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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 13:11

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https://m.youtube.com/watch?v=ApgNexeB_94

Pr Luc Montagnier Maladie de Lyme. Chronimed.
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 07:39

Amerique du Nord Aux Etats-Unis, les Blancs pauvres succombent aux opioïdes

Par Catherine Gouëset, publié le 15/07/2017

L'épidémie d'overdoses provoquées par des antidouleurs représente l'une des pires crises de toxicomanie qu'ait connues le pays.

Abus de prescriptions et misère sociale sont en cause. 91 Américains meurent chaque jour d'une overdose provoquée par des médicaments opioïdes, tels le fentanyl, l'oxycodone ou l'hydromorphone, notamment.

Reuters/George Frey

Pas un jour aux Etats-Unis sans que la crise des opioïdes ne soit évoquée dans les médias.

Un matin, on apprend que le nombre de nourrissons nés avec un syndrome de sevrage néonatal a quadruplé en dix ans -nés de mères toxicomanes, ils manifestent des symptômes de dépendance à la naissance.

Le lendemain, que dans le Connecticut, en 2016, "il y a eu plus de morts par overdose que par homicides, suicides et accidents de la route combinés".

La mort de Prince, attribuée aux antidouleurs opiacés, est loin d'être une exception: 91 Américains meurent chaque jour d'une overdose provoquée par des médicaments opioïdes, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

1,3 million de personnes ont été hospitalisées en un an pour l'usage de ces substances, selon les derniers chiffres de l'Agence américaine de recherche sur la Santé.

De quoi s'agit-il?

Pour une part, de patients devenus dépendants aux médicaments antidouleur.

"Certains d'entre eux, comme le fentanyl, l'oxycodone et l'hydromorphone, sont classés en France comme stupéfiants, et réservés au traitement des douleurs sévères, notamment dans le cancer", explique à L'Express Nathalie Richard, de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

D'autres, à l'instar de la codéine et de la méthadone, sont bien plus faciles d'accès.

Face à ce fléau, plusieurs Etats comme l'Arizona, la Floride ou le Maryland (où les morts dues au Fentanyl ont augmenté de 38% en 10 ans), ont déclaré l'Etat d'urgence.

Les laboratoires pharmaceutiques en question

Longtemps négligé, le traitement de la douleur est devenu une aubaine pour l'industrie pharmaceutique au cours des deux dernières décennies.

Coïncidence?

En dix ans, la généreuse prescription d'antidouleurs a entraîné une hausse de 85% des hospitalisations d'urgence des plus de 65 ans liées aux opiacés, selon l'Agence de recherche sur la Santé.

La crise a été aggravée par la légèreté de nombreux médecins: en 2014, 99% d'entre eux "prescrivaient des médicaments opioïdes hautement addictifs pour une durée supérieure aux trois jours recommandés par les CDC", indique une étude américaine citée par La Tribune.

Les pratiques des laboratoires font l'objet de multiples plaintes.

L'Ohio, l'Etat le plus sévèrement touché, selon la NSC, ONG spécialisée dans la sécurité sanitaire, a décidé fin mai de poursuivre en justice cinq laboratoires qui ont minimisé les risques d'addiction de certains antidouleurs.

Dans une enquête décapante, le Wall Street journal racontait en 2016 comment les visiteurs médicaux de la société Insys Therapeutics récompensaient les médecins qui prescrivaient le plus de fentanyl.

Plusieurs cadres et médecins sont poursuivis dans cette affaire.

Pourquoi la crise revêt-elle une ampleur semblable outre-Atlantique (le Canada est également touché)?

"Une des raisons pourrait être l'encadrement de la publicité pour les médicaments auprès du grand public et des médecins.

En effet la publicité pour ces médicaments y est beaucoup moins contrôlée qu'en France où elle est interdite auprès du grand public et très contrôlée pour les professionnels de santé", avance Nathalie Richard, raison pour laquelle l'Hexagone ne connait pas le même problème, même si des signaux inquiétants tel le détournement de l'usage de codéine, notamment, sont observés. p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; color: #454545}

"Bons samaritains"

Aux Etats-Unis, les pouvoirs publics ont pris conscience de la catastrophe et entrepris de réduire les abus.

Dans 32 Etats, la règle du "bon samaritain" offre l'immunité à toute personne venant témoigner d'une overdose d'un malade.

Outre les campagnes d'information, plusieurs Etats ont limité le nombre de cachets qu'un médecin peut prescrire.

D'autres ont créé une base de données des prescriptions afin qu'un patient ne puisse aller réclamer des ordonnances à plusieurs médecins.

Ce qui n'empêche pas que certains d'entre eux se tournent alors vers le marché noir. Autre effet indésirable des mesures de restriction: limiter l'offre d'oxycontin a provoqué un report sur le fentanyl, encore plus nocif.

Toutes ces mesures ont pourtant permis une baisse de 13% des prescriptions d'opioïdes ces trois dernières, selon une récente étude des CDC.

Mais le combat est loin d'être gagné: les Etats-Unis en prescrivent encore quatre fois plus qu'en Europe.

Et la même enquête souligne que certains comtés en consomment six fois plus que la moyenne. Héroïne en ville, médicaments à la campagne

La crise ne se limite pas aux opioïdes obtenus sur ordonnance: les décès liés aux médicaments à base d'opiacés ont bien été multipliés par quatre depuis 1999, mais les overdoses mortelles provoquées par l'héroïne ont augmenté dans les mêmes proportions, constate l'agence Bloomberg.

La crise actuelle dessine une géographie duale, diagnostiquait en mai dernier le gouverneur de Virginie Terry McAuliffe à l'occasion d'une conférence sur les opioïdes:

"Une progression de l'usage d'héroïne chez les jeunes adultes urbains et suburbains d'un côté, et celles d'adultes abusant de médicaments dans les zones rurales."

Le phénomène des addictions est l'un des facteurs d'une surprenante évolution démographique: en 1999, la mortalité des Blancs de 50 à 54 ans non diplômés d'université était 30% inférieure à celui des Noirs de la même tranche d'âge; aujourd'hui, elle est 30% supérieure", ont découvert deux économistes de Princeton, Anne Case and Angus Deaton qui ont créé le concept de "morts de désespérance" (suicide, overdoses et cirrhoses du foie).

Le crack, une drogue de rue, concernait surtout les Noirs, il y 20 ans, "une population plus touchée par les difficultés socio-économiques, ayant sans doute un accès plus restreint (consultation, pharmacie) aux médicaments opioïdes sur prescription détournés de leur usage comme antalgiques", estime Nicolas Authier, expert en addictologie (CHU de Clermont-Ferrand).

Les opioïdes touchent plus les Blancs. "Morts de désespérance" Les victimes des opiacés sont "les Américains laissés sur le bord de la route par les mutations économiques, le chômage, un avenir incertain.

Ils regardent par la fenêtre et ne croient pas que demain sera meilleur", déplorait Leana Wen, responsable des questions de santé de Baltimore, lors de la même conférence.

Et comme elle affecte les zones en déclin, la crise a un effet boule de neige: ainsi, alors que le durcissement de la politique d'immigration a créé une pénurie de main d'oeuvre dans l'agriculture, nombre de travailleurs américains peu qualifiés des zones concernées ne répondent pas aux exigences minimales d'embauche telles que des tests de dépistage de drogue.

Cette crise sanitaire a été un thème de campagne lors de la présidentielle de 2016, et lors de son investiture,

Donald Trump a juré de mettre fin à ce "carnage américain".

Pas un hasard: le républicain a surperformé dans les comtés les plus touchés par la vague de "morts de désespérance"*, selon une étude électorale de l'université de Pennsylvanie.

A ce stade, son action se fait attendre. Loin d'apporter un remède, le projet d'abrogation de l'Obamacare pourrait même l'aggraver, privant 220 000 Américains dépendants aux opioïdes de leur assurance santé et de l'accès à des traitements de substitution, selon deux chercheurs de la Harvard Medical School et de la New York University.

Le phénomène affectant surtout les plus démunis, soulignent-ils, des coupes dans l'assurance santé affecteraient en premier les États qui ont subi les hausses les plus tragiques de décès liés aux opioïdes. *

Aux Etats-Unis, les Blancs pauvres succombent aux opioïdes. Épidémie qui se développe.
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 07:16

Regime sans histamine: traitement de choix pour l'intolérance alimentaire induite par l'histamine et traitement de soutien pour les maux de tête chroniques.

Wantke F, et al. Clin Exp Allergy. 1993.

L'intolérance alimentaire induite par l'histamine n'est pas médiée par l'IgE.

Les tests cutanés et les IgE spécifiques aux allergènes alimentaires sont généralement négatifs.

Les aliments riches en histamine ou en vin rouge peuvent causer des symptômes semblables à des allergies tels que des éternuements, le syndrome chasse d'eau, des démangeaisons cutanées, une diarrhée et même un essoufflement.

La raison suspectée est une diminution de la dégradation de l'histamine basée sur une déficience de la diamine oxydase.

Comme la diamine oxydase ne peut pas être complétée, un régime sans histamine a été mis en place pour réduire l'apport d'histamine.

Quarante-cinq patients souffrant d'intolérance à la nourriture ou au vin (n = 17) et des maux de tête chroniques (n = 28) ont été placés sur le régime pendant des mois à des années.

Le poisson, le fromage, les saucisses durcies, le chou citré et les boissons alcoolisées ont dû être évités.

L'intensité des plaintes et l'usage de drogues par semaine avant et 4 semaines après un régime sans histamine ont été comparés.

Après 4 semaines de régime, les patients 33/45 se sont considérablement améliorés (P

Chez 12/45 patients, cependant, aucun symptôme n'a été observé.

Les symptômes de l'intolérance alimentaire ou du vin ont considérablement diminué (P

Après avoir mangé des aliments riches en histamine, les symptômes étaient reproductibles et pourraient être éliminés par des anti-histamines chez la plupart des patients.

Ces données indiquent le rôle de l'histamine dans l'intolérance alimentaire et alimentaire et que les aliments riches en histamine provoquent une aggravation des symptômes chez les patients souffrant de céphalées chroniques.

Les résultats obtenus confirment l'hypothèse d'une déficience de la diamine oxydase chez les patients atteints d'intolérance à la nourriture ou au vin.

PMID 10779289 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Articles sur le même thème

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1365-2222.1993.tb00287.x/abstract;jsessionid=0E7E69EB7F809E7782D2ADF31F90C69A.f01t02

Regime sans histamine: traitement de choix pour l'intolérance alimentaire induite par l'histamine et traitement de soutien pour les maux de tête chroniques.
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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 07:11

Symptômes liés à l'intolérance à l'histamine chez des volontaires sains après une provocation bucale avec de l'histamine liquide. Essai contrôlé randomisé

Wöhrl S et al. Allergie Asthme Proc. 2004 Sep-Oct.

L'histamine dans les aliments à des doses non toxiques a été proposée pour être une cause majeure d'intolérance alimentaire qui provoque des symptômes tels que la diarrhée, de l'hypotension, le mal de tête, le prurit et le syndrome de la chasse d'eau («intolérance à l'histamine»).

Les aliments riches en histamine tels que le fromage, les saucisses, la choucroute, le thon, les tomates et les boissons alcoolisées peuvent contenir de l'histamine jusqu'à 500 mg / kg.

Nous avons effectué une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo sur 10 femmes en bonne santé (tranche d'âge de 22 à 36 ans, moyenne de 29,1 +/- 5,4) qui ont été hospitalisées et ont été mises au défi pendant deux jours consécutifs comparées au placebo (thé à la menthe) Ou 75 mg d'histamine pure (égale à 124 mg de dichlorhydrate d'histamine, dissous dans du thé à menthe poivrée).

Les paramètres objectifs (fréquence cardiaque, tension artérielle, température de la peau, écoulement maximal) ainsi qu'un bilan clinique total utilisant un protocole standardisé ont été enregistrés au départ, 10, 20, 40, 80 minutes et 24 heures.

Les sujets ont reçu un régime sans histamine aussi faible que possible en allergènes 24 heures avant l'hospitalisation et pendant toute la période d'observation.

Des échantillons de sang ont été prélevés au départ, 10, 20, 40 et 80 minutes, et l'histamine et l'enzyme dégradant l'histamine, la diamine oxydase (DAO) ont été déterminées.

Après la provocation d'histamine, 5 des 10 sujets n'ont pas montré de réaction.

Un individu a subi une tachycardie, une hypotension légère après 20 minutes, des éternuements, des démangeaisons du nez et de la rhinorrhée après 60 minutes.

Quatre sujets ont subi des symptômes retardés comme la diarrhée (4x), les flatulences (3x), le mal de tête (3x), le prurit (2x) et les symptômes oculaires (1x) commençant de 3 à 24 heures après la provocation.

Aucun sujet n'a réagi au placebo.

Aucun changement n'a été observé dans les niveaux d'histamine et de DAO dans les 80 premières minutes dans les réacteurs non-réacteurs et les réacteurs.

Il n'y avait aucune différence dans le défi avec l'histamine versus le défi avec le placebo.

Nous concluons que 75 mg d'histamine orale liquide pure - une dose trouvée dans les repas normaux - peuvent provoquer des symptômes immédiats et retardés chez 50% des femmes en bonne santé sans antécédents d'intolérance alimentaire.

PMID 15603203 [PubMed - indexé pour MEDLINE]

Symptômes liés à l'intolérance à l'histamine chez des volontaires sains après une provocation bucale avec de l'histamine liquide. Essai contrôlé randomisé.
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 19:20

Longtemps négligé, ce fluide hydratant pourrait un jour permettre de détecter de nouvelles maladies parmi lesquelles le cancer, l’autisme ou Alzheimer.

Des tests sont mis au point. Crachez !

Voilà ce que pourraient bien nous dire un jour les médecins et les dentistes, tant le fluide incolore et collant qui hydrate notre bouche est bavard.

Et en recueillir quelques gouttes serait tout aussi efficace qu’une prise de sang. "In saliva veritas !", ont ainsi assuré de nombreux biochimistes, biologistes et soignants, réunis en mai à Egmond aan Zee aux Pays-Bas lors d’un symposium international qui lui était entièrement consacré.

Car les études les plus récentes le montrent, la salive se révèle un outil redoutablement efficace pour le diagnostic précoce d’une longue liste de maladies : affections de la gencive (parodontite), caries mais aussi - et c’est plus surprenant - cancers (ORL, pancréas, poumon), maladie d’Alzheimer, infection par le virus Zika et même autisme.

"Considérée il y a dix ans comme un déchet, elle est enfin perçue aujourd’hui comme un fluide biologique de grande valeur", résume le Pr Christophe Hirtz, biochimiste à l’université de Montpellier, qui coordonne le programme Salivalz de détection précoce de la maladie d’Alzheimer, faisant appel à la première "banque salivaire" nationale.

Et si elle ne possède ni le caractère "dramatique" du sang, la "sincérité" de la sueur ou encore "l’émotion" des larmes - pour reprendre l’expression d’Irwin Mandel, chercheur américain à l’origine des premiers tests détectant le virus du sida -, elle commence à livrer ses secrets.

Des matériaux génétiques riches en information

Ce ne sont pas directement les constituants de la salive provenant de la sécrétion active des glandes salivaires (98 % d’eau, sels minéraux, protéines) qui intéressent les chercheurs, mais les bactéries qui s’y trouvent, comme celles de type anaérobie (capables de vivre sans oxygène), signes d’une parodontite ou de caries.

Et plus spécifiquement les protéines provenant du sang.

Leur présence s’explique par un phénomène dit de diffusion passive permettant de nombreux échanges entre les deux fluides, facilités par la richesse de cette zone du corps en vaisseaux sanguins.

"Avec plus de 3000 protéines identifiées à ce jour, la salive apparaît comme une riche mixture", détaille Walter Siqueira, de l’université de Western Ontario (Canada), sans compter qu’elle contient des fragments d’ADN, d’ARN, de micro- ARN… autant de matériaux génétiques riches en informations.

Tous ces marqueurs potentiels sont en libre circulation dans la salive ou voyagent dans des microvésicules dites exosomes (20 à 120 nanomètres, 10-9 m).

Longtemps, il a été impossible de les isoler.

Mais la mise au point d’outils perfectionnés d’analyse, comme le spectromètre de masse, permet désormais de les identifier rapidement.

Pour le Pr David Wong, de l’université de Californie à Los Angeles (États- Unis), à la tête de l’une des plus importantes bases de données sur la salive, le grand enjeu est désormais la détection du cancer.

Ce spécialiste, internationalement reconnu, qui reçoit depuis plusieurs années un solide soutien des National Institutes of Health, finalise à l’université du Sichuan (Chine) des tests auprès de patients atteints au poumon.

Avec son équipe, il a réussi à montrer que les mutations du gène EGFR, impliqué dans certaines tumeurs, pouvaient être isolées dans la salive.

"Avec ce type de biopsie liquide, nous pourrons un jour diagnostiquer plus tôt la plupart des métastases", affirme-t-il, confiant.

Déjà, d’autres travaux sont en cours concernant les cancers du pancréas ou de la tête et du cou (langue, lèvres, bouche, pharynx…), ces organes étant anatomiquement proches des glandes salivaires.

Exemple avec les recherches de l’Australienne Chamindie Punyadeera, de l’Institut biomédical de Brisbane (Queensland).

"Les tumeurs ORL, soit 650 000 nouveaux cas par an dans le monde, sont responsables de 300 000 décès chaque année.

Or, 30 % de ces patients font des récidives souvent fatales qu’il nous faut détecter le plus tôt possible pour traiter à nouveau les patients", détaille la scientifique.

Elle aussi est parvenue à identifier des cellules tumorales circulantes dans la salive de malades plusieurs mois avant l’apparition des métastases.

En France, c’est à la maladie d’Alzheimer que s’intéresse plus particulièrement l’équipe de Montpellier à l’origine de la banque de salive.

Elle oriente ses recherches vers un variant à haut risque du gène ApoE, nommé Apo E4.

"Cette lipoprotéine est considérée comme le facteur de risque le plus important de la maladie d’Alzheimer et pourrait donc servir de biomarqueur", précise le Pr Hirtz.

Elle attaque en effet les vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau, indépendamment de la protéine bêta-amyloïde qui, elle aussi, entraîne une détérioration de ces vaisseaux.

Quant à l’équipe de Walter Siqueria, elle est parvenue à identifier l’empreinte salivaire de certaines protéines du virus Zika, l’agent de l’épidémie qui sévit depuis plusieurs mois dans différents pays d’Amérique du Sud, responsable de malformations cérébrales graves du foetus quand l’infection survient pendant la grossesse.

"La persistance du virus dans la salive, plusieurs mois après la piqûre par les moustiques au lieu de quelques jours dans le sang, va permettre un meilleur diagnostic", commente le médecin.

Enfin, d’autres spécialistes prévoient même de diagnostiquer… l’autisme !

Comme cette équipe portugaise de l’hôpital de Viseu qui vient d’obtenir le financement d’un projet mené par son laboratoire SalivaTec, dont l’objectif est d’isoler de potentiels neuropeptides en lien avec la maladie.

De nouvelles glandes imprimées en 3D Enfin, d’autres axes de recherche encore plus futuristes et surprenants ont été présentés aux Pays-Bas.

Comme l’impression en 3D des nouvelles glandes salivaires, ou encore l’exploit réalisé par une équipe américaine du MD Anderson Cancer Center, à Houston au Texas, en collaboration avec l’université de Singapour : la production de sphères de cellules fonctionnelles capables de sécréter cette fameuse salive.

Une bonne nouvelle pour tous ceux dont les glandes salivaires sont altérées, après un traitement par radiothérapie ou par le syndrome de Goujerot-Sjögren, une maladie auto-immune, qui prive de salive et de larmes.

Aujourd’hui condamnés à des substituts artificiels, ils pourront un jour produire à nouveau leur propre salive.

La salive est l'outil diagnostic du futur
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 18:01

En septembre 2016, la France s'est dotée d'un plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmises par les tiques.

Avec trois volets : la prise en charge des malades, la prévention et la recherche.

Un risque et des précautions à connaître à l'heure des balades familiales en forêt.

La maladie de Lyme, ou borréliose de Lyme, est une maladie due à la bactérie Borrelia burgdorferi, transmise par la morsure de tique du genre Ixodes. Le traitement de cette maladie consiste en une antibiothérapie pour tuer les bactéries.

Souvent mal soignée et mal diagnostiquée, la maladie de Lyme fait de plus en plus parler d’elle en France où elle touche 27.000 personnes chaque année, d’après les statistiques officielles.

La maladie de Lyme est la première maladie vectorielle en Europe.

Or, si elle n’est pas détectée, la maladie peut conduire à des complications neurologiques graves.

Au départ, la borréliose de Lyme se caractérise par un érythème migrant présent dans plus de 50 % des cas : cette tache rouge part du site de la morsure et se déplace en anneau.

Plus tard, la maladie peut évoluer avec des manifestations neurologiques, articulaires, cardiaques ou ophtalmiques. Le 29 juin 2016, la ministre de la santé,

Marisol Touraine, avait reçu les associations de malades et annoncé qu’un plan de lutte contre la maladie serait dévoilé en septembre prochain.

D’après le ministère des affaires sociales et de la santé, ce plan d’action national visera à renforcer la prévention, le diagnostic, et à améliorer la prise en charge des patients.

Mais les médecins aussi sont en attente de nouvelles mesures.

Le 13 juillet 2016, une centaine d'entre eux a lancé un appel publié dans L’Obs demandant le financement de nouveaux tests de détection de la maladie. Les tests biologiques actuellement utilisés en France pour détecter la borréliose de Lyme recherchent des anticorps spécifiques ; mais de nombreux patients ne seraient pas traités correctement à cause de mauvais diagnostics.

Lors des promenades en forêt, il est conseillé de rester sur les sentiers dégagés, de porter des pantalons longs, des chaussures fermées, voire de remonter ses chaussettes sur son pantalon.

Des gestes pour éviter les tiques et la maladie de Lyme

Les tiques sont présentes dans les hautes herbes, en forêt ou dans des prairies. Pour limiter le risque de morsure de tique, il est conseillé de porter des vêtements couvrants, clairs pour mieux voir les tiques, de rester sur les sentiers, de contrôler l’ensemble de son corps après une promenade et de vérifier l'absence de tiques sur ses animaux de compagnie.

Pour retirer une tique, il est vivement recommandé d'utiliser un petit instrument vendu en pharmacie qui permet de retirer l’animal par rotation.

Il faut ensuite désinfecter le site, mais surtout pas avant d’avoir enlevé le parasite car il existe un risque de régurgitation de la tique.

L’apparition d’un érythème migrant, une longue morsure ou l’apparition d’autres symptômes doivent inciter à consulter un médecin.

Si vous souhaitez avoir une idée du risque d’être mordu par une tique dans votre département, vous pouvez consulter la carte des zones à risque présentée sur le site « TiquesFrance ».

Cet outil mis à jour en temps réel se base sur les témoignages des internautes. Les départements où le risque est jugé très haut sont : l’Ain, l’Aveyron, le Bas-Rhin, la Creuse, l’Essonne, les Hautes-Pyrénées, l’Isère, les Landes, la Meurthe-et-Moselle, la Meuse, l’Orne, la Sarthe, la Seine-et-Marne, les Vosges et les Yvelines.

Maladie de Lyme : le plan national de lutte.
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 12:47

Accueil Grand Est Sedan : Mobilisation en soutien au seul pédiatre de la ville suspendu de ses fonctions

© France 3 Champagne-Ardenne / D.Samulzcyk

Le médecin pédiatre Jean-Marc Kreidieh a été suspendu de ses fonctions au 1er juin au motif qu'il faisait trop d'heures et pratiquait des actes de kinésithérapie sur ses petits patients.

Pour les parents, c'est l'incompréhension, d'autant qu'il s'agit du seul pédiatre de Sedan.

Par Céline Lang Publié le 14/07/2017

Voilà un peu plus d'un mois que le docteur Jean-Marc Kreidieh n'a plus le droit d'ausculter ses petits patients : il a été suspendu par la Caisse primaire d'assurance maladie et l'Ordre des médecins pour une durée de 6 mois, dont un avec sursis.

Une suspension expliquée par l'application systématique de majorations de nuit et par la facturation d'actes en dehors de sa spécialité.

Le médecin, lui, plaide une disponibilité à toute épreuve et des gestes de kinésithérapie, notamment pour "désencombrer" les enfants en cas de sécrétions.

Pour les parents, très attachés à leur praticien, c'est donc l'incompréhension, voire la panique, d'autant que le pédiatre est le seul à posséder un cabinet à Sedan, voire au-delà : certains viendraient même de Meuse pour le consulter.

Du coup, la mobilisation s'organise : page Facebook (303 membres), pétition en ligne (près de 1 500 signatures), les parents veulent récupérer leur praticien.

Ils organisent d'ailleurs le 22 juillet une marche en soutien au médecin.

Si rien ne bouge, il faudra attendre la fin du mois d'octobre pour que Jean-Marc Kreidieh puisse à nouveau consulter : il a été suspendu pour 5 mois.

Cela fait 27 ans qu'il est installé dans la cité ardennaise.

Notre reportage : Sedan :

Mobilisation en soutien au seul pédiatre de la ville suspendu de ses fonctions

Le médecin pédiatre Jean-Marc Kreidieh a été suspendu de ses fonctions au 1er juin au motif qu'il faisait trop d'heures et pratiquait des actes de kinésithérapie sur ses petits patients.

Pour les parents, c'est l'incompréhension, d'autant qu'il s'agit du seul pédiatre de Sedan.

Le médecin pédiatre le Dr Jean-Marc Kreidieh a été suspendu pour 6 mois: il prescrivait trop d'actes de kinésithérapie et travaillait trop chaque jour...
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 10:29

Insuffisance rénale : découverte capitale en Israël

MédiTech 27 June 2014

Dr S. Cohen-Wiesenfeld

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Tel-Aviv et de l’Université Stanford montre que, contrairement à l’opinion admise, nos reins sont capables de se régénérer d’eux-mêmes.

Elle ouvre ainsi la voie à de nouveaux traitements et est même susceptible, dans l’avenir, d’éviter les transplantations rénales.

L’étude, réalisée en collaboration entre les équipes du Dr Benjamin Dekel de l’Ecole de Médecine de l’Université de Tel-Aviv et du Centre médical Sheba, et du Dr. Irving L. Weissman de l’Institut de Biologie des cellules souches de l’Université Stanford en Californie a été publiée dans la revue Cell Reports.

L’insuffisance rénale est une maladie courante, qui tend à augmenter en occident, en parallèle avec l’obésité et l’hypertension artérielle.

Les traitements actuels incluent la dialyse, processus difficile et contraignant pour le patient,

Cette étude renverse l’idée selon laquelle nos reins sont des organes statiques” affirme le Prof. Benjamin Dekel, spécialisé dans la recherche sur les cellules souches, la génétique et la néphrologie. “En fait, ils se régénèrent continuellement en produisant de nouvelles cellules pour remplacer celles que nous éliminons dans l’urine”. Pour réaliser cette étude, les chercheurs ont utilisé des “souris arc-en-ciel”, génétiquement modifiées afin de doter leurs cellules de marqueurs fluorescents qui permettent de suivre leur évolution dans l’organisme. “L’utilisation de ces souris nous a permis de suivre le processus de régénération des cellules rénales in-vivo pendant sept mois” explique le Prof. Dekel. Selon lui, on savait que les cellules rénales pouvaient se reproduire à l’extérieur du corps, mais le processus qui se déroule à l’intérieur de l’organisme n’avait jamais été exploré. “Notre objectif était d’utiliser une nouvelle technique pour aborder un problème ancien”. Les chercheurs o... Cet article a été initialement publié par ©siliconwadi.fr.

siliconwadi.fr/14763/insuffisance-renale-decouverte-capitale-en-israel ===== FIN DE CITATION ===== ATTENTION !!! Le contenu de ©siliconwadi.fr est protégé par le droit d’auteur. La reproduction des articles en entier est strictement interdite! La reproduction des articles en entier peut entraîner le blocage de votre adresse IP. Nous vous exhortons à respecter l’usage et à ne pas dépasser la limite de 1 000 caractères, suivie par la référence exacte comme indiqué ci-dessus. Source : siliconwadi.fr/14763/insuffisance-renale-decouverte-capitale-en-israel

Cet article a été initialement publié par ©siliconwadi.fr.

siliconwadi.fr/14763/insuffisance-renale-decouverte-capitale-en-israel

Source : siliconwadi.fr/14763/insuffisance-renale-decouverte-capitale-en-israel

Insuffisance rénale : découverte capitale: les reins capables de régénération en attendant une greffe.

Article

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/28699526/?i=1&from=kidney%20stem%20cells

Articles

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/28698077/?i=2&from=kidney%20stem%20cells

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/28699526/?i=1&from=kidney%20stem%20cells

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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 08:11

Le Dr A. ne réalisera pas son rêve. Pendant ses études de médecine, ce généraliste trentenaire n’envisageait pas d’exercer son métier autrement qu’en s’installant.

Mais après deux ans de remplacement à travers toute la France, en zones rurales et en ville, il y a renoncé, rebuté par les conditions d’exercice libéral qu’il a découvertes depuis ses stages d’internat.

Le jeune médecin s’en explique dans un long courrier qu’il adresse à la ministre de la Santé, le Pr Agnès Buzyn .

Dans ce texte, qu’il a fait parvenir au « Quotidien », il détaille les raisons profondes de son renoncement (au contraire de certains jeunes confrères qui ont franchi le pas de l’installation ici ou ici).

« J’ai le sentiment que les gens qui nous gouvernent ne nous entendent pas.

Dans cette lettre, j’ai souhaité leur expliquer ce que ressent la base, et une grande majorité des confrères que je côtoie sur le terrain », raconte le Dr A. qui a choisi de conserver l’anonymat.

« Le C à 25 euros ? C'est une blague »

Rémunération inférieure à celle des confrères européens, « matraquage fiscal », « harcèlement administratif », « doc-bashing »…

Le Dr A. égrène dans sa lettre ouverte les principales raisons qui selon lui conduisent les jeunes médecins à déserter l’exercice libéral, trop peu gratifiant.

Les instances professionnelles ne portent pas suffisamment ses revendications, estime-t-il.

« Les syndicats crient victoire quand le C passe à 25 euros.

Mais c’est une blague !

La moyenne européenne est à 45 euros », s’agace-t-il.

Le médecin s’irrite également du discours convenu sur l’augmentation du numerus clausus et sur les maisons de santé pluridisciplinaire que le gouvernement promet de multiplier.

« Elles resteront vides tant que les conditions d’exercice ne seront pas améliorées, répond le généraliste. Ce n’est pas ça qui va faire revenir les jeunes vers l’installation.

» Avec le tiers payant, « on en remet un coup sur la tête des confrères »

L’arrivée d’un nouveau gouvernement avait pourtant ravivé la flamme de l’espoir.

« Mais je vois que rien ne change, regrette le Dr A. J’espérais que la nouvelle ministre plierait rapidement la question du tiers payant généralisé.

Je ne suis pas contre cette mesure fondamentalement.

Mais c’est impossible de la mettre en œuvre actuellement sans alourdir le travail administratif des médecins ! »

Le généraliste a une fois encore le sentiment de ne pas être écouté sur ce dossier et qu’on « en remet un coup sur la tête des confrères ».

Comment envisage-t-il son avenir ?

« Je vais continuer à faire des remplacements mais je pense très sérieusement à m’expatrier », répond le jeune homme certes désabusé, mais qui n’a pas perdu tout espoir d’inverser la tendance.

« Cette lettre ouverte, c’est ma manière d’apporter ma pierre à l’édifice, de contribuer à réveiller les consciences », conclut-il.

 Pourquoi je ne m’installerai pas » : la lettre ouverte d’un jeune généraliste à Agnès Buzyn.
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 07:53

Les gens à qui il a été dit qu'ils présentent une maladie d'alzheimer ou une autre forme de démence vont devoir poser eux-mêmes à leur médecins une importante question- "cela pourrait il être une maladie de Lyme?"

Par exemple le cas suivant : Le chanteur kris kristofferson a lutté pendant des années avec des problèmes de mémoire.

Son médecin a soupçonné une maladie d'alzheimer ou alors des lésions cérébrales dues à des traumatismes crâniens sportifs .

Et c'est seulement l'année dernière, qu'il a eu de surprenantes nouvelles: il etait vraiment atteint par la maladie de Lyme, qui souvent cause des problèmes cognitifs, signes dont l'origine peut être mal compris sous le nom de maladie d'Alzheimer.

C'est ce que les patients doivent réaliser: tout médecins doit régulièrement chercher les symptômes de la maladie de Lyme, devant un éruption cutanée, une fatigue, des douleurs tension musculo articulaires ou des fièvres inexpliquées

Beaucoup ne réalisent pas que des troubles et cognitifs, y compris la dépression, l'anxiété, des pertes de mémoire à court ou long terme sont confondus avec la maladie d'Alzheimer, et sont autant d'importants indices. Le cerveau présente un risque de maladie de Lyme qui est une maladie bactérienne infectieuse transmise par morsure de tique.

Ces micro organismes peuvent causer une infection qui se déplace ensuite facilement depuis l'endroit où une tique a mordu, vers le cerveau, lvers le sac qui entoure le cerveau (les méninges) ou la moelle épinière mais aussi vers les muscles, articulations, coeur et autre parties du corps.

L'infection et l'inflammation du cerveau peut conduire à des troubles de la mémoire et de la concentration et qui vont jusqu'à poser des problèmes psychiatriques, comme des hallucinations visuelles et auditives, ce qui va jusqu'à ressembler à la schizophrénie.

L'infection de nerfs dans la moelle épinière peut être cause d'engourdissement, de picotements, de sensations de brûlure ou de coups de couteau dans les bras et jambes et / ou à travers le tronc, qui peuvent aller et venir et même migrer sur d'autres parties du corps.

Le fait est choquant: un quart de tous les patients diagnostiqués et traités tôt pour pour la maladie de Lyme maladie continuent à développer un syndrome chronique lié à cette infection dure à traiter.

Et souvent cela conduit à certains des troubles neurologiques décrits plus tôt, comme également des maux de tête, du cou rigide, une hypersensibilité à la lumière et autres troubles du sommeil. l

Le pourcentage est bien supérieur parmi patients atteints de maladie de Lyme qui n'ont pas reçu assez tôt le traitement antibiotique, qui sont ainsi Non traités ou qui qui vont rester sans diagnostic.

Les médecins devraient suspecter la maladie de Lyme quand les patients se plaignent de problèmes de mémoire, e la concentration ou autre trouble cognitif particulièrement pour ceux qui se trouvent des des régions infestées de tiques.

La maladie de Lyme est en pleine propagation. et les médecins devraient la considérer dans toutes formes de démence.

Les conseiller experts américains qui habitent des zones infectées par les tiques devraient être en alerte pour les signes précoces de l'infection de Lyme comme l'apparition d'un érythème migrants, forme d'éruption cutanée qui encercle le site de la morsure de tique.

Cependant, seulement 50% des patients atteints de maladie de Lyme vont développer cette éruption cutanée ... ou ils vont la confondre avec une éruption cutanée provoquée par une morsure d'araignée, ou une simple infection cutanée ou une contusion. à moins de savoir qu'ils ont été mordus par une tique, la plupart ne penseront pas même que Lyme pourrait être le coupable.

Plus inquiétants sont les troubles cognitifs / et psychologique qui vont affecter plus que 90% des patients que j'ai traités pour Lyme .

Ceci inclut les pertes de mémoire et troubles de la concentration, la dépression et autres troubles psychiatriques ... aussi des symptômes facilement confondus avec la maladie d'Alzheimer et autres troubles neurodégénératifs.

Le diagnostic est une vraie complication: même quand Lyme est soupçonné, c'est souvent difficile à diagnostiquer. c'est pourquoi médecins devraient débuter par un diagnostic clinique, c'est-à-dire soutenu seulement ensuite par des tests de laboratoire.

Les caractéristiques de Lyme incluent des douleur migrantes touchant presque tout le corps et ces symptômes peuvent aller et venir.

Utilisés ensemble, les deux principaux tests sanguins pour Lyme que sont le Western Blot et l'Elisa ne sont au mieux positifs que pour la moitié de tous les patients infectés.

Pour améliorer l'exactitude, de récents tests comme le c6 elisa et l'elispot, se montrent supérieurs e sensibilité dans la détection de preuves de Lyme,

D'autres options (comme le dna et rna tests, nanotrap, etc.) sont disponible, ainsi que ponction lombaire et pratique de tests sur l'animal de compagnie qui peuvent aussi être utiles. Mais le meilleur conseil: ne sortir dehors en zone infectée qu'avec des vêtements protecteurs traités avec la permethrin (un insectifuge), et utiliser sprays contre les tiques (contenant ir3535 et picaridin qui sont les plus sûr) et faire de fréquents contrôles de la peau à la recherche de tiques, et supprimer tout tique immédiatement en utilisant une pince à épiler en attrapant la préhension tique aussi proche que possible de la peau, en tirant vers le haut sans compression. Garder la tique qui peurra ainsi être testée et examinée au laboratoire.

Suspectez une maladie de Lyme si vous expériementez de soudains troubles de la concentration ou des problèmes de mémoire, de l'anxiété et des oscillations de l'humeur, des maux de tête, des douleurs des muscles et articulations migrantes, des vertiges ou autres symptômes, surtout si vous n'aviez aucun

ces problèmes.De tels symptômes peuvent se produire quelques jours à quelques mois après la morsure.

Les personnes qui ne sont pas traitées rapidement pour Lyme (ou ceux qui vont avoir un Lyme au long cours) peuvent présenter des co-infections, comme babésiose ou bartonellose) et pourraient ne pas s'améliorer quand ils reçoivent le traitement antibiotique, habituellement oral par doxycycline (oracea), amoxicilline (moxatag) ou cefuroxime (zinacef). parce que Lyme est plus curable quand traité tôt, et votre medecin pourrait commencer ces médicaments si vous aviez des symptômes (comme des douleurs articulaires migratrices. ) même avant des résultats de tests qui peuvent confirmer Lyme ou si vous avez été mordus par une tique mais sans présenter de symptômes de la maladie.

Les trois-quarts de patients atteints et qui prennes des antibiotiques durant le premier mois de l'infection ne vont pas développer de symptômes et peuvent être guéris.

Important: si vous avez recu des antibiotique en traitement pour Lyme mais si vous continuez à avoir des troubles neurologiques, l'infection a probablement gagné le système nerveux.

Et ceci exige différentes combinaisons d'antibiotiques pour un traitement sur une plus longue période.

Il y a beaucoup d'options de traitement, selon les symptômes spécifiques

Votre histoire Medicale, le type d'infection (s) et autre considérations, comme les allergies et l'état de votre système immunitaire et gastro-intestinal jouent un rôle.

Comment ai-je traité ces patients atteints de Lyme avec des troubles persistants et des signes neurologiques:

Pendant le premier mois de de traitement, je pourrai prescrire doxycycline associée avec hydroxychloroquine (plaquenil), un antipaludéen qui aide à l'augmentation d'efficacité, avec ou sans l'antibiotiques métronidazole (flagyl) ou tinidazole (tindamax) pour tuer les formes kystique (dormantes) de bactéries.

J'ai trouvé deux ou trois drogues qui donnent un meilleur résultat pour les formes chroniques de la malade.

Important: le traitement doit être adapté à chaque personne. anti-inflammatoires en présence de troubles cognitifs / et psychologiques en sachant que la maladie de Lyme provique toujours une inflammation affectant le cerveau et / ou les méninges.

Quand vous êtes infecté, les cellules de la microglie dans le cerveau vont sécréter des substances pro inflammatoires qui causent fatigue, changements d'humeur et problèmes de mémoire et concentration.

Il est critique à d'éradiquer définitivement l'infection et accompagnée de cette inflammation.

Des anti-inflammatoires naturels, comme la curcumine,les extraits de semences de brocoli, le Resvératrol ou extraits de thé vert. A prendre alternativement ou tous ensemble.

Il faut associer un anti-oxydant comme le Glutathion.

La Stevia, disponible en supplément (le nutramedix est efficace), a été prouvé pour détruire la bactérie de Lyme, et réduit la fabrication du Biofilm bactérien.

ces "gélatines" de bactéries leur permettant de résister aux effets des antibiotiques.

Progressivement jusqu'à 15 gouttes, deux fois un jour. (note: cette forme est différente de la stevia édulcorante trouvée à la section épicerie du magasin.)

Une bonne nuit's sommeil est critique pendant les traitements de Lyme.

La privation de sommeil privation augmentante l'inflammation ... et diminue l' immunité ... et augmente les troubles cognitifs / et psychologiques.

Un régime anti-inflammatoire, y compris tres bas en hydrate de carbone (fruits et légumes) ... aucun sucre ... et peu ou aucune viande rouge.

J'ai souvent recommandé dubpoisson sans mercure et des huiles de poisson en supplément aussi.

* si vous utilisez une prescription médicamenteuse, pour une affection médicale chronique ou etes enceinte ou sous soins infirmiers, consultez votre medecin avant toute prise de suppléments.

source: richard i. horowitz, md, interniste et médical directeur du hudson vallée guérison arts centre dans hyde parc, new york.

Il a traité plus que 12,000 patients avec chronique lyme maladie sur l30 années.

il est un passé président du international lyme et associés maladies éducatif fondation, et le auteur de comment peut je s'améliorer: un action plan pour traitement résistant lyme & chronique maladie. cangetbetter.com date: août 1, 2017

Les pertes de mémoire d'un proche sont elles dues à la maladie de Lyme?
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