancréas localement avancé (IMPALA): (controversé)

une étude prospective de cohorte. Vogel JA, et al. Ann Surg Oncol. 2017.

CONTEXTE: Après la chimiothérapie à l'induction, la résection ou l'électroporation irréversible (IRE) peut encore améliorer la survie chez les patients atteints de cancer pancréatique localement avancé (LAPC). Cependant, les études prospectives combinant ces stratégies manquent actuellement, et les études disponibles ne font que signaler les sous-groupes qui ont complété le traitement. Cette étude visait à déterminer l'applicabilité et les résultats de la résection et de l'IRE chez les patients atteints de LAPC non progressif après la chimiothérapie par induction. Méthodes: il s'agissait d'une étude de cohorte prospective et à centre unique chez des patients consécutifs avec LAPC (de septembre 2013 à mars 2015). On a offert à tous les patients 3 mois de chimiothérapie par induction (FOLFIRINOX ou gemcitabine selon l'état de la performance), suivie d'une laparotomie exploratoire pour résection ou IRE chez les patients présentant des critères d'évaluation de la réponse dans les tumeurs solides (RECIST) 1.1 des tumeurs non éligibles et non éligibles à l'IRE.

RÉSULTATS: Sur 132 patients avec LAPC, 70% (n = 93) ont commencé avec la chimiothérapie (46% [n = 61] FOLFIRINOX). Après 3 mois, 59 patients (64%) avaient une maladie non progressive, dont 36 (27% de la cohorte entière) ont subi une laparotomie exploratoire, ce qui a entraîné 14 résections (11% de la cohorte entière, 39% des patients explorés) et 15 IRE (11% de la cohorte entière, 42% des patients explorés). Après la laparotomie, 44% (n = 16) des patients avaient des complications Clavien-Dindo de grade 3 ou plus, et la mortalité toutes causes de 90 jours était de 11% (n = 4). Avec un suivi médian de 24 mois, la survie globale médiane après la résection, IRE, et pour tous les patients atteints de maladie non-progressive sans résection / IRE (n = 30) était respectivement de 34, 16 et 15 mois. Le taux de résection chez 61 patients recevant le traitement FOLFIRINOX était de 20%.

CONCLUSION: La chimiothérapie à l'induction suivie d'IRE ou de résection dans le LAPC non progressif a conduit à une résection ou à une IRE chez 22% de tous les garçons, avec des taux de survie prometteurs après la résection mais aucun avantage apparent de l'IRE malgré une morbidité considérable. Enregistré au Registre des essais néerlandais (NTR4230). PMID 28560601 [PubMed - tel que fourni par l'éditeur]

La chimiothérapie à l'induction suivie par la résection ou l'électroporation irréversible dans le cancer du pancréas localement avancé
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 07:58

De l'électricité contre un cancer du cerveau (controversé)

Par Aude Rambaud

De l'électricité contre un cancer du cerveau À droite, cerveau d'un patient de 35 ans présentant un glioblastome (zone sombre à gauche).

Un dispositif diffusant un courant électrique dans le cerveau freine la progression du glioblastome.

C'est le premier progrès depuis dix ans.

Enfin une bonne nouvelle contre le glioblastome, redoutable cancer du cerveau qui touche environ 3000 personnes en France chaque année.

Un traitement semble augmenter le taux de survie à deux ans, une première depuis dix ans dans ce domaine.

Et, contre toute attente, ce traitement n'est ni de la chimiothérapie, ni une thérapie ciblée, pas non plus de l'immunothérapie, mais… un courant électrique!

Des données très encourageantes ont en effet été présentées à Miami, au cours du dernier congrès de neuro-oncologie, en faveur du «Tumor Treating Field», ou TTF.

Cette technique proposée par la société Novocure, basée sur l'île de Jersey au large de la Normandie, consiste à appliquer un courant électrique au niveau du cerveau des malades.

Elle est déjà autorisée aux États-Unis pour traiter des récidives de glioblastome, mais son efficacité est discutée.

Des centres de lutte contre le cancer dans douze pays l'évaluent cette fois en cas de glioblastome nouvellement diagnostiqué.

Six hôpitaux y participent en France à Amiens, Angers, Bordeaux, Lyon, Paris et Toulouse. Analyse sur 315 patients Lancée en 2010, cette étude impliquera 700 patients.

Mais la FDA, l'agence américaine des produits de santé aux États-Unis, a demandé à l'entreprise de publier des résultats à mi-parcours afin de faire une évaluation intermédiaire.

Bien leur en a pris!

L'analyse des 315 premiers patients montre que non seulement le TTF est bien toléré, mais en plus qu'il est beaucoup plus efficace que ce qu'en attendaient les investigateurs! Associé à la chimiothérapie après chirurgie et radiothérapie, il augmente la durée de survie globale avec 43 % de patients vivants à deux ans, contre 29 % avec le même traitement sans TTF.

«Personne ne s'attendait à de tels résultats», reconnaît le Pr Jérôme Honnorat, qui a inclus une quinzaine de patients à l'hôpital neurologique de Lyon.

En pratique, le dispositif repose sur quatre lots d'électrodes à fixer sur un crâne rasé à changer tous les trois jours environ.

Ces électrodes sont reliées à un générateur portatif de 3 kg émettant un courant de faible intensité qui perturbe les divisions cellulaires et ralentit la progression de la tumeur.

Le tout doit être porté en permanence. «Les patients s'adaptent très bien»

Ce procédé lourd et inesthétique a effrayé plus d'un patient au moment de l'inclusion, mais «d'autres ont été séduits par l'aspect non médicamenteux et ont tout de suite adhéré», explique Jérôme Honnorat.

«Les proches apprennent à changer les électrodes et les patients s'adaptent très bien. Ils portent foulard, perruque ou casquette et mettent le générateur dans un sac à dos avec des batteries de rechange.

Ils peuvent ainsi vivre librement sans que leur dispositif soit visible.

Un de mes patients a vécu trois ans avec», raconte le Pr Roger Stupp, coordinateur principal de l'étude à l'hôpital de Zurich (Suisse).

À l'enthousiasme succède cependant la prudence. «Seuls les patients sans troubles cognitifs ou moteurs peuvent utiliser ce dispositif, ce qui représente une partie seulement des malades, car la tumeur altère souvent ces fonctions», explique Jérôme Honnorat.

En outre, «ces données sont partielles et doivent être prises avec précaution à ce stade», rappelle-t-il. Il faudra donc attendre la publication des résultats finaux fin 2016, voire en 2017.

En attendant, Novocure a lancé de nouvelles études avec son dispositif dans d'autres cancers: poumon, ovaire et pancréas.

Autant dire que l'aventure TTF ne fait que commencer.

Une aventure potentiellement très lucrative, à près de 20.000 euros par mois et par patient…

De l'électricité contre le Glioblastome, un cancer du cerveau

https://www.optune.com

De l'électricité contre le Glioblastome, un cancer du cerveau

https://www.novocure.com/features/zeev-bomzon-director-science/

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