Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 09:37
VS élevée à l’âge de 18 ans, un marqueur de risque d’infarctus à très long terme


L’athérosclérose est un processus qui débute dans l’enfance et se développe sur plusieurs décennies pour aboutir, parfois, par la rupture « accidentelle » d’une plaque d’athérome provoquant brutalement l’oblitération d’une artère.

Il a été montré que les marqueurs de l’inflammation constituent des éléments prédictifs d’une part de l’étendue et de l’importance des lésions athéromateuses et d’autre part des événements cardiovasculaires.

L’idée à la base de ce travail suédois était de chercher à savoir si un marqueur de l’inflammation basique tel que la vitesse de sédimentation (VS) à l’âge de 18 ans pouvait être un marqueur de risque d’événements cardiovasculaires à très long terme.
Ce travail a porté sur une cohorte constituée à l’origine de jeunes hommes suédois ayant débuté leur service militaire entre 1969 et 1978 (n : 433 577).

Toutes les recrues bénéficiaient à l’occasion de leur incorporation d’une prise de sang avec mesure de la VS.

Au cours des 35 ans de suivi de cette cohorte, quelque 8 000 infarctus du myocarde (IDM) inauguraux ont été enregistrés (n : 8 081).

Après ajustements sur les facteurs confondants et sur les facteurs de risque habituels d’IDM, il est apparu qu’une VS ≥ 15 mm à la première heure était associée à une augmentation de 70 % du risque d’IDM à très long terme par rapport au groupe contrôle ayant une VS à 1 (hazard ratio : 1,7 ; intervalle de confiance à 95 % : 1,4-2,1).

Il est observé un effet-dose entre VS et risque d’IDM : plus la VS est élevée et plus le risque d’événements est élevé.

Cette observation, tend à suggérer, sur le plan pratique, la pertinence de la prise en charge très précoce de la maladie athéromateuse. Mais seules des études prospectives et randomisées pourront confirmer, ou infirmer, cette piste.


Dr Olivier Meillard Publié le 27/06/2013

Toss F et coll.: Inflammation in young adulthood is associated with myocardial infarction later in life.
Am Heart J., 2013; 165: 164-9
Repost 0
Published by Chronimed - dans Infections froides
commenter cet article
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 09:11
Nature Reviews Clinical Oncology 10, 377-389 (July 2013) | doi:10.1038/nrclinonc.2013.80

Circulating tumour cells and cell-free DNA as tools for managing breast cancer

Leticia De Mattos-Arruda, Javier Cortes, Libero Santarpia, Ana Vivancos, Josep Tabernero, Jorge S. Reis-Filho & Joan Seoane

Circulating blood biomarkers promise to become non-invasive real-time surrogates for tumour tissue-based biomarkers. Circulating biomarkers have been investigated as tools for breast cancer diagnosis, the dissection of breast cancer biology and its genetic and clinical heterogeneity, prognostication, prediction and monitoring of therapeutic response and resistance. Circulating tumour cells and cell-free plasma DNA have been analysed in retrospective studies, and the assessment of these biomarkers is being incorporated into clinical trials. As the scope of breast cancer intratumour genetic heterogeneity unravels, the development of robust and standardized methods for the assessment of circulating biomarkers will be essential for the realization of the potentials of personalized medicine. In this Review, we discuss the current status of blood-born biomarkers as surrogates for tissue-based biomarkers, and their burgeoning impact on the management of patients with breast cancer.
Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 07:12
Le taux de mortalité en cas d’infection par la fièvre jaune est de 20 à 50 %. La vaccination anti-amarile est efficace et sûre. Il semblerait cependant que la fréquence des réactions anaphylactiques secondaires à la vaccination contre la fièvre jaune soit en augmentation : elle était de 1,8/100 000 doses dans la période 2000-2006. Les protéines du blanc d’œuf sont en cause dans la plupart des cas. Le vaccin est en effet cultivé sur des œufs de poule embryonnés et est par conséquent théoriquement contre-indiqué en cas d‘allergie à l’œuf. Le risque vital en cas de survenue de la maladie en zone épidémique impose cependant la vaccination de tous les sujets à risque. Un travail mené au Royaume-Uni rapporte les conditions de vaccination de 6 patients allergiques à l’œuf (3 adultes et 3 enfants) ayant présenté une réaction récente à cet aliment. Les quatre premiers patients avaient souffert d’une urticaire aiguë associée à un angio-œdème du visage et des douleurs abdominales après avoir mangé ou manipulé de l’œuf peu cuit. Un autre avait développé un prurit oral et des nausées après avoir consommé une omelette peu cuite. Le dernier patient avait présenté plusieurs épisodes de douleurs abdominales retardées avec nausées et vomissements 3 à 4 heures après consommation d’œuf cuit. Tous toléraient le poulet et la gélatine. Les 2 patients ayant un test cutané positif à l’œuf mais négatif au vaccin anti-amarile ont été vaccinés selon un protocole en 2 étapes : 10 % de la dose a été administrée d’emblée puis le reste de la dose a été injectée après une période de 30 minutes d’observation. Ils ont ensuite été surveillés pendant 2 heures. Les 4 patients ayant un test cutané positif à la fois pour l’œuf et le vaccin ont été vaccinés avec une progression des doses toutes les 30 minutes à l’aide d’un vaccin dilué puis pur. La dernière dose a été suivie d’une période d’observation de 2 heures. Aucune réaction n’a été observée chez les 2 personnes chez lesquelles le vaccin avait été administré en 2 étapes. Parmi les 4 patients désensibilisés, l’un a présenté un érythème local léger au site d’injection, un autre une urticaire généralisée avec érythème/angio-oedème local alors que les 2 derniers n’ont eu aucun effet adverse. Les 6 patients ont ainsi pu être vaccinés avec succès. Dr Geneviève Démonet 28/06/2013 Ghiani A et coll. : Administration of Yellow Fever Vaccine in Patients with Egg Allergy. Int Arch Allergy Immunol., 2013;161: 274
Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 06:45
A plusieurs reprises ces dernières années, le retard de la France en matière de prise en charge des patients autistes a été dénoncé. Tant par les instances internationales (Conseil de l’Europe) que par de multiples associations nationales. Les différences marquantes avec de nombreux autres pays occidentaux concernent d’abord l’insuffisance criante de structures d’accueil adaptées, le défaut de scolarisation mais aussi la prédominance pendant longtemps de l’approche psychanalytique. Le troisième plan autisme, très attendu, se devait de répondre à l’ensemble de ces écueils. Présenté le 2 mai par le ministre délégué aux Personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, il n’est pas certain, en dépit de ses 205 millions d’euros de budget (contre 187 millions pour le précédent), qu’il se soit montré à la hauteur des espérances des uns et des autres. Un plan qui ne fait pas école De toute part on s’entend en effet pour affirmer que les mesures présentées ne permettront nullement de résoudre les problèmes liés au manque de places et aux difficultés d’insertion dans le milieu scolaire. Ainsi sur le site du « Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire », qui regroupe des associations de psychiatres et de psychanalystes on peut lire cette critique : « Si on retrouve dans ce plan quelques points attendus (comme le dépistage précoce), les moyens supplémentaires alloués sont dérisoires, voir nuls dans la psychiatrie publique et l’Éducation nationale, et ne règleront aucun des graves problèmes de pénurie ». De même le président de l’association « Vaincre l’autisme » M’hammed Sajidi sur son blog « Think and do » hébergé par l’Express fustige : « Le 3e plan Autisme prétend faire un pas vers la scolarisation des enfants autistes. Or, la réalité est bien différente… En dehors de la mise en place d’unités d’enseignement spécialisées en milieu ordinaire (on créerait donc des classes spécifiques pour les enfants autistes dans les écoles !), menant encore et toujours à l’exclusion, aucune action concrète n’est prévue pour la scolarisation des enfants autistes en milieu ordinaire. Une fois de plus, le Ministère de l’Education Nationale botte en touche. Rappelons qu’aujourd’hui seulement 20 % des enfants autistes sont scolarisés, et la plupart du temps de façon très partielle ». Rejet des méthodes psychanalytiques : paroles, paroles et paroles ! Il est pourtant un point sur lequel le troisième « plan autisme » a tranché sans phare, c’est le rejet des méthodes psychanalytiques. Marie-Arlette Carlotti a en effet mis le feu aux poudres en présentant les grands axes de son programme lorsqu’elle a déclaré : « En France, depuis quarante ans, l’approche psychanalytique est partout. Aujourd’hui, elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d’autres méthodes pour une raison simple : ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute Autorité de santé » avant d’ajouter : « Que les choses soient claires, n’auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler ». Voilà qui devrait rassurer pleinement les tenants d’une prise en charge de l’autisme basée sur des méthodes comportementalistes et éducatives. Que nenni. Le toujours virulent M’hammed Sajidi ne croit pas au changement : « Certes, ce 3e plan Autisme met en avant le diagnostic précoce et les interventions éducatives connues et reconnues dans le monde entier, mais en renforçant l’existant. Les Centres Ressources Autisme (CRA) deviennent référents alors qu’en presque dix ans, ils n’ont jamais réussi à catalyser les données médicales et scientifiques reconnues au niveau international. De la même façon, le gouvernement nous impose encore les anciennes institutions, telles les CAMSP (Centre d’action médico-sociale précoce), alors que les parents fuient ces centres. Ces institutions sont, je le rappelle, à l’origine des faux et mauvais diagnostics menant aux prises en charge de type psychanalytique et à la dégradation de l’état de santé de la personne autiste, dénoncées dans tous les rapports officiels. (…) Je m’inquiète tout autant du fait qu’aucune politique n’est prévue pour le développement des prises en charge innovantes ». « Nous votons Front de Gauche depuis toujours » Les pédopsychiatres et psychanalystes estiment quant à eux qu’une profonde révolution est en cours et depuis plusieurs semaines ils manifestent leur colère et leur refus d’une telle évolution. Si l’on ne reviendra pas ici sur les arguments avancés par ces praticiens qui s’insurgent contre un gouvernement qui semble vouloir dicter à des professionnels de santé leurs choix thérapeutiques, on observera que ce débat se teinte de considérations politiques assez prégnantes. Ainsi, sur son blog « La plume et le bistouri », le journaliste de Libération, Eric Favereau cite le témoignage d’une femme qui « circule sur le site du Collectif des 39 » et qui fourmille de références surprenantes à la politique. « Bonjour, mon nom est Pascale, je vis à Bastia, mon beau-père est militant, et nous votons Front de gauche depuis toujours. Nous sommes parents d’un enfant de 10 ans, diagnostiqué autiste Asperger, broyé pendant cinq ans dans les CAMS et hôpitaux de jour d’orientation psychanalytique. Nous avons été obligés de nous battre seuls pour le sortir de cet enfer (…). Alors pitié, arrêtez de défendre ces gourous psychanalytiques, qui au vu de leurs réactions devant le troisième plan ne veulent pas lâcher le morceau, alors qu’ils se foutent des enfants et de leurs familles maltraités dans leurs centres. Ne vous inquiétez pas ils tiennent encore tout, et ils bénéficient largement du financement public. (…) J’en ai marre d’entendre que le soutien des méthodes comportementales est réservé à la droite. Aidez-nous et écoutez-nous… ». Hélas, le changement c’est maintenant ! Dans son analyse de ce témoignage qui indique-t-il fait « polémique », Eric Favereau qui considère pour sa part que ce n’est pas « sans raison » que le Collectif est « parti en guerre contre le dernier plan », s’interroge sur la façon de « répondre » à ce qui semble être dicté par « le désarroi ou l’égarement d’une mère ». Il ne fait cependant pas allusion aux lourdes références politiques qui jalonnent ce témoignage et que l’on retrouve de façon plus légère dans une tribune du professeur Bernard Golse (chef du service de pédopsychiatrie de l’hôpital Necker) publiée par le Monde. Ce dernier débute en effet son texte en affirmant « Nous espérions beaucoup du changement de gouvernement pour pouvoir revenir à une position raisonnable à propos de cette pathologie extrêmement douloureuse ». Enjeux idéologiques Voici un aveu qui éclaire sous un nouveau jour cette « guerre » de l’autisme dont parle Eric Favereau. Tout se passe comme si le monde de la psychanalyse, orienté à gauche, vivait comme une trahison un plan, soutenu par un gouvernement socialiste, très en faveur des méthodes éducatives considérées comme répondant à une idéologie de droite. Le résumé est sans doute schématique et ne saurait nullement témoigner de la complexité des questions qui se jouent ici mais il reflète bien à quel point le débat est loin d’être uniquement scientifique et médical mais également fortement idéologique. Post sur le blog de M’hammed Sajidi Post sur le blog d’Eric Favereau Aurélie Haroche 29/06/2013
Repost 0
Published by Chronimed
commenter cet article
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 15:10

Petra Hopf Seidel (notes de conférence)

 

Actuellement en Allemagne : 800 000 cas estimés

 

Estimation environ 60 000 à 100 000 nouveaux cas par an en Allemagne.

 

7 % des jeunes entre 14 et 17 ans sont déjà infectés par la borreliose  (  sero conversion )

 

Un chat à la maison augmente la probabilité de sero conversion de 30  %

 

En fait on pense qu'il y a environ 1 million de nouvelles infections/an et environ 2 millions de patients souffrant de borreliose aiguë ou chronique

 

C'est la petite tique c'est à dire la nymphe qui transmet le plus la borreliose : 

75% des cas contre 25% pour la femelle adulte

 

On estime que 20 à 40 % des tiques sont porteuses de la borreliose

Mais statistiquement : 1 personne sur 10 ayant des symptômes d'infection devient malade chronique  et environ 5% des personnes mordues développent des AC.

 

L'état du système immunitaire, l'état général déterminent le déroulement de la maladie en plus des :

 

Co-infections

Des métaux lourds

Des prédispositions génétiques

Des toxines environnementales

Des vaccinations ou anesthésies

Des maladies qui affaiblissent le système immunitaire peuvent d'ailleurs rendre une borreliose latente symptomatique !

 

Un érythème migrant peut apparaître d'un coup ! L'infection étant jusque la latente.

 

Les symptômes de la borreliose peuvent se superposer à ceux d'autre maladies

ex : dépression, burn out , SFC, SEP, SLA, Alzheimer, autisme

 

 

Facteurs déclenchants :

Allergènes , toxines , vaccins, radiations, stress oxydant ou  ´´nitrosatif´´

 

Prédispositions génétiques : 

 

Jouent sur les capacités de détoxication (acétylation rapide ou lente), allergies, importance du typage HLA, déficit immunologique ou enzymatique ( variation génétique des enzymes )

Changements bioclimatiques

TNF

Interferon Gamma

Rantes

Sensibilité aux vaccins

Capacités individuelles de détoxication : 

GST-T1 , -M1,-P 1 , NAT2, SOD 2

 

Les Borrelies sont capables de fabriquer de ´´blebs ´´ qui sont des petits morceaux agissant comme des leurres pour tromper le système immunitaire.

 

Certains antibiotiques stimulent la formation de kystes et par exemple avec la prescription de Rocephine  3 semaines ou trois mois ça ne change rien : elle stimule la formation de kystes : Démontré in vitro.

 

La Rocephine n'est pas   active sur les formes intra cellulaires car ce sont des formes sans paroi

 

Les formes kystiques sont d'ailleurs résistantes à la plupart des antibiotiques.

 

Un kyste donne naissance à env. 40 spirochètes

 

Seule la forme spirochète peut être détruite par les antibiotiques inhibant la synthèse de la paroi cellulaire.

 

Ex : Amoxicilline, Cefuroxime, Ceftriaxone, Rocephine, Cefotaxime

 

Les formes persistantes de Borrelies nécessitent des antibiotiques pénétrant au niveau intra cellulaire ou intra cérébral  .

 

Ex Minocycline, Clarithromycine, Azithromycine. 

Pas l'Erythromycine : elle est inefficace in vivo sur les Borrelies .

La Doxycycline ne devrait être utilisée que contre les co-infections simultanées : 

Chlamidiae Bartonella Rickettsies..

 

La Tétracycline et la Minocycline : ou i à cause du pouvoir de pénétration dans le LCR: 40% versus 17 % pour le Ceftriaxone

 

Stade précoce :

 

Amoxicilline : 3X 1000 mg pendant 30 jours

( adapter la dose à l'enfant et à la femme enceinte)

Ou : 

Clarithromycine  2x500 mg ( au début  : 2 x 250 pendant 4 jours )

Pendant 30 jours chez l'adulte

Attention a l'allongement de l'espace QT et au goût amer

 

Minocycline  2x 100 mg si > 50 kg  Commencer avec 50 mg ( 30 jours ?)

 

Azithromycine  : 500-600 mg par jour pendant 3 jours puis 4 jours de pause et on recommence : 3 jours  on 4 jours off  et ceci pendant 3 semaines

 

Également efficace si infection ancienne !

 

Doxycycline seulement si co-infections car la Doxy provoque une borreliose persistante ( kystes, granulae) ( D'après la Prof. Eva Sapi)

 

C'est le Tinidazole et le Metronidazole qui ont le meilleur effet sur les kystes et les spirochètes

 

Formes chroniques

 

D'où nouvelle conception du traitement des formes chroniques : le Tinidazole .

 

C'est lui qui agit le mieux et qui est mieux supporté que le Metronidazole contre les spirochètes et les formes persistantes : 

kystes, formes L

 

Le Samento + Banderol : très bon choix contre les spirochètes

Le Banderol seul agit mieux sur les kystes

 

Metronidazole : 2 x 500 mg par jour , 7 à 10 jours par mois

Le Tinidazole     2x 500 mg par jour 1 semaine par mois

Un long temps de traitement est nécessaire !!!

Aux USA l’on prescrit 3 à 4 mois de suite. 

 

Problème des biofilms

 

Ils sont responsables d'infections urinaires chroniques, d'otites moyennes, sinusites chroniques, d'endocardites parfois mortelles...

 

Les biofilms protègent les spirochètes et les rend impénétrables ̈  aux antibiotiques et résistantes au système immunitaire

 

Intérêt de la Serrapeptase ?

 

Donc : Doxycline, Amoxicilline ,  Hydroxychloroquine   : mais pas dans la borreliose chronique.

 

En conclusion  : 

Tinidazole +  Metronidazole et 

Azithromycine + Doxycycline si co-infections

 

www.dr-Hopf-seidel.de

Ou son livre ( en Allemand)

Repost 0
Published by Chronimed
commenter cet article
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 05:57
15 000 cas de borréliose de Lyme en France Le Monde.fr Les nymphes sont les plus dangereuses | AFP/MAURICIO LIMA Toute la France, à l'exception d'une petite zone méditerranéenne et des régions de haute altitude, est touchée. La maladie de Lyme, transmise par les tiques porteuses d'une bactérie, Borrelia burgdorferi, progresse. La situation en Alsace et dans le Centre est particulièrement critique. La maladie y revêt un caractère endémique, sans doute parce que les tiques affectionnent les endroits boisés et humides. Selon l'Institut Pasteur, entre 12 000 et 15 000 cas sont détectés chaque année dans l'Hexagone. Mais pour les associations de malades, un nombre beaucoup plus important de personnes pourraient être infectées sans le savoir. Lyme sans frontière, une association basée à Strasbourg, dénonce le "déni d'une maladie méconnue par les médecins et les malades" et insuffisamment prise en charge par les pouvoirs publics. Une pétition a été adressée en 2012 au ministère de la santé pour demander une meilleure prévention, une réelle formation des professionnels de santé, une plus grande transparence sur l'évolution de l'épidémie et, surtout, l'amélioration des tests. Ces derniers ne seraient pas fiables à 100 %. CONSÉQUENCES TRÈS GRAVES Or, si la maladie n'est pas détectée dans les jours suivant la piqûre et traitée au stade primaire par des antibiotiques, elle peut entraîner des conséquences très graves : manifestations neurologiques (paralysie faciale, méningite, troubles de la mémoire), manifestations rhumatologiques avec des arthrites inflammatoires, manifestations cardiaques. Des malades témoignent avoir souffert plusieurs années, baladés d'un médecin à un autre, avant d'être enfin diagnostiqués. La tique peut transmettre la maladie aux différents stade de sa vie : lorsque qu'elle n'est encore qu'une larve, puis lorsqu'elle devient une nymphe, et enfin au stade adulte. Pour grandir, l'acarien doit se trouver un hôte, comme les chevreuils ou les rongeurs, pour y effectuer un "repas sanguin". Si l'hôte est porteur de l'agent pathogène, la tique devient alors un vecteur de la maladie de Lyme. Les nymphes sont plus fréquemment impliquées dans la maladie, selon Olivier Plantard, chercheur au CNRS. LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET LA GESTION FORESTIÈRE EN CAUSE Le réchauffement climatique et la déforestation sont principalement responsables de la progression de la maladie. La fragmentation de l'habitat forestier empêche l'effet de dilution de la bactérie Borrellia burgdorferi car les mammifères de grande taille fuient ces espaces mités et les tiques se rabattent alors sur les rongeurs, des hôtes réservoirs beaucoup plus favorables au développement d'agents pathogènes. Les forêts infra urbaines constituent des espaces problématiques, en raison de la concentration humaine aux abords des grandes villes et des risques accrus de propagation de la maladie. La période maximale de l'infection se situe entre le printemps et l'automne. Pour se protéger, les promeneurs doivent impérativement porter chapeau, manche longue, chaussures montantes. La maladie de Lyme est devenue la maladie vectorielle la plus fréquente sur l'ensemble de son air de répartition qui s'étend du Japon à l'Amérique du Nord et de la Scandinavie à l'Afrique du Nord.
Repost 0
Published by Chronimed - dans Nutrition
commenter cet article
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 14:20
Chez les adultes de 18 à 64 ans, l'azithromycine ne semble pas associé à un risque plus élevé de décès d'origine cardiovasculaire. Des chercheurs danois ont réalisé une importante étude en population à partir de plus d’un million de prescriptions. Ils publient leurs résultats dans le New England Journal of Medicine. Ces résultats sont rassurants, les médecins doivent toutefois rester vigilants chez les personnes ayant des facteurs de risque cardiovasculaires. Une étude américaine retrouvait un risque accru de décès cardiovasculaire chez les personnes âgées ayant eu un traitement par azithromycine. Les auteurs ont voulu étudier, à grande échelle, cette association en population générale. Ils ont utilisé, à l’aide des registres nationaux du Danemark, les données de patients âgés de 18 à 64 ans (âge moyen=39 ans) pris en charge entre 1997 et 2010. Ils ont comparé, en termes de mortalité cardiovasculaire, les personnes qui ont reçu des ordonnances d'azithromycine ou de pénicilline aux personnes qui n'ont pas eu de prescription d’antibiotique (groupe témoin). Au total, plus d’un million de prescriptions d’azithromycine (5 jours d’utilisation) et 7 millions de prescriptions de pénicilline ont pu être étudiées. Comparée au groupe témoin, l'utilisation d'azithromycine était associée à un risque 2,85 fois plus élevé de décès d'origine cardiovasculaire (IC95%= [1,13 ; 7,24]). En revanche, après ajustement, l'utilisation d'azithromycine n'était pas associée à une augmentation significative du risque de décès d'origine cardiovasculaire par rapport à la pénicilline considérée comme un antibiotique de référence dont l’usage n’est pas associé à la mortalité cardiovasculaire. Probablement du fait de leur état de santé, les patients sous azithromycine étaient plus à risque que ceux n'utilisant pas d'antibiotique. Dr Caroline Puech Référence : Svanström H, Pasternak B, Hviid A. Use of azithromycin and death from cardiovascular causes. N Engl J Med. 2013 May 2;368(18):1704-12. Retrouver l’abstract en ligne
Repost 0
Published by Chronimed
commenter cet article
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 14:20
Chez les adultes de 18 à 64 ans, l'azithromycine ne semble pas associé à un risque plus élevé de décès d'origine cardiovasculaire. Des chercheurs danois ont réalisé une importante étude en
population à partir de plus d’un million de prescriptions. Ils publient leurs résultats dans le New England Journal of Medicine. Ces résultats sont rassurants, les médecins doivent toutefois rester
vigilants chez les personnes ayant des facteurs de risque cardiovasculaires. Une étude américaine retrouvait un risque accru de décès cardiovasculaire chez les personnes âgées ayant eu un
traitement par azithromycine. Les auteurs ont voulu étudier, à grande échelle, cette association en population générale. Ils ont utilisé, à l’aide des registres nationaux du Danemark, les données
de patients âgés de 18 à 64 ans (âge moyen=39 ans) pris en charge entre 1997 et 2010. Ils ont comparé, en termes de mortalité cardiovasculaire, les personnes qui ont reçu des ordonnances
d'azithromycine ou de pénicilline aux personnes qui n'ont pas eu de prescription d’antibiotique (groupe témoin). Au total, plus d’un million de prescriptions d’azithromycine (5 jours d’utilisation)
et 7 millions de prescriptions de pénicilline ont pu être étudiées. Comparée au groupe témoin, l'utilisation d'azithromycine était associée à un risque 2,85 fois plus élevé de décès d'origine
cardiovasculaire (IC95%= [1,13 ; 7,24]). En revanche, après ajustement, l'utilisation d'azithromycine n'était pas associée à une augmentation significative du risque de décès d'origine
cardiovasculaire par rapport à la pénicilline considérée comme un antibiotique de référence dont l’usage n’est pas associé à la mortalité cardiovasculaire. Probablement du fait de leur état de
santé, les patients sous azithromycine étaient plus à risque que ceux n'utilisant pas d'antibiotique. Dr Caroline Puech Référence : Svanström H, Pasternak B, Hviid A. Use of azithromycin and death
from cardiovascular causes. N Engl J Med. 2013 May 2;368(18):1704-12. Retrouver l’abstract en ligne
Repost 0
Published by Chronimed
commenter cet article
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 14:17
Cyrille Vanlerberghe indique que « des chercheurs américains ont réussi à rendre un antibiotique jusqu'à mille fois plus efficace contre certaines infections avec un simple ajout d'ions d'argent. Une approche qui pourrait aider à lutter contre certaines bactéries devenues résistantes aux traitements existants ». « la nouveauté des travaux menés par l'équipe de Jose Ruben Morones Martinez de l'université Harvard à Boston tient au fait qu'ils utilisent l'argent de manière interne, directement dans l'organisme que l'on cherche à traiter. L'étude a été publiée dans Science Translational Medicine ». Cyrille Vanlerberghe relève qu’« à partir d'expériences menées in vitro et sur des souris vivantes, les chercheurs constatent que les ions argent (Ag +) présents dans une solution de nitrate d'argent rendent la membrane de certaines bactéries plus perméable ». « Le métal précieux a une action très sensible contre une famille de bactéries particulièrement redoutables, les «gram négatives». […] Parmi les plus célèbres membres de la famille des «gram négatifs» figurent le vibrion du choléra, la bactérie Yersinia pestis responsable de la peste, les salmonelles et Escherichia coli ». Cyrille Vanlerberghe note qu’« en laboratoire, l'équipe américaine a notamment constaté que des bactéries Escherichia coli résistantes aux antibiotiques devenaient sensibles à «l'attaque» des molécules de tetramycine quand elles étaient mises en présence d'un adjuvant d'ions Ag + ». Jean-Marie Pagès, directeur de recherche Inserm, précise que « l'argent arrive à perturber les mécanismes de défenses de la bactérie qui lui permettent normalement d'empêcher l'action d'un antibiotique. Malheureusement, les Américains n'ont pas cherché à caractériser laquelle des deux membranes des bactéries était affectée par l'argent ». « les chercheurs constatent qu'avec cet adjuvant, les bactéries à double membrane devenaient sensibles aux antibiotiques qui ciblent normalement celles qui n'ont qu'une membrane. Une action qui pourrait augmenter l'étendue de l'arsenal thérapeutique au service des médecins face à des infections graves. Seul bémol à ces travaux, les doses d'argent utilisées sont assez massives, et ne sont pas loin des niveaux de toxicité du métal ».
Repost 0
Published by Chronimed
commenter cet article
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 07:32
Nature Reviews Cardiology 10, 363 (July 2013) | doi:10.1038/nrcardio.2013.75 Risk factors: Intestinal microbiota: “a new direction in cardiovascular research” Gregory B. Lim Abstract “Microbes in the gut, and both their varied composition between individuals and how they digest certain nutrients, [have been identified] as strong participants in the development of atherosclerosis,” announce Stanley Hazen and colleagues from the Cleveland Clinic, OH, USA. An increased plasma level of trimethylamine-N-oxide (TMAO), a product of the microbial metabolism of dietary phosphatidylcholine, is associated with an increased rate of major adverse cardiovascular events ,
Repost 0
Published by Chronimed
commenter cet article