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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 06:54

Lors d'une réunion à Johannesburg, hier 24 février 2017, le Pr Montagnier nous incite à désormais utiliser :

"Syndrome évolutif associé à des infections Intracellulaires chroniques"

Formule qui sort les études de la focalisation sur Borellies et maladie de Lyme

Cette formulation permet d'inclure tous les germes à Developpement Intracellulaire, en particulier et pour exemple Sutterella dans les syndromes autistiques.

Ce Syndrome est accompagné par :

La présence de germes identifiés en PCR.

La chute du pouvoir anti-oxydant.

La présence de Cytokines inflammatoires.

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:34

Yann Arthus-Bertrand, Nicolas Hulot, Delphine Batho, José Bové... au total, sept personnalités ont fait analyser la présence de pesticides et autres phtalates dans une mèche de leurs cheveux à la demande de l’association Générations Futures.

Les résultats sont alarmants.

Même les personnalités les plus écolos n’échappent pas aux perturbateurs endocriniens.

C’est ce que démontre une étude que publie ce jeudi l’association Générations Futures.

Les cheveux de sept personnalités de l’écologie française ont été analysés, comme ceux de Nicolas Hulot, du photographe Yann Arthus-Bertrand ou de la députée Delphine Batho.

Et les résultats sont inquiétants. «Les cheveux des personnalités testées renferment tous un cocktail important de nombreux perturbateurs endocriniens (de 36 à 68 par personne) bien que quatre familles de substances chimiques seulement aient été recherchées», souligne Générations Futures dans son rapport.

Les quantités de perturbateurs endocriniens retrouvées sont 17,5 fois plus élevées chez la personne la plus contaminée (Isabelle Autissier) que chez la moins contaminée (Delphine Batho), «ce qui montre clairement que l’exposition des personnes n’est pas uniforme mais varie considérablement en fonction de l’environnement dans lequel elles évoluent et ont évolué», ajoute l’ONG.

Bisphénol, phtalate, PCB... 68 perturbateurs endocriniens au total ont ainsi élu domicile sur la tête de l’ancienne navigatrice Isabelle Autissier.

C’est elle qui obtient le pire score. «[Je suis] terrifiée par ces résultats, d’autant plus que j’essaye de manger bio, je ne me mets quasiment rien sur ma figure, chez moi je n’ai pas de produits ménagers..., réagit Isabelle Autissier, selon le site de franceinfo.

Du coup, j’ai mis cela en rapport avec le fait que j’ai travaillé dans des chantiers de construction de bateaux, raconte la navigatrice (...) où j’ai manipulé des produits qui sont très mauvais pour la santé, des colles, des peintures, des solvants...

D’autant plus qu’il y a 20 ans ou plus, on ne prenait aucune précaution.» L’eurodéputé écologiste José Bové, lui, en a 48... et a du mal à y croire: «Quand j’ai regardé la liste, je me suis dit, ce n’est pas possible, décrit-il, interrogé par franceinfo. Trois PCB, 11 plastifiants, des pesticides, un insecticide, alors que je n’en ai jamais utilisé sur mon exploitation agricole!»

Logiquement, poursuit le site internet, ce sont les plus jeunes qui obtiennent les résultats les moins mauvais, comme 19 pour le candidat à la présidentielle d’Europe Écologie-Les Verts, Yannick Jadot.

De nombreux perturbateurs du système endocrinien (PE) existent, dans l’environnement quotidien ou professionnel: produits chimiques synthétiques, hormones de synthèse, traitements médicamenteux…

Ils peuvent interférer avec le fonctionnement normal du système hormonal et créer ainsi des effets nocifs sur la santé humaine, animale et la biodiversité.

L’analyse réalisée pour Générations Futures a porté sur quatre familles de PE: bisphénols, phtalates, PCB (polychlorobiphényles) et pesticides.

Deux cents molécules ont été recherchées.

La publication de cette étude intervient deux jours après la parution d’une enquête de l’UFC-Que Choisir selon laquelle des centaines de produits d’hygiène et de beauté contiennent des substances «indésirables», dont des PE.

L’Union européenne doit à nouveau tenter le 28 février de se mettre d’accord sur une définition des perturbateurs endocriniens, ce qui permettrait de prendre des mesures réglementaires pour limiter leur impact sur la santé.

Lefigaro.fr avec l'AFP

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 07:01

Procréation : Les moyens de se reproduire sans rapport sexuel se multiplient.

Quand la science entre dans la danse...

Un ange bande son arc.

Mais ce n’est pas une flèche qu’il s’apprête à décocher, ni un cœur qu’il vise.

Car ce n’est pas cupidon que The Economist met à la une de son édition qui suit la Saint-Valentin.

Ce 18 février, l’hebdomadaire britannique s’intéresse aux technologies reproductives et en particulier à “l’édition des gènes, [aux] clones et [à] la science de faire des bébés”.

“Les moyens de se reproduire sans rapport sexuel se multiplient.

L’Histoire suggère qu’ils devraient être adoptés”, écrit The Economist qui propose un tour d’horizon des différentes techniques reproductives allant de l’insémination artificielle à la transplantation mitochondriale en passant par les différentes méthodes de fécondation in vitro, ainsi que des questions éthiques que ces techniques ne manquent pas de soulever.

“Certains sont horrifiés par la perspective de voir des gens ‘se prendre pour Dieu’ en matière de reproduction.

D’autres, dont les vies sont gâchées par l’absence d’enfant ou par des maladies génétiques plaident avec passion pour le droit de soulager leur souffrance”, assure l’hebdomadaire, qui ajoute : Quoi qu’il en soit, la science arrive et la société va bien devoir se résoudre à décider ce qu’elle en pense.

” The Economist - 17 févr. 2017

À lire aussi: Fécondation. Un bébé issu de “trois parents” est né.

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 06:58

Rajout de dates de formations sur le fichier (accueil de ChroniFrance) :

- Annecy, le mardi 6 juin (niveau 2)

- 2 dates en Belgique:

- à Bruxelles du 12 au 14 juin, (niveaux 1+ 2+3)

- à Court-St Etienne , du 6 au 8 juillet (niveaux 1+ 2+3 )

- Aurillac , le 22 et 23 juin (niveaux 1 + 2) + Lionel Chapy pour la biologie durant la soirée du 21/6

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 09:58

Autisme : la transplantation fécale améliore les symptômes intestinaux et comportementaux

Les preuves s’accumulent de l’influence du microbiote intestinal sur le fonctionnement cérébral.

Dans une nouvelle petite étude, des chercheurs américains montrent que rééquilibrer le microbiote intestinal d’enfants autistes par la transplantation fécale améliore non seulement les troubles gastro-intestinaux, fréquents dans cette population, mais aussi les symptômes comportementaux [1].

Un enfant sur 160 présente un trouble du spectre autistique (TSA), selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Or, l’origine de ces troubles reste encore mal comprise.

En raison de la forte prévalence des problèmes gastro-intestinaux chez ces enfants et de la corrélation entre ces symptômes et la sévérité de la maladie autistique, depuis quelques années la communauté scientifique est allée investiguer du côté du microbiote des jeunes autistes.

D'après une méta-analyse publiée en 2014 dans la revue Pediatrics [2], les enfants autistes souffrent au moins quatre fois plus souvent de troubles gastrointestinaux que les enfants témoins.

Ils ont trois fois plus de diarrhées et de constipation et 2,5 fois plus de douleurs abdominales.

Jusqu’ici, plusieurs études ont montré que le microbiote intestinal des enfants atteints de troubles autistiques était moins diversifié que celui des autres .

Les chercheurs ont donc émis l’hypothèse que les symptômes gastro-intestinaux et comportementaux des enfants atteints de troubles autistiques pourraient, en partie, trouver leur origine dans la dysbiose du microbiote intestinal.

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 15:08

Efficacité de l 'extrait de feuille entière de Stevia Rebaudiana contre les diverses formes morphologiques de Borrelia Burgdorferi in Vitro.

Theophilus PA, et al. Eur J Microbiol Immunol (Bp). 2015.

La maladie de Lyme est une maladie multisystémique à tiques transmise par Borrelia burgdorferi.

L'administration d'antibiotiques est le traitement primaire de cette maladie. Cependant, une rechute survient souvent lorsque le traitement antibiotique est interrompu.

La raison de la rechute demeure inconnue, mais des études récentes ont suggéré les possibilités de présence de biofilms pour Borrelia persistans résistantes aux antibiotiques.

Dans cette étude, nous avons évalué l'efficacité de l'extrait de stévia de feuilles entières contre les spirochètes, les formes persistantes et les formes de biofilm de B. burgdorferi in vitro.

La susceptibilité des différentes formes a été évaluée par diverses techniques quantitatives en plus de différentes méthodes de microscopie.

L'efficacité de Stevia a été comparée à la doxycycline, la cefoperazone, la daptomycine et leurs combinaisons.

Nos résultats ont démontré que la stévia avait un effet significatif dans l'élimination des spirochètes et des persistes de B. burgdorferi.

Des expériences de sous-culture avec des cellules traitées par Stevia et des antibiotiques ont été établies pendant 7 et 14 jours donnant, absence et 10% de cellules viables, respectivement comparées aux antibiotiques mentionnés ci-dessus et à la combinaison d'antibiotiques.

Lorsque Stevia et les trois antibiotiques ont été testés contre biofilms attachés, Stevia réduit significativement les formes de B. burgdorferi.

Les résultats de cette étude suggèrent qu'un produit naturel tel que l'extrait de feuilles de Stevia pourrait être considéré comme un agent efficace contre B. burgdorferi.

Article intégral

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4681354/

PMID 26716015 [PubMed] PMCID PMC4681354

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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 09:01

De Niro promet 100 000 dollars à qui prouvera que les vaccins sont sans danger 


L'acteur américain Robert De Niro est en croisade contre les vaccins.

La star hollywoodienne, convaincue que l'autisme de son fils est imputable à un vaccin, est sous le feu des critiques depuis qu'elle s'est personnellement impliquée dans une campagne anti-vaccination.

Mercredi, Robert De Niro a tenu une conférence de presse aux côtés de l'avocat et militant anti-vaccination Robert F. Kennedy Jr. sur la sécurité des vaccins, rapportent plusieurs médias anglo-saxons.

Les deux hommes ont annoncé qu'ils avaient décidé d'offrir la somme de 100 000 dollars (95 000 euros) à qui pourrait prouver que le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons était totalement sans danger pour la santé.

Ainsi, pour l'épidémie de rougeole qui est (ré)apparue depuis 2008 en France, plus de 3000 cas ont été identifiés pour le seul mois de mars.

Au total, près de 15000 cas ont été répertoriés depuis 2008, une situation jugée "extrêmement préoccupante" par le Dr Didier Houssin, directeur général de la santé. Très contagieuse - un malade peut, à lui seul, contaminer une vingtaine de personnes - cette maladie se répand dans toute l'Europe désormais, la France détenant le record au point de devenir "exportatrice", note le Dr Françoise Weber, responsable de l'Institut national de veille sanitaire.

Un vaccin sans mercure, ni aluminium ni adjuvant

Or, 1 300 000 personnes, âgées de 6 ans à 29 ans, ne sont pas immunisées à ce jour.

Le vaccin ROR (pour rougeole, oreillons, rubéole) a beau ne contenir ni adjuvant, ni mercure ni aluminium, il a beau n'engendrer que de rares et modérés effets secondaires (une fièvre dans 3% des cas, une rougeur sur la peau pour 2% des enfants vaccinés), rien n'y fait: en 2010, 82% des personnes touchées par la rougeole n'étaient pas vaccinées, et 13% n'avaient reçu qu'une seule dose au lieu des deux recommandées.

Conséquences: en 2010, sur les 5000 cas déclarés environ, près un tiers ont été hospitalisés, dont 46% avaient plus de 20 ans.

Avec, à la clé, des risques non négligeables de complications, notamment des pneumonies et des encéphalites pouvant provoquer des handicaps irréversibles.

Comment expliquer une telle réticence de la population à se faire vacciner?

Plusieurs facteurs ont été identifiés. La crainte d'effets secondaires, toujours possibles, est le premier d'entre eux.

Le fait, également que l'on soit progressivement passé, depuis les années 70, d'une vaccination obligatoire à une vaccination recommandée (comme pour le vaccin contre la grippe pour les personnes âgées par exemple), alors même que, dans l'esprit du grand public, "recommandé" est compris, à tort, comme facultatif alors qu'en réalité il signifie "indispensable" en termes de santé publique.

Mais il y a aussi des oppositions d'ordre religieux ou philosophiques, contre lesquelles il est difficile de lutter de façon rationnelle. Il y a, enfin le fait que, paradoxalement, la vaccination soit victime de son propre succès.

Ces dernières années ont en effet vu arriver sur le marché de nouveaux vaccins, dont celui contre l'hépatite B, le pneumocoque, ou encore celui contre les papillomavirus et le cancer du col de l'utérus pour les très jeunes filles.

Du coup, certains parents ont le sentiment de passer leur vie chez le pédiatre à faire vacciner leurs enfants!

Or, en matière de vaccination, la fameuse "balance bénéfices/risques" est très délicate.

Car les risques perçus sont avant tout d'ordre individuel ("Est-ce que je risque d'avoir des effets secondaires?"), quand le bénéfice, lui, est essentiellement d'ordre collectif, puisqu'il faut que 95% de la population générale soit effectivement vaccinée pour que l'on puisse éradiquer une maladie.

Autant dire que les pouvoirs publics vont devoir, dans les prochaines années, faire preuve d'un sens de la pédagogie et de l'intérêt général qui fait à ce jour cruellement défaut.

afp.com/KENA BETANCUR Par LEXPRESS.fr , publié le 17/02/2017

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 18:58

Des chercheurs français viennent d'identifier le rôle d'une enzyme responsable des symptômes du colon irritable.

Des chercheurs français de l’Inserm viennent-ils de trouver la cause du colon irritable, ce syndrome fréquent et handicapant également appelé colopathie fonctionnelle qui touche 10% de la population?

Selon une étude publiée dans la revue Gut, le coupable présumé serait une enzyme, la trypsine 3. L’équipe de Nathalie Vergnolle, responsable de l'Institut de recherche en santé digestive, à Toulouse s’intéresse depuis longtemps aux protéases, ces enzymes dont le rôle est de digérer les protéines.

Des enzymes inattendues Dès 2007, ses travaux avaient trouvé non sans surprise que l’activité de ces protéases était anormalement élevée au niveau du colon des patients, une portion du tube digestif qui ne participe pas normalement à la phase de digestion.

Les chercheurs s’étaient alors posés la question de l'origine de ces enzymes inattendues: une surproduction d'enzymes digestives par le pancréas ? une sécrétion locale par le microbiote ?

L’équipe a depuis entamé une exploration systématique des protéases révélées dans des biopsies de muqueuse intestinale de témoins et de patients souffrant de colon irritable. Et a mis au point une technique de visualisation de l'activité enzymatique, la zymographie, qui a montré que ces protéases étaient en fait produites dans et par les cellules de la muqueuse intestinale et d’autre part que l’une d’entre elles, la trypsine 3, augmentait la perméabilité épithéliale tout en excitant les neurones de l’intestin.

Reste désormais à savoir si cette enzyme intervient dans d’autres pathologies comme les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI) et surtout à trouver des médicaments capables de bloquer cette enzyme pour soulager les patients.

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 17:05

VAXXED can now be streamed in UK via VIMEO for 48-hr rental at £3.17.

https://vimeo.com/ondemand/vaxxed/177168377

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 21:51

Nouveau test : http://www.tickplex.com/ projet test lyme disponible d'ici quelque semaines !!

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