Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 22:22

LA VARIOLE ET LES « ERREURS » INTENTIONNELLES (?) DES 200 SIGNATAIRES EN FAVEUR DE 11 VACCINS OBLIGATOIRES

Dans leur profession de foi en faveur d’une obligation vaccinale élargie, les 200 signataires du 28 Juin 2017 perpétuent un mythe que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) elle-même a de longue date piétiné allègrement : que le vaccin anti-variolique ait éradiqué la maladie !

C’est inexact.

Le vaccin fut un échec selon les propagandistes de la vaccination antivariolique eux-mêmes !

On peut les croire ; leur rapport montre qu’ils ont bien travaillé :

http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/39258/1/a41464_fre.pdf

En 1980, l’OMS écrivait donc sans ambiguïté (capture du rapport ci-dessous) : En page 32, on peut lire [c'est facile, même nos 200 devraient y parvenir] :

On ne va pas discuter ici [les lecteurs intéressés le trouveront dans le rapport de l'OMS disponible sur Internet] ce qui a vraiment permis cet indéniable succès sanitaire.

Nous observons toutefois que les 200 signataires auraient mieux fait de se taire plutôt que de proclamer des faussetés assimilables à de la propagande.

Mais peut-être ont-ils eu raison finalement.

Car ils nous font la démonstration implacable de leur ignorance primaire.

Qu’il s’agisse d’ignorance serait péché véniel de la part de sommités qui accusent leurs contradicteurs d’être des obscurantistes sectaires et antiscientifiques…

Péché mortel serait que ce soit en toute connaissance de cause qu’ils nous servent ces « erreurs ».

Y aurait-il là intention de tromper les citoyens ?

Fake news, diraient les jeunes ?

Propagande mensongère, répondraient les vieux militants des Droits de l’Homme.

Voudrait-on fourvoyer les décideurs politiques qui finalement voteront pour ou contre une éventuelle nouvelle Loi ?

Qu’il s’agisse de péché véniel ou mortel (soyons bienveillants, nous aussi pôvres pêcheurs…), l’évidence criante est que ces 200 signataires sont bien peu crédibles ; et je retiens mes mots…

Une autre évidence criante, c’est que le reste de leur argumentaire (à propos des nouvelles épidémies, de la soudaine vague de mortalité due à la rougeole et autres…) n’a aucune valeur scientifique et médicale !

LA VARIOLE ET LES « ERREURS » INTENTIONNELLES (?) DES 200 SIGNATAIRES EN FAVEUR DE 11 VACCINS OBLIGATOIRES. Michel de Lorgeril.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 21:23

Pourquoi l'extension des vaccins obligatoires chez l'enfant n'aura pas l'efficacité attendue.

Par Guy-André Pelouze est chirurgien à Perpignan.

Passionné par les avancées extraordinaires de sa spécialité depuis un demi siècle, il est resté très attentif aux conditions d'exercice et à l'évolution du système qui conditionnent la qualité des soins.

Trois vaccinations sont obligatoires (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite) mais sur le marché il n’y a que des vaccins combinés tétra ou hexavalents

Peut être que Mme Buzyn se serait passé de cette polémique à son arrivée au ministère de la santé.

Mme Touraine était parfaitement en mesure de prendre une décision avant la fin du quinquennat mais elle ne le fit pas.

Quoiqu'il en soit la décision du conseil d’État suite à une plainte de plusieurs familles a contraint la nouvelle ministre à sortir du bois et à annoncer ex abrupto son intention de rendre obligatoire 11 vaccins.

En effet, cette décision stipule qu’une solution doit être trouvée avant le 9 Août 2017, c’est à dire que l’État qui promulgue des obligations vaccinales doit s’obliger à ce que des produits pharmaceutiques soient disponibles sur le territoire pour que les citoyens puissent s’y conformer.

Or les trois vaccinations obligatoires à ce jour ne sont plus disponibles depuis longtemps (Tableau N°1) si bien que la vaccination habituelle est tétra ou hexavalente (les vaccins disponibles comprennent les trois obligatoires plus d’autres qui ne le sont pas).

Cette décision du conseil d'État est toutefois ambiguë en ce sens qu’elle ne concerne que l’injonction pour la ministre de prendre des mesures et que produire un vaccin trivalent dans un tel délai, pour qui connaît la production d’un vaccin et ses contraintes, est impossible.

Que faire?

Enfermée dans ce délai Mme Buzyn avait deux choix possibles.

Supprimer toute obligation vaccinale ou étendre cette dernière à autant de vaccins que comptent les produits disponibles sur le marché, soit au minimum quatre c’est à dire Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite et Coqueluche.

C’est alors que Mme Touraine revient dans le jeu alors qu’elle n’est plus ministre.

Une concertation citoyenne avait en effet été lancée fin 2016 et cette dernière a recommandé de rendre obligatoire 11 vaccins.

Madame Buzyn déclare dans Le Parisien du 15/06/2017 qu’elle s’y conformera.

L’argument invoqué est la baisse du taux de nouveaux nés vaccinés combiné à l’émergence de menaces infectieuses comme la rougeole.

Autrement dit la question posée n’est pas médicale, ce n’est pas l'efficacité des vaccins, elle est sociétale, c’est celle de l’obligation vaccinale.

L’obligation vaccinale est-elle efficace?

Madame Buzyn dans un clin d’oeil à la philosophie du Président de la république nous annonce qu'elle n’est pas pour une contrainte mais qu’en même temps elle peut en promulguer une dans notre intérêt et pour une durée limitée.

C’est habile dans la formulation mais la promesse de la durée limitée fait sourire les citoyens, habitués au temporaire qui dure s’agissant de l’administration.

Pour autant la question n’est pas tactique elle est sur le fond.

L’immunisation sauve des vies et les complications sont rares bien que réelles.

Quelles preuves avons nous que l’obligation vaccinale est efficace pour que les nouveaux nés vaccinés soient plus nombreux?

Il faut se poser cette question car en matière de santé publique les meilleures intentions peuvent conduire aux pires résultats.

Dans les pays développés la majorité des citoyens vaccinent leurs enfants.

Les médecins sont très majoritairement favorables à la vaccination, les parents s’agissant de leur nouveau né aussi.

La vaccination volontaire est donc très largement majoritaire.

Reste donc les récalcitrants ayant fait l’expérience d’une complication, ceux qui doutent, les hésitants et les anti vaccins fanatiques.

Les partisans de l’obligation (définition préférable à pro vaccins) affirment que l’obligation pour tous les vaccins conduit mécaniquement à un taux de vaccination supérieur à 95% et à terme à la disparition des maladies causées par les virus et bactéries en question.

C’est malheureusement faux pour une seule raison: la France n’est pas isolée du reste du monde et les voyages très fréquents aujourd’hui font que les réservoirs de microorganismes sont nombreux et visités par des vecteurs humains qui entrent et sortent de notre pays en permanence.

Ce Graal de la vaccination doit être écarté au bénéfice d’un objectif plus concret: une meilleure santé des enfants par l’immunisation contre des maladies qui ont un potentiel de gravité certain.

Une obligation que l’État ne peut faire respecter dans la vie réelle L’obligation faite aux parents (en l'occurrence à un nouveau né qui ne peut prendre la décision) les contraint mais la contrainte est elle effective?

Autrement dit l’État est il capable de faire respecter sa loi?

Rien n’est sûr juridiquement et en pratique encore moins car les parents braqués dans leurs opinions mettent au point des stratégies d’évitement.

C’est tellement vrai que la ministre elle même évoque une clause d’exemption, id est une clause non médicalement justifiée (déficit immunitaire, allergie…).

Ainsi nous aurions en même temps une obligation et une clause d’exemption selon la seule volonté des parents.

C’est à coup sur ruiner l’obligation et au final beaucoup de bruit pour rien.

Une obligation largement justifiée par les externalités positives de la vaccination

Une externalité positive est un avantage dont jouit un tiers à la suite d'une vaccination.

Les tiers peuvent être des individus, des organisations comme le système de soins affectés indirectement par la décision de se vacciner.

De ce point de vue les tenants de l’obligation affirment que ces externalités positives ne sont pas internalisées dans le choix de certains citoyens ce qui les conduit à se comporter comme des passagers clandestins dans la société, l’école, le travail ou les loisirs.

C’est à dire des passagers qui bénéficient de la baisse de prévalence de la maladie (le risque de contracter la diphtérie est moindre dans une population vaccinée) sans en payer ni le prix (si le vaccin n’est pas remboursé par l'État) ni le risque car tout traitement efficace comporte des risques.

Cette question des externalités positives qui seraient volontairement ignorées est le fait d’une extrême minorité des parents.

En effet peu de parents font le calcul que plus le taux de vaccination augmente plus le risque maladie diminue alors que le risque de complications post-vaccinales reste le même pour un individu donné.

Différents travaux le prouvent.

On peut douter que l’obligation réduise les passagers clandestins.

Une obligation vaccinale diminue-t-elle le pourcentage de parents qui ne veulent pas faire vacciner leur enfant?

Revenons à ceux que vise cette obligation.

Les parents qui ne veulent pas de vaccination ou bien seulement pour certaines maladies ou bien seulement certains vaccins comme ceux sans excipients mercuriel ou aluminique.

Ce qui les motivent principalement c’est la surévaluation du risque par rapport au bénéfice.

Et c’est là que politique, communication et activisme manipulent les individus comme le démontre la théorie des jeux.

Dans ce domaine les activistes anti vaccins ont tout dit.

Même des revues comme The Lancet se sont faites piéger dans la polémique sur autisme et vaccins dont on sait que l’article de Wakefield était une fraude.

Les décisions de vaccination sont fortement influencées par une perception biaisée du risque et c’est naturel.

L’appréciation d’un risque faible par rapport à des complications rares voire exceptionnelles est très difficile, c’est d’ailleurs une difficulté qui surgit chaque fois qu’on propose un traitement pour une lésion certaine et grave mais sans symptôme au moment de la décision.

Certains parents agissent par croyance et idéologie d’autres sincèrement animés par la conviction qu’ils protègent leurs enfants en ne les vaccinant pas.

De son côté l’État a manqué de prudence dans des décisions récentes qui pèsent dans l’imaginaire décisionnel.

La campagne de vaccination contre l’hépatite B (1994) mal préparée et surtout effectuée au mauvais âge est un exemple.

Les suites furent désastreuses car au lieu d’expliquer la vérité les pro obligation se sont comportés comme les anti vaccins c’est dire en affichant un négationnisme des complications survenues.

Ensuite les avatars de la vaccination antigrippale ont joué le rôle de rappel.

Ainsi la suspicion s’est amplifiée plutôt à cause des erreurs de l'État que de la pertinence des arguments des anti vaccins.

En la matière madame Buzyn hérite du passif vaccinal de l’État et il n’est pas possible de s’en dédouaner par une pirouette.

Il y a dans la littérature peu de travaux expérimentaux sur ce sujet.

En effet il est tellement émotionnel que les éditoriaux et les prises de position tranchées abondent mais les expériences restent rares.

L’obligation maximale à 11 vaccins a une vertu dans ce contexte: fournir du carburant aux anti vaccins

Ce qui est indispensable dans nos sociétés c’est la confiance.

Cette vérité en économie est encore plus pertinente en santé publique.

Mais comment faire pour que la confiance vaccinale revienne dans un pays qui a déjà une obligation à trois vaccinations?

En analysant les faits il n’est pas possible de conclure à l’efficacité de l’obligation vaccinale.

Persévérer dans l’obligation maximale revient à appliquer une méthode non basée sur des résultats pour un traitement (les vaccins) qui eux ont fait la preuve de leur efficacité par les faits.

C’est au moins un paradoxe.

En revanche quelques initiatives peuvent puissamment contribuer à la confiance vaccinale car on ne peut accélérer le temps.

1. Un observatoire français indépendant et académique des maladies infectieuses pour lesquelles un vaccin est disponible.

Financé par des crédits de recherche permettant de connaître le nombre de cas de ces maladies, leur mortalité, leur morbidité et les éventuelles complications des vaccins les concernant, cet observatoire non gouvernemental permettra immédiatement de mettre les faits sur la table.

Ceci suppose la déclaration obligatoire de ces évènements et l’open data du système de soins. Le site gouvernemental actuel à cet égard est indigent.

En complément les vaccinations seraient consignées avec la traçabilité du vaccin utilisé dans le dossier électronique du patient.

2. Des recommandations basées sur les données les plus récentes de la science et sur l’appréciation quantifiée d’un rapport bénéfice/risque. Il faut cesser de réduire les politiques vaccinales de santé publique à l’idée simpliste que plus on a de vaccins mieux c’est.

C’est vrai pour un certain nombre de maladies, c’est souvent différent selon le pays et enfin cela reste un acte médical susceptible de personnalisation.

Détailler un rapport bénéfice/risque n’est pas réservé aux sachants, aux experts…

L’État doit convaincre car c’est plus efficace et l’éducation des parents est centrale pour autant que les initiatives se déroulent au contact des parents, dans leur milieu plutôt que par des campagnes médiatiques nationales.

Ainsi il est peu probable que les nouveaux nés français aient tous un rapport bénéfice/risque favorable aux 11 vaccins.

3. La question des enfants de parents anti-vaccins.

Les enfants et mineurs doivent être protégés.

Ceux n’ayant aucun vaccin peuvent être en danger si de réels déclenchements surviennent pour des maladies qui restaient jusque là avec une prévalence très faible ou nulle ou bien s’ils participent à une collectivité où la transmission peut être dangereuse pour autrui.

C’est le cas de la tuberculose.

C’est dans certains pays le cas de la rougeole (2014 aux USA et 2015 en Allemagne).

Il est parfaitement logique que des institutions d’enseignement, de soins, de séjour collectif, ou des entreprises demandent une preuve d’immunisation par immunité naturelle ou vaccinale.

Dans le cas des mineurs il n’est pas acceptable que des enfants soient mis à l’écart de l’enseignement pour des raisons d’opposition à une immunisation vaccinale.

C’est alors le rôle de la médiation et éventuellement de la justice de protéger ces enfants.

4. Investir massivement dans la recherche-développement sur l'immunité.

Nous sommes au début de l’immunothérapie vaccinale et le but d’obtenir des vaccins encore plus efficaces et avec moins d’effets secondaires est accessible.

A ce propos il est criminel de laisser prospérer l’idée que Big Pharma, qui dans ce domaine est représenté fièrement par des entreprises françaises, serait l’ennemi au motif de ses profits.

En effet les politiques de contraintes tarifaires ont entre autres une conséquence que les “ennemis de la finance” cachent: la pénurie pour les vaccins comme pour les médicaments, mais aussi le tarissement de l’innovation.

Pourquoi l'extension des vaccins obligatoires chez l'enfant n'aura pas l'efficacité attendue.
Pourquoi l'extension des vaccins obligatoires chez l'enfant n'aura pas l'efficacité attendue.
Pourquoi l'extension des vaccins obligatoires chez l'enfant n'aura pas l'efficacité attendue.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 17:35

Affaire des vaccins : la ministre Agnès Buzyn et le mépris ressenti par les parents-citoyens 

Ce sera la polémique de l’été.

Puis celle de l’automne – sans parler des saisons qui suivront.

Comment l’exécutif parviendra-t-il (sans mal) à mettre en musique sa décision concernant les nouvelles onze obligations vaccinales ?

Le Premier ministre Edouard Philippe II s’expliquera-t-il sur le sujet ?

Pour l’heure l’homme est étrangement en tournée de promotion pour vendre un nouveau livre 1 – damant ainsi le pion médiatique à Emmanuel Macron.

Et puis soudain, dans le vieux Libé, en ce lundi de tempête et sur le front vaccinal, une peu banale tribune parentale 2 :

« Vaccins obligatoires, un geste politique autoritariste au profit des laboratoires ».

Une tribune en forme de lettre ouverte adressée à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé.

Où l’on retrouve toutes les trois principales têtes de chapitre d’une affaire multiforme et grossissante. Et des signataires qui qualifient de « scandale » les prochaines onze obligations vaccinales.

1 L’accusation réfutée d’être « sous-informés »

« Non, nous ne sommes ni inconscients ni mal informés. Non, il ne suffira pas de faire auprès de nous de la «pédagogie». Car nous savons que les vaccins ont permis de faire disparaître des épidémies invalidantes, voire mortelles. Nous sommes convaincus de l’importance de faire vacciner massivement les populations. Nous savons aussi que si une part significative de la population cesse de se faire vacciner, des épidémies, jusqu’ici disparues, referont surface. 

« Ce n’est donc pas par ignorance que nous sommes en France des millions de parents, de médecins et de professionnels à nous opposer à votre projet d’élargir l’obligation vaccinale chez les nourrissons et les jeunes enfants de trois à onze – c’est-à-dire à l’ensemble des vaccins recommandés en 2017. »

2 La contestation du discours mandarinal.

 « Non, la ‘’méfiance’’ des Français (médecins généralistes compris) n’est pas le fruit de la ‘’désinformation’’ comme l’explique, avec condescendance, le Pr Alain Fischer, président de la Concertation citoyenne sur la vaccination mise en place en 2016 par l’ex-ministre de la Santé. Elle est liée à un soupçon grandissant – et loin d’être seulement français – quant à l’ampleur des effets indésirables liés aux nouveaux vaccins plurivalents, du fait des adjuvants entrant dans leur composition.

 « Et ce soupçon est nourri par l’inertie des pouvoirs publics, qui se refusent de façon incompréhensible à y répondre par une pharmacovigilance accrue, relayée par des recherches indépendantes de tout intérêt industriel, ainsi que par l’application d’un principe de précaution pour le moins justifié par le climat de méfiance généralisée. »

 « Le 29 juin, dans les colonnes du Parisien, 200 grands médecins prenaient collectivement la parole pour soutenir la ministre de la Santé dans son projet. Ils parlaient à son propos de ‘’courage politique’’ ! Mais quel courage y a-t-il à user de la force pour contraindre le peuple sans lui accorder les lumières ? Le vrai courage ne consisterait-il pas plutôt à poser des limites à un pouvoir industriel et financier, qui agit et s’exprime en toute impunité ? »

 3 Le cadeau fait à quelques multinationales pharmaceutiques

« Mettre des limites aux grandes firmes pharmaceutiques serait-il devenu impossible ? Sinon, comment expliquer qu’une ministre de la Santé préfère rendre obligatoires les vaccins commercialisés par lesdites firmes plutôt que de leur imposer de commercialiser ceux qui sont obligatoires (le vaccin DTPolio, indisponible depuis 2008) ?

Comment expliquer qu’elle se refuse à leur demander de réétudier la composition de ceux soupçonnés de présenter des risques pour la santé humaine ?

« La dépendance des pouvoirs publics envers les intérêts macroéconomiques est-elle si forte qu’au projet politique légitime d’une pharmacovigilance accrue et rigoureuse ainsi que d’une recherche de pointe sur les effets des nouveaux vaccins, il faille préférer le mépris et l’abandon des victimes de maladies d’origine vaccinale, et la mise à l’écart des quelques chercheurs courageux qui osent poursuivre la voie que leur indique la science ? »

Seconde citoyenne

Au final, comment conclure cette supplique sur papier et sur site ? En exhortant la ministre à faire preuve du « véritable courage politique » ; un courage qui ne consiste pas à « mépriser les voix citoyennes exprimant leur méfiance envers certaines formes de ces produits évidemment essentiels que sont les vaccins ».

Où l’on perçoit l’hétérogénéité de la supplique. Où l’on perçoit, aussi, ce que peut être le profond embarras du politique. Et où l’on revient à la clef de voûte du dispositif désormais affiché par Edouard Philippe II : les modalités de la clause d’exemption : que réserve l’exécutif aux parents rétifs aux immunisations systématiques ?

Quand elle en aura fini avec son « Des hommes qui lisent » dédicacé par le Premier ministre, la ministre des Solidarités et de la Santé aura-t-elle une petite seconde citoyenne pour jeter un œil sur Libé ?

A demain

1 Message de France Culture : « Le Premier ministre Edouard Philippe sera en exclusivité dans les Matins d’été produits par Lucas Menget mardi 11 juillet de 8h20 à 8h40 pour la sortie de son livre Des hommes qui lisent (éditions JC Lattès) » (…)

Edouard Philippe est Premier ministre. Il a été député et maire du Havre. Il est l’auteur de deux romans écrits avec Gilles Boyer :

L’heure de vérité et Dans l’ombre. Interview à suivre en facebook live www.facebook.com/franceculture. Entretien à réécouter et podcaster sur franceculture.fr »

2 Cette tribune est signée de Mmes et Mrs Séverine et Christophe Angebault-Rousset, Miguel Benasayag, François Cam, Bastien Cany, Angélique Del Rey, Géraldine Gaudefroy-Demomby.

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 20:34

Manger sucré augmente le risque de cancer du sein

Les femmes qui mangent beaucoup de sucre ont un risque plus élevé de développer un cancer du sein, selon une étude américaine publiée dans le Journal of the National Cancer Institut.

Manger sucré augmente le risque de cancer du sein

Une étude américaine montre que les femmes qui mangent beaucoup de sucre courent plus de risques que les autres de souffrir d'un cancer du sein.

Publiée dans le numéro de décembre du Journal of the National Cancer Institute, l'étude passe en revue plus de 93.000 cas de femmes.

En conclusion, il existe un lien entre les taux élevés d'insuline, une hormone sécrétée pour réguler le taux de sucre dans le sang, et le risque de cancer du sein.

Ces nutritionnistes estiment dans un communiqué que l'étude confirme le "rôle majeur de l'alimentation trop sucrée dans la survenue de certains cancers".

Ils soulignent "la nécessité de communiquer auprès des patients déjà atteints d'un cancer sur l'importance d'adopter un régime alimentaire à index glycémique bas, voire sans sucre, pour réduire la sécrétion d'insuline et son influence néfaste sur la croissance des cellules cancéreuses."

Manger sucré augmente le risque de cancer du sein.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept Nutrition
commenter cet article
11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 20:23

Les taux élevés de glucose favorisent la prolifération des cellules cancéreuses du sein par le biais de GTPases.

Hou Y, et al. Cancer du sein (Dove Med Press). 2017.

L'hyperglycémie ou le diabète sucré (DM), qui se caractérise par une glycémie élevée, a été lié à un risque accru de cancer pendant des années.

Cependant, les mécanismes moléculaires sous-jacents du lien pathophysiologique ne sont pas encore pleinement compris.

Dans cette étude, nous démontrons que les taux élevés de glucose favorisent la prolifération des cellules cancéreuses du sein en stimulant l'activation du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) et la famille des Rho GTPase Rac1 et Cdc42 font intervenir la signalisation correspondante induite par des taux élevés de glucose.

Nous montrons en outre que Cdc42 favorise la phosphorylation de l'EGFR en bloquant la dégradation de l'EGFR, qui peut être médiée par les protéines Cbl, alors que la phosphorylation EGFR médiée par Rac1 est indépendante de la dégradation de l'EGFR.

Nos résultats élucident une partie du mécanisme moléculaire sous-jacent du lien entre les niveaux élevés de glucose et la tumorigénèse dans le cancer du sein et peuvent fournir de nouvelles idées sur la stratégie thérapeutique pour les patients atteints de cancer atteints de diabète ou d'hyperglycémie.

PMID 28670141 [PubMed] PMCID PMC5479300

Article intégral :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5479300/

Sucre et cancer: Les taux élevés de glucose favorisent la prolifération des cellules cancéreuses du sein par le biais de GTPases.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 11:11

 

L'hépatite B est un virus uniquement sanguin.

il ne peut se propager que dans une communauté à risque, et pas parmi des enfants qui sont peu susceptibles de s'engager dans comportements à haut-risque, comme le partage d'aiguilles ou de sexe.

La vaccination des enfants pour l'hépatite B ne peut pas changer la sécurité de l'espace public.

De plus, l'admission dans les écoles n'est pas interdite pour les enfants qui sont chroniquement porteurs de l'Hépatite B, mais on va jusqu'àinterdire l'admission à l'école pour ces enfants qui sont simplement non vaccinés. - sans même être porteurs du virus de l'hépatite B - ceci constitue une discrimination déraisonnable et illogique .

En résumé, un personne qui n'est pas vaccinée avec IPV , DATP, Hépatite B, et HIV pour des raisons de conscience personnelle ne pose aucun danger pour le public.

Existe-t-il des évènements défavorables liés à la vaccination ?

Il est souvent déclaré que la vaccination a rarement conduit à de sérieux évènements défavorables . malheureusement, cette déclaration est non soutenue par les observations scientifiques.

Une récente étude faite dans au Canada, dans l'Ontario, a établi que la vaccination a en fait conduit à un service d'urgence dans un cas (1)  sur 168 enfants dans les 12 mois suivant la vaccination, et pour 1 sur 730 enfants dans les 18 mois suivant la vaccination.  (voir annexe pour un scientifique étude, point # 5) .

Quand le risque d'un événement indésirable exige une 1ière visite après la vaccination de bébés, c'est manifestement un chiffre assez haut, et donc la vaccination doit rester un choix pour les parents, qui peuvent naturellement choisir devant ce supposé risque immédiat pour  protéger leurs enfants de maladies qui sont généralement considérées comme douces,  et ne devoir  jamais être exposés à une discrimination contre ces  familles qui s'opposent aux vaccins pour des raisons de conscience personnelle, et empêcher à l'avenir des maladies épidémiques transmissibles sous forme de maladies virales.

Comme la rougeole?

La recherche scientifique sur la rougeole a été consciente depuis longtemps du " paradoxe  de la rougeole."

Je cite l’article de Pologne & Jacobson (1994)

"échec à atteindre le but de l’élimination de la rougeole: paradoxe apparent de l’infection par la rougeole chez des personnes vaccinées."

Arc stagiaire med 154: 1815-1820:

"l’apparent paradoxe est que la vaccination contre la rougeole voit son taux s'élever à de hauts niveaux dans la population, et depuis la rougeole devient un maladie chez des personnes immunisées." [2]

Derrière ce "paradoxe de la rougeole " se trouve une fraction de la population appelée "mauvaise répondeuse au vaccin".

Ces "mauvais répondeurs au vaccin" sont ces personnes qui répondent mal à le première dose du vaccin contre la rougeole .

Ces individus montre alors une faible immunité en réponse ultérieure et rapidement revenir au pool des "susceptibles '' lors des de 2 à 5 années suivantes, malgré une entière vaccination au départ. [3]

Les vaccinations supplémentaires ne peuvent pas corriger cette basse réactivité: cela apparaît un trait immunogénétique. [4]

La proportion "mauvais répondeurs au vaccin"parmi les enfants a été estimée à 4.7% aux USA.  [5].

Les études sur les épidémies de  rougeole au Québec (Canada), et en Chine attestent  de ce que les épidémies de rougeole peuvent encore arriver, même quand la vaccination en toute conformité est dau maximum  (95-97% ou même 99%, voir annexe pour scientifique études, articles # 6 & 7).

Cette étude montre que même dans pool de sujet hautement répondeurs au vaccin, les anticorps peuvent décliner avec le temps.

L'immunisation vaccinale est inégale sur le temps d'une vie vie, et les sujets qui ont été immunisés sont des personnes qui sont plus susceptibles de développer une poussée de rougeole et de devenir contagieux.

En fait, il y a eu deux épidémies majeures de rougeole en2011 (au Québec, canada, et à new york, ny) ont été importées par des sujets précédemment vaccinés individuellement. [6] - [7] et prises ensemble, ces données font apparaître des cas d'élimination de la protection vaccinale. 

Les cas de non vaccination sont rares et ne concerne qu'un petit pourcentage de familles de toute façon, et ce ne sera d'aucune aide pour  résoudre le problème de la maladie résurgence ni pour empêcher les importation virales et des épidémies précédemment "éliminées" .

Est ce une solution que la discrimination contre les opposants consciencieux à l'obligation vaccinale, est-ce la seule solution  pratique ?

La plupart des cas de  rougeole dans un passé récent nous montrent ce qui se passe dans les épidémies (y compris le récent déclenchement à Disneyland ) : ce sont des adultes et très jeunes bébés.

Alors que, dans l'ère d'avant la vaccination la rougeole se produit principalement entre l'âge de 1 à 15 ans. et cette exposition naturelle à la rougeole a été suivie par une immunité pour toujours, protégeant des infections futures, mais par contre le vaccin procure une immunité plus courte sur temps, laissant des adultes non protégés par leur enfance. 

Et dans ce cas la rougeole est plus dangereuse aussi bien pour les nourrissons que pour les adultes et que pour les enfants en âge scolaire. La rougeole n'arrive pratiquement jamais chez des bébés beaucoup plus jeunes, de moins d'un an dû à la robustesse du transfert de l'immunité maternelle.

La vulnérabilité de très jeune bébés à la rougeole est aujourd'hui le direct résultat de la  campagne prolongée de vaccination de masse du passé, pendant que leurs mères, elles-mêmes vaccinées dans leur enfance, n'ont pas non plus fait l'expérience de la rougeole naturelle à l'âge scolaire et n'ont pu établir une solide immunité pour toujours.

Cette immunité devrait être transférée à leurs bébés pour les protéger de la rougeole pour leur première année de vie.

Heureusement, il existe une thérapeutique de sauvegarde existe ce sont les immunoglobulines, qui fournissent des anticorps dirigés contre le virus et empêchent ou améliore la maladie  (voir annexe, point # 8) .

 

En résumé:

1) dû aux propriétés des vaccins modernes, les individus non-vaccinés ne posent aucun risque de transmission de polio, diphtérie, coqueluche, et nombreux non-type b de h. grippe et certainement pas plus que les individus vaccinés, les individus non-vaccinés ne posent pratiquement aucun danger de transmission de l'hépatite b dans un école, pas plus que le tétanos qui n'est pas transmissible du tout;

2) il y a un risque considérablement élevé de passage aux urgences après une vaccination d'un enfant, alors que l'on annonce que la vaccination est sans risque;

3) les épidémies de rougeole ne peuvent pas être entièrement empêchées même si nous avions pu réaliser une vaccination  presque parfaite de toute la population.

4) une méthode efficace de prévention de la rougeole et de prise en charge est disponible.

Ces quatre réalités font clairement apparaître que la  discrimination réalisée au niveau de l'école publique contre des enfants qui sont non-vaccinés pour des raisons de conscience est complètement injustifiée.

Sincèrement vôtre.

 

lire plus : http://www.neonnettle.com/sphere/508-harvard-study-proves-unvaccinated-children-pose-no-risk © néon ortie

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 10:22

N'engraissez plus "Monsanto " faites votre désherbant, moins coûteux et combien plus naturel.

N'engraissez plus "Monsanto " faites votre désherbant, moins coûteux et combien plus naturel.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
commenter cet article
11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 05:40

Vaccins: les dangers de l'aluminium selon le Dr Gherardi sur le plateau télé de Michel Cymes et Marina Carrère.

Le professeur Gherardi et son service ont perdu leurs subventions pour poursuivre leurs recherches sur le risque vaccinal en raison de l'aluminium dans les vaccins .

Vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=6ltgXNV9rDU&t=22s

Biographie Pr Romain Gherardi

Le Professeur Romain Gherardi, directeur de l’Unité INSERM U955 E10 de l’Université Paris-Est « Interactions cellulaires dans le système neuromusculaire », est le chef du service d’Histologie-Embryologie de l’hôpital Henri Mondor (Créteil), centre de référence des maladies neuromusculaires.

Le Pr Gherardi est un spécialiste des maladies neuromusculaires.

Il est diplômé en neurologie et en pathologie, et Professeur des Universités – Praticien hospitalier depuis 1990.

De 1983 à 2010, il a écrit 300 articles de recherche dont plus de 250 en langue anglaise publiées dans des revues telles que Lancet, N Engl J Med, J Exp Med, Ann Neurol, Brain, Ann Rheum Dis, Arthritis Rheum, etc. – Il est par ailleurs invité comme orateur au CDC d’Atlanta, à l’OMS de Genève, dans diverses sociétés savantes nationales ou internationales de Neurologie et de Myologie .

Ses recherches concernent le domaine des interactions cellulaires dans le système neuromusculaire normal et les maladies inflammatoires ou toxiques (neuropathie liée à l’almitrine, la myopathies induite par l’AZT ou par les statines, etc.). Il travaille actuellement sur ​​la biodistribution des cellules chargées de nanoparticules, et la physiopathologie de la myofasciite à macrophages. Il est l’auteur, avec le Pr Authier, de « Macrophagic myofasciitis lesions assess long-term persistence of vaccine-derived aluminium hydroxide in muscle » (Brain – 2001).

Il synthétise (avec le Pr Authier) les connaissances sur la myofasciite à macrophages dans cet article :

« Macrophagic myofasciitis: characterization and pathophysiology ».

Extrait :

Les expériences sur les modèles animaux montrent que les nanoparticules biopersistant dans les monocytes des tissus peuvent transloquer dans un premier temps vers les ganglions lymphatiques de drainage avant de rejoindre la circulation sanguine via phagocytose pour atteindre la rate et s’accumuler progressivement dans le cerveau.

Lire la publication intégrale de 2013

« Translocation lente CCL2-dépendante de particules biopersistantes du muscle vers le cerveau » en français ou en anglais

Lire la dernière publication (2015) sur cette migration de l’aluminium vers le cerveau et les questions en suspens, en français ou en anglais

Aluminium : le Dr Gherardi sur le plateau télé de Michel Cymes et Marina Carrère.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 21:46

Une étude faite à Harvard prouve que les enfants non vaccinés ne posent aucun risque immunologique et détruit la logique de l'obligation vaccinale dans une lettre ouverte

posté par: helensco sur 1er mai 2017 @ 6.35pm ©

Cher législateur:

Mon nom est Tetyana Obukhanych. je détiens un Phd en immunologie, et j'écris cette lettre dans le souhait de corriger plusieurs lieux communs mal compris concernant les vaccins et pour vous aider à formuler un point de vue juste et équilibré sur leur compréhension, c'est-à-dire soutenu par des théories vaccinales acceptées, et à la lumière des dernières découvertes scientifiques.

Les enfants non vaccinés représentent-ils une menace pour le public qui est vacciné ?

C'est souvent ce qui a été déclaré à ces personnes qui ont choisi de ne pas vacciner leurs enfants pour des raisons de conscience : mettre en danger le reste du public, et c'est là la justification qui en derrière analyse sous-tend la plupart des législations sur les vaccins.

Actuellement considérée comme loi fédérale et selon les états US concernés,  vous devriez être conscients de la nature des protection accordées par beaucoup de vaccins actuels - et ceci comprend la plupart des vaccins recommandés par le CDC pour les enfants - est non compatible avec de telles déclarations.

J'ai exposé ci-dessous ce qui concerne ces vaccins recommandés et qui ne peuvent pas empêcher la transmission de maladies, soit parce qu'ils ne sont pas conçus pour empêcher la transmission de l'infection (ou plutôt, ils sont destiné à empêcher seulement les symptômes de la maladie ), ou parce qu'ils concernent des maladies non-transmissibles.

Les personnes gens qui n'ont pas reçu le vaccins mentionné ci-dessous ne pose aucune menace pour le grand public, ce qui implique une discrimination contre enfants non vaccinés, dans l'école publique, avec mise à l'écart non justifiée.

Le vaccin IPV  (pour "inactivé poliovirus vaccin") ne peut pas empêcher transmission du poliovirus (voir annexe pour le scientifique étude, point # 1).

La forme sauvage du virus polio est inexistante aux USA depuis au moins deux décennies.

Et même si cette forme sauvage de poliovirus a pu être importée à l'occasion de voyages, la vaccination contre la polio par IPV ne peut pas affecter le sécurité de l'espace public .

S'il vous plaît de noter que l'éradication de cette forme  sauvage de poliovirus est attribuée à l'utilisation deun vaccin différent, qui est l'OPV  (ou oral poliovirus vaccin).

Ce vaccin OPV est être à la prévention et la transmission de la forme sauvage du poliovirus , et l'utilisation de OPV a été progressive en dehors des USA, et a remplacé l'IPV,  lié à des problèmes de sécurité.

Le Tétanos est une maladie non contagieuse. Cette maladie s'attrape lors de plaies profondes  contaminées avec des spores de c. tetani.

La vaccination contre le tétanos (via le DTAP qui est une combinaison de vaccins) ne peut pas changer le sécurité au niveau de l'espace public; c'est destiné uniquement à une protection personnelle, et est destiné à empêcher les symptômes de la maladie

De même pour la diphtérie, provoquée par les effets de la toxine diphtérique, le vaccin contre la diphtérie(aussi contenu dans le vaccin DTAP ) n'est pas conçu pour empêcher la colonisation et la transmission de c. diphtheriae.

La vaccination dont la diphtérie ne peut pas changer non plus la sécurité des espaces publics ; Elle est également destinée à la protection strictement personnelle.

Le vaccin contre la coqueluche (AP) (le der,nier élément du DTAP combiné ), est maintenant utilisé aux USA, et a remplacé l'ancien vaccin cellulaire contre  la coqueluche vaccin à la fin des années 1990, ce qui a entraîné une résurgence sans précédent de la coqueluche.

Une expérimentation conduite sur la coqueluche chez les primates a révélé que ce vaccin AP n'est pas apte à la prévention de la colonisation et la transmission de b. la coqueluche (voir annexe pour le scientifique étude, point # 2). 

La FDA a émis un avertissement concernant cette découverte cruciale. [1]

En outre, en 2013 lors de la rencontre du conseil de scientifiques, conseillers du  CDC a révélé d'alarmantes données supplémentaires concernant la variante de la coqueluche (souches prn-négatives) actuellement en circulation aux USA a acquis un avantage sélectif qui lui permet d'infecter ces personnes qui sont hautement protégées par le vaccin DTAP (voir annexe pour le document du CDC, point # 3), ce qui signifie que les personnes qui sont hautement protégées par le vaccin DTAP seront plus probablement infectés, et ainsi devenir contagieux, contrairement aux personnes non vaccinées.

Parmi les nombreux types de h. influenzae, le vaccin HIB ne couvre seulement que le type b. avec pour unique intention de réduire les troubles symptomatiques (maladie-moins).

Et l'introduction du vaccin HIB a -par inadvertance- déplacé la souche dominance vers un autre type de h. influenzae .

Ces types de souches ont provoqué une maladie envahissante et de haut niveau de sévérité et ont augmenté l'incidence chez les adultes depuis l'ère de la vaccination HIB chez les enfants (voir annexe pour le scientifique étude, point # 4).

La population générale est devenue plus vulnérable à cet envahissement par la maladie et façon significative plus maintenant qu'avant le début de la campagne de vaccination HIB.

La discrimination contre les enfants qui sont non vaccinés avec ce vaccin HIB n'est en aucun cas justifiée scientifiquement.

(suite page suivante)

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 22:57

Obligation vaccinale: le gouvernement prisonnier de Sanofi?

Le 5 Juillet 2017 Par Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio.

Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012).

Son site : www.eric-verhaeghe.fr

Diplômé de l'Ena (promotion Copernic) et titulaire d'une maîtrise de philosophie et d'un Dea d'histoire à l'université Paris-I, il est né à Liège en 1968.

Édouard Philippe a annoncé vouloir inscrire dans le marbre l'obligation vaccinale pour les enfants.

Mais... le rapport officiel sur le sujet avait été disqualifié en son temps pour conflit d'intérêts.

Et la responsabilité du vaccin contre l'hépatite B dans un cas de sclérose en plaques vient d'être reconnue.

Le gouvernement prisonnier du fabricant de vaccins Sanofi?

À l'occasion de son discours de politique générale, Édouard Philippe a annoncé qu'il rendrait obligatoires les 11 vaccins recommandés pour les enfants.

Bien entendu, et comme toujours, c'est au nom d'idéaux généreux que cette mesure mal préparée intervient.

En attendant de voir si les ministres eux-mêmes vont accepter de soumettre leurs enfants à cette épreuve à risque (et vraiment, on demande à voir!), une petite explication historique sur les coulisses scélérats de cette mesure s'impose.

L'obligation vaccinale aujourd'hui impossible

Premier point, aujourd'hui, seuls trois vaccins sont obligatoires: contre la polio, la diphtérie et le tétanos.

Cette vaccination peut être pratiquée en une seule injection grâce à un vaccin polyvalent.

En l'état, les fabricants ajoutent parfois des adjuvants aluminiques dont les effets secondaires soulèvent des questions.

Beaucoup de parents souhaitent donc parfois vérifier la composition des vaccins administrés à leurs enfants.

Problème: Sanofi ne produit pas assez de vaccins conditionnés pour satisfaire à cette obligation et produit plus volontiers des vaccins polyvalents visant ces trois maladies plus une autre, voire plusieurs autres.

Cette situation rend l'obligation vaccinale difficile à respecter, puisque la quantité de vaccins disponibles ne suffit pas à couvrir les besoins.

La décision du Conseil d'État du 8 février 2017

Certains ont pensé qu'il était légitime d'obliger des familles à accepter des vaccins obligatoires conditionnés avec d'autres vaccins non obligatoires.

Les récalcitrants ont saisi le Conseil d'État qui a rendu le 8 février 2017 une décision à la base de l'annonce faite aujourd'hui par le Premier Ministre: une famille peut refuser l'injection d'un vaccin qui n'est pas strictement limité aux seules obligations vaccinales.

Le Conseil d'État rappelle le pouvoir du ministre À l'occasion de cette décision, le Conseil d'État n'a pas manqué de rappeler à la ministre de l'époque, Marisol Touraine, qu'elle avait le pouvoir d'enjoindre aux laboratoires l'obligation de fabriquer les vaccins obligatoires.

Pouvoir dont la ministre n'a pas fait usage.

Comme l'indique le Conseil d'État, la ministre n'a pas voulu heurter Sanofi, plus grand fabricant français.

Dans la pratique, Marisol Touraine a préféré organiser une consultation bidonnée et manifestement à la solde des laboratoires pour justifier l'obligation de 11 vaccins.

On adapte la loi à la volonté des laboratoires, plutôt qu'on oblige les laboratoires à respecter la loi.

La concertation bidon de Marisol Touraine...

Or, à cette date, Marisol Touraine, qui a donné le sentiment d'être prisonnière des laboratoires (au point de s'en attirer la remarque acide du Conseil d'État), avait bel et bien décidé de passer à 11 vaccins obligatoires au lieu de 3, et de ne pas forcer Sanofi à reprendre la fabrication des seuls vaccins obligatoires.

Édouard Philippe a annoncé vouloir inscrire dans le marbre l'obligation vaccinale pour les enfants.

Mais... le rapport officiel sur le sujet avait été disqualifié en son temps pour conflit d'intérêts.

Et la responsabilité du vaccin contre l'hépatite B dans un cas de sclérose en plaques vient d'être reconnue.

Le gouvernement prisonnier du fabricant de vaccins Sanofi?

Pour justifier sa décision unilatérale, elle avait concocté une consultation "citoyenne" sur mesure, avec un comité de vaccination qui a rendu, en novembre 2016, un rapport favorable à l'extension des vaccins obligatoires.

L'affaire était cousue de fil blanc. ... tournée en dérision

Quelques jours après la sortie du rapport, la presse s'est en effet gaussée de la composition de la commission, totalement infiltrée par les laboratoires.

Même le Monde, qui déteste pourtant affronter les pouvoirs en place, avait titré de façon évocatrice:

"Une concertation citoyenne sur les vaccins déconcertante".

On pouvait lire dans cet article:

Les déclarations publiques d’intérêts de trois des seize membres du comité d’orientation mentionnent des liens d’intérêts avec des laboratoires développant des vaccins, comme l’a indiqué l’Agence de presse médicale, le 2 décembre.

Par ailleurs, la déclaration d’intérêts du professeur Thierry May, chef du service de maladies infectieuses et tropicales au CHU de Nancy, membre de ce comité, ne mentionne pas des dizaines de conventions et avantages avec des laboratoires pharmaceutiques, dont MSD et Sanofi, qui figurent pourtant sur le site Transparence-sante.gouv, mis en place par le ministère de la santé pour rendre accessible les liens d’intérêts.

Fermez le ban...

Avec un rapport pareil, Touraine n'était pas prête d'obtenir gain de cause.

Il a fallu attendre Agnès Buzyn, ex-belle-fille de Simone Veil, et Édouard Philippe, pour que la subordination de la règle à l'intérêt des laboratoires ait force de loi. La fâcheuse décision de la CJUE sur les vaccins de Sanofi.

Entretemps, la CJUE a reconnu à mots à peine couverts la responsabilité directe du vaccin de Sanofi contre l'hépatite B dans un cas de sclérose en plaques.

C'est bien fâcheux, puisque c'est ce vaccin que la ministre propose de rendre obligatoire. Voilà qui fait tâche.

Mais c'est ainsi, la France renouvelée.

On y est sommé d'applaudir aux conflits d'intérêts.

Même s'ils mettent notre santé en danger.

more at http://www.atlantico.fr/decryptage/obligation-vaccinale-gouvernement-prisonnier-sanofi-eric-verhaeghe-3101744.html#YKPI24TA7YlBCsM3.99

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/obligation-vaccinale-gouvernement-prisonnier-sanofi-eric-verhaeghe-3101744.html#YKPI24TA7YlBCsM3.99

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/obligation-vaccinale-gouvernement-prisonnier-sanofi-eric-verhaeghe-3101744.html#jvWtDCGVlzyZZCyt.99

Obligation vaccinale: le gouvernement prisonnier de Sanofi?
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article