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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 09:19

Perturbateurs endocriniens: une menace pour notre QI

Alors que l'Europe tente de dresser la liste des molécules qui perturbent l'action des hormones thyroïdiennes essentielles au développement du cerveau, une première mesure consisterait à s'assurer que les futures mères disposent d'un d'un apport suffisant en iode.

site les Inédits du CNRS

Les hormones secrétées par la thyroïde sont des signaux endocriniens essentiels pour le développement du cerveau.

Sans elles au bon moment, un enfant restera crétin – au sens médical du terme1 – avec un QI de moins de 35.

Mais différentes substances chimiques de notre quotidien sont susceptibles d’interférer avec l’action de ces hormones, comme le bisphénol A présent dans les biberons en plastique jusqu’à il y a peu, le paraben qu’on trouve dans certains cosmétiques ou le perchlorate dans l’eau du robinet.

Depuis 2001, différents travaux de recherche montrent que cette perturbation endocrinienne fait planer de réelles menaces sur notre santé et sur la biodiversité.

Tandis qu’on observe parallèlement chez plusieurs populations une baisse de QI et une augmentation des maladies neuro-développementales.

Le rôle clé des hormones thyroïdiennes

Il existe des liens évidents entre les rôles que jouent les hormones thyroïdiennes dans le développement du cerveau et les produits chimiques présents dans l'environnement susceptibles de perturber ce processus.

La pollution chimique quotidienne (notamment celle in utero) peut en effet interférer avec le développement cérébral et les capacités intellectuelles.

D’ailleurs, dès les années 1970, une poignée de produits chimiques (tels les PCB) furent pointés comme étant à l'origine de nombreux cas répertoriés de baisse de QI chez les populations exposées avant d'être interdits aux États-Unis en 1976 et ailleurs dans les années 1980.

Pourtant, le nombre de molécules non testées et potentiellement dangereuses a continué d'augmenter.

Selon les statistiques des Nations unies, le volume des substances produites par l’industrie chimique a augmenté près de 300 fois depuis 1970.

Perturbateur endocrinien, test du quotient intellectuel Enfant effectuant un test de QI.

Certaines substances chimiques affectent la signalisation des hormones thyroïdiennes, essentielle au bon développement du cerveau du fœtus, du nouveau-né et de l’enfant en bas âge.

Aujourd’hui, aux États-Unis, les troubles du spectre autistique (TSA) affectent un enfant sur soixante-huit (dont un garçon sur quarante-deux), avec une nette augmentation de l'incidence depuis le début des années 2000.

Ce phénomène coïncide avec une augmentation de l'incidence des troubles de déficit de l'attention – hyperactivité (TDAH).

L'évolution des définitions diagnostiques et les causes génétiques ne représentent qu'une partie de cette augmentation. L'impact des facteurs environnementaux, qui exacerbent sans doute souvent les prédispositions génétiques, doit être pris en compte.

Mais étant donné les centaines de milliers de produits chimiques fabriqués et rejetés dans l'environnement au fil des dernières décennies (sans ou avant que l'on teste leurs effets physiologiques), il est difficile de savoir par où commencer pour percer la complexité de leurs interactions.

Or, l’urgence est là.

Avec cinq autres chercheurs, américains et européens, nous avons publié en 2015 une étude3 qui évalue le coût économique en Europe des effets de seulement trois de ces produits chimiques (un pesticide organophosphate, un retardateur de flamme et un plastifiant dans le groupe des phthalates) en lien avec cette baisse de QI et avec l’augmentation des maladies neuro-développementales.

Nous sommes arrivés au chiffre énorme de 157 milliards d’euros par an.

C'est donc mon idée centrale : l'intelligence et la santé mentale de nos futurs enfants sont menacés par une exposition continue à des mélanges perturbant les hormones thyroïdiennes dans le corps de la mère, et ce dès la conception.

On retrouve de nombreux produits chimiques dans le liquide amniotique

Deux observations sont à la base de ce point de vue.

La première est qu'une bonne partie de ces produits chimiques affectent la signalisation des hormones thyroïdiennes.

La seconde est que la signalisation des hormones thyroïdiennes est absolument essentielle au bon développement du cerveau du fœtus, du nouveau-né et de l'enfant en bas âge.

Des éléments récents indiquent par ailleurs que les hormones thyroïdiennes jouent un rôle essentiel à un stade très précoce du développement cérébral, durant les trois premiers mois de grossesse.

De fait, on retrouve de nombreux types de produits chimiques dans les fluides et dans les tissus humains (graisse, urine ou sang/sérum) et même – plus inquiétant encore – dans le liquide amniotique, dans le sang du cordon ombilical et dans le lait.

Nombre de ces substances sont retrouvées à des concentrations susceptibles d'interférer avec la signalisation des hormones thyroïdiennes, et donc avec le développement neurologique.

Pendant la grossesse, un dérèglement des hormones thyroïdiennes peut être associé à une intelligence réduite, mais aussi à des troubles mentaux et comportementaux de l'enfant, tels que les TSA et le TDAH.

Agir sur la carence en iode

Au final, les populations sont exposées à un double risque.

Non seulement la pollution environnementale affecte ce système hormonal essentiel, mais dans bien des pays, la carence en iode, essentiel dans la production des hormones thyroïdiennes, aggrave également la situation, en particulier pendant la grossesse.

Notre système de santé publique devrait s'assurer que toute femme enceinte dispose, dès les premiers jours, d'assez d'iode pour maintenir des réserves d'hormones thyroïdiennes satisfaisantes, pour elle comme pour le fœtus en développement.

La meilleure façon d’y parvenir est de s'assurer qu'elles consomment assez d'iode (via des compléments alimentaires et l’utilisation du sel iodé).

Cette mesure simple et peu onéreuse pourrait préserver la fonction thyroïdienne de la mère et le développement cérébral des enfants.

Il pourrait ainsi contribuer à réduire les effets de la pollution chimique.

Perturbateur endocrinien, Bisphenol A Parmi les perturbateurs endocriniens, le bisphénol A est désormais interdit dans les biberons et contenants alimentaires au sein de l'Union européenne.

Aujourd’hui, nous sommes à un moment critique dans l’évaluation et la législation européenne sur les perturbateurs endocriniens.

En juin 2016, la Commission européenne a proposé une définition et des critères pour identifier les perturbateurs endocriniens.

Mais ils ne satisfont ni certains États membres ni les scientifiques, qui considèrent que les critères ne sont pas assez stricts, tandis que l’industrie chimique les considère au contraire comme trop contraignants.

Ces propositions seront discutées dans les mois à venir. Il faut faire face au lobby industriel et amener la Commission à reconnaître la nécessité de déterminer les critères pour définir les perturbateurs endocriniens plus efficacement, comme on le fait depuis longtemps pour les substances carcinogènes.

De telles mesures sont essentielles pour protéger la santé des futures générations et permettre à chaque enfant de réaliser pleinement son potentiel en tant que membre conscient et responsable de la société.

Les points de vue, les opinions et les analyses publiés dans cette rubrique n’engagent que leur auteur.

Ils ne sauraient constituer une quelconque position du CNRS.

1. Le crétinisme est un état pathologique, caractérisé notamment par une diminution des facultés intellectuelles, et souvent lié à une insuffisance thyroïdienne.

2. « Effects of in utero exposure to polychlorinated biphenyls and related contaminants on cognitive functioning in young children », J. L. Jacobson, S. W. Jacobson et H. E. Humphrey, J Pediatr, 1990, 116 (1) : 38-45.

3. « Neurobehavioral Deficits, Diseases and Associated Costs of Exposure to Endocrine Disrupting Chemicals in the European Union », M. Bellanger et al., J Clin Endocrinol Metab, 2015 : jc20144323.

4. « Environmental chemicals in pregnant women in the United States: NHANES 2003-2004 », T. J. Woodruff , A. R. Zota et J. M. Schwartz, Environ Health Perspect, 2011, 119 (6) : 878-85. Mots-clés Perturbateur Endocrinien Paraben Parabène QI Développement Cérébral Produit Chimique Thyroïde Hormone Thyroïdienne Bisphénol A Pollution Chimique Grossesse Partager cet article 905 11

« Le Cerveau Endommagé. Comment la pollution altère notre intelligence et notre santé mentale », Barbara Demeneix, éd. Odile Jacob, mai 2016, 411 pages, 39,90 euros.

06.10.2016, par Barbara Demeneixy

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Nutrition
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 06:57

Le magazine 60 millions de consommateurs tire la sonnette d'alarme pour 46 produits d'entretien ménager vendus pour purifier l'air mais en fait sources d'une "pollution majeure de l'air intérieur", selon son enquête.

Sprays assainissants, produits désodorisants, anti-acariens ou désinfectants : le magazine 60 millions de consommateurs tire la sonnette d'alarme pour 46 produits d'entretien ménager sources d'une "pollution majeure de l'air intérieur", dans une étude dévoilée le 9 mars 2017.

Dans son numéro hors-série d'avril-mai 2017, le magazine dresse la liste de 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 anti-acariens et 12 désinfectants, autant de biens que "l'on nous vend pour "purifier" l'air" mais qui sont "la première source de pollution de nos intérieurs".

Des substances allergènes, irritantes, voire toxiques Des produits à "éliminer", selon l'association de consommateurs car "loin d'assainir la maison", ils "décuplent la pollution intérieure", cumulant "des substances allergènes, irritantes, voire toxiques".

Ainsi, "la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatiles (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant", précise 60 millions de consommateurs.

Parmi les produits incriminés, on cite par exemple un désinfectant La Croix, des désodorisants de la marque Fébrèze ou encore des produits Sanytol.

"Notre secteur est très réglementé", se défend pour sa part auprès de l'AFP l'Afise, une association qui fédère les industries de la détergence, de l'entretien et des produits d'hygiène industrielle, à travers sa déléguée générale Valérie Lucas.

"Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits sont rigoureusement sélectionnés et testés avant d'être mis sur le marché", précise-t-elle.

En plus de la composition des produits, l'étude pointe du doigt les informations mentionnées sur les emballages, soulignant qu'"un seul produit a un étiquetage satisfaisant", alors que "les autres omettent de mettre en garde les consommateurs".

Les produits anti-acariens qui sont en réalité des pesticides

Concernant plus particulièrement les produits et traitements anti-acariens, "les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides", tels que le linge de lit ou encore les matelas "sont en réalité des pesticides", interdits en usage agricole, même lorsqu'ils sont d'origine naturelle, selon l'étude.

"Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux" représentant "d'ailleurs une menace mortelle pour les chats".

Mais pour Valérie Lucas, 60 millions de consommateurs fait "une confusion" entre les substances employées dans l'agriculture et celles destinées au grand public car "les dosages et les conditions d'utilisation sont différents", précisant que "les fabricants développent des produits sûrs pour un usage précis".

"Les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur"

Le magazine dénonce par ailleurs le discours des fabricants autour du naturel, soulignant par exemple que "malgré leurs allégations "100% bio", "100% naturel", les sprays assainissants aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict".

Or, "l'étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable", car "les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur".

De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d'Alep, contiennent "des ingrédients dits "naturels" qui sont en fait "incorporés en quantité dérisoire", note encore l'étude.

Pour l'Afise, "les consommateurs doivent rester confiants et lire les étiquettes pour utiliser nos produits de la façon la plus sécurisée possible".

Le magazine recommande pour sa part à "l'ensemble des fabricants que nous avons épinglés de revoir de fond en comble leurs étiquettes", et appelle "les consommateurs à limiter le recours à l'arsenal dont les industriels voudraient les équiper".

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 06:52

La prise d'ibuprofène dès le premier trimestre de grossesse peut se révéler nocive pour le fœtus : elle inhibe la production de différentes hormones testiculaires, dont la testostérone, révèlent des chercheurs.

Trois femmes enceintes sur dix prendraient de l'ibuprofène, médicament contre la douleur ou la fièvre : or les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens leur sont pourtant formellement contre-indiqués à partir du sixième mois de grossesse en raison de leur toxicité pour le futur bébé, rappelait fin janvier 2017 l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.

Petit poids de naissance, asthme, prématurité, sont parmi les risques les mieux identifiés par les chercheurs.

Et le système hormonal peut également être touché, ont mis en évidence le 10 mars 2017 des chercheurs de l'Inserm dans la revue Scientific Reports.

"À des doses analogues à la posologie classique, l'ibuprofène supprime la production de différentes hormones testiculaires, dont la testostérone, qui contrôle les caractères sexuels primaires et secondaires et la descente des testicules", résument-ils dans un communiqué.

Au vu de leurs résultats, ils encouragent même les femmes enceintes à cesser complètement la prise de ce médicament dès le premier trimestre de grossesse.

L'ibuprofène modifie l'expression des gènes Les chercheurs français, avec l'appui de collègues de l’Université de Copenhague (Danemark) et du MRC Edinburgh (Écosse), ont mené des tests pour étudier les effets de l'ibuprofène sur le testicule fœtal humain, sur des périodes correspondant aux premier et deuxième trimestres de grossesse.

Ils ont mis les testicules en culture, avant de... les greffer sur des souris !

Une méthodologie qui a de quoi surprendre mais qui est pratiquée depuis longtemps dans les laboratoires (les scientifiques parlent de "xénogreffe" pour désigner la transplantation de cellules ou organes d'un organisme vivant à une autre espèce).

"Lorsque les testicules correspondant au premier trimestre de grossesse sont exposés à l'ibuprofène, la production de testostérone diminue fortement", expliquent les chercheurs.

Au cours de la même période (jusqu'à 12 semaines de développement), ils ont remarqué que l’ibuprofène affecte aussi la production d’hormone anti-müllérienne, qui joue un rôle clé dans la masculinisation de l'appareil génital.

De plus, des modifications génétiques ont lieu en présence d'ibuprofène : l’expression des gènes codant pour le fonctionnement des cellules germinales (à l'origine de la formation des spermatozoïdes) et des gènes responsables de la production de prostaglandine E2 (connue pour être produite par les testicules et pour intervenir dans des processus immunitaires et inflammatoires) sont largement réduites.

Fait troublant : tous ces effets sont observés très tôt au cours de la grossesse, et aucun n'est retrouvé sur les tests effectués au cours du second trimestre.

"Il existe une fenêtre de sensibilité bien précise au cours du premier trimestre de développement du fœtus pendant laquelle l'ibuprofène présente, semble-t-il, un risque pour le futur appareil génital et reproducteur de l'enfant, explique Bernard Jégou, directeur de recherche Inserm et coordinateur de cette étude.

Tous les faisceaux d'indices convergent vers une grande prudence quant à l'utilisation de ce médicament lors du premier trimestre de grossesse.

En outre, si l'on prend aujourd’hui en compte le corps de données disponibles, il apparaît que la prise de plusieurs antalgiques pendant la grossesse représente un danger encore accru pour l’équilibre hormonal du fœtus masculin."

Des recherches précédentes ont en effet montré que le paracétamol et l'aspirine peuvent perturber le système testiculaire fœtal avec comme conséquence une augmentation du risque de non-descente des testicules (cryptorchidie).

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 08:52

La maladie de Lyme est une maladie du cerveau.

dans science / recherche par dr. virginie t. sherr, md 1.2k2881

La maladie de Lyme est une maladie du cerveau et une maladie multisystémique maladie, causée par des bactéries spirochètes. * tout à fait franchement, c'est une infection surchargée de mille erreurs de diagnostic Medical .

La manière actuelle de son évolution est une pandémie de formes tertiaires de la maladie de lyme, et la neuroborreliose est habituellement non gérée --- soit avec colère et rejet simple ou par l'erreur de diagnostic - tout au long des 30 années suivant sa "découverte," c'est un historique concernant la mise en cause de l'excellence du modèle moderne de la médecine américaine. après toute ces années, la neuroborreliose est encore en fait considérée comme rare par un majorité de médecins, la plupart sont des spirochetes-naïfs.

officiellement le nombre de patients (le nombres d'exposition tend vers le bas à 19,804 cas en 2004 après que d'imparfaits rapports aient été institués), sont combinés avec d'innombrables cas on approche vers le haut d'un chiffre annuel d'un quart de million de nouveaux cas de borrelioses aux usa seulement. et les infections de Lyme sont présentes sur presque tout le continent, globalement. la maladie est plus que souvent accompagnée de plusieurs douzaines de sérieuses co-infections actuellement identifiées.

Les pertes de l'acuité visuelle par attaque des aires visuelles cérébrales ont été observés tres tôt à environ 6 heures après la morsure de tique infectée.

La maladie de lyme va persister après un trop bref traitement, quand il existe, et va aboutir à une infection chronique, après quoi la maladie de lyme devient une potentielle de chaque symptôme dans les registres médical et psychiatrique lexiques.

C'est la "grande imitatrice" de ce millénaire, la spirochetal parésie (neuro-syphilis) ayant été le précurseur et son modèle. chronique ou persistante la neuroborreliose est rarement identifiée de par ses symptômes fréquents: forme d'encéphalite sub-aigue.

Un cerveau infecté.

Cependant c'est la forme qui existe le plus couramment et malheureusement, le syndrome, faussement considéré comme typique - associe une éruption cutanée (érythème migrans) , une fièvre, un test elisa positif, et / ou un œdème articulaire - et ne se produit que dans moins de la moitié des nouveaux cas prouvés ensuite.

La maladie de lyme confirme soi-même un subtil et profond état neuro-psychiatrique avec des symptômes, comme la confusion, la perte organisationnelle des compétences, la diminution de la concentration, la perte de mémoire, des troubles de l'humeur, l'irritabilité, et des attaques de rage sans cause, pour n'en mentionner que quelques uns.

Ces symptômes peuvent être très évidents pour un professionnel expérimenté pratiquant dans une zone endémique de maladie de lyme.

Cependant, les symptômes comportementaux du neuro-lyme restent invisibles pour ceux qui cherchent un diagnostic basé sur les idées anciennes : limité à seulement avez vous vu des rashes, un gonflement des genoux avec un test elisa positif.....

Les tests déterminés par le laboratoire local montre fréquemment de faux négatifs liés à l'insuffisante compréhension des techniques et choix de basse qualité des échantillons des spirochètes sur lesquels se basent les tests.

Bien sûr, les assurance préférent les tests négatifs. et comme déjà mentionné, la maladie de lyme peut rapidement aller d'un stade un (borreliose débutante) à un stade tardif (tertiaire).

Plus tard, des tests précis et plus sophistiqués pourrint être utiles, surtout car les symptômes du stade tertiaire apparaissent des années après le infection.

Pendant des années, on m'a demandé de créer un compendium de mes publications et œuvres inédites sur le sujet de la borreliose neuropsychiatrique comme épidémie.

Ces contributions visant à être utilisées par les avocats pour atraquer les négligences médicales - l'habituellement insuffisant, parfois cruel, diagnostic et traitement négligent de victimes de maladie de lyme chronique et de ses co-infections.

J'ai aussi écrit des articles publiés dans un effort pour attirer l'attention des organisations médicales sur un mal sans nom et presque invisible, mais épidémique, c'est-à-dire plus significatif et de loin que n'importe quoi dans ce pays qui a expérimenté depuis la grippe espagnole de 1918, le spirochete semblant être moins immédiatement mortel que n'a été le virus de cette épidémie, mais mortel, néanmoins, cérébralement. tristement, organisé face à une médecine qui a surtout ignoré ou déserté le champ des immenses proportions prises par le neuro-lyme.

Le grand public américain s'est rapidement détourné de ces médecins en manque de connaissance de la science des spirochètes science qui ne lisent que le dernier (et en effet copieux) "pair-revue" forme de littérature pour eux-mêmes, se tournant vers autres disciplines comme vétérinaires pour un conseil Medical précis sur le sujet de le maladie de lyme et ses co-infections.

Les vétérinaires sont plus à jour sur le diagnostic et le traitement humain de lyme que le "diagnostiquer-et-traiter-par-les-vieilles-recettes-directrices" de types puissants mais passés académiquement parlant, médecins qui s'accrochent à dogme médical depassé.

J'ai écrit sur l'épidémiologie rampante du neuro-lyme et ses puissantes co-infections (surtout le parasite cause de babésiose) et le fait ce ces Co-infections vont être systématiquement ignorées, minimisées, ou déformées par cette nation de superviseurs des soins de santé.

Il y a dans ces agences une tendance, par ignorance ou arrogance, à activement persécuter les victimes de telles borrelioses, et de maladies pan-systémiques, traumatisant parents et enfants mais aussi leurs médecins traitants.

il y a des cas de séparation autoritaire des enfants et de parents dont le seul péché etait de persister dans une recherche d'aide pour leurs enfants souffrants.

Tragiquement, ces autorités sont habilitées à en permanence "supprimer" le malade en le séparant de sa famille.

A leur éternelle honte, des autorités médicales ont participé à envoyer en prison des mères innocentes qui insistaient à dire que leurs enfants étaient malades ou avour demandé à vérifier que la mort de leur enfant malade tout lié à une absence de soins.

Le droits des patients et de leur traitement par des médecins a été piétiné par les instances gouvernementales dint les moyens rappellent l'ère du sida qui a été trivialisé et ses victimes repoussées comme "psychosomatiques."

Aujourd'hui des millions des personnes infectées montrent au niveau mondial comment ils ont été mauvais.

Le phénomène de cette épidémie est en train d'être répété avec la propagation de la maladie de lyme. mon écriture est un effort pour illuminer cette sombre et maintenant vaste étendue de problème médecal et à inspirer l'activisme et la compassion pour ces patients qui sont en souffrance dans une agonie.

Tout en devant supporter des propos de comptoir du type : "je ne comprends pas de quoi vous vous inquiétez, peut-être êtes vous juste un peu déprimé." ou comme un Ing notant Medecin, dédaigneux et désinvolte qui a plaisanté face à un patient effrayé qui etait venu à lui pour chercher un réconfort, "bien, nous devons tous mourir de quelque chose, un jour." -

* Le Dr alan g. barbour, "ces infections à tiques sont notable pour leurs variations antigeniques multiphasiques par recombinaisons AqdN dans l'affaire de des fièvres récurrentes, avec arthrite dans la maladie de lyme, il y a une invasion et une persistance des germes dans le cerveau et c'est une seule maladie, et non l'affaire de deux maladies."

www.ucihs.uci.edu/microbio/.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 08:05

Bill Gates a évoqué au cours d'une conférence sur la sécurité ses craintes d'une pandémie d'origine bioterroriste au cours des 10 à 15 années à venir.

BIOTERRORISME.

La menace d'une arme bactériologique, déjà largement explorée par le cinéma et la littérature, devrait être prise au sérieux.

C'est en tout cas ce qu'a affirmé Bill Gates, qui intervenait samedi 18 février 2017 devant une conférence sur la sécurité à Munich.

L'homme le plus riche du monde, fondateur de Microsoft devenu mécène, a prévenu que "des gènes pathogènes, apparus dans la nature ou dans les mains d'un terroriste, transmis dans l'air et se propageant rapidement pourraient tuer trente millions de personnes en moins d'un an, et ce d'ici 10 à 15 ans".

Le fondateur de Microsoft place même ce risque "juste derrière la guerre nucléaire et le changement climatique.

" Un scénario improbable à court terme, mais qu'il faut envisager pour s'y préparer, estiment des spécialistes. Un scénario catastrophe...

Pour Olivier Lepick, expert en menace NRBC (Nucléaire, radiologique, biologique et chimique), chercheur-associé à la Fondation pour la recherche stratégique (think tank intervenant dans le domaine militaire), la mise au point d'une arme bactériologique efficace est "aujourd'hui encore hors de portée d'une entité terroriste, mais il faut rester prudent".

"Ce sont des scénarios qui tenaient il y a quelques années de la science-fiction, mais qui aujourd'hui deviennent de plus en plus plausibles.

Les outils modernes de génie génétique (ndlr : comme CRISPR) facilitent la manipulation d'agents pathogènes, de manière beaucoup plus simple et accessible que dans le passé.

Ce type de scénario devient plus plausible", confie-t-il à l'AFP.

L'histoire du bio-terrorisme est, pour l'instant, celle d'une série de tentatives menées avec de petits moyens, pour des résultats à faible échelle.

Ainsi, au début des années 90, la secte apocalyptique japonaise Aum avait tenté de pulvériser de la toxine botulique aux abords du parlement japonais, dans une base américaine à Yokosuka, puis dans le centre de Tokyo pendant un mariage princier.

Faute de résultat, elle s'est repliée sur le gaz sarin, qu'elle a diffusé dans le métro de Tokyo, faisant douze morts et 50 blessés. ...

hors de portée des organisations terroristes actuelles

Le réseau Al Qaïda a aussi mené des expériences à petite échelle dans ses camps en Afghanistan.

Des traces de ricine, un poison artisanal, ont été retrouvées en 2003 dans un laboratoire artisanal à Londres (l'idée était d'en enduire des poignées de porte), mais aucun attentat biologique n'a été mené à bien par une organisation terroriste.

"Ce genre de manipulation est, pour l'instant du moins, largement hors de portée des groupes terroristes connus", assure le docteur Marc Lemaire, spécialiste de la menace NRBC.

"Produire de tels virus est extrêmement compliqué, il faut un laboratoire sophistiqué, faire des essais, il faut ensuite trouver un vecteur, en étant certain qu'il ne va pas vous revenir dessus.

Il ne pourrait être élaboré, par exemple, par un groupe comme Daech".

"Pour l'instant, toutes les tentatives qui ont été démasquées, notamment de la part d'Al Qaïda, était ridicules d'un niveau technique", ajoute Olivier Lepick, "mais la science progresse, les techniques de manipulation des agents pathogènes sont de plus en plus accessibles.

Elle ne sont plus réservées aux Etats comme c'était le cas par le passé, ce scénario ne relève donc plus de la seule fiction."

INVESTISSEMENTS.

Bill Gates, qui a déjà donné une partie de sa fortune pour combattre des maladies et des épidémies globales et dont la parole porte en la matière, a sans doute voulu alerter sur les précautions à prendre pour se préparer à une éventuelle pandémie mondiale, et en cela il a eu raison, estiment les deux experts.

"Aujourd'hui, rien n'indique qu'une attaque bio-terroriste se prépare dans les semaines ou les mois qui viennent.

En revanche, évoquer cette éventualité n'est ni stupide ni irréaliste", conclut Olivier Lepick.

"Le problème avec cette menace, c'est que les risques d'occurrence sont très faibles mais les moyens de se protéger représentent des investissements financiers énormes".

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 07:59

L'Institut Pasteur est visé par une enquête judiciaire suite au transport non déclaré aux autorités sanitaires de virus hautement pathogènes.

Selon le responsable du centre de recherche, ces virus avaient été inactivés et ne représentaient aucun danger.

Coup dur pour l'Institut Pasteur.

Le célèbre centre de recherche français créé par Louis Pasteur est au cœur d'une enquête judiciaire, selon une information révélée par le journal Le Parisien le mercredi 8 mars 2017.

En réalité, l'enquête ne date pas d'hier mais a été ouverte en décembre 2016, suite aux révélations du Canard Enchaîné en octobre 2016, dans un article intitulé "Un virologue de l’institut Pasteur de Corée trimbale clandestinement un virus mortel sur un vol régulier".

Au centre de l'affaire, les conditions de transport, de conservation et de manipulation de virus redoutables entre la Corée du Sud et l'Institut en octobre 2015, sans autorisation préalable des autorités sanitaires (voire encadré ci-dessous).

Un incident non déclaré "Certes la déclaration n'a pas été effectuée à temps, mais il n'y a jamais eu de risque sanitaire car les échantillons étaient inactivés (NDLR : c'est-à-dire rendus non fonctionnels par un traitement chimique), s'est défendu auprès du Parisien le Pr Christian Bréchot, le directeur général de l'Institut Pasteur.

Le 11 octobre 2015, une scientifique de l'Institut Pasteur de Corée aurait transporté trois tubes d'échantillons du coronavirus MERS, un virus pouvant être mortel, à bord d'un vol Séoul-Paris.

Le tout rangé, dans une "petite boîte bleue" de produit cosmétique, aurait ensuite trouvé sa place sur une étagère dans le bureau d'un chercheur sans aucune mesure sanitaire supplémentaire.

Le transport des micro-organismes et toxines hautement pathogènes (MOT) est réglementé.

Selon l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), "toute opération de production, fabrication, transport, importation, exportation, détention, offre, cession, acquisition ou emploi comportant l’utilisation d’agents pathogènes humains et de toxines mentionnés à l’article L 5139-1 doit faire une demande d’autorisation".

Il existe 6 types d’autorisations délivrées par le Directeur Général de l’ANSM.

En revanche, il n'y est pas mentionné explicitement la question des virus inactivés.

Nous avons posé la question à l'ANSM et attendons, au moment où nous écrivons ces lignes, ses précisions.

L'histoire aurait été révélée par une fuite dans la presse coréenne, entraînant la convocation immédiate de Christian Bréchot au ministère de la Santé.

Selon Le Parisien, le responsable de l'Institut y aurait "reconnu la non-déclaration de l'incident de MOT, passible de 350 000 euros d'amende et cinq ans d'emprisonnement". 2 349 tubes de SRAS volatilisés

En mai 2014, deux ministres avaient accusé l'Institut Pasteur de négligences, suite à la perte de 2 349 tubes contenant des fragments du virus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).

L'Institut avait précisé qu'ils n'avaient "aucun potentiel infectieux".

Les tubes étaient conservés dans un congélateur et leur perte avait été constatée en janvier de la même année lors d'un inventaire, mais signalée seulement deux mois plus tard à l'ANSM.

Cette dernière avait mené une inspection sans parvenir à déterminer ce qu'il était advenu des souches, concluant à "un problème de gestion de la traçabilité au sein de l'Institut".

Le professeur Christian Bréchot avait estimé que les tubes avaient probablement été détruits et "autoclavés" (stérilisés) sans que cela ait été noté.

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 07:55

Le Pr Jean-Claude Chermann, co-découvreur du virus du SIDA, est impliqué dans la commercialisation en Afrique d'un faux médicament anti-VIH appelé Immunorex.

Nous dévoilons ici les soupçons de fraude qui ont pesé sur le célèbre scientifique il y a quelques années, lors de ses recherches sur le vaccin contre le SIDA.

Cet article fait partie de notre enquête sur Immunorex, un faux médicament contre le VIH, commercialisé avec le soutien du Pr Jean-Claude Chermann.

C’est une histoire de sciences à plus de 20 millions d’euros qui finit en procès et se lit dans des rapports de police.

Elle commence en 2001 quand Jean-Claude Chermann, codécouvreur du virus du sida, quitte son laboratoire Inserm de Marseille pour créer la société URRMA R&D à Aubagne (Bouches-du-Rhône) avec le soutien d’investisseurs canadiens.

La start-up doit poursuivre les recherches sur le vaccin contre le sida qu’il promet depuis des années.

Mais en 2004, les investisseurs canadiens, ne voyant rien venir, jettent l’éponge.

Le virologue trouve alors des financiers suisses qui injecteront jusqu’à 19 millions d’euros dans la société avec la promesse de résultats rapides tant les travaux du chercheur sont avancés.

Mais là encore, rien !

Les Suisses soupçonnent alors Jean-Claude Chermann d’avoir "maquillé" ses résultats pour obtenir d’importants financements.

Face à la crise, le virologue licencie en mai 2010 Camille Haslin, sa directrice scientifique, l’accusant d’être responsable de la fraude puis porte plainte contre elle pour escroquerie et abus de confiance.

Impossible de reproduire les résultats

Dans la presse, il accuse ses investisseurs d’un vol de technologies vers la Suisse, affirmant : « On vole non seulement Chermann, mais aussi l’Inserm, c’est-à-dire la France. »

Mais la machine judiciaire se retourne contre lui.

L’enquête de la brigade financière de Marseille, que nous avons pu consulter, révèle les pratiques douteuses de "l’oublié du Nobel" :

« M. Chermann [...] faisait preuve d’un comportement pour le moins ambigu avec son personnel féminin, insultant, proche du harcèlement sexuel selon certaines et ayant donné lieu à des procédures judiciaires.

Cette attitude se retrouvait également dans le domaine scientifique, M. Chermann ne supportant pas les remises en question sur ses travaux.»

Une scientifique chevronnée recrutée en 2008 pour vérifier les travaux de Jean-Claude Chermann confie encore aux policiers :

« Toute tentative de reproduction des résultats était demeurée vaine.

Et M. Chermann refusait de reconnaître ses approximations.»

Accablant : un rapport d’enquête de la brigade financière de Marseille du 14 janvier 2011 révèle les méthodes surprenantes de Jean-Claude Chermann dans son laboratoire.

La conclusion de l’enquête est accablante : « [...] il y a lieu de s’interroger sur les motivations de la plainte de M. Chermann, qui pourrait n’être en somme qu’un écran de fumée visant à éviter que l’on ne s’intéresse de trop près à ses résultats.

» La plainte, classée sans suite, Camille Haslin a donc été complètement blanchie des accusations de Chermann. Mais elle n’a jamais pu retrouver de travail après qu’il l’eut licenciée.

Pourtant en mars 2016, la cour d’appel d’Aix-en-Provence jugeait définitivement que le licenciement… « était sans cause réelle et sérieuse ».

Sollicité par nous sur les péripéties judiciaires d’URRMA, le Pr Chermann n’a pas souhaité s’exprimer sur ce point.

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 07:52

L’exercice fractionné intensif ralentit le vieillissement des cellules musculaires via les mitochondries

Camille Van Belle | 07.03.2017

L’exercice est bon pour la santé, on ne le dit jamais assez.

Mais on connaît moins le type d’exercice optimal pour aider les cellules à reconstruire les organites qui se détériorent avec l’âge.

Une étude publiée dans « Cell Metabolism » par l’équipe de Matthew Robinson, de l’Université d’Oregon (États-Unis), affirme que l’exercice fractionné à haute intensité permet de ralentir le vieillissement des cellules, par une augmentation de la production de protéines pour les mitochondries, centrales énergétiques de la cellule, et pour les ribosomes, qui traduisent l’ARNm en protéines.

66 participants

Des volontaires, 36 hommes et 36 femmes, divisés en groupes « jeunes » et « âgés », ont été soumis pendant 12 semaines à trois programmes d’exercice différents : un exercice de force (soulever des poids), un exercice intensif fractionné (vélo et marche) et un exercice combinant les deux approches.

Des biopsies de cellules musculaires de cuisse ont été réalisées et comparées avec celles des volontaires « sédentaires ».

Il s’est avéré que si l’exercice de force permettait davantage d’augmentations de la masse musculaire, c’est l’exercice fractionné intensif qui est le plus bénéfique au niveau cellulaire.

Avec le vieillissement, la capacité de la mitochondrie à produire de l’énergie diminue.

Or chez les volontaires soumis à des exercices intensifs fractionnés, une augmentation de 49 % de la capacité mitochondriale a été observée par rapport aux volontaires sédentaires.

La hausse atteint les 69 % pour les sujets âgés. Augmentation de la synthèse de protéines

Cette amélioration de la fonction mitochondriale s’explique notamment par une augmentation de la synthèse de protéines.

Par séquençage de l’ARN et des protéines, il est apparu qu’avec l’exercice, les cellules produisent davantage d’ARN codant pour des protéines mitochondriales.

L'exercice semble également augmenter la capacité des ribosomes à fabriquer des protéines dans la mitochondrie.

L’amélioration de la fonction mitochondriale par ces mécanismes serait donc une bonne piste d’explication des effets de l’exercice.

Une meilleure connaissance de ces mécanismes pourrait permettre des travaux plus ciblés sur le vieillissement. Reste à savoir si ces effets sont également présents au niveau des cellules non musculaires.

Source : Lequotidiendumedecin.fr

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 07:48

#lespouvoirsducorpshumain @France2tv #PECH #santé #médecine #tv

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 07:36

Le virus Chikungunya est impliqué dans la maladie à long terme des articulations

Point clinique clé: Considérez Chikungunya comme une source de douleurs articulaires chez les patients mois ou années après l'infection initiale.

Conclusion majeure:

Environ 83% des adultes atteints d'infections par le virus Chikungunya ont déclaré une douleur articulaire persistante après une moyenne de 32 mois.

Source de données: Une étude multicentrique prospective de 307 adultes ayant des antécédents d'infections par le virus Chikungunya.

Une majorité d'infections à Chikungunya peuvent provoquer arthrite et arthralgie mois ou années après l'infection initiale, sur la base des données d'une étude prospective de 307 patients.

"Les symptômes les plus fréquents de l'infection par le virus Chikungunya sont la fièvre associée à des manifestations rhumatismales", a écrit le rhumatologue Eric Bouquillard, MD, de Saint-Pierre, Réunion, France et ses collègues.

Le virus Chikungunya

Des études antérieures ont montré que l'infection par le virus Chikungunya est souvent la cause de manifestations articulaires plusieurs mois voire plusieurs années après l'infection initiale.

Après une épidémie de Chikungunya à la Réunion en 2005 et 2006, les chercheurs ont inscrit 307 adultes consécutifs souffrant de douleur secondaire à l'infection par le virus Chikungunya pour évaluer la progression de la maladie rhumatismale, dont 122 (40%) avec infection sérologiquement confirmée.

L'âge moyen des patients de l'étude (connus sous le nom de RHUMATOCHIK) était de 54 ans et 83% étaient des femmes (Joint Bone Spine 2017 Feb 24. doi: 10.1016 / j.jbspin.2017.01.014).

Dans l'ensemble, 83% des patients ont présenté une douleur articulaire persistante après une moyenne de 32 mois.

En outre, une synovite a été observée chez 64% des patients ayant présenté une douleur articulaire chronique, principalement dans les poignets, les doigts et les chevilles.

À la ligne de base, le nombre moyen de douleurs articulaires était de 6,5. Au cours du suivi, le nombre moyen de lésions douloureuses était de 3,3, et 43% des patients ont déclaré la persistance d'une ou de plusieurs articulations gonflées.

Cependant, les patients ont rapporté peu d'atteinte fonctionnelle; Le score moyen du questionnaire d'évaluation de la santé était de 0,44. "La RT-PCR a été utilisée pour tenter de détecter le génome viral dans des échantillons de liquide synovial de 10 patients, dont 2 patients en phase virémique, mais les résultats ont toujours été négatifs", ont noté les chercheurs.

Le Dr Bouquillard et ses collègues ont inscrit les patients entre avril 2005 et décembre 2006.

Les examens rhumatologiques ont été effectués au début et les données de suivi ont été recueillies par sondages téléphoniques à 1 et 2 ans après le début de l'infection par Chikungunya.

Des enquêtes téléphoniques ont été menées par le Centre d'investigation clinique de la Réunion pour l'épidémiologie clinique, et les enquêteurs ont également évalué les patients pour les signes d'anxiété, de dépression et de faiblesse.

L'étude n'a pas été conçue pour traiter le traitement, mais les données d'études antérieures suggèrent que la combinaison de la maladie-modificateur thérapie antirhumatismatique peut être plus efficace que l'hydroxychloroquine monothérapie pour la douleur articulaire chronique après Chikungunya.

Les chercheurs n'ont eu aucun conflit financier à divulguer. L'étude a été soutenue en partie par l'Union Régionale des Médecins Libéraux de La Réunion.

Date de publication: 3 mars 2017 Par: Heidi Splete Nouvelles sur la rhumatologie

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