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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 14:40

Les risques de mort par surmenage inquiètent le Japon

Le Monde.fr avec AFPLe 8 octobre 2016 à 10h00

Selon un rapport, un cinquième des Japonais fait plus de 80 heures supplémentaires par mois, le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

Un businessman fait la sieste sur un banc à Tokyo le 8 juin 2007. | REUTERS/© Toru Hanai / Reuters

« Karoshi ». C’est le nom japonais pour « mort par épuisement au travail », un problème suffisamment sérieux pour qu’il fasse l’objet d’un livre blanc gouvernemental, dont le premier rapport a été approuvé vendredi 7 octobre par le cabinet du premier ministre, Shinzo Abe.

Ce document a été livré alors que des centaines de décès liés au surmenage, par crise cardiaque, accident vasculaire cérébral ou suicide, sont enregistrées chaque année au Japon, ainsi que de nombreux problèmes de santé graves, ce qui entraîne des poursuites judiciaires et des appels à s’attaquer au problème.

Un Japonais sur cinq concerné

Même si l’image populaire du salarié japonais trimant de très longues heures pour son employeur avant de prendre le dernier train pour rentrer chez lui est en train de changer, beaucoup de Japonais continuent à passer au bureau beaucoup plus d’heures que leurs homologues dans les autres économies modernes.

Ainsi, selon le rapport approuvé vendredi, un cinquième des Japonais qui travaillent risquent de mourir de surmenage. En effet, une étude menée entre décembre 2015 et janvier 2016 révèle que 22,7 % des firmes japonaises interrogées ont déclaré que certains de leurs employés faisaient plus de 80 heures supplémentaires chaque mois. Or c’est officiellement le seuil à partir duquel le risque de mourir de surmenage est considéré comme sérieux.

L’étude indique aussi que 21,3 % des employés japonais travaillent 49 heures ou plus par semaine en moyenne, contre 16,4 % des employés aux Etats-Unis, 12,5 % en Grande-Bretagne et 10,4 % en France.

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 07:42

Maladie de Lyme : un dépistage déficient

Mis à jour le 29/09/2016

Pour Olessia Moreau, chaque geste, même rester debout, est un effort. Elle souffre depuis vingt ans d'une maladie de Lyme chronique très invalidante transmise in utero à ses deux enfants. Diagnostiquée et soignée depuis un an seulement, la famille réapprend à vivre presque normalement. La fatigue, les douleurs leur laissent peu de loisirs aux malades. Priorité aux traitements omniprésents dès le petit déjeuner. Margot est reconnue handicapée. Mickaël a des troubles neurologiques liés à des bactéries inoculées par leur mère par une tique infectée. Les médicaments, vitamines et compléments alimentaires coûtent environ 700 euros par mois.

19 ans de mauvais traitements

Le calvaire d'Olessia Moreau commence par une morsure de tique en 1996. Les premiers symptômes, fièvre, fatigue, tendinite, rougeurs, passent inaperçus. Puis ce sont d'atroces migraines, des phlébites, des douleurs utérines, articulaires, des dizaines de symptômes et des mois d'hospitalisations, des centaines de médecins, des traitements lourds contre la sclérose en plaques et la polyarthrite jusqu'à la chimiothérapie. Elle va toujours plus mal. Malgré un test sanguin négatif il y a quatre ans, Olessia Moreau voit son état s'améliorer en quelques semaines grâce à un médecin généraliste spécialisé en immunologie. Des tests biologiques fiables et une reconnaissance par l'assurance maladie, c'est ce que réclament les médecins et leurs patients. La maladie de Lyme touche 27 000 personnes par an en France, dix fois plus selon les associations.

https://www.facebook.com/franceinfovideo/videos/vb.266677330042439/1293483830695112/?type=2&theater

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/maladie-de-lyme-un-depistage-deficient_1847563.html

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 05:07

Cuba sauvera le monde: La médecine cubaine a découvert le vaccin contre le cancer

Cuba sauvera le monde: La médecine cubaine a découvert le vaccin contre le cancer

La nouvelle fait déjà grand bruit dans le monde médical occidental. Les américains sont fous de rage. Les chercheurs cubains annoncent que le CIMAVAX EGF, un vaccin cubain contre le cancer du poumon a prouvé son efficacité.

Des millions de patients dans le monde vont pouvoir être sauvés. Selon la correspondante de CCN, la recherche cubaine accorde une priorité au combat contre le cancer. Le cancer du poumon est considéré comme l’un des cancers les plus graves, fréquents et mortels au monde. L’Organisation Mondiale de la Santé a fait savoir que cette maladie tue chaque année 5 millions de personnes, et que la tendance est à la hausse.

On estime qu’en 2030, huit millions de personnes mourront par an de cette maladie. À Cuba, 20 000 personnes meurent chaque année de cancer du poumon. Elle est la principale cause de mort dans 12 des 15 provinces cubaines. Des chercheurs du Centre d’Immunologie moléculaire de La Havane ont mis au point le vaccin thérapeutique Cimavax EGF, qui est le résultat de 25 ans de recherche sur les maladies associées au tabagisme.

Le docteur Gisela Gonzalez qui a dirigé l’équipe de chercheurs qui a créé le vaccin pense que grâce à ce médicament le cancer du poumon pourrait devenir une maladie chronique contrôlable, car le vaccin favorise la génération d’anticorps contre les protéines qui déclenchent la prolifération sans contrôle des cellules cancérigènes. Le vaccin est appliqué chez des patients souffrant de cancer du poumon très avancé (stade 3 et 4) qui n’ont pas de réponse positive à d’autres traitements comme la chimiothérapie et la radiothérapie. Il améliore de façon significative la qualité de la vie des patients en stade terminale.

Des millions de patients dans le monde vont pouvoir être sauvés. Selon la correspondante de CCN, la recherche cubaine accorde une priorité au combat contre le cancer. Le cancer du poumon est considéré comme l’un des cancers les plus graves, fréquents et mortels au monde. L’Organisation Mondiale de la Santé a fait savoir que cette maladie tue chaque année 5 millions de personnes, et que la tendance est à la hausse.

On estime qu’en 2030, huit millions de personnes mourront par an de cette maladie. À Cuba, 20 000 personnes meurent chaque année de cancer du poumon. Elle est la principale cause de mort dans 12 des 15 provinces cubaines. Des chercheurs du Centre d’Immunologie moléculaire de La Havane ont mis au point le vaccin thérapeutique Cimavax EGF, qui est le résultat de 25 ans de recherche sur les maladies associées au tabagisme.

Le docteur Gisela Gonzalez qui a dirigé l’équipe de chercheurs qui a créé le vaccin pense que grâce à ce médicament le cancer du poumon pourrait devenir une maladie chronique contrôlable, car le vaccin favorise la génération d’anticorps contre les protéines qui déclenchent la prolifération sans contrôle des cellules cancérigènes. Le vaccin est appliqué chez des patients souffrant de cancer du poumon très avancé (stade 3 et 4) qui n’ont pas de réponse positive à d’autres traitements comme la chimiothérapie et la radiothérapie. Il améliore de façon significative la qualité de la vie des patients en stade terminale.

Par Actu-Maroc -

mai 11, 2016

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 05:02

Le procès en appel des « rebelles » de la maladie de Lyme s’ouvre à Colmar

Le Monde.fr avec AFPLe 7 octobre 2016 à 10h07Mis à jour le 7 octobre 2016 à 10h55

Deux professionnels de santé sont jugés en appel à partir de vendredi. Ils sont poursuivis pour avoir mis en œuvre des méthodes alternatives pour détecter et soigner la maladie de Lyme.

frankieleon/CC BY 2.0

Le procès en appel de deux professionnels de santé, poursuivis pour avoir mis en œuvre des méthodes alternatives pour détecter et soigner la maladie de Lyme, s’est ouvert vendredi 7 octobre à Colmar, sur fond de polémique persistante concernant la prise en charge de cette affection transmise par les tiques.

L’une des deux prévenus, Viviane Schaller, 68 ans, se voit reprocher d’avoir, dans son laboratoire d’analyses biologiques alors sis à Strasbourg – et aujourd’hui fermé, sur décision des autorités sanitaires –, appliqué pendant des années un protocole de dépistage de la maladie non homologué. Selon elle, les protocoles officiels sont inadaptés et ne permettent de détecter qu’une très faible proportion des cas de Lyme.

Son coprévenu, Bernard Christophe, 67 ans, est poursuivi pour avoir fabriqué et commercialisé hors du cadre réglementaire un remède à base d’huiles essentielles contre la maladie de Lyme, baptisé « Tic Tox ».

Un plan national annoncé

En première instance, en novembre 2014, les deux professionnels, tous deux diplômés en pharmacie, avaient été condamnés à neuf mois de prison avec sursis et à d’importantes indemnités par le tribunal correctionnel de Stasbourg. Soutenus par des milliers de patients en colère, réunis en association, ils avaient alors estimé avoir été condamnés pour avoir dénoncé le « déni », par les pouvoirs publics, de cette pathologie infectieuse – potentiellement très invalidante quand elle provoque des douleurs persistantes ou des paralysies. « J’ai mis le doigt sur une anomalie, ça dérange », avait alors commenté Mme Schaller.

LCe nouveau procès survient alors que le gouvernement vient d’annoncer, à la fin de septembre, un « plan national » pour améliorer la prise en charge de la maladie de Lyme, qui met notamment l’accent sur le développement de nouveaux tests de diagnostic. « Ce plan vise à éviter le sentiment d’abandon et l’errance thérapeutique auxquels sont confrontés des malades de Lyme », a expliqué la ministre de la santé, Marisol Touraine.

Selon les avocats des prévenus, cette annonce gouvernementale apportera nécessairement un nouvel éclairage aux débats. Les magistrats « ne peuvent pas faire comme si cela n’existait pas », a assuré l’avocate de M. Christophe, Me Catherine Faivre. « Plus personne ne peut dire que les tests actuels sont fiables, sinon pourquoi la ministre aurait-elle fait une telle annonce ? », a renchéri le conseil de Mme Schaller, Me Julien Fouray.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 21:33

Comment modifier les génomes va changer la société

Science & santé | Par Solveig Fenet

06.10.2016 - L'Institutnational américain de la santé a donné son accord pour porter le premier essai clinique utilisant CRISPR/Cas9 sur l’humain, pour créer en laboratoire des cellules immunitaires génétiquement modifiées afin de combattre trois types de cancer. Et ce n'est sans doute que le début.

Révolution en cours pour les biotechnologies: la technique d’édition des génomes CRISPR/Cas9 pourrait permettre de grandes avancées dans les domaines de la médecine, de l’agriculture, et, plus largement, avoir un impact sur la société tout entière.

Qu’est-ce que CRISPR/Cas9 et comment cela fonctionne?

Le ruban d’ADN de 3 milliards de lettres et 1 mètre de long qui porte le patrimoine génétique d’un être humain est une chose fragile, sans cesse rompu par les multiples stress que subit une cellule. Heureusement de puissants mécanismes de réparation veillent et œuvrent, parfois mis en défaut et c’est la maladie, cancers ou vieillissement accéléré. À partir de découvertes sur les mécanismes de réparation de l’ADN, les chercheurs ont tenté depuis longtemps de mimer cette fonction. Mais les techniques développées jusque-là étaient coûteuses, peu efficaces, peu précises et fastidieuses.

CRISPR/Cas9, ce sont deux éléments biologiques: CRISPR et Cas9. CRISPR –pour Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats– est un système naturel utilisé par les bactéries pour se protéger des infections virales. Quand une bactérie est attaquée par un virus, elle se protège en découpant son ADN et en garde la mémoire en conservant quelques fragments. CRISPR est une sorte de disque dur pour stocker ces fragments. Quand la bactérie est de nouveau attaquée par le même virus elle possède alors sa «fiche d’identité» stockée dans CRISPR. Les fragments «mémoire» vont agir comme un aimant en reconnaissant l’ADN du virus et permettre l’intervention d’un ciseau moléculaire, Cas9, qui découpe et détruit le virus. La bactérie est ainsi protégée du virus.

En 2012, plusieurs équipes ont adapté le principe aux cellules animales et développé des systèmes CRISPR/Cas9 pouvant être programmés pour cibler n’importe quel gène. Grâce à de multiples variants, naturels ou bricolés par des ingénieurs en biotechnologie, il est devenu possible non seulement de couper un gène mais aussi de le réparer, de le modifier ou d’en moduler l’expression, en l’augmentant ou en la diminuant. La méthode est redoutablement efficace, relativement simple, très rapide et peu coûteuse. Une révolution biotechnologique est en marche.

Quelles sont les applications de CRISPR/Cas9?

Comme on le devine, les possibilités d’application de CRISPR/Cas9 sont multiples, voire infinies en biologie et en médecine. Cette technique s’applique à n’importe quelle espèce, à toute la biodiversité du vivant sur la planète.

En juin 2016, l’Institut national américain de la Santé (NIH) a donné son accord pour porter le premier essai clinique utilisant CRISPR/Cas9 sur l’humain, pour créer en laboratoire des cellules immunitaires génétiquement modifiées afin de combattre trois types de cancer. Le cancer se produit lorsque les cellules ne meurent plus et se multiplient tout en se cachant du système immunitaire. Avec CRISPR, les scientifiques pourraient modifier en laboratoire des cellules immunitaires de notre organisme, une fois réinjectées dans notre corps, ces cellules génétiquement modifiées seraient alors capables de combattre les cellules cancéreuses. Ainsi, CRISPR pourrait aussi nous débarrasser du virus VIH et d’autres rétrovirus qui se cachent dans l’ADN humain, comme le virus de l’herpès.

CRISPR/Cas9 offre aussi beaucoup d’autres espoirs sur le plan thérapeutique pour guérir les maladies rares et héréditaires. De ce fait, la technique intéresse beaucoup les associations de patients atteints de maladies rares et héréditaires (l’Alzheimer, maladies de Parkinson, de Huntington, etc.). Avec cette technique, la modification du génome de cellules germinales (les cellules sexuelles) et de l’embryon devient accessible à tous.

Sur les animaux, la technique de CRISPR/Cas9 peut être utilisée pour les rendre plus résistants aux maladies, mais aussi pour augmenter la production de viande en les rendant plus corpulents. En Australie, CRISPR a également été testé pour modifier le gène responsable de l’allergie aux œufs de poule et rendre alors les œufs hypoallergéniques.

On envisage aussi d’utiliser CRISPR/Cas9 pour modifier les moustiques Anopheles, qui transmettent le paludisme. Par la technique du «gene drive» ou «forçage génétique», on pourrait modifier des milliers de moustiques Anopheles pour les empêcher d’être vecteur de parasites. Ceci devrait permettre d’éradiquer en quelques générations les maladies affectant essentiellement les populations des pays aux économies les plus fragiles.

Sur les plantes, CRISPR/Cas9 viendrait remplacer les OGM, les herbicides et pesticides. Au lieu d’injecter un composant étranger, on pourrait directement modifier l’ADN de toute son espèce pour la rendre définitivement résistante aux maladies, comme le mildiou, ou pour la rendre plus productrice.

Sur les micro-organismes, des scientifiques essaient de modifier le génome de certaines levures pour qu’elles puissent produire des biocarburants. À ce propos, la firme Monsanto vient de signer le premier accord de licence industrielle avec le Broad Institute d’Harvard qui possède les brevets déposés par l’équipe de Feng Zhang, concurrent des co-découvreuses Jennifer Doudna et Emmanuelle Charpentier.

Quelles sont les enjeux techniques et éthiques de CRISPR/Cas9?

Le principal enjeu technique de CRISPR/Cas9 est qu’on ne connaît pas encore suffisamment le rôle de tous les gènes, et donc les conséquences à long terme de telles modifications sur le génome, que ce soit chez l’être humain, les animaux, les plantes. La modification du génome peut juste se transmettre sans variation mais elle pourrait dans certains cas entraîner une réaction en chaîne de changements dans l’ADN qu’on ne saurait contrôler. La technique du «gene drive» modifierait-elle seulement le génome de la population visée ou pourrait-elle être transmise à d’autres espèces? La disparition d’une population jugée nuisible entraînerait-elle le déséquilibre de tout un écosystème?

Sur le plan sécuritaire et militaire, la technique est simple et à faible coût, ce qui la rend accessible à tous les scientifiques et amateurs de «biologie dans un garage», soulevant des questions sécuritaires nationales non négligeables à l’heure du terrorisme. CRISPR a été déclarée découverte scientifique de l’année 2015, mais a aussi été classée au rang des armes de destruction massive par les Agences de sécurité américaines.

Déjà d’autres techniques de modification du génome ont été développées depuis CRISPR/Cas9. Ainsi, ce n’est pas la technique en elle-même qui soulève le plus de questions éthiques, mais la possibilité de pouvoir modifier simplement et de créer le vivant à façon, ouvrant par exemple la porte à un eugénisme sans limite.

Cette découverte s’inscrit dans un débat plus large sur notre société, agitant des questions relevant du transhumanisme, de l’expérimentation animale et de la protection de l’environnement. La science a dépassé la fiction: n’avons-nous pas déjà accepté la pré-sélection de nos bébés avec le dépistage précoce de la trisomie 21? Quelle est la limite à ne pas dépasser, en sachant qu’aujourd’hui nous sommes capables de réaliser les fantasmes les plus fous de nos aïeux? Quelles sont les applications des techniques de modifications du génome que nous pouvons autoriser et celles que nous devons interdire, et celles que nous pouvons autoriser, contrôler et surveiller?

Tel est le débat d’ores et déjà engagé par de nombreuses institutions publiques françaises dont l’Inserm, et étrangères tel l’institut Harvard. Par exemple, les chercheurs de Harvard, dans leur accord avec Monsanto, ont imposé à cette compagnie des restrictions éthiques d’utilisation de CRISPR (interdiction de créer des semences stériles, limitation de la manipulation des feuilles de tabac…). Seule une recherche importante et dynamique pourra répondre aux multiples questions scientifiques ouvertes, permettre d’élaborer les outils d’évaluation de la sécurité de la méthode et ainsi éclairer le public et les décideurs politiques pour autoriser ou non le transfert vers des applications utiles et sûres.

Ce papier a été publié initialement sur le site de The Conversation.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 14:41

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/emissions/champagne-ardenne-matin

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 06:17

Maladie de Lyme : crise française, solution allemande

Transmise par des morsures de tiques, la maladie, aussi appelée Borréliose, est très mal diagnostiquée en France. Dans une lettre ouverte publiée en juin, une centaine de médecins a appelé le ministère de la Santé à réagir. Le 29 septembre, celui-ci a dévoilé un plan d’action, sous la pression de soixante-dix malades qui porteront plainte si les mesures annoncées par l’Etat ne sont pas à la hauteur. Chaque année, près de 27 000 cas sont détectés en France. Après souvent des années d'errances et de faux diagnostics, de nombreux malades français partent se faire soigner en Allemagne, où il existe des traitements bien plus complets contre la maladie.

http://info.arte.tv/fr/maladie-de-lyme-crise-francaise-solution-allemande

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 15:01

Vaccination : les médecins face aux doutes des patients

Selon une enquête internationale publiée par la revue "EBioMedicine", la France est le pays européen le plus réticent face aux vaccins.

Selon une enquête menée auprès de 1 069 généralistes, 10 % des médecins se déclarent peu favorables, voire hostiles, aux vaccins. Illustration. © AFP/ KARL-JOSEF HILDENBRAND

Confrontés à la méfiance grandissante des Français face à la vaccination, les médecins se retrouvent aujourd'hui en première ligne pour tenter de convaincre leurs patients, alors que certains ont eux-mêmes des doutes et des interrogations. « Ils ne sont pas fondamentalement différents du reste de la population, ils évoluent dans un environnement général », relève le Dr François Sarkozy, président du comité d'organisation des Entretiens de Bichat qui se tiennent de jeudi à samedi à Paris.

Rendez-vous annuel consacré à la formation continue des médecins, les Entretiens de Bichat ont choisi comme fil rouge la vaccination, présentée comme une « urgence de santé publique » par les autorités de santé, qui ont lancé un grand débat public sur les moyens de rassurer la population. Selon une enquête internationale publiée le mois dernier par la revue EBioMedicine, la France est le pays européen qui a le plus de réticences face aux vaccins, avec 41 % qui émettent des craintes sur la sécurité des vaccins tandis que 17 % doutent de leur efficacité.

Doute des généralistes

Mais les doutes touchent également les médecins généralistes, qui jouent un rôle-clé dans la sensibilisation de la population et vaccinent environ la moitié des enfants de moins de 6 ans en France. Selon une enquête menée auprès de 1 069 généralistes, 10 % des médecins se déclarent peu favorables, voire hostiles, aux vaccins, près d'un quart ciblant plus particulièrement les vaccins contre les infections à pneumocoques et à papillomavirus (HPV).

Un quart s'inquiète par ailleurs de la présence d'adjuvants, des substances destinées à stimuler la réponse immunitaire, dans les vaccins. « On peut estimer à environ 1 à 2 % le nombre de médecins hostiles pour toutes sortes de raisons, parce qu'ils considèrent que les preuves d'efficacité de certains vaccins ne sont pas suffisantes ou qu'il y a trop d'effets secondaires », indique le Dr Luc Martinez, vice-président de la Société française de médecine générale (SFMG) qui a commandé l'enquête. Les interrogations autour du vaccin contre les pneumocoques s'expliquent, selon lui, par « les modifications importantes et répétées » des recommandations officielles.

Calendrier vaccinal

Les modifications du calendrier vaccinal sont également dénoncées par la Confédération des syndicats médicaux français, qui demande aux pouvoirs publics de « prendre leurs responsabilités sans changer d'avis tous les six mois ». Quant au vaccin anti-HPV, préconisé chez les jeunes filles de 11 à 14 ans pour éviter des infections à l'origine de cancers du col, il n'est pas « simple » à prescrire, car il « touche à la sexualité », relève le Dr Martinez.

Il est surtout l'un des vaccins les plus contestés en France, où la couverture vaccinale des jeunes filles est tombée à 14 % en 2015, contre plus de 80 % dans plusieurs pays européens, après avoir fait l'objet de plusieurs dépôts de plaintes, pour la plupart classées sans suite. La justice a estimé qu'il n'y avait pas de lien direct entre le vaccin et des pathologies du système nerveux dénoncées par des patientes.

Chute du taux de vaccination

L'autre préoccupation des autorités concerne le taux de vaccination contre la grippe des plus de 65 ans, qui a chuté de 13 points, passant de 64 % en 2008 à 51 % en 2015, selon des chiffres de la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM). Les professionnels de santé ne sont, pour leur part, que 27 % à avoir reçu ce vaccin recommandé, avec d'importantes différences selon l'emploi occupé : les généralistes libéraux sont les plus vaccinés (72 %), les infirmières et les aides-soignantes nettement moins (avec des taux inférieurs à 20 %).

Pour le Pr Jean-François Bergmann, chef du service de médecine interne à l'hôpital Lariboisière (Paris), qui milite chaque automne pour convaincre ses collègues de se faire vacciner, « il y a quelque chose de choquant dans cette attitude » alors que les bénéfices des vaccins, utilisés depuis une centaine d'années, sont « incontestables ». Pour frapper les esprits, le coup d'envoi de la campagne nationale de vaccination contre la grippe sera donné vendredi depuis les Entretiens de Bichat, où un kiosque de vaccination sera ouvert pour les professionnels de santé. Outre la séance inaugurale consacrée aux vaccins, plusieurs tables rondes spécifiques (adolescents, seniors et professionnels de santé) seront organisées.

Source AFP

Publié le 04/10/2016 | Le Point.fr

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 14:14

Ouverture d’un ESPACE participatif sur la VACCINATION

Un espace participatif de concertation citoyenne sur la vaccination s’est ouvert sur la toile vendredi dernier, le 15 septembre 2016 : www.concertation-vaccination.fr. Cet espace en ligne permet à chaque citoyen de prendre la parole, de donner son opinion et d’adresser ses questions aux pouvoirs publics, ce durant un mois, dans le cadre des réflexions en cours sur l’évolution de la politique vaccinale en France.

Mieux comprendre les inquiétudes, peurs et critiques qui subsistent à l’égard de la vaccination

La concertation citoyenne s’inscrit dans un contexte particulier : elle fait suite au Plan d’action pour la rénovation de la politique vaccinale présenté par Marisol Touraine le 12 janvier 2016, s’appuyant sur le rapport de Sandrine Hurel missionnée par la Ministre en charge de la Santé, lequel a confirmé que la vaccination restait un sujet sensible et polémique dans notre société, nécessitant une large concertation avec l’ensemble des parties prenantes pour chercher à renouer avec une vision et une pratique consensuelles de cet élément clé de toute politique de santé publique.

L’espace participatif vise ainsi à « mieux comprendre les inquiétudes, peurs et critiques qui subsistent à l’égard de la vaccination, afin d’apporter les réponses adéquates », rappelle le comité d’orientation dans son communiqué du 15 septembre dernier.

Toutes les contributions seront recueillies et lues par le comité d’orientation

L'espace participatif de la concertation citoyenne sur la vaccination, accessible sur http://contrib.concertation-vaccination.fr, est ouvert du 15 septembre au 13 octobre. Toutes les contributions seront recueillies et lues par le comité d’orientation, qui est présidé par le Professeur Alain FISCHER et co-présidé par Mme Claude RAMBAUD, co-présidente du CISS. Une synthèse des contributions reçues sera présentée lors d’une journée publique de clôture en novembre prochain.

Les contributions peuvent être lues par tous les internautes et formulées à titre individuel ou au nom d’une organisation / d’un collectif (association, institution etc.). Le respect de l’anonymat des personnes, des lois et règlements en vigueur, de la diversité des opinions et des points de vue sur l’espace participatif sera garanti par l’acceptation d’une charte d’utilisation par l’internaute.

Comment participer ?

L’espace participatif permet aux internautes de contribuer selon trois registres différents :

- en adressant leurs questions aux pouvoirs publics, ou en exprimant un avis ou un ressenti sur la vaccination au sens large ;

- en faisant des recommandations pour améliorer la confiance dans la vaccination ;

- en faisant des recommandations pour améliorer la couverture vaccinale.

Un rapport présentant les conclusions de la concertation sera remis à la fin de l’année 2016

Le comité d’orientation, nourri des propositions formulées par les jurys de citoyens et de professionnels de santé, des contributions sur l’espace participatif, des auditions qu’il aura sollicitées et des enquêtes d’opinion qu’il aura conduites, présentera ses conclusions dans un rapport qu’il remettra à la ministre des Affaires sociales et de la Santé à la fin de l’année 2016.

Pour en savoir plus sur la concertation citoyenne, au-delà de la contribution à l’espace participatif, visitez le site www.concertation-vaccination.fr

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 21:32

Enfin une première victoire historique contre le VIH?

Par Slate.fr le 03.10.2016

Grâce à un nouveau traitement, un homme de 44 ans pourrait être la première personne au monde à guérir du VIH.

Un homme britannique de 44 ans pourrait être la première personne au monde à guérir du VIH, selon The Telegraph. Ce, grâce à un nouveau traitement conçu par une équipe de scientifiques, professeurs dans cinq universités du Royaume-Uni.

Ce patient est l’une des cinquante personnes à suivre ce traitement médicamenteux, qui a la particularité de cibler le virus dans toutes les cellules du corps, même dans leur état quiescent. Un nouveau traitement qui fonctionne en deux étapes: un vaccin aide le corps à se débarrasser des cellules infectées un médicament baptisé Vorinostat active les cellules infectées à l’état quiescent pour qu’elles puissent être décelées par le système immunitaire.

Le premier traitement à soigner du VIH?

D’après les scientifiques, contactés par le Sunday Times, le virus du VIH est pour l’instant indétectable dans le sang du patient. Si les résultats se confirment sur la durée, on aurait là le premier traitement à soigner du VIH.

Le VIH, virus responsable du sida, est particulièrement difficile à traiter car il affaiblit le système immunitaire du corps humain. En prenant le contrôle des cellules qui servent à coordonner les défenses immunitaires, il détruit celles-ci de l'intérieur.

Les trithérapies antirétrovirales, les traitements en vigueur, ciblent aussi ce phénomène sans pour autant déceler les cellules contaminées à l’état quiescent.

«Nous continuerons les test médicaux pendant les cinq prochaines années. Pour le moment, nous conseillons de continuer la trithérapie», recommande Sarah Fidler, médecin à l’Imperial College de Londres, dans The Telegraph.

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