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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 19:52

DTP : le gouvernement a 6 mois pour rendre disponibles les 3 vaccins obligatoires, sans association, exige le Conseil d'État

Dans une ordonnance rendue publique ce 8 février, le Conseil d'État enjoint le ministère de la Santé de rendre disponibles, dans un délai de six mois, les trois vaccins obligatoires des enfants de moins 18 mois, contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP), sans association avec d'autres vaccins, en réponse à une demande ayant rassemblé plus d'un million de signataires, dans une pétition.

Les requérants s'étaient d'abord adressés à Marisol Touraine mais avaient essuyé un refus le 12 février 2016 et se sont donc tournés vers le Conseil d'État.

En effet, reconnaît la plus haute juridiction, « depuis plusieurs années, aucun vaccin correspondant aux seules obligations légales de vaccination des enfants de moins de 18 mois n'est commercialisé en France ».

Le seul kit spécifique DTP, que les médecins peuvent obtenir auprès du laboratoire, en provenance du Canada, est réservé aux enfants présentant une contre-indication à la valence coquelucheuse.

Les vaccins tétravalents (DTP + coqueluche) et pentavalents (DTP+ coqueluche et haemophilus) connaissent des tensions d'approvisionnement. Reste le vaccin hexavalent (DTP+ coqueluche + haemophilus + hépatite B), le plus aisément trouvable.

Rejet de l'argumentation sur les risques allégués des vaccinations La plus haute juridiction conteste certains arguments des requérants, notamment

« leurs allégations tenant à l'existence d'un risque d'atteinte à l'intégrité de la personne, en raison de la commercialisation de vaccins comportant des adjuvants et les valences non obligatoires, notamment celle contre l'hépatite B »

« Les vaccinations qui n'ont pas de caractère obligatoire sont recommandées par le Haut Conseil de la santé publique en raison de la gravité des affections considérées et de l'intérêt public », rappelle l'ordonnance.

En revanche, en vertu du code de la Santé publique, les parents doivent pouvoir satisfaire les trois obligations vaccinations sans être contraints de soumettre leur enfant aux autres vaccinations.

Des moyens de pression, aux mains du gouvernement Le Haut Conseil estime que le ministère ne peut se borner à « rappeler les laboratoires à leurs obligations ».

Les pouvoirs publics peuvent en effet sanctionner les laboratoires et entreprises qui ne respectent pas la loi et instaurer un plan de gestion des pénuries de vaccins.

Le ministère de la Santé peut aussi demander au ministre chargé de la propriété intellectuelle de soumettre, par arrêté, le brevet délivré pour un médicament au régime de la licence d'office, au bénéfice d'un établissement pharmaceutique ou de l'Agence nationale de la santé publique.

Enfin, Ségur peut demander à l'ANSP d'acquérir, fabriquer, importer, ou distribuer des médicaments sous tension en France.

Le ministère de la Santé a donc six mois pour « prendre des mesures, ou saisir les autorités compétentes en vue de l'adoption de mesures destinées à permettre la disponibilité » du strict vaccin DTP.

À moins que la législation n'évolue entre-temps, notamment à la suite du rapport du Pr Alain Fischer, qui recommande d'élargir l'obligation vaccinale aux 11 vaccins pédiatriques.

« Cette décision nous donne satisfaction », a commenté Me Jacqueline Bergel, avocate des quelque 2 300 plaignants.

Source : Lequotidiendumedecin.fr

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 15:39

Trump Signs Executive Order Issuing 90-Day Ban On Childhood Vaccinations

trump executive order

Late Monday afternoon President Trump announced what may be one of his most controversial decisions to date when he signed an executive order placing a temporary 90-day ban on all childhood MMR (measles/mumps/rubella) vaccinations.

The executive order will require all pediatric doctors to refuse the administration of MMR vaccinations in all of their patients under the age of 18-years-old for the next 90-days or risk losing their medical license.

Additionally, the executive order implements a mandatory freeze on all MMR vaccinations from pharmaceutical distributors to health care professionals during these 90-days. According to representatives from the Trump Administration, a team will be immediately assembled to ensure compliance of the order and to identify any vaccines that have been distributed to medical centers within the 90-day freeze.

According to President Trump, a team of the best independent researchers, scientists, and medical professionals will be assembled to research the issue of vaccination safety and the potential link to autism within vaccinated children.

At the time of this writing, no announcements have been made regarding the individuals tasked to work on the above-mentioned group of researchers, scientists, and medical professionals, however, according to sources within the Trump Administration, the president has considered appointing his long-time personal physician, Dr. Harold N. Bornstein to lead the investigating committee.

The executive order has undoubtedly sent shockwaves throughout the country, however, many are pleased by the executive order and point to the decision as yet another campaign trail promise delivered upon by President Trump. Throughout the past several years, Trump has been very vocal in his support for additional research into the possible correlation between childhood vaccinations and autism.

On March 28, 2014, Trump tweeted:

Additionally, on September 03, 2014, he tweeted:

Medical professionals and parents of small children across the country have already organized to protest the president’s decision. Robert K. Huller, a university law professor told reporters that as unorthodox and potentially dangerous the president’s temporary freeze on vaccinations may be – ordering the 90-day ban is well within his executive abilities. Huller doesn’t believe a federal judge would be successful in efforts to block or reverse the executive order.

A White House official speaking on behalf of the administration stated

“It has been clear to many within the medical community that there is a sickness inside us.  This sickness has been growing for years and seems to correlate with the rise in vaccination rates.  The President has asked the public to rally around his decision using the hashtag #cureforwellness.”

In addition to the executive order banning childhood vaccinations, President Trump has ordered the CDC (Centers for Disease Control and Prevention) to remove all vaccination related information from their official government website. The executive order requires the CDC to remove all vaccination related material by February 18, 2017 – until further notice.

 

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 15:33

Quarante-huit coups de couteau : le meurtre du médecin généraliste pouvait-il être prévenu ?

« Coup de folie » a déclaré son avocat, avant même les conclusions à venir des experts en psychiatrie. Et personne n’a, en ces temps troublés, évoqué la piste du « terrorisme ». « S’il est une certitude concernant le meurtrier du Dr Patrick Rousseaux, tué le 1er février à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir) de plusieurs dizaines de coups de couteau c’est que les expertises psychiatriques le concernant seront cruciales, résume Le Parisien qui publie une photo parlante du médecin. Hier soir, Mourad B., 41 ans, a été mis en examen pour ‘’homicide volontaire aggravé’’. » Il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne).

Pour Le Parisien « la santé psychiatrique de Mourad pose question » au regard des  coups de couteau qu’il a donnés au praticien qui avait été (« un moment donné ») son médecin traitant. Le procureur de la République de Chartres, Rémi Coutin, a d’ores et déjà précisé que l’homme avait tenu des propos incohérents et décousus en garde à vue. « Tout l’enjeu de cette affaire, c’est la question de sa responsabilité pénale », avance l’avocat de Mourad B., Me Xavier Torré.

L’autopsie réalisée à Angers a révélé que, contrairement à ce qui avait été indiqué précédemment, le corps de la victime ne présentait pas trente mais quarante-huit coups de couteau, a précisé le procureur. « Il semble que le décès soit lié à l’ensemble de ces blessures, et non à certains coups mortels », a expliqué le médecin légiste à  L’Écho Républicain. En pratique il s’agira, une nouvelle fois, pour la justice d’évaluer le « discernement » du meurtrier au moment des faits. Etait-il totalement « aboli » ou simplement « altéré ». Pour Me Torré, les jeux sont faits : son nouveau client a été « pris d’un coup de folie ».

« Il n’allait pas bien »

On sait aujourd’hui qu’après avoir tué son médecin en fin de matinée, le meurtrier a rallié en voiture les Yvelines, où il a de la famille. Puis il a ainsi été interpellé aux Mureaux dans la soirée alors qu’il marchait, les bras ensanglantés. « Un proche, qui le croisait lors d’événements familiaux, n’a jamais noté de problème particulier, note encore Le Parisien (Nicolas Jacquard).  Domicilié dans le centre historique de Nogent-le-Rotrou, l’homme se rendait régulièrement chez sa sœur et son beau-frère – lesquels habitent à deux pas du cabinet médical. C’est là que ce couple a été entendu jeudi 2 février par les gendarmes, et qu’un vélo a notamment été saisi. »

Pas de « problème particulier », donc. Mais un neveu du meurtrier a expliqué que Mourad avait été hospitalisé récemment en psychiatrie. « Il n’allait pas bien, et s’en était rendu compte, complète Me Torré. Il était lui-même en demande de prise en charge. » « Aura-t-on un jour une réponse à ses motivations ? Je l’espère mais n’en suis pas certain. En attendant il y a une émotion légitime dans la commune, je souhaite qu’elle ne se transforme pas en colère. »

Colère ? La municipalité de Nogent-le-Rotrou a ouvert, dès le lendemain du meurtre, une cellule d’aide psychologique proposée à tous les habitants. Puis, le lendemain, un rassemblement et une marche silencieuse ont été organisées à laquelle ont participé plus de cinq cents personnes. Un autre rassemblement est prévu mardi 7 février devant la préfecture d’Eure-et-Loir à Chartres, à l’appel de la CSMF.

Boîtiers de téléalarme

On sait que ce syndicat médical exhorte le gouvernement à prendre « des mesures exceptionnelles et immédiates » pour renforcer la sécurité des médecins. Il réclame la mise en place d’un numéro d’appel d’urgence, réservé aux praticiens (avec reconnaissance du numéro de l’appelant). Il demande aussi l’installation de caméras de surveillance aux abords et dans les salles d’attente – et d’un boîtier de téléalarme dans les cabinets médicaux, financé par les pouvoirs publics.

Le Dr Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, suggère encore un accompagnement ponctuel des visites par un policier, en cas d’appel suspect ou de patients reconnus difficiles, ainsi que la mobilisation d’un chauffeur, pris en charge par les collectivités territoriales, pour accompagner le médecin pendant les gardes de nuit.

On ne peut pas, dans l’émotion, ne pas entendre ces réclamations syndicales. Et pourtant. Posons comme hypothèse que ce dispositif ait existé le 1er février dernier. Aurait-il prévenu les conséquences du « coup de folie » de Mourad B. ?

 

 

 

 

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 09:47

Tick Talk Irlande


Bienvenue au Tick Talk Ireland, un groupe de soutien mis en place pour encourager la sensibilisation, la prévention et le traitement de la maladie de Lyme (Borreliosis) en Irlande.


La maladie de Lyme est actuellement l'infection à transmission vectorielle la plus rapide du monde (propagée par les tiques).

 

En tant que premier groupe de soutien de la maladie de Lyme en Irlande, nous espérons sensibiliser et encourager le diagnostic rapide et le traitement de cette maladie débilitante.


Les symptômes de Lyme peuvent varier selon le stade de la maladie et peuvent varier de léger à sévère, selon le système immunitaire de la victime, le stress, la durée de l'infection ainsi que le niveau de co-infections dans le corps comme la bartonellose, l’Anaplasmose et la babésiose.

 

Certaines personnes peuvent avoir une maladie de Lyme asymptomatique sans symptômes, mais les symptômes peuvent apparaître des mois ou des années après l'infection initiale.
Note importante:

 

Ce site est destiné à des fins d'information seulement et ne doit pas être substitué à un avis médical par un médecin praticien.

 

http://www.ticktalkireland.org/

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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 08:29

D’après une étude du Silent Spring Institute, aux Etats-Unis certains emballages de fastfoods contiendraient des substances chimiques.

Pour certaines jugées nocives pour la santé. Nourriture de fast-food et santé ne font décidément pas bon ménage.

Pas franchement réputée pour son équilibre nutritionnel, la cuisine des chaines de restauration rapide est cette fois pointée du doigt à propos des emballages dans laquelle elle est servie aux consommateurs.

En effet, une étude du Silent Spring Institute, (organisation à but non lucratif dédiée aux études sur la santé) explique que les papiers qui emballent les burgers, nuggets et autres cornets de frites sont traités avec des substances telles que le perfluoroalkyle, le polyfluoroalkyle (PFASs) ainsi que de l'acide perfluorooctanoïque (PFOA).

Ces produits permettent d’imperméabiliser et empêchent donc l’eau ou la graisse de pénétrer le papier par exemple. Ils sont généralement utilisés pour imperméabiliser des vêtements, ou poêles anti-adhésives.

Si, grâce à eux, le consommateur n’a pas à s’inquiéter pour ses vêtements, il n'en va pas forcément de même concernant sa santé. Car une partie de ces substances diffuserait de l'emballage vers la nourriture, démontre l'étude. 400 échantillons testés

Pour ce faire, les chercheurs ont prélevé des échantillons dans pas moins de 27 chaînes de restauration rapide, parmi lesquelles McDonald’s, Starbucks ou encore Burger King.

L'équipe a ainsi collecté plus de 400 pièces, comme des emballages pour hamburger et sandwich, des gobelets, des sachets à pâtisserie etc. Les résultats ont révélé la présence des PFAS sur 56% des emballages pour dessert et pour pain, 38% pour ceux des sandwichs et hamburgers et 20% des cartons de frites.

Graham Peaslee, professeur de physique nucléaire expérimentale à l'université des sciences de Notre-Dame et en charge des échantillons rappelle que: "PFAS est une classe entière de produits chimiques.

Il en existe des centaines et un doute subsiste quant à la façon dont chacun d'eux agit.

Cependant, il est assez clair qu'ils se lient bien au sérum sanguin et s'accumulent dans le corps, chez les animaux comme chez les humains".

Et de poursuivre:"Les implications pour la santé humaine sont claires pour seulement deux des produits chimiques PFAS (PFOA et PFOS).

Ils ont été positivement corrélés avec six maladies majeures: cancer du rein et du testicule, hyperthyroïdie, hypertension, pré-éclampsie et colite ulcéreuse.

" Pour les autres composés de cette famille, les tests n'ont pas encore été réalisés. Mais le scientifique craint que pour bon nombre d'entre eux, les effets soient comparables en raison de structures très similaires.

Les enfants pourraient être la tranche de la population la plus vulnérable. L’United States Environmental Protection Agency, explique sur son site, que les PFAS peuvent également entraîner des problèmes au niveau du développement et du système immunitaire.

Inquiétant puisqu’une autre étude du National Center for Health Statistics a rapporté qu'un tiers des enfants États-Uniens consommaient de la restauration rapide… tous les jours.

Les réactions des grandes marques

De son côté Graham Peaslee explique que certains de ses collaborateurs ont contacté les PDG des grands détaillants de produits alimentaires.

"La plupart n’ont pas encore répondu, exception faite de deux d’entre eux, disant qu’ils ignoraient qu’ils utilisaient des produits de ce type". Bénéfice du doute, le chercheur leur accorde même qu’ils ignoraient peut-être ce qu’il se passait au niveau des emballages individuels.

De l'autre côté, parmi les chaînes de restauration rapide, MacDonald’s se veut clair et rassurant : "Avec près de 2 millions de repas servis chaque jour, McDonald’s ainsi que l’ensemble de ses partenaires ont à cœur d’assurer la qualité et la sécurité alimentaire des produits.

" Le géant américain affirme que les substances en question ont été bannies des emballages de leurs produits depuis 10 ans, en France.

Pourtant, en Europe ces produits n'ont toujours pas été interdits. Le 17 mars 2010, la commission avait adopté la recommandation 2010/161/EC sur la surveillance de ces substances.

La commission précise que les données sont toujours en cours de collecte...

Emballages des fast-food= danger. Fluorine.
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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 09:21

Des millions de personnes sont aujourd'hui sous médicaments prescrits qui sont potentiellement extrêmement nuisibles pour eux.

La  semaine dernière M. Hinchingbrooke a publié ses 20 années de bataille avec ces pilules. Cet expert nous dit que l'antidépresseurs travaille au mieux comme un placebo  - ceci concerne en particulier les prescriptions pour le type le  plus commun, connu comme IRSS (Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Serotonine), dont la consommation a augmenté de 165 % entre 1998 et 2012.

Controversés dans un nouveau livre, "la société anesthésiée", ces médicaments qui prétendent corriger un déséquilibre chimique dans le cerveau, sont de mauvais conseil pour des personnes émotionnellement vulnérable - adultes ou enfants-.

Lors d'une évaluation de la drogue par l'industrie de la psychiatrie, les experts exposent que les preuves pour l'efficacité des antidépresseurs sont imparfaites, et de préciser que les médicaments n'ont jamais démontré qu'ils pouvaient corriger un déséquilibre chimique .

Le co-auteur, le professeur Peter Gøtzsche, est un expert hautement considéré qui se spécialise dans la recherche  clinique à l'université de Copenhague nous dit que  'les médicaments ont échoué à rendre le service demandé par le patient, qui signifie un traitement qui puisse oeuvrer pour un trouble mental précis ou un quelconque problème émotionnel.

Ainsi, il n'y a aucune justification pour un traitement au long cours, voire à vie.

Les cliniciens prétendent que le but de longs traitements est d'empêcher une rechute, et que les inconvénients des arrêts de traitement justifient leur poursuite...

C'est une préoccupation soulevées par ce nouveau livre, selon le dix expert qui en sont les auteurs, concernant des médicaments comme les IRSS mais aussi les poids lourds des  tranquillisants comme les anti-psychotiques, car non seulement aucun ne fait mieux qu'un placebo sur la plupart des patients, mais certains augmentent le risque de suicide chez les enfants comme chez les adultes.

ils diminuent aussi fortement la libido et peuvent être cause de profondes difficultés neuro-musculaires, nommées dyskinésies tardives.

En outre, ils ajoutent que ces médicaments sont capables d'infliger des dommages au long cours,  qui dureront  même quand le patient aura cessé leur prise.

La recherche sur les animaux a montré que ces traitements antidépresseurs peuvent altérer les connexions entre les cellules du cerveau et que ce ces cellules cessent de croître même après que les médicaments soient arrêtés.

Ce pourrait être une attitude que d'accepter le risques de ces effets secondaires potentiellement dangereux si les IRSS étaient vraiment efficaces dans le soulagement de la dépression.

L'argument est d'avancer que cette dépression est due à un taux trop bas de sérotonine, et qu'ainsi les IRSS améliorant le taux de sérotonine peuvent stimuler l'humeur.

Cependant, aucune recherche n'a jamais montré le moindre lien entre taux bas de sérotonine dans le cerveau et la dépression.

Le modèle a été un désastre, dit le professeur le Pr Gøtzsche. "Je n'ai jamais été convaincu par les preuves d'exposition au médicament d'une maladie psychiatrique qui provoque un  dommage cérébral. Mais par contre j'ai été convaincu de l'abondance des dommages cérébraux entraînés par ces médicaments.

Selon la théorie dominante, on avertit les patients que le fait de cesser le traitement peut avoir des conséquences terribles, et que c'est un signe que la maladie persiste. Une autre explication plus plausible est que ces médicaments IRSS provoquent des dépendances, et que les effets secondaires de l'arrêt du traitement, sont ceux d'un drogué qui cesse sa drogue sans aide.

Les effets secondaires de l'arrêt de ces traitement peuvent persister longtemps, jusqu'à une année comme le dit M. Hinchingbrooke.

 

Une autre raison à se méfier de ces théories est l'extraordinaire durée du traitement pour enfin trouver un effet favorable. Ces médicaments sont conditionnés pour masquer des effets défavorables au plan statistique, comme le décrit le professeur gøtzsche dans ce nouveau livre.

Un principe fondamental est celui de la randomisation lors des essais contrôlés (rct) - C'est l'étalon or pour les essais de toute nouvelle drogue - ce qui signifie que la personne impliquée, le médecin et le patient, savent qu'un groupe de patients reçoit la drogue et que l'autre reçoit le placebo.

C'est ainsi que lors de l'essai clinique du Prozac à la fois les chercheurs et le laboratoire on ignoré ce principe pour changer de groupe en cours de route, et ainsi améliorer les résultats du traitement.

Et même pire, à ainsi réduire le risque de suicide sous Prozac.  (Risque de suicide qui avait émergé dans la phase de début des essais, avant changement de groupe), 25 pour cent des patients sous Prozac ont aussi reçu un tranquillisant - bien que cette information n'aient pas émergé à temps - 

Quand le chien de garde des médicaments aux USA, la FDA, a découvert ce qui avait été fait - selon un autre du livre auteurs, le Dr Peter Breggin, un psychiatre qui a écrit des livres sur le Prozac - qui a calculé l'avantage de Prozac sans le tranquillisant, ne montrait ainsi  aucun mieux que sous le seul placebo. *

C'est sur la base de telle preuves imparfaites, que le Prozac a été lancé en 1987.

Une autre marque a suivi, et - Deroxat - a couru vers des essais pour obtenir une autorisation  pour traiter l'enfance en dépression, mais ce qui a émergé des essais était trompeur.

En 2002, ;la revue des études a révélé que Deroxat avait augmenté le risque de suicide chez les  enfants, mais le fabricant a refusé de parler de ces embarrassant résultats qui sont restés dans un tiroir et ne furent  jamais publiés.

C'était la première fois qu'une étude montrait ce qui était caché derrière le rideau des essais cliniques du Prozac.

EN Angleterre, le comité sur les médicaments (NICE) a annoncé que le Prozac était le seul IRSS pouvant être utilisé en toute sécurité chez les enfants, malgré le risque connu de suicide chez les adultes. 

Il n'y a eu aucune sanction pour cette société qui a dissimulé le risque de suicide.

 

Le Prozac a été lancé à grand renfort de marketing , mais les révélations faites sur les risques ont un peu cabossé la confiance des patients dans les IRSS et c'est ainsi qu'une nouvelle série d'essais cliniques a été décidée, concernant en particulier l'étude du traitement dans la dépression des adolescents (Institut Américain de la Santé Mentale) .

Cette étude a comparé Prozac plus TCC (Thérapie Comportementale et Cognitive) avec Prozac seul, ou un placebo, et a revendiqué le résultat qui a montré que Prozac dans sa combinaison avec les TCC était sûr et efficace pour les enfants.

Il en va de même pour tant d'essais cliniques sur les IRSS, dont les résultats favorables ont été obtenus par un simple mais efficace tour de prestidigitation, dit un autre des auteurs du livre, le professeur Same Timimi, un consultant pour enfants et adolescents,  psychiatre et directeur de la  "médical éducatio"au national service de santé (NHS) dans le lincolnshire.

Un seul élément positif dans ces résultats a été signalé dans le résumé de l'essai - mais il vous faudra creuser tout article pour trouver la vérité, dit le professeur Timimi.

Le titre de la conclusion de cette première étude clinique a été que le Prozac plus TCC [cognitif comportement thérapie] a été la meilleure option pour les enfants, écrit-il.

dans le plein texte, bien caché, a été beaucoup pire nouvelles pour prozac. quand comparé directement avec un placebo, il a été aucun mieux. 'aussi caché a été le suicide risque, il dit. aucun du enfants obtenir un placebo ou thérapie avait tout risque tout un clair lien avec prozac a montré en haut. dans un féroce flanc sur le profession, professeur gøtzsche croit le grand sommes de argent apporté dans psychiatrie de le drogue entreprises, parce que du théorie ce dépression a été dû à bas niveaux de sérotonine, a été un clé facteur dans permettant cette données à stand unquestioned. à pareils temps ce tads a été apparemment donnant prozac un nettoyer facture de santé, psychologue professeur irving kirsch, associé directeur du harvard programme dans placebo études, publié le résultats de son analyse de inédit ssri essais, tenue par le fda. ces ont été largement ignoré. ainsi, pour beaucoup gens le médicaments don't travail, dit le nouveau livre. mais médicaments ce don't travail et pourrait en fait mal un patient sont aussi clairement profondément inquiétant. en outre à le soulevées risque de suicide et le sérieux problèmes ce certains patients avoir avec retrait, il y a le risque, bien que rare, de un profondément désagréable côté-effet de long-terme utiliser de anti-dépresseurs connu comme tardive dyskinésie (td), le résultat de permanent cerveau changements. malades perdre contrôler de muscles, surtout environ le tête et cou et dans le armes et jambes. essayer à se détacher ssris peut produire un semblable condition connu comme akathisia, qui dr breggin décrit comme' un extrême forme de agitation, où patients ne peut pas rester assis et ce prédispose à suicide et homicide '. et alors devrait être fait à assurer ce enfants et adultes recherche aide pour dépression obtenir il dans un sûr et efficace manière? peter kinderman, professeur de psychologie clinique à le université de liverpool, un autre du livre auteurs, croit ce le solution est à revenir à un approche ce traite gens's émotionnel besoins directement, plutôt que avec médicaments sur le base de un non prouvées théorie sur cerveau chimie. cette liquidation le horloge dos a loin-atteindre implications.' mental santé devrait plus être contrôlée par psychiatres, 'dit professeur kinderman, qui est président du britannique psychologique société.' ils sont le profession ce prescrit médicaments pour mental troubles et améliorations voudrais venir de découpage dos prescrire à presque zéro. '

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 08:37

La revue Prescrire a révélé une liste de près d'une centaine de médicaments - indiqués dans la lutte contre le cancer, le diabète, ou encore les allergies - à éviter, en raison des risques qu'ils font courir à leurs patients.

La revue Prescrire a dévoilé sa liste de près d'une centaine de médicaments "plus dangereux qu'utiles" à éviter en raison des risques sanitaires "disproportionnés" qu'ils font courir aux patients. Cette liste noire, qui recense 91 médicaments, dont 82 vendus en France, à ne pas utiliser, à défaut de les voir retirer du marché, a été établie sur la base d'analyses publiées dans la revue au cours des années 2010 à 2016, soit sept années, explique Prescrire.

Des médicaments contre le rhume qui exposent à des troubles cardiovasculaires graves Pour 2017, la revue a décidé d'inclure les médicaments autorisés dans l'Union européenne, et analysés au cours de cette même période, qu'ils soit commercialisés ou non en France.

Le registre des traitements critiqués - cancer, diabète, arthrose, allergies, maladie d'Alzheimer, nausées et vomissements - est vaste, que les médicaments en cause soient nouveaux ou anciens et les maux visés graves ou bénins.

"La persistance des firmes à les commercialiser et l’inertie des agences du médicament qui tardent à les interdire totalement exposent les patients à des risques injustifiés", s'indigne la revue.

À titre d'exemple, des médicaments contre le rhume, des décongestionnants, comme la pseudoéphédrine, exposent à un risque de troubles cardiovasculaires graves voire mortels (poussées d'hypertension, AVC, troubles du rythme cardiaque).

D'autres, utilisés pour soulager des maux de gorge ou des toux, comme le Muxol ou le Bisolvon, sans efficacité prouvée au-delà de celle d'un placebo, peuvent entraîner des réactions allergiques et des réactions cutanées graves, parfois fatales.

Sur la centaine de médicaments recensés par l'inventaire de la période 2013-2016, seulement une dizaine ont fait l'objet d’une suspension ou d’un retrait d’AMM (autorisation de mise sur le marché).

"Des décisions prises beaucoup plus souvent par l'Agence française du médicament ANSM que par l'Agence européenne du médicament (EMA)", constate Prescrire.

Quant au déremboursement, c'est "un pis-aller" et "une parade" quand l'agence française se heurte à l'impossibilité de retirer un médicament autorisé au niveau européen.

La liste complète est disponible en accès libre sur le site de la revue.

http://www.prescrire.org/fr/3/31/51737/0/NewsDetails.aspx

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 07:51

 

http://phoenixrising.me/archives/28249

Lipkin’s Monster ME/CFS Study:

Microbes, Immunity & Big Data

The Microbe Discovery Project outlines an ambitious new study by top researchers that has collected patient samples, but needs desperately funds to complete the work. Dr. Ian Lipkin Dr. Ian Lipkin Columbia University’s Center for Infection and Immunity(CII) has seriously upped the ante on the initial microbe discovery project in Myalgic Encephalomyelitis/Chronic Fatigue Syndrome.

Their impressive, rigorous new study could point the way to diagnostic tests, and even treatments – but first they need the funds to complete the work. ME/CFS is an urgent challenge in clinical medicine and public health.

There is no diagnostic test or specific treatment for ME/CFS, and in the United States alone there are a minimum of 836,000 afflicted individuals. Social and other costs for patients and their families are phenomenal, with medical care costing $24 billion – just in the US. While the US domestic cost is high, ME/CFS is very much a global problem.

The current project at the CII at Columbia University in New York is called ‘Microbial Discovery and Immunity in ME/CFS’. It builds on the foundation they established during the National Institutes of Health’s (NIH) multicenter study of XMRV/pMLV viruses in ME/CFS, led by Dr. Lipkin.

Since that first study the team has published very significant research showing the immune system of patients who have recently developed ME/CFS look markedly different from those who have been ill for much longer.

That immune signature work was partially supported by the Chronic Fatigue Initiative, who have also funded CII studies into pathogen discovery, metabolomics, proteomics, epigenetic analysis and immune profiling.

There has been a wealth of investigation in process at CII – not to mention their other collaborative work in progress.

Dr Mady Hornig Dr. Mady Hornig The CII has pioneered many relevant research techniques, has a stellar track record in research as well as unique expertise.

The laboratory team has extensive experience in infectious disease epidemiology, microbe discovery and de-discovery, as well as in the development of sensitive blood tests and animal models needed to test for causal relationships and investigate disease causing mechanisms. Pathogens are not the only string in CII’s bow, their work also encompasses the immune system and neuro-immune areas.

It is hard to exaggerate how much rigor and expertise CII brings to the field of science in ME/CFS. They carefully investigate and go where the leads take them. With all this early investigative work under their belt – this new monster study is suggestive that the CII has good leads they are following.

The Microbe Discovery Project team is ecstatic to bring you more details! Comprehensive deep diving 12278-v1-490xThe study intends to test the hypothesis that ME/CFS cases and controls have different bacterial, fungal or viral microflora in the oropharynx (mouth and throat regions), lower gastrointestinal tract (gut) and blood in a massive, well-powered study.

By rigorously characterizing cases and controls and using state-of-the-art methods for identifying microbes, even currently-unknown ones, the CII will also study patients and controls for evidence of differences in immune system function and metabolic function.

This will be the first ME/CFS study to look at the microbiome over time.

They are collecting stool and saliva at four different times over the course of a year, allowing the researchers to see if the changes in microbiome and immune system are related to changes in symptoms over time. Blood is also collected at the first and last time points.

All ME/CFS cases have been carefully diagnosed and meet both Fukuda criteria and the stricter Canadian criteria.

The study will have 125 ME/CFS patients and 125 healthy matched controls. Patients come from five expert centers for ME/CFS research and treatment across the United States. These include Dr. Lucinda Bateman, Bateman Horne Center, Salt Lake City; Dr. Nancy Klimas, Institute for Neuro Immune Medicine, Nova Southeastern University, Miami; Dr. Susan Levine, Private Practice, New York; Dr. Jose Montoya, Infectious Disease Clinic, Stanford and Dr. Daniel Peterson, Sierra Internal Medicine, Incline Village.

The team has now recruited all the patients and controls they need, and enrollment is closed. The CII only have the funding to rigorously collect, organize and store samples. They have NO funding to test and analyze the samples – which will generate a colossal amount of data from a large and carefully diagnosed, representative group of patients.

If they get the funding they intend to do any or all of the following testing and analysis. Microbiome tumblr_lnrquuLN9b1qktcopFirst off, the CII plans to investigate the human microbiome as it relates to ME/CFS, to determine how bacteria, fungi, viruses – and the immune response to them – contribute to the disease.

They will use high-tech methods to identify and quantify all the different bacteria (bacteriome), fungi (mycobiome) and viruses (virome) in each person’s gut and mouth/throat microbiome, effectively creating a map of each person’s microbiome.

This alone is a huge undertaking in order to identify potential triggers of immune response and or metabolic problems.

The team then intends to apply a series of even more new technologies to test the blood for proteins, metabolites and immune markers to tease out what’s going wrong in people with ME/CFS. Pathogen hunt VirCapSeq-VERT, is the Virome-Capture-Sequencing platform for Vertebrate viruses.

This is powerful new technology invented by CII and hailed by Scientific American as one of the “world changing ideas” of 2015. It is a system to broadly screen for all viral infections in vertebrates including humans.

This test has much greater sensitivity than the current standard molecular techniques, and increases viral matches from 100 to 10,000-fold compared with conventional high-throughput tests. This testing identifies any virus that has ever been found to be in a person – 1.7 million agents are reported to be tapped through this testing. This work would clearly increase the yield of viruses detected in people with ME/CFS. Proteomics canstockphoto21448419 Visualisations help researchers understand with complex data Proteomics, is the large-scale study of proteins in the blood, which gives researchers a protein ‘signature ’.

By looking at all the proteins in the blood, rather than just focusing on a few, researchers get a much fuller picture of what’s going on, or wrong, in the body. The aim is to identify biomarkers in blood that can be used for diagnosis, to predict illness progression and track responses to interventions. Biomarkers may also help identify targets for new therapies. Metabolomics Metabolomics, in a similar way to proteomics, is the study of ‘metabolites’, all the small chemicals in any tissue or the blood such as amino acids or hormones that result from metabolic processes in cells.

This yields clues about what’s gone wrong in the body. Increasingly researchers are turning to the new field of metabolomics to understand disease. Ron Davis recently reported fascinating preliminary metabolomics findings in ME/CFS that suggest something is going seriously wrong with how patients produce energy from food. As with proteomics, metabolomics may be used to identify potential ‘biomarkers’ that can be used for diagnosis and therapeutic targets. For instance, if the work identifies specific problems in energy metabolism, researchers can aim to tackle these problems with drugs, or even with supplements. Immunology To identify biomarkers for diagnosis, prognosis, as well as potential therapeutic targets, and to determine the history of exposure to infectious agents that may trigger onset or exacerbation of ME/CFS.

Genetics/Epigenetics The team will look to see if particular versions of genes are associated with subgroups that may predict course of illness or response to different treatments. Epigenetics is the main system that turns some genes on and some genes off long-term, without affecting the DNA sequence itself.

This study will look for epigenetic signatures that may be associated with ME/CFS and that may correlate with infectious or other triggers.

Digging-deeper-medicine Homing in on ME/CFS This study represents a comprehensive, robust investigation of the priority areas of research for ME/CFS that Dr. Lipkin recently identified in his letter to the NIH.

This work now includes complex data mining and more. This can only be described as a tour de force that will home in on molecular detail – dive deeper, solidify findings and parse out subgroups. This is just the type of study that will help lead to diagnostic tools and possible treatment therapies.

There is some important key study strengths that are worth noting: The study is a good size, big enough to robustly detect even modest differences between patients and controls, and to tease out subgroups. Each of the four samples taken from every patient is limited to a three-month seasonal time frame to take into account natural, seasonal variations in bacterial, fungal, viral communities and immune system function.

Patients come from strategic geographic distribution of sites across the United States. They will also collect data throughout the study on any new diagnoses or medications. A big effort has been undertaken to recruit a diverse population of patients and controls so that they will be more representative of the whole patient population.

This means that any conclusions should apply to most patients, rather than being specific to a particular type of patient recruited for a particular study. Clinics will also indicate whether or not patients have cognitive problems (eg. memory or concentration) to help see if this identifies a clear subgroup.

Dr. Lipkin also explained in the letter to the NIH that their aim is to develop a Clinical Trials Unit to: rigorously examine interventions, including probiotic/nutritional, biological (e.g., immune regulators; anti-cytokine antibodies), medication and potentially, microbiome-related (e.g., fecal microbiome transplantation, other) approaches.

As the team already has close links with five expert clinics, the trials unit is well placed to recruit patients to get trials moving as fast as possible. This study would be part of the building block foundation for the establishment of a center of excellence in ME/CFS research, that will hopefully ultimately have a global component.

The Crunch

The Microbe Discovery Project outlines an ambitious new study by top researchers that has collected patient samples, but needs desperately funds to complete the work.

Dr. Ian Lipkin Dr. Ian Lipkin Columbia University’s Center for Infection and Immunity(CII) has seriously upped the ante on the initial microbe discovery project in Myalgic Encephalomyelitis/Chronic Fatigue Syndrome.

Their impressive, rigorous new study could point the way to diagnostic tests, and even treatments – but first they need the funds to complete the work. ME/CFS is an urgent challenge in clinical medicine and public health.

There is no diagnostic test or specific treatment for ME/CFS, and in the United States alone there are a minimum of 836,000 afflicted individuals. Social and other costs for patients and their families are phenomenal, with medical care costing $24 billion – just in the US. While the US domestic cost is high, ME/CFS is very much a global problem.

The current project at the CII at Columbia University in New York is called ‘Microbial Discovery and Immunity in ME/CFS’. It builds on the foundation they established during the National Institutes of Health’s (NIH) multicenter study of XMRV/pMLV viruses in ME/CFS, led by Dr. Lipkin.

Since that first study the team has published very significant research showing the immune system of patients who have recently developed ME/CFS look markedly different from those who have been ill for much longer.

That immune signature work was partially supported by the Chronic Fatigue Initiative, who have also funded CII studies into pathogen discovery, metabolomics, proteomics, epigenetic analysis and immune profiling.

There has been a wealth of investigation in process at CII – not to mention their other collaborative work in progress. Dr Mady Hornig Dr. Mady Hornig The CII has pioneered many relevant research techniques, has a stellar track record in research as well as unique expertise.

The laboratory team has extensive experience in infectious disease epidemiology, microbe discovery and de-discovery, as well as in the development of sensitive blood tests and animal models needed to test for causal relationships and investigate disease causing mechanisms. Pathogens are not the only string in CII’s bow, their work also encompasses the immune system and neuro-immune areas. It is hard to exaggerate how much rigor and expertise CII brings to the field of science in ME/CFS.

They carefully investigate and go where the leads take them. With all this early investigative work under their belt – this new monster study is suggestive that the CII has good leads they are following.

The Microbe Discovery Project team is ecstatic to bring you more details! Comprehensive deep diving 12278-v1-490xThe study intends to test the hypothesis that ME/CFS cases and controls have different bacterial, fungal or viral microflora in the oropharynx (mouth and throat regions), lower gastrointestinal tract (gut) and blood in a massive, well-powered study. By rigorously characterizing cases and controls and using state-of-the-art methods for identifying microbes, even currently-unknown ones, the CII will also study patients and controls for evidence of differences in immune system function and metabolic function.

This will be the first ME/CFS study to look at the microbiome over time. They are collecting stool and saliva at four different times over the course of a year, allowing the researchers to see if the changes in microbiome and immune system are related to changes in symptoms over time. Blood is also collected at the first and last time points. All ME/CFS cases have been carefully diagnosed and meet both Fukuda criteria and the stricter Canadian criteria.

The study will have 125 ME/CFS patients and 125 healthy matched controls. Patients come from five expert centers for ME/CFS research and treatment across the United States. These include Dr. Lucinda Bateman, Bateman Horne Center, Salt Lake City; Dr. Nancy Klimas, Institute for Neuro Immune Medicine, Nova Southeastern University, Miami; Dr. Susan Levine, Private Practice, New York; Dr. Jose Montoya, Infectious Disease Clinic, Stanford and Dr. Daniel Peterson, Sierra Internal Medicine, Incline Village.

The team has now recruited all the patients and controls they need, and enrollment is closed.

The CII only have the funding to rigorously collect, organize and store samples. They have NO funding to test and analyze the samples – which will generate a colossal amount of data from a large and carefully diagnosed, representative group of patients. If they get the funding they intend to do any or all of the following testing and analysis.

Microbiome tumblr_lnrquuLN9b1qktcopFirst off, the CII plans to investigate the human microbiome as it relates to ME/CFS, to determine how bacteria, fungi, viruses – and the immune response to them – contribute to the disease.

They will use high-tech methods to identify and quantify all the different bacteria (bacteriome), fungi (mycobiome) and viruses (virome) in each person’s gut and mouth/throat microbiome, effectively creating a map of each person’s microbiome.

This alone is a huge undertaking in order to identify potential triggers of immune response and or metabolic problems.

The team then intends to apply a series of even more new technologies to test the blood for proteins, metabolites and immune markers to tease out what’s going wrong in people with ME/CFS. Pathogen hunt VirCapSeq-VERT, is the Virome-Capture-Sequencing platform for Vertebrate viruses. This is powerful new technology invented by CII and hailed by Scientific American as one of the “world changing ideas” of 2015.

It is a system to broadly screen for all viral infections in vertebrates including humans.

This test has much greater sensitivity than the current standard molecular techniques, and increases viral matches from 100 to 10,000-fold compared with conventional high-throughput tests. This testing identifies any virus that has ever been found to be in a person – 1.7 million agents are reported to be tapped through this testing.

This work would clearly increase the yield of viruses detected in people with ME/CFS. Proteomics canstockphoto21448419 Visualisations help researchers understand with complex data Proteomics, is the large-scale study of proteins in the blood, which gives researchers a protein ‘signature ’.

By looking at all the proteins in the blood, rather than just focusing on a few, researchers get a much fuller picture of what’s going on, or wrong, in the body.

The aim is to identify biomarkers in blood that can be used for diagnosis, to predict illness progression and track responses to interventions. Biomarkers may also help identify targets for new therapies. Metabolomics Metabolomics, in a similar way to proteomics, is the study of ‘metabolites’, all the small chemicals in any tissue or the blood such as amino acids or hormones that result from metabolic processes in cells.

This yields clues about what’s gone wrong in the body. Increasingly researchers are turning to the new field of metabolomics to understand disease. Ron Davis recently reported fascinating preliminary metabolomics findings in ME/CFS that suggest something is going seriously wrong with how patients produce energy from food.

As with proteomics, metabolomics may be used to identify potential ‘biomarkers’ that can be used for diagnosis and therapeutic targets. For instance, if the work identifies specific problems in energy metabolism, researchers can aim to tackle these problems with drugs, or even with supplements.

Immunology To identify biomarkers for diagnosis, prognosis, as well as potential therapeutic targets, and to determine the history of exposure to infectious agents that may trigger onset or exacerbation of ME/CFS.

Genetics/Epigenetics

The team will look to see if particular versions of genes are associated with subgroups that may predict course of illness or response to different treatments.

Epigenetics is the main system that turns some genes on and some genes off long-term, without affecting the DNA sequence itself. This study will look for epigenetic signatures that may be associated with ME/CFS and that may correlate with infectious or other triggers.

Digging-deeper-medicine Homing in on ME/CFS This study represents a comprehensive, robust investigation of the priority areas of research for ME/CFS that Dr. Lipkin recently identified in his letter to the NIH. This work now includes complex data mining and more.

This can only be described as a tour de force that will home in on molecular detail – dive deeper, solidify findings and parse out subgroups.

This is just the type of study that will help lead to diagnostic tools and possible treatment therapies.

There is some important key study strengths that are worth noting: The study is a good size, big enough to robustly detect even modest differences between patients and controls, and to tease out subgroups.

Each of the four samples taken from every patient is limited to a three-month seasonal time frame to take into account natural, seasonal variations in bacterial, fungal, viral communities and immune system function.

Patients come from strategic geographic distribution of sites across the United States.

They will also collect data throughout the study on any new diagnoses or medications.

A big effort has been undertaken to recruit a diverse population of patients and controls so that they will be more representative of the whole patient population.

This means that any conclusions should apply to most patients, rather than being specific to a particular type of patient recruited for a particular study.

Clinics will also indicate whether or not patients have cognitive problems (eg. memory or concentration) to help see if this identifies a clear subgroup. Dr. Lipkin also explained in the letter to the NIH that their aim is to develop a Clinical Trials Unit to: rigorously examine interventions, including probiotic/nutritional, biological (e.g., immune regulators; anti-cytokine antibodies), medication and potentially, microbiome-related (e.g., fecal microbiome transplantation, other) approaches.

As the team already has close links with five expert clinics, the trials unit is well placed to recruit patients to get trials moving as fast as possible.

This study would be part of the building block foundation for the establishment of a center of excellence in ME/CFS research, that will hopefully ultimately have a global component.

The Crunch money There are no two ways about it – this study needs funding. More than a quarter of samples and questionnaires have already been collected and this analyses needs to get moving.

They could be testing and analyzing these right now if the funds were available. The cost is often a lot more for analysis than collection, especially with this type of testing. The CII team is actively seeking funds to complete the work.

Our patient-led Microbe Discovery Project with all the support from the ME/CFS global community has helped to raise over $1.5 million in funds for CII research – our community made that happen.

These funds along with an NIH NINDS grant and heavy subsidization by CII, enabling this collection. CII needs at least $5 Million to test and analyze the samples So far, the NIH has only given the researchers enough to partly cover recruiting patients and collecting samples, but the study is stranded without the funds for the all-important tests and analysis.

We sincerely hope the NIH will decide to help make up some of the shortfall, but can we afford to wait?

Too many people are too sick.

Too many people have no support, help or treatments.

There is a huge and urgent need for high quality research, and the CII team really needs our community’s help – so that they can help patients.

We are still in a position of needing to bail-out mainstream research. If you have ME/CFS, donating to great research is like an investment in better treatments. Think of the vast collective amount spent by patients on doctor’s appointments, think of all the trial medications and supplements that haven’t worked – ending up in the bin. If we spent the equivalent of one doctor’s visit or the cost of a supplement on investing in research – we can help get this study funded! Every donation counts and every share counts!

Please help Thousands of donations are needed: you can give on CII’s secure site. Spreading the word with our blogs on Facebook or other social media helps to gain more donations, and can also lead to large donations.

If you would like some more background information, take a look at the the Microbe Discovery Project’s resources page. You can also subscribe to our blog, so you won’t miss out on important news. Thank you so much for your support! This is blog is taken from The Microbe Discovery Project website.

A shorter version was published at #MEAction. Support Phoenix Rising Phoenix Rising is a registered 501 c.(3) non profit. We support ME/CFS and NEID patients through rigorous reporting, reliable information, effective advocacy and the provision of online services which empower patients and help them to cope with their isolation.

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 22:52

Organisme                                                               Date ….

….

Madame X….. (Monsieur Y)  

 

« Un scandale sanitaire mondial, qui couve depuis des années et peut exploser à tout moment, attire aujourd’hui l’attention des médias et de l’opinion sur la Maladie de Lyme. » La vérité sur la maladie de Lyme, Pr Christian PERRONNE, éditions Odile Jacob) 

 

Méconnues des médecins, ignorées par les facultés de médecine et faisant l’objet d’une controverse dogmatique inadmissible, les Maladies Vectorielles à Tiques (M.V.T) dont la maladie de Lyme, nuisent à la santé de centaines de milliers de malades laissés à l’abandon et à l’ensemble de la population exposée à la dangerosité des tiques.

Ce déni est coûteux pour l’Economie française et la Sécurité Sociale.

 

Vous-même, Madame X, Monsieur Y, candidat(e) à l’élection présidentielle de 2017 ne pouvez plus ignorer cette situation dramatique, conduisant à l’abandon de nombreux malades, laissés à leurs douleurs, à leur handicap ou envoyés en psychiatrie en les faisant passer pour fous. Les associations de malades recueillent de plus en plus de témoignages de suicides liés à cette maladie, conséquence du rejet par le système de soins actuel.

Il est probable que vous n’ayez pour l’instant qu’une vision partielle de la situation. Ces patients, dont le nombre ne cesse de croitre, soutenus par des médecins de plus en plus nombreux à défier le discours officiel, se sentent abandonnés. Ils attendent de vous d’être pris en considération.

 

Personne, y compris votre entourage, n’est à l’abri des piqûres de tiques et de leurs graves conséquences qui peuvent d’ailleurs se manifester bien des années après la piqûre.

 

Les innombrables malades et tous ceux qui les entourent, les médecins, les non-médecins, les chercheurs et tous leurs défenseurs sont vos électeurs potentiels qui attendent que l’on prenne ces drames humains en compte.

 

Pour les électeurs de 2017, l’heure est venue de voter pour des actes concrets qui vont dans le sens de l’amélioration et de la protection de tous les acteurs de la société. Les citoyens se réveillent et ils vous appellent à l’aide.

 

Par conséquent nous vous demandons :

 

  • de vous informer auprès des professionnels de santé qui prennent en charge sérieusement les personnes souffrant de M.V.T chroniques, au détriment de leur vie de famille et au péril de leur carrière car attaqués et malmenés par les CPAM et/ou le Conseil de l’Ordre des Médecins.

 

  • de contacter des organismes tels que :

la Fédération Française contre les Maladies Vectorielles à Tiques,

les associations de malades (France Lyme, Lympact, Relais de Lyme, Lyme Sans Frontières, Réseau Borreliose, Le Droit de Guérir), et les malades eux-mêmes, les groupes de médecins Chronimed, Chronifrance (équipes locales), les avocats défenseurs des malades abandonnés et des médecins attaqués.  

 

  • de contacter les maires, députés et sénateurs qui agissent pour que soit pris en compte et traité ce problème majeur.

 

  • de vous engager à mettre en œuvre une véritable reconnaissance et prise en charge des formes chroniques de la maladie de Lyme et des maladies associées, comme cela est en train de se mettre en place aux Etats-Unis.

 

 

En restant à votre disposition pour tout complément d’information et pour vous rencontrer, nous attendons une réponse concrète de votre part.

 

Veuillez agréer, madame, monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 21:44

Comment détecter une seule cellule tumorale dans 10 ml de sang

Une équipe française dirigée par le Professeur Patrizia Paterlini-Bréchot vient de publier une longue étude sur la détection très précoce de cellules tumorales circulantes par biopsie liquide. Les cellules tumorales circulantes ou Circulating Tumor Cells (CTC) et les microemboles tumoraux circulants ouCirculating Tumor Microemboli (CTM) sont des cellules rares circulantes ou Circulating Rare Cells (CRC).

Après 15 ans d’études, l’équipe française a mis au point une technique très sensible d’isolement de ces CRC à partir d’une simple prise de sang.

A noter que ces études n’ont pas été financées par l’industrie et que les résultats sont donc indépendants.

Cette technique complexe appelée ISET pour Isolation by Size of Tumor/Trophoblastic Cells permet de détecter une seule cellule tumorale dans 10 ml de sang.

L’article qui vient d’être publié dans PlosOne décrit très en détail les modalités de recueil des CRC et de leur identification.

Après filtration permettant l’élimination des leucocytes et érythrocytes, les cellules obtenues peuvent être soit fixées soit remises en suspension selon les études supplémentaires à effectuer.

La difficulté résidait dans le fait de trier des cellules de taille proche des leucocytes et de les garder intactes afin de bien les identifier.

Les cellules fixées peuvent être utilisées à des fins de diagnostic cytopathologique (coloration MGG, coimmunomarquage, immunofluorescence indirecte, FISH) ou à des fins de diagnostic moléculaire après amplification de l’ADN.

Les cellules remises en suspension peuvent servir à l’imagerie par fluorescence, à une sélection immunomagnétique pour trier les cellules ou utilisées à des fins d’analyses moléculaires afin de rechercher des oncogènes et des gènes suppresseurs de tumeurs ou encore à des études in vivo (modèle animal) ou in vitro (culture cellulaire).

Ainsi cette technique très sensible permet : - un isolement sensible des CTC sanguines - une capture individuelle des CTC - une amplification génomique de chaque cellule - un séquençage par NGS (Next Generation Sequencing)

Actuellement, il est donc possible de différencier les CRC des autres cellules sanguines et de les classer en cellules tumorales mais sans pouvoir préciser le type de cancer dont elles sont issues.

Ce test disponible dans quelques laboratoires est plutôt réservé à des patients atteints d’un cancer solide en rémission pour surveiller et détecter précocement les risques de récidive.

Il peut être utile chez les patients avec cancer solide au stade invasif pour évaluer la réponse aux différents traitements et permettre de le changer en cas d’inefficacité.

IL peut également être proposé à une population sans cancer identifié, après consentement éclairé des patients, cependant il reste à définir le suivi et la prise en charge psychologique en cas de résultats positifs indiquant un processus tumoral débutant.

Dr Sylvie Coito RÉFÉRENCES Laget S et coll. : Technical Insights into Highly Sensitive Isolation and Molecular Characterization of Fixed and Live Circulating Tumor Cells for Early Detection of Tumor Invasion.

PLOS ONE, 2017; publication en ligne le 6 janvier. DOI:10.137/journal.pone.0169427

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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