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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 20:13
La réponse plasmatiques en cytokines et a été évaluée chez 80 hommes et 80 femmes bien portant après une épreuve de charge de stress par le test de Kraepelin durant 3 heures. La biologie montre une élévation des cytokines qui permet de définir dans 100 % des cas les volontaires avant et après le test de stress, sans phénomène d'adaptation au cours de l'épreuve. Pour les auteurs, le stress peut être catégorisé par la mesure des cytokines plasmatiques. Ces résultats pourraient permettre de dépister les personnes à haut risque de troubles psychiatriques liés au stress.

Dr Emmanuel Cuzin

Sekijama A et coll. : Stress is visible : objective assessment of stress based on multiple cttokines in plasma. 164th Annual Meeting of the American Psychiatric Association (Hawaii, Honolulu) : 14-18 mai 2011.
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 20:11
Cette étude, réalisée chez 1 261 personnes, âgées de 50 à 70 ans, a mesuré l'épaisseur intima média de la carotide et évalué en même temps l'existence d'une dépression (Beck Depression Inventory). Les résultats montrent une corrélation entre le score de dépression et l'épaisseur intima-media. Les symptômes somatiques sont corrélés à l'épaisseur de l'intima-media, alors que les symptômes cognitifs ne le sont pas. Pour les auteurs, les anomalies vasculaires subcliniques pourraient accroître les symptômes dépressifs.

Dr Emmanuel Cuzin

Bus B : Depressive symptoms clusters are differentially associated with atherosclerotic disease. 164th Annual Meeting of the American Psychiatric Association (Hawaii, Honolulu) : 14-18 mai 2011
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 20:07
L'existence d'une dépression est associée à une mortalité plus élevée du cancer. Le traitement des symptômes dépressifs améliore t-il le pronostic ? Oui, d'après les résultats de cette étude randomisée qui montrent que les femmes ayant un cancer du sein métastatique et dont les symptômes dépressifs (appréciés à l’aide du CES-D [Center for Epidemiological Studies Depression Scale]) ont diminué après traitement pendant un an ont une survie plus longue comparativement à celles dont la symptomatologie s’est accrue : 53,6  mois contre 25,1 mois. Ces résultats étaient indépendamment de l'âge au moment du diagnostic, du statut des récepteurs hormonaux ou de l'intervalle sans progression. A confirmer.


Dr Emmanuel Cuzin

Spiegel D : Decrease in depression predicts longer survival with metastatic breast cancer. 164th Annual Meeting of the American Psychiatric Association (Hawaii, Honolulu) : 14-18 mai 2011.
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 20:04
Pourquoi l'IMC des américains a t-il augmenté de 10 % au cours des 40 dernières années aux USA ? Est-ce dû aux graisses, aux sucres  ou à l'association des deux ? Le résultat de l'analyse montre que l’élévation de l'IMC est liée à 97 % aux aliments à la fois riches en graisses et en sucre, par augmentation de l'apport calorique. Ces résultats sont logiques, puisque les aliments gras et sucrés ont la palatabilité la plus importante, c'est-à-dire qu'ils entraînent le plus de plaisir. Or, on sait que plus la palatabilité augmente plus la prise alimentaire augmente. De nombreux physiologistes estiment ainsi que la palatabilité est responsable de l'aspect addictif de la nourriture. Pour les auteurs, on devrait ainsi se focaliser sur la palatabilité des aliments pour lutter contre l'épidémie d'obésité et des ses conséquences. Pour cela, le niveau d'exposition de la population aux aliments gras et sucrés devrait être diminué.

Dr Emmanuel Cuzin

Lindberg M. : Different diets and food groups compared in terms of their roles in the increasing rates of obesity in the united states. 164th Annual Meeting of the American Psychiatric Association (Hawaii, Honolulu) : 14-18 mai 2011.
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 17:25
Porteur de staphylocoques ? Buvez du thé (ou du café)
En 2005, plus de 278 000 Américains ont été hospitalisés pour infection à MRSA (staphylocoque résistant à la méticilline), et plus de 6 500 en sont morts. Les Américains ont peur des MRSA, ils ont même écrit des best-sellers avec (NDLR : "Etat critique", de Robin Cook). Conséquence logique : ils étudient tous les moyens de s'en débarrasser. Et viennent peut-être de trouver une partie de la solution là où on ne l'attendait pas : dans la tasse de petit noir ou celle de thé du matin.
Etude, donc, de l'effet de ces deux breuvages que certains consomment tous les jours sur le portage des staphylocoques, et en particulier des MRSA, après avoir remarqué que les propriétés bactéricides du thé et du café sont connues depuis longtemps, au moins in vitro : sur Vibrio cholerae, E. coli, shigelles, salmonelles ou le staphylocoque lui même pour le premier, sur E coli, les salmonelles ou encore une fois les staphylocoques pour le second. Restait à déterminer s'il existait vraiment un rapport entre la consommation de ces plantes et le portage nasal de staphylocoques. C'est ce que viennent de faire E M Matheson et col., grâce à une analyse des données 2003- 2004 de la National Health and Nutrition Examination Survey dont les détails de mise en oeuvre, évidemment assez complexes, sont largement explicités dans l'article. Selon cette analyse, en régression logistique prenant en compte l'âge, la race, le sexe, les revenus, l'état de santé dont une éventuelle hospitalisation dans l'année et la prise d'antibiotiques, les individus consommant du thé chaud hébergeaient moitié moins souvent de MRSA que ceux qui n'en boivent pas (odds ratio 0,47, IC 95 % 0,31-0,71), des résultats quasiment superposables étant retrouvés avec le café ou en cas de consommation combinée.
Cette étude présente manifestement quelques limites, en premier lieu celle de manquer de la puissance statistique nécessaire à détecter d'éventuels seuils de consommation efficaces, alors même que les auteurs avaient divisé la population étudiée en fonction des quantités de thé et de café consommées. Elle conforte quelques très rares études cliniques, qui avaient clairement suggéré (par exemple) l'intérêt du café sur des ulcères de décubitus surinfectés par MRSA. Pour Matheson, une conclusion s'impose, celle de l'utilité de cette "nouvelle" arme, accessible et peu onéreuse, pour lutter contre le staphylocoque. Les mécanismes, littérature médicale à l'appui, sont au moins partiellement connus : acides taniques ou catéchines pour le thé, molécules comme trigonelline, glyoxal et diacétyl pour le café seraient à l'oeuvre ; la caféine et/ ou la théine n'y seraient pour rien, ce qui expliquerait pourquoi les soft-drinks et autres sodas enrichis ne fonctionnent pas. A vos tasses !

Dr Jack Breuil

Matheso EM et coll. Tea and coffee consumption and MRSA nasal carriage. Annals of Family medicine 2011; 4: 299- 304
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 17:22
Sous la signature d'un praticien exerçant aux États-Unis (Université Harvard, Massachusetts) et de deux autres au Canada (Université de Toronto), un article évoque une perspective multifactorielle (et plus précisément « quadri-dimensionnelle») du développement des psychoses. Selon cette approche, on pourrait concevoir en effet un « modèle simplifié» comportant quatre axes principaux dans le déterminisme de ces maladies mentales dont l'impact affecte les individus et leurs familles et même toute la société, y compris du point de vue économique, d'où la volonté affichée par l'OMS de promouvoir la prévention en psychiatrie « au titre d'une priorité de santé publique». Ces quatre dimensions retenues par les auteurs sont :
1) L'existence de facteurs individuels : vulnérabilité héritée (par le biais des gènes ou/et d'éléments biographiques dans l'histoire familiale) ou liée à un habitus pathogène (addiction aux drogues, à l'alcool...).
2) La notion de facteurs de vulnérabilité d'ordre environnemental : habitat urbain, contexte socio-économique (chômage, difficultés financières, isolement, statut de migrant...).
3) L'interaction entre les deux types de critères précédents : certains facteurs d'environnement pourraient diminuer les taux de morbidité psychiatrique, soit en limitant l'impact effectif des facteurs individuels, soit en réduisant l'exposition du sujet à ces éléments. Par exemple, l'usage du cannabis peut augmenter le risque de psychose, mais sa disponibilité et son effet dépendent en grande partie du contexte : législation permissive ou répressive, concentration du produit en principe actif.
4) Le temps qui intervient de plusieurs façons : la période cumulée d'exposition aux différents facteurs de risque, la durée nécessaire pour que l'interaction entre les facteurs de risque individuels et environnementaux aboutisse à leur potentialisation pathogène, et l'existence de périodes sensibles dans le développement du cerveau où l'exposition à certains facteurs de risque peut se révéler plus importante (croissance, notamment).
Ce modèle a le mérite de rappeler le déterminisme complexe des maladies mentales et le caractère illusoire des conceptions trop réductrices, centrées sur un critère simpliste (comme « la mauvaise mère » ou « le mauvais gène » par exemple).

Dr Alain Cohen

Shah J et coll. The four dimensions: a model for the social aetiology of psychosis. Br J Psychiatry 2011; 199: 11-14.
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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 15:51

La canneberge, la grande airelle rouge d'Amérique du Nord, (Cranberry) (jus et extrait en capsules) est couramment utilisée pour la prévention des infections urinaires (IU) en particulier de la cystite chez la femme où quelques études ont démontré une certaine efficacité. Ce produit agirait en diminuant l’adhérence des germes (particulièrement E. coli) à la muqueuse vésicale facilitant ainsi leur élimination avec les urines.

L’augmentation croissante de la résistance des germes aux antibiotiques dans les IU a stimulé l’intérêt dans les extraits de canneberge comme une alternative aux antibiotiques dans la prévention des IU.

Dans une étude de non infériorité en double aveugle, 221 femmes préménopausées avec des IU récurrentes ont été randomisées pour recevoir pendant 12 mois une prophylaxie soit avec triméthoprime-sulfaméthoxazole (TMP-SMX) 480mg une fois par jour, soit avec des capsules de canneberge (500mg) deux fois par jour.

Au bout de 12 mois le nombre moyen d’épisodes d’IU était plus élevé dans groupe  canneberge par rapport au groupe TMP-SMX (4,0 vs 1,8; p = 0,02). La proportion des patients avec au moins 1 épisode symptomatique d’IU était aussi plus élevée dans le groupe canneberge (78,2 % vs 71,1 %).

Le temps moyen jusqu’à un autre épisode symptomatique d’IU était de 4 mois pour la canneberge et de 8 mois pour TMP-SMX.

Au bout d’un mois 23,7 % des E coli dans les selles et 28,1 % des E coli isolés en cas de bactériurie asymptomatique dans le groupe canneberge étaient résistants à TMP-SMX contre 86,3 % et 90,5 % respectivement dans le groupe TMP-SMX. Dans ce dernier une plus grande résistance des E. coli isolés a été aussi constatée envers trimeéhoprimé, amoxicilliné, et ciprofloxacine.

Les auteurs concluent que chez les femmes préménopausées la plus grande efficacité de TMP-SMX par rapport aux extraits de canneberge dans la prévention de l’IU se fait au prix d’une plus grande apparition de résistance aux antibiotiques.

En pratique, la canneberge garde une place dans la prévention des récidives de la cystite de la femme surtout chez celles qui refusent la prévention avec des antibiotiques de peur de développer des germes résistants.



Dr Rodi Courie


Mariëlle AJ. Cranberries vs Antibiotics to Prevent Urinary Tract Infections : a Randomized Double-blind Noninferiority Trial in Premenopausal Women. Arch Intern Med 2011;171(14):1270-1278.

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 15:16

Entre 1972 et 1976 une équipe écossaise recrutait 8 353 femmes et 7 049 hommes âgés de 45 à 64 ans pour l’étude d’observation Renfrew and Paisley. C’est un sous-groupe de cette cohorte qui sert aujourd’hui de base à de nouveaux travaux. Plus précisément le sous-goupe des femmes n’ayant jamais fumé.

Il est en effet acquis que les femmes des classes sociales les plus défavorisées, ou ayant un niveau d’études inférieur ont une moins bonne santé que les femmes ayant de plus hauts revenus. Mais la relation avec le tabagisme rend l’interprétation de ce constat délicate, en tous cas dans les pays du nord de l’Europe, où dans les 50 dernières années est apparu un véritable gradient social du tabagisme.

Les femmes des classes sociales les plus aisées ont en effet arrêté de fumer plus facilement que les femmes des milieux moins favorisés ou ont mieux résisté à l’envie de commencer à fumer. Il est donc difficile de savoir si le plus mauvais état de santé des femmes des milieux moins favorisés est lié ou non à la plus grande fréquence du tabagisme. C’est l’objectif que se sont fixé les auteurs de cette étude de sous-groupe.

L’étude confirme que ces femmes non fumeuses des classes sociales les moins favorisées ont, à âge égal, un risque de décès de cause cardio-vasculaire supérieur à celui des femmes non fumeuses des classes les plus favorisées. Le risque de cancer n’est par contre pas plus élevé. Toutes causes de mortalité confondues, la différence entre les classes sociales persiste (RR ajusté pour l’âge 1,20, IC 95 % 1,09 à 1,32) et peut être expliquée par une prévalence de l’obésité et du surpoids nettement supérieure dans les classes les moins favorisées, puisque presque 70 % des patientes de cette population sont en surpoids ou obèses. L’hypertension et les pathologies respiratoires sont aussi plus fréquentes parmi ces femmes.

L’on pourrait s’arrêter à ce constat pour le moins désespérant, que les femmes des classes les moins favorisées, quand elles ne fument pas, sont quand même fragilisées, par l’obésité. Mais l’on peut aussi voir les choses de façon plus optimiste, à savoir que, quelle que soit leur classe sociale, les femmes qui ont le taux de mortalité le plus bas sont celles qui n’ont jamais fumé et ne sont pas obèses. Et en reprenant les auteurs : « le message de prévention est clair ».

 

 

Dr Roseline Péluchon

 

Hart CL et coll. Cause specific mortality, social position, and obesity among women who had never smoked: 28 year cohort study. BMJ 2011;342:d3785 doi: 10.1136/bmj.d378
http://www.bmj.com/content/342/bmj.d3785.full.pdf


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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 16:12

Paris, le jeudi 4 août 2011 –

 

L’émergence de Salmonella Kentucky avait été repérée en 2002 par le Centre national de référence (CNR) des Salmonella au sein de l’Institut Pasteur.

 

La bactérie, dont la particularité était de présenter une résistance à plusieurs antibiotiques et notamment aux fluororoquinolones, avait été détectée chez des personnes ayant séjourné en Egypte, au Kenya et en Tanzanie.

 

Dès lors, la souche fut l’objet d’une surveillance rapprochée. Entre 2002 et 2008, 500 infections à Salmonella Kentucky étaient recensées en France, au Royaume Uni et au Danemark ce qui évoquait une diffusion plutôt modérée.

Une bactérie qui s’implante en France ?

Les années 2009 et 2010 ont cependant été marquées par ce que l’équipe du CNR de l’Institut Pasteur dirigée par François-Xavier Weill et Simon Le Hello décrit comme une « spectaculaire explosion » : 270 cas ont été confirmés uniquement en France entre 2009 et 2010. Cette propagation importante s’ajoute à plusieurs autres éléments inquiétants. D’une part, des chercheurs de l’Institut Pasteur ont mis en évidence récemment la présence en Afrique du Nord de souches désormais également résistantes aux céphalosporines de troisième génération et aux carbapénèmes, des molécules décrites par l’Institut Pasteur comme « le dernier rempart thérapeutique contre la bactérie ». Par ailleurs, il apparaît que dans 10 % des cas d’infections à Salmonella Kentucky recensées en France ces deux dernières années, les patients n’avaient pas effectué de séjours récents à l’étranger. Une évolution qui pourrait évoquer l’hypothèse d’un début d’implantation en Europe et qui appelle à la vigilance notamment en ce qui concerne les filières animales. Néanmoins, François-Xavier Weill note que ces cas non associés à un voyage à l’étranger pourraient également être liés à la consommation de produits importés et contaminés.

L’Egypte fait de la résistance

Au-delà de cette veille épidémiologique, les chercheurs de l’Institut Pasteur, associés à ceux de l’Institut national de recherche agronomique (INRA) et de l’Institut de veille sanitaire publient dans le Journal of Infectious Disesases le décryptage génétique de l’évolution de la bactérie au cours des 50 dernières années, qui piste l’apparition des différentes résistances. Les résultats semblent confirmer que « l’Egypte pourrait être le berceau géographique des trois étapes d’apparition des résistances aux antibiotiques ».



Aurélie Haroche

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 15:57

Malgré les nombreux travaux publiés, il existe de nombreuses inconnues concernant la physiopathologie du syndrome des jambes sans repos (SJSR). L’hypothèse actuelle considère que son origine est plutôt centrale associant un trouble du métabolisme du fer et un dysfonctionnement dopaminergique. Toutefois, il existe de nombreuses observations avec une pathologie du système nerveux périphérique ou médullaire. Récemment, des auteurs canadiens ont rapporté l’observation d’un patient parkinsonien ayant eu une aggravation importante de son SJSR après administration de dompéridone. Pourtant ce neuroleptique est considéré comme une substance d’action périphérique car ne traversant pas la barrière hémato-encéphalique. Cette même équipe a voulu confirmer l’imputabilité du dompéridone en comparant la prévalence du SJSR chez les patients parkinsoniens avec ou sans dompéridone. Ils ont donc recherché systématiquement par un interrogatoire structuré l’existence d’un SJSR chez 63 patients parkinsoniens consultant dans leur centre.

Dix de ces patients étaient effectivement traités par dompéridone et 90 % de ces derniers présentaient un SJSR alors que cette symptomatologie n’était retrouvée que chez 45,3 % des autres patients (p = 0,014). En utilisant des critères standard, 60 % des patients sous dompéridone avaient un SJSR (versus 19 % dans le groupe contrôle ; p = 0,013).

Au total, ce travail suggère qu’une substance ne franchissant pas la barrière hémato-encéphalique peut entraîner un SJSR. Mais ces résultats ne permettent pas de conclure à l’imputabilité en l’absence d’arrêt et de réintroduction du produit, qui pourrait apporter la preuve définitive de la responsabilité de la dompéridone.



Dr Charles Gouraud


Rios Romenets SJG et coll. : Does peripheral nervous system play an important role in pathophysiology of RLS ? Evidence from domperidone. 15th International Congress of Parkinson’s Disease and Movement Disorders (Toronto) : 5-9 Juin 2011.


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