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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 16:11

La liste des médicaments inutiles

(Le nouvel Obs)


Anesthésie

TROPHYSAN L glucidique solution pour perfusion IV
TROPHYSAN L simple, solution pour perfusion

Antalgiques

AFEBRYL, comprimé effervescent sécable
ASPIRINE UPSA VITAMINE C tamponnée effervescente, comprimé effervescent sécable
CATALGINE 0,5 g VITAMINE C, poudre pour solution buvable
CODEGIC, poudre pour solution buvable
DI-ANTALVIC, suppositoire
EFFERALGAN VITAMINE C, comprimé effervescent sécable
FORTAL 30 mg/ml, solution injectable
PALFIUM 5 mg, comprimé
PALFIUM 5 mg, solution injectable ampoule autocassable de 1 ml
POLYPIRINE, gélule
SALIPRAN poudre orale
SEDARENE, gélule
STAREM ADULTE, suppositoire.

Cancérologie

ACLACINOMYCINE 20 mg, préparation injectable
METHOTREXATE BELLON 2,5 mg, comprimé
MITHRACINE 2500 µg, poudre pour solution pour perfusion IV

Cardiologie

ANGITRINE 2,5 mg, gélule
CLERIDIUM 150, comprimé quadrisécable
CORONARINE, comprimé enrobé. DIPHAR 75 mg, comprimés enrobés
PERKOD Gé, comprimé enrobé à 75 mg
PERSANTINE 25 mg, comprimé enrobé
PERSANTINE 75 mg, comprimé enrobé
PROTANGIX, capsule
ALUPENT. BRADYL 250, comprimé enrobé
FIBORAN. ALUPENT. ADENYL 60 mg comprimé
AMPECYCLAL 300 mg gélule
ANGITRINE 2,5 mg, gélule
PALPIPAX, comprimé pelliculé
EFFORTIL comprimé
EFFORTIL GOUTTES EFFORTIL INJ. HEPT-A-MYL 0,305 g/ml, solution buvable
HEPT-A-MYL 187,8 mg, comprimé
PRAXINOR, comprimé pelliculé
TOCO 500, capsule
TOCOFILAN, capsules molles
TOCOLION, capsule à 500 mg
TOCOPHAN, gélule à 500 mg
TOCOPHEROL BAYER, capsules à 500 mg
VITAMINE E ACETATE COX, capsule à 500 mg
VITAMINE E GNR, capsule à 500 mg
VITAMINE E JUMER 500 mg, capsule
AXONYL, solution buvable, flacon de 125 ml
BUFLOMEDIL MERCK, 150 mg
BUFLOMEDIL MERCK, 300 mg
CAPERGYL 4,5 mg, capsule
CARLYTENE, comprimé enrobé
CERVILANE, comprimé enrobé
CERVOXAN, gélule à 60 mg
CYCLERGINE 400 mg Gé , gélule
CYCLOSPASMOL, gélule à 400 mg
DI-ACTANE 100 mg, gélule
DI-ACTANE 200 mg, gélule
DIHYDROERGOTOXINE RPG 1mg/ml
DUXIL, comprimé enrobé
DUXIL, gouttes
ERGODOSE 4,5 mg, capsules molles
FONZYLANE 150 mg et 300 mg comprimé pelliculé
FONZYLANE 50 mg/5ml, solution injectable
GABACET 1g/5ml, solution injectable
GABACET 400 mg, gélule
GABACET, solution buvable, ampoule de 10 ml
GERAM, solution buvable à 20 g/100 ml
GEVATRAN, gélule. GINKOGINK, solution buvable
HATIAL Gé LP 400 mg, comprimé
HYDERGINE 1 mg/ml, solution buvable
HYDERGINE 4,5 mg, comprimé sécable
ISKEDYL FORT, comprimé
ISKEDYL, comprimé
ISKEDYL, solution buvable
ISKEDYL, solution injectable
LOFTYL, comprimé pelliculé à 150 mg
LUCIDRIL 250 mg, comprimé pelliculé
NAFTIDROFURYL MERCK 100 mg, gélules
NAFTIDROFURYL MERCK 200 mg, gélules
NAFTILUX 200 mg, gélule
NICERGOLINE RPG 10 mg, comprimé
NICERGOLINE RPG 5 mg, comprimé
NOOTROPYL 1,2g/6 ml, solution buvable
NOOTROPYL 20g/100ml, solution buvable
NOOTROPYL, comprimé pelliculé. NOOTROPYL, gélule
NOOTROPYL, solution injectable
NOVODIL, gélule à 400 mg
OLMIFON, comprimé
OPTAMINE Gé, solution buvable en gouttes à 1 mg/ml
OXADILENE, gélule à 100 mg
OXYPHAR, solution buvable
PENTOFLUX Gé LP 400 mg, comprimé
PENTOXIFYLLINE MERCK LP 400 mg
PERENAN, gélule
PIRACETAM GNR 20 %, solution buvable
PRAXILENE, comprimé
PRAXILENE, gélule à 100 mg
RHEOBRAL, gélule
RUTOVINCINE, comprimé enrobé
SERMION 5 mg, poudre et solvant
SERMION, gélule à 10 mg
SERMION, gélule à 5 mg
SERMION, lyophilisat oral à 10 mg
SERMION, lyophilisat oral à 5 mg
STRATENE, gélule
SUREPTIL, comprimé
SUREPTIL, solution buvable
TANAKAN, comprimé enrobé à 40 mg
TANAKAN, solution buvable à 40 mg/ml
TORENTAL 100 mg/5 ml, solution injectable pour perfusion IV
TORENTAL LP 400 mg, comprimé
TRAMISAL, solution buvable
TRIVASTAL injectable 3 mg/1 ml, solution
VADILEX injectable, solution à 5 mg/2 ml
VADILEX, comprimé enrobé à 20 mg
VASCUNORMYL, comprimé enrobé
VASOBRAL, comprimé sécable
VASOBRAL, solution buvable
VASOCET, gélule
VINCA 20, comprimé pelliculé
VINCA 30 RETARD, gélule
VINCAFOR, gélule à 30 mg
VINCARUTINE, gélule
ENIUM 4,5 mg, gélule
ADENYL 60 mg comprimé
AMPECYCLAL 300 mg gélule
CAMPEL gélule
CEMAFLAVONE solution buvable
CIRKAN comprimé
CLIMAXOL solution buvable
CREME RAP. CYCLO 3 CREME
CYCLO 3 FORT gélules
CYCLO 3 FORT solution buvable
CYCLOREL gélule.
DAFLON 375 mg, comprimé.
DAFLON 500 mg, comprimé.
DIAMORIL 300 mg gélule.
DICYNONE 250 mg, 500 mg, comprimé.
DICYNONE solution à 250 mg/2 ml.
DIFRAREL 100, comprimé.
DIO 300 mg comprimé.
DIOSMIL Gé 150 mg comprimé.
DIOSMIL Gé 300 mg comprimé.
DIOSMINE MERCK 600 mg, comprimé.
DIOSMINE RPG, 300 mg, comprimé.
DIOSMINE-RATIOPHARM 300 mg, comprimé.
DIOVENOR 300 mg comprimé.
DIOVENOR 600 mg comprimé.
DIOVENOR, 600mg, poudre.
DOXIUM. ENDIUM 300 mg Gé, comprimé.
ENDIUM 300 mg Gé, poudre pour solution.
ENDOTELON 150 mg comprimé.
ENDOTELON 50 mg comprimé.
ESBERIVEN FORT comprimé.
ESBERIVEN FORT solution buvable.
ESCINOGEL GEL.
ETIOVEN 30 mg.
FLAVAN 60 mg comprimé.
FLEBOSMIL 600 mg, comprimé.
FLEBOSMIL Gé 300 mg, comprimé.
FLEBOSMIL Gé 300 mg, poudre.
FRAGIPREL.
GINKOR FORT gélule.
GINKOR FORT, poudre pour solution buvable.
HAMAMELIS COMPOSE BOIRON granules.
HIRUCREME, crème.
HISTO-FLUINE P solution buvable.
INTERCYTON gélule.
MADECASSOL 10 mg comprimé.
MEDIVEINE comprimé.
NIGRANTYL, comprimé.
OPO-VEINOGENE.
PHLEBOGEL, gel pour application.
RELVENE 1000 poudre pour solution buvable.
RELVENE gel.
REPARIL GEL.
RHEOFLUX 3500 mg, poudre.
RHEOFLUX 3500 mg/7 ml, solution buvable.
TROXERUTINE MERCK, 3,5 g, poudre.
VASCOCITROL solution buvable.
VEINAMITOL 3500 mg poudre orale.
VEINAMITOL 3500 mg/7 ml solution buvable.
VEINEVA 600 mg, comprimé.
VEINOBIASE comprimé.
VEINOSTASE solution buvable.
VEINOTONYL 75 gélule.
VELITEN comprimé.
VENIRENE 600 mg, comprimé.
VIVENE comprimé.

Dermatologie

ACNESTROL, émulsion pour application locale.
ANTEBOR 10 g/100 g, solution pour application cutanée.
DERMO-SULFURYL, pommade.
PYGMAL, crème.
AURÉOMYCINE EVANS 3 %, pommade.
CUTERPÈS 1 %, gel pour application locale.
NÉOMYCINE DIAMANT 350 000 UI %, pommade.
MYCODÉCYL, poudre pour application locale.
MYCODÉCYL, crème.
FUNGIZONE LOTION, suspension pour application cutanée à 3 %.
FONGAMIL 1 %, poudre pour application locale.
MYCODÉCYL, solution pour application locale.
POMMADE AU CALENDULA par digestion, pommade.
PAPS, poudre pour application locale.
NISASEPTOL crème à 1%.
NISAPULVOL poudre pour application cutanée.
PHENERGAN 2%, crème.
PARFENAC, crème à 5%.
SEPTIVON 0,5%, solution pour application cutanée.
SOLUBACTER 1%, solution pour application locale.
STERLANE, crème.
STERLANE, solution pour application locale.
CHROMARGON, solution pour application locale.
NISASOL 1,5%, solution pour application cutanée.
ALOPLASTINE SIMPLE, pâte pour application locale.
DERMO 6, solution pour application cutanée.
GELUCYSTINE, gélule.
LOBAMINE-CYSTEINE gélule.
OXYPEROL, pâte pour application locale.
OXYPLASTINE, pommade.
OXYTHYOL, pâte pour application cutanée.
VERRULYSE-METHIONINE, comprimé enrobé.
NERISONE C, crème.
DIPROSEPT, crème.
DIPROSONE NEOMYCINE, crème.
DIPROSONE NEOMYCINE, pommade.
HALOG-NÉOMYCINE, crème.
MADECASSOL NEOMYCINE -HYDROCORTISONE, crème.
SYNALAR NÉOMYCINE, crème.
TOPIFRAM, crème.
LOCOIDEN, crème.
MYCO-ULTRALAN, pommade.
MYCOLOG, pommade.
CIDERMEX, pommade.
PENTICORT NEOMYCINE, pommade.
BETNEVAL NEOMYCINE, crème.
HYDROCORTISONE KERAPHARM 1%, crème.
PENTICORT NEOMYCINE, crème pour application locale.
HYDRACORT, crème.
DERMOCALM, pommade.
BETNEVAL NEOMYCINE, pommade.
BETNEVAL NEOMYCINE LOTION, émulsion pour application cutanée.
TOPSYNE NEOMYCINE, pommade.
KENALCOL Solution pour application cutanée.
JONCTUM 1% crème.
ANTIBIOTULLE LUMIÈRE, compresse imprégnée stérile.
GOMENOLEO 5%, solution pour application locale.
IODOSORB, poudre stérile pour application locale.
BIOXYOL, pâte pour application cutanée.
GOMENOLEO 10%, solution pour application locale.
CREME BIOSTIM 0,01%, crème.
POMMADE SOCA.
ELASE, pommade.
TULLE GRAS LUMIERE, compresse imprégnée stérile.
MADECASSOL 2%, poudre pour application locale.
MADECASSOL 1%, crème.
MADECASSOL TULGRAS 1%, compresse imprégnée stérile.
POMMADE AU CALENDULA LHF, pommade.
PULVO 47 NEOMYCINE, poudre pour application cutanée.
PULVO 47, poudre pour application locale.
CORTICOTULLE LUMIERE, compresses imprégnées stériles. ANAXERYL, pommade.

Gynécologie

BETADINE, comprimé vaginal.
BETADINE, ovule.
BETADINE, solution vaginale à 10%.
POVIDONE IODEE MERCK 10%, solution vaginale.
CORTISONE ROUSSEL 5 mg, comprimé.
MEDIATOR, comprimé.
ABUFENE 200 mg, comprimé.
ETHINYL-OESTRADIOL EFFIK 50 µg, comprimé.

Hépathologie

ARGININE GLUCOSE VEYRON, solutions injectables.
ACTAPULGITE 3 g enfant et adulte, poudre pour suspension buvable.
ACTICARBINE comprimé enrobé.
BEDELIX poudre pour suspension buvable.
BOLINAN comprimé sécable.
EPURAM, comprimé pelliculé.
GASTROSEDYL solution buvable.
GENATROPINE comprimé à 0,5 mg.
GENATROPINE solution buvable.
GENATROPINE solution injectable.
KAOLOGEAIS granulés.
KARAYAL, granulé.
LEGALON 70 mg, comprimé enrobé.
LIBRAX comprimé enrobé.
LYCAON gelée orale.
MANDOCARBINE 15% granulé.
MUCIPULGITE, granulé.
MULKINE, granulé.
NORGAGIL granulé.
POLY-KARAYA granulé.
ROMARINEX, solution buvable.
SPASMODEX comprimé sécable.
SPASMODEX solution injectable IM.
SPASMODEX suppositoire.
TIADILON, gélule.
VESADOL comprimé pelliculé.
DRAGEES VEGETALES REX, comprimé.
FLUBILAR 200 mg, solution buvable.
FLUBILAR enfants 100 mg.
HEPARGITOL, poudre orale.
LUBENTYL A LA MAGNESIE, gelée orale.
MODANE, comprimé,
NORMACOL A LA BOURDAINE, granulé enrobé sachet-dose de 10 g.
NORMACOL ORDINAIRE AVEC BOURDAINE, granulé.
AMPHO-VACCIN INTESTINAL, solution buvable en ampoule.
BACILOR 1500 mg, poudre pour suspension buvable.
BACILOR 250 mg, gélule.
BACTISUBTIL, gélule.
CARBOLEVURE ADULTE, gélule.
CARBOLEVURE ENFANT, gélule.
COLIMYCINE 1500000 UI, comprimé.
DIARSED, comprimé.
ERCEFURYL 100 mg, gélule.
ERCEFURYL 200 mg, gélule.
ERCEFURYL 4%, suspension buvable.
GANIDAN 500 mg, comprimé.
KINESERYL 5, solution buvable, ampoule.
LACTEOL FORT, gélule.
LACTEOL FORT, gélule sous films thermosoudés.
LACTEOL FORT, poudre pour suspension buvable.
LUMIFUREX Gé 200 mg.
LUMIFUREX, suspension buvable.
LYO BIFIDUS, poudre orale.
NEOMYCINE DIAMANT 250 000 UI, comprimé sécable.
NIFUROXAZIDE BAYER 200 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE G GAM 100 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE GNR 200 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE IREX 200 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE MERCK 200 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE RATIOPHARM 100 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE RATIOPHARM 200 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE RATIOPHARM 4%, suspension pour solution buvable.
NIFUROXAZIDE RPG 100 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE RPG 200 mg, gélule.
NIFUROXAZIDE RPG 4%, suspension buvable.
PANFUREX 200 mg, gélule.
PANFUREX 4%, suspension buvable.
RICRIDENE 150 mg, gélule.
RICRIDENE enfant 0,8%, suspension buvable.
SALICAIRINE, solution buvable.
ULTRA LEVURE, gélule.
ACIDRINE comprimé à croquer.
GASTROPAX poudre orale.
GEL DE POLYSILANE UPSA gelée orale.
MUTESA, suspension buvable.
PEPSANE capsule.
PEPSANE gelée.
AEROCID comprimé.
AMYLODIASTASE THEPENIER comprimé à croquer.
ARGININE VEYRON, solution buvable, ampoule.
CANTABILINE comprimé.
CARBOSYLANE ENFANT, gélule.
CARBOSYLANE, gélule.
CEBERA comprimé enrobé.
CITRATE DE BETAINE BEAUFOUR 10%, granulé.
CITRATE DE BETAINE BEAUFOUR 2 g/5 ml, solution buvable.
CITRATE DE BETAINE EFFERVESCENT UPSA comprimé.
CITROCHOLINE, solution buvable en ampoule.
DESINTEX CHOLINE solution buvable.
ENTECET comprimé.
FLAVIASTASE comprimé sécable.
FLUBILAR 200 mg, solution buvable.
FLUBILAR enfants 100 mg, solution buvable.
GENESERINE 3 granule.
GENESERINE 3 solution buvable.
HEBUCOL comprimé sécable.
HEPADIAL comprimé enrobé.
HEPARGITOL, poudre orale.
NIVABETOL, solution buvable.
ORNITAINE, solution buvable.
PANCREAL KIRCHNER comprimé.
POLYCARBON 140mg/45mg, gélule.
RELAXODDI, capsule.
TRANSODDI, comprimé.
VANILONE 100 mg, comprimé dragéïfié.
ZYMOPLEX capsule.
ANTI-HEMMORROIDAIRE CASSENNE, pommade rectale.
ANTI-HEMMORROIDAIRE CASSENNE, suppositoire.
CIRKAN A LA PREDNACINOLONE, suppositoire.
ITANOREINE à la lidocaïne 2%, crème.
POLYSILANE JOULLIE nourrisson granulé.
KEAL 1 g Gé, comprimé.
KEAL 1 g Gé, suspension buvable.
KEAL 2 g suspension buvable.
SUCRALFATE GNR 1 g comprimé.
SUCRALFATE GNR 1 g granulé pour suspension buvable.
SUCRALFATE RPG 1 g comprimé.
SUCRALFATE RPG 1 g suspension buvable.
SUCRALFATE RPG 2g suspension buvable.
SUPRALOX suspension buvable.
ULCAR 1 g comprimé.
ULCAR 1 g suspension buvable.

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 11:28

La thérapie HBOT dans la maladie de Lyme

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En se cachant dans les cellules du corps ou en prenant certaines formes, kystiques ou protégées par des bio-films, le spirochète de la maladie de Lyme, la Borrélia Burgdorferi, est extrêmement résistant aux traitements conventionnels basés sur l’antibiothérapie. Pour soigner les symptômes débilitants ou la phase chronique de l’infection, la thérapie alternative de l’ Hyperbaric Oxigen Therapy (HBOT) s’est avérée très efficace.

Qu’est-ce que l’Hyperbaric Oxigen Therapy ?

Le HBOT ou Hyperbaric Oxygen Therapy (oxygénothérapie hyperbare – OHB) est une pratique clinique qui permet de soigner des infections graves, des plaies qui ne guérissent pas en cas de diabète, ainsi que de nombreux cas de disfonctionnements d’organes et d’atteintes neurologiques, grâce à une pression d’oxygène supérieure à celle de l’air dans l’organisme. La notion de l’air hyperbare, ainsi que de la chambre à compression atmosphérique, a été initiée en 1662 par Nathaniel Henshaw, pour traiter les atteintes pulmonaires, certaines affections aigües et maladies chroniques.

Cette méthode de soin consiste à faire respirer à un patient de l’oxygène pur (O²), à 100 %, dans une chambre sous pression, grâce à inhalateur. Cette vidéo montre un exemple d’installation. Avec ce procédé, on augmente jusqu’à 3 fois la pression normale de l’air, qui est de 1 ATA ou 760 mm HG. Une pression atmosphérique de 3 ATA, dans la chambre, permet de multiplier par vingt fois la pression partielle de l’oxygène (PaO²) dans le sang et dans les tissus. Cela stimule le transport en O² par les globules blancs et le plasma, dans tout le corps. Cette élévation de la pression tissulaire en oxygène assure l’efficacité physiologique de cette méthode et permet entre autres de traiter l’intoxication au monoxyde de carbone (CO), les radionécroses et les infections anaérobies. En effet, le HBOT permet aussi de stimuler la libération des cellules-souches qui favorisent la guérison.

Généralement, l’Hyperbaric Oxigen Therapy est préconisée pour mettre fin à l’embolie gazeuse, la gangrène gazeuse, les ischémies traumatiques, la perte idiopathique des capacités sensorielles, la maladie de décompression, l’abcès cérébral ou intracrânien, l’ostéomyélite, les brûlures, les atteintes radiques, l’anémie sévère, les bulles d’air dans les vaisseaux sanguins, … Mais, des études récentes démontrent qu’elle est aussi en mesure de soigner l’autisme, le cancer, les ulcères chroniques, le diabète, le sida, l’asthme, la maladie d’Alzheimer, la paralysie cérébrale, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, les atteintes cardio-vasculaires et neurologiques, ainsi que la Borréliose de Lyme. D’autres vidéos ici.

Pourquoi choisir le HBOT pour soigner la maladie de Lyme ?

Des études ciblant la Borrélia Burgdorferi

D’après des études validées par l’UIRB (University Institutional Review Board), il a été démontré que la Borrélia Burgdorferi est une bactérie anaérobie, ou plus précisément microaérophyle, et qu’elle ne peut donc ni survivre ni être transférée dans l’air, dont la pression atmosphérique est de 160 mm HG, avec 21 % d’oxygène. Le traitement de la maladie de Lyme via l’oxygénothérapie hyperbare a été éprouvé avec une pression atmosphérique absolue de 2,36 ATA, soit de 1794 mmHG. Cela a permis d’atteindre une pression partielle de 200 à 300 mm HG dans le sang et les tissus. Ce qui est largement au-dessus du niveau d’oxygène fatal pour le spirochète. Une fois dans la chambre hyperbare, le patient peut supporter ce niveau élevé d’oxygène durant 90 minutes, voire plus.

Des statistiques de guérison significatives

Dans ces conditions, l’hémoglobine est ainsi saturée en oxygène. L’Hyperbaric Oxigen Therapy permet en effet de véhiculer l’oxygène dans toutes les cellules du corps, car il sera perfusé dans les terminales artérioles et les tissus, grâce à l’élévation de la pression artérielle. De plus, la vasoconstriction des tissus sains et la vasodilatation des tissus hypoxiques permettent une meilleure redistribution de l’oxygène. En dehors de son rôle anti-infectieux, l’oxygénothérapie hyperbare stimule aussi l’action des polynucléaires neutrophiles sur les tissus atteints par la maladie de Lyme, la synthèse de collagène et de fibroblastes, ainsi que l’épithélialisation des zones infectées, pour stimuler la cicatrisation. Ces études ont montré que 84.8 % des patients soignés par cette méthode ont présenté une rémission plus que satisfaisante avec une diminution ou une élimination des germes, grâce à des traitements de 60 minutes durant 5 cinq jours, espacés de 2 jours de repos (https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.hbotnova.com/resources/lyme_disease/Fife_EffectsofHyperbaricOxygenTherapyOnLymeDisease.pdf&prev=search).

​ Sur 81 patients traités, seuls 12 n’ont pas présenté d’amélioration, à cause d’autres pathologies comme la babésiose, l’ehrlichosis, l’hépatite C et d’autres atteintes neurologiques non-diagnostiquées avant le traitement. Les améliorations de santé ont été évaluées avec un questionnaire abrégé. La gravité moyenne des symptômes était de 114,2 avant le traitement et après, a baissé à 49,27.

Peut-on se fier totalement à l’Hyperbaric Oxigen Therapy ?

Les cas d’efficacité du HBOT

Certes, l’Hyperbaric Oxigen Therapy est capable de venir à bout de la bactérie à l’origine de la maladie de Lyme, ainsi que d’autres agents pathologiques. Cependant, il ne faut pas oublier que cette affection est souvent accompagnée par d’autres maladies infectieuses telles que la babésiose, l’hépatite C, l’ehrlichiose… qui ne répondent pas à ce traitement. Et puisqu’il s’agit d’oxygénothérapie, elle ne serait pas en mesure d’éliminer certains germes aérobies. L’avantage avec le HBOT est qu’il favorise l’augmentation de l’énergie, le soulagement de la douleur et la restauration de la fonction cognitive. Aussi, il permet aux organes et aux glandes de cicatriser et de récupérer plus rapidement, en agissant sur l’ischémie tissulaire, qu’elle soit de cause vasculaire, toxique, infectieuse ou traumatique. Le HBOT facilite aussi l’élimination des toxines et toutes formes d’impuretés qui nuit à la santé de l’organisme. Le système immunitaire en est ainsi fortifié et est en mesure de remplir pleinement ses fonctions. Grâce à ces multiples actions, l’oxygénothérapie hyperbare permet aux patients atteints de la maladie de Lyme d’arrêter de prendre des antibiotiques et d’autres médicaments. En effet, les améliorations agissent également sur le caractère dépressif du patient, ses facultés cognitives, ses douleurs et sur son état mental général.

Les effets secondaires de l’oxygénothérapie hyperbare

Généralement, l’utilisation de l’Hyperbaric Oxigen Therapy est sécuritaire et ne présente que de très rares complications. Toutefois, il n’est pas sans risque. En effet, l’élévation de la pression peut causer une myopie temporaire suite à un gonflement des lentilles oculaires, une rupture du tympan et des blessures moyennes de l’oreille. Un barotraumatisme peut également en découler lorsque le poumon n’est pas en mesure de supporter les changements de pression d’air. Dans le cas de la maladie de Lyme, ce procédé peut aussi entrainer une réaction Jarish-Herxheimer ou Herxing, qui est une réaction inflammatoire de l’organisme, due à la libération de toxines par les bactéries Borrélia Burgdorferi détruites par le traitement. L’aspirine, les AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens), les antidouleurs, les relaxants musculaires et les bains chauds sont préconisés dans ce cas.

Contre-indication du HBOT

Le procédé de l’Hyperbaric Oxigen Therapy ne convient pas à certains cas, entre autres les patients atteints de pneumothorax non traité ou pour ceux qui suivent un traitement à base de bléomycine, de disulfiram, de doxorubicine et d’acétate de mafénide. Dans la mesure où l’usage du HBOT est d’une nécessité absolue, il est de rigueur d’interrompre la prise de ces médicaments avant l’opération. L’oxygénothérapie hyperbare est également contre –indiquée pour les femmes enceintes et les malades présentant des troubles épileptiques, de la fièvre élevée, de la névrite optique, des infections des voies respiratoires, de la sphérocytose congénitale, ainsi que de l’emphysème avec rétention de dioxyde de carbone. Il faut aussi noter que la combinaison d’une chimiothérapie et d’un HBOT peut être cardiotoxique.

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 05:49

L'adversité vécue dans l'enfance est de risque pour le cancer: résultats de l'étude de cohorte de naissance britannique de 1958.
Kelly-Irving M, et al. Santé publique BMC. 2013.


CONTEXTE: Le but est d'analyser si les expériences négatives durant l'enfance (ACE) sont associées à un risque accru de cancer.


Méthodes: L'étude du développement de l'enfant au niveau national (NCDS) est une étude de cohorte de naissance prospective avec les données recueillies sur 50 ans.
Le NCDS inclus toutes les naissances vivantes pendant une semaine en 1958 (n = 18558) en Grande-Bretagne.
L'incidence autodéclarée de cancer a été basée sur 444 participants qui ont déclaré avoir un cancer et sur 5694 qui rapportent ne jamais avoir de cancer.
L'expérience négative de l'enfance (ACE) a été mesurée à l'aide des rapports réalisés chez :
1) enfant pris en charge,
2) la négligence physique,
3) le contact de l'enfant ou de la famille avec le service pénitentiaire,
4) la séparation des parents en raison de divorce, décès ou autre, 5) l'expérience familiale de la maladie mentale et
6 ) l'expérience familiale de la toxicomanie.


La variable résultante avait trois catégories, aucune ACE / un ACE / 2 + ACES et a été utilisée pour tester une relation avec le cancer.


L'Information sur les caractéristiques socio-économiques, la grossesse et la naissance a été retirée comme facteurs de confusion potentielle.


L'Information sur les comportements de santé des adultes, l'environnement socio-économique, l'état psychologique et l'âge à la première grossesse ont été ajoutés aux modèles.


Des modèles multivariés ont été effectuées en utilisant des données d'imputation multiple pour tenir compte des données manquantes dans la cohorte.


RÉSULTATS: Les chances d'avoir un cancer avant 50 ans chez les femmes ont doublé pour ceux qui avaient 2+ ACEs par rapport à ceux sans ACES, après ajustement pour les facteurs adultes et les facteurs confondants début de la vie (OR: 2,1, IC à 95%: 1,42 à 3,21, p <0,001).


CONCLUSION: Ces résultats suggèrent que le risque de cancer peut être influencé par l'exposition à des conditions et des événements stressants tôt dans la vie.
Ceci est potentiellement important dans la poursuite de notre compréhension de l'étiologie du cancer, et par conséquent dans la réorientation de la recherche scientifique et le développement de politiques de prévention appropriées.


PMID 23957659 [PubMed - répertorié pour MEDLINE] PMCID PMC3765119


Texte intégral
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3765119/

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 20:03

LETTRE AUX MÉDECINS DE LA PART D’UN MÉDECIN HOSPITALIER EN PSYCHIATRIE

Chers Docteurs, chers Collègues, chers Amis,


Voici des reportages qui m’ont beaucoup intéressée et interpellée, c’est pourquoi je me permets de vous en adresser les liens internet.


La maladie de Lyme est un sujet « dit sensible et polémique », avec des « experts » en désaccord….


J’ai pour ma part, regardé ces reportages en imaginant que les malades pouvaient être un de mes patients, de mes proches, ou moi-même…


Il y a déjà bien assez de la souffrance extrême liée aux symptômes invalidants et quotidiens d’une maladie qui évolue pendant des mois voire des années…

Cette situation est très souvent aggravée par l’ABSENCE de diagnostic, qui entraîne l’ABSENCE de prise en charge (reconnaissance, traitement, protection sociale, risque accru de perte d’emploi).


Des personnes voient ainsi brutalement leur vie se briser.

Elles basculent dans un cauchemar quotidien sans nom et sans issue, qu’elles affrontent seules. La plupart des médecins ne les prennent pas en considération ou les « orientent » en psychiatrie…


L’errance diagnostique est un fléau pour les patients, leur entourage, la société…


Devant un tableau clinique souvent complexe et polymorphe ou une présentation neurologique de la maladie, des patients se voient prescrire des psychotropes ou des psychothérapies. Mais ces derniers n’ont jamais fait la preuve d’efficacité dans le traitement des maladies bactériennes…


Au long de son difficile parcours, le malade atteint de Lyme (souvent non diagnostiqué), peut légitimement présenter un épisode anxio-dépressif.

Cette pathologie secondaire ne doit pas masquer l’origine de la souffrance qui reste une maladie infectieuse. Il est donc nécessaire que la maladie de Lyme soit déjà reconnue, identifiée et prise en charge par des professionnels compétents.


Nous savons que certains diagnostics sont longs et difficiles à poser. Le véritable enjeu est de se donner la peine de parvenir au bon diagnostic dans les meilleurs délais, ce qui permettra de soigner plus efficacement les malades.

Or « l’obligation de moyen » concernant le diagnostic de la maladie de Lyme semble sacrifiée au bénéfice de protocoles obsolètes. Le rapport du Haut Conseil de la Santé Publique signé le 28 mars 2014 et rendu public le 4 décembre 2014 reconnaît l’inefficience des tests sérologiques actuellement recommandés en France, ce qui induit un sous-diagnostic généralisé de ces Maladies Vectorielles à Tiques.


Les associations de malades demandent à juste titre qu’on utilise en urgence les tests existants les plus performants (le Western Blot allemand) et que la recherche se penche sur de nouveaux tests.

Pour cette raison, le consensus de soins de 2006, initié par le Centre National de Référence de Strasbourg, à l’origine de ces tests non fiables et des traitements qui en découlent, aujourd’hui obsolètes, doit être impérativement modifié, en tenant compte de la littérature scientifique existante sur ces sujets.


Tout n’est pas Lyme et il n’est pas question de généraliser les antibiothérapies ; mais Lyme existe bel et bien dans la forme chronique et disséminée. Il s’agit d’une maladie poly-symptomatique dont le tableau clinique associe les symptômes de la maladie, et ceux des co-infections quasiment toujours associées.

Elle concerne donc TOUS LES MÉDECINS généralistes comme spécialistes ; elle demande du discernement, une attention particulière, et des connaissances suffisantes pour « savoir véritablement évoquer le diagnostic, et donner une chance au malade d’être pris en charge »…


– Est-il normal d’étiqueter psychiatrique, fibromyalgique, ou syndrome de fatigue chronique des malades qui ont une maladie infectieuse et de les laisser sans soins adaptés pendant des années?
– Comment imaginer qu’une maladie infectieuse invasive puisse disparaître d’elle-même si l’on ne donne pas un traitement adapté et pour une durée adéquate (parfois longue)?
– Comment expliquer qu’un grand nombre de malades décrivent le même « parcours du combattant » (des années d’errance diagnostique) avant de pouvoir accéder pour les plus chanceux à la consultation d’un médecin compétent?
– Doit-on accepter de devoir faire des centaines de kilomètres et « le forcing » pour avoir un hypothétique accès aux soins ?
– Est-il normal de devoir écrire au ministère de la santé, sur les conseils des médecins spécialistes débordés par les demandes de soins ? (à ce jour très peu de services hospitaliers acceptent de s’occuper de ces malades).
– Comment expliquer l’amélioration des malades après antibiothérapie parfois prolongée, devant un tableau clinique évocateur alors que les tests sérologiques français étaient négatifs ou douteux?
– Est-il normal que les projets de recherche sur le Lyme soient systématiquement bloqués et non financés?
– Est-il normal qu’un service de maladie infectieuse de CHU déclare ne jamais avoir vu de Lyme chronique en 30 ans ?
– Comment expliquer le nombre de nouveaux cas par an, en France très inférieur à celui de nos voisins allemands ?
– Les médecins vraiment conscients des problèmes de cette maladie sont encore trop peu nombreux. Ils sont engagés dans un travail remarquable auprès des malades, mais trop isolés ils ne peuvent gérer toutes les demandes de prise en charge qui arrivent en grand nombre.

De plus, ils sont souvent surveillés et poursuivis par les CPAM et / ou leur instance ordinale. Les services de CHU de certaines régions pourtant très boisées où les borrélioses sont endémiques restent très peu impliqués, ce qui est un vrai problème.


– Enfin, certains médecins expliquent la chronicité des symptômes par des raisons psychiques. C’est une façon de ne pas reconnaître la forme chronique de la maladie de Lyme. Ces propos sont INTOLERABLES, dénués d’éthique et infondés. Ils ont un impact très négatif pour les malades. Pour certains d’entre eux ils peuvent avoir des conséquences dramatiques.


Les malades se battent avec le peu d’énergie qui leur reste. Les associations s’organisent, et permettent une entraide précieuse ainsi que des actions juridiques qui sont nécessaires.

Peut-on espérer un changement des mentalités et des pratiques, au seul bénéfice des malades?


Comme l’a dit Aristote, « L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit».


Si ce mail et les reportages ont pu vous sensibiliser au problème de la maladie de Lyme, n’hésitez pas à faire circuler l’information dans votre entourage personnel et professionnel.


Toutes les suggestions et idées qui pourraient aider à améliorer cette situation sont les bienvenues.


Même si l’action reste modeste, elle a toute sa place.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 20:02

Les dangers des erreurs de diagnostic Sclérose en plaques et maladie de Lyme


Des chercheurs italiens, Trojano et Paolicelli (2001) ont observé que le taux d'erreur de diagnostic pour la Sclérose en plaques est de l’ordre de 5-10% et ils ont énuméré les maladies infectieuses qui ont été parfois confondues avec la Sclérose en plaques comme: la maladie de Lyme, la syphilis, la leucoencéphalopathie multifocale progressive, HTLV-1 infection, l'herpès zoster ainsi que plusieurs affections inflammatoires telles que le lupus érythémateux disséminé, le syndrome de Sjogren, la vasculite, la sarcoïdose et la maladie de Behçet.

Trojano et Paolicelli notent également que les autres pathologies étaient parfois confondues avec la Sclérose en plaques, comme une carence en vitamine B12, des troubles par maladie lysosomale, l'adrénoleucodystrophie, les maladies mitochondriales, le cancer du système nerveux central et des maladies de la colonne vertébrale.

Les lésions retrouvées dans de telles pathologies peuvent apparaître très similaires sur les scans et IRM et provoquer des symptômes similaires rendant extrêmement important de vérifier leur cause avant d'administrer les médicaments immuno-modulateurs ou d'autres traitements. Todorovic (et al, 2008) a détaillé la présence de névrite optique bilatérale rétrobulbaire comme un premier signe de la maladie de Lyme, avec des troubles visuels similaires souvent classés comme le premier événement de démyélinisation (FDE) dans les cas de sclérose en plaques.

Infections confondues avec la Sclérose en plaques –

Ce n’est pas seulement lié à la maladie de Lyme


Une dizaine d'années plus tard, il apparaît que la différenciation maladie de Lyme et autres infections / Sclérose en plaques reste problématique.

Brinar et Habek (2010) notent que plusieurs maladies infectieuses sont encore être prises pour une Sclérose en plaques, y compris la maladie de Whipple, la maladie de Lyme, la syphilis, le VIH-SIDA, la brucellose, HHV-6 infection, l'hépatite C, Mycoplasma et la maladie de Creutzfeld-Jacob (la forme / humaine de «vache folle» de la maladie), entre autres.

Ces chercheurs ont également pu observer que Bartonella, Rickettsia et leptospirose peuvent également entraîner des symptômes semblables à ceux de la SEP, ce qui peut rendre la maladie de Lyme et ses co-infections communes encore plus difficiles à diagnostiquer et à traiter pour le médecin.

Brinar et Habek, ainsi que de nombreux autres cliniciens, pensent que les présentations cliniques et diagnostiques atypiques des imageries devraient inciter le médecin à effectuer des tests sérologiques qui pour certaines affections pourraient écarter la possibilité d'une maladie infectieuse, connaissant toute la difficulté pour certaines comme la maladie de Lyme, qui peut imiter la SEP.


Traiter les SEP mal diagnostiquées.


Les patients diagnostiqués comme porteurs d’une SEP doivent être prudents toutefois à ne pas interrompre le traitement pour cette maladie diagnostiquée sans raison médicale valable et sous la supervision d'un médecin qualifié.

Un rapport concernant un patient SEP vulnérable détaille comment elle a arrêté le traitement de la SEP et a commencé un régime thérapeutique bizarre sous la direction d'un homme de San José qui prétendait être un médecin, mais qui n’avait pas de licence médicale et très peu de connaissances.

Ce médecin incompétent, Eugen Vasin, aurait indiqué à Ronelle Kotter des traitements, dont certains sont contre-indiqués dans les deux cas aussi bien SEP que MS maladie de Lyme, comme des bains à remous et, curieusement, manger de la pastèque.

Mme Kotter est décédée dans les suites d’un tel traitement, et comme elle a été informée par Vasin qu'elle avait la maladie de Lyme et non pas la SEP et qu'elle devrait réduire ses médicaments actuels et commencer les injections de vitamine B12 et des séances de baignoire à la place.

La famille de cette femme a finalement porté plainte contre Vasin et attend la suite de leurs poursuites.


D'autres patients diagnostiqués à juste raison pour une SEP ont pu accumuler des frais énormes à seule fin de montrer qu'ils ont été mal diagnostiqués et ont en fait une infection curable comme la maladie de Lyme.

Il convient en résumé de ne pas ignorer le diagnostic différentiel, mais ce diagnostic doit se faire dans un cadre scientifiquement indiscutable.

References

Martin R, Gran B, Zhao Y, Markovic-Plese S, Bielekova B, Marques A, Sung MH, Hemmer B, Simon R, McFarland HF, Pinilla C., Molecular mimicry and antigen-specific T cell responses in multiple sclerosis and chronic CNS Lyme disease. J Autoimmun. 2001 May;16(3):187-92.

Marshall V., Multiple sclerosis is a chronic central nervous system infection by a spirochetal agent. Hypotheses. 1988 Feb;25(2):89-92.

Fritzsche M., Geographical and seasonal correlation of multiple sclerosis to sporadic schizophrenia. Int J Health Geogr. 2002 Dec 20;1(1):5.

Coyle PK., Borrelia burgdorferi antibodies in multiple sclerosis patients. Neurology. 1989 Jun;39(6):760-1.

Trojano M, Paolicelli D., The differential diagnosis of multiple sclerosis: classification and clinical features of relapsing and progressive neurological syndromes. Neurol Sci. 2001 Nov;22 Suppl 2:S98-102.

Brinar VV, Habek M., Rare infections mimicking MS. Clin Neurol Neurosurg. 2010 Sep;112(7):625-8. Epub 2010 May 2.

Todorovic L, Ibisevic M, Alajbegovic A, Suljic-Mehmedika E, Jurisic V., Bilateral retrobulbar optic neuritis as first signs of Lyme disease. Med Arh. 2008;62(2):117-8.

Coyle PK, Krupp LB, Doscher C., Significance of reactive Lyme serology in multiple sclerosis. Ann Neurol. 1993 Nov;34(5):745-7.

Fritzsche M., Chronic Lyme borreliosis at the root of multiple sclerosis–is a cure with antibiotics attainable? Med Hypotheses. 2005;64(3):438-48.

Lana-Peixoto MA., Multiple sclerosis and positive Lyme serology. Arq Neuropsiquiatr. 1994 Dec;52(4):566-71.

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 21:42

Le protocole du Dr Cecile Jadin contre les infections froides chronique (dont maladie de Lyme)


http://cecilejadin.info/


Voir les 2 vidéos

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 09:31

Des nanoparticules caractéristiques de la pollution retrouvées dans le cerveau humain

Voir l'image sur Twitter


Scott Joy ‪@ScottJoy_onAir‬
"Magnetite pollution nanoparticles in human brain"
http://
ow.ly/w9Az303YRFG
associated w/ Alzheimer’s & Parkinson's


De minuscules particules de magnétite, probablement issues de la pollution atmosphérique, ont été retrouvées dans le cerveau, selon une étude publiée lundi dans la revue américaine "Proceedings of the National Academy of Sciences" (PNAS). "Ces résultats suggèrent que les nanoparticules de magnétite présentes dans l'environnement peuvent pénétrer dans le cerveau humain, où elles peuvent représenter un risque pour la santé", affirment les auteurs de cette étude,

Il est encore trop tôt pour établir un lien de cause à effet avec la maladie d'Alzheimer, ont toutefois averti des experts extérieurs à l'étude. Du fait de leur taille, de l'ordre du milliardième de mètre, les nanoparticules peuvent franchir des barrières physiologiques et se retrouver dans les poumons ou le sang.


Selon l'équipe de chercheurs basés au Royaume-Uni, au Mexique et aux Etats-Unis, les nanoparticules respirées par le nez parviendraient également au cœur du cerveau, via le nerf olfactif.


Des particules de magnétite, un oxyde de fer fortement aimanté, peuvent se former naturellement dans le cerveau, rappelle l'étude.


Mais les caractéristiques des particules observées dans le cortex frontal de 37 individus (forme sphérique, taille très petite de moins de 150 nanomètres, surface lisse) suggèrent qu'elles se sont formées à très haute température, et donc pas à l'intérieur du corps humain. "Des travaux précédents ont mis en évidence une corrélation entre la quantité de magnétite dans le cerveau et la fréquence de la maladie d'Alzheimer", ajoute l'étude, citant deux publications de 2003 et 2008. (Avec AFP)


PUBLIÉ LE 07/09/16 À 18:08

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 11:46


Comment la polyarthrite rhumatoïde peut résulter de Provocation du système immunitaire par les micro-organismes et les virus


Marina I. Arleevskaya, 1, * Olga A. Kravtsova, 2 Julie Lemerle, 3 Yves Renaudineau, 3 et Anatoly P. Tsibulkin1

Microbiol avant. 2016; 7: 1296.
Publié en ligne le 17 août 2016


PMCID: PMC4987382



La pathogenèse de la polyarthrite rhumatoïde (PR), similaire au développement de la majorité des maladies inflammatoires et auto-immunes, est en grande partie due à une réponse immunitaire inappropriée ou inadaptée aux défis environnementaux.

Parmi ces défis, les agents infectieux sont les leaders incontestés.

Depuis les années 1870, une liste impressionnante de micro-organismes soupçonnés de provoquer le RA s’est développée, et cette liste est encore en croissance.

Bien qu'un lien causal défini entre un agent infectieux spécifique et la maladie n'a pas été établi, plusieurs arguments plaident en faveur d'une telle possibilité.

Tout d'abord, en l'absence d'un agent pathogène défini, le spectre d'agents déclenchants peuvent comprendre des communautés polymicrobiennes ou l'effet cumulatif de plusieurs facteurs bactériens / et ou viraux.

Deuxièmement, la gamme des épisodes infectieux (par exemple, les manifestations cliniques causées par des pathogènes) peut varier dans le processus de développement du RA, du stade préclinique de la maladie à un stade avancé.

Troisièmement, les agents infectieux pourraient ne pas déclencher de RA dans tous les cas, mais le déclencher dans un certain sous-ensemble de cas, ou l'apparition de la maladie peut résulter d'une combinaison malheureuse d'infections ainsi que, par exemple, le stress psychologique et / ou des microtraumatismes chroniques des tissus articulaires.

Quatrièmement des différences génétiques peuvent avoir un rôle dans l'apparition de la maladie.

Dans cette revue, deux aspects du problème des «micro-organismes et RA » sont débattus.

Tout d'abord, existe-t-il une déficience immunitaire acquise qui à son tour entraîne la sensibilité aux infections chez les patients atteints de PR en raison d’infections trop fréquentes et trop longues, qui, à la fin entraîne la perte de la tolérance des antigènes du soi?

Ou, encore, existe-t-il une déficience congénitale dans la tolérance et le contrôle de l'inflammation, ce qui peut se produire selon la fréquence de l'infection ordinaire et la durée?


Mots-clés: polyarthrite rhumatoïde, immunitaire provocation du système, infection, micro-organismes, des virus

Article intégral sur

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4987382/

Pathogens suspected of triggering rheumatoid arthritis (RA).

Bacteria and viruses

Reference

Acanthamoeba polyphagamimivirus

Shadidi et al., 2002

Acinetobacter spp.

Carty et al., 2004

Alphavirus

Leirisalo-Repo, 2005

Bordetella spp.

Carty et al., 2004

Borrelia burgdorferi

Imai et al., 2013

Campylobacter jejuni

Shadidi et al., 2002

Candida albicans

Hermann et al., 1991

Chlamydophila spp.

Carter et al., 2010

Escherichia coli

Newkirk et al., 2005

Flavivirus

Li et al., 2013

Haemophilus spp.

Carty et al., 2004

Helicobacterpylori

Caselli et al., 1989

Herpesviridae

Shadidi et al., 2002; Silman and Pearson, 2002

Human Immunedeficiency Virus

Carty et al., 2004

Leptospira interrogans pomona

Sutliff et al., 1953

Mycobacterium tuberculosis

Kim H.R. et al., 2006

Mycoplasma arthritidis

Phillips, 1986

Mycoplasma fermentans

Horowitz et al., 2000

Parvovirus

Carty et al., 2004

Porphyromonas gingivalis

Wu et al., 2010

Prevotella intermedia

Martinez-Martinez et al., 2009

Proteus mirabilis

Wilson et al., 2000

Rubivirus

Hart and Marmion, 1977

Staphylococcus aureus

Zahiri Yeganeh et al., 2015

Streptococcus pyogenes

Phillips, 1986

Tannerella forsythensis

Ogrendik, 2009

Yersinia enterocolitica

Maslova et al., 2004

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 09:13

Cancer et troubles du rythme cardiaque sont-ils corrélés ?

Publié le 15-06-2016

LA CHRONIQUE DU PR KHAYAT. L’apparition d’une fibrillation atriale, le plus fréquent des troubles du rythme cardiaque, serait associée à une augmentation du risque de cancer.

Cardiogramme © Creative Commons

Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

Selon une nouvelle étude publiée dans la revue JAMA Cardiology, l’apparition d’une fibrillation atriale serait associée à une augmentation du risque de cancer. La fibrillation atriale, également appelée fibrillation auriculaire, est le plus fréquent des troubles du rythme cardiaque. Les chercheurs ont analysé des données issues de la cohorte Women's Health Study, incluant au total 34 691 femmes en bonne santé, âgées de 45 ans et plus, ayant été suivies entre 1993 et 2013.

Au cours de ces vingt années, 1 467 femmes ont développé une fibrillation atriale et 5 130 ont été diagnostiquées d’un cancer. Selon les analyses, le risque de cancer serait particulièrement accru dans les trois mois suivant le diagnostic d’une fibrillation atriale, cette augmentation du risque est observable jusqu’à environ un an après l’apparition de l’arythmie cardiaque. L'étude a également révélé un risque légèrement augmenté de fibrillation atriale trois mois après le diagnostic d’un cancer.

Ces résultats suggèrent une étiologie commune à la survenue de ces deux pathologies. "Ces données soulignent en outre l'importance de la réduction des facteurs de risque chez les patients atteints de fibrillation atriale afin de diminuer également les risques d'autres effets indésirables", ont déclaré les chercheurs.

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 00:33

Un mort de fièvre de Crimée-Congo en Espagne après une piqure de tique

Dr Isabelle Catala

02 septembre 2016 Medscape

Madrid, Espagne -- Un homme de 62 ans est décédé le 25 août dans un hôpital madrilène de fièvre de Crimée-Congo – une fièvre hémorragique – après avoir été piqué par une tique à l’occasion d’une promenade en campagne dans la province de Castille-et-Leon. Le décès est en lien avec une insuffisance hépatique aiguë .

190 personnes sous surveillance

Les autorités sanitaires madrilènes ont confirmé le diagnostic le premier septembre. Elles ont précisé qu’en date du 26 août, une infirmière du service de soins intensifs dans lequel le patient avait été admis a, elle aussi, été infectée.

Son état était considérée comme stable, même si elle était toujours à l’isolement en soins intensifs.

Par décision sanitaire régionale, 190 personnes en contact avec les deux malades sont actuellement sous surveillance, selon les bases du protocole Ebola adopté en Espagne en 2015. Il s’agit majoritairement de personnel des hôpitaux (100 soignants) et de proches.

Les autorités sanitaires par la voix de leur représentant, Jesus Sanchez Martos, se veulent rassurantes : « cette pathologie n’a rien à voir avec Ebola », « il ne faut pas penser que toutes les piqures de tiques en Espagne vont désormais transmettre cette affection ».

Il ne faut pas penser que toutes les piqures de tiques en Espagne vont désormais transmettre cette affection -- JesusSanchez Martos

La présence du virus connue depuis 2010

Comment cette fièvre hémorragique est arrivée en Espagne ? Par les importations d’animaux vraisemblablement. En 2010, le centre de référence des Rickettsioses (Hôpital san Pedro) avait déjà rapporté la présence du virus de la fièvre Crimée-Congo chez des tiques en Espagne.

Un protocole de recherche mené entre 2013 et 2015 concluait d’ailleurs, « les tiques du genre Hyalomma qui ont la particularité de migrer facilement, contiennent du matériel génétique de la fièvre Congo-Crimée dans la péninsule ibérique. Le potentiel d’émergence en Espagne est important. Un système de vigilance active est nécessaire. ».

Défaillance hépatique et rénale

La fièvre de Crimée-Congo se transmet par les tiques et les animaux d’élevage (bovins, moutons, chèvres). Les transmissions interhumaines sont rares.

Elle est provoquée par un Nairovirus de la famille des Bunyaviridés. Cette pathologie est endémique en Afrique, dans les Balkans, au Moyen Orient et en Asie.

Après un piqure de tique, les signes se développent en 5 à 6 jours. Il s’agit de fièvre, de myalgies, de vertiges, de raideur de la nuque, de céphalées, de photophobie, de nausées, de diarrhées, de douleurs abdominales. Secondairement des signes neurologiques peuvent s’y associer, ainsi qu’une hépatomégalie. Les patients décèdent d’insuffisance hépatique ou rénale sévère. Le taux de létalité est proche de 30 %.

Aucun vaccin n’est actuellement disponible.

Liens

Une nouvelle bactérie responsable de maladie de Lyme aux Etats-Unis

Ebola : inquiétude autour des résurgences

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