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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 07:55

Effets de la supplémentation en acide alpha-lipoïque sur les niveaux plasmatiques d'adiponectine et certains facteurs de risque métaboliques chez les patients atteints de schizophrénie.

Vidović B, et al. J Med Food. 2017.

L'adiponectine est une protéine plasmatique dérivée d'adipocytes avec des propriétés anti-inflammatoires et sensibilisantes à l'insuline et est suggérée comme étant un biomarqueur de troubles métaboliques.

L'objectif de cette étude était d'étudier les effets de l'acide alpha-lipoïque (ALA) sur l'adiponectine plasmatique et certains facteurs de risque métaboliques chez les patients atteints de schizophrénie.

Les niveaux plasmatiques d'adipokine (adiponectine et leptine), les paramètres biochimiques et anthropométriques de routine, les marqueurs du stress oxydatif et le profil des acides gras phospholipidiques sériques chez dix-huit patients schizophrènes à la ligne de base, au milieu et à la fin d'une supplémentation de 3 mois Période avec ALA (500 mg par jour) ont été déterminés.

Une augmentation significative des concentrations plasmatiques d'adiponectine, ainsi qu'une diminution de la glycémie à jeun et de l'activité aspartate aminotransférase (AST) ont été observées.

L'activité AST de base a été corrélée indépendamment avec les concentrations d'adiponectine.

Nos données montrent que l'ALA peut améliorer les niveaux plasmatiques d'adiponectine et peut jouer un rôle potentiel dans le traitement du facteur de risque métabolique chez les patients atteints de schizophrénie.

De nouveaux essais contrôlés randomisés sont nécessaires pour confirmer ces enquêtes préliminaires.

PMID 28009525 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Article intégral

http://online.liebertpub.com/doi/10.1089/jmf.2016.0070

Effets de la supplémentation en acide alpha-lipoïque sur les niveaux plasmatiques d'adiponectine et certains facteurs de risque métaboliques chez les patients atteints de schizophrénie.
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 07:51

Effets de l'acide alpha-lipoïque sur les cytokines multiples et les biomarqueurs et la récidive de la fibrillation auriculaire dans l'année de l'ablation du cathéter.

Essai contrôlé randomisé

Sardu C, et al. Am J Cardiol. 2017.

L'ablation par cathéter (CA) est une procédure habituellement utilisée pour restaurer le rythme sinus chez les patients atteints de fibrillation auriculaire (FA).

Cependant, la récidive AF après CA reste un problème clinique pertinent. Nous avons testé les effets d'un traitement antioxydant oral (acide alpha-lipoïque [ALA]) sur la récidive AF post-CA.

Les patients atteints de FA paroxystique ont été inscrits dans un essai randomisé, prospectif, en double aveugle contrôlée contre le placebo.

Après CA, les patients ont été assignés au hasard pour recevoir une supplémentation orale ALA (groupe ALA) ou un groupe témoin (groupe témoin) et évalué à la ligne de base et après un suivi de 12 mois:

73 patients ont terminé le suivi de 12 mois (ALA: 33 et contrôle: 40).

Aucune différence significative n'a été détectée entre les 2 groupes à la ligne de base.

D'une manière impressionnante, 1 an après CA, la thérapie ALA a considérablement réduit les marqueurs sériques de l'inflammation.

Cependant, il n'y a pas eu de différence significative dans les événements de récurrence AF au suivi comparant l'ALA avec le groupe placebo.

L'analyse multivariée a révélé que le seul facteur de risque de pronostic indépendant pour la récidive AF après CA est l'âge.

En conclusion, la thérapie ALA réduit les taux sériques de marqueurs communs d'inflammation chez les patients souffrant d'ablation.

Néanmoins, l'ALA n'empêche pas la récidive AF après un traitement ablatif.

Copyright © 2017 Elsevier Inc.

L'acide Alpha Lipoïque réduit les marqueurs de l'inflammation. Essai clinique à l'occasion de l'ablation de cathéter. D'une manière impressionnante, 1 an après CA, la thérapie ALA a considérablement réduit les marqueurs sériques de l'inflammation.
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 07:28

Les benzo, un exemple d'addiction collective...

Les benzo, un exemple d'addiction collective... Dr GA Pelouze.
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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 07:22

Doit-on rendre obligatoires tous les traitements dont le bénéfice/risque est favorable ?

https://www.facebook.com/guy.pelouze/posts/10154796233708435

Doit-on rendre obligatoires tous les traitements dont le bénéfice/risque est favorable ?

J'imagine qu'il en soit ainsi, tous les médicaments ayant un bénéfice risque favorable deviennent obligatoires.

Il n'y aurait plus aucune responsabilité médicale ni industrielle, l'État mettrait du même coup à la charge des payeurs de taxes toutes les complications après avoir mis à leur charge toutes les prescriptions.

Un monde collectiviste et orwellien. Je sais qu'ils en rêvent...

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 07:16

Pour ses 10 ans, le centre NeuroSpin de Saclay se dote de l’instrument le plus puissant au monde de recherche humaine avec son aimant de 11,7 teslas.

Les chercheurs espèrent prouver l’existence d’un code neural, et ainsi mieux comprendre les pathologies neurologiques.

Son périple aura duré trois semaines.

Ce cylindre imposant de 5 mètres de diamètre sur 5 mètres de long a été acheminé par convoi exceptionnel, puis péniche spéciale, depuis l’usine Alstom-GE de Belfort jusqu’à NeuroSpin, au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Saclay (Essonne). Livré fin mai, après une décennie de conception, cet aimant géant unique au monde destiné à explorer le cerveau humain est désormais aux mains d’une équipe de plus de 170 chercheurs prête à le mettre en route. Le 6 juillet 2017,

il a été montré à la presse, lors d'un événement auquel participait Sciences et Avenir - voyez nos entretiens filmés à cette occasion avec l'ingénieur magnétisme Lionel Quettier et la directrice de l'Institut de recherche fondamentale sur les lois de l'Univers du CEA, CEA-Irfu.

Ce scanner IRM (imagerie par résonance magnétique) à 11,7 teslas (voir lexique en gris, à la fin de cet article) est la pièce maîtresse du projet franco-allemand Iseult (lire l’encadré p. 78), fruit d’une collaboration entre le CEA,

Guerbet (fabricant d’agents de contraste pour l’imagerie), l’université de Fribourg (Allemagne) et le constructeur Siemens. "Grâce à lui, nous espérons décrypter le “code neural” du cerveau, par analogie avec le code génétique", s’enthousiasme Denis Le Bihan, fondateur et directeur de NeuroSpin qui, avec ce nouvel instrument de recherche, fête dignement ses 10 ans.

"Cette machine vient combler un manque. Les neurosciences en avaient besoin », explique le scientifique.

Rappelons qu’un scanner IRM - tel qu’on en trouve dans de nombreux hôpitaux et cliniques - permet de visualiser les « tissus mous » (riches en eau) grâce à la création d’un champ magnétique puissant et homogène.

"Les scanners IRM “standards” de 1,5 à 3 teslas permettent d’observer le cerveau humain à une échelle millimétrique, c’est-à-dire de millions de neurones, poursuit Denis Le Bihan.

À l’autre bout du spectre, nous disposons aussi à NeuroSpin, pour la recherche, d’un scanner IRM 17 teslas qui permet de voir les neurones de manière individuelle chez l’animal (le diamètre intérieur disponible n’étant que de 8 centimètres).

Il nous manquait une échelle intermédiaire".

Découvrir la structure spatiale interne du cortex

Depuis les années 2000, Denis Le Bihan et les chercheurs du CEA se sont donc attelés à imaginer ce nouveau concept d’IRM.

"Il nous fallait un instrument donnant accès chez l’humain à l’échelle dite mésoscopique, c’est-à-dire des images d’une résolution d’un dixième de millimètre, soit quelques milliers de neurones", poursuit le chercheur.

Car c’est uniquement à cette échelle que l’on pourra explorer précisément la structure du cortex, cette fine couche plissée qui recouvre les deux hémisphères du cerveau, siège de nos fonctions cognitives.

"L’objectif est de découvrir la structure spatiale interne des “unités fonctionnelles” du cortex, ses briques élémentaires".

Pendant un siècle, à la suite du neurologue allemand Korbinian Brodmann, les chercheurs ont découpé ce cortex en 52 aires environ, appelées « aires de Brodmann », chacune correspondant à une fonction donnée.

Ce concept a été révisé en 2016, grâce à l’étude par IRM 3 T d’un consortium américain du Human Connectome Project, qui a montré que ces régions fonctionnelles seraient plutôt… près de 200 !

Denis Le Bihan estime qu’il pourra aller plus loin grâce au nouveau scanner. Il devrait permettre de visualiser l’agencement spatial des neurones dont - selon son hypothèse - le nombre, la forme et les connexions varient brutalement d’une aire à une autre.

Puis d’observer comment cette organisation spatiale « code » pour une fonction cérébrale élémentaire.

Cela constituerait un « code neural » du cerveau, présent chez d’autres espèces animales.

"On conçoit de ce fait le potentiel du scanner IRM 11,7 T pour comprendre, voire traiter, certaines affections neurologiques ou psychiatriques", assure le chercheur.

Un avis partagé par Jeff Duyn, spécialiste de l’imagerie aux National Institutes of Health (NIH) de Bethesda (États-Unis) :

"On observe des lésions corticales dans la sclérose en plaques (SEP), un épaississement du cortex moteur dans la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou un affinement dans la maladie d’Alzheimer.

Ces changements seront beaucoup plus faciles à caractériser grâce à cet instrument", assure-t-il.

Même attente chez Denis Le Bihan :

"Grâce à la haute résolution des images, nous espérons visualiser les premières plaques amyloïdes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer. Cela permettrait un diagnostic très précoce".

Vérifier son homogénéité et sa stabilité



En attendant, l’IRM 11,7 T va devoir faire ses preuves.

Une fois l’installation réussie, l’équipe de NeuroSpin va ainsi augmenter progressivement le champ magnétique dans les mois à venir pour atteindre la puissance voulue.

Puis vérifier qu’il est bien homogène et stable, sans quoi les images risquent d’être inutilisables.

Et - surtout - croiser les doigts pour que l’instrument ne subisse pas la même mésaventure que feu son homologue américain.

Car les États-Unis avaient eux aussi tenté l’aventure ! Siemens, associé au constructeur américain Agilent Technologies, avait livré en 2011 aux NIH une IRM 11,7 T d’un diamètre étroit, 68 centimètres.

"Le système a été opérationnel pendant quelques semaines… jusqu’à ce que l’aimant “quenche”", rapporte Jeff Duyn.

Le « quench », c’est la perte de l’état supraconducteur de l’aimant.

Il se traduit par un brusque échauffement local et le passage brutal de l’hélium liquide (qui sert au refroidissement) à l’état gazeux.

Cet incident est la hantise des concepteurs d’aimants car il les endommage.

Cela se produit en cas d’interaction trop forte entre l’aimant et des courants électriques (dits de Foucault) induits par une autre partie du scanner, les bobines de gradient.

"Cette interaction provoque un échauffement local de l’aimant, explique Cyril Poupon, chef du laboratoire de résonance magnétique nucléaire du CEA, à NeuroSpin.

Si l’ouverture du cylindre est trop petite, l’interaction devient trop forte, l’aimant s’échauffe et on risque le quench".

C’est ce qui se serait produit avec l’instrument des NIH, dont l’ouverture de 68 centimètres était « trop juste » selon Denis Le Bihan.

C’est pourquoi il avait demandé dans le cahier des charges initial une ouverture du cylindre de 90 centimètres, afin de limiter le risque.

Si tout fonctionne, il s’agira ensuite pour NeuroSpin d’obtenir l’autorisation de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d’introduire le premier volontaire humain dans la machine.

"Comme nous sommes pionniers, cela risque d’être un peu long, admet Cyril Poupon.

Nous espérons le feu vert pour 2019".

Éviter l’échauffement des zones cérébrales

Car un autre écueil doit être évité :

l’échauffement… du cerveau produit par les ondes radiofréquences utilisées. Il est généralement admis par les instances régulatrices internationales que l’échauffement local dans la tête d’un sujet passant en IRM ne doit pas dépasser 1°C.

Or, "l’échauffement dépend du carré de la fréquence des ondes qui est directement liée au champ magnétique, rappelle Denis Le Bihan.

En passant de 3 à 11,7 T on multiplie le champ, donc la fréquence des ondes utilisées par presque quatre (de 125 à 500 MHz) et l’échauffement par 16 ! » La solution :

« Les ondes radiofréquences seront émises par 12 antennes qui répartissent l’énergie sur tout le cerveau, explique le physicien.

De ce fait, chaque portion cérébrale ne recevra qu’une fraction de l’énergie.

De plus, un dispositif de sécurité coupe le système instantanément en cas de dépassement des limites fixées".

Si toutes les autorisations sont données, les premiers protocoles de recherche devraient être lancés d’ici à cinq ans.

"Avec cet instrument, la vision du cerveau pourrait radicalement changer", assure Denis Le Bihan.

"Je m’attends à des résultats spectaculaires qui feront émerger des idées nouvelles", appuie de son côté Jeff Duyn, bon joueur.

NEUROSPIN : Infrastructure de recherche sur le cerveau, qui fait partie de l’Institut de recherche biomédicale du CEA de Saclay.

Elle exploite de grands instruments d’imagerie mis à disposition de la communauté scientifique.



IRM : L’imagerie par résonance magnétique est une technique qui visualise les tissus mous par application d’un champ magnétique.

Elle fournit des images anatomiques du cerveau, de son activité ou de la matière blanche.

TESLA (T) : Du nom du physicien américain Nikola Tesla (1857-1943), c’est l’unité de champ magnétique. Par exemple, le champ magnétique terrestre varie de 30µT à 60µT (microteslas) selon la localisation sur la Terre.

IRM 3 T : image de l’hippocampe, partie du cerveau impliquée dans la mémoire.

IRM 7 T : la même région du cerveau vue par un scanner plus puissant.



IRM 11,7 T : les structures de l’hippocampe apparaissent très détaillées.

Scanner géant et exploration du cerveau à Saclay.
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7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 15:40

Le « paquet de tabac bientôt à dix euros » ne verra pas le jour avant la fin du quinquennat.

 

Toujours se méfier du politique, du novlangue consubstantiel à l’exécutif.

On se souvient encore de l’enthousiasme soulevé, chez les officiers de santé, par l’annonce du paquet de cigarettes bientôt à dix euros.

C’était le 4 juillet dernier -il y a trois jours.

Edouard Philippe II, devant des députés énamourés : « Ne rien faire est exclu. Nous porterons progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros ».

Et plus précisément :

« En matière de lutte contre le tabac, là encore, il nous faut assumer des choix courageux. Chaque année, le tabac, en France, est la cause de 80 000 décès par an.

C’est la première cause de mortalité évitable et la consommation quotidienne de tabac augmente chez les adolescents.

« Ne rien faire est exclu.

Nous porterons progressivement le prix du paquet de cigarettes à 10 euros en luttant sans merci contre les trafics qui minent cette politique de santé, autant qu’ils fragilisent ceux qui respectent la loi ».

Enthousiasme, vraiment, que d’entendre un Premier ministre donner le chiffre de 80 000 décès (il aurait dû ajouter « prématurés »), de reprendre à son compte le formule « la première cause de mortalité évitable » tout en reconnaissant l’incurie absolue reflétée par les chiffres de consommation des adolescents.

« Finalement nous avons là la démonstration que nous avons, collectivement, fait du bon boulot » nous confiait un haut responsable de la santé publique persuadé que la situation qui prévalait depuis cinq ans avec Marisol Touraine et François Hollande allait, enfin, se débloquer. C’était pécher par naïveté.

Négociations avec les buralistes

 Novlangue ? Agnès Buzyn était l’invitée de RTLce jeudi 6 juillet.

Et voici ce qu’elle a déclaré (lisant son texte) quant à la hausse du prix du tabac :

« Les négociations débutent.

Nous allons recevoir les buralistes.

Il est évident que cette mesure n’est pas faite pour pénaliser cette profession.

Bien au contraire, il faut les accompagner dans une diversification.

Nous allons travailler.

Mais ce qui est clair pour la santé publique c’est que pour que la hausse du tabac soit efficace et que les gens arrêtent de fumer il faut que cette hausse soit importante ; ça ne peut pas être des hausses de dix centimes.

 « Tous les pays qui ont vu une baisse importante de leur tabagisme sont passé par des hausses notables de leur prix du tabac.

L’Angleterre par exemple. Les Anglais fumaient autant que nous ; 30% de prévalence du tabagisme en 2005. Ils sont maintenant à moins de 20%, nous sommes encore à 29%.

Et ils sont passés par un prix à 11 euros. Il y aura une hausse du prix en 2018. Dix euros quand ?

Tout cela est en négociation. Dix euros quand ? J’espère y arriver en trois ans.

Tout cela sera négocié. »

Toujours rien sur la cigarette électronique

 « Les hausses doivent être importantes pour qu’elles aient un impact de santé publique, dira encore la ministre.  

La France fait partie des plus mauvais élèves au monde pour ce qui est de la prévalence du tabagisme des jeunes et des femmes.

Donc nous avons besoin de mesures spécifiques [par rapport aux pays frontaliers]. »

Ce n’est certes pas le novlangue de George Orwell 1 mais c’est tout aussi désespérant.

Ainsi donc voilà une ministre qui sait tout du dossier, qui avait (timidement mais publiquement), réclamé des hausses drastiques de prix quand elle était en charge de la lutte contre les cancers.

Et nous la retrouvons déjà dans une position identique à celle de Marisol Touraine, corsetée entre Bercy, Matignon, l’Elysée et le lobby des buralistes-Big Tobacco.

Et venir à RTL pour confier des espérances menacées par les futurs arbitrages du chef de son gouvernement – sans parler de l’Elysée.

Cinq ans …. Cinq longues années pour espérer parvenir à augmenter (au mieux) de trois euros le prix du paquet de cigarettes, seule mesure efficace pour réduire le nombre de morts prématurées causées par le tabagisme.

Où est le drastique ? Sans oublier que, comme depuis cinq ans, rien n’est dit quant à une possible ouverture politique sur le levier anti-tabac que constitue la cigarette électronique.

Et ce à la différence, notable, du remarquable exemple britannique. Quel est le pouvoir de cette ministre ? Il suffira, pour cela, d’observer l’évolution du prix du tabac durant ce quinquennat.

 

1 Remarquable : « Avoir raison avec Orwell », par Brice Couturier, sur France Culture

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 18:25
  

L'autisme est sous-diagnostiqué chez les filles et chez les femmes. Énoncée sur le ton du constat, cette affirmation – étayée par une solide littérature scientifique – n'est pas de nature à bouleverser les foules. Mais les questions qui viennent immédiatement après, si. Qui sont ces personnes ignorantes de leur condition autistique ?

Et combien de temps encore vont-elles rester démunies face à des difficultés dont elles n'ont pas trouvé l'origine ?

On ne le sait pas assez, mais 70 % des autistes ont une intelligence dans la norme, voire supérieure. Or cet autisme dit « de haut niveau » se manifeste différemment chez les femmes... et de façon beaucoup moins typique que l'autisme version Dustin Hoffman dans le film Rain Man.

Comme l'explique Fabienne Cazalis, neuroscientifique à l'EHESS, les filles et les femmes autistes ont la particularité d'être invisibles, de se fondre dans le décor, bien plus que leurs homologues masculins.

L'analyse que nous livre cette chercheuse est précieuse, pour deux raisons. D'abord, Fabienne Cazalis a tenté de rassembler, dans cet article, le maximum d'indices pour permettre à des femmes de se reconnaître dans le fonctionnement intellectuel et sensoriel particulier à l'autisme.

Ou pour mettre leur entourage sur la piste. Ensuite, elle a associé à ses travaux une étudiante en master 2 de psychologie, Adeline Lacroix, elle-même diagnostiquée récemment autiste. Car qui, mieux qu'une chercheuse vivant cette condition de l'intérieur, peut orienter les recherches dans la bonne direction ?

http://theconversation.com/ces-femmes-autistes-qui-signorent-75998?utm_medium=email&utm_campaign=Des%20nouvelles%20de%20The%20Conversation%20pour%206%20juillet%202017%20-%2077816163utm_content=Des%20nouvelles%20de%20The%20Conversation%20pour%206%20juillet%202017%20-%2077816163+CID_de0a8d6ed3f8244c3cef3464c0688b2e&utm_source=campaign_monitor_fr&utm_term=Ces%20femmes%20autistes%20qui%20signorent

Autisme : où sont les femmes ?
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 17:04

Le prix à payer par le Pr Michel Aubier pour un remplacement et des liens d’intérêts

 

On peut sans mal imaginer que le Pr Michel Aubier pourrait regretter d’avoir remplacé Martin Hirsch devant la commission d’enquête sénatoriale sur le coût économique et financier de la pollution de l’air. Un remplacement demandé par le directeur général de l’AP-HP. C’était le 16 avril 2015. Nous sommes le 5 juillet 2017 et le spécialiste de pneumologie-allergologie, unanimement reconnu pour ses compétences (chef de service à l’hôpital Bichat de Paris, professeur à l’université Paris-Diderot et chercheur à l’Inserm), vient d’être condamné à six mois de prison (avec sursis) et 50 000 euros d’amende. La justice lui reproche de ne pas avoir déclaré aux sénateurs qu’il était rémunéré, parallèlement à ses activités hospitalo-universitaires, par le géant français Total.

Vérité (toute la)

Pour quelques gazettes c’est là une « première » doublée d’un « jugement historique et symboliquement fort » (Libération). De fait il s’agit d’une condamnation pour « faux témoignage » devant la représentation nationale. Celui qui est présenté comme un mandarin à la retraite encourait, pour ce délit, une peine de cinq ans de prison et de 75 000 euros d’amende.

En avril 2015, avant de s’exprimer devant les sénateurs, le Pr Aubier avait prêté serment en promettant de dire « toute la vérité». Puis il avait déclaré n’avoir « aucun lien d’intérêt avec les acteurs économiques». « Sauf que, comme nous l’avons révélé un an plus tard, en mars 2016, il était en fait employé par le pétrolier Total depuis 1997 comme médecin-conseil des dirigeants du groupe, en plus d’être membre du conseil d’administration de la Fondation Total » rappelle Libération. Le quotidien souligne aussi que cet expert longtemps apprécié des médias (pour exposer les effets du diesel et de la pollution atmosphérique sur la santé) percevait en moyenne « autour de 100 000 euros par an de Total » (soit environ la moitié de ses revenus annuels) pour « neuf demi-journées par mois».

Pulluler

On ne commente pas une décision de justice ; mais, contacté par Libération, le sénateur (LR) Jean-François Husson (qui représentait le Sénat, partie civile, à l’audience) estime que la décision du tribunal est « équilibrée et juste». « J’imagine que celles et ceux qui seront demain auditionnés devant une commission d’enquête parlementaire prêteront une attention plus importante à ce qu’ils disent et à leur comportement », ajoute-t-il. On ne commente pas un jugement du tribunal correctionnel de Paris présidé par Evelyne Sire-Marin ; mais Nadir Saïfi, vice-président de l’ONG Ecologie sans frontières (et conseiller parlementaire de la sénatrice Leïla Aïchi), se dit « extrêmement satisfait » de la décision du tribunal:

« C’est un message fort à tous les Michel Aubier et tous les Claude Allègre [ancien ministre de l’Education connu pour ses propos climatosceptiques] qui pullulent dans la communauté scientifique et qui, pour des raisons bassement matérielles, n’hésitent pas à mettre la santé des gens en dangerCe message doit être reçu par la communauté scientifique dans son ensemble comme par les industriels. Il faut que l’on arrive à lutter contre la fabrique du doute, à discréditer ces gens qui sont payés par les industriels pour semer le doute sur la réalité scientifique de certains sujets graves, retardant ainsi la prise de décision publique. »

Suggérer

Pour la présidente du tribunal, Evelyne Sire-Marin, cette condamnation est  « proportionnée à la gravité des faits : mentir devant la représentation nationale ». Le tribunal a aussi condamné Michel Aubier à verser un euro de dommages et intérêts à l’AP-HP, elle aussi partie civile. Comment s’empêcher de commenter ? « Quand on représente son hôpital, on ne ment pas, ni devant le Sénat ni où que ce soit. Il y a un caractère exemplaire dans ce jugement, au sens où il montre que dura lex, sed lex» a déclaré Martin Hirsch.

« Le directeur général de l’AP-HP, Martin Hirsch, qui ‘’n’était pas au courant’’ des liens du médecin avec Total jusqu’à ce que nous l’appelions en mars 2016 pour les besoins de notre enquête » révèle Libération. Il ajoute un élément selon lui « frappant » : « Que ce soit devant le tribunal ou devant moi, à aucun moment Michel Aubier n’a semblé exprimer la conscience de l’existence d’un vrai problème. Et ce n’est pas faute de le lui avoir suggéré. »

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 16:59

Risques de malformation : les médicaments Dépakote et Dépamide interdits aux femmes enceintes bipolaires

Ces médicaments sont utilisés en psychiatrie pour les personnes souffrant de troubles bipolaires. Ils diffèrent de la Dépakine, un autre médicament à base de valproate utilisé pour soigner l’épilepsie.

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L’Agence française du médicament (ANSM) a décidé, jeudi 6 juillet, d’interdire aux femmes enceintes les médicaments à base de valproate : le Dépakote et la Dépamide, produits par Sanofi. Utilisés en psychiatrie pour les personnes souffrant de troubles bipolaires, ils comportent un risque de malformations et troubles du développement de leur enfant.

Ces médicaments sont uniquement destinés à traiter les troubles bipolaires. Un autre médicament à base de valproate, la Dépakine, est utilisé pour soigner l’épilepsie.

Il a provoqué depuis 1967 des malformations congénitales graves chez 2 150 à 4 100 enfants dont les mères avaient pris ces traitements lorsqu’elles étaient enceintes. L’épidémiologiste Catherine Hill estime à 14 000 le nombre de victimes potentielles.

Pictogramme

La mention « Dépakote » ou « Dépamide + grossesse = interdit » et un pictogramme représentant une femme enceinte entourée par un rond rouge barré figureront sur les boîtes de ces médicaments. Ces avertissements seront accompagnés de la mention « Ne pas utiliser chez les femmes en âge de procréer et sans contraception efficace, ou enceintes ».

Chez les patientes bipolaires en âge de procréer, un test de grossesse, sur prélèvement sanguin effectué en laboratoire, sera dorénavant obligatoire avant de commencer le traitement initié par un psychiatre. Dépakote et Dépamide ne pourront de toute façon être prescrits qu’en dernier recours, en cas d’inefficacité des autres traitements ou d’intolérance de la part des patientes.

L’ANSM invite toutes les femmes bipolaires en âge de procréer traitées par valproate à « se rapprocher immédiatement de leur médecin afin d’étudier avec lui le report vers la meilleure option thérapeutique » ou pour mettre en place les précautions adéquates si ce traitement est maintenu. Celles qui seraient déjà enceintes doivent « consulter en urgence » leur médecin.

Action collective

« On y est arrivé ! Dépakote et Dépamide INTERDITS chez les femmes enceintes. Arrêtons de rendre nos enfants autistes. Merci Sanofi », s’est félicitée dans un tweet l’Apesac, association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant.Sanofi Aventis a réagi dans un communiqué, notant que l’ANSM avait « décidé unilatéralement » de prendre ces mesures de contre-indication, sans attendre de connaître les résultats de l’évaluation sur le valproate, en cours au niveau européen.

En mai dernier, l’Apesac a saisi le tribunal de grande instance de Paris pour tenter de faire reconnaître la responsabilité du laboratoire Sanofi. Il s’agit de la première action de groupe dans le domaine de la santé.

Sa fondatrice, Marine Martin, dénonce le manque d’informations sur les risques encourus en cas de grossesse, « connus de longue date » selon elle. En 2013, l’Agence européenne du médicament a réévalué le bénéfice risque de la Dépakine. La France a dû ratifier ces nouvelles recommandations et changer ses notices.

Un fonds d’indemnisation des victimes de la Dépakine et de ses génériques a, par ailleurs, été créé par l’Etat. Paru le 7 mai au Journal officiel, le décret qui en fixe les modalités est entré en vigueur le 1er juin.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2017/07/06/risques-de-malformation-les-medicaments-depakote-et-depamide-interdits-aux-femmes-enceintes-bipolaires_5156679_1651302.html#W2GgApgVpjzgPZID.99
Risques de malformation : les médicaments Dépakote et Dépamide interdits aux femmes enceintes bipolaires.
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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 11:12

« Onze vaccins avant deux ans » : quelles seront les sanctions pour les parents récalcitrants ?

 

L’affaire ne fait que commencer. En élargissant (massivement) le spectre des obligations vaccinales, et en choisissant de contraindre plutôt que de convaincre le gouvernement relance de manière spectaculaire la somme des questions soulevées par un sujet à haute densité polémique. La mesure sera en vigueur dès 2018. Et Agnès Buzyn, ministre de la Santé vient de se livrer à un premier exercice pédagogique devant la presse. Rien de bien nouveau sous le soleil politique si ce n’est la volonté de convaincre la population, via les journalistes, du bien-fondé de cette décision ; une décision inscrite dans les conclusions (controversées) de la « concertation citoyenne sur la vaccination » engagée sous le précédent quinquennat.

Que nous dit Agnès Buzyn ? Que c’est « à partir de 2018 » que « les enfants de moins de deux ans devront être vaccinés contre onze maladies ». le régime obligatoire sera intégré dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), qui sera discuté par le Parlement dès la rentrée. Pourquoi ? « Une nécessité de santé publique ». Fondée sur un constat : « le France a des taux de couverture vaccinale meilleurs que les autres pays pour les vaccins obligatoires, mais ils sont en revanche très insuffisants pour la plupart des vaccins recommandés ».

Millions de vie sauvées

Conclusion : obligation de faire vacciner tous les enfants « contre l’Haemophilus influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites), la coqueluche, l’hépatite B, la rougeole, les oreillons, la rubéole, le méningocoque C (bactérie provoquant des méningites), le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites) ».  Et, comme auparavant obligation de vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

« La vaccination a permis de sauver des millions de vies, en enrayant la transmission de certaines maladies infectieuses et en participant à leur éradication » rappelle Mme Buzyn qui donne quelques chiffres en attestant.  Ainsi la couverture vaccinale contre l’hépatite B : 40% chez l’adolescent, 60% chez l’adulte. Alors que la France s’était engagée devant l’OMS à obtenir l’éradication de cette maladie on estime que plus de 2 000 cas d’hépatite B  sont survenus en France entre 2006 et 2013 chez des personnes non vaccinés. « Outre les atteintes aigües parfois mortelles (14 hépatites fulminantes en 2016-2013 parmi les 408 survenues chez des sujets non vaccinés), ces infections peuvent exposer à des formes chroniques sévères (cirrhose, cancer du foie) » rappelle la ministre. Qui l’entendra ?

« En ce qui concerne la rougeole, la couverture vaccinale à 2 ans est de 78% alors que, tant qu’elle n’atteindra pas le niveau de 95 %, le risque de vagues épidémiques périodiques persistera. Entre 2008 et 2016, plus de 24 000 cas de rougeole ont été déclarés en France, ajoute-t-elle. Près de 1 500 cas ont présenté une pneumopathie grave, 34 une complication neurologique et 10 sont décédés. » Qui le sait ? Qui veut le savoir ?

Dix injections sur deux ans

Mme Buzyn rappelle aussi quelques éléments à l’attention des citoyens parents : en pratique, l’extension à onze vaccins obligatoires représentera dix injections pour les enfants, injections « étalées sur deux ans ». Tous les vaccins obligatoires seront pris en charge à 100 % : 65 % de leur prix est remboursé par l’Assurance maladie, 35 % par les assurances complémentaires qui offrent un « contrat responsable ». Les patients n’auront pas de coût à leur charge. Par ailleurs, il existe différents circuits adaptés, notamment les centres de vaccination, qui proposent des prises en charge totalement gratuites.

Reste un point sur lequel la ministre de la Santé devra s’exprimer : quelles seront les sanctions auxquelles s’exposeront les parents qui refuseront cette obligation ? Au terme de leur travail les responsables de cette concertation concluaient à la nécessité sanitaire d’imposer onze vaccinations dans la petite enfance. Mais ils ajoutaient à leur recommandation une préconisation : laisser la possibilité, pour les parents, « d’invoquer une clause d’exemption ».

« Les parents ne souhaitant pas faire vacciner leur enfant pourront invoquer une clause d’exemption pour un ou plusieurs de ces vaccins (à ne pas confondre avec la clause de contre-indication médicale exceptionnelle), motivée par leurs convictions. Après entretien avec le professionnel de santé exposant les conséquences d’une telle décision, les parents s’engageront par écrit selon une procédure formalisée à assumer les responsabilités civiles de leur refus incluant un risque de non-admission de l’enfant en collectivité. Le refus sera porté sur le carnet de vaccination.

« A tout moment, les parents pourront revenir sur cette décision. Cette option devra faire l’objet d’une évaluation régulière qui pourrait conduire à la remise en cause de la clause d’exemption, en cas de couverture vaccinale insuffisante ou de résurgence d’infection évitable. Cette option a vraisemblablement pour avantage une meilleure acceptabilité par une partie de la population. »

Failles dans le dispositif

Or, comme nous venons de l’exposer, il semble acquis que cette clause d’exemption ne sera finalement pas retenue par l’exécutif. « Il apparaît en effet qu’elle aurait compliqué à l’extrême le travail des médecins pédiatres et généralistes, nous indique-t-on de bonne source. De fait elle constituerait une faille dans le dispositif comme dans le message sanitaire que nous voulons porter. »

Cette clause d’exemption avait été introduite par les acteurs de la « concertation citoyenne sur la vaccination » dans le but d’affirmer la responsabilité des parents. Le Code de la santé publique dispose ainsi que le refus de soumettre les enfants sur lesquels on exerce l’autorité parentale aux obligations de vaccination ou la volonté d’en entraver l’exécution sont punis de six mois de prison et de 3 750 € d’amende. De ce fait la société via la droit, exerce un contrôle sur la mission des parents.

Faux certificats médicaux

Ce sont là des dispositions d’une particulière sévérité, rappelées par le Conseil constitutionnel en mars 2015. « De telles sanctions n’ont jamais été appliquées, observe  Patrick Zylberman, professeur émérite d’histoire de la santé (EHESP) et membre du comité d’orientation du débat sur la vaccination. Le seront-elles dans l’avenir ? On peut en douter tant elles paraissent disproportionnées. On peut, on doit, maintenant prévoir des sanctions ; mais il faut alors que leur force soit adaptée. A l’évidence, elle ne l’est pas aujourd’hui. »

Sur ce point il est essentiel que la ministre de la Santé fasse au plus vite la lumière. De même que sur ce qu’elle entend mettre en place pour prévenir une autre possibilité de contourner le régime des obligations vaccinales : la rédaction de faux certificats médicaux (dits « de complaisance ») – comme l’a récemment démontré le cas d’un tétanos pédiatrique.

Choisir la contrainte n’interdit pas de continuer à vouloir persuader. Mais ce choix impose aussi de mettre en lumière les peines encourues par ceux qui (pour de bonnes ou de très mauvaises raisons) font le choix de ne pas respecter la loi. Dura lex, sed lex

« Onze vaccins avant deux ans » : quelles seront les sanctions pour les parents récalcitrants ?
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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