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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:57
Ne pas attendre l’apparition des signes digestifs pour évoquer le diagnostic de maladie de Whipple face à des arthrites, compte tenu de la gravité de cette affection et des possibilités thérapeutiques reposant exclusivement sur l’antibiothérapie.
Hommes dans 85 % des cas

Dans 85 % des cas, la maladie de Whipple concerne des hommes. La maladie a été longtemps considérée comme principalement digestive ; en fait, les manifestations cliniques sont très variées et non spécifiques. Dans les trois quarts des cas, le tableau est purement articulaire pendant quelques années, en moyenne 6 ans, puis le polymorphisme clinique se développe avec des atteintes multiples, du cœur, du système nerveux central, de l’œil. L’âge moyen au diagnostic est de 50 ans avec un début des symptômes articulaires vers 40 ans. Due à une infection par une bactérie intracellulaire, Gram positif, cette maladie rare, à l’évolution longue, parfois trompeuse, car marquée par des périodes de rémissions et de rechutes, est mortelle en l’absence de traitement.

Ubiquitaire, l’infection est plus fréquente dans certaines zones géographiques (région Rhône Alpes pour la France) et dans les zones rurales. Il existe par ailleurs des porteurs sains de Tropheryma Whipplei (12 % chez les égoutiers).

Diagnostic à la phase articulaire

Le diagnostic doit être évoqué devant :

- des arthrites, voire des arthralgies, intermittentes, récidivantes et inexpliquées, migratrices, durant de quelques heures à quelques jours. Ainsi, tout rhumatisme palindromique, facteur rhumatoïde négatif, doit faire évoquer une maladie de Whipple chez un homme. La maladie de Still lorsqu’il existe une fièvre intermittente et une hyperleucocytose doit aussi être éliminée ;

- une polyarthrite chronique très destructrice chez un homme, respectant cliniquement et radiologiquement les petites articulations, facteur rhumatoïde négatif, a fortiori si elle est associée à un amaigrissement, une diarrhée, une fièvre, une polynucléose non expliquées ;

- une polyarthrite attribuée à une polyarthrite rhumatoïde s’aggravant alors qu’un traitement par anti TNF a été instauré.

Des douleurs évocatrices de spondylarthropathie lorsqu’elles s’associent à une diarrhée, un amaigrissement, une fièvre, une polynucléose, un syndrome inflammatoire inexpliqué.

Diagnostic biologique

Dans la forme classique de maladie de Whipple avec atteinte digestive, les biopsies jéjunales sont positives à la coloration PAS. Dans les formes localisées sans atteinte digestive, seule l’amplification génique par PCR (identification de l’ARN ribosomal 16S de Tropheryma Whipplei) permet de faire le diagnostic.

L‘examen peut être fait par dans un prélèvement de sang, de liquide articulaire, de salive et/ou dans les selles. La valeur prédictive de la PCR dans la salive et les selles est de 95 % mais il existe des formes localisées où la sensibilité positive de la PCR est moindre. La réalisation de cet examen dans le liquide articulaire est alors précieuse. Le liquide doit être recueilli dans un tube conique résistant à la congélation. Conservé dans n’importe quel laboratoire, il peut ainsi être envoyé secondairement, dans les quelques laboratoires spécialisés pratiquant la PCR.

Les résultats de la PCR dans le liquide céphalo rachidien conditionnent le type de traitement dans la mesure où le pronostic de cette maladie, mortelle en l’absence de traitement, est grevé par les manifestations neurologiques tardives.

Des biopsies de l’intestin grêle peuvent être positives, même en l’absence de symptomatologie digestive, à la coloration PAS ou en immunohistochimie

.

Traitement

Il repose sur la doxycycline et l’hydroxychloroquine avec des protocoles différents, et en association au sulfaméthoxazole/ triméthoprime, selon qu’il existe ou non des atteintes neurologiques, pendant de dix-huit mois à deux ans.

D’après la communication du Dr Xavier Puécha, rhumatologue, CH Le Mans. 56es Journées annuelles du centre Viggo Petersen. Paris.

Publié sur Le Quotidien du Medecin
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:56
Le Monde se penche sur ces « malades de l’aluminium » : « Depuis des années, des douleurs musculaires et articulaires intenses rythment leur vie, avec troubles cognitifs, dérèglements diminuant les fonctions de l’organisme et symptômes de grande fatigue allant jusqu’à l’épuisement et l’invalidité ».
Le quotidien rappelle ainsi qu’« utilisé comme adjuvant dans un vaccin sur deux, ce métal est à l’origine de la myofasciite à macrophages », maladie « découverte en 1999 par le Pr Romain Gherardi, chef du service d’histologie de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne) », et qui « concernerait un millier de personnes diagnostiquées en France ».
« Cette nouvelle maladie serait en relation avec des taux anormalement élevés d’aluminium retrouvés dans les muscles au point d’injection vaccinale », explique Le Monde.
Le journal livre des témoignages de patients, ou encore constate que « l’hôpital Henri-Mondor attend toujours des financements pour ses recherches ».
Le Pr Pierre Bégué, de l’Académie de médecine, remarque quant à lui que « c’est une polémique basée sur une simple hypothèse, retentissant gravement sur la couverture vaccinale de la population », tandis que le Pr François-Jérôme Authier (hôpital de Créteil) « comprend mal pourquoi, les instances sanitaires tardent à ouvrir le débat […] sur l’utilisation de l’hydroxyde d’aluminium dans les vaccins ».
« En attendant que s’ouvre un débat sanitaire, les malades […] ne baissent pas les bras. Ils ont déposé une centaine de plaintes contre X pour être reconnus et indemnisés », conclut Le Monde
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:54
A la FDJ, on récupère par - 192° C
SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE (SAVOIE)
DAVID OPOCZYNSKI | Publié le 19.05.2011, 07h00


SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE (SAVOIE), hier. Sandy Casar, le coureur de la FDJ, plonge trois minutes dans un bain d’azote jusqu’à moins 192o C. | (lp/d.o.)
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« Marc Madiot en avait assez d’entendre qu’on était une équipe ringarde. Pour une fois, nous allons innover! » Derrière ses petites lunettes rondes, Gérard Guillaume, médecin de l’équipe FDJ, paraît fier de son coup.
Sur le parking de l’hôtel de l’Europe à Saint-Jean-de-Maurienne, où la formation française effectue un stage d’une semaine, un petit camion bleu abrite une machine qui devrait vite faire parler d’elle en juillet sur les routes du Tour de France.
« Il s’agit de la première unité mobile de cryothérapie en France », avance Gérard Guillaume.
A l’intérieur du véhicule, sous le regard enthousiaste de Samuel Queniart, concepteur de Cry Antal, ce drôle de projet itinérant, les coureurs de la FDJ défilent pour trois minutes dans l’enfer du froid.
Seulement vêtus d’un caleçon et équipés de gros chaussons de protection, ils pénètrent à tour de rôle dans une cabine où est injecté de l’azote sous forme gazeuse. Au-dessus de leur tête, le compteur affiche la température, qui tombe jusqu’à… moins 192 oC! « Ça pique un peu », sourit Sandy Casar.
« Le but est de créer un choc thermique, explique Gérard Guillaume. La température externe du corps descend à 7 oC. En interne, on ne perd qu’un demi-degré. C’est suffisant pour générer des effets anti-inflammatoires, antalgiques, anti-infectieux et anti-hémorragiques. On fortifie et protège le coureur de façon naturelle. »
Les coureurs, qui ont découvert le procédé en début de semaine, livrent leur ressenti après leurs deux passages quotidiens. La première utilisation en course est programmée lors du Dauphiné libéré (début juin) avant le grand périple sur les routes du Tour. « Si ça peut nous faire gagner des courses! lance Sandy Casar. Je pense que c’est un bon atout. Quand on a des grosses chaleurs l’été et que les hôtels n’ont pas de clim, ça empêche de dormir. Là, on va y gagner en termes de récupération. »
Venue du nord de l’Europe, la cryothérapie traite au départ les pathologies rhumatismales, et le docteur Guillaume espère bien que l’exemple donné par les sportifs permettra aussi aux Français de découvrir un mode thérapeutique dont il est convaincu des bienfaits.

Le Parisien
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:52
La doxycycline à l’essai dans la gonarthrose
Publié le 04/06/2011


La recherche d’un médicament modificateur de la maladie (disease-modifying osteoarthritis drug DMOAD) pour l'arthrose, ciblant à la fois les symptômes et les lésions structurales s’est particulièrement intensifiée ces dernières années sans, jusqu'à présent, trouver une molécule réellement efficace. Mais qu’en est-il de la doxycycline (DOX) ?
En plus d'être un agent antimicrobien, cette dernière est un inhibiteur des métalloprotéinases et de la collagénase qui clive le collagène de type IX présent dans le cartilage. Dans un essai clinique chez l’homme, il a été montré que la DOX retardait la progression radiographique du genou arthrosique. L'intention initiale de cette étude était d'évaluer l'efficacité structurale de la DOX et aucun effet sur la douleur n’a été trouvé, probablement en raison des faibles scores de douleur présentés par les malades à l’entrée dans l’étude.
Gijs F Snijders et coll. ont donc entrepris une étude randomisée, contrôlée sur 24 semaines afin d’explorer les effets de la doxycycline sur la réduction des symptômes douloureux de l'arthrose du genou.
Deux cent trente-deux malades souffrant de gonarthrose clinique et radiologique ont été randomisés pour recevoir soit 100 mg de monohydrate de doxycycline par voie orale soit un placebo deux fois par jour pendant 24 semaines. Le critère principal était l’obtention d’une réponse clinique à la semaine 24 (critères OMERACT-OARSI). Les malades qui ont stoppé l’étude prématurément en raison d'événements indésirables ou ont été perdus de vue ont été classés comme non-répondeurs. Les critères secondaires comprenant la douleur, la raideur, la fonction, l’évaluation globale du malade, la qualité de vie, l’utilisation de médicaments liés à l'arthrose et les effets secondaires ont été évalués par les échelles WOMAC, VAS-PGA (visual analogue scale–patient global assessment), PCS (physical component summary) , MCS (mental component summary) et SF-36.
À 24 semaines, 31 % des malades ont atteint le critère primaire dans les deux groupes de traitement. Aucune différence n'a été trouvée sur les critères d'évaluation secondaires entre les groupes, en dehors d'événements indésirables plus fréquents dans le groupe doxycycline (photosensibilité).
Bien qu’il ait été suggéré récemment un effet structuro modulateur de la DOX dans la gonarthrose, elle n'est pas efficace dans la réduction des symptômes douloureux et est de plus associée à un risque accru d'événements indésirables, ce qui en limite l’utilisation.


Dr Juliette Lasoudris Laloux

Snijders GF et coll. : The effects of doxycycline on reducing symptoms in knee osteoarthritis: results from a triple-blinded randomised controlled trial. Ann Rheum Dis., 2011; publication avancée en ligne, le 8 mai.
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:50
Ajouter du sucre à certains antibiotiques pourrait faciliter leur action.
Marie-Neige Cordonnier

Shutterstock / Mircea Bezergheanu
K. R. Allison et al., Metabolite-enabled eradication of bacterial persisters by aminoglycosides, Nature, vol. 473, pp. 216-221, 2011.
A. Andremont, Les limites des antibiotiques, Pour la Science, n°362, pp. 20-23, 2007.
D. Guillemot et al., Consommation d'antibiotiques et résistance des bactéries, Pour la Science, n°331, pp. 82-87, 2005.
L'auteur
Marie-Neige Cordonnier est journaliste à Pour la Science.
Lors d'une infection bactérienne, alors qu'un traitement antibiotique approprié suffit à éliminer la plupart des bactéries, certaines lui survivent en ralentissant leur métabolisme. Ces bactéries, dites persistantes, entraînent des infections chroniques et récurrentes que l'on ne savait pas soigner... jusqu'à aujourd'hui. Des biochimistes de l'Université de Boston, aux États-Unis, ont montré qu'il suffit d'ajouter un peu de sucre à certains antibiotiques pour qu'ils détruisent aussi les bactéries persistantes.
Les bactéries persistantes entrent dans une sorte d'hibernation qui ralentit leurs fonctions vitales, sans pour autant les stopper. Conçus pour bloquer telle ou telle étape du métabolisme bactérien, les antibiotiques ont peu d'effet sur ces bactéries, même si le traitement est prolongé. C'est le cas de la famille des aminosides. Ces antibiotiques ont pour cible les ribosomes, des complexes de protéines et de molécules d'ARN qui synthétisent les protéines à partir de l'information génétique : les aminosides se fixent aux ribosomes et provoquent des erreurs lors de la traduction des gènes en protéines, ce qui entraîne la mort des bactéries normales... mais pas celle des bactéries persistantes. Pourtant, la synthèse des protéines par les ribosomes a bien lieu – de façon ralentie – chez ces bactéries, et constitue donc toujours une cible potentielle pour les aminosides. Kyle Allison et ses collègues ont donc supposé qu'en stimulant le métabolisme bactérien, ils augmenteraient l'efficacité de ces antibiotiques.
Ils ont ajouté du sucre à un aminoside, la gentamicine, afin de stimuler la glycolyse – la transformation du sucre en énergie – chez des colibacilles Escherichia coli et des staphylocoques dorés, organisées en biofilms. Les bactéries persistantes ont été tuées en deux heures par le traitement, alors que la gentamicine seule était sans effet. Le traitement avec sucre semble aussi plus efficace que le traitement sans sucre sur une infection bactérienne déclenchée chez la souris.
À quelle étape intervient le sucre ? Facilite-t-il l'entrée de l'antibiotique dans la bactérie ? Ou l'aide-t-il à perturber l'activité des ribosomes ? Pour le comprendre, les biochimistes ont étudié l'entrée de la gentamicine dans les bactéries. Ils ont ainsi observé qu'en présence de sucre, la quantité de gentamicine absorbée par les cellules est bien plus importante qu'en l'absence de sucre. La première hypothèse était donc la bonne. Comment agit le sucre ? Des produits de son métabolisme créent une différence de potentiel à la membrane des bactéries qui facilite l'entrée de l'antibiotique.
Dans la lutte contre les infections bactériennes chroniques, la recherche de nouveaux antibiotiques reste primordiale. Une autre stratégie tout aussi importante semble se dessiner ici : améliorer l'efficacité des antibiotiques existants en ajustant leur environnement métabolique.
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:39
Emergence of a New Pathogenic Ehrlichia Species, Wisconsin and Minnesota, 2009
Bobbi S. Pritt, M.D., Lynne M. Sloan, B.S., Diep K. Hoang Johnson, B.S., Ulrike G. Munderloh, Ph.D., Susan M. Paskewitz, Ph.D., Kristina M. McElroy, D.V.M., Jevon D. McFadden, M.D., Matthew J. Binnicker, Ph.D., David F. Neitzel, M.S., Gongping Liu, Ph.D., William L. Nicholson, Ph.D., Curtis M. Nelson, B.S., Joni J. Franson, B.S., Scott A. Martin, M.D., Scott A. Cunningham, B.S., Christopher R. Steward, B.S., Kay Bogumill, R.N., Mary E. Bjorgaard, R.N., Jeffrey P. Davis, M.D., Jennifer H. McQuiston, D.V.M., David M. Warshauer, Ph.D., Mark P. Wilhelm, M.D., Robin Patel, M.D., Ph.D., Vipul A. Trivedi, M.D., and Marina E. Eremeeva, M.D., Ph.D., Sc.D.
N Engl J Med 2011; 365:422-429August 4, 2011
BACKGROUND
Ehrlichiosis is a clinically important, emerging zoonosis. OnlyEhrlichia chaffeensis and E. ewingii have been thought to cause ehrlichiosis in humans in the United States. Patients with suspected ehrlichiosis routinely undergo testing to ensure proper diagnosis and to ascertain the cause.
METHODS
We used molecular methods, culturing, and serologic testing to diagnose and ascertain the cause of cases of ehrlichiosis.
RESULTS
On testing, four cases of ehrlichiosis in Minnesota or Wisconsin were found not to be from E. chaffeensis or E. ewingii and instead to be caused by a newly discovered ehrlichia species. All patients had fever, malaise, headache, and lymphopenia; three had thrombocytopenia; and two had elevated liver-enzyme levels. All recovered after receiving doxycycline treatment. At least 17 of 697Ixodes scapularis ticks collected in Minnesota or Wisconsin were positive for the same ehrlichia species on polymerase-chain-reaction testing. Genetic analyses revealed that this new ehrlichia species is closely related to E. muris.
CONCLUSIONS
We report a new ehrlichia species in Minnesota and Wisconsin and provide supportive clinical, epidemiologic, culture, DNA-sequence, and vector data. Physicians need to be aware of this newly discovered close relative of E. muris to ensure appropriate testing, treatment, and regional surveillance. (Funded by the National Institutes of Health and the Centers for Disease Control and Prevention.)
Presented in part at the annual meeting of the American Society of Tropical Medicine and Hygiene, Washington, DC, November 18–22, 2009; the annual conference of the Epidemic Intelligence Service, Atlanta, April 19–23, 2010; the International Conference on Emerging Infectious Diseases, Atlanta, July 11–14, 2010; the 50th Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, Boston, September 12–15, 2010; the annual meeting of the American Society of Tropical Medicine and Hygiene, Atlanta, November 3–7, 2010; and the 6th International Meeting on Rickettsiae and Rickettsial Diseases, Heraklion, Greece, June 5–7, 2011. The findings reported here were also described in a Health Alert Network public health announcement by the Minnesota Department of Health and the Wisconsin Division of Public Health.
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:35
Le Monde remarque que « selon une nouvelle étude dévoilée [hier à la conférence annuelle de l'American Heart Association, à Chicago], les statines ne semblent pas efficaces pour limiter les risques cardiovasculaires chez des sujets sains. Une découverte qui relance la controverse sur les vertus préventives de ces anticholestérols miracles », note le journal.
Le quotidien explique ainsi que « cette recherche clinique, menée durant 6 ans par des cardiologues américains auprès de 950 participants ayant pris quotidiennement des statines, ne montre quasiment aucun effet de prévention d'attaque cardiaque ou cérébrale chez les sujets sans dépôt mesurable de calcium dans leurs artères ».
Le Dr Michael Blaha (faculté de médecine de l'université Johns-Hopkins à Baltimore), principal auteur de l'étude, a déclaré que « seuls les sujets ayant une accumulation de calcium bénéficient nettement d'une thérapie préventive avec des statines, alors que les autres devraient plutôt se concentrer sur une amélioration de leur mode de vie » (exercice physique, régime alimentaire sain…).
Le Monde ajoute que l'étude « montre que près de 95% de toutes les attaques cardiaques, cérébrales et décès liés à des maladies coronariennes sont survenues chez la moitié des participants qui présentaient des indications mesurables d'accumulations calciques dans leurs artères ».
« De ce fait, seul ce groupe dans l'essai clinique pourrait avoir bénéficié des effets préventifs des statines. [Les chercheurs] relèvent aussi que 75% de toutes les hospitalisations d'urgence se sont produites chez 25% des participants de l'étude avec la plus grande accumulation de calcium », continue le journal.
Le Monde observe en outre que selon le Dr Blaha, « cette étude montre l'intérêt d'effectuer des mesures des dépôts calciques vasculaires pour prédire un risque d'attaque cardiaque ».
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 16:19
Targeting Metals in Alzheimer's and Other Neurodegenerative Diseases MediaResourcesSpeakersSponsorship Organizers: Rudolph Tanzi (Massachusetts General Hospital and Harvard Medical School), George Zavoico (MLV), and Jennifer Henry (The New York Academy of Sciences) Speakers: Robert A. Cherny (The Florey Institute of Neuroscience and Mental Health, Australia), Steven M. Hersch (Massachusetts General Hospital and Harvard Medical School), Rudolph Tanzi (Massachusetts General Hospital and Harvard Medical School), and Daniel Tardiff (Whitehead Institute for Biomedical Research) Presented by the Brain Dysfunction Discussion Group Reported by Jennifer Cable | Posted January 17, 2013 Overview As life expectancy increases, the prevalence of age-related diseases will also increase. Efforts to develop therapies for age-related neurodegenerative diseases have yet to succeed in impacting disease pathogenesis; current treatments target only the symptoms, not the causes. To develop disease-modifying agents, some researchers aim to identify common features of neurodegenerative diseases that might provide clues to potential drug targets. On November 29, 2012, researchers investigating Alzheimer's, Parkinson's, and Huntington's diseases met at the New York Academy of Sciences to discuss one such feature—the effect of metals in neurodegenerative diseases—and to highlight clinical achievements using metal-binding compounds to influence disease progression. The symposium, Targeting Metals in Alzheimer's and Other Neurodegenerative Diseases, was presented by the Academy's Brain Dysfunction Discussion Group. Use the tabs above to find a meeting report and multimedia from this event. Presentations available from: Robert A. Cherny, PhD (The Florey Institute of Neuroscience and Mental Health, Australia) Steven M. Hersch, MD, PhD (Massachusetts General Hospital; Harvard Medical School) Rudolph Tanzi, PhD (Massachusetts General Hospital; Harvard Medical School) Daniel Tardiff, PhD (Whitehead Institute for Biomedical Research) Panel moderator: George Zavoico, PhD (MLV) Webinar & eBriefing Sponsor
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 16:18
Antimicrobial Therapeutics Reviews: The Bacterial Cell Wall as an Antimicrobial Target Edited by Karen Bush (Indiana University Bloomington, Bloomington, Indiana) Volume 1277, January 2013 159 Pages, 12 Papers Bacterial cell walls are unique structures that serve as ideal targets for antimicrobial drugs. Agents that interfere with bacterial cell wall biosynthesis or cell integrity have been used therapeutically with high efficacy and good safety since the 1940s. Because there is no comparable structure in mammalians, bacterial cell wall inhibitors can exhibit high target specificity with side effect profiles that are not target related, unlike some other classes of antibiotics. In addition, cell wall–active agents are frequently bactericidal in their action, providing the opportunity for complete bacterial clearance in serious infections. In this Annals volume, the contributors explore the various roles of the bacterial cell wall as related to the physiology of bacteria and to the development of antibacterial drugs.
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 14:39
Why Can't I Get Better? Solving the Mystery of Lyme and Chronic Disease

New Book by Richard Horowitz, MD

Published by St. Martins Press, this new and exciting book by ILADS member Dr. Richard Horowitz will feature a hardcover format, and will be available sometime in July, August, or September, 2013. According to Horowitz, "The final manuscript is going to the copy editor this Monday.

Done after 31/2 years of work! I think you are going to be pleased with the result.

It is a very comprehensive overview of Lyme and tick-borne disorders with a map which can be applied to all chronic diseases. Nothing has ever been done in this scope and breadth.

I am very grateful to St Martin's publishing for allowing this to be published in such a comprehensive format. It should really help patients and doctors to have a deeper understanding of the disease and how to get patients better. It will be published in a hard cover edition, so it will be reviewed."

Apparently, the book will be very valuable to those with any type of chronic disease, and it will have a "map" which can be applied to many diseases.


Mon livre "Why Can't I Get Better? Solving the Mystery of Lyme and Chronic Disease" va être prêt en septembre (? traduit en francais).
C'est 650 pages de manuscript avec 30 pages d.etudes scientifiques.
J'évoque la problématique de la grossesse dans cet ouvrage (un très bon exemple d'explication des fausses couches provoquées par la borreliose).
Richard PS Aux Etats Unis, l'editeur est St Martin's press. En France, Thierry Souccar Editions est en train de le considerer (Ils ont fait le livre de Judith Albert). Quand j'ai le "galley copy" de St Martin's dans un peu pres d'un mois, je vais l'envoyer a Thierry Souccar pour qu'il le lit, et ils vont decider s'il veulent le traduire (c'est un gros livre!). Le livre est devenue "un textbook de medicine integrative, avec la maladie de Lyme et MSIDS (Multiple Systemic Infectious Disease Syndrome) comme modele pour les maladies chroniques. C'est parfait pour les medicins qui suivent les principes de Chronimed. Amities, Richard
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