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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:55

Les médecins lancent un avertissement: si vous utilisez du papier d’aluminium, arrêtez ou faites face à des conséquences mortelles

9 août 2017

Le papier d’aluminium, qui a été introduit pour la première fois au début des années 1900, est actuellement l’un des articles de cuisine les plus couramment utilisés.

Il est extrêmement polyvalent et est utilisé pour la cuisson, l’emballage et même pour traiter certains problèmes de santé courants.

Cependant, le problème avec cet article de cuisine est sa nature neurotoxique, qui affecte négativement la fonction cérébrale et on a même constaté qu’il déclenchait l’apparition de la maladie d’Alzheimer.

Comme expliqué par un expert médical, l’exposition à ce métal peut entraîner un déclin mental et une perte de mémoire, d’équilibre, de contrôle corporel et de coordination.

En outre, il a été démontré scientifiquement que la cuisson avec du papier d’aluminium affecte les os, en raison du fait que le métal s’accumule dans les os et entraîne une perte de calcium qui est d’une importance primordiale pour une bonne santé osseuse.

On a également constaté que la cuisson avec du papier d’aluminium provoque la fibrose pulmonaire et d’autres problèmes respiratoires.

Lorsqu’ils sont exposés à des températures élevées par cuisson ou grillade, les petits morceaux de métal se retrouvent dans les aliments.

Même si ces petites morceaux ne sont pas relâchés, ajouter certaines épices ou des citrons peut provoquer une lixiviation chimique de l’aluminium.

Les médecins lancent un avertissement: si vous utilisez du papier d’aluminium, arrêtez ou faites face à des conséquences graves.
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:51

Sucre : l'incroyable enfumage des industriels américains

Une enquête révèle 50 ans de corruption de scientifiques au cœur de l'administration, pour minimiser les dangers du sucre.

C’est un scandale de santé qui, comme celui de la cigarette, remonte aux années 1960 et qui fait grand bruit aux Etats-Unis.

Le "New York Times" révèle aujourd'hui que des documents internes de l’industrie du sucre viennent d’être mis à jour par Stanton Glanz, un professeur de médecine de l’université de Californie.

Publiés dans le prestigieux "Journal of the American Medical Association" (Jama), ils mettent à jour cinq décennies de corruption de scientifiques de renom, occupant des postes de haut niveau au sein de l’administration américaine, avec notamment le pouvoir de décider des politiques publiques de santé en matière de nutrition.

Ces professeurs de Harvard, regroupés dans la Sugar Research Foundation, ont reçu l’équivalent de 50.000 dollars d’aujourd’hui pour faire diversion sur la dangerosité du sucre, son rôle dans le développement de l’obésité et les maladies cardiaques et en rejeter la responsabilité sur les graisses saturées.

L’affaire fait grand bruit et mobilise la communauté scientifique américaine, car si le scandale remonte à 1967, des études plus récentes montrent que ce lobbying n’a pas cessé et qu’il est toujours aussi efficace puisque les prescriptions publiques en matière de santé continuent à incriminer les graisses plutôt que le sucre.

L’année dernière, le "New York Times" avait ainsi révélé que Coca-Cola continue à déverser des millions de dollars pour financer des chercheurs, toujours dans le but d’affaiblir les liens de cause à effet entre sucre et obésité.

Et en juin dernier, c'est l'agence américaine Associated Press qui révélait que les industriels du sucre finançaient des études arrivant à la conclusion que les enfants qui mangeaient du sucre pesaient moins lourd que ceux qui n'en mangeaient pas !

Par Véronique Radier | Modifié le 12-08-2017

Sucre : l'incroyable enfumage des industriels américains Une enquête révèle 50 ans de corruption de scientifiques au cœur de l'administration, pour minimiser les dangers du sucre.
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 06:38

Recul record des glaces polaires, inondations, sécheresse, multiplication des vagues de chaleur... les études sur le climat se suivent et se ressemblent.

Et le dernier rapport annuel sur "l'Etat du climat", publié publié jeudi 10 août 2017 par l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) et l'American Meteorological Society (AMS), ne fait pas exception à la règle.

Il dresse un portrait des plus sombres de notre planète après deux années consécutives où la température globale était au plus haut depuis le début des relevés de températures en 1880.

Ce document de 300 pages, auquel ont contribué près de 500 scientifiques dans plus de 60 pays, montre bien que les principaux indicateurs du changement climatique continuent à refléter des tendances conformes à une intensification du réchauffement planétaire.

Plusieurs marqueurs clés comme les températures à la surface du globe, le niveau des océans et les gaz à effet de serre dans l'atmosphère, ont battu les records de l'année précédente.

En 2016, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) sur la Terre ont dépassé les 400 ppm (parts par million) - 402,9 - pour la première fois depuis le début des relevés.

C'est également le plus haut niveau en 800.000 ans, si l'on prend en compte les données provenant de l'étude des couches glaciaires.

Évolution de la concentration totale de CO2 (exprimée en partie par millions) depuis 1980.

Plusieurs pays, dont le Mexique et l'Inde, ont enregistré des températures annuelles records en 2016.

Une vague de chaleur d'une semaine dans la péninsule indienne, avec des températures dépassant 44 degrés Celsius, a contribué à créer une pénurie d'eau pour 330 millions de personnes et fait 300 morts.

Évolution des écarts à la moyenne des températures (calculée sur la période 1981-2010) à la surface du globe

Dans l'Arctique, la zone la plus sensible au réchauffement climatique, la température moyenne à la surface l'année dernière se situait deux degrés au-dessus de la moyenne de 1981–2010, battant tous les records.

A la fin de l'hiver, en mars, l'étendue maximum des glaces arctiques était la plus faible en 37 ans d'observations par satellite.

Dans l'Antarctique, la banquise a connu son plus faible accroissement, très inférieur à la moyenne de 1981-2010.

Un graphique (ci-dessous) présente la quantité de glace perdue par 44 glaciers suivis par les services de la NOAA.

Les histogrammes en bleu montrent la quantité de glace perdue chaque année (dont une partie se reforme à chaque saison froide).

La courbe orange, la perte cumulée au fil des ans.

Quant à la température globale sur les océans, elle a été plus élevée (+0,1 degré Celsius) que la tendance de 1950 à 2016, précise le rapport.

La fonte de glaces et des calottes polaires a fait remonter le niveau des océans à un nouveau record, 82 millimètres au-dessus de la moyenne enregistrée en 1993.

La courbe noire montre le niveau global d'élévation des océans tel qu'on peut l'observer.

À partir de 2003 et de 2004, les données permettent de différencier la part de cette élévation due respectivement à un apport d'eau conséquence de la fonte des différents glaciers (ligne bleue) et à la dilatation des océans en raison de l'augmentation de leur température (ligne rouge).

Sur cette carte, les écarts à la moyenne de la température des océans.

Plus la couleur est rouge, plus la température est élevée par rapport à la moyenne.

Plus elle est bleue, plus la température mesurée est basse par rapport à cette même moyenne.

Dans les régions équatoriales, 93 tempêtes tropicales se sont produites en 2016 soit plus que la moyenne de 82 entre 1981 et 2010 mais moins que les 101 en 2015. "Le changement climatique est l'un des problèmes les plus pressants auxquels l'humanité et la vie sur Terre doivent faire face", écrivent le auteurs de ce rapport.

Un autre rapport rédigé par treize agences fédérales américaines et publié cette semaine par le New York Times, détaille les effets du réchauffement climatique aux Etats-Unis alors que les températures moyennes ont augmenté de manière spectaculaire ces dernières décennies sur le territoire américain, et sont désormais les plus chaudes en 1.500 ans.

Ce document n'a pas été rendu public et n'a pas encore été approuvé par l'administration Trump.

Les scientifiques craignent que le rapport soit censuré car il contredit l'affirmation de Donald Trump et de membres de son cabinet selon lequel "la contribution humaine au changement climatique n'est pas démontrée".

Bilan catastrophique du climat en 2016.
Bilan catastrophique du climat en 2016.
Bilan catastrophique du climat en 2016.
Bilan catastrophique du climat en 2016.
Bilan catastrophique du climat en 2016.
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 20:50

Effet de la supplémentation en DHA dans un régime kétogène très faible en calories dans le traitement de l'obésité: un essai clinique randomisé. (Omega-3).

Essai contrôlé randomisé

De Luis D, et al. Endocrine. 2016.

Un régime VLCK additionné de DHA, disponible dans le commerce, a été testé contre un régime VLCK isocalorique sans DHA.

Le but principal de cette étude était de comparer l'effet de la supplémentation en DHA dans les facteurs de risque cardiovasculaires classiques, les niveaux d'adipokine et les eicosanoïdes résistant à l'inflammation.

Un total de patients obèses ont été randomisés en deux groupes: un groupe additionné de DHA (n = 14) (groupe PnK-DHA) par rapport à un groupe avec un régime isocalorique sans supplémentation (n = 15) (groupe témoin).

La période de suivi était de 6 mois.

La perte de poids moyenne après 6 mois de traitement était de 20,36 ± 5,02 kg dans le groupe témoin et de 19,74 ± 5,10 kg dans le groupe PnK-DHA, sans différences statistiques entre les deux groupes.

Les régimes VLCK ont induit un changement important dans certains paramètres biologiques tels que l'insuline, l'HOMA-IR, les triglycérides, le cholestérol LDL, la protéine C-réactive, la résistance, le TNF alpha et la leptine.

Après la supplémentation en DHA, les oxylipines dérivées de DHA ont été significativement augmentées dans le groupe d'intervention.

Le rapport des marqueurs lipidiques de proresolution / proinflammatoire a été augmenté dans le plasma du groupe d'intervention sur toute l'étude.

De même, les rapports moyens de AA / EPA et AA / DHA dans les membranes érythrocytaires ont été considérablement réduits dans le groupe PnK-DHA et l'indice d'acide gras anti-inflammatoire (AIFAI) a été constamment augmenté après le traitement par DHA (p

La présente étude a démontré qu'un régime kétogène très faible en calories complété par DHA était significativement supérieur à l'effet anti-inflammatoire, sans différences statistiques dans la perte de poids et l'amélioration métabolique.

PMID 27117144 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Effet de la supplémentation en DHA dans un régime kétogène très faible en calories dans le traitement de l'obésité: un essai clinique randomisé. (Omega-3).
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 20:35

Des centaines de médecins se sont réunis à Washington cette semaine avec un message à nos décideurs: cessez de promouvoir des aliments qui rendent les gens malades et commencent à prioriser la prévention!

Merci, NutritionFacts.org,

Robert Ostfeld du système de santé de Montefiore,

Dr. McMacken,

Ana M Negrón, MD,

et ceux qui se sont joints à nous au # ICNM17.

Des centaines de médecins se sont réunis à Washington cette semaine avec un message à nos décideurs: cessez de promouvoir des aliments qui rendent les gens malades et commencent à prioriser la prévention !!
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 20:33

Loin d’être une drogue douce, le cannabis peut entraîner une dépendance.

Or, en faisant varier le niveau d’une substance naturelle du cerveau, des chercheurs ont pu réduire fortement la consommation de rats et de singes accros.

Le cannabis procure en général une sensation de bien-être et est souvent considéré comme une drogue douce et peu nocive, en particulier par les adolescents qui sont de plus en plus nombreux à en consommer.

Mais les apparences sont parfois trompeuses.

Les recherches s’accumulent et montrent qu’une consommation régulière de cannabis altère les facultés cérébrales, augmente les risques d’apparition de troubles psychotiques et d’accoutumance à des drogues dures, et peut même conduire à la dépendance.

Selon une étude de 2004, 10 % des consommateurs réguliers seraient accros. Cependant, il n’existe pas encore de médicament pour lutter contre cette addiction.

Des chercheurs du National Institute on Drug Abuse à Baltimore (États-Unis) sont sur la voie du remède miracle.

Leur découverte, publiée dans la revue Nature Neuroscience, révèle le rôle d’une molécule naturelle du cerveau dans le contrôle de la dépendance chez le rat et le singe.

Ces résultats pourraient conduire à la mise en place d’un traitement.

Le cannabis, issu du chanvre, a des propriétés psychotropes que recherchent ceux qui le consomment de manière récréative.

Ces propriétés peuvent également servir à un usage thérapeutique.

Le principe actif du cannabis, le THC (delta-9-tétrahydrocannabinol), se fixe et agit sur les récepteurs cannabinoïdes situés dans les zones cérébrales associées à l’apprentissage, la recherche de récompenses, la motivation, la prise de décision, l’acquisition d’habitudes et les fonctions motrices.

Cela entraîne la libération de dopamine, un neuromédiateur du plaisir et de la récompense, et peut induire le phénomène de dépendance.

Pour trouver une parade, les scientifiques ont recherché un moyen de limiter la production de dopamine dans le cerveau.

Bloquer la dopamine pour limiter la dépendance

Des études précédentes avaient montré que l’acide kynurétique (KYNA) contrôlait le niveau de dopamine dans le cerveau.

Les auteurs ont donc eu l’idée ingénieuse d'augmenter les taux de KYNA chez des rats et des singes rendus dépendants au cannabis.

Pour cela, ils leur ont injecté un médicament (Ro 61-8048), capable d'améliorer la production de KYNA dans le cerveau, et les ont placés dans une cage dans laquelle ils pouvaient appuyer sur une pédale pour se fournir en cannabis.

Les résultats ont été à la hauteur de leurs espérances : les animaux présentant un niveau élevé de KYNA ont rapidement diminué leur consommation de drogue.

« Leur comportement a changé du tout au tout », raconte Robert Schwarcz, le directeur de l’équipe.

Selon les auteurs, le KYNA fonctionnerait en bloquant les récepteurs du cerveau qui répondent à la dopamine et induisent une sensation de bien-être.

En d’autres termes, les animaux ne ressentiraient plus de plaisir avec' le cannabis et arrêteraient donc tout naturellement d’en consommer.

De nombreuses études sont cependant nécessaires pour confirmer cette hypothèse et pour tester l’effet du Ro 61-8048 chez l’Homme.

Les auteurs précisent qu’il est fort possible qu’une augmentation de KYNA affecte d’autres régions du cerveau et présente des effets secondaires.

Le traitement contre l’addiction au cannabis n’est donc pas pour demain, mais ces travaux ouvrent la voie vers sa mise en place.

Cannabis : piste pour un nouveau traitement de la dépendance .

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/24121737/?i=1&from=kynurenic%20thc

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 19:23

Ne blâmez pas les toxicomanes pour la crise des opioïdes en Amérique. Voici les vrais coupables

La crise des opioïdes de l'Amérique a été causée par des entreprises pharmaceutiques rapaces, des politiciens qui ont collusion avec eux et des régulateurs qui ont approuvé une pilule opioïde après l'autre

Voir :

Https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/13/dont-blame-addicts-for-americas-opioid-crisis-real-culprits?CMP=Share_iOSApp_Outres Envoyé de mon iPhone https://www.theguardian.com/commentisfree/2017/aug/13/dont-blame-addicts-for-americas-opioid-crisis-real-culprits?CMP=Share_iOSApp_Other

Les opioïdes ont tué plus de 33 000 Américains en 2015 et le prix à payer a été presque certainement plus élevé l'année dernière.

Environ la moitié des décès impliquaient des analgésiques prescrits.

La plupart de ceux qui ont une overdose sur l'héroïne ou un opiacé synthétique, comme le fentanyl, sont d'abord accrochés aux pilules légales.

Il s'agit d'une crise quasiment américaine qui a été menée en grande partie par des questions américaines particulières, de l'influence des compagnies pharmaceutiques sur la politique médicale à une culture de «pillule pour tous».

La commission de Trump, qui a qualifié l'épidémie d'opioïdes «sans équivalent», a déclaré que la sombre réalité est que «la quantité d'opioïdes prescrite aux États-Unis suffisait pour que chaque Américain soit médicalement pendant 24 heures».

Les États-Unis consomment plus de 80% de la production mondiale de pilules opioïdes même si elles représentent moins de 5% de la population mondiale.

Au cours des 20 dernières années, une institution fédérale après l'autre s'est alignée derrière les fausses affirmations des fabricants de médicaments d'une épidémie de douleur non traitée aux États-Unis.

Ils semblent ne pas avoir demandé pourquoi aucun autre pays ne souffrait apparemment d'une telle épidémie ou de l'application d'opioïdes à ses patients à toutes les occasions.

Avec l'accord du lobby pharmaceutique retenu par le Congrès de son côté, les règlements ont été réécrits pour permettre aux médecins de prescrire autant de pilules qu'ils le souhaitaient sans censure.

En effet, les médecins se sont parfois retrouvés transportés avant que les commissions d'éthique ne fournissent suffisamment.

Ne blâmez pas les toxicomanes pour la crise des opioïdes en Amérique. Voici les vrais coupables.
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 19:08

" Le Frelon asiatique: comment détruire les nids au fusil de chasse"

«100% efficace», la méthode permet de se débarrasser en toute sécurité de ce redoutable envahisseur qui dévalise les ruches et menace la survie des abeilles.

Munis d'un fusil de calibre 12, cinq tireurs, au minimum, doivent tirer chacun 2 cartouches chargées de plombs n°1 et 2 pour le premier tireur; 4, 6 et 8 pour les deuxième et troisième tireurs et enfin 12 pour les quatrième et cinquième tireurs.

Si aucun risque de piqûre n'est à craindre, il faut en revanche se munir de bouchons auriculaires individuels pour se protéger du bruit des détonations, les différentes salves devant être tirées avec une fraction de seconde d'écart.

Mais si elle protège efficacement les ruches menacées par la présence des frelons asiatiques, la destruction des nids, quelle que soit d'ailleurs la méthode employée, ne permet pas d'empêcher la dissémination des jeunes reines.

D'où l'intérêt de capturer ces dernières d'avril à juin, avant qu'elles ne fondent une nouvelle colonie, en les attirant dans de grands bacs remplis d'un puissant attracteur: du miel de lierre récolté à l'automne que l'on broie et mélange à de la cire provenant d'une ruche saine pour éviter la propagation de maladies comme la loque américaine.

Ou alors un mélange à parts égales de grenadine, de vin blanc et de bière brune. Il suffit ensuite de capturer les bestioles, sans crainte car non agressives, au moyen d'un bocal en verre, d'un petit aspirateur ou d'un pic à brochette.

Capture préventive

«En 2016, j'ai attrapé avec le même dispositif pas moins de 80 reines, contre 13 l'année précédente», peste Denis Jaffré qui voit dans ce résultat la preuve que le frelon asiatique continue de proliférer et appelle les apiculteurs, les communes mais aussi et surtout les particuliers, et notamment les jardiniers, à se mobiliser pour sauver les abeilles en installant des bacs de capture préventive dont il donne gratuitement le mode d'emploi sur le site de l'Aafa.

L'association propose par ailleurs, à l'attention des collectivités qui le souhaitent, une conférence d'une durée de 2 heures (en attendant le DVD) qui détaillent ces deux méthodes de lutte complémentaires contre l'envahisseur.

Contact:

Association Action anti frelon asiatique,

06 89 55 04 58, vespavelutinabzh@orange.fr

" Le Frelon asiatique: comment détruire les nids au fusil de chasse", pour protéger les abeilles.
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 16:34

.Du saumon transgénique dans les assiettes canadiennes'

Une société américaine affirme avoir mis sur le marché, pour la première fois, des poissons génétiquement modifiés.

Du saumon génétiquement modifié arrive dans votre assiette ! Du moins, si vous vivez en Amérique du Nord…

“AquaBounty Technologies, l’entreprise de Maynard, dans le Massachusetts, qui a développé ce poisson, a annoncé le 4 août qu’elle avait vendu quelque 4,5 tonnes de son produit hautement débattu a des clients au Canada”, dévoile Nature. Initialement développé par un scientifique canadien, selon un article du Toronto Star daté de 2015, ce poisson de type Salmo salar (saumon d’Atlantique) a été transformé pour grossir deux fois plus vite que les saumons d’élevages non modifiés, et atteindre la taille nécessaire à sa mise sur le marché en seulement dix-huit mois.

The Guardian ajoute : “Ce produit nécessite en outre 75 % de nourriture en moins pour atteindre la taille d’un saumon sauvage, réduisant jusqu’à 25 fois son empreinte carbone, affirme la société.”

Les Canadiens, cobayes malgré eux

Si le maïs ou le soja sont depuis longtemps sur le marché alimentaire, c’est la première fois qu’un animal transgénique est utilisé comme nourriture.

“Les premiers animaux génétiquement modifiés sont arrivés sur le marché, et les consommateurs canadiens deviennent, sans le savoir, les premiers cobayes”, déplore dans le quotidien britannique Thibault Rehn, du réseau québécois Vigilance OGM.

Après vingt-cinq ans d’attente, la société a obtenu l’année dernière le feu vert du ministère de la Santé du Canada et de l’Agence canadienne d’inspection des aliments pour vendre ses produits.

“Santé Canada [le ministère de la Santé] n’exige pas d’étiquetage sur les aliments génétiquement modifiés, ce qui signifie que les articles ont été évalués en fonction des normes de sécurité et de nutrition”, note le Toronto Sun.

Cela signifie également qu’il est impossible de savoir si le saumon qu’on achète au Canada a été modifié génétiquement ou non.

“C’est bon pour l’économie”

Pour Lucy Sharratt, coordinatrice du réseau canadien d’action sur les biotechnologies, citée par le journal de Toronto, ce manque de transparence est “choquant”.

“On demande aux Canadiens de faire confiance aux données de l’entreprise et à un processus qu’on ne leur permet pas d’examiner”, insiste-t-elle.

Des militants aux États-Unis comme au Canada exigent que les autorités réglementaires réexaminent leurs décisions.

Certains ont même saisi la justice. Ces actions ne semblent cependant pas inquiéter l’entreprise.

Pour Ron Stotish, son directeur général, “les poissons génétiquement modifiés sont bons pour l’économie, ils sont attractifs, car ils peuvent être élevés à proximité des zones métropolitaines plutôt que d’être transportés de l’étranger, ramenant ainsi des emplois aux États-Unis et au Canada”.

Dans Nature, il ajoute : Et comme les saumons d’AquaBounty sont élevés dans des cuves, ils ne risquent pas de tomber sur les parasites et les agents pathogènes qui affectent souvent les saumons élevés en cage.”

Du saumon transgénique dans les assiettes canadiennes
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 06:37

Bactéries anaérobies en tant que producteurs d'antibiotiques.

Behnken S, et al. Appl Microbiol Biotechnol. 2012.

Les bactéries anaérobies sont les plus anciennes créatures terrestres.

Elles se reproduisent à l'ombre dans le sol et dans l'intestin des organismes supérieurs et jouent un rôle majeur dans la santé humaine, l'écologie et l'industrie.

Cependant, jusqu'à ce jour, aucun antibiotique ou aucun autre métabolite secondaire n'a été connu venant des anaérobies.

L'Extraction des séquences génomiques de Clostridium spp. a révélé une forte prévalence de gènes de biosynthèse putatifs (PKS et NRPS), et récemment, le premier antibiotique du monde anaérobie, le closthioamide, a été isolé de la bactérie dégradant la cellulose : le Clostridium cellulolyticum.

L'induction génétique réussie de la biosynthèse des antibiotiques par un anaérobie encourage des recherches supplémentaires sur les anaérobies obligés pour exploiter leur potentiel de biosynthèse caché.

PMID 22854892 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Les Bactéries anaérobies en tant que producteurs d'antibiotiques.
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