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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 12:33

ÉLASTOGRAPHIE EN TEMPS RÉEL POUR L’IDENTIFICATION DU CANCER DE PROSTATE :

COMPARAISON D’IMAGERIE PRÉOPÉRATOIRE AVEC L’ANATOMOPATHOLOGIE APRÈS PROSTATECTOMIE TOTALE

Élastographie en temps réel pour l’identification du cancer de prostate :

But : L’échographie conventionnelle en échelle de gris a une sensibilité et une spécificité limitées en ce qui concerne la détection du cancer de prostate.

L’élastographie en temps réel a montré des résultats prometteurs susceptibles de pallier à ces limites.

L’objectif de cette étude consistait à évaluer les premières expériences réalisées avec l’élastographie en comparant les résultats préopératoires avec les pièces des prostatectomies totales.

Patients :

De novembre 2008 à mai 2009, 28 patients ayant un cancer de prostate et planifiés pour une prostatectomie totale ont subi une élastographie en préopératoire.

Cet examen était réalisé avec un appareil d’échographie Hitachi® EUB 7500 muni d’une sonde rectale V53W de 7,5MHz.

Au décours de ces examens, les zones suspectes en faveur d’un foyer de cancer de prostate étaient marquées et notées en prospectif en fonction de leur localisation (côté droit/gauche, zone antérieure/postérieure, base, partie moyenne, apex), par un seul opérateur.

Les pièces de prostatectomie étaient analysées selon le protocole de Stanford avec des coupes tous les 3–5mm, en grandes cassettes et grandes lames.

Les résultats préopératoires étaient comparés avec les résultats anatomopathologiques.

Résultats :

Au total, 88 lésions tumorales étaient mises en évidence et il était identifié 125 secteurs atteints d’un cancer de prostate sur un total de 336 secteurs évalués.

Grâce à l’élastographie, il était identifié 134 secteurs prostatiques suspectés de lésions tumorales.

La sensibilité et la spécificité de cet examen pour l’identification du cancer étaient de 73,4 et 79,0 %.

Les valeurs prédictives positive et négative étaient de 67,4 et 83,4 %. L’exactitude de la prédiction était à 76,5 %.

Conclusion :

La valeur diagnostique de l’élastographie en temps réel s’est avérée élevée dans le cadre de l’identification des lésions suspectes de cancer de prostate. L’utilisation routinière de cette technique pourrait améliorer le diagnostic du cancer de prostate et la prise en charge thérapeutique.

ÉLASTOGRAPHIE EN TEMPS RÉEL POUR L’IDENTIFICATION DU CANCER DE PROSTATE.
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 12:29

CANCER Cancer : vers un diagnostic grâce aux ondes sismiques produites par le corps

Par Damien Desbordes

@DesbordesDamien Le 28.06.2017

Une nouvelle technique de diagnostic est en cours de validation clinique en France. L'élastographie passive s'appuie sur les ondes sismiques produites naturellement dans le corps pour repérer des tumeurs et d'autres maladies.

L'échographie fait appel aux ultrasons. L'élastographie s'apparente à l'échographie (illustration).

Les chercheurs travaillent actuellement sur une version non invasive.

Tendre l'oreille aux ondes qu'il produit naturellement et qui pourraient nous renseigner sur ce qu'il se passe à l'intérieur.

Sur le papier, l'élastographie "passive" est une technique pleine de promesses. Censée compléter un jour les techniques actuelles, elle est actuellement en cours d'expérimentation depuis 2010, notamment au Centre d'investigation clinique de Tours et à l'Inserm de Lyon.

C'est là que travaille Stefan Catheline, qui a dirigé plusieurs études sur cette nouvelle technique d'imagerie très peu invasive.

Et à l'occasion d'un congrès aux Etats-Unis, du 25 au 29 juin 2017, il a dressé le bilan.

Qu'est-ce que l'élastographie passive, cette méthode diagnostique qui utilise les ondes sismiques ?

Quelles sont ses promesses ?

Où en est la recherche de pointe ?

Imagerie en zone profonde

Le corps, tout comme les couches superficielles de la Terre, est parcouru en permanence d'ondes ondes mécaniques (comme les séismes) de très faible intensité.

Ce qui a poussé Stefan Catheline à penser qu'on arrivera un jour à les écouter pour mieux comprendre l'intérieur du corps.

"L'élastographie passive pourrait être une bonne technique de détection des cancers dans les zones les plus enfouies du corps telles que la prostate ou le foie mais aussi dans les organes protégés comme le cerveau ou fragiles comme l'œil."

Cette méthode est dite "non-invasive" car il n'y a pas besoin d'ouvrir le corps, et elle est passive car elle utilise les ondes produites par l'organisme lui-même.

Mon corps fait des ondes ?!

"L'idée, poursuit Stefan Catheline, est d'utiliser à notre avantage les ondes naturellement présentes dans le corps humain à cause de l'activité musculaire pour construire une carte de l'élasticité des tissus."

Outre les muscles habituels, les chercheurs peuvent s'appuyer sur le cœur, grand producteur de vibrations, mais également d'autres processus métaboliques générateurs d'ondes.

Pour arriver à un diagnostic, le médecin n'aurait qu'à suivre la carte de l'élasticité des tissus du patient.

La physicienne Marion Tardieu écrit dans sa thèse que "les propriétés mécaniques des tissus biologiques sont des paramètres importants en médecine : ce sont des biomarqueurs du fonctionnement normal ou pathologique d'un tissu."

Bref, si les ondes indiquent qu'une région est moins souple que les autres, il y a peut-être un problème.

Car leur propagation dans le corps peut être modifiée par toute une batterie d'obstacles, listés par Marion Tardieu :

"l'hypertension ou un traumatisme, mais également la présence de certaines maladies, telles que le cancer, la fibrose, l’inflammation ou la maladie d'Alzheimer."

Il existe déjà une version "active" de l'élastographie, couramment utilisée pour dépister les cancers du sein et les fibroses du foie.

Quand ils y ont recours, les thérapeutes génèrent artificiellement des ondes grâce un outil vibratile, placé près de l'organe à étudier.

Problème : certains organes sont inaccessibles ou trop fragiles.

D'où l'idée d'une élastographie passive, qui se propose de suivre les ondes produites naturellement.

Cancer : un diagnostic par élastigraphie, grâce aux ondes sismiques produites par le corps.
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 10:58

Selon des chercheurs en neurosciences, la maladie ne s’expliquerait pas par la peur de grossir, mais par le plaisir de maigrir.

Une hypothèse qui ouvre la voie à des thérapies ayant fait leurs preuves chez les toxicomanes.

Le mécanisme d'une maladie potentiellement mortelle comme l’anorexie peut-il s’expliquer par… le plaisir ?

Cette hypothèse émise par le Pr Philip Gorwood, chercheur à l’Inserm et chef de service de la Clinique des maladies mentales et de l’encéphale du centre hospitalier Sainte-Anne à Paris, a de quoi bouleverser les idées reçues.

Selon lui, l’anorexie ne se caractérise pas par la peur de grossir - comme les chercheurs le pensaient jusqu’alors - mais… par le plaisir de maigrir.

Le spécialiste a été en effet frappé par un chiffre : le taux de mortalité des patients atteints de ce trouble alimentaire, très majoritairement des femmes, est le plus élevé de toutes les maladies mentales, soit de 5 % à 10 % selon les études.

Afin de vérifier si les anorexiques n’éprouvaient pas une attirance morbide plutôt qu’une phobie, Philip Gorwood a montré des images de femmes en surpoids ou en situation d’extrême maigreur à 70 patientes.

"Nous avons mesuré leur réaction en évaluant leur taux de sudation, considéré comme un marqueur objectif", explique-t-il.

Les résultats, parus en juin 2016 dans Translational Psychiatry, montrent que les images de maigreur provoquent des suées beaucoup plus abondantes chez les anorexiques, ce qui est interprété comme une manifestation d’émotion positive, les sujets sains n’ayant pas de réaction particulière.

"La peur de grossir est un critère caduc", conclut-il.

Une piste confortée par l’imagerie médicale L’équipe de l’Inserm n’est pas la seule à creuser cette piste.

Des chercheurs allemands de l’université d’Ulm avaient déjà émis en 2013 l’hypothèse que les malades aient une "appétence" pour la maigreur, démonstration par imagerie médicale à l’appui (IRM).

Lorsque ces derniers visionnent des images de silhouettes maigres, une aire spécifique du cerveau, le striatum ventral, s’active.

Or, cette zone est impliquée dans la régulation des comportements liés à l’obtention d’une récompense et aux processus pathologiques de l’addiction.

"Depuis, la recherche s’est intensifiée dans un domaine : le moteur de cette diète pourrait être un plaisir inapproprié dû à la restriction alimentaire", souligne Anne-Katharina Fladung, coauteure de l’étude.

"La notion d’addiction est une évidence depuis longtemps", reconnaît le Pr Vincent Dodin*, chef de service de la clinique médico-psychologique du Groupement des hôpitaux de l’Institut catholique de Lille (Nord), pour qui la définition qu’en donne la 5e édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM5) "ne reflète pas ce que pensent les cliniciens".

Cette "bible" des psychiatres rédigée aux États-Unis explique notamment la maladie par la peur de grossir. "Nos patientes parlent de cette jouissance", affirme le spécialiste, le jeûne prolongé agissant sur le cerveau comme un produit stimulant, induisant une forme d’euphorie.

Ce que confirme la psychologue clinicienne Dominique Vignaud, présidente de l’association Enfine, pour qui cependant cette notion de plaisir n’est pas prépondérante :

"Dans toute névrose, il y a évidemment un bénéfice secondaire", explique-t-elle.

"Les patientes ne nient pas la notion de plaisir, mais celles qui reconnaissent leur maladie se mettent en colère quand on la définit ainsi", renchérit le Pr Daniel Rigaud, président de l’association Autrement, qui se consacre aux troubles du comportement alimentaire.

Pourtant, les recherches de Philip Gorwood et Anne-Katharina Fladung ouvrent des horizons.

En effet, le registre de l’addiction active un circuit cérébral spécifique, celui de la récompense, alors que la phobie active l’amygdale.

De fait, les options thérapeutiques divergent ! Ainsi, si la relaxation peut être efficace contre l’anxiété, elle ne l’est pas dans des troubles de la dépendance…

Ce qui ouvre le champ à des thérapies ayant fait leurs preuves auprès des toxicomanes.

Parmi elles, "l’entretien motivationnel", qui consiste à examiner avec les patients l’intérêt d’un changement de comportement, ce qui peut se révéler utile chez les anorexiques n’ayant pas conscience d’être malades.

Ou la méditation de pleine conscience, déjà utilisée contre les peurs irraisonnées, qui peut aussi traiter les pensées automatiques telles que "je serai plus heureuse si je perds du poids".

La remédiation cognitive gagne aussi du terrain pour tenter de contrer une forme de "rigidité" mentale qui expliquerait l’échec des traitements.

"Nous soumettons nos patientes à des tests dont les règles changent en cours de route afin de les inciter à choisir des chemins alternatifs, explique Philip Gorwood.

Puis nous les aidons à transférer ces nouvelles capacités dans leur vie quotidienne."

Cette technique apparaît aussi efficace pour traiter un autre trouble spécifique des anorexiques :

la "survalorisation de la récompense tardive".

"Les patientes s’empêchent de manger pour retarder le soulagement et retrouver l’expérience émotionnelle initiale", explique Daniel Rigaud.

Des tests permettent ainsi de valoriser des récompenses intermédiaires.

Un parcours sensoriel pour se reconstruire Les neurosciences ont aussi permis d’explorer une autre voie dans le traitement de l’anorexie : la piste sensorielle, en particulier l’olfaction.

Des travaux ont montré que les repères olfactifs, présents chez les nouveau-nés, qui permettent de distinguer des odeurs jugées plaisantes ou déplaisantes, sont altérés chez les malades.

"Au cours de ma pratique, je me suis rendu compte de ces distorsions majeures, raconte le Pr Florence Askenazy, responsable du service de pédopsychiatrie à l’hôpital Lenval à Nice (Alpes-Maritimes).

Retrouver le plaisir des stimuli sensoriels liés à la nourriture représente donc un enjeu.

Mais si vous immergez les patients dans un bain de sensorialité, ils vont se défendre.

Il faut procéder tout doucement.

" Stimuler l’odorat permet ce réveil progressif. "

C’est d’autant plus intéressant que les anorexiques ont du mal à faire fonctionner leur imaginaire, poursuit la spécialiste.

Or, les odeurs ont un pouvoir évocateur bien connu.

C’est l’histoire de la madeleine de Proust…"

Un "réveil des sens" rendu possible par une particularité physiologique : les neurones olfactifs se renouvellent tous les deux mois environ, ce qui permet un travail d’apprentissage cérébral.

C’est ce qu’a entrepris Florence Askenazy, en créant un parcours sensoriel il y a dix ans, qui permet à 90 % des participantes de ne pas rechuter.

Tous les mercredis après-midi, trois types d’ateliers sont proposés.

Les jeunes filles commencent par un atelier d’éveil corporel.

"Au début, l’objectif est seulement qu’elles éprouvent des sensations agréables avec leur corps, déclare Andréa Serpa-Rouede, danse-thérapeute responsable de l’atelier.

Comme elles sont très amaigries, s’asseoir est une douleur.

La salle se veut un cocon avec des tapis, des poufs, etc."

Au fil des semaines, les patients reproduisent des mouvements plus complexes en se confrontant au regard de l’autre.

Un travail sur le corps essentiel pour des jeunes filles qui décrivent leur estomac comme un "sac-poubelle".

En lien avec des parfumeurs de la maison Galimard, les patients testent trois types d’odeur (boisée, fleurie et alimentaire) pour faire remonter des souvenirs.

Puis, lors d’un autre atelier pour stimuler le goût, "les patientes goûtent une graine de fruit exotique, une feuille de basilic… en toute petite quantité", précise Florence Askenazy.

Enfin, ces expériences sensorielles sont reprises par les psychologues et psychiatres lors des groupes de parole et d’entretiens individuels.

"Quand elles sont coupées de leurs émotions, ces jeunes filles sont coupées d’elles-mêmes et ne peuvent pas travailler sur leur histoire, résume Andréa Serpa-Rouede. Le parcours sensoriel les aide à se reconstruire."

* Auteur d’Anorexie, boulimie, en faim de conte, Éditions Desclée de Brouwer.

Par Cécile Coumau

L'anorexie est une addiction au plaisir de maigrir. Comme une toxicomanie.
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 10:47

Mieux vaut en consommer peu et privilégier ceux qui sont naturellement présents dans les fruits et légumes.

Explications.

Selon la toute première estimation du genre menée par l’Inra, l’Inserm et l’université d’Aix-Marseille en mars, 41 % des adultes français mangent trop de sucres dits libres.

Par opposition aux sucres intrinsèques - présents naturellement dans les fruits, les légumes, le lait - les "libres" sont ceux ajoutés par les industriels aux aliments et aux boissons, ainsi que ceux, naturels, du miel, des sirops et des jus de fruits (voir le tableau ci-dessous).

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne donne pas de conseils particuliers pour les sucres intrinsèques "car il n’existe pas de données montrant qu’ils ont des effets nocifs sur la santé".

En revanche, elle recommande de limiter la consommation des "libres" à moins de 10 % de la ration énergétique totale, de façon à réduire le risque de surpoids, d’obésité et de carie dentaire.

"Il serait préférable pour la santé de réduire encore cet apport à moins de 5 %, soit 25 grammes (6 cuillères à café) environ par jour", estime même le Dr Francesco Branca, directeur du département Nutrition pour la santé et le développement à l’OMS.

Avec 9,5 % en moyenne de sucres libres dans l’apport énergétique, les Français ne sont d’ailleurs pas les becs les plus sucrés d’Europe : ce taux atteint 16-17 % en Espagne et au Royaume-Uni.

À l’inverse il ne dépasse pas 7 à 8 % en Hongrie et en Norvège.

Des effets néfastes sur le cerveau

Mais comment s’y retrouver pour ne pas dépasser la dose ou la réduire ?

En effet, la plupart des sucres consommés aujourd’hui sont "dissimulés" dans des aliments transformés et étiquetés sous les noms de fructose, glucose, maltose, miel, sucre inverti etc. (voir le tableau).

Une cuillère à soupe de ketchup contient ainsi environ une cuillère à café (4 g) de sucres libres alors qu’une canette de soda en recèle jusqu’à 10 cuillères (40 g) selon l’OMS !

Les plus motivés peuvent tenter d’estimer leur apport personnel avec des "compteurs de glucides" (comme il en existe pour les calories) en ligne ou sous forme d’application pour smartphone…

Plus simplement, chacun peut se référer à la liste des principales sources de sucres libres des Français, établie par l’Inserm, pour diminuer les apports dans son alimentation :

61 à 68 % des sucres libres sont ainsi fournis par les gâteaux et pâtisseries, puis les carrés de sucre, le miel, la confiture, la pâte à tartiner, les confiseries, le chocolat, les biscuits, les desserts laitiers et enfin les entremets et viennoiseries.

Les boissons en fournissent 15 à 27 % par l’intermédiaire des sodas et des jus de fruits.

S’il est important de diminuer sa consommation, ce n’est pas seulement pour préserver sa dentition ou sa ligne.

Depuis quelques années, des études montrent ses effets néfastes sur le cerveau.

Ainsi, un régime trop riche en fructose affecterait les mécanismes d’apprentissage et de mémoire, selon un travail sur la souris mené en 2012 par le neurochirchurgien Fernando Gomez Pinilla et l’université de Californie à Los Angeles (États-Unis).

Il induirait en outre une résistance à l’insuline, hormone qui régule à la fois le taux de glucose dans le sang et les fonctions des cellules cérébrales, tout en renforçant les connexions synaptiques.

Paul Crane, professeur de médecine à l’université de Washington (Seattle, États-Unis), a observé en 2013 que les humains présentant une résistance à l’insuline et des taux de sucre dans le sang "auraient des risques accrus de développer des maladies neurodégénératives comme Alzheimer".

Quant à Constance Harrel, de l’université Emory d’Atlanta (États-Unis), elle avertit depuis 2014, après des essais sur les rats, que "l’excès de sucre peut également entraîner des états dépressifs et des troubles de l’anxiété à l’adolescence" !

Dernière alerte en date : en avril 2017, des chercheurs de l’université de Boston (États-Unis) ont soutenu dans deux études publiées simultanément dans les revues Alzheimer’s & Dementia et Stroke que les boissons sucrées affectaient la mémoire.

Pis, les boissons light à base d’édulcorants multiplieraient par trois le risque de démence et d’accident vasculaire cérébral.

Le mécanisme en cause n’est pas élucidé mais ces résultats proviennent d’études solides.

"La substitution des sucres par des édulcorants, de plus en plus critiqués, n’est pas la solution, confirme David Ludwig, spécialiste de l’obésité à l’université Harvard (États-Unis) (lire ci-contre).

Mieux vaut manger du “vrai” sucre, mais provenant par exemple de fruits entiers, non pressés, qui sont hautement nutritifs, riches en fibres et à faible charge glycémique."

Vous prendrez bien un verre d’eau et une pomme ?

Traquer l'ennemi: les sucres cachés. Toxiques pour le cerveau.
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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 08:32

Choc vagal provoqué : danger

Nouvelle pratique à la mode et dangereuse qui arrive jusque dans les collèges.

https://www.facebook.com/TweeBuzz/videos/978160268980401/

Choc vagal provoqué : danger.
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 18:56

Les Thaïlandais raffolent du "Koi Pla", un plat traditionnel à base de poisson cru, de jus de citron et d'épices.

Mais le poisson utilisé est souvent porteur d'un parasite à l'origine d'un cancer du foie.

Ce n'est qu'une fois à la faculté de médecine que Narong Khuntikeo a découvert la cause du cancer du foie qui a emporté ses deux parents : un plat de poisson du nord de la Thaïlande dont ils raffolaient.

Comme des millions d'habitants de l'Issan, région rurale du nord-est du royaume, sa famille cuisinait régulièrement du "Koi Pla", plat traditionnel à base de poisson cru, de jus de citron et d'épices.

Ce plat à l'odeur et au goût puissants se prépare rapidement et ne coûte pas cher, mais le poisson utilisé est souvent porteur d'un parasite à l'origine d'un cancer du foie, le cholangiocarcinome.

Un cancer rare dans le monde

Ce cancer agressif fait 20.000 morts chaque année en Thaïlande, un pays qui détient le record mondial de cette maladie, rare ailleurs. Il touche 84 hommes sur 100.000 en Thaïlande, contre 1 sur 100.000 aux États-Unis, à titre de comparaison.

En Thaïlande, la plupart des malades sont issus de cette région pauvre de l'Issan.

Le parasite est fréquent dans les eaux du bassin du Mékong.

Une fois ingéré, le ver peut vivre pendant des années dans le foie de l'individu, sans se faire remarquer, mais il cause une inflammation du foie dégénérant souvent en cancer.

Avec des collègues médecins et des scientifiques, Narong Khuntikeo parcourt les villages de l'Issan afin de mettre en garde la population contre la consommation de ce plat.

Mais changer les habitudes alimentaires dans cette région à la gastronomie largement basée sur ce type de mets à base de poissons fermentés et d'épices n'est pas facile.

Le dépistage se développe, notamment car depuis 2016, les autorités sanitaires de Thaïlande ont fait de ce problème une priorité nationale.

Un programme, baptisé CASCAP (pour "Cholangiocarcinoma Screening and Care Program"), a été lancé à l'Université de Khon Kaen, la grande ville étudiante de l'Issan.

Des consultations gratuites sont organisées dans les villages de la région, pour éviter que les patients n'arrivent trop tard dans les services de cancérologie.

Ce jour-là, sur les 500 villageois examinés, un tiers présente des troubles du foie et quatre se voient diagnostiquer un probable cancer.

Cancer du foie et parasite hépatique.

Opisthorchis viverrini est un trématode de la famille des Opisthorchiidae qui peut parasiter les voies biliaires humaines.

L'infection se fait par ingestion de poissons crus ou insuffisamment cuits[2]. Il provoque une maladie appelée opistorchiase[3].

Sa présence prédispose les personnes infectées à un cholangiocarcinome, un cancer de la vésicule et/ou des voies biliaires.

Opisthorchis viverrini (avec Clonorchis sinensis et Opisthorchis felineus) est l'une des trois espèces les plus importantes -d'un point de vue médical- de la famille des Opisthorchiidae[3].

Il est endémique dans toute la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge[4]. Il est très répandu dans le Nord de la Thaïlande, avec une prévalence élevée chez les humains, tandis que dans le centre, il a un faible taux de prévalence[5], environ 6 millions de personnes sont infectées par Opisthorchis viverrini[2],[6].

L'opistorchiase ne se rencontre pas dans le sud de la Thaïlande[5].

Cancer du foie et parasite hépatique.
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 16:36

Hippocrate et Pindare sont dans un bateau : Ne pas penser, ne pas réfléchir, obéir

01. juillet 2017

Un des sujets qui agite la toile est la prochaine décision de la ministre de santé sur l’obligation vaccinale.

Nous savons que l’ancienne ministre était pour. Nous savons aussi que la concertation citoyenne sur le sujet, lancée par Marisol TOURAINE avait abouti à la recommandation de faire passer l’obligation vaccinale de 3 vaccins à 11.

Il semble malgré tout, que le Pr FISCHER, président de cette concertation, ait plus réduit la conclusion qu’il a formulé, à son propre avis qu’à ceux qui en sont ressortis de cette concertation.

Nous croyons savoir que la nouvelle ministre de la santé le Pr Agnès BUSYN penche elle aussi pour l’obligation, mais la décision n’est pas encore prise et communiquée.

Sur la toile certains médecins « critiques » ont récemment exprimé ce qu’il pensait sur le sujet. Je vous encourage à lire ce qu’a écrit ma consœur le Dr Claudina MICHAL-TEITELBAUM sur le blog du Docteurdu16.

C’est une analyse remarquable et référencée.

Mon confrère Dominique DUPAGNE, blogueur et chroniqueur sur France Inter s’est lui aussi exprimé pour dire à quel point rendre obligatoire 11 vaccins est une « fausse bonne idée ».

D’autres se sont également exprimés : Luc PERINO et Sylvain FEVRE. Ne pouvant ainsi laisser la ministre de la santé seule devant cette « levée de boucliers » contre l’obligation, avec le risque d’obtenir gain de cause, 200 « grands médecins » viennent dans une tribune sur le journal Le Monde, apporter leurs soutiens à notre nouvelle ministre de la santé pour imposer l’obligation.

Je ne vais pas dans ce billet reprendre ce qui a été écrit dans ces publications mais apporter mon éclairage sur la forme : l’obligation vaccinale.

Obliger, c’est contraindre.

Utiliser la loi pour rendre obligatoire 11 vaccins c’est contraindre.

Pourquoi contraindre?

En quoi est-ce important de contraindre?

Comme l’a démontré le Dr Sylvain FEVRE, pas pour épargner des vies comme cela nous est pourtant indiqué. Alors pourquoi?

En médecine, la règle qui devrait être celle de tout médecin est la réflexion. Réfléchir à ce qui est favorable dans la balance bénéfice/risque.

Pour cela, il faut s’appuyer sur ce que la « science » nous dit. Sur ce que les études cliniques nous apprennent.

Point de loi et d’obligation nécessaire ici. Or dans le débat qui nous occupe, les partisans de l’obligation nous disent clairement que nous devons obéir et non réfléchir.

Comment cela est-ce possible, aujourd’hui au 21ème siècle où grâce à internet, tout un chacun peut avoir accès à l’information pour se faire sa propre idée et décider pour lui-même.

L’obligation est quelque chose d’archaïque.

Est-ce une méthode digne d’une démocratie comme la notre ou n’est-ce pas ce que pratiquent d’autres régimes politiques?

Il m’apparaît donc que tous les promoteurs de l’obligation sont ceux qui « vénèrent » l’obéissance en opposition à ce qui fait la particularité de l’humain : la réflexion.

Obéir pour éviter de réfléchir.

Obéir par soumission à l’autorité. Ici à l’autorité médicale des « grands professeurs » et médecins hospitaliers comme la tribune du journal Le Monde nous y invite.

Ne pas penser, ne pas réfléchir, d’autres le font pour vous.

Est-ce ainsi que les promoteurs de l’obligation voit l’exercice de la médecine? Peut-être.

Pour moi dont une des valeurs principales est la liberté, ce type d’attitude est donc intolérable, surtout dans un domaine comme la santé.

L’avenir nous dira dans quel « camp » penchera la balance de la décision ministérielle.

Le patient au centre de la prise de décision pour sa santé comme les autorités ont plaisir à l’exprimer ou l’avis d’autorité du « mandarinat » médical.

Un commentaire bg 1 juillet 2017 à 12:22 Bonjour En tant que maman je suis très en colère …

De ce qui pourrait advenir dans les semaines qui viennent..parce que il me sera impossible ..

De répondre à toutes ces obligations. .parCe que l’idée même que l’on puisse m’imposer un panel de vaccins qui n’ont pas tous le même interet me sidére..

On peut quand même pas à ce point nous EMPÊCHER DE PENSER…..

Hippocrate et Pindare sont dans un bateau Vaccins : Ne pas penser, ne pas réfléchir, obéir
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 16:27

Les onze vaccins obligatoires et les surprenantes signatures de "grands médecins"

1 JUIL. 2017

PAR BERNARD SUDAN

J’ai été fort surpris en lisant les surprenantes signatures de 200 «grands médecins» en soutien à la nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn, anciennement membre de conseils d’administration des laboratoires Novartis et Bristol-Myers Squibb…pour favoriser la mise sur le marché pharmaceutique de onze vaccins obligatoires...

Tout d’abord, ma tension est montée rapidement en trouvant le nom de Jean-François Mattei, ancien ministre de la Santé en 2003 lors de la canicule avec 15000 décès…sans être perturbé pendant ses vacances.

Mr. Mattei avait ensuite été recasé à la direction de la Croix Rouge…

En France, après les plus gros scandales, on peut toujours se recaser !

Nous l’avions déjà vécu avec l’affaire du sang contaminé sans oublier les victimes de l’amiante laissées à l’abandon pendant tout le 20ième siècle par les bureaucrates du ministère de la Santé eux-mêmes soutenus par les gouvernements successifs !

Ensuite, je trouve le nom de Joël Ménard qui avait été directeur de la recherche clinique à Ciba-Geigy de 1986 à 1989…et qui semble nullement perturbé par les conflits d’intérêts avec Novartis, fabricant de vaccins…puisque Novartis est issu de la fusion de Sandoz et Ciba (anciennement Ciba-Geigy…) :

https://www.research.manchester.ac.uk/portal/files/38536121/FULL_TEXT.pdf « PHARMACEUTICAL INDUSTRY 1986 - 1989 Head of International Clinical Research and Development, Ciba-Geigy, Switzerland. 2000 Scientific Council, Actelion, Switzerland 2006 Cardiovascular Consultant, Novartis »

Précisément, alors à Ciba-Geigy, j’ai ridiculisé leurs «chercheurs » qui publiaient dans la revue britannique The Lancet une étude en double aveugle contre un placebo qui contenait un milligramme de nicotine…alors que «ces grands chercheurs » attaquaient le célèbre immunologiste Jacques Benveniste qui venait de publier dans la revue Nature ses résultats sur les hautes dilutions et donc le critiquaient sur les études en double aveugle contre placebo…parce que « sans molécule » pas d’effets biologiques…

Ma réponse dans The Lancet a été mémorable alors que tous mes collègues rigolaient de ces «chercheurs» !

http://www.carevox.fr/sante-maladies/article/des-chercheurs-decouvrent-de-l https://books.google.fr/books?id=5ePEDE1-r5YC&pg=PA114&dq=nicotine+and+immunology+drugs+of+abuse+ronald+watson&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwik1qXAsubUAhWQKFAKHUwnBwoQ6AEIJjAA#v=onepage&q=nicotine%20and%20immunology%20drugs%20of%20abuse%20ronald%20watson&f=false

Nous avons vu « leurs résultats » avec la biologie moléculaire : nuls voire même dangereux (Vioxx, Médiator, la liste est longue !), avec acharnement contre Philippe Even, radié du conseil de l’ordre des médecins, face à la réalité des effets secondaires d’un grand nombre de médicaments.

http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20160307.OBS5946/exclusif-anti-inflammatoire-vioxx-le-prochain-scandale-sanitaire.html

Je pourrais rajouter que le Téléthon a été sans résultats notoires depuis plus de trente années comme l’a fort justement dénoncé Jacques Testart :

http://www.alterinfo.net/La-grande-escroquerie-du-Telethon-Le-professeur-Testard-denonce-une-mystification_a26750.html

On se souvient qu’à l’époque Jean-Marie Lehn, lauréat Nobel de Chimie était «troublé» par les résultats de Jacques Benveniste tout en entrant au conseil d’administration de CIBA alors présidé par Alex Krauer…au début des années 90.

Il continuera par la suite à la direction d’une fondation à Novartis…sans perturber tous les innocents !

https://www.romandie.com/news/Novartis-International-AG--La-Fondation-Novartis-confirme-la-nomination-des-nouveaux-membres-de-son-Conseil-dadministration-y-compris-celle-du-nouveau-President-Joerg-Reinhardt/615537.rom

Ces « grands médecins » n’ont pas bronché début 2010 lors de la pseudo pandémie de H1N1 et la volonté obscurantiste du ministre de l’intérieur Hortefeux qui voulait vacciner de force toute la population française…

Pauvre science avec Daniel Vasela, alors PDG de Novartis qui menaçait l’État français suite à la décommande des vaccins produits par son groupe.

On pourrait continuer avec le Tamiflu des laboratoires Roche et la multitude de boîtes commandées par l’État français pour les armées qui ont terminé périmées dans les tiroirs.

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/110217/analyse-objective-des-origines-de-la-defiance-envers-les-vaccins

Et le lobby pharmaceutique voudrait faire porter la responsabilité des effets secondaires de ses vaccins à l’État, donc à tous les citoyens eux-mêmes !

Cela traduit donc une très grande insécurité de sa part quant aux possibles effets secondaires sans en prendre la responsabilité ! Évidemment, on peut sourire aussi face à la réalité des effets secondaires de l’aluminium dans les vaccins et les travaux du Professeur Romain Gherardi nous le montrent fort bien alors que ces «grands médecins» n’ont rien publié…Il n’y a pour eux pas d’effets secondaires puisqu’ils n’ont rien trouvé et donc rien publié !

http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2017/02/10/adjuvants-des-vaccins-comprendre-qu-en-matiere-de-securite-tout-etait-faux-fut-un-choc_5077561_4598196.html

Demander le retour du DTP et du DTCP en vaccination de base n’est que logique et se faire qualifier d’anti-vaccins fait aussi sourire : le Conseil d’État a été logique en donnant six mois aux fabricants de vaccins pour réapprovisionner les pharmacies avec des vaccins de base au lieu de l’hexavalent !

Toujours le business !

La population a une bonne mémoire…et Marisol Touraine l’a bien compris lors des dernières élections législatives !

http://www.conseil-etat.fr/Actualites/Communiques/Vaccination-obligatoire

A surtout bien revoir Envoyé Spécial et la stratégie des laboratoires :

https://www.youtube.com/watch?v=89wvwbW5zwY&list=PL62lLnWqqS-nybGFISs2BQ5yfztu1Jkfw

Alors que les patients ont dû déjà prendre en mains leur propre santé comme c’est le cas pour la maladie de Lyme qui n’est toujours pas considérée à sa juste ampleur, on retrouve encore certains «grands médecins» obscurantistes niant que leurs tests sanguins sont inefficaces pour détecter cette maladie alors que les travaux du Nobel de médecine, le Professeur Luc Montagnier amènent de grands espoirs pour le diagnostic de cette borréliose mais avec un test qui s’inspirent des travaux du grand chercheur Jacques Benveniste !

https://blogs.mediapart.fr/bernard-sudan/blog/230616/maladie-de-lyme-les-patients-sont-desormais-impatients-12

Je ne vais pas m’étendre sur le rôle de la petite revue de vulgarisation « Science et Avenir » ou plutôt « Science et Passé » tout comme à l’époque « Science et Vie » était qualifiée de « Science et Mort » suite aux attaques infondées contre les travaux de Jacques Benveniste…

On se demande juste qui manipule qui…

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/la-ministre-de-la-sante-agnes-buzyn-veut-rendre-obligatoire-la-vaccination-contre-11-maladies_113880

https://www.mediapart.fr/journal/france/070316/les-petits-arrangements-de-la-nouvelle-presidente-de-la-haute-autorite-de-sante?onglet=full

Nous retrouvons toujours les mêmes intérêts financiers à l’origine de tels comportements de certains «médecins»…

Où est donc le serment d’Hippocrate ?

Il s’agit plutôt du serment d’hypocrite !

J’en ai fait la triste expérience lors de mes travaux concernant ma dermite séborrhéique familiale alors que ces «grands médecins» décrivaient une hypersecrétion séborrhéique depuis 1887…à une époque où la fumée de tabac a commencé par envahir les lieux publics et qu’il fallut attendre 1983 pour démontrer l’absence d’hypersecrétion séborrhéique, pratiquement un siècle !

À l’époque un certain Alain de Weck me proposait de retirer mon premier manuscrit soumis à publication…pour publier « ensemble » ses résultats confirmant mes résultats sur le rôle d’haptène de la nicotine dans la fumée passive !

Mais c’était alors sous-estimer l’influence des lobbies du tabac et des vendeurs de crèmes corticoïdes et autres.

Et alors dans ces années 70, certains «grands médecins» fumaient comme des pompiers en étant persuadé que la fumée de tabac ne provoquait rien et surtout pas la fumée passive.

La dermite soi-disant séborrhéique concerne maintenant entre 3 et 5% de la population, un gros business pour l’industrie pharmaceutique et les dermatologues !

Que dire à l’avenir de l’émergence de nouvelles maladies avec les perturbateurs endocriniens et les pesticides dans la nourriture et l’eau : ces «grands médecins» nous répondront que ces nouvelles maladies sont d’origine psychosomatiques…comme je l’ai entendu dans les années 70…en attendant de multiples traitements seront proposés pour faire tourner la machine !

http://www.dermiteseborrheique.net/ https://www.amazon.fr/Vers-Une-Solution-Dermite-Seborrheique/dp/1326900579

Au niveau international, la France est le seul pays avec l’Italie à vouloir imposer une telle vaccination avec 11 vaccins: https://professeur-joyeux.com/les-vaccins-en-europe-et-en-france-lordre-des-medecins/ et on voit ainsi la forte influence du lobby pharmaceutique sur le système étatique sans que le nouveau président élu, Emmanuel Macron, ne s’en émeuve…

On ne peut pas avoir été soutenu par le PDG de Sanofi et prendre des mesures judicieuses pour toute la population ce qui nous fait penser à François Mitterrand qui avait décoré de l’Ordre National du Mérite Jacques Servier en 1985 pour les services rendus…alors qu’il avait été lui-même décoré de la francisque à l’époque de la création du conseil de l’ordre des médecins et de la suppression du diplôme d’herboriste …

http://www.lexpress.fr/pictures/192/98330_photo-datee-du-21-mai-1985-a-l-elysee-du-president-des-laboratoires-servier-jacques-servier-g-decore-par-francois-mitterrand-de-l-ordre-national-du-merite.jpg

Je pourrais continuer longtemps à scruter le curriculum vitae de tous ces «grands médecins» avec toujours autant de surprises et je suis déçu de voir comment certains nous vantaient la moralisation de la vie publique en oubliant ce secteur de la santé qu’il est évidemment impérieux de moraliser maintenant !

Il y a sûrement une réponse mathématique (Cédric Villani…) à cette pitoyable situation ! Les temps ont changé et la pilule ne passe plus !

Les onze vaccins obligatoires et les surprenantes signatures de "grands médecins".
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 16:16

Maladie de Lyme : les patients sont désormais impatients !

La maladie de Lyme est une infection bactérienne transmise par les tiques.

De nombreux patients sont donc infectés avec une symptomatologie couvrant de nombreux organes ; or, face à une recherche sans résultats probants, un grand nombre de patients montrent maintenant une grande impatience pour faire avancer la recherche afin de trouver une solution efficace contre cette maladie .

Tous les tests de détection de cette maladie ne sont pas assez sensibles et performants, aussi on peut se poser des questions quant aux réactions incontrôlées de certains chercheurs ou médias qui ne voient pas d’un bon œil les travaux innovants du lauréat Nobel de médecine, Luc Montagnier.

Aussi comment ne pas sourire face aux attaques infondées d’une revue de vulgarisation «scientifique » comme « Science et Avenir » qui nous fait plutôt penser à « Science et Passé » car la recherche innovante doit être libre !

Et Luc Montagnier, lauréat Nobel de Médecine a le grand courage de chercher dans des voies inexplorées alors que les conservateurs de la médecine bloquent toute innovation :

« Le prix Nobel de médecine 2008 annonce travailler sur un test diagnostique de la maladie de Lyme qui détecterait la bactérie dans le sang à partir des ondes électromagnétiques émises par l'échantillon.

Une théorie farfelue pour le Pr Christmann

» Mr. Christmann a encore un long chemin pour arriver au niveau du professeur Luc Montagnier…et surtout du prix Nobel !

Evoquer « une théorie farfelue » montre simplement que Mr. Christmann est bien loin de la paillasse et manque d’ouverture d’esprit face à la réalité des faits.

Ce sont les mêmes qui ont attaqué Jacques Benveniste à l’époque et ses résultats démontrant une activité biologique sans molécules !

La recherche en médecine doit être libre et ce sont les patients qui doivent imposer une recherche libre et ouverte à toutes les innovations.

Maintenant, les patients prennent en main leur propre santé et ne font plus confiance en ceux qui leur promettaient des lendemains qui chantent…notamment avec les nombreux médicaments aux effets secondaires redoutables (Mediator, Vioxx, la liste est longue !).

J’ai connu aussi ce long chemin de recherche concernant ma « dermite soit-disant séborrhéique », décrite pour la première fois en 1887 à une époque où la fumée de tabac a commencé par envahir les lieux publics !

Il a fallu un siècle en 1983 (British Medical Journal) pour démontrer que le taux de séborrhée était le même chez les patients avec ou sans dermite séborrhéique…maintenant nous avons réellement là une "théorie farfelue" créée par les dermatologues, monsieur Christmann !

Les dermatologues préfèrent toujours maintenir une "théorie farfelue" avec des patients innocents en leur prescrivant des crèmes inutiles à vie pour couvrir cette réaction de la peau sans chercher l’étiologie précise…pour le bonheur de l’industrie du tabac et de l’industrie pharmaceutique alors qu’une solution simple avec des sels de la Mer Morte existe avec une nouvelle voie de recherche .

Pauvre médecine !

"Des chercheurs qui cherchent, on en trouve mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche !"

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Maladie de Lyme : les patients sont désormais impatients !
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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 17:44

Deux études à grande échelle confirment les dégâts des néonicotinoïdes sur les abeilles

Ces insecticides extrêmement puissants diminuent la fertilité des colonies, augmentent la mortalité et contaminent l’environnement

Ce sont sans doute les derniers clous dans le cercueil des néonicotinoïdes.

Deux études, l’une britannique, l’autre canadienne, publiées vendredi 30 juin par la revue Science, éteignent les derniers doutes qui pouvaient – éventuellement – subsister sur les dégâts occasionnés par ces nouvelles générations d’insecticide agricole sur les pollinisateurs. Introduits dans les années 1990, les néonicotinoïdes sont suspectés de longue date d’être une cause déterminante dans le déclin mondial des abeilles domestiques, des pollinisateurs sauvages et, indirectement, des oiseaux.

Très controversés, ces pesticides sont principalement utilisés de manière préventive, en enrobage des semences : lorsque les plantes traitées poussent, tous leurs tissus (feuilles, tiges, pollen, nectar, etc.) s’imprègnent du toxique.

Conduites à une échelle inédite, les deux nouvelles études montrent une survie réduite des butineuses, une fertilité diminuée et une mortalité hivernale augmentée des colonies d’abeilles domestiques exposées en conditions réelles à deux néonicotinoïdes, le thiaméthoxame et la clothianidine.

Les observations menées sur les pollinisateurs sauvages montrent des effets délétères plus marqués.

Résultat différent en Allemagne

La première expérience, conduite par Ben Woodcock (Centre for Ecology and Hydrology), a été menée sur onze sites différents, répartis dans trois pays – Allemagne, Royaume-Uni et Hongrie.

Et sur chaque site, trois exploitations agricoles ont mis en culture du colza : deux exploitations avaient traité leur culture avec un néonicotinoïde (clothianidine ou thiaméthoxame), et une exploitation témoin n’en avait pas utilisé.

Plusieurs dizaines d’hectares ont ainsi été mobilisés. « C’est la plus vaste expérience en plein champ menée sur l’impact des néonicotinoïdes sur les abeilles », précise le biologiste Dave Goulson (université du Sussex), qui n’a pas participé à ces travaux – peu suspects de biais anti-industrie puisque financés par les agrochimistes Bayer et Syngenta.

Dans chaque exploitation, l’état de santé de trois espèces de pollinisateur – l’abeille domestique (Apis mellifera), le bourdon terrestre (Bombus terrestris) et l’osmie rousse (Osmia bicornis), une espèce d’abeille solitaire – a été suivi pendant un à deux ans.

Les effets des traitements à base de néonicotinoïdes dépendent de plusieurs facteurs, mais l’impact est globalement négatif. «

Leur impact sur le potentiel reproducteur de ces insectes varie en fonction des espèces et des régions, explique le biologiste Jeremy Kerr (université d’Ottawa), qui n’a pas participé à ces travaux, dans un commentaire publié par Science.

Par exemple, la quantité d’abeilles domestiques ouvrières survivant à l’hiver était plus basse en Hongrie, avec le traitement à la clothianidine, ce qui n’a pas été détecté en Allemagne.

» Si les effets observés semblent moindres en Allemagne, c’est peut-être, expliquent les auteurs, parce que la proportion de colza butiné par les abeilles y a été moindre, celles-ci ayant accédé dans leur environnement à davantage d’autres plantes mellifères qu’en Hongrie et au Royaume-Uni.

L’exposition par le colza traité a donc sans doute été inférieure outre-Rhin. Mais une autre explication tient peut-être à l’indicateur utilisé, avance Walter Haefeker, président de l’Association européenne des apiculteurs professionnels :

« Suivre la quantité d’individus dans les ruches est difficile et peut produire des estimations imprécises. En suivant un indicateur bien plus simple, comme le taux de survie des colonies, on voit dans les données fournies par les auteurs que, même en Allemagne, 100 % des colonies non exposées survivent, alors que ce n’est pas le cas pour celles qui sont exposées.

» En clair, selon M. Haefeker, l’exception allemande n’en serait pas réellement une. Pour les pollinisateurs sauvages, la situation est sans appel : dans toutes les situations, « les bourdons produisent moins de reines, et les abeilles solitaires produisent moins de larves lorsque l’exposition aux néonicotinoïdes est élevée », explique Jeremy Kerr.

Cette exposition n’est d’ailleurs pas seulement le fait de l’expérience conduite : elle provient aussi de l’imprégnation de l’environnement.

Ruche expérimentale « Un autre résultat très important de ce travail est que les auteurs retrouvent de l’imidaclopride partout, même lorsque les cultures n’ont pas été traitées avec cette molécule, confirmant les travaux récents de l’équipe Ecobee, en France, dit Gérard Arnold, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste de ces questions.

Sa longue persistance conduit à une contamination des sols et des cultures ultérieures, ce qui est préoccupant, en particulier pour les insectes pollinisateurs.

» D’autres recherches récentes, confirme Dave Goulson, « ont montré que les néonicotinoïdes contaminent fréquemment les fleurs sauvages ».

Ces contaminations restent à l’état de traces, mais ces substances sont parmi les plus efficaces jamais mises au point. Un seul gramme d’imidaclopride peut, par exemple, tuer autant d’abeilles qu’environ 7 kilogrammes du célèbre DDT…

La seconde étude publiée par Science, elle, a été conduite dans deux régions de maïsiculture canadiennes.

Les chercheurs, conduits par Nadejda Tsvektov (université de York à Toronto, Canada), ont étudié les colonies de onze ruchers, certains proches des champs de maïs traités avec de la clothianidine, d’autres éloignés de plusieurs kilomètres.

Bien que le maïs soit pollinisé par le vent et non par les insectes pollinisateurs, les colonies proches des exploitations étaient plus exposées aux néonicotinoïdes que les colonies éloignées.

« Les auteurs ont trouvé un cocktail de vingt-six pesticides, dont quatre néonicotinoïdes, dans les colonies proches ou éloignées des champs », écrit Jeremy Kerr.

Mais les colonies proches des champs ont été exposées à un plus grand nombre de molécules, et pendant des périodes plus longues, que celles qui en étaient éloignées.

Là encore, une bonne part de l’exposition se fait par l’intermédiaire des fleurs sauvages, contaminées par les traitements agricoles.

Les chercheurs canadiens ont ensuite cherché à distinguer l’effet de la clothianidine des effets des autres substances détectées. Ils ont introduit dans une ruche expérimentale non traitée des abeilles ayant été exposées à du pollen contaminé à la clothianidine.

En les marquant avec des micropuces électroniques, ils ont pu observer leurs différences.

En moyenne, leur espérance de vie était réduite d’un quart et leur comportement différait de celui des individus non exposés, au point de mettre en péril la pérennité de la colonie.

« Ce résultat suggère que l’exposition aux néonicotinoïdes pourrait aider à expliquer le syndrome d’effondrement des colonies », décrypte Jeremy Kerr.

A la lumière de ces nouveaux travaux, conclut Dave Goulson, « il est devenu intenable de continuer à affirmer que l’utilisation agricole des néonicotinoïdes n’endommage pas les abeilles sauvages et domestiques ».

LE MONDE | 29.06.2017 à 20h18 • Mis à jour le 30.06.2017 à 09h31 | Par Stéphane Foucart

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/06/29/deux-etudes-a-grande-echelle-confirment-les-degats-des-neonicotinoides-sur-les-abeilles_5153318_3244.html#z4HoTx44XocYoLSF.99

Deux études à grande échelle confirment les dégâts des néonicotinoïdes sur les abeilles
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