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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 20:09

Maladie de lyme : «Les médecins disaient à mon fils que c'était dans sa tête»

Accueil > Société

E.C. et F.M.

25 juillet 2016, 7h00 | MAJ : 25 juillet 2016, 8h15

Ardres (Pas-de-Calais), hier. Florence (ici avec ses fils Paul-Loup et Germain, atteints de la maladie de Lyme) enrage de la prise en charge insuffisante de cette pathologie.

LE FAIT DU JOUR. Provoquée par les tiques, cette infection redoutable est mal diagnostiquée et touche de plus en plus de personnes. Médecins et patients tirent le signal d'alarme. Le témoigne de Florence, dont deux des fils sont atteints par la maladie.

Au retour d'un pique-nique en forêt le 14 juillet 2014 près de son village du Pas-de-Calais, Florence remarque deux tiques sur le corps de son fils Paul-Loup, 14 ans aujourd'hui, et une autre sur celui de Germain, 11 ans. Elle les retire puis n'y pense plus. L'hiver suivant, l'adolescent souffre d'une sévère dépression. Victime de phénomènes hallucinatoires, il fait plusieurs tentatives de suicide. Mais les médecins ne s'expliquent pas l'origine de son mal-être. « L'hiver dernier, c'est son petit frère Germain qui est tombé malade, explique Florence. Lui qui était toujours en bonne santé a eu des ganglions, des syndromes grippaux, une mononucléose et une pneumopathie à mycoplasme, typique d'une co-infection provoquée par la borréliose. »

C'est en surfant sur Internet que la maman soupçonne une infection provoquée par les tiques. « L'hôpital mettait ça sur le compte de la déprime et d'une fibromyalgie. Mais ça ne collait pas du tout car Germain est un enfant très vivant et tous les symptômes faisaient penser à la maladie de Lyme. » Florence décide alors d'avoir recours à un test de dépistage allemand, réputé plus fiable que le français. Le bilan sanguin confirme la borréliose.

Des soins aux Etats-Unis ?

« Pendant ce temps, Paul-Loup, qui était a priori dépressif, a souffert de vertiges et de fortes migraines et avait des voiles noirs devant les yeux qui le rendaient aveugles momentanément. »

Or la maladie de Lyme peut attaquer le nerf optique. Comme son petit frère, le test sanguin se révèle positif. « Et dire que les médecins disaient à Germain que c'était dans sa tête et que tout le monde pensait à l'hôpital qu'il simulait ! » Depuis que le diagnostic est tombé, Florence a entamé un nouveau combat. « Trouver un médecin qui puisse nous sortir de là. Ce que je voudrais, c'est que la Sécu cesse de harceler les praticiens qui tentent de nous aider et s'efforcent d'honorer au mieux leur serment. »

Faute de pouvoir soigner ses enfants en France, la mère de famille n'exclut pas d'aller aux Etats-Unis, où les médecins sont « plus libres d'adapter les traitements ». Mais elle sait que cette bataille sera longue et sans doute semée de faux espoirs. « C'est une bactérie très difficile à tuer et tellement intelligente que lorsqu'on donne des antibiotiques aux patients, elle est capable de se mettre en sommeil et de ressurgir plus tard. » Pour l'instant, Germain bénéficie régulièrement de traitements antibiotiques et son frère d'une prise en charge par intraveineuse. Vingt-huit jours d'une cure qu'il a terminée la veille de passer son brevet des collèges. « Il a été très courageux, salue la maman. Et il a obtenu son diplôme avec mention. »

Le Parisie

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 14:54

Question écrite n° 22868 de M. Yves Détraigne (Marne - UDI-UC)

publiée dans le JO Sénat du 28/07/2016 - page 3318

M. Yves Détraigne appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'appel lancé par une centaine de médecins concernant la maladie de Lyme.
Alors qu'une réponse récente à sa question écrite n° 20423 du 3 mars 2016 sur le sujet lui apprend que les systèmes actuellement en place en France permettent de répondre aux objectifs de surveillance de la Borréliose de Lyme et que les opérations de contrôle des sérologies de la Borréliose démontrent les bonnes performances des réactifs de dépistage utilisés en routine sur l'ensemble du territoire, ces médecins dénoncent, pour leur part, un véritable scandale sanitaire que le professeur Luc Montagnier, découvreur du virus de l'immunodéficience humaine (VIH), va même jusqu'à comparer à celui du sang contaminé.
Dans leur appel, ces professionnels de santé demandent des financements publics pour améliorer les tests de diagnostic, actuellement non fiables, une prise en compte de la détresse morale majeure mais aussi socioprofessionnelle de ces patients en errance diagnostique pendant plusieurs mois ou années et un arrêt des poursuites contre les médecins qui ne suivent pas les recommandations officielles pour soigner leurs patients.
Ils réclament également la prise en compte des récentes données scientifiques afin d'aboutir à un nouveau consensus thérapeutique adapté ainsi qu'à la création d'unités hospitalières spécialisées Lyme avec, à terme, des instituts labellisés, aussi bien pour la recherche fondamentale que pour la recherche clinique, et de véritables financements publics pour la recherche sur les maladies vectorielles à tiques.
Considérant que le ministère vient d'annoncer un plan d'action national contre la maladie de Lyme pour septembre 2016, il convient de prendre la mesure de ce que les médecins réclament pour que ce plan participe réellement à la reconnaissance officielle de la maladie de Lyme chronique et qu'il soit mis fin à ce scandale sanitaire.
En conséquence, il lui demande de lui indiquer dans quelle mesure elle entend prendre enfin en compte l'appel de ces médecins.

En attente de réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé.

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 08:51

Les scientifiques trouvent un trésor microbiotique caché dans le nez


Le nez humain est devenu une zone de découverte pour d'éventuels nouveaux antibiotiques.




Votre mère vous a dit dès le début et très souvent de ne pas mettre votre doigt dans le nez.


Mais les scientifiques disent qu'ils y ont découvert quelque chose de vraiment spécial - un nouveau médicament potentiel pour lutter contre la bactérie SARM tant redoutée.


Si les auteurs de ce nouveau rapport ont fait à leur manière, des équipes de chercheurs seront bientôt à la chasse de nouveaux médicaments dans toutes sortes d'autres orifices du corps humain, ainsi que profondément à l'intérieur des limites muqueuses de l'intestin.


C'est une équipe de bactériologistes allemands qui a constaté que la narine humaine abrite une bactérie produisant un composé capable de tuer plusieurs variantes de la maladie causée par Staphylococcus aureus (Staphylocoque doré).


Pour les infections à staphylocoques l'agent nouvellement découvert peut vaincre: il est résistant à la méthicilline et le Staphylococcus aureus (SARM), provoque à l'hôpital une infection qui tue plus de 11.000 patients américains par an et en infecte 80.500.


Ce germe résident-nasal superpuissant est appelé Staphylococcus lugdunensis.


Dans une étude publiée par la revue Nature mercredi, les chercheurs ont montré que S. lugdunensis produit de la lugdunine, une nouvelle classe d'antibiotiques qui non seulement entraîne une baisse de la réplication de S. aureus, mais ne transmet pas de résistance à S. aureus qui pourrait l'aider à résister à l'action antibiotique de la lugdunine.


Il était tout à fait inattendu de trouver une bactérie humaine associée à la production d'un antibiotique nous dit Andreas Peschel, bactériologiste à l'Université de Tübingen


Si la démonstration était confirmée par d'autres études, ces allégations feraient de la lugdunine une découverte remarquable.


Il y a été près de 30 ans que les scientifiques n'ont pas trouvé une nouvelle classe d'antibiotiques.


Et au fil des années, depuis l'introduction de la plupart des nouveaux antibiotiques - souvent après simplement un mois- les bactéries pathogènes qu'ils sont censés vaincre ont commencé à développer une résistance.


Quand ils ont appliquer la lugdunine sur des lésion de la peau de souris qui avaient été infectées par S. aureus, les bactériologistes de l'Université de Tübingen ont observé "des réductions spectaculaires» dans la colonisation des lésions avec le pathogène.


Certaines souris ont vu leurs lésions disparaitre complètement, et les scientifiques ont observé que la lugdunine avait pénétré les couches les plus superficielles de tissu malade et avait agi aussi sur des couches plus profondes pour éliminer l'infection.


De nombreuses questions restent, les auteurs l'ont reconnu.
Comme savoir si la lugdunine, ou la bactérie Staphylococcus qui la produit, pourrait elle-même causer des maladies.


Cela dit, le fait que le nouveau composé a été produit par des bactéries vivant à l'intérieur du nez humain est un développement surprenant de la recherche, et suggère un paysage largement inexploité pour les efforts de découverte d'antibiotiques.


Depuis la pénicilline découverte en 1928, les microbiologistes ont traditionnellement regardé vers le sol, là où les bactéries vivent et se développent dans une variété pratiquement illimitée.


"Il était tout à fait inattendu de trouver une bactérie humaine associée à la production d'un antibiotique», a déclaré Andreas Peschel, un bactériologiste à l'Université de Tübingen en Allemagne et un des co-auteurs de l'étude publiée par nature.


C'est parfaitement logique, en fait.
La plupart des bactéries qui nous rendent malades sont déjà présentes dans nos tripes, la bouche, le nez ou les organes génitaux.


L'une des raisons pour lesquelles ils ne nous rendent pas malades pas vient du fait que ces tractus sont de vastes aires de reproduction pour toutes les bactéries concurrentes.


Dans cette survie , la concurrence la plus forte du monde, chaque bactérie à sa stratégie contre un proche voisin, travaillant activement à sa chute, ou au moins à la tenir en échec.


Dans le but d'accélérer la découverte de nouveaux médicaments antimicrobiens, les découvreurs de Staphylococcus lugdunensis sont allés frapper à la porte des voisins pour voir comment les voisins faisaient le travail.


Pour trouver la lugdunine, les auteurs de la nouvelle recherche ont testé la fosse nasale humaine et ramène 90 échantillons différents de Staphylococcus, y compris une variété d'espèces différentes de cette famille.


Puis ils ont testé chacun pour voir si elle inhiberait la croissance de S. aureus.


Peschel dit du le nez que c'est "un écosystème contenant au moins 50 espèces de bactéries différentes.»


Les individus portent différentes constellations de ces bactéries, et Peschel dit que l'étude de son équipe sur cette jungle microbiotic fecundo a conduit également à de nouvelles idées sur la façon dont les bactéries pathogènes sont tenues en échec chez les personnes en bonne santé.


Peschel a également dit qu'il peut y avoir plusieurs composés antibiotiques à découvrir dans cette direction, et son équipe continue d'explorer d'autres composés antibiotiques potentiels.


Dans un commentaire publié par Nature, Kim Lewis et Philip Strandwitz du Antimicrobial Discovery Center de l'Université du Nord-Est a salué l'effort pour trouver des composés antibiotiques non reconnus et qui sont "juste sous notre nez."


Les études génétiques suggèrent que le microbiome humain pourrait être une riche source de médicaments dans la lutte contre la maladie, étant donné que de nombreux groupes de gènes ont été trouvés pour coder des enzymes liées à la production d'antibiotiques.


"Seul un petit nombre de ces antibiotiques a été caractérisé au laboratoire," écrivent-ils. "L'étude actuelle comble cette lacune."


Bien que cela puisse prendre des années pour tester la lugdunine chez l'homme, l'Université de Tübingen a déposé des droits commerciaux sur cette découverte.


Alors que l'équipe continue de chasser pour trouver de nouveaux composés antibiotiques résidant à l'intérieur du corps humain, ses membres ont exprimé l'espoir que certaine société pharmaceutique soutiendrait le développement de la lugdunine sur le marché des antibiotiques.


Ricardo DeAratanha / Los Angeles Times
Melissa Healy

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 18:34

Pourquoi cent médecins, dont vous faites partie, s'engagent aujourd'hui publiquement sur ce sujet sensible ? Pourquoi écrivez-vous qu'il y a urgence ?


Le nombre de personnes touchées par ce que l’on appelle communément « Maladie de Lyme chronique » explose.


Les personnes concernées vivent des souffrances qui peuvent se révéler véritablement invalidantes et non reconnues par la majorité du corps médical.


Elles se disent très souvent rejetée par les praticiens et incomprises par l’entourage puisque la médecine nie cette pathologie. Isolées au plan social, voir familial, elles sombrent dans une dépression qui peut, à l’extrême, les conduire au suicide.


Certains médecins ont été poursuivis. Est-ce votre cas et si oui, pour quelles raisons ?
Non, pas encore


Pourquoi réclamez-vous un nouveau consensus thérapeutique ?


La conférence de consensus de 2006 ne reconnait que la phase aigüe dûment authentifiée par le test Elisa dont on connait la non fiabilité.


Elle prétend que tout est réglé par un traitement antibiotique de deux ou trois semaines et nie farouchement tout passage à la chronicité.


Pourquoi m'écriviez-vous lors d’un échange précédent « Que les questions soulevées dans la pétition « 100 médecins lancent l’alerte » correspondent à la partie émergée de problèmes beaucoup plus vastes en termes de médecine environnementale, généralement ignorés par les professionnels de santé » ?


Nous assistons à un développement exponentiel de toutes les maladies chroniques


Ce qu’on appelle Maladie de Lyme Chronique peut être vue comme le cas particulier d’un ensemble d’affections que l’on pourrait désigner par le sigle SIMS=Syndrome Inflammatoire Multi Systémique.


Cet ensemble comporte un sous ensemble, le LYME et les infections chroniques froides, qui en constituent la composante infectieuse.


On peut retrouver cette composante infectieuse, plus ou moins présente, dans toutes les maladies chroniques.


L’intrication avec des problèmes toxiques devient de plus en plus évidente.


Ces infections se développent souvent de façon opportuniste et témoignent autant d’un dramatique délabrement de notre environnement que de la fragilisation immunitaire galopante des individus.


Un enfant sur trois en Allemagne est atteint d’une maladie chronique incurable.


Celle-ci peut être bénigne comme l’asthme ou l’eczéma atopique ou, à l’autre extrême, très invalidante comme le diabète type 1 ou l’autisme.


Le nombre d’enfant souffrant d’un diabète type 1 (diabète grave insulinodépendant) a doublé en 10 ans et doublera à nouveau dans les 5 prochaines années.


Pourquoi la maladie de Lyme, qui existe pourtant depuis des années, semble-t-elle se développer de nos jours ?


Parmi les raisons du développement alarmant de cette affection nous pouvons mentionner :
1 - La dégradation dramatique de notre environnement, pollution de tout type et tout genre (métaux lourds, pesticides, malbouffe, stress, cocktail chimiques et nanoparticules omniprésentes, pollution électromagnétique…)
2 - L’érosion sans précédent de la biodiversité,
3 - La fragilisation immunitaire galopante des individus


Quelle est la différence entre la forme aiguë et la forme chronique ?


La forme aigüe survient après une morsure de tique infectante ou d’une nymphe beaucoup plus difficile à discernée (75%) Les symptômes les plus connus sont l’érythème migrant (une auréole rouge qui s’agrandit autour du point de piqure) ou un syndrome grippal.


Malheureusement beaucoup d’infections aigües sont asymptomatiques donc non reconnues.


Cependant il faut surtout retenir que la forme chronique peut survenir dans certains cas même lorsque la forme aigüe a été reconnue et bien soignée, ce que savent faire la plupart de mes confrères aujourd’hui.


Ce sont souvent des praticiens dévoués et soucieux de venir en aide à leurs patients. Encore faut-il qu’ils soient correctement informés et formés.


Il y aussi toutes les infections asymptomatiques qui ne sont pas dépistées et on parle de plus en plus de contaminations materno fœtales et sexuelles.


Différents auteurs mentionnent un passage vers la chronicité en deux étapes, phase secondaire et phase tertiaires.


En fait, ce passage est extrêmement insidieux avec des manifestions qui s’installent progressivement déjouant au départ la vigilance des patients autant que l’analyse des praticiens :


Fatigue, épuisement intermittent,
Douleurs fugaces et transitoires puis de plus en plus tenaces, d’allure bizarre ; crampes, coup de couteau, brûlure, arrachement, décharges électriques
Paresthésie, fourmillement, perte de sensibilité,


Parésies évoluant vers paralysie progressive avec impotence fonctionnelle d’un ou de plusieurs membres
Articulations douloureuses qui se dérobent, crampes musculaires, fragilisations tendineuses jusqu’à des ruptures inexpliquées
Céphalées migraines, vertiges, acouphènes
Crises de tachycardie, instabilité cardio circulatoire, hyper ou hypotension…
Troubles cognitifs, brume cérébrale, déficit de l’attention de la mémoire, troubles de l’élocution, difficulté à trouver les mots


Anxiété, dépression qui peuvent inaugurer ou se développer dans les sillages des troubles, parfois évolution vers des perturbations psychiatriques
Troubles digestifs omniprésents, mais parfois ignorés


Les investigations complémentaires, bilans sanguins, radio scan…se révèlent dans les limites de la normale et les sérologies sont interprétées comme sans particularité. De plus ces souffrances semblent ne pas répondre aux approches thérapeutiques conventionnelles (antalgiques, anti- inflammatoires, anxiolytiques, antidépresseurs…)


Pourquoi cette dernière n'est-elle pas reconnue et suscite-t-elle tant de polémique ?


Comme vous le savez et comme dit plus haut, la reconnaissance de la forme aigue est déjà problématique faute de tests fiables. Les formes dites chroniques, quoique parfois extrêmement invalidantes, donnent très peu de signes objectivables aujourd’hui par les examens : bilans sanguins, radiologiques (+IRM et SCAN…), histologiques, microbiologiques, endocriniens, immunologiques….


En fait, c’est l’observation clinique, l’écoute de la symptomatologie et son interprétation dans l’histoire de vie du patient qui oriente vers un « Syndrome Inflammatoire Multi Systémique » et l’hypothèse d’une composante infectieuse (Lyme et infections froides) ou toxique.


La composante toxique, souvent méconnue, est à l’origine d’une vulnérabilité immunitaire et de l’aggravation de la virulence des micro-organismes, d’où le développement opportuniste d’un grand nombre d’infections.


Ceci explique que souvent ces patients ont été rejetés, considérés comme simulateurs ou malades psychiatriques. Si on prend le temps d’une écoute sans prévention, alors la réalité de l’organicité des souffrances s’impose.


Encore cette après-midi, une patiente est venue en consultation et me répète ce que j’ai entendu des dizaines de fois…. « Je ne me reconnais plus… avant j’étais dynamique, active, efficace, et aujourd’hui je deviens une loque souffrante, complétement dépossédée de moi-même… »


Je pense que ces débats annoncent une véritable révolution paradigmatique en santé.


La médecine conventionnelle a fait des progrès véritablement prodigieux au niveau technique mais le nombre de malades chroniques explose.


Cette situation implique une vision intégrative et holistique de la santé en prenant en compte la problématique environnementale.


Le Journal « LE POINT » de la semaine dernière a publié une série d’articles passionnants sur « Le ventre, notre deuxième cerveau, ses pouvoirs insoupçonnés ».


Les recherches actuelles prétendent avoir fait des découvertes sans précédent sur le tube digestif, le microbiote intestinal et son importance dans la santé et l’évolution de l’humanité.


Ces découvertes toutes récentes datent de trois ou quatre ans.


Sait-on que la médecine holistique et intégrative propose des connaissances et des savoir-faire sur ces sujets à partir d’observations et d’expériences cliniques fondées sur une écoute attentive de la souffrance des patients depuis plusieurs décennies ?


Avez-vous été confrontés à des cas de patients dont les tests étaient négatifs ?


Je suis très souvent convié à accueillir des patients souffrant, à l’analyse des symptômes cliniques, de difficultés pouvant être qualifiés de « Syndrome Inflammatoire Multi Systémique ».


Cette analyse oriente fréquemment vers l’hypothèse d’une composante infectieuse ou d’une maladie de Lyme associée à des co- infections froides.
Parmi ces patients, les tests négatifs sont relativement nombreux.


Quels traitements préconisez-vous ?


Les antibiotiques sur le long terme sont-ils indispensables ?


Le traitement comporte plusieurs étapes Un traitement nutritionnel me parait incontournable avec une réforme alimentaire.


Ensuite je propose de soigner le « ventre » (le microbiote et la digestion). Des compléments pour renforcer l’immunité et le soutien aux différents systèmes organiques sont alors envisagés.


Une antibiothérapie séquentielle au long cours est parfois nécessaire. Il existe également de bons traitements en aromato phytothérapie.


Ne pas oublier l’importance primordiale de la détoxication et, dès que possible, de renouer avec les activités physiques et la vie sociale.


Peut-on guérir de la forme chronique de la maladie ? Comment ?


Je ne pense pas que l’on puisse guérir d’une forme chronique mais de bonnes améliorations sont possibles avec l’émergence, chez certains patients, de nouvelles énergies malgré leurs souffrances.


On assiste aussi à l’avènement de nouvelles prises de conscience.


Les patients deviennent souvent des partenaires expérimentés dans la recherche de solutions concrètes et le développement de nouveaux cheminements thérapeutiques.


Parmi les patients qui ont fait une évolution exemplaire et particulièrement remarquable, il faut mentionner la « grande dame du Lyme, Judith Albertat» Elle va sortir un second livre sur ce sujet. Grâce à son activité infatigable, elle est à l’origine de la fondation d’une association « I FOR LYME » pour la création d’un « Fond de dotation » consacré à la recherche sur la maladie de Lyme.


Cette association s’est constituée avec la participation du Rotary Club d’Alsace du nord, présidé par un homme d’intelligence et de cœur, Pascal Landry.


Le conseil scientifique de l’association I FOR LYME, dont je fais partie, est composé de six personnes dont les professeurs Zilbermann et Peronne sous la présidence de Stéphanie Simon.


Faute de l’implication des pouvoirs publics, la bonne volonté citoyenne libre et désintéressée prend la relève.


Lors d’un précédent échange téléphonique vous évoquiez quelques informations à partager à propos des confrères condamnés ?


Philippe BOTTERO et Marc ARER, deux médecins particulièrement remarquables viennent d’être condamnés par la juridiction ordinale et la sécurité sociale pour des faits en lien avec leur implication dans le traitement de la maladie de Lyme. Ils bénéficiaient tous deux du soutien de nombreux patients et médecins dont les Professeurs Montagnier, Perronne et Trouillas. Philippe Bottero est un ami personnel.


Je connais bien son histoire. Médecin généraliste dans la petite ville de Nyons en Drôme provençale, très dévoué à ses patients, il a été le seul en France à tenir depuis 1980 la piste des co infections froides dans de nombreuses affections chroniques.


Avec une intelligence remarquable et un sens clinique exceptionnel, il a développé, soigné et expérimenté une approche digne d’être couronnée par un Prix Nobel de Médecine.


Ses recherches font référence à d’éminents chercheurs et infectiologues tels que P. Giroud (professeur à l'Institut Pasteur) et J.B. Jadin (professeur à l’Institut Prince Léopold, Anvers, Belgique) et un médecin militaire Colonel P. le Gac.


Philippe Bottero a publié ses travaux dans des revues scientifiques médicales françaises mais ses recherches, ignorées dans l’hexagone ont été repérés aux USA. En raison de la qualité et de la pertinence de ses publications, il a été invité à les présenter au cours d’un congrès international à SIDNEY en1998, ce qui lui a valu d’être consacré dans différents cercles internationaux.


Ci-dessous le titre de sa dernière publication en 2009. PATHOLOGIES CHRONIQUES ASSOCIEES A LA PERSISTANCE D’AGENTS INFECTIEUX ESSENTIELLEMENT BACTERIENS.
Par Le Docteur Philippe Bottero, membre du Collège international de Rickettsiologie (1987), membre de l’Association Américaine pour L’Avancement de la Science (USA 2000), de l’American Chemical Society (2006), de l’Académie des Sciences de New York (USA 2007), membre associé de Charles Darwin Society (2009).


Ses juges ont évoqué l’usurpation fallacieuse de titres scientifiques. Il aurait même été mis en cause comme éminence grise d’un groupuscule de médecins dissidents et charlatans.


En 2006 Philippe Bottero a soigné avec succès une personne qui était également la patiente du Pr. Montagnier Prix Nobel de Médecine. Le Pr Montagnier a reconnu d’emblée la pertinence du diagnostic et du traitement proposé par le « petit médecin de campagne » et l’a invité à venir expliquer sa démarche.


Impressionné par le travail remarquable de Philippe Bottero il a fondé le collectif d’expert CHRONIMED pour approfondir et élargir la réflexion, les échanges et les recherches au sujet des maladies chroniques.


Ceci dévoile l’humanité, la modestie, la noblesse et l’ouverture scientifique du professeur Montagnier. Ceux qui connaissent notre cher « Prix Nobel » évoqueront sa générosité, sa génialité et la dimension visionnaire de ses démarches.


https://www.facebook.com/notes/albert-werkmann/interview-du-docteur-werckmann-albert-par-marielle-bastide-journaliste-%C3%A0-la-mont/155292924878781

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 14:47

VIH : de nouvelles statistiques plus alarmantes que les chiffres officiels

Par Paul Benkimoun (Durban, Afrique du Sud)Le 22 juillet 2016 à 11h35

Selon une vaste étude publiée dans la revue « The Lancet HIV », 74 pays du monde enregistrent une hausse des nouvelles infections.

Un délégué accroche des rubans symboliques de la lutte contre le sida, à Durban (Afrique du Sud), le 19 juillet. | RAJESH JANTILAL/AFP

Pour être très technique, le débat sur les données statistiques de l’épidémie de sida n’en recouvre pas moins une cruelle réalité : l’infection par le VIH ne recule pas aussi rapidement qu’annoncé. Sans une amplification de la mobilisation de ressources, l’objectif ambitieux de maîtriser durablement l’épidémie d’ici à 2030 ne sera pas atteint. D’autant qu’un énorme travail statistique réalisé par le réseau Global Burden of Diseases (GBD, « fardeau mondial des maladies »), fort de 1 700 collaborateurs, présente des résultats plus sombres que les données officielles de l’Onusida.

Le sida n’en recouvre pas moins une cruelle réalité : l’infection par le VIH ne recule pas aussi rapidement qu’annoncé. Sans une amplification de la mobilisation de ressources, l’objectif ambitieux de maîtriser durablement l’épidémie d’ici à 2030 ne sera pas atteint. D’autant qu’un énorme travail statistique réalisé par le réseau Global Burden of Diseases (GBD, « fardeau mondial des maladies »), fort de 1 700 collaborateurs, présente des résultats plus sombres que les données officielles.

Présentée mercredi 20 juillet lors de la 21econférence internationale sur le sida, qui se tient à Durban (Afrique du Sud) jusqu’au vendredi 22 juillet, cette étude, publiée la veille sur le site de la revue The Lancet HIV, a fait réagir des ONG comme Aides.« L’annonce choc de la conférence de Durban : non, l’épidémie de sida ne régresse pas », titrait ainsi dans un communiqué l’association française de lutte contre le VIH. En réalité, le titre exagère les conclusions de l’étude GBD Comment expliquer de telles différences ? Les estimations de l’Onusida s’appuient sur les données de prévalence fournies par les Etats et sur des modèles mathématiques, là où le GBD 2015 bénéficie de sources plus variées. « Avant tout, les estimations du GBD fournissent une image plus complète et d’une plus grande cohérence interne du panorama du VIH/sida, y compris des estimations des co-infections VIH et tuberculose et des handicaps, précise le docteur Haidong Wang (IHME), principal auteur de l’étude. Cela est rendu possible grâce à des méthodes innovantes et améliorées, ainsi qu’à des données actualisées. Ces estimations incluent des données d’état civil tels que les certificats de décès, l’une des sources les plus fiables sur la progression de l’épidémie. Une source que n’utilise pas l’Onusida. »

« Une issue est possible »

« Cette étude montre les limites du discours sur une fin du sida qui serait déjà engagée, juge Aurélien Beaucamp, le président de l’ONG Aides. Certes une issue est possible, mais le niveau de financement actuel ne permet pas d’avoir un réel impact sur l’épidémie. La réalité, c’est que depuis dix ans nous parvenons tout juste à colmater les brèches. »

Une analyse qui n’est pas très éloignée de celles de Peter Piot, directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medicine : « Ce travail montre que l’épidémie de sida n’est en aucun cas terminée et qu’elle demeure l’une des plus grandes menaces de santé publique de notre époque. Le taux annuel continuellement élevé de 2 millions de nouvelles infections représente un échec collectif auquel on doit répondre par une intensification des efforts de prévention et un investissement continu dans la recherche pour le vaccin contre le VIH.

Car c’est bien la question des ressources et de l’efficacité des différentes interventions contre le virus que posent ces nouvelles données plus précises. Le rapport du IHME,Financing Global Health 2015, publié en avril, soulignait que le financement annuel mondial avait atteint un pic à 11,2 milliards de dollars (10,15 milliards d’euros) mais était retombé à 10,8 milliards en 2015. Or, un travail collectif réalisé en 2015 évaluait à 36 milliards de dollars le montant nécessaire pour mettre fin au sida comme problème de santé publique en 2030, comme les Nations unies s’y sont engagées. La route est plus longue qu’on ne le pensait.

Paul Benkimoun (Durban, Afrique du Sud)Le 22 juillet 2016 à 16h03

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 07:17

Le « NEURONAUTE », LE VÊTEMENT QUI DIAGNOSTIQUE L’ÉPILEPSIE

Le traitement de l'épilepsie implique pour le patient de fréquents séjours hospitaliers pour y suivre de nombreux protocoles d’observation clinique. Un système lourd qu'une start-up française, Bioserenity, révolutionne en développant un vêtement intelligent qui permet d'établir un diagnostic très précis. Très rapidement.


Le traitement adéquat pour une personne victime d'épilepsie ne peut être formulé qu'avec un diagnostic clairement établi combiné à un suivi contraignant dans des établissements de santé. Aujourd’hui, un diagnostic clair pour cette maladie peut prendre 2 à 3 ans.


Car les examens doivent se faire dans des salles spécialisés qui coûtent cher, et ils ne durent que 30 minutes environ. Il est donc très rare d’observer une crise en direct. C'est donc pour mettre fin à ces nombreux protocoles d’observation onéreux que la tenue Neuronaute a été inventée. Constitués d'un bonnet et d'un T-shirt, ces vêtements intelligents et connectés permettent d'effectuer les tests électro-physiologiques en temps réel, de réaliser des mesures en collectant les paramètres physiologiques et de les enregistrer dans le cloud, via un smartphone. Le vêtement peut être porté pendant plusieurs jours par le patient, chez lui, afin de détecter les réelles causes d’une crise. Et le diagnostic peut donc être réalisé en 2 à 3… semaines. Un traitement adéquat est donc possible beaucoup plus rapidement.
UN T-SHIRT POUR ANALYSER LES DONNÉES D'UNE CRISE
Les données sont consultables à tout moment par le médecin traitant qui va disposer par-là même d'une base fiable et systématiquement mise à jour pour poser le bon diagnostic. Il peut donc analyser les réactions à un traitement et adapter la posologie en temps réel. Par ailleurs, ce projet souhaite être utile à l'ensemble de la communauté scientifique. C'est pourquoi les données recueillies et anonymisées seront mises à disposition des chercheurs de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière afin de modéliser les différents types d’épilepsie.








http://www.bioserenity.com

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 07:02

Implant mammaire : Le consentement éclairé devrait inclure le risque de cancer: lymphome anaplasique à grandes cellules.


Clemens MW et al. Plast Surg Reconstr. 2016.


L'implant mammaire est associé au risque de lymphome anaplasique à grandes cellules (ALCL) qui est un lymphome à cellules T rare, se développant autour des implants mammaires.


La sensibilisation du public a augmenté à la suite d'un avertissement et d'une communication de sécurité de l'association des LAGC et de l'implant mammaire par la Food and Drug Administration des États-Unis en 2011.


La difficulté de déterminer une évaluation précise des risques, y compris le diagnostic, standardisation du type de traitement a conduit les chirurgiens à couramment l'omettre dans la discussion préopératoire le risque de ce cancer rare et souvent mal compris.
La divulgation des risques est une forme de respect de l'autonomie du patient, et le consentement éclairé a des conséquences pratiques et morales positives pour la pratique de la chirurgie plastique.


Un modèle de LAGC associé aux implants mammaires être associé a la mise en œuvre du consentement et l'éducation des fournisseurs sont examinés pendant 1 an dans un centre de cancer tertiaire.


L'implant dans le sein est associé au LAGC et devrait être inclus lors du conseil préopératoire sur les risques d'implantation mammaire lors de l'obtention du consentement éclairé.


Les aspects pertinents sur la prise de décision comprennent la sensibilisation au risque de la maladie, en présentant les symptômes, et les ressources thérapeutiques pour les patientes concernées.


L'éducation des professionnels de la santé et la fourniture de documents axés destinés aux patients assure l'efficacité du processus de consentement éclairé.

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 07:00

Le nombre de femmes à risque de cancer du sang déclenché par le type le plus populaire de l'implant mammaire utilisé a été «extrêmement sous-estimé», mise en garde sur une nouvelle maladie émergente.


Le chirurgien plastique et professeur américain Mark Clemens, qui a suivi des cas depuis le premier cas signalé en 2011, a dit que c'est «encore très rare», mais que la véritable incidence est dix fois plus élevé que ce que l'on pensait jusque là.


L'implant mammaire est associé au lymphome anaplasique à grandes cellules, ou BIA-LAGC, et a été identifié chez 173 patientes dans le monde.


Cependant, le nombre actuellement traités ne »pourraient être que la pointe de l'iceberg», selon un chirurgien du sein du NHS qui a traité trois femmes avec cette maladie dans l'année écoulée.


Le BIA-LAGC n'est pas le cancer du sein, mais un type de lymphome anaplasique, un cancer qui se développe dans le fluide lymphatique, une partie du système immunitaire, ce qui peut circuler à travers le corps de former des tumeurs solides.


Les femmes du milieu des années de la trentaine à plus de 60 ans ont été touchées, et les problèmes sont généralement vus au moins quatre ans après la pose de l'implant.


Une patiente frappée par la maladie a 30 ans: Charlotte Fouracres, qui prétend qu'elle n'a pas été mise en garde contre le risque quand elle a eu une intervention d'augmentation de la poitrine en Avril 2012 pour passer de la taille B à la taille D.


En Juillet dernier l'enseignante de Colchester, Essex, a découvert une boule de la «taille d'une pièce 5p 'en haut de sa poitrine à droite, près de la cicatrice, et a demandé un avis médical.


Cette mère de quatre enfants a été renvoyée par son généraliste à un centre de dépistage du sein.


Il a effectué une échographie et biopsie à l'aiguille, qui a confirmé LAGC.


Elle a commencé la chimiothérapie immédiatement, mais le traitement n'a pas réussi à stopper la maladie.


Après quatre mois, les analyses ont révélé que sa tumeur était étendue et inopérable

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 15:57

Avantages pour la santé des polyphénols de noix: Une exploration au-delà de leur profil lipidique.
Sánchez-González C, et al. Crit Rev Food Sei Nutr. 2015.
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Abstrait
Les noix sont généralement trouvés dans notre régime alimentaire et ont été reconnus pour leurs propriétés nutritives pendant une longue période. Traditionnellement, les noix ont été connus pour leur profil lipidique qui a été liée à un large éventail de propriétés biologiques et des effets de promotion de la santé. En plus des acides gras essentiels, les noix contiennent une variété d'autres composés bioactifs, tels que la vitamine E et les polyphénols. Parmi les aliments et les boissons courantes, les noix représentent l'une des sources les plus importantes de polyphénols, par conséquent, leur effet sur l'homme mérite attention de la santé. Le principal polyphénol dans les noix est pédunculagine, un ellagitanins. Après la consommation, ellagitanins sont hydrolysées pour libérer de l'acide ellagique, qui est converti par la microflore intestinale à urolithin A et d'autres dérivés, tels que urolithins B, C et D. ellagitanins possèdent bien connu antioxydant et bioactivité anti-inflammatoire et plusieurs études ont évalué le potentiel rôle des ETs contre l'initiation de la maladie et de la progression, y compris le cancer, les maladies cardiovasculaires et neurodégénératives. Le but de cette revue est de résumer les informations actuellement disponibles concernant l'effet potentiel des polyphénols de noix dans l'entretien de la santé et la prévention des maladies.
PMID 26713565 [PubMed - tel que fourni par l'éditeur]

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 15:55

LesEffets neuroprotecteurs de la grenade contre la maladie d'Alzheimer sont médiés par Urolithins, ses métabolites dérivés ellagitanins-Gut microbiens.

Yuan T, et al. ACS Chem Neurosci. 2016.
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Pomegranate montre des effets neuroprotecteurs contre la maladie d'Alzheimer (MA) dans plusieurs études sur des animaux déclarés. Cependant, si ses ellagitanins constitutifs et / ou de leurs métabolites microbiote dérivés de l'intestin physiologiquement pertinents, à savoir, urolithins (6H-dibenzo [b, d] pyranne-6-one), sont les constituants bioactifs responsables est inconnue. Par conséquent, à partir d'un extrait de grenade (PE), rapporté précédemment par notre groupe pour avoir des effets anti-AD in vivo, 21 constituants, qui étaient principalement ellagitanins, ont été isolés et identifiés (par HPLC, RMN et HRESIMS). Dans silico études de calcul, utilisés pour prédire barrière hémato-encéphalique perméabilité, a révélé qu'aucun des constituants de PE, mais les urolithins, les critères requis pour la pénétration remplies. Urolithins empêche la fibrillation β-amyloïde in vitro et méthyl-urolithin B (3-méthoxy-6H-dibenzo [b, d] pyran-6-one), mais pas le PE ou son ellagitanins prédominante, a eu un effet protecteur chez Caenorhabditis elegans après l'induction de l'amyloïde β (1-42) neurotoxicité induite et la paralysie. Par conséquent, urolithins sont les composés absorbables cérébrales possibles qui contribuent aux effets anti-AD de grenade justifiant une des études in vivo sur ces composés.
PMID 26559394 [PubMed - en cours]

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