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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 18:26

Elaboration d'un nouveau plan Autisme

 

Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, a été chargée par le Premier ministre de concevoir un nouveau plan Autisme, décrété Grande cause nationale 2012. 

 

Il s'agira de "continuer l'effort de rattrapage sur le déploiement de nouvelles structures de prise en charge", les objectifs du plan 2008-2010 n'ayant pas tous été atteints, et d'intensifier "l'effort de recherche", a déclaré François Fillon, qui recevait à Matignon jeudi le collectif d'associations Ensemble pour l'autisme. 

 

Concernant l'accueil scolaire, le budget alloué à l'Education nationale augmentera de 350 millions à 450 millions d' euro l'an prochain, a souligné le Premier ministre. 

 

L'autisme concerne 300.000 à 500.000 personnes en France.

 

 

Le Généraliste - 9 février 2012

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 07:49
Polyethylene Glycol Repairs Severed Nerves in Rats Two studies show PEG-induced sealing of axons after transaction or cut- or crush-severance TUESDAY, Feb. 7 (HealthDay News) -- Polyethylene glycol (PEG) may be useful for repairing severed nerves, according to two experimental studies published online Feb. 3 in the Journal of Neuroscience Research. Christopher S. Spaeth, from the University of Texas at Austin, and colleagues measured the ability of rat hippocampal B104 cells or rat sciatic nerves to repair transected neurites in vitro or transected axons ex vivo. In both preparations, endogenous sealing was enhanced by calcium (Ca²+)-containing solutions and decreased by Ca²+-free solutions. At concentrations of 10-50 mM, PEG sealed the cut ends of the B104 cells and rat axons within seconds, independent of Ca²+. George D. Bittner, Ph.D., also from the University of Texas at Austin, and colleagues investigated PEG-sealing and fusion. Following complete cut- or crush-severance of rat sciatic nerves, morphological continuity, action potentials, and behavioral function were consistently and rapidly restored. A hypotonic Ca²+-free saline containing antioxidants prevented opening and resealing of severed axonal ends in sciatic nerves in vivo and ex vivo, and in rat B104 cells in vitro. A hypotonic solution of PEG opened closely apposed axonal ends to induce their membranes to fuse, independent of any endogenous sealing mechanism. Ca²+-containing isotonic saline induced sealing of remaining plasmalemmal holes. "Our PEG-fusion protocols may indeed be quickly translatable to important clinical procedures that dramatically and chronically restore within minutes to days much behavior lost by cut or crush axonal severance, a result not obtained with any other chemical or surgical treatment described to date," Bittner and colleagues conclude.
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 20:52

Les omega-3 pendant la grossesse réduisent-ils le risque d’allergie chez l’enfant ?

 

L’action bénéfique observée sur l’évolution de la grossesse et le développement de l’enfant d’une supplémentation par de faibles doses d’ acides gras polyinsaturés à longue chaîne n-3 (inférieurs à 300 mg/jour dans la plupart des préparations commerciales) a conduit à recommander celle-ci chez les femmes enceintes. 

 

Certains ont aussi avancé l’hypothèse qu’une telle supplémentation pouvait avoir des effets favorables sur le risque de manifestations allergiques chez les enfants, notamment pour ceux à haut risque d’atopie. Un régime riche en oméga-3 pourrait en effet moduler la réponse immune par une régulation de la production des immunoglobulines E (IgE).

 

Une équipe australienne a voulu vérifier si les enfants dont les mères étaient ainsi  supplémentées pendant leur grossesse avaient, à l’âge d’1 an, un risque diminué d’eczéma ou d’allergie alimentaire. 

 

Deux groupes de femmes ont été randomisés, les unes (n=368) recevant des capsules d’huile de poisson (900 mg par jour d’acides gras polyinsaturés à longue chaîne n-3) à partir de la 21ème semaine de grossesse et jusqu’à l’accouchement, les autres (n=338) recevant un placebo.

Bien que la dose administrée soit notablement supérieure à celle de la plupart des préparations commerciales, aucune différence significative n’est observée concernant le pourcentage total d’enfants présentant une allergie IgE médiée (9 % du groupe supplémenté vs 13 % du groupe placebo ; risque relatif ajusté [RR] 0,70 ; intervalle de confiance à 95 % [IC] : 0,45 à 1,09, P = 0,12). 

 

Ce résultat mérite toutefois d’être nuancé, puisque le pourcentage d’enfant présentant un eczéma atopique est inférieur dans le groupe supplémenté (7 % vs 12 %, RR 0,61 ; IC : 0,38 à 0,98, P=0,04), ainsi que celui des enfants présentant une allergie à l’œuf, IgE médiée (9 % vs 15 %, RR 0,61 ; IC : 0,41 à 0,91, P=0,02). Aucune différence n’est constatée entre les deux groupes concernant les allergies non médiées par les IgE.

L’incidence des allergies a considérablement augmenté au cours des 30 dernières années dans de nombreux pays industrialisés, beaucoup trop rapidement pour être le résultat de modifications génétiques.

 

La responsabilité en serait plutôt des modifications environnementales, notamment des changements dans la consommation des acides gras, avec une place prépondérante prise par les oméga-6 aux dépens des oméga-3.

 

 

Dr Roseline Péluchon Publié le 09/02/2012

 

Palmer DJ et coll. : Effect of n-3 long chain polyunsaturated fatty acid supplementation in pregnancy on infants’ allergies in first year of life: randomised controlled trial.
BMJ 2012;344:e184 doi: 10.1136/bmj.e184


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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 20:19

L’infection virale est à l’origine d’une grande partie des épisodes d’exacerbations asthmatiques. 

Une étude prospective menée chez 218 enfants asthmatiques a permis d’appréhender  les mécanismes moléculaires à l’origine de l’interaction entre virus et asthme.

 

Les enfants (ayant un asthme léger à modéré) ont bénéficié d’un ajustement de leur traitement selon les recommandations sur le contrôle de l’asthme lors de la visite d’inclusion puis ont été suivis pendant 18 mois ou jusqu’à la survenue d’une exacerbation virale.

 

L’épisode d’exacerbation (toux, dyspnée, oppression respiratoire et/ou sifflements) était alors traité par salbutamol (2 bouffées de 90 µg) toutes les 20 minutes pendant une heure puis toutes les 4 heures si nécessaire.

 

En cas d’exacerbation modérée (pas de soulagement symptomatique après 3 traitements, et/ou abaissement du peak-flow à moins de 80 % des chiffres habituels), les participants ont été vus en consultation dans les 24 heures pour réaliser un lavage nasal.

 

L’analyse a été répétée chez 16 patients, 7 à 14 jours après l’infection virale.

 

La composition cellulaire des échantillons prélevés en phase aiguë comportait majoritairement des macrophages (83,9 % ± 2,7 %), puis des neutrophiles (12,3 % ±  2,5 %), des cellules épithéliales (2,2 % ±  1 %) et des éosinophiles (1,6 % ±  0,5 %).

 

En phase de suivi, les taux de macrophages étaient plus bas (72,1 % ± 4,8 %, P = 0,006), ceux des cellules épithéliales plus élevées (16,6 % ± 4,7 %, P = 0,005) alors que les proportions de neutrophiles (9,1 % ± 1,2 %, P = 0,6) et d’éosinophiles (1,7 % ± 0,8 %, P = 0,9) étaient comparables.

 

Les échantillons ont été également analysés pour évaluer les changements globaux d’expression génique.

 

Les résultats ont montré que plus de 1 000 gènes étaient positivement régulés durant l’épisode d’exacerbation asthmatique par rapport à ce qui était noté 7 à 14 jours après l’infection virale.

 

Une série de centres interconnectés a été mise en évidence. 

Le facteur 7 de régulation de l’interféron (IRF-7) a été identifié comme un centre majeur assurant la liaison entre les réponses antivirales médiées par l’interféron.

 

Ces résultats pourraient avoir des conséquences thérapeutiques non négligeables dans le traitement des exacerbations asthmatiques.

 

 

Dr Geneviève Démonet Publié le 09/02/2012

 

 

Bosco A et coll. : Interferon regulatory factor 7 is a major hub connecting interferon-mediated responses in virus-induced asthma exacerbations in vivo. J Allergy Clin Immunol 2012 ; 129 : (88–94)

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 16:11

« Nouveaux résultats prometteurs d'une thérapie génétique contre la cécité »

 

 

« une thérapie génétique expérimentale a donné des résultats encourageants pour la seconde fois pour restaurer partiellement la vision de personnes atteintes de cécité rare, selon un essai clinique publié mercredi » aux Etats-Unis.

 

L« cette expérience a été menée sur trois jeunes adultes souffrant d'amaurose congénitale de Leber (ACL), une dégénérescence incurable des récepteurs lumineux de la rétine qui entraîne une cécité progressive et complète dans la vingtaine ou la trentaine ».

« Le traitement consiste à injecter un virus génétiquement modifié qui sert de vecteur pour acheminer une version normale du gène RPE65 dont la mutation est responsable de cette maladie »

 

« ces chercheurs avaient initialement tenté ce traitement génétique sur ces trois mêmes jeunes adultes à l'Hôpital des enfants de Philadelphie (Pennsylvanie) mais seulement sur un œil. Ils avaient tous été capables, après le premier traitement dans leur œil le plus atteint, de lire des lignes du tableau utilisé par les ophtalmologues pour tester la vision. Auparavant, ils pouvaient seulement détecter les mouvements de la main ».

 

« après avoir reçu ce second traitement génétique dans l'autre oeil, ces malades ont pu voir dans une luminosité réduite. Deux ont même été capables de se déplacer parmi des obstacles dans des endroits sombres ».

 

Les auteurs de ce travail « précisent que ces patients n'ont fait part d'aucun effet secondaire comme une réaction néfaste du système immunitaire », l’un des praticiens, le Dr Jean Bennett (Université de Pennsylvanie) déclarant : « Ces patients nous disent combien leur vie a changé depuis qu'ils ont eu ce traitement génétique ».

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 07:43
Une enquête publiée sur le site Internet de Archives of General Psychiatry révèle que le tabagisme chronique accélère le déclin cognitif lié à l'âge. En clair, les performances intellectuelles diminuent rapidement chez les personnes âgées, ce qui pourrait représenter les prémices d'une dégénérescence cérébrale, Les conclusions de ce travail devraient inciter les médecins à recommander notamment aux adultes quadra ou quinquagénaires d'arrêter de fumer. Séverine Sabia (université de Londres) s'est intéressée à la cohorte Whitehall II basée sur la surveillance de 10.000 employés du service civil britannique suivis sur plus de 25 ans. Les chercheurs se sont penchés, en particulier, sur les liens entre le fait de fumer vers la cinquantaine et le potentiel intellectuel ultérieur, en examinant 5.099 hommes et 2.137 femmes à 56 ans en moyenne et ensuite plusieurs fois au cours des dix années suivantes Les hommes qui ont fumé régulièrement présentent une accélération de l'altération des performances intellectuelles en vieillissant. Pire, même, ceux qui n'ont jamais arrêté ont des perturbations encore plus rapides. Ceux qui ont quitté la cigarette récemment ne sont pas mieux lotis. En revanche, les ex-fumeurs de longue date n'ont pas de déficit cognitif supérieur à ceux qui n'ont jamais fumé. Des recherches récentes ont découvert un effet favorable de la nicotine sous forme de patch sur les troubles de la mémoire des personnes âgées. […] Le tabac fumé altérerait le réseau vasculaire par le biais non pas de la nicotine, mais du monoxyde de carbone produit lors de la combustion de la cigarette et inhalé. C'est ce monoxyde de carbone qui explique l'impact négatif du tabac sur les artères du cœur, mais aussi du cerveau. On sait aujourd'hui que les atteintes vasculaires constituent des facteurs aggravants de la maladie d'Alzheimer .
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:42

Ces dernières années, une carence en vitamine D a été impliquée dans la pathogénie de nombre de maladies extra-osseuses comme les cancers, les affections auto- immunes, les maladies cardiovasculaires, les infections, y compris respiratoires et tuberculeuses.


Dans les broncho-pneumopathies obstructives (BPCO) sévères, le taux de vitamine D est, dans 60 à 75 % des cas, abaissé, pouvant majorer l’inflammation des voies aériennes, diminuer l’épuration bactérienne et favoriser la survenue de poussées infectieuses.


Une étude monocentrique, randomisée, en double aveugle contre placebo, menée entre 2008 et 2010 a évalué l’effet de l’apport de fortes doses orales de vitamine D sur le délai de survenue et le nombre annuel des poussées infectieuses dans les BPCO sévères.


100 000 unités de vitamine D par mois ou un placebo

Les patients étaient inclus dans l’étude au sortir d’une hospitalisation ; ils étaient âgés de 50 ans ou plus, tabagiques actifs ou anciens, porteurs d’une BPCO sévère avec un VEMS de moins de 80 %. Des antécédents d’hypercalcémie, de sarcoïdose ou de cancer évolutif constituaient des critères d’exclusion comme une supplémentation vitaminique récente pour ostéoporose symptomatique ou un traitement au long cours par azithromycine. Par contre, un traitement ancien, pris régulièrement depuis plusieurs mois comportant de faibles doses de vitamine D  (400 à 800 UI/j ) ne constituait pas, en soi, une contre indication à l’inclusion. Tous les malades avaient préalablement donné leur consentement par écrit.

Dans les 5 à 6 semaines après l’hospitalisation pour exacerbation de BPCO, 2 groupes ont été constitués par randomisation après ajustement sur les influences saisonnières ; l’un a reçu oralement 100 000 unités par mois de vitamine D, soit, approximativement 4 fois la dose habituelle dans l’ostéoporose ; l’autre un placebo sous forme d’huile d’arachide. L’ensemble des patients a été suivi tous les 4 mois pendant un an au plan clinique, fonctionnel respiratoire et biologique.

Le critère de jugement majeur de l’étude a été le délai de survenue de la première poussée, défini comme le délai entre la randomisation et la première aggravation brutale de la condition respiratoire (incluant au moins un des critères d’Anthonisen), persistant plus de 48 heures et nécessitant un nouveau traitement par antibiotiques et/ou corticoïdes. Ont également été notés la fréquence annuelle des poussées, le délai de survenue de la seconde poussée, le délai avant ré hospitalisation, la qualité de vie, l’évolution du VEMS, le nombre de décès en cous d’étude ainsi que le taux de vitamine D et l’évolution de divers paramètres biologiques.

Pas de différence entre les deux groupes

Globalement, sur 340 patients éligibles, 182 ont été randomisés, 91 avec supplémentation, 91 avec placebo. Au sein de la cohorte, 14 % étaient sous corticothérapie, sans modification posologique durant le suivi ; 18 % bénéficiaient d’un traitement  par inhalation majeur ; 22 %recevaient une supplémentation vitaminique D de base, à faibles doses (800 UI/j en moyenne). Le taux de vitamine D de départ était le même dans les deux groupes, de l’ordre de 20 mg/ml.

Au cours de l’année de suivi 468 poussées de BPCO sont survenues, 229 dans le groupe supplémenté, 239 dans le groupe placebo. Le délai moyen avant la première poussée a été de 84 jours (21-200) dans le groupe traité et de 56 jours (21-200) dans le groupe placebo, soit un p non significatif à 0,41. Il en a été de même pour le délai de survenue de la deuxième poussée. Leur fréquence annuelle moyenne est restée inchangée : 2,8 dans le groupe 25 OH D et 2,9 sous placebo. La qualité de vie et le nombre de décès en cours d’étude (10 % versus 7 %) ne diffèrent pas non plus ; la qualité microbiologique de l’expectoration également. Par contre, comme attendu, il y a eu, dans le groupe supplémenté une élévation notable du taux de 25 OH D, passant en moyenne de 20 à 52 ng/ml, ce qui, a priori constitue un taux suffisant pour s’attendre à d’éventuels effets extra osseux. Quatre hypercalcémies modérées, comprises entre 2,63 et 2,75 nmol/ml ont été relevées dans le groupe traité. Aucune hypercalciurie n’a été observée en fin d’étude. Seul résultat positif, dans le sous groupe ou avait été initialement décelée  une carence vitaminique profonde, inférieure à 10 mg/ml, malgré l’absence de différence significative dans le délai de survenue de la première poussée, une diminution de 43 %de la fréquence des poussées par malade et par an a été constatée (p = 0,042) ainsi qu’une amélioration de la phagocytose des monocytes circulants (p=0,002).

Seulement utile chez les sujets carencés

En conclusion, cette étude monocentrique démontre qu’un apport notable de 100 000 unités de vitamine D mensuelles pendant un an n’améliore pas le délai de survenue de la première poussée de BPCO, ni la fréquence annuelle de poussées, ni le VEMS, la qualité de vie ou le nombre de décès. Cependant, elle diminue la fréquence des poussées dans le sous groupe avec une carence profonde au départ. Malgré le caractère limité de l’échantillon, l’absence d’effet thérapeutique patent ne parait  pas être imputable à une erreur de type II. Cette étude pourrait toutefois servir de modèle pour analyser les effets potentiels de la vitamine D à fortes doses dans d’autres maladies chroniques extra-osseuses.

 

 

Dr Pierre Margent

 

Publié le 05/02/2012

 

Lehouck A et coll. : High Doses of Vitamin D to Reduce Exacerbations in Chronic Obstructive Pulmonary Disease. A Randomized Trial. Ann Int Med., 2012 ; 156 : 105-114.

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:22

Cette étude a évalué les résultats de la technique HIFU (Ultrasons Focalisés de Haute Intensité) chez 1 098 patients, d'âge moyen 70 ans, ayant un cancer localisé de la prostate et un suivi médian de 36 mois. 

 

Après traitement, un PSA nadir <= 0,3 ng/ml a été observé chez 65 % des patients. Les biopsies de contrôle (réalisées en cas de PSA > 0,3 ng/ml) étaient négatives dans 74 % des cas. 

 

La survie spécifique à 7 ans a été de 98 % et la survie à 7 ans sans métastase de 95 %. 

 

Le PSA nadir était un facteur prédictif majeur de survie sans progression biologique qui était de 80 % pour un nadir <= 0,3 ng/ml, de 43 % pour un nadir de 0,3-1 ng/ml et de 18 % pour un nadir > 1 ng/ml (p < 0,001). 

 

Cette technique concluent les auteurs est une option lorsque l'âge ou les comorbidités associées ne justifient pas une chirurgie radicale.

 

Dr Emmanuel Cuzin (06/02/2012)

 

 

 

Crouzet S et coll. : Résultats oncologiques du traitement par HIFU chez 1098 patients consécutifs. 105ème congrès de l'AFU (Paris) : 16 au 19 novembre 2011.


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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 18:17

Treize années après la découverte des cellules souches embryonnaires humaines (CSEh), 2 études prospectives ont été entreprises afin d'établir la sécurité et la tolérance de la transplantation sous-rétinienne de cellules d'épithélium pigmentaire rétinien (EPR) dérivées de CSEh chez des patients atteints de dystrophie maculaire de Stargardt (DMS) ou de dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) sèche. 

 

Les résultats préliminaires de ces travaux sont rapportés chez 2 patientes et il s'agit de la première description d'une transplantation réussie de cellules dérivées de CSEh chez l'homme.

 

Pluripotence, différenciation et transplantation

La DMLA sèche est la principale cause de cécité dans le monde développé et la DMS est la dégénérescence maculaire la plus courante en pédiatrie. 

 

Dans ces 2 pathologies, la dégénérescence de l'EPR conduit à une altération des photorécepteurs entraînant une dégradation progressive de la vision. 

 

Bien que toutes deux soient considérées à l'heure actuelle comme incurables, un certain nombre de résultats ont été obtenus dans des modèles animaux, montrant que la transplantation de cellules d'EPR dérivées de CSEh pouvait sauver les photorécepteurs et éviter la perte visuelle. 

Encore fallait-il contrôler la différenciation des CSEh mises en culture, de manière à ce que les cellules destinées à être transplantées perdent leur pluripotence (à l'origine du risque de formation de tératome) et adoptent les caractéristiques et le comportement d'un véritable EPR. 

 

Chez les 2 patientes atteintes respectivement de DMS et de DMLA sèche, 50 000 cellules d'EPR pur à plus de 99 % ont donc été injectées dans l'espace sous-rétinien d'un seul oeil, dans l'objectif d'évaluer la sécurité et la tolérance de la transplantation de ces cellules dérivées de CSEh.

 

La sécurité... et l'efficacité en plus 

Dans les 2 cas, aucune prolifération ou croissance excessive n'a été relevée après l'intervention, l'absence de développement de tératome ayant été vérifiée pendant tout le suivi par tomographie par cohérence optique, photographies du fond d'oeil à haute résolution et angiographie fluorescéinique. 

 

Les suites postopératoires ont été simples chez les 2 patientes, sans signes d'inflammation ni de rejet de greffe au cours des 4 premiers mois. Aucun décollement de la rétine ou lésion prédisposante n'ont été observés.

 

La preuve anatomique du succès de la transplantation a même été objectivée chez la patiente atteinte de DMS par l'augmentation de la pigmentation au niveau de l'EPR, dans le lit de la greffe où les cellules se sont fixées à la membrane de Bruch et s'y sont maintenues tout au long du suivi.

 

Outre ces constatations rassurantes, une amélioration de la fonction visuelle a été observée chez les 2 patientes bien que la quantité de cellules transplantées ait été faible. 

 

C'est ainsi que la meilleure acuité visuelle corrigée est passée de la perception des mouvements de la main avant traitement, à 0,25 dixièmes à 3 mois (lecture de 0 à 5 lettres sur l'échelle ETDRS**) pour l'oeil atteint de DMS, la malade concernée rapportant même une amélioration subjective de la perception des couleurs et des contrastes ainsi qu'une meilleure adaptation à l'obscurité. 

 

La vision s'est également améliorée chez la patiente présentant la DMLA dont la meilleure acuité visuelle corrigée est passée, pour l'oeil traité, de la lecture de 21 lettres sur l'échelle ETDRS (0,4 dixièmes) avant traitement, à 28 lettres (0,6 dixièmes) à 6 semaines et jusqu'à 3 mois après l'intervention.

 

Un passeport pour le futur

Quatre mois après l'intervention, les cellules d'EPR dérivées des CSEh n'ont montré aucun signe de prolifération excessive, de tumorigénicité, de développement ectopique ou de rejet manifeste et un bénéfice fonctionnel a même été observé. 

 

Le suivi doit être poursuivi et des travaux complémentaires sont nécessaires pour atteindre l'objectif futur de traiter les patients à un stade plus précoce de la maculopathie, augmentant potentiellement la probabilité de sauver les photorécepteurs et la fonction visuelle.

 


* Epithélium Pigmentaire Rétinien
** Early Treatment Diabetic Retinopathy Study.

 

 

Schwartz SD et coll. : Embryonic stem cell trials for macular degeneration : preliminary report. Lancet 2012 ; Publication avancée en ligne le 23 janvier. DOI:10.1016/S0140-6736(12)60028-2

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 10:41

Lyme Disease: The Unknown Epidemic


by D. J. Fletcher and Tom Klaber

Millions of people who are diagnosed with multiple sclerosis, fibromyalgia, Alzheimer's, chronic fatigue syndrome and other degenerative diseases could have Lyme Disease causing or contributing to their condition.

Forget just about everything you think you know about Lyme disease.

It is not a rare disease, it is epidemic. It is not just tick-borne; it can also be transmitted by other insects, including fleas, mosquitoes and mites -- and by human-to-human contact.

Neither is Lyme usually indicated by a bull's-eye rash; this is found in only a minority of cases. And, except when it is diagnosed at a very early stage, Lyme is rarely cured by a simple course of antibiotics. Finally, Lyme is not just a disease that makes you "tired and achy" -- it can utterly destroy a person's life and ultimately be fatal.

Lyme disease, in fact, might be the most insidious -- and least understood -- infectious disease of our day. "If it weren't for AIDS," says Nick Harris, Ph.D., President of IgeneX, Inc., a research and testing laboratory in Palo Alto, California, "Lyme would be the number one infectious disease in the United States and Western Europe."

Lyme disease was first recognized in the United States in 1975, after a mysterious outbreak of arthritis near Lyme, Connecticut. It wasn't until 1982 that the spirochete that causes Lyme was identified. It was subsequently named Borrelia burgdorferi (Bb), in honor of Willy Burgdorfer, Ph.D., a pioneer researcher.

Many now see the disease, also called Lyme borreliosis, as more than a simple infection, but rather as a complex illness that can consist of other co-infections, especially of the parasitic pathogens Babesia and Ehrlichia.

Animal studies have shown that in less than a week after being infected, the Lyme spirochete can be deeply embedded inside tendons, muscles, tissue, the heart and the brain.

"Of the more than 5,000 children I've treated, 240 have been born with the disease," says Dr. Jones, who specializes in Pediatric and Adolescent Medicine. "Twelve children who've been breast-fed have subsequently developed Lyme.

Bb can be transmitted transplacentally, even with in vitro fertilization; I've seen eight children infected in this way. People from Asia who come to me with the classic Lyme rash have been infected by fleas and gnats."

Gregory Bach, D.O., presented a study on transmission via semen at the American Psychiatric Association meeting in November, 2000. He confirmed Bb DNA in semen using the PCR test (Polymerase Chain Reaction).

Dr. Bach calls Bb "a brother" to the syphilis spirochete because of their genetic similarities. For that reason, when he treats a Lyme patient in a relationship, he often treats the spouse; otherwise, he says, they can just pass the Bb back and forth, reinfecting each other.

Dr. Tang adds other avenues of infection: "Transmission may also occur via blood transfusion and through the bite of mosquitoes or other insects." Dr. Cowden contends that unpasteurized goat or cow milk can infect a person with Bb.

Unreliable Testing

What is the reason for the discrepancy between the government's statistics and the experience of front-line physicians? Says Dr. Jones, "The CDC criteria was developed only for surveillance; it was never meant for diagnosis.

Lyme is a clinical diagnosis. The test evidence may be used to support a clinical diagnosis, but it doesn't prove one has Lyme. About 50% of patients I've seen have been seronegative [blood test negative] for Lyme but meet all the clinical criteria."

Most of the standard tests used to detect Lyme are notoriously unreliable. Explains Dr. Harris, "The initial thing patients usually get is a Western Blot antibody test. This test is not positive immediately after Bb exposure, and only 60% or 70% of people ever show antibodies to Bb."

Dr. Cowden favors two tests developed respectively by Dr. Whitaker and by Lida Mattman, Ph.D., Director of the Nelson Medical Research Institute in Warren, Michigan. However, both of these tests have yet to win FDA approval for diagnostic use.

Explains Dr. Whitaker, "We have developed the Rapid Identification of Bb (RIBb) test. A highly purified fluorescent antibody stain specific for Bb is used to detect the organism. This test provides results in 20 to 30 minutes, a key to getting the right treatment started quickly."

Dr. Mattman's culture test also uses a fluorescent antibody staining technique which allows her to study live cultures under a fluorescent microscope. "When a person is sick," says Dr. Mattman, "antibodies get tied up in the tissues, in what is called an immune complex, and are not detected in the patient's blood plasma.

So it's not that the antibody isn't there or hasn't been produced; it just isn't detectable. Thus, the tests which are based on detecting antibodies give false negatives." The tests of Drs. Whitaker and Mattman do not look for antibodies but look for the organism, in the same way that tuberculosis is diagnosed.

When Dr. Jones treats a Lyme patient who's in a relationship, he often treats the spouse as well; otherwise, he says, they can just pass the Bb back and forth, reinfecting each other.

There are several reasons why Lyme is so difficult to test for -- and difficult to treat. Take, for instance, the bull's-eye rash -- called Erythma migrans -- that is supposed to appear after being bitten by a tick carrying the Lyme spirochete.

Every doctor with whom the authors spoke said that this rash appears in only 30% to 40% of infected people. Dr. Jones said that fewer than 10% of the infected children he sees exhibit the rash.

A Master Of Elusiveness

More importantly, Lyme can disseminate throughout the body remarkably rapidly. In its classic spirochete form, the bacteria can contract like a large muscle and twist to propel itself forward: because of this spring-like action it can actually swim better in tissue than in blood.

It can travel through blood vessel walls and through connective tissue. Animal studies have shown that in less than a week after being infected, the Lyme spirochete can be deeply embedded inside tendons, muscle, the heart and the brain. It invades tissue, replicates and destroys its host cell as it emerges. Sometimes the cell wall collapses around the bacterium, forming a cloaking device, allowing it to evade detection by many tests and by the body's immune system.

The Lyme spirochete (Bb) is pleomorphic, meaning that it can radically change form. The photo on the left shows a colony of Bb both in spirochete and round cell wall deficient (CWD) forms.

In the CWD form, the Lyme organism can lack the membrane information necessary for the immune system and antibiotics to recognize and attack it. Dr. Lida Mattman states that cell wall deficient organisms are more properly called cell wall divergent.

The Lyme spirochete can not only change from the classic spiral into a round form, but can change back again into a spiral. The middle photo shows this process occurring in the area shown by the arrow.

But the main reason that Lyme is so resistant to detection and therapy is that it can radically change form -- it is pleomorphic. Explains Dr. Whitaker, "We have examined blood samples from over 800 patients with clinically diagnosed Lyme disease with the RiBb test and have rarely seen Bb in anything but a cell wall deficient (CWD) form.

The problem is that a CWD organism doesn't have a fixed exterior membrane presenting information -- a target -- that would allow our immune systems or drugs to attack it, or allow most current tests to detect it."

As a CWD organism, says Dr. Mattman, Bb is extremely diverse in its appearance, its activity and its vulnerability. Adds Dr. Cowden, "Because Bb is very pleomorphic, you can't expect any one antibiotic to be effective. Also, bacteria share genetic material with one another, so the offspring of the next bug can have a new genetic sequence that can resist the antibiotic."

Clinical Diagnosis

The doctors the authors interviewed all had their own testing preferences, but each insisted that Lyme was a clinical diagnosis, only supported by testing -- and retesting.

"We look at the patient's history and symptoms, genetic tendencies, metabolism, past immune function problems or infection," explains Dr. Bock, "as well as history and duration of antibiotic treatment, co-infection, nutritional and micronutritional status and also psychospiritual factors."

Dr. Tang uses all of the above, but also analyzes the blood using darkfield microscopy -- although she cautions that not spotting the spirochete doesn't mean that the patient does not have Lyme disease.

Dr. Cowden also employs muscle testing and electrodermal screening. Dr. Burrascano has developed a weighted list of diagnostic criteria and an exhaustive symptom checklist.

"In pediatric screening especially," says Dr. Jones, "we ask about sudden, sometimes subtle, changes in behavior or cognitive function -- such as losing skills or losing the ability to learn new material; not wanting to play or go outside; running a fever; being sensitive to light or noise.

If one has joint phenomena, we know that an inflammatory or infectious process is present. A hallmark of Lyme is fatigue unrelieved by rest."

For women, Dr. Barkley has found that testing around the time of menses increases the probability of discovering the presence of Bb. "Women with Lyme have an exacerbation of their symptoms around menses," she explains.

"The decline of both estrogen and progesterone at the end of the menstrual cycle is associated with the worsening of the patient's Lyme symptoms."

Government Persecution Of Lyme Disease Doctors

Physicians who treat Lyme disease in ways other than the established standard of care -- which means a course of antibiotics lasting no more than 30 days -- risk invasive, exhausting, time-consuming investigation by state licensing agencies, leading to possible loss of their right to practice medicine.

Activists report that 50 physicians in Texas, New York, Oregon, Rhode Island, New Jersey, Connecticut and Michigan have been investigated, disciplined and/or stripped of their licenses over the past three years because of their approach to healing Lyme disease.

This past November 9th, 500 patients who got well after their doctors used alternative or complementary methods joined in a protest rally in New York City. They rose to defend Dr. Joseph Burrascano, who has treated an estimated 7,000 cases.

As this story was heading for publication, New York's Office of Professional Medical Misconduct was engaged in what activists call an unjustified fishing expedition that will probably last for months and will allow state bureaucrats to hunt for any irregularity that could be used to damage Dr. Burrascano.

State medical boards seem to be trying to protect the medical insurance industry rather than patients.

In most cases, effective alternative/complementary treatments require much more doctor time per patient and often include a broad range of medicines and supplements consumed over a much longer period of time, costing much more money than the current standard of care accepted by medical insurers.

But at the rally, patients angrily rejected the medical board's suggestion that their cases demonstrated anything negative about their physician. In fact, they all insisted, it was Dr. Burrascano whose knowledge, patience and care finally freed them from the pain and debilitation that had been ruining the quality of their lives.

 

Antibiotic Treatment

Every authority the authors spoke with considered antibiotics the primary treatment for Lyme, but that the accepted "standard" antibiotic therapies (of a duration and type acceptable to insurance carriers, HMOs, mainstream physicians, etc.) are insufficient.

Lyme is sometimes classified as having different stages -- early vs. chronic, or localized vs. disseminated. "The biggest distinction is between early-stage and chronic," says Dr. Whitaker.

"In the beginning, many organ systems are invaded while the patient may experience no symptoms.

As time goes on we see multiple system symptoms involving the whole body, especially the central and peripheral nervous systems, and the musculoskeletal, skin and circulatory systems.

Many Lyme cases are diagnosed by psychiatrists. Dr. Brian Fallon is studying cognitive and other neuropsychiatric manifestations."

The problem, says Dr. Barkley, is that "There isn't an adequate treatment model. So if the physician says you have Lyme, and gives you the standard antibiotic therapy, and you aren't better, the thinking is that you must have something else wrong, such as an autoimmune problem, or else you didn't have Lyme disease in the first place.

Short-term oral antibiotics are effective in treating localized Lyme, but with disseminated Lyme, the requirement for either intravenously administered antibiotics or long-term oral antibiotics becomes common."

In his regular practice, Dr. Bock has always tried to avoid antibiotics. But, he says, "If you go back to syphilis, the history of spirochetes is one of being able to hide out and then reappear, causing severe, devastating neurological illness. This isn't a risk I would recommend taking with Bb."

Most of the physicians recommended an immediate short course of antibiotics for anyone bitten by a deer tick, or who exhibits certain symptoms. "It takes a while for the immune system to produce antibodies," says Dr. Barkley.

"So Lyme testing -- other than by a skin biopsy from an active rash within 14 days following the bite -- may yield inconclusive results. Symptoms of Lyme include fever, night sweats, fatigue or a flu-like illness that does not improve within three to five days." Other symptoms reported by physicians include stiff neck, prolonged joint and muscle pain, heart palpitations, brain fog or severe headaches.

"I tally all the initial symptoms and signs, and try to weed them out one by one," says Dr. Jones. However, he cautions, "Treatment duration varies with each individual. If one stops antibiotics prematurely, a more resilient Bb infection will develop that will cause more brain and body injury."

Adjunct Therapies

None of these physicians relied solely on antibiotics; they used immune system-strengthening protocols as well.

"The immune system may be less able to respond if the person is having a hard time clearing toxins," says Dr. Bock. "You're going to add to this overload by taking antibiotics. For general immune support, we've used maitake and reishi mushrooms, ginseng and astragalus.

"Natural medicine approaches include anti-inflammatory eicosanoids such as fish oil and borage seed oil; high-potency multivitamin and mineral formulas; CoQ10 and other mitochondrial nutrients; cognitive enhancement substances such as carnitine and certain herbal extracts.

Acupuncture combined with physical therapy can often reduce pain. I have posted an article online that discusses these alternative approaches in more depth.

Dr. Cowden recited a litany of natural immunotherapy agents. His recommendations include the following: "Transfer factor -- ImmuneFactor 2 and CellResponse are good products; Thymic Protein A; medicinal mushroom combinations such as ImmPower AHCC; glyconutrients like Ambrotose; arabinogalactan (Larix), an immune-enhancing polysaccharide; and Astragalus Supreme."

Dr. Cowden also notes that "if you use a pharmaceutical antibiotic, you need to use an herbal antifungal to reduce stress on the liver and kidneys."

Lifestyle Changes

"Avoid sugars because they feed these bugs," advises Dr. Cowden. "It is most important to balance saliva pH between 6.7 and 7.0. Sufficient dietary minerals bring pH up if low. Reducing stress will raise pH; so will identifying and removing food, nutrient and inhalant allergies. You should identify your nutritional type and then follow the appropriate diet.

Grapefruit seed extract and certain other substances, including vitamin C, can interfere with tissue uptake of the antibiotics and make them less effective. Take as few non-essential supplements as possible -- consult with a physician knowledgeable about nutrition -- and time them as far from the antibiotic as possible."

Dr. Bock reminds us that, "It's also important to support the endocrine system. In some cases, cognitive abilities improved when subclinical hypothyroid problems were treated. Chronic stress can cause suppression of the immune system. Manage the effects of stress on the body

Use relaxation techniques and biofeedback. Find a group for emotional support."

In his practice, Dr. Jones has found that, "Taking acidophilus and other probiotics is always important. [Antibiotics kill the intestinal flora necessary for digestion and immune functions; probiotics like lactobacillus re-inoculate the intestines.]

Stay away from or severely limit alcohol intake. Develop a healthier standard of living. Rest is needed. We've found that a parent who has a child with Lyme is often feeling guilty. One has to work with these difficult feelings. I emphasize that it's not a parent's fault; you can't protect your child from Lyme exposure."

Present Limitations

None of the experts the authors consulted claimed to completely understand Lyme or to be able to completely cure it in every case. Some people infected with Bb may never manifest the symptoms of Lyme.

Others become seriously ill soon after they are infected. Treatment must be customized from patient to patient and can vary widely. "Certain people may clear Lyme without antibiotic therapy," says Dr. Barkley. "However, the other extreme is that even with antibiotics, some people with Lyme have died from this disease."

Says Dr. Jones, "We have seen children from one day old to 18 years of age who have required from three months to six years of antibiotic therapy. We have had some patients on antibiotic therapy for very long periods, and we've done follow-ups for as long as 15 years post-treatment.

The criterion for stopping therapy is that one must be totally Lyme disease-symptom free for two months, with no Lyme flare induced by another infection or menses and no 'Herx' [Jarisch-Herxheimer reaction of the body manifesting symptoms in response to dying Bb]."

"There are very few symptoms where you shouldn't consider Lyme," says Dr. Cowden. "more than 50% of chronically ill people may have Lyme contributing to their condition."

The situation is quite difficult now. "It's sad where we are with this disease," says Dr. Cowden. "You're supposed to go through the 'standard' treatment first before turning to alternative treatments. We need to turn this around, into a logical, integrated approach."

The impetus for this change must come not only from the patients who have been classically infected by a tick bite, but by those who suffer from "unexplained" muscle and joint pain, unrelieved fatigue and cognitive impairment -- and by those who are afflicted with degenerative diseases that can be caused or aggravated by Lyme.

Presently, such patients will find few doctors experienced in Lyme, because of the newness of the disease and lack of understanding about it -- and because those doctors who take a comprehensive approach to diagnosing and treating Lyme are commonly harassed by state medical boards, insurance companies and HMOs.

It is up to patients to actually educate their doctors about the inadequacy of standard testing and the necessity for using techniques such as electrodermal screening and darkfield microscopy. And it is up to patients to become politically involved with Lyme advocacy groups, such as those listed here, to fight for their right to proper medical care.

The earlier Lyme is diagnosed, the easier it is to cure.

For people with chronic Lyme symptoms, the road to recovery can be long. With comprehensive integrative treatment, however -- a combination of the best of conventional and alternative medicine protocols -- their health can be continually and dramatically improved.

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Published by Chronimed - dans Infections froides
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