Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 10:35

« le WWF (World Wildlife Fund) a fait analyser nos eaux.

Toutes contiennent des résidus de produits chimiques ».


 

Le journal explique qu'après analyse de l’eau du robinet d’une quarantaine de villes françaises, « le WWF a détecté la présence de résidus de pesticides, de nitrates, d’aluminium et même d’hydrocarbures aromatiques.

Certaines eaux en bouteille, également passées au crible par l’association écologiste, contiennent elles aussi des traces de nitrates, d’aluminium, d’antimoine ou de plomb ! ».

 

Le WWF indique ainsi que « plus de 90% des eaux de ville testées présentaient des teneurs quantifiables en nitrates et plus de 50% étaient contaminées par de l’aluminium qui pourrait provenir en partie des traitements de l’eau avant distribution ».


 

Cyrille Deshayes, chargé du dossier au WWF, précise que « d’un point de vue purement réglementaire, les eaux du robinet respectent globalement les normes, mais 19 molécules ont été détectées, notamment des contaminants chimiques qui n’ont rien à faire dans l’eau potable comme l’atrazine déséthyl, un pesticide interdit depuis 2003 ».


 

« les concentrations en micropolluants découverts dans les eaux étaient aussi inférieures aux normes réglementaires, mais l’association s’étonne d’avoir détecté des traces de nitrates dans certaines eaux minérales de marque ».


 

Valérie Baduel, directrice générale adjointe de l’Anses, précise que « l’eau passe par des terrains naturels avant d’être mise en bouteille et il est possible qu’on découvre des traces de nitrates qui peuvent être liées à des résidus d’usage agricole, mais il n’y a pas de risque pour la santé ».


 

« le WWF craint «l’effet cocktail de ces résidus» et l’impact «à long terme» sur la santé des Français ».

Repost 0
Published by Chronimed - dans Nutrition
commenter cet article
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 09:39

 

“Protective mechanism of glutamine on the expression of proliferating cell nuclear antigen after cisplatin-induced intestinal mucosal injury.”

 

Pediatr Surg Int. 2011 Feb;27(2):151-8.

Tazuke Y, Maeda K, Wasa M, Satoko N, Fukuzawa M

 

 

 

Résumé : 
La glutamine protège la muqueuse intestinale des lésions induites par la chimiothérapie. Cependant le mécanisme n’a pas encore été élucidé. L’antigène nucléaire de prolifération cellulaire (PCNA) est exprimé dans le noyau des cellules durant la phase de synthèse de l’ADN du cycle cellulaire, et le PCNA est également impliqué dans la voie de tolérance aux dommages de l’ADN connue en tant que réparation post-réplication. Nous avons émis l’hypothèse qu’une supplémentation en glutamine pourrait stimuler l’interruption du cycle des cellules de l’épithélium intestinal induite par la chimiothérapie. L’effet d’une suplémentation en glutamine sur l’expression du PCNA après des lésions de la muqueuse intestinale induites par le Cisplatine a été investiguée. 
 
Matériels et méthodes : 
Des rats « Wister » mâles ont été répartis en 3 groupes ; un groupe témoin (contrôle n = 5), qui a reçu une alimentation standard; le groupe Cis (Cisplatine 6 mg /kg i.p., n = 5), et le groupe Cis + Gln (Cisplatine + Ala-Glutamine (0.5 g/day × 3 days p.o., n = 5)). Après 1, 3, et 7 jours de chimiothérapie, le PCNA, et l’expression du transporteur de la glutamine (ASCT2) dans le petit intestin (jéjunum et iléon) ont été étudiés. 
 
Résultats : 
L’expression du PCNA dans les cryptes du petit intestin (jéjunum et iléon) diminue après la chimiothérapie, alors que l’expression augmente fortement lors de l’administration de glutamine même si c’est après la chimiothérapie. Au jour 1, à la fois l’expression du mRNA du transporteur de la glutamine (ASCT2) et l’expression du PCNA dans les cellules des cryptes sont significativement augmentées par l’administration de glutamine (Cis + Gln groupe). L’augmentation de l’expression de l’ACST2 apparait plus rapidement que dans le groupe Cis. Dans le groupe Cis + Gln, l’expression du PCNA était normalisée au jour 3, et l’expression était identique que dans le groupe témoin au jour 3. 
 
Conclusion : 
Une supplémentation en glutamine améliore rapidement l’expression du PCNA après des lésions de la muqueuse intestinale induites par le Cisplatine. Les effets de la glutamine peuvent être dus à son effet anti-oxydant, mais l’acide aminé peut également atténuer la blessure initiale de la muqueuse et améliorer le turn-over cellulaire intestinal. 



 

 

Pediatr Surg Int. 2011 Feb;27(2):151-8.

Protective mechanism of glutamine on the expression of proliferating cell nuclear antigen after cisplatin-induced intestinal mucosal injury.

Tazuke Y, Maeda K, Wasa M, Satoko N, Fukuzawa M.

Source

Department of Pediatric Surgery, Jichi Children's Medical Center Tochigi/Jichi Medical University, Tochigi, Japan. tazuke@jichi.ac.jp


BACKGROUND:

Glutamine prevents the intestinal mucosal injury induced by chemotherapy. However, the mechanism has not yet been elucidated. Proliferating cell nuclear antigen (PCNA) is expressed in the nuclei of cells during the DNA synthesis phase of the cell cycle, and PCNA is also involved in the DNA damage tolerance pathway known as post-replication repair. We hypothesized that glutamine supplementation might stimulate the intestinal epithelial cell cycle interruption induced by chemotherapy. The effect of supplemental glutamine after cisplatin-induced intestinal mucosal injury on the expression of PCNA was investigated.

MATERIALS AND METHODS:

The male Wister rats were divided into three groups; a control group (control n = 5), which received standard rat diet; the Cis group (cisplatin 6 mg/kg i.p., n = 5), and the Cis + Gln group [cisplatin + Ala-Glutamine (0.5 g/day × 3 days p.o., n = 5)]. After 1, 3, and 7 days of chemotherapy, PCNA, and glutamine transporter (ASCT2) expression in the small intestine (jejunum and ileum) was investigated.

RESULTS:

The expression of PCNA in the crypt of the small intestine (jejunum and ileum) decreased after chemotherapy, while the expression strongly increased by glutamine administration, even if it was after chemotherapy. On day 1, both the mRNA expression of the glutamine transporter (ASCT2) and PCNA expression in crypt cells were significantly increased by administration of glutamine (Cis + Gln group). The increased expression of ACST2 appeared earlier than in the Cis group. In the Cis + Gln group, the PCNA expression was normalized on day 3, and the expression was same as that in the control group on day 3.

CONCLUSION:

Glutamine supplementation rapidly improved the expression of PCNA after cisplatin-induced intestinal mucosal injury. The effects of glutamine may be due to an anti-oxidant effect, but the amino acid might also attenuate the initial mucosal injury and improve intestinal cell turnover.

 

Repost 0
Published by Chronimed - dans Nutrition
commenter cet article
16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 09:19
Nature. 2011 May 12;473(7346):174-80. Epub 2011 Apr 20.

Enterotypes of the human gut microbiome.

Source

European Molecular Biology Laboratory, Meyerhofstrasse 1, 69117 Heidelberg, Germany.

Our knowledge of species and functional composition of the human gut microbiome is rapidly increasing, but it is still based on very few cohorts and little is known about variation across the world. By combining 22 newly sequenced faecal metagenomes of individuals from four countries with previously published data sets, here we identify three robust clusters (referred to as enterotypes hereafter) that are not nation or continent specific. We also confirmed the enterotypes in two published, larger cohorts, indicating that intestinal microbiota variation is generally stratified, not continuous. This indicates further the existence of a limited number of well-balanced host-microbial symbiotic states that might respond differently to diet and drug intake. The enterotypes are mostly driven by species composition, but abundant molecular functions are not necessarily provided by abundant species, highlighting the importance of a functional analysis to understand microbial communities. Although individual host properties such as body mass index, age, or gender cannot explain the observed enterotypes, data-driven marker genes or functional modules can be identified for each of these host properties. For example, twelve genes significantly correlate with age and three functional modules with the body mass index, hinting at a diagnostic potential of microbial markers.

Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 10:24

12.05.2011

 

On s’en doutait depuis longtemps, mais voir la chose admise par l’opérateur TEPCO de la centrale Fukushima fait un effet sidérant : le cœur fondu du réacteur n°1 a percé sa cuve en de multiples endroits ! Ou pour le dire avec les circonvolutions de l’opérateur :« des trous ont été créés par le combustible  nucléaire fondu au fond de la cuve du réacteur n°1 » (1). C’est, en clair, l’accident maximal pour un réacteur de ce type. L’enceinte ultime, autrement dit la cuve pressurisée dans laquelle est enfermé le combustible nucléaire, cuve censée être le dernier rempart contre l’émission de radioactivité vers l’extérieur, est rompue !

 

Selon l’agence de presse Kyodo news, TEPCO a déclaré « avoir trouvé de multiples trous sur plusieurs centimètres dans de la tuyauterie soudée ». Une situation qui n’étonne pas plus que cela un spécialiste de la soudure qui nous avait dit à quel point il redoutait le phénomène. Il nous a expliqué, ce dont nous le remercions, pourquoi il appréhendait depuis le début ce genre de problème majeur : « les 4 réacteurs et les appareillages environnants vont se retrouver à l'état de passoires ! » pronostiquait-il. En effet, il s’inquiétait de la réaction des métaux de la cuve – et des diverses tuyauteries- quand ils sont soumis aux très hautes températures dues à la fonte du réacteur, mais aussi quand - ce qui fut le cas- ils sont soumis à une corrosion intense (due au sel qui fut injecté quand l’eau de mer a été employée pour le refroidissement).

 

En particulier, il avait attiré notre attention sur la fragilité des aciers inoxydables utilisés à la centrale de Fukushima. Ce spécialiste ne voyait pas comment l’inox employé à Fukushima (le 304L selon la terminologie des spécialistes (2)) allait pouvoir résister, notamment dans le « cuvelage du réacteur lui-même. Les fissures, elles sont en train de courir ! » assurait-il. C'est un problème archi-connu (et redouté !) par tous les chaudronniers du monde ». Et de préciser que « le seul inox qui tient le coup (904L (3))n'a connu qu'un réel essor qu'après 1995, dans l'industrie en général, avec une petite entrée dans le nucléaire, qui ne peut pas facilement intégrer ces nouveaux matériaux. Les études métallurgiques sont très poussées et demandent du temps ».

Le problème est d’autant plus inquiétant que cet inox se retrouve aussi ailleurs dans la centrale, notamment dans les casiers des assemblages de combustibles (dans les piscines qui ont été dramatiquement endommagées – en particulier dans les unités 3 et 4 mais encore ailleurs (soufflets de dilatation qui enserrent le tore de l’enceinte de confinement, matériau des tiges de contrôle cruciformes etc.)

 

Comme si cela ne suffisait pas, on avait appris dès hier par une dépêche (Reuters) venant de Tokyo qu’un nouvel écoulement d’eau radioactive vers l'océan avait« peut-être été décelé », en provenance « du réacteur n°3 ». Annonce étonnante, sachant que l’eau très contaminée qui s’était déversée il y a plusieurs semaines dans l’océan venait alors d'un autre réacteur, le n°2 (dont l’enceinte de confinement a manifestement été fissurée très tôt dans la catastrophe lors d’une explosion non vue en images).

 

En résumé, à l’heure qu’il est, on se demande si tous les réacteurs (pas seulement le n°1 mais peut-être aussi les n°2 et N°3) ne sont pas en train de « tomber en miettes » - leurs structures métalliques étant de plus en plus défaillantes, après que les structures en béton ont été ébranlées et fissurées lors des explosions qui ont eu lieu dès les premiers jours de la catastrophe. On se demande aussi comment une unité de refroidissement, telle que celle envisagée par Areva (4) pourra bien être raccordée à ces structures vacillantes. Il y a dix jours, en effet, l’entreprise française, par la voix de Thierry Varet, son directeur technique ( BU valorisation AREVA), expliquait vouloir décontaminer l’eau (5) qui a abondamment servi à refroidir les réacteurs et les piscines et installer un circuit fermé pour la ré-utiliser. Comment faire un circuit fermé avec une (des) cuve(s) de réacteur transformée(s)  en passoire ? Surtout, comment s’approcher de ces lieux extrêmement radioactifs – vu la non étanchéité de l’ensemble - pour éventuellement « reboucher » les trous ? Qui va s’approcher ?

 

Deux mois après la catastrophe, on se demande encore autre chose : pendant combien de mois (d’années ?) va-t-il falloir continuer à refroidir les lieux, accumulant toujours plus d’eau contaminée. Cela signifie-t-il qu’il va falloir rejeter à nouveau celle-ci « volontairement » dans l’océan, comme cela a été fait pour plus de 10 000 tonnes (eau dite alors « faiblement contaminée ») il y a quelques semaines ? C’est un véritable cauchemar qui continue.

1) http://english.kyodonews.jp/news/2011/05/90715.html

2) Cet inox (dit austénitique) de résiste pas aux ions chlorure du sel (le sel a pour formule chimique Na Cl ou chlorure de sodium )

3) Le "DUPLEX" (904L) : un « austéno-ferritique », mélange de deux structures cristallines.

4) )http://www.newscastwire.com/fr/org/areva?event=175

5) On ne sait pas exactement combien de dizaines de milliers de tonnes (90 000 ? 100 000 ?) d’eau doivent actuellement être décontaminées, en coagulant les parti

Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 09:30

Inflammation et insulinorésistance du tissu adipeux : le rôle des lymphocytes B.

 

 

 Le tissu adipeux est constitué par toute une variété de types cellulaires qui coopèrent de manière intime afin d’assurer l’homéostasie tissulaire.

Les adipocytes représentent non seulement un moyen de stocker les calories excessives mais secrètent aussi des hormones, les adipokines.

Des études très récentes ont montré que les cellules immunologiques, en particulier les macrophages et les lymphocytes, jouaient aussi un rôle important dans la fonction du tissu adipeux normal.

Parmi les facteurs qui contribuent à l’insulinorésistance, l’inflammation chronique du tissu adipeux est un acteur majeur, en particulier l’infiltration des macrophages.

Une équipe américaine montre cette fois que ce sont les lymphocytes B qui pourraient avoir un rôle dans le développement des anomalies métaboliques.

 

Les lymphocytes B s’accumulent dans le tissu adipeux viscéral chez les souris dont l’obésité a été induite par l’alimentation ; ces souris, lorsqu’elles sont dépourvues de lymphocytes B, sont protégées de la maladie malgré la prise de poids.

 

Les effets des lymphocytes B sur le métabolisme glucidique sont liés de manière mécanique à l’activation des macrophages pro-inflammatoires et des lymphocytes T et à la production d’anticorps de type IgG pathogènes.

 

Le traitement par un anticorps CD20 permettant une déplétion en lymphocytes B atténue la maladie alors que le transfert d’immunoglobulines G à partir de souris obèses dont l’obésité a été induite par l’alimentation induit rapidement une insulinorésistance et une intolérance au glucose.

De plus, l’insulinorésistance chez les obèses est associée à un profil d’auto-anticorps de type IgG tout à fait particulier.

 

Les lymphocytes B et l’immunité adaptative ont un rôle important dans l’insulinorésistance.

 

Tout cela pourrait faire proposer de nouveaux types de médicaments dans ces pathologies.

 

Nat Med. 2011 May;17(5):610-7. Epub 2011 Apr 17.

B cells promote insulin resistance through modulation of T cells and production of pathogenic IgG antibodies.

Winer DA, Winer S, Shen L, Wadia PP, Yantha J, Paltser G, Tsui H, Wu P, Davidson MG, Alonso MN, Leong HX, Glassford A, Caimol M, Kenkel JA, Tedder TF, McLaughlin T, Miklos DB, Dosch HM, Engleman EG.

Source

1] Department of Pathology, Stanford University, Palo Alto, California, USA. [2] Department of Laboratory Medicine and Pathobiology, University Health Network, University of Toronto, Toronto, Ontario, Canada. [3].

 

Chronic inflammation characterized by T cell and macrophage infiltration of visceral adipose tissue (VAT) is a hallmark of obesity-associated insulin resistance and glucose intolerance. Here we show a fundamental pathogenic role for B cells in the development of these metabolic abnormalities.

B cells accumulate in VAT in diet-induced obese (DIO) mice, and DIO mice lacking B cells are protected from disease despite weight gain.

B cell effects on glucose metabolism are mechanistically linked to the activation of proinflammatory macrophages and T cells and to the production of pathogenic IgG antibodies.

Treatment with a B cell-depleting CD20 antibody attenuates disease, whereas transfer of IgG from DIO mice rapidly induces insulin resistance and glucose intolerance.

Moreover, insulin resistance in obese humans is associated with a unique profile of IgG autoantibodies. These results establish the importance of B cells and adaptive immunity in insulin resistance and suggest new diagnostic and therapeutic modalities for managing the disease.

 

PMID: 21499269 [PubMed - in process]

 

 

Pr Philippe Chanson le mardi 10 mai 2011

 

Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 17:24

« La fréquence de l’autisme serait sous-estimée » 


 

Le Parisien 

 


Le Parisien note en bref que « la fréquence de l’autisme serait sous-estimée et ce syndrome sous-diagnostiqué, selon une étude menée en Corée du Sud et publiée hier aux Etats-Unis ».
Le journal explique que « cette étude, qui se fonde pour la première fois sur un échantillon représentatif de l’ensemble de la population infantile scolarisée d’un pays, révèle qu’un enfant sur 38 serait atteint de ce handicap, alors que ce taux est estimé à un enfant sur 110 aux Etats-Unis ».

 

 

Dev Neurorehabil. 2011 Apr 24. [Epub ahead of print]

Cross-cultural differences in comorbid symptoms of children with autism spectrum disorders: An international examination between Israel, South Korea, the United Kingdom and the United States of America.

Zachor D, Yang JW, Ben Itzchak E, Furniss F, Pegg E, Matson JL, Horovitz M, Sipes M, Chung KM, Jung W.

Source

Assaf Harofeh Medical Center, Tel Aviv University , Tel Aviv , Israel.

 

 

Objective: To examine the relationship between culture and symptoms of comorbid psychopathology in those with autism spectrum disorders (ASD).

 

Design: Multivariate analyses of variance (MANOVAs) for each country and each sub-scale of the Autism Spectrum Disorders-Comorbid for Children (ASD-CC). Follow-up independent univariate analyses and post-hoc tests as needed.

 

Methods: Separate samples from South Korea, the UK and Israel were compared to a sample from the US in order to examine cultural contributions, using the ASD-CC.

 

Results: Overall, few differences were found. Significantly, the US had significantly higher scores than South Korea on the avoidant sub-scale.

Additionally, the US had significantly higher scores than Israel on the over-eating and tantrum sub-scales.

No significant differences were found between the US and the UK.

 

Conclusion: Cultural factors, such as views of typical behaviour, should be taken into account when examining symptoms of comorbidity in children with ASD.

 

 

PMID: 21513465 [PubMed - as supplied by publisher]


Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 17:12

Arsenic dans l'eau des puits, un poison pour le cœur

 

 

L'arsenic est le plus célèbre des poisons et les amateurs d'Agatha Christie le savent bien.

Il s'agit pourtant d'un constituant naturel de la croûte terrestre et des millions de personnes, dont au moins 13 millions aux Etats-Unis, boivent de l'eau contenant des quantités plus ou moins grandes d'arsenic. L'Agence Internationale de Recherche sur le Cancer l'a classé dans le groupe I des carcinogènes humains, mais ses effets indésirables sur la santé ne se limitent pas au cancer. Il pourrait, entre autres, avoir aussi des effets cardiovasculaires.

Une étude prospective de cohorte a été menée sur les habitants d'Araihazar, au Bengladesh.

La contamination de l'eau par l'arsenic est en effet un problème de santé publique dans ce pays, et 57 millions de personnes seraient exposées en permanence à des taux supérieurs à ceux considérés comme « standard » par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Les concentrations de l'eau en arsenic vont dans cette région de 0,1 mug/l à 864 mug/l, offrant une variété d'exposition intéressante pour les études sinon pour les habitants eux-mêmes.

Au total 11 746 personnes se sont prêtées à l'étude, donnant leurs urines à analyser à intervalles réguliers pendant environ 6,5 ans.

Des échantillons de l'eau des puits étaient analysés en parallèle. Pendant la durée de l'étude, 198 personnes sont décédées de cause cardiovasculaire, comptant pour 43 % de la mortalité totale dans le groupe étudié.

Les auteurs estiment que 28,9 % de ces décès peuvent être attribuables à une concentration d'arsenic dans l'eau supérieure à 12 mug/l. Un effet-dose est observé entre la concentration en arsenic de l'eau et le risque de mortalité par cardiopathie ischémique ou autre pathologie cardiaque, avec, après ajustement pour les facteurs confondants, un risque presque doublé pour les concentrations les plus élevées comprises entre 148,1 et 864,0 mug/l.

Les auteurs relèvent un effet de synergie avec le tabac qui augmente la toxicité de l'arsenic. Comme dans des travaux précédents réalisés au Chili, à Taïwan et en Espagne, il n'est pas retrouvé dans cette étude de lien entre la concentration en arsenic de l'eau des puits et la mortalité cérébrovasculaire.

 

Les mécanismes liant l'arsenic aux pathologies cardiovasculaires ne sont pas encore expliqués.

Les études animales suggèrent que l'arsenic serait à l'origine d'athérosclérose, peut-être par l'intermédiaire du stress oxydatif.

 

 

Dr Roseline Péluchon

 

 

 

Chen Y et coll. : Arsenic exposure from drinking water and mortality from cardiovascular disease in Bangladesh: prospective cohort study BMJ 2011;342:d2431

 

 

BMJ. 2011 May 5;342:d2431. doi: 10.1136/bmj.d2431.

Arsenic exposure from drinking water and mortality from cardiovascular disease in Bangladesh: prospective cohort study.

Chen Y, Graziano JH, Parvez F, Liu M, Slavkovich V, Kalra T, Argos M, Islam T, Ahmed A, Rakibuz-Zaman M, Hasan R, Sarwar G, Levy D, van Geen A, Ahsan H.

Source

Department of Environmental Medicine, New York University School of Medicine, New York, NY 10016, USA.


OBJECTIVE:

To evaluate the association between arsenic exposure and mortality from cardiovascular disease and to assess whether cigarette smoking influences the association.

DESIGN:

Prospective cohort study with arsenic exposure measured in drinking water from wells and urine.

SETTING:

General population in Araihazar, Bangladesh.

PARTICIPANTS:

11746 men and women who provided urine samples in 2000 and were followed up for an average of 6.6 years.

MAIN OUTCOME MEASURE:

Death from cardiovascular disease.

RESULTS:

198 people died from diseases of circulatory system, accounting for 43% of total mortality in the population. The mortality rate for cardiovascular disease was 214.3 per 100000 person years in people drinking water containing <12.0 µg/L arsenic, compared with 271.1 per 100000 person years in people drinking water with ≥12.0 µg/L arsenic. There was a dose-response relation between exposure to arsenic in well water assessed at baseline and mortality from ischaemic heart disease and other heart disease; the hazard ratios in increasing quarters of arsenic concentration in well water (0.1-12.0, 12.1-62.0, 62.1-148.0, and 148.1-864.0 µg/L) were 1.00 (reference), 1.22 (0.65 to 2.32), 1.35 (0.71 to 2.57), and 1.92 (1.07 to 3.43) (P=0.0019 for trend), respectively, after adjustment for potential confounders including age, sex, smoking status, educational attainment, body mass index (BMI), and changes in urinary arsenic concentration since baseline. Similar associations were observed when baseline total urinary arsenic was used as the exposure variable and for mortality from ischaemic heart disease specifically. The data indicate a significant synergistic interaction between arsenic exposure and cigarette smoking in mortality from ischaemic heart disease and other heart disease. In particular, the hazard ratio for the joint effect of a moderate level of arsenic exposure (middle third of well arsenic concentration 25.3-114.0 µg/L, mean 63.5 µg/L) and cigarette smoking on mortality from heart disease was greater than the sum of the hazard ratios associated with their individual effect (relative excess risk for interaction 1.56, 0.05 to 3.14; P=0.010).

CONCLUSIONS:

Exposure to arsenic in drinking water is adversely associated with mortality from heart disease, especially among smokers.

 

Chem Biol Interact. 2011 Apr 22. [Epub ahead of print]

Physical setting and natural sources of exposure to carcinogenic trace elements and radionuclides in Lahontan Valley, Nevada.

Seiler R.

Source

US Geological Survey, 2730 N. Deer Run Road, Carson City, NV 89701, USA.

 

In Lahontan Valley, Nevada, arsenic, cobalt, tungsten, uranium, radon, and polonium-210 are carcinogens that occur naturally in sediments and groundwater.

Arsenic and cobalt are principally derived from erosion of volcanic rocks in the local mountains and tungsten and uranium are derived from erosion of granitic rocks in headwater reaches of the Carson River.

Radon and (210)Po originate from radioactive decay of uranium in the sediments. Arsenic, aluminum, cobalt, iron, and manganese concentrations in household dust suggest it is derived from the local soils.

Excess zinc and chromium in the dust are probably derived from the vacuum cleaner used to collect the dust, or household sources such as the furnace. Some samples have more than 5 times more cobalt in the dust than in the local soil, but whether the source of the excess cobalt is anthropogenic or natural cannot be determined with the available data. Cobalt concentrations are low in groundwater, but arsenic, uranium, radon, and (210)Po concentrations often exceed human-health standards, and sometime greatly exceed them.

Exposure to radon and its decay products in drinking water can vary significantly depending on when during the day that the water is consumed. Although the data suggests there have been no long term changes in groundwater chemistry that corresponds to the Lahontan Valley leukemia cluster, the occurrence of the very unusual leukemia cluster in an area with numerous (210)Po and arsenic contaminated wells is striking, particularly in conjunction with the exceptionally high levels of urinary tungsten in Lahontan Valley residents.

Additional research is needed on potential exposure pathways involving food or inhalation, and on synergistic effects of mixtures of these natural contaminants on susceptibility to development of leukemia.


 

PMID: 21536017 [PubMed - as supplied by publisher]

 

 

Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 14:59

Sciences de la vie

 

Est-ce que les bactéries peuvent vraiment engendrer des ondes magnétiques ?

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/66692.htm

 

 

Des recherches mathématiques menées par Allan Widom à la Northeastern University de Boston [1] ont permis de mettre à jour un mécanisme éventuel qui permettrait à l'ADN bactérien de produire des signaux radioélectriques.

 

Cette "preuve théorique" expliquerait les résultats obtenus en 2009 par le professeur Luc Montagnier [2,3], biologiste et virologue, co-lauréat du Prix Nobel pour la découverte du virus du VIH.

Les études de L. Montagnier avaient fait l'objet de nombreuses controverses, la plupart des chercheurs ayant nié les résultats, car aucune explication sur le mécanisme qui engendre les ondes radioélectriques n'avait été trouvée, c'est désormais fait !

 

Cette nouvelle découverte devrait attiser les esprits sur ce débat qui n'est apparemment pas clos.



 

Comment l'ADN bactérien peut émettre des ondes électromagnétiques ?



 

L'ADN bactérien forme souvent une boucle circulaire et le déplacement d'électrons libres autour de cette boucle pourrait produire différents niveaux d'énergie. Les fréquences de transition entre ces niveaux d'énergie, lorsque ceux-ci sont modélisés comme dans l'étude présente, montrent des signaux de radiodiffusion de 0,5, 1 et 1,5 kilohertz.

 

Ces fréquences correspondent aux mêmes fréquences mesurées et publiées dans des études menées par Luc Montagnier en 2009 [2,3].



 

Retour sur les travaux de Luc Montagnier et l'origine des ondes magnétiques



 

En 2009, avec la parution de deux articles [2,3], Luc Montagnier avance une nouvelle théorie : celle des ondes magnétiques.

Tout d'abord, un peu d'histoire : l'une des plus grandes controverses du monde scientifique est initiée par un article publié par l'équipe du médecin et immunologiste Jacques Benveniste dans la revue Nature de juin 1988 [4].

L'étude publiée conclut que la dégranulation des basophiles a été activée grâce aux anticorps IgE alors que ces derniers sont dilués à tel point, que statistiquement aucun n'est présent dans la solution : cette découverte est appelée "la mémoire de l'eau".

L'hypothèse repose sur le concept que l'eau, une fois en contact avec des molécules, conserve une empreinte des propriétés des molécules bien qu'il n'y ait statistiquement plus aucune molécule dans l'eau.



Les résultats obtenus provoquent un retentissement important et les expériences, refaites par d'autres équipes n'aboutissent à aucun résultat.

En juillet 1988, après contre-enquête, la conclusion est que : "Le phénomène décrit n'est pas reproductible au sens habituel du terme. Il n'existe pas d'arguments solides pour affirmer que l'anticorps à haute dilution garde une activité biologique, et que l'idée que l'on puisse imprimer dans l'eau la mémoire de solutés y ayant transité est aussi inutile que fantaisiste" [5].



En 2009, Luc Montagnier publie lui aussi des articles [2,3] concernant les propriétés de l'eau face à des molécules fortement diluées.

Ainsi, il déclare qu'après filtration et donc élimination totale du pathogène (Mycoplasma pireus) présent dans le sang des patients atteints du SIDA, le mycoplasme réapparait une vingtaine de jours plus tard.

Il attribue alors ces résultats à la mémoire de l'eau. En ce qui concerne la production d'ondes magnétiques par l'ADN, L. Montagnier affirme que l'ADN bactérien produit des changements structurels dans l'eau, qui persistent lors de dilutions élevées, et qui conduisent à des signaux électromagnétiques.



Le manque d'explications concernant la source exacte de ces signaux électromagnétiques de la part de Montagnier relance la controverse sur les travaux de Benveniste.

Il s'exile alors en décembre 2010 à Shanghaï, à l'âge de 78 ans, afin de poursuivre ses recherches.



 

Conclusion



 

Aujourd'hui, certains scientifiques doutent de la valeur de l'étude mathématique [1] qui apporte une explication sur l'émission d'ondes électromagnétiques par l'ADN bactérien, d'autres remettent aussi en cause les résultats obtenus en 2009 [2,3] par L. Montagnier.

Des travaux plus poussés seront donc nécessaires afin de convaincre la communauté scientifique de la mémoire de l'eau et de l'émission d'ondes électromagnétiques par l'ADN bactérien.

Luc Montagnier, lui, s'exclame à la fin d'une conférence en 2007 : "Absence of evidence is not evidence of absence, Carl Sagan".

 

-      [1] A. Widom, J. Swain, Y. N. Srivastava and S. Sivasubramanian, "Electromagnetic Signals from Bacterial DNA", Cornell University Library, 15 avril 2011 - http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1104/1104.3113v1.pdf
- [2] L. Montagnier, J. Aïssa, C. Lavallée, M. Mbamy, J. Varon and H. Chenal, "Electromagnetic detection of HIV DNA in the blood of AIDS patients treated by antiretroviral therapy", Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 4, p 245-253 - http://www.springerlink.com/content/51441w1trp358225/
- [3] L. Montagnier, J. Aïssa, S. Ferris, J.-L. Montagnier and C. Lavalléee, "Electromagnetic signals are produced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences", Interdisciplinary Sciences: Computational Life Sciences, 2009, Volume 1, Number 2, p 81-90 - http://www.springerlink.com/content/0557v31188m3766x/
- [4] E. Davenas, F. Beauvais, J. Amara, M. Oberbaum, B. Robinzon, A. Miadonnai, A. Tedeschi, B. Pomeranz, P. Fortner, P. Belon, J. Sainte-Laudy, B. Poitevin, J. Benveniste, "Human basophil degranulation triggered by very dilute antiserum against IgE", Nature, Volume 333, 30 Juin 1988, p 816-818.
- [5] J. Maddox, J. Randi, W.W. Stewart. "High dilution experiments a delusion", Nature, 28 Juillet 1988, p 287.

 

 

 

 

Pour voir des vidéos de Luc Montagnier (interview et conférence) :

 

http://redirectix.bulletins-electroniques.com/uDHas
-

 

Pour voir la présentation des travaux de Montagnier en vidéo :

 

http://www.larouchepac.com/node/17802

 

Repost 0
Published by Chronimed - dans Les ondes
commenter cet article
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 11:43
Autoimmunity. 2006 Dec;39(8):675-82.

Tolerizing DNA vaccines for autoimmune arthritis.

Source

Department of Neurology and Neurological Sciences, Stanford University School of Medicine, Stanford, CA 94305, USA.

 

Current therapies for rheumatoid arthritis (RA) and other autoimmune diseases non-specifically suppress immune function, and there is great need for fundamental approaches such as antigen-specific tolerizing therapy.

 

In this paper we describe development of antigen-specific tolerizing DNA vaccines to treat collagen-induced arthritis (CIA) in mice, and use of protein microarrays to monitor response to therapy and to identify potential additional autoimmune targets for next generation vaccines.

 

We demonstrate that tolerizing DNA vaccines encoding type II collagen (CII) reduced the incidence and severity of CIA.

 

Atorvastatin, a statin drug found to reduce the severity of autoimmunity, potentiated the effect of DNA vaccines encoding CII.

 

Analysis of cytokines produced by collagen-reactive T cells derived from mice receiving tolerizing DNA encoding CII, as compared to control vaccines, revealed reduced production of the pro-inflammatory cytokines IFN-gamma and TNF-alpha.

 

Arthritis microarray analysis demonstrated reduced spreading of autoantibody responses in mice treated with DNA encoding CII. The development of tolerizing DNA vaccines, and the use of antibody profiling to guide design of and to monitor therapeutic responses to such vaccines, represents a promising approach for the treatment of RA and other autoimmune diseases.


PMID:
 
17178564
 
[PubMed - indexed for MEDLINE]
Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article
7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 11:29
J Intern Med. 2010 May;267(5):441-51.

Inverse vaccination, the opposite of Jenner's concept, for therapy of autoimmunity.

Source

Department of Neurology and Neurological Science, Interdepartmental Program in Immunology, Stanford University, Stanford, CA94305, USA. Steinman@stanford.edu

 

DNA-based vaccines to induce antigen-specific inhibition of immune responses in human autoimmune diseases represent the inverse of what Jenner intended when he invented vaccination.

Jenner's vaccine induced antigen-specific immunity to small pox. DNA vaccines for autoimmunity have been developed in preclinical settings, and now tested in human trials.

The first two clinical trials, one in relapsing remitting multiple sclerosis, and the other in type 1 diabetes indicate that specific inhibition of antigen-specific antibody and T-cell responses is attainable in humans.

Further development of this approach is ongoing.

This new version of immunization termed 'inverse vaccination' when applied to autoimmune diseases, may allow targeted reduction of unwanted antibody and T-cell responses to autoantigens, while leaving the remainder of the immune system intact.

The method of specifically reducing a pathological adaptive autoimmune response is termed inverse vaccination.

PMID:
 
20433574
 
[PubMed - indexed for MEDLINE]
Repost 0
Published by Chronimed - dans Concept
commenter cet article