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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 10:34

 

Deux sessions de formation de 3 jours avec le docteur Philippe Raymond vont être organisées en Belgique, accréditées - en français 

12-13-14 juin à Bruxelles 

3-4-5 juillet à court-saint -Étienne

 

Les inscriptions doivent être envoyée à l’adresse mail suivante :

catherine@ruyssen.net et comporter les renseignements suivant :


Nom :
Prénom :
Adresse postale :
Email :
Spécialité :

 

 

3 Journées de formation sur la maladie de Lyme,

les co-infections, et  les SPPT

(Symptômes Polymorphes Persistants après morsure de Tique)

 

par le  Dr Philippe RAYMOND

Membre du groupe de travail du Haut Conseil de Santé Publique

sur la maladie de  Lyme

Membre fondateur de Chronimed France

 

 

 

Dates : les 12-13 et 14 juin 2017

 

Lieu : Bruxelles, quartier Montgoméry-Mérode.

 

Horaire : 9h à 17h

 

Tarif : 110€ par journée, soit 330€ pour les 3 jours, comprenant les repas de midi et collations.

 

L’accréditation pour chaque journée a été introduite.

 

 

Le programme                     

1° jour : Initiation

        

1ère partie : INTRODUCTION : Le contexte actuel

2ème partie : LA TIQUE - LA MORSURE DE TIQUE :  Rappels épidémiologiques.  Risques et prévalence. Les différents pathogènes.  Prévention.

                     Atelier pratique d’utilisation du tire tique.  Conduite A Tenir : Surveillance et traitement

3ème partie : LA BORRELIOSE AIGUE :  Diagnostic clinique : L’Erythema Migrans.  Traitement et  surveillance des rechutes. Cas cliniques et discussion

4ème partie : LE STADE SECONDAIRE :  Notion d’Urgence.  Diagnostic clinique et biologique. Les pièges. Traitement et surveillance rapprochée

                       La réaction de Jarish-Herxeimer

5ème partie : LE STADE TERTIAIRE :   La « grande imitatrice » ; Diagnostic clinique et biologique. Diagnostics différentiels. « Syndrome Post Lyme »  

         et « Lyme Chronique » .  Les pièges cliniques et biologiques.  Prise en charge : Thérapeutiques classiques et alternatives. Cas cliniques et discussion

6ème partie : LES CO-INFECTIONS : Les différents pathogènes.

7ème partie : LES SPPT (Symptômes Polymorphes Persistants après morsure de Tique) : Prévalence, Diagnostic et Thérapeutique. Cas cliniques et discussion

 

                                                    2° jour : Perfectionnement I 

 

1ère partie : RAPPELS : Epidémiologie, Biologie, Clinique, Historique

2ème partie : AFFINER LE DIAGNOSTIC :  Les différents questionnaires cliniques.  L’examen clinique. Les pièges diagnostiques. Lyme ou dépression ? 

                     Les nouveautés en biologie

3ème partie : LES THÉRAPEUTIQUES ALLOPATIQUES :  Les produits utilisés.  Les différents protocoles

4ème partie : LE SUIVI :  Clinique et biologique.   Comment gérer les « Herx » -  Les candidoses chroniques

5ème partie : CAS CLINIQUES :   SPPT : cas non complexes.  Travail en atelier

6ème partie : LES APPLICATIONS EN MEDECINE GENERALE :  Patients en errance médicale, Fibromyalgies, SFC, colopathies,     

                   Diagnostics erronés de SEP, polynévrites, PR, SPA, dépressions…   Cas cliniques

 

 

 

                                                    3° jour : Perfectionnement II

 

1ème partie : LES CO-INFECTIONS EN DÉTAIL :  Epidémiologie - Clinique-  Biologie

2ème partie : LES THÉRAPEUTIQUES ALTERNATIVES :  Pourquoi, Quand, Comment ?  - Phytothérapie - Aromathérapie, - Homéopathie- Autres

                     Thérapeutiques - Echanges de pratiques

3ème partie : LES CAS COMPLIQUÉS DE BORRELIOSE TERTIAIRE :  Que faire en cas d’échec ?  Notion de terrain- La dysbiose- 

                   L’Hyper perméabilité Intestinale-  Les régimes : Sans gluten, sans caséine, sans sucre - Les autres intolérances alimentaires- 

                   Les métaux lourds- L’Hypersensibilité Chimique Multiple- Les surdosages - Les sous-dosages- Les « épines irritatives » - Autres facteurs

4ème partie : LES INFECTIONS FROIDES CHRONIQUES CHEZ L’ENFANT : Arthrite, multidys, autisme, TED, asthme, eczéma …

                     Les IFC chez les ados -  Cas cliniques

5ème partie : CAS CLINIQUES :  Echanges et discussion -  Exposés de cas cliniques complexes

 

Modalités pratiques :  

Les inscriptions se font par mail : mhdutillieux@gmail.com  avec les renseignements suivants :

Nom :

Prénom :

Adresse postale :

Email :

Spécialité :

Numéro INAMI :

 

Les inscriptions ne seront confirmées qu’après réception de la somme de 330€ à verser sur le compte BE47 0631 4075 1580 du Dr Dutillieux Marie-Hélène avec Nom-Prénom et la mention « participation séminaire Lyme Juin 2017 ».

Les inscriptions se feront par ordre d’arrivée vu le nombre de places limitées pour la qualité des échanges durant le séminaire.

Au plaisir de vous y rencontrer !

 

 

 

 

Journées de formation sur la maladie de Lyme, les co-infections, et les SPPT
(Symptômes Polymorphes Persistants après morsure de Tique)
par le Dr Philippe RAYMOND


Membre du groupe de travail du Haut Conseil de Santé Publique
sur la maladie de Lyme
Membre fondateur de Chronimed France


Dates : 3-4-5 juillet 2017


Lieu : rue Albert 1° à 1490 Court St Etienne
Horaire : 8h30-18h30 accueil à partir de 8h30, début de la formation à 9h
Tarif : 110€ par journée, soit 330€ pour les 3 jours, comprenant les repas de midi et collations.

Le programme


1° jour : Initiation


1ère partie : INTRODUCTION : Le contexte actuel
2ème partie : LA TIQUE - LA MORSURE DE TIQUE : Rappels épidémiologiques. Risques et prévalence. Les différents pathogènes. Prévention.
Atelier pratique d’utilisation du tire tique. Conduite A Tenir : Surveillance et traitement
3ème partie : LA BORRELIOSE AIGUE : Diagnostic clinique : L’Erythema Migrans. Traitement et surveillance des rechutes. Cas cliniques et discussion
4ème partie : LE STADE SECONDAIRE : Notion d’Urgence. Diagnostic clinique et biologique. Les pièges. Traitement et surveillance rapprochée
La réaction de Jarish-Herxeimer
5ème partie : LE STADE TERTIAIRE : La « grande imitatrice » ; Diagnostic clinique et biologique. Diagnostics différentiels. « Syndrome Post Lyme »
et « Lyme Chronique » . Les pièges cliniques et biologiques. Prise en charge : Thérapeutiques classiques et alternatives. Cas cliniques et discussion
6ème partie : LES CO-INFECTIONS : Les différents pathogènes.
7ème partie : LES SPPT (Symptômes Polymorphes Persistants après morsure de Tique) : Prévalence, Diagnostic et Thérapeutique. Cas cliniques et discussion

2° jour : Perfectionnement


1ère partie : RAPPELS : Epidémiologie, Biologie, Clinique, Historique
2ème partie : AFFINER LE DIAGNOSTIC : Les différents questionnaires cliniques. L’examen clinique. Les pièges diagnostiques. Lyme ou dépression ?
Les nouveautés en biologie
3ème partie : LES THÉRAPEUTIQUES ALLOPATIQUES : Les produits utilisés. Les différents protocoles
4ème partie : LE SUIVI : Clinique et biologique. Comment gérer les « Herx » - Les candidoses chroniques
5ème partie : CAS CLINIQUES : SPPT : cas non complexes. Travail en atelier
6ème partie : LES APPLICATIONS EN MEDECINE GENERALE : Patients en errance médicale, Fibromyalgies, SFC, colopathies,
Diagnostics erronés de SEP, polynévrites, PR, SPA, dépressions… Cas cliniques
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3° jour : Perfectionnement II


1ème partie : LES CO-INFECTIONS EN DÉTAIL : Epidémiologie - Clinique- Biologie
2ème partie : LES THÉRAPEUTIQUES ALTERNATIVES : Pourquoi, Quand, Comment ? - Phytothérapie - Aromathérapie, - Homéopathie- Autres
Thérapeutiques - Echanges de pratiques
3ème partie : LES CAS COMPLIQUÉS DE BORRELIOSE TERTIAIRE : Que faire en cas d’échec ? Notion de terrain- La dysbiose-
L’Hyper perméabilité Intestinale- Les régimes : Sans gluten, sans caséine, sans sucre - Les autres intolérances alimentaires-
Les métaux lourds- L’Hypersensibilité Chimique Multiple- Les surdosages - Les sous-dosages- Les « épines irritatives » - Autres facteurs
4ème partie : LES INFECTIONS FROIDES CHRONIQUES CHEZ L’ENFANT : Arthrite, multidys, autisme, TED, asthme, eczéma …
Les IFC chez les ados - Cas cliniques
5ème partie : CAS CLINIQUES : Echanges et discussion - Exposés de cas cliniques complexes

 

Modalités pratiques :


Les inscriptions doivent être envoyée à l’adresse mail suivante : catherine@ruyssen.net et comporter les renseignements suivant :
Nom :
Prénom :
Adresse postale :
Email :
Spécialité :


Les inscriptions ne seront confirmées qu’après réception de la somme de 330€ à verser sur le compte BE27 0689 0200 7673 du Dr Catherine RUYSSEN avec Nom-Prénom et la mention « participation séminaire Lyme juillet 2017 ».
Attention, le nombre de participants étant limité, nous devrons tenir compte de l’ordre d’arrivée des versements.


Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez adresser un mail aux adresses suivantes :
catherine@ruyssen.net
Sophie.scheffer@proximus.be

Deux sessions de formation de 3 jours avec le docteur Philippe Raymond vont être organisées en Belgique,  12-13-14 juin et  3-4-5 juillet 2017.
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 08:26

MUSIQUE, LOGIQUE, CERVEAU & THÉRAPIES

L’universalité du langage musical Colloque interdisciplinaire réunissant musiciens, mathématiciens, médecins et chercheurs

Organisé par : FESTIVAL INTERNATIONAL DE PIANO DE SAINT-HILAIRE DES NOYERS & FESTIVAL DU COMMINGES

Chers Amis, Le célèbre astrophysicien Stephen Hawking prophétisait en 2014 que l’intelligence artificielle dépasserait un jour l’intelligence humaine car cette dernière n’est pas intégrative.

Pour garder la primauté de notre intelligence, le futur de la réflexion humaine doit donc porter sur l’interaction des différents domaines de la connaissance afin de permettre d’apporter une solution aux questions restées sans réponse

C’est pour cette raison que nous organisons cette année ce « brain storming », sur ce thème qui m’était cher depuis qu’adolescent, j’écoute la perfection musicale des œuvres de J.S. Bach.

Cette année le quatrième festival de piano de Saint Hilaire des Noyers, en association avec le Festival du Comminges, sera donc organisé sous la forme d’un colloque interdisciplinaire (voir fichier attaché) à l’Université de Toulouse (CHU Purpan) qui réunira :

des concertistes et compositeurs internationalement connus, avec,

des chercheurs biologistes ou mathématiciens et des médecins spécialistes des neurosciences.

Tous ensemble, nous devrons réfléchir aux relations ultracomplexes et très mal connues qui existent entre Musique, Logique et Mathématiques.

Ce concept de relations entre ces différentes disciplines est millénaire :

La musique existe depuis que le monde est monde : elle était étudiée en Grèce antique par Pythagore ou Aristote comme une « science associée aux mathématiques, à la physique, à la médecine ».

Bien plus tard, en 1712, Leibniz reprenait cette idée et déclarait : « La musique est un exercice caché d'arithmétique, l'esprit n'ayant pas conscience qu'il est en train de compter ».

De nos jours, Edouard Herriot déclarait : « La musique est une mathématique sonore, la mathématique une musique silencieuse ».

Aujourd’hui, ces propos sont devenus éminemment polémiques car d’un côté il ya les « pro » et de l’autre les « anti » qui se battent à coup de publications ou parutions sans aucun fondement scientifique sérieux.

Quelques une des questions auxquelles nous devrons essayer de donner un tout-début de réponses sont les suivantes :

Existe-t-il donc une logique dans la composition musicale et si oui est-elle arithmétique voire mathématique ?

Qu’en est-il pour J.S. Bach qui semble avoir atteint la perfection musicale ?

Est-elle volontaire ou subjective ?

Quoi de comparable entre la musique composée de la période médiévale à la fin du Baroque, basée sur le contrepoint, avec la musique du XXème siècle pouvant se baser sur différents algorithmes dont les chaînes de Markov –calcul matriciel- avec XENAKIS ?

Quelles relations existent entre les centres corticaux d’intégration de la musique et la logique musicale ?

Que signifie, d’un point de vue cérébral, la synesthésie (association musique-couleur) ?

Pourquoi rencontre-t-on souvent associées chez certains sujets de grandes qualités musicales avec une facilité pour les études mathématiques ? … et bien d’autres questions qu’il serait possible de poser !

C’est pour réfléchir à ces questions que nous avons organisé les 3 jours du colloque (c’est peu eu égard à l’océan de complexité !) en trois sessions qui permettront : -de comprendre l’évolution de la musique occidentale, du contrepoint à la musique sérielle, -d’appréhender les modèles « mathématiques » utilisés dans la musique contemporaine, -d’approcher les mécanismes d’intégration de la musique au niveau cérébral, -de voir ce que pourrait nous amener les approches numériques de compréhension du cerveau, -enfin de se rendre compte de la réalité des effets de la musique sur le cerveau, déjà démontrée ou approchée dans des maladies comme la maladie d’Alzheimer, l’autisme, l’Asperger, l’épilepsie…

Toulouse est loin du Perche mais nous espèrons votre présence compte-tenu de l’intérêt du sujet sans oublier la beauté de Toulouse, de ses monuments (Toulouse, capitale des orgues) et de sa cuisine !

Bien à Vous Pierre BRAQUET

Directeur artistique Festival international de piano de St Hilaire des Noyers

Pr Pierre BRAQUET, D Pharm, D Sc, Ing (operation research) Professor of Pharmacology Château de Saint Hilaire des Noyers, Colonard Corubert F61340 PERCHE EN NOCE France Cell : 33(0)6 80 24 44 34

MUSIQUE, LOGIQUE, CERVEAU & THÉRAPIES : Colloque interdisciplinaire réunissant musiciens, mathématiciens, médecins et chercheurs. Toulouse Grand amphithéâtre de l’Hôpital Purpan 26, 27, 28 novembre 2017.
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 08:18

Laura Azenard est une femme formidable, et courageuse qui lance un appel à lutter contre le "tout médicament chimique"

Laura a lancé un grand appel, qui est en train de créer un phénomène sur Internet. C'est un appel à réhabiliter les médecines douces, contre le "tout médicament chimique".

Et croyez-moi, elle est bien placée pour vous en parler. A 40 ans,

Laura a été diagnostiquée souffrant d'une arthrose de stade 3.

Elle ne pouvait plus monter ou descendre les escaliers sans se tordre de douleur.

Son rhumatologue lui a conseillé de se résigner, "d'oublier sa vie d'avant"... et de prendre ses médicaments.

Mais après avoir beaucoup pleuré, elle a relevé la tête et dit NON. NON, elle ne voulait pas être condamnée à prendre des médicaments anti-inflammatoires toute sa vie.

NON, elle ne pouvait accepter la lente et douloureuse dégénérescence que la médecine lui promettait.

NON, elle ne pouvait pas croire qu'il n'existe pas d'autres solutions pour guérir. Alors elle a essayé d'innombrables solutions.

Et à force de chercher, de tester, d'expérimenter... le miracle s'est produit.

Aujourd'hui, elle est totalement guérie de son arthrose, grâce à des remèdes naturels !

Elle raconte tout dans ce témoignage vidéo que je vous recommande vraiment de visionner et de transférer à tout votre entourage.

C’est plus qu’un témoignage : Laura en appelle aussi à la mobilisation citoyenne pour faire cesser les mensonges autour de l’arthrose, entretenus par les lobbys du médicament.

Alors je compte sur vous pour répondre à son appel et le transférer à tous vos proches.

http://petition-arthrose.com/

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 02:15

Italie : un tribunal reconnaît un lien entre une tumeur et le téléphone portable

Le plaignant avait eu une tumeur bénigne liée, selon lui, à son travail l'obligeant à utiliser son portable plusieurs heures par jour pendant 15 ans.

SOURCE AFP

Il devra recevoir une rente à vie pour le préjudice subi, un tribunal italien a reconnu le lien entre l'apparition d'une tumeur bénigne du cerveau et l'usage excessif du téléphone portable chez un homme.

Le jugement prononcé par le tribunal d'Ivrea (Nord) le 11 avril, et rendu public jeudi, a admis un lien entre l'apparition d'un neurinome chez un homme de 57 ans dont le travail dans une grande entreprise l'a obligé à utiliser son portable entre trois et quatre heures par jour pendant quinze ans.

Ce « jugement reconnaît le lien de causalité entre un usage inapproprié du téléphone portable et une tumeur au cerveau », ont indiqué les avocats du plaignant, Stefano Bertone et Renato Ambrosio.

Le jugement est toutefois susceptible d'appel.

« Désormais nous pensons qu'il est nécessaire de réfléchir sur ce problème et prendre des mesures adaptées », ont-ils ajouté.

Leur client avait commencé à ressentir les symptômes de sa maladie en 2010 sous la forme d'une sensation permanente d'oreille bouchée avant que ne soit diagnostiqué un neurinome auriculaire. «

Par chance, il ne s'agit que d'une tumeur bénigne, mais néanmoins invalidante.

J'ai dû subir l'ablation du nerf acoustique et je suis sourd du côté droit », a-t-il indiqué.

L'expert nommé par le juge a évalué son préjudice corporel à 23 % et condamné l'Institut national d'assurance contre les accidents du travail (Inail) à lui verser une indemnité à vie de 500 euros par mois.

Pas de conclusion définitive

Les études menées à ce jour dans le monde n'ont pas permis aux scientifiques de parvenir à une conclusion définitive sur les liens éventuels entre cancer et usage du téléphone portable.

Réunis à Lyon en 2011 à l'initiative de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), une trentaine d'experts internationaux avaient estimé que l'usage du portable pouvait être cancérogène pour l'homme et réclamé que de nouvelles études soient menées sur l'utilisation intensive et sur le long terme des téléphones portables.

En attendant, ils avaient plaidé pour l'utilisation de « kits mains libres » et la pratique des SMS.

Publié le 20/04/17 à 16h48 | Source lepoint.fr

Un tribunal reconnaît un lien entre une tumeur et le téléphone portable.
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 15:21

Intoxication alcoolique : l’évolution vers une pancréatite ou une hépatite alcoolique dépendrait du microbiote

 

Paris, France — Les patients atteints d'une pancréatite ou d'une hépatite alcooliques présentent un déséquilibre du microbiote intestinal spécifique. C'est ce que révèle une étude française, dont les résultats ont été présentés lors des Journées francophones d'hépatogastroentérologie et d'oncologie digestive (JFHOD) 2017 [1]. Reste à savoir si ce déséquilibre est la cause ou la conséquence de ces complications.

« A consommation alcoolique équivalente, les patients ne développent pas le même type de complication. Dans 8 à 20% des cas, apparait une cirrhose, tandis que 5% des patients développent une pancréatite chronique », a souligné Dragos Ciocan (Université Paris-Sud XI), l'un des investigateurs de l'étude, au cours de son intervention.

Des facteurs génétiques ont notamment été mis en évidence, « mais ils ne peuvent pas expliquer, à eux-seuls, ces différences », ajoute le chercheur. Ses travaux, dirigés par le Pr Gabriel Parlemuter (Hôpital Antoine-Béclère, Clamart, AP-HP) avaient pour objectif de caractériser le microbiote associé à ces complications, en vue de déterminer un éventuel lien.

Baisse de la diversité bactérienne

L'étude a inclus 82 patients, âgés en moyenne de 51 ans, avec une consommation excessive d'alcool (>60 grammes par jour), depuis plus de cinq ans.

Ils ont été répartis en trois groupes: avec pancréatite alcoolique chronique (n=24), avec hépatite alcoolique aiguë sévère (n=13), sans complication (groupe témoin).

Les deux groupes ne présentaient pas de différence significative, selon l'âge, le sexe, la quantité d'alcool consommée ou l'indice de masse corporel (IMC).

La composition du microbiote intestinal a été déterminée pour chaque individu, après prélèvement des selles, à partir d'un séquençage à haut débit. Les résultats montrent une baisse de la diversité bactérienne chez les patients présentant une pancréatite chronique, par rapport au groupe témoin.

L'analyse de la diversité bactérienne sur l'ensemble des patients atteints de pancréatite révèle un déséquilibre du microbiote intestinale (dysbiose) spécifique, avec des taux plus faibles de Bactéroides et de Firmicutes, tandis que les Protéobactéria sont davantage représentés.

Populations pathogènes en hausse

Après ajustement sur l'âge, le sexe, l'IMC et le tabagisme et l'utilisation de médicament IPP (inhibiteur de la pompe à proton), « connus pour provoquer des modifications du microbiote », la pancréatite est associée à une chute de population pour 6 taxa bactériens (Ruminococcus, Roseburia…). A l'inverse, une hausse a été observée pour 11 autres taxa (Enterococcus, Bacteroides, Pseudomonas…).

Chez les patients avec hépatite, le microbiote présente également une dysbiose, mais il n'apparait pas de différence significative en terme de diversité, comparativement au microbiote des patients avec pancréatite. Certaines populations bactériennes sont, par contre, plus représentées dans le groupe hépatite, par rapport au groupe pancréatite, et inversement.

Après ajustement sur les facteurs modifiant le microbiote, l'étude montre une différence très significative en ce qui concerne les populations bactériennes du genre Haemophilus, « qui peuvent être 100 fois plus élevées dans le microbiote des patients atteints d'une hépatite aiguë », note Dragos Ciocan.

Chez ces patients présentant des complications liées à la consommation excessive d'alcool, « on observe une hausse de populations bactériennes, dont certaines sont potentiellement pathogènes », a commenté le chercheur.

Des études complémentaires nécessaires

Il reste désormais à savoir si cette dysbiose spécifique est une cause ou une conséquence de ces complications. L'influence du microbiote pourrait être bien réelle, puisque de précédents travaux de l'équipe ont déjà mis en évidence son rôle dans le développement de complications liées à l'alcool, au niveau du foie.

« Nous avons montré que la susceptibilité individuelle de développer une maladie alcoolique du foie est liée au microbiote intestinale. En modulant ce microbiote, notamment par administration de prébiotique, on peut prévenir l'apparition de la maladie », a affirmé Dragos Ciocan. Ce qui laisse espérer une perspective similaire pour l’hépatite ou la pancréatite liées à l’alcool.

Des études complémentaires sont d'ores et déjà envisagées pour apporter, en outre, un éclairage sur les mécanismes en jeu. Selon le chercheur, « il faudrait effectuer une comparaison avec le microbiote, également déséquilibré, de patients atteints de pancréatite idiopathique ».

 

Vincent Richeux

18 avril 2017

 

 

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 07:18

Chers Confrères, Chères Consœurs, Chers Amis.



Pour la première fois, le G.R.A.I.N. réunit onze scientifiques Français de très haut niveau sur un même plateau, dont quatre Professeurs.

Ce congrès est exceptionnel par sa diversité d’approche, sa pluridisciplinarité et ses applications déjà effectives en pratique quotidienne.

Nous avons repris l’ancienne formule de congrès du G.R.A.I.N., avec un jour de repos qui donne plus de convivialité et permet des échanges plus faciles avec les conférenciers et les différents exposants. Je tiens à les remercier Tous pour leur présence fidèle.

Les INTERVENANTS

Professeur Denis BARRITAULT : Professeur émérite à l’Université Paris Est Créteil et directeur honoraire du laboratoire CRRET associé au CNRS, il est spécialiste de la réparation et de la régénération des tissus lésés.

En étudiant le rôle des héparanes sulfate dans la régulation de l’homéostasie tissulaire, il a mis au point des produits à base de mimétiques des héparanes sulfate comme régénérant tissulaire.

L’un concerne le traitement des lésons cornéennes et l’autre le traitement des ulcères cutanés notamment actif dans le pied diabétique.

Professeur Corinne BECKER : Professeur à l’Université Marie Curie et Paris VI, spécialiste de la microchirurgie et spécialiste mondiale de la greffe de ganglions lymphatiques.

Elle a mis au point un traitement chirurgical du lymphoedème et participe à la mise en place de traitements anti tumoraux par voie lymphatique, avec le Docteur Avetyan.

Professeur Romain GHERARDI : Directeur de l'Unité INSERM U955 de l'Université Paris Est Créteil "Interactions cellulaires dans le système neromusculaire", Il est le Chef du Service d'Histologie-Embryologie de l'Hôpital Henri Mondor (Créteil), centre de référence des maladies neuromusculaires.

Il est Professeur des Universités et Praticien hospitalier depuis 1990.

Il a écrit plus de 250 articles de recherche publiés dans des revues telles que The Lancet, New England J Med., J Exp Med., Ann. Neurol, Brain, etc.

Il nous parlera de ses 20 ans de recherche sur les adjuvants aluminiques et de leurs effets délétères sur le plan histologique.

Professeur Dulce PAPY GARCIA : Professeur de biochimie à Université Paris Est Créteil, elle est spécialiste des heparanes sulfate dans la régulation de l’homéostasie tissulaire et notamment dans les affections neuro dégénératives. Ces glycosaminoglycanes interagissent avec la protéine Tau qu’il est possible d’externaliser des cellules de modèle animal d’Alzheimer avec amélioration de leur comportement.

Docteur Laurent SCHWARTZ : à l’origine il est radiothérapeute. Après avoir redécouvert les travaux du prix Nobel 1930 Otto Warburg qui démontre que la cellule cancéreuse est une cellule qui fermente, il cherche, pendant vingt ans, sur des souris cancérisées des associations de produits efficaces pour la relance du méta-bolisme mitochondrial. L’application chez l’homme est parfois spectaculaire et fort prometteuse.

Docteur Norbert AVETYAN : oncologue parisien, il utilise des protocoles sophistiqués et le moins toxique possible. Il travaille maintenant en concertation avec Le Dr Laurent Schwartz et le Pr Corinne Becker.

Docteur Cécile JADIN : chirurgien de formation, fille du Pr Jadin, chercheur et expert en rickettsie.

Elle a repris le flambeau de l’infectiologie clinique en Afrique du Sud.

Elle est devenue la spécialiste mondiale des affections liées aux piqûres de tique qui sont notamment impliquées dans de nombreuses situations pathologiques. Ses armes les plus efficaces sont les antibiotiques associés et en prise séquentielle.

Monsieur Yann MICHELI : a mis au point un outil d’évaluation de la forme physique, de la performance, du stress, à la dispositition des entreprises, des médecins et des personnes.

Grâce à cet outil pratique, transportable et non invasif, il est possible, avec l’expérience, de proposer des solutions physiques ou autres pour améliorer les performances et la santé. Il intervient aussi comme vacataire à l’Université Claude Bernard de Lyon.

Monsieur Georges VIEILLEDENT : dirigeant de la société Electrophotonique Ingénierie, Recherche et Développement, spécialisée dans l’utilisation des effets de couronne appliqués au vivant grâce au dispositif EDS© (Electro-photonic DataPhoton System) mis au point par M. Raymond Herren, ingénieur en électronique au CNRS.

Parmi les applications concrètes issues de ces recherches, l’utilisation thérapeutique de micro-courants et de fréquences spécifiques agissant directement sur le réseau hydrique des systèmes biologiques.

Maître Arnault KRIGER METZGER : Avocat international en droit des affaires, il connait très bien les moyens indispensables pour défendre les travaux de recherche scientifique et pourrait nous aider dans la défense de leurs utilisateurs que nous sommes tous.

Monsieur Lionel CHAPY : Biologiste spécialisé en immunologie depuis une trentaine d’années avec les sous populations lymphocytaires, les profils protéiques, les sérologies actualisées, les typages HLA. Il est légitime qu’il lui revienne d’exposer les travaux modernes sur l’immunologie impliquée en cancérologie.

Chaque exposé sera suivi d’une séance de questions réponses permettant une bonne interactivité.

Inscrivez vous rapidement et réservez votre hôtel sans tarder car la période à laquelle se déroulera le congrès du G.R.A.I.N. est très prisée à Gréoux-les-Bains.

Dr Laurent Hervieux, Président du G.R.A.I.N.

GRAIN 2017 à Gréoux: Présentation du Séminaire et des Intervenants.
GRAIN 2017 à Gréoux: Présentation du Séminaire et des Intervenants.
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 05:13

« Les maladies mentales sont en hausse, les suicides sont en hausse et l’accès aux soins psychiatriques se détériore.

» Ce sombre tableau des Etats-Unis est celui dépeint par Judith Weissman, chercheuse au Centre médical Langone de l’université de New York, dans une étude publiée, lundi 17 avril, dans la revue Psychiatric Services.

L’enquête révèle notamment que plus de 8,3 millions d’Américains souffrent de troubles psychologiques importants : un record.

Ce sont ainsi 3,4 % de la population qui sont victimes de dépressions, de stress ou d’angoisses, qui nécessitent un suivi médical.

Il y a dix ans la proportion n’était que de 3 %.

L’étude s’appuie sur les dossiers des 35 000 ménages – soit 200 000 individus –, participant chaque année à l’enquête menée par les centres de prévention et de contrôle de la maladie répartis à travers l’ensemble des Etats-Unis.

Les personnes interrogées doivent décrire leur état mental par rapport à six sentiments : la tristesse, le sentiment d’inutilité, le fait d’être incapable de faire des efforts, la nervosité, le sentiment d’agitation et celui d’épuisement.

La dégradation de la situation pourrait être liée à la crise financière de 2008, qui aurait causé des dommages émotionnels sur le long terme sur les populations les plus fragiles, avance le docteur Weissman. « La récession semble avoir poussé les malades mentaux à un point où ils ne s’en remettent jamais », explique-t-elle.

« Ce constat est très inquiétant en raison des conséquences que la maladie mentale peut provoquer sur une personne en termes de qualité de vie et d’espérance de vie. »

Une personne atteinte de troubles bipolaires ou de schizophrénie peut voir son espérance de vie amputée de vingt-cinq ans par rapport au reste de la population, estiment les spécialistes.

L’étude, qui porte sur la période 2006-2014, insiste sur le fait qu’une proportion importante des individus touchés psychologiquement par la Grande Dépression n’ont pas été en mesure d’obtenir les soins dont ils avaient besoin, soit parce qu’ils n’en avaient pas les moyens, soit parce que leur état mental ne leur permettait pas de trouver des solutions.

Le déclassement économique peut conduire à l’isolement par rapport à sa communauté, ce qui complique la prise en charge médicale.

Pénurie de professionnels

La dégradation de l’accès aux services de soins est significative.

En 2014, près d’un Américain sur dix souffrant de détresse psychologique sévère n’avait pas de couverture médicale permettant de consulter un spécialiste.

Le taux n’était que de 9 % huit ans auparavant.

Par ailleurs, 9,9 % n’avaient pas les moyens en 2014 de payer leurs médicaments, contre 8,7 % en 2006.

L’étude souligne également la pénurie de professionnels de santé dans le domaine des maladies mentales.

Dans le même temps, la croissance des risques de maladie mentale s’est accompagnée d’une évolution des catégories de population les plus touchées.

Selon Mme Weissman, les 45-59 ans sont désormais devenus un groupe à haut risque.

Selon la chercheuse, il s’agit en particulier de la première génération d’individus qui ont le sentiment que leurs perspectives de vie seront globalement moins bonnes que celles de leurs parents.

La dégradation de l’accès au soin est spécifique aux maladies mentales, note le docteur.

Le vote en 2008 d’une loi spécifique (« Mental Health Parity and Addiction Equity Act ») et celui de l’Obamacare en 2010 n’ont pas réussi à améliorer la situation dans le domaine psychiatrique et psychologique.

« Notre étude pourrait aussi aider à expliquer pourquoi le taux de suicide est en hausse pour atteindre 43 000 par an », avance Mme Weissman.

Cet élément vient corroborer l’étude publiée à la fin de 2015 par Angus Deaton, Prix Nobel d’économie.

Celle-ci montrait que le taux de mortalité de la population blanche américaine la moins éduquée et âgée de 45 à 54 ans a augmenté de façon inédite au cours de la dernière décennie, principalement en raison d’un bond des suicides, mais aussi de la forte progression des pathologies liées à la consommation de drogue et d’alcool.

En savoir plus :http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/04/18/hausse-significative-des-troubles-psychologiques-aux-etats-unis_5112688_3222.html#VtTtUEyBh25e2h1L.99

Rédigé par Stéphane LAUER Stéphane LAUER Foreign Correspondent Le Monde

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 04:54

TROUBLES COGNITIFS ET PSYCHOLOGIQUES CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE LA MALADIE DE LYME.

La maladie de Lyme est une maladie infectieuse transmise par une bactérie appelée Borrelia burgdorferi.

Les symptômes les plus courants sont des éruptions cutanées (érythème migrant), des douleurs articulaires et musculaires, des troubles au niveau du système nerveux central et périphérique et des problèmes oculaires, qui peuvent se produire à différents stades de la maladie.

La borréliose peut aussi être accompagnée de symptômes psychologiques.

Le but de l’étude était de quantifier l’occurence des troubles cognitifs et affectifs chez les patients atteints de la maladie. Méthode :

L’étude a testée 121 patients.

Ceux-ci avaient tous été diagnostiqués comme étant atteints de Lyme chronique : 46 d’entre eux avaient de l'arthrite de Lyme (38%) et 75 une neuroborréliose (62%).

Parmi les patients testés, il y avait 61 femmes et 60 hommes, tous âgés entre 18 et 65 ans, la moyenne d'âge étant de 46 ans.

Les patients testés ont été soumis à des tests de fonctionnement cognitifs et affectifs établis sur base de d’entretiens standards et de méthodes d’évaluations : l’Examen de Folstein sur l’état mental (MMSE), le test de l’horloge (qui permet d’apprécier notamment les atteintes visuo-spatiales et les fonctions exécutives), et l’inventaire de dépression de Beck (BDI).

Résultats :

Des troubles cognitifs sont plus souvent présent dans le groupe des patients atteints de neuroborréliose (14,7%) que chez les patients atteints de L'arthrite de Lyme (4.3%).

Les femmes atteinte de neuroborréliose avaient chez 23% des atteintes cognitives, contre 8.9% chez les hommes. Les personnes atteintes d’arthrite de Lyme avaient beaucoup moins de problèmes cognitifs (6.5% chez les femmes et aucun chez les hommes).

Les patients atteints de neuroborrélose avaient aussi plus de symptômes dépressifs (50,7%, dont 60% chez les femmes) comparé aux patients ayant de l'arthrite de Lyme (39.1%).

La sévérité de la dépression mesuré par le test BDI était légère ou modérée dans la grande majorité des cas.

Parmi les patients testés, des troubles anxieux était beaucoup plus présente (44% des cas) chez les personnes atteintes de neuroborréliose (avec un nombre plus élevé d’hommes atteints par des troubles anxieux, 48.9% contre 36.7 chez les femmes).

Les résultats obtenus montrent que, tant chez les patients atteint d’arthrite que de neuroborréliose, les troubles affectifs étaient beaucoup plus récurrents que les problèmes cognitifs.

Conclusion :

Des troubles dépressifs et anxieux assez élevés ont été observés chez les patients atteints de la maladie de Lyme, particulièrement chez les patients atteints de neuroborréliose.

Les troubles anxieux étaient plus présents chez les hommes que chez les femmes, tandis que les symptômes dépressifs étaient plus présents chez les femmes.

Une fréquence accrue de troubles cognitifs ont été observés chez les patients atteints de neuroborréliose, particulièrement chez les femmes.

Étude publiée le 1er mars 2017, par le département de maladies infectieuses de Bytom, en collaboration avec l’université médicale et le département de psychiatrie de Silsia, en Pologne.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/28378969/

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 04:35

Tribunal Monsanto : la firme américaine reconnue coupable d’atteinte aux droits humains

Par Rémi Barroux

Six mois après le procès citoyen intenté au géant de l’agrochimie, les juges ont rendu, mardi, leur « avis consultatif » et demandent la reconnaissance de l’écocide dans le droit international.

Au Tribunal Monsanto, à La Haye (Pays-Bas), en octobre 2016, cinq juges internationaux écoutent les témoins venus du monde entier.

Les conclusions du Tribunal international Monsanto sont sans appel.

La compagnie américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles a été reconnue coupable de pratiques portant atteinte à de nombreux droits humains.

Des taux hors normes de glyphosate dans les urines de personnalités Au « Tribunal Monsanto », des militants veulent mettre l’environnement au cœur du droit international

Elle était accusée de crimes contre l’humanité et d’écocide, se voyant notamment reprocher la commercialisation de produits toxiques ayant causé la mort de milliers de personnes, comme les polychlorobiphényles (PCB), le glyphosate – utilisé dans des herbicides comme le Roundup commercialisé par la multinationale –, ou encore l’acide 2,4,5-trichlorophénoxyacétique, constituant l’« agent orange », un herbicide pulvérisé par avion par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam.

Rendu public à La Haye, aux Pays-Bas, mardi 18 avril, après six mois de travail, cet avis « consultatif » du tribunal, sous la présidence de Françoise Tulkens, ex-juge à la Cour européenne des droits de l’homme, n’a pas valeur de condamnation au sens juridique du terme ; il n’est pas « juridiquement contraignant », ainsi que le précise le document.

« Il ne fait par conséquent mention d’aucun “plaignant”, aucun “procureur” ni aucun “prévenu” au sens juridique de ces termes. »

Alerter l’opinion et faire avancer le droit

Le Tribunal Monsanto est un procès citoyen, sans reconnaissance officielle, dont le but est d’alerter l’opinion et de faire avancer le droit.

Durant deux jours du 16 au 18 octobre 2016 à La Haye, cinq magistrats professionnels (venant d’Argentine, de Belgique, du Canada, du Mexique et du Sénégal) avaient auditionné une trentaine de témoins, d’experts, de victimes, d’avocats.

Monsanto avait refusé de « comparaître ».

Six questions étaient posées au « tribunal ».

L’avis consultatif des juges ne laisse place à aucun doute quant aux agissements de Monsanto.

Aux quatre premières questions relatives au respect du droit à un environnement sain, à l’alimentation, au droit à la santé et à la « liberté indispensable à la recherche scientifique », le tribunal estime que la multinationale contrevient aux réglementations et au respect des droits fondamentaux.

« Monsanto se livre à des pratiques qui ont de graves répercussions sur l’environnement », estiment les juges.

Des activités qui affectent, selon eux, les droits des peuples autochtones et des communautés locales. «

Commercialisation agressive des semences OGM »

Les droits à l’alimentation et à la santé sont aussi bafoués.

Le tribunal détaille en particulier « la commercialisation agressive de semences OGM » qui altère ces droits « en forçant des agriculteurs à adopter des modes de culture qui ne respectent pas les pratiques des cultures traditionnelles ».

Les cinq juges dénoncent aussi les pratiques de Monsanto qui nuisent à la liberté de la recherche scientifique, ainsi qu’à « la liberté d’expression et au droit à l’accès à l’information ».

Sur les deux dernières questions qui lui étaient posées, le tribunal est moins affirmatif. S’agissant de la complicité de crimes de guerre, il dit ne « pas être en mesure de formuler une conclusion définitive ».

Mais, reconnaissant la destruction de l’environnement ainsi que les dommages causés à la population vietnamienne, les juges avancent que l’hypothèse selon laquelle Monsanto « a donné les moyens de faire la guerre au Vietnam », « connaissait l’utilisation qui devait être faite du produit » et « disposait des informations relatives à ses effets préjudiciables sur la santé et l’environnement » ne peut être écartée.

Autant dire que la charge de ce tribunal est lourde. Il conclut d’ailleurs qu’une procédure par voie civile aurait dû être engagée et que, si le crime d’écocide venait à être inclus dans le statut de Rome de la Cour pénale internationale, « au titre d’une cinquième catégorie de crimes internationaux », les juges auraient pu se prononcer sur ces actes de destruction perpétrés au Vietnam.

Reconnaissance du crime d’écocide

C’est d’ailleurs l’ultime conclusion et réponse à la dernière question posée : le crime d’écocide doit être reconnu dans le droit pénal international. Il aurait alors permis de caractériser les activités de Monsanto, argumentent les juges.

Pour rappel, cette notion avait été évoquée, dès 1972, lors de la conférence des Nations unies sur l’environnement, à Stockholm, dans son discours d’ouverture, par le premier ministre suédois en évoquant la guerre du Vietnam.

Depuis, le droit de l’environnement a progressé lentement dans les législations nationales.

La nature s’est même vu accorder des droits comme en 2008 en Equateur lorsque le gouvernement a donné un statut juridique aux montagnes, aux rivières et aux terres.

Le Tribunal international Monsanto veut aller plus loin. Il estime « que le temps est venu de proposer la création d’un nouveau concept juridique pour le crime d’écocide et de l’intégrer dans une future version amendée du statut de Rome établissant la Cour pénale internationale ».

Et les magistrats rappelent qu’en 2016 « la procureure de la Cour pénale internationale a annoncé qu’un point d’honneur particulier sera mis sur la poursuite en justice des auteurs de crimes (…) ayant pour objectif ou pour conséquence, entre autres, la destruction de l’environnement (…) ».

« Juges et parties » La firme Monsanto qui avait déjà, en octobre 2016, exprimé son opinion et ses réserves sur la tenue de ce tribunal citoyen, l’estimant juge et partie, ne reconnaît pas de valeur à ses conclusions.

« Cet événement a été orchestré par un groupe restreint d’opposants à Monsanto et aux technologies agricoles qui se sont érigés en organisateurs, juges et parties.

Ce tribunal a nié l’existence des preuves scientifiques et des décisions de justice sur plusieurs sujets pour conclure à un verdict prédéterminé, confie Brian Carroll, porte-parole de Monsanto en Europe.

Nous continuerons à travailler avec les organisations et instances réglementaires légitimes dans les différentes régions dans lesquelles nous sommes présents et réaffirmons notre engagement à trouver des solutions aux enjeux de la faim dans le monde, de la sécurité alimentaire, et au rôle des agriculteurs pour nourrir durablement une population mondiale en constante croissance. »

Si l’entreprise avait décliné l’invitation de la juge Françoise Tulkens de se rendre à La Haye en octobre 2016, l’avis du tribunal n’en a pour autant pas moins de valeur, estime la présidente.

« C’est un jugement en droit, il n’y a pas eu de procès avec la confrontation de deux parties, mais nous avons établi nos conclusions sur la base de nombreux rapports et sur des témoignages qui n’ont pas été contredits, de faits qui n’ont pas été contestés.

J’espère que cet avis fera évoluer la justice internationale », a expliqué Mme Tulkens au Monde.

« Redéfinir la hiérarchie des normes »

Selon elle, le document, d’une soixantaine de pages, devrait permettre d’asseoir le nouveau crime d’écocide et d’aider les Etats à mieux faire respecter les droits fondamentaux que sont l’alimentation, la santé, l’information, etc.

« Les Etats signent des textes, en veux-tu-en-voilà, et ils ne sont pas appliqués ; nous aiderons peut-être à mieux faire comprendre leur portée », ajoute Françoise Tulkens.

Autre but avancé par Arnaud Apoteker, du comité d’organisation du Tribunal international Monsanto :

« Cet avis doit inciter les victimes à utiliser les points juridiques pour poursuivre Monsanto devant les tribunaux nationaux. »

Parmi les changements importants que pourrait induire cet avis consultatif, qui devrait être transmis prochainement aux Nations unies, à la Cour pénale internationale, au Comité des droits de l’homme… et à la firme Monsanto, on trouve l’introduction de la responsabilité d’une entreprise dans un crime contre l’environnement.

Jusqu’alors, seules les responsabilités individuelles des personnes physiques pouvaient être incriminées dans le statut de la Cour pénale internationale.

« Le droit des entreprises, des règles du commerce mondial, sont en train de primer sur les droits de l’homme et ceux de la nature. Il est temps de redéfinir la hiérarchie des normes », estime ainsi la juriste Valérie Cabanes, spécialisée dans le droit international humanitaire et les droits humains et auteur de

Un nouveau droit pour la Terre (Editions du Seuil, 2016).

Tribunal Monsanto : la firme américaine reconnue coupable d’atteinte aux droits humains.
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 23:31

Sensibilité au gluten : la preuve que ce n’est pas « dans la tête »

La sensibilité au gluten, qui toucherait 5 à 10% de la population correspond bien à une réalité biologique :

l'activation généralisée du système immunitaire.

Un nombre croissant de personnes passent au sans gluten :

30% des Américains auraient réduit leur consommation, et plus de 25% des personnes souffrant de côlon irritable auraient essayé ce régime.

Cependant, les chercheurs s'accordent pour penser que la majorité des personnes qui suivent un régime sans gluten pourraient probablement en consommer sans inconvénient.

En revanche, pour les malades céliaques et les personnes souffrant d'allergie au blé, le sans gluten est indispensable.

Une partie de la population souffre aussi de sensibilité au gluten, qui se manifeste par une variété de symptômes gastro-intestinaux et extra-intestinaux après ingestion de blé et de céréales contenant du gluten (voir plus loin).

Une nouvelle étude permet de mieux comprendre ce phénomène.

Les résultats de l'étude, qui a été menée par des chercheurs de Columbia University Medical Center sont publiés dans la revue Gut.

La sensibilité au gluten n'est "pas imaginaire"

« Notre étude montre que les symptômes rapportés par les personnes atteintes par ce trouble ne relèvent pas de l’imagination, comme certains l'ont suggéré », explique le Dr Peter H. Green, co-auteur de l’étude et professeur de médecine à Columbia et directeur du Centre pour la maladie cœliaque.

« Il existe une base biologique pour ces symptômes chez un nombre important de ces patients. »

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire attaque par erreur la muqueuse de l'intestin grêle lorsqu’une personne est génétiquement prédisposée ingère du gluten à partir de blé, seigle, orge, avoine.

Cela conduit à des symptômes gastro-intestinaux sévères, dont des douleurs abdominales, de la diarrhée et des ballonnements, mais aussi à une myriade d'autres symptômes extra-digestifs..

Les chercheurs se sont efforcés de déterminer pourquoi certaines personnes, qui ne souffrent pas de maladie ont pourtant des symptômes gastro-intestinaux proches, en plus de signes extra-intestinaux, tels que la fatigue, les troubles cognitifs ou de l'humeur après l'ingestion d'aliments à gluten.

Cette sensibilité au gluten ou au blé (NCWS pour « non celiac gluten or wheat sensitivity ») toucherait 6 à 10% de la population.

Activation du système immunitaire

Pour l’expliquer, les chercheurs pensent que l’exposition au gluten ou à d’autres constituants du blé déclenche une activation générale du système immunitaire, et non simplement une réponse locale comme dans la maladie cœliaque.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont examiné 80 personnes souffrant de NCWS, 40 personnes atteintes de maladie cœliaque, et 40 témoins sains.

En dépit de l'étendue des lésions intestinales associées à la maladie cœliaque, les marqueurs sanguins d'activation immunitaire innée généralisée ne sont pas élevés dans le groupe de cœliaques.

Chez les personnes sensibles au gluten on ne trouve pas de cellules T cytotoxiques intestinales observées chez les patients cœliaques, mais on trouve un marqueur d’atteinte cellulaire intestinale directement lié à des marqueurs sérologiques de l'activation immunitaire systémique aiguë.

Les résultats suggèrent que l'activation immunitaire systémique identifiée dans ce trouble est liée au fait que des antigènes (bactéries, fragments de protéines) réussissent à migrer depuis l'intestin vers la circulation, en partie à cause des dommages subis par les cellules de l’intestin et de la perméabilité intestinale.

Ceci expliquerait pourquoi, dans la sensibilité au gluten ou au blé, les symptômes ne concernent pas seulement la sphère intestinale.

Des symptômes généralisés Les personnes (hors maladie céliaque) qui réagissent à la présence de gluten ont des symptômes aussi bien intestinaux qu'extra-intestinaux.

C'est à cela qu'on peut faire la différence avec un simple côlon irritable.

Parmi les patients qui se sont présentés à un centre spécialisé dans le Maryland et pour lesquels on a pu poser le diagnostic de sensibilité au gluten, les symptômes les plus fréquents, en dehors de douleurs digestives étaient l'eczéma et/ou les rash, les maux de tête, les difficultés à se concentrer, la fatique, et la dépression. Une étude australienne sur 22 patients a trouvé que la consommation de gluten était liée à une augmentation des symptômes dépressifs.

La bonne nouvelle, c’est que ces patients atteints de NCWS qui ont suivi un régime alimentaire excluant blé et céréales à gluten pendant six mois ont pu normaliser leurs niveaux d'activation immunitaire ainsi que les marqueurs des dommages intestinaux cellulaires.

Ces changements ont été associés à une amélioration significative des symptômes intestinaux et non-intestinaux.

Par Lanutrition.fr Publié le 28/07/2016

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