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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 09:25

Guérir des maladies mentales en soignant l'intestin ?

Interview avec le docteur Guillaume Fond

Notre intestin responsable de maladies mentales ?

Autisme, trouble bipolaire, schizophrénie, dépression…

Depuis 15 ans, des études s’accumulent pour montrer que des perturbations de la flore intestinale sont un facteur de déclenchement.

Le docteur Guillaume Fond, psychiatre à l’hôpital Henri-Mondor et chercheur en psychiatrie à l’INSERM, a fait le bilan.

Il parle désormais de psychomicrobiotique, un domaine de recherche en plein essor.

Pour ARTE Future, il est revenu sur cette lente prise de conscience qui promet une révolution dans notre façon d'appréhender les maladies mentales.

Comment est née la psychomicrobiotique ?

Guillaume Fond :

Suite au décryptage du génome humain, on a eu de grands espoirs pour expliquer toutes les maladies par la génétique.

Mais, pourquoi, avec une même prédisposition génétique, les maladies ne se déclenchent que chez certaines personnes ?

On se rend compte que c’est vraiment une interaction entre les gènes et l’environnement ; l’influence du microbiote est l’une des grandes hypothèses pour expliquer ces inégalités.

La psychomicrobiotique, c’est l’étude des interactions entre le cerveau et le microbiote intestinal et c’est vraiment bidirectionnel.

Par exemple, quand le cerveau dysfonctionne, il peut provoquer des diarrhées ou de la constipation.

Quand a-t-on commencé à prendre conscience de l’influence de ce microbiote ?

G.F. : C’est une montée en puissance depuis les années 2000.

Il y a d’abord eu une étude importante sur des souris nées par césariennes en conditions stériles.

En l’absence de colonisation bactérienne, elles développaient des troubles anxieux très sévères.

Mais lorsqu’on leur administrait des probiotiques - des « bonnes bactéries » - pour coloniser leurs tubes digestifs, ces troubles disparaissaient.

Par contre, si l’on tardait trop à administrer les bactéries, les troubles anxieux étaient irréversibles.

Il y a donc une fenêtre temporelle où la colonisation du tube digestif est capitale pour le développement cérébral, et notamment du système du stress.

Et chez l’être humain ?

G.F. : En 1910 déjà, un médecin indiquait qu’il traitait des mélancolies avec des extraits de yaourt.

Mais ce n’est qu’à partir de 2009 que l’on a commencé à faire des études et observer les premiers résultats sur l’humain.

Une publication témoignait que les êtres humains pouvaient se répartir en trois groupes selon leur microbiote : on a alors parlé d’entéroype selon les espèces majoritaires dans l’intestin – Bacteroides, Prevotella ou Ruminococcus.

Mais ce résultat reste encore controversé.

En ce moment, nous travaillons sur une comparaison entre des gens nés par césariennes et par voie naturelle chez les schizophrènes.

Pour l’instant, nos résultats préliminaires sont complétement contre-intuitif : les personnes nées par césariennes sont plus minces.

La flore vaginale de la mère joue un grand rôle dans la composition du microbiote, or chez ces personnes ce sont d’autres bactéries qui colonisent l’intestin.

On sait que le microbiote se constitue principalement dans les trois premières années de la vie à partir de la naissance et dépend de l’allaitement.

Est-ce justement cette fenêtre temporelle de la colonisation qui explique qu’on ne devienne pas autiste à 30 ans ?

G.F. :

Exactement, c’est une différence nette entre l’autisme et la schizophrénie : l’autisme est diagnostiqué avant l’âge de trois ans.

On fait l’hypothèse d’un traumatisme immunologique ou infectieux qui impacterait le développement cérébral selon le terrain génétique de la personne.

On retrouve en effet des gènes de vulnérabilité chez les personnes schizophrènes ou autistes.

Comme les anomalies sont retrouvées dans la fratrie d'enfants autistes, cela suggère aussi des facteurs environnementaux communs.

On recherche donc tout ce qui est alimentaire : produits industriels, colorants.

Par ailleurs, il y a plus de dix ans, des chercheurs ont montré que l’on pouvait faire disparaître les troubles autistiques grâce aux antibiotiques.

Le résultat est assez extraordinaire, mais utiliser un antibiotique, c’est décapiter la flore intestinale.

C’est trop dangereux, il y a des résistances, des effets secondaires et ça coute cher.

Comment a-t-on fait le lien entre les anomalies du microbiote et la santé mentale ?

G.F. :

Il y a plusieurs voies qui connectent le tube digestif au cerveau : la synthèse de vitamines et de nutriments en général et celle du système sanguin avec la perméabilité du système intestinal…

On a beaucoup d’argument pour dire que les pathologies mentales sont liées à des anomalies de la perméabilité intestinale.

Une des fonctions du « bon » microbiote est justement de protéger la muqueuse intestinale.

Donc dès que le microbiote commence à être perturbé, des molécules du tube digestif passeraient dans le sang et feraient dysfonctionner le cerveau et le reste des organes, y compris le cœur et le foie…

Par exemple, on traite certaines dépressions résistantes par des stimulations vagales, on met des pacemakers dans la cage thoracique pour aller stimuler le nerf vague.

On pourrait faire l’hypothèse qu’un microbiote dysfonctionnel entraînerait un défaut de stimulation du nerf vague.

Plutôt que d’aller stimuler le nerf vague, il faudrait remettre du microbiote fonctionnel.

C’est la question des greffes fécales.

Mais pour les maladies psychiatriques, on n’y est pas encore.

Ça va demander beaucoup d’efforts et d’investigation…

Que faut-il attendre de ce nouveau pan de la médecine ?

G.F. :

Pour l’instant les gens sont sceptiques et considèrent que c’est une mode.

Un peu comme l’ulcère gastroduodénal. Jusque dans les années 80, on pensait que c’était à cause du stress et que seule la psychothérapie pouvait le soigner.

Puis en 1982, deux chercheurs ont publié des résultats en disant que c’était dû à une bactérie.

On pensait qu’aucune bactérie ne pouvait résister à l’acidité de l’estomac.

Ils ont mis en évidence Helicobacter pylori, une bactérie responsable de 90% des ulcères.

Depuis on sait les soigner.

De manière semblable, pourquoi avons-nous tant tardé à nous intéresser au microbiote ?

Parce qu’on n’avait pas les techniques pour l’étudier.

On commence à les avoir, mais ça reste compliqué car il y a différents types de microbiote selon l’endroit du tube digestif. Je suis pourtant persuadé qu’on va trouver des choses.

Il ne faut pas s’imaginer que tout est microbiote ; l’idée serait de dire que toutes les maladies mentales peuvent avoir une origine dans le microbiote, mais elles peuvent aussi avoir une origine ailleurs.

Il ne faut pas s’imaginer que toutes les maladies se soigneront à partir de l’alimentation et des transplantations fécales, mais il est indispensable de regarder ce qu’il se passe dans notre tube digestif.

C’est le potentiel énorme d’une terra incognita.

En savoir plus

Le Dr Guillaume travaille notamment pour les Centres Experts.

En recueillant un maximum de données de patients souffrant de pathologies psychologiques, il prévoit de comparer leurs microbiotes.

Pour davantage de précisions sur le lien entre l'autisme et le microbiote, retrouvez l'interview vidéo du prix Nobel de médecine Luc Montagnier dans le dossier ARTE Future L'énigme de l'autisme.

Il y propose notamment le traitement de l'autisme par les antibiotiques.

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 09:17

Notre ventre, abri du système nerveux entérique, contient 200 millions de neurones, qui, selon des recherches récentes, joueraient un rôle sur l'ensemble de notre corps, en interaction avec le cerveau.

Mais nos intestins abritent une autre richesse souvent sous-estimée : le microbiote intestinal, soit environ 100.000 milliards de bactéries.

Ces dernières auraient un impact sur notre santé et pourraient devenir vecteur de soins. Il pèse entre 1,5 et 2kg.

Le microbiote intestinal – auparavant appelé flore intestinale - regroupe 100.000 milliards de bactéries, au cœur de notre organisme.

Concrètement, cela correspond de dix à cent fois plus de bactéries que l'ensemble des cellules que contient notre organisme. Des centaines d'espèces de bactéries, influençant notre quotidien.

Joël Doré, directeur de recherches à l'INRA explique : « On distingue différents grands groupes de bactéries avec des fonctions différentes.

Leurs rôles s'exercent au niveau des interfaces avec l'aliment, les bactéries de l'environnement ou les cellules humaines, notamment en terme de contribution à la dégradation des composés alimentaires.

Certaines bactéries vont par exemple dégrader les fibres ou participer à la fermentation, contribuant ainsi aux sources d'énergie pour l'hôte.

D'autres jouent un rôle de protection contre les bactéries pathogènes, d'autres encore stimulent le renouvellement de la paroi intestinale et du mucus ou nos systèmes de défenses naturelles.

Elles ont donc un effet bénéfique sur la flore, l'intestin et l'organisme tout entier. »

Grâce à l'étude des selles, on peut désormais déterminer la composition de l'intestin.

Chez l'être humain, le microbiote se classe en trois entéro-types différents, qui se dessinent dans les premières années de la vie.

« Le rôle de la mère dans la constitution du microbiote intestinal est important.

On retrouve des souches d'origine maternelle chez le nouveau-né, qui proviennent du microbiote intestinal et vaginal de la mère.

Même si c'est simplifié, c'est un bagage, avec des éléments déterminants de ce que sera le microbiote de l'adulte », détaille Joël Doré.

Il se stabilise vers trois ans et se régénère rapidement, même en cas de stress majeur, comme un traitement antibiotique par exemple.

« Ensuite, si le microbiote est stable pendant la plus grande partie de la vie, on a l'impression qu'il y a une dérive chez la personne âgée ou très âgée.

Avec néanmoins un impact des dérives des pratiques alimentaires. »

Une source de diagnostic ?

Une étude du microbiote intestinal des individus permet par ailleurs de relever certaines anomalies ou maladies.

Dans le cas, notamment, de certaines maladies immunes, métaboliques ou auto-immunes,

« On a suspecté un lien avec le microbiote », rapporte Joël Doré.

« Depuis les années 1990, à l'INRA, on étudie les maladies inflammatoires de l'intestin.

Dans le cas de la maladie de Crohn, on a constaté une déviance du microbiote, avec des bactéries absentes ou sous-représentées.

Dans le cas de plusieurs maladies immunes, on a noté un lien entre la détérioration de la composition du microbiote et l'installation des maladies chroniques. »

Dans le même ordre d'idée, des liens ont été mis en évidence entre les bactéries intestinales et le système nerveux central. Notamment sur la régulation du taux de sérotonine, elle-même, jouant sur notre humeur.

« On a constaté, par exemple, chez les souris, que le niveau d'anxiété pouvait être impacté par le microbiote. », explique Joël Doré.

En les privant de certaines bactéries, ces souris avaient de gros troubles de la production de sérotonine, et étaient plus anxieuses que leurs congénères. A l'inverse, l'injection de microbiote améliorait la situation.

Ainsi, « les conséquences vont donc au-delà du système digestif », note Joël Doré. « Il y a presque dix ans, les équipes de Jeff Gordon avaient mis en évidence un lien avec l'obésité.

Mais des études s'intéressent également aux conséquences du microbiote sur des maladies inflammatoires, le diabète ou encore les allergies.

Donc des pathologies pas forcément centrées sur l'intestin.

On explore aujourd'hui des maladies psychiatriques. » De nouvelles pistes de traitement ?

Ces découvertes ouvrent donc de nouvelles pistes thérapeutiques, où les bactéries pourraient venir en complément des traitements actuels.

Une des pistes les plus simples réside dans l'apport de bactéries vivantes, via les probiotiques, par exemple.

Cependant, tous les produits laitiers enrichis en probiotiques n'ont pas fait – pour le moment en tout cas – leurs preuves, et ne peuvent être considérés comme des médicaments.

Dans le cas de pathologies plus lourdes, avec un microbiote fortement déséquilibré, des chercheurs australiens ont testé le transfert d'extraits fécaux de personnes saines dans l'intestin de patients malades.

Cela s'applique notamment dans le cas de la lutte contre le Clostridium difficile.

En inoculant le microbiote d'un donneur, on procède ainsi à une transplantation de microbiote.

Une piste explorée également en Europe, et qui pourrait s'étendre à d'autres pathologies. Oriane Raffin

http://future.arte.tv/fr/le-microbiote-intestinal-cest-quoi?language=fr

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 22:36

L'ONG Générations Futures a mené une enquête sur la présence de glyphosate, herbicide le plus vendu au monde, dans les urines des Français.

Mais attention aux interprétations hâtives que l'on pourrait tirer de ces résultats. Adepte des "coups médiatiques" sur la présence de substances potentiellement dangereuses dans notre organisme,

l'ONG Générations Futures a encore frappé ce 6 avril 2017 :

elle a publié une enquête titrée (pour la presse) "100% des urines testées contiennent du glyphosate, herbicide cancérogène le plus vendu au monde" (et ingrédient "phare" du Roundup de Monsanto - voir infographie ci-dessous). Toutefois, l'analyse en question ne porte que sur... 30 échantillons.

Comme le reconnaît lui-même lors d'une conférence de presse François Veillerette, directeur et porte-parole de l'ONG, "il ne s'agit pas d'une étude scientifique", précisant que l'échantillon de l'enquête est très faible pour des raisons "de temps et d'argent".

Le réel objectif de l'ONG ? Faire en sorte que "les autorités européennes prennent conscience de l’urgence à agir et interdisent enfin le glyphosate", clarifie son porte-parole.

Depuis 2016, le glyphosate fait l'objet d'une longue bataille autour du renouvellement de sa licence dans l'Union européenne.

© Laurence SAUBADU, Kun TIAN, Alain BOMMENEL / AFP

L'urine de personnalités analysée Pour cette enquête, l'association a fait analyser les urines matinales de personnes des deux sexes, âgées de 8 à 60 ans, habitant en ville ou à la campagne, à l'alimentation variable (biologique ou non, végétarienne ou non). Parmi elles figurent des personnalités comme l'ex-ministre de l'Ecologie Delphine Batho, la chanteuse Emily Loizeau, l'animatrice de radio Charline Vanhoenacker, l'humoriste Alex Visorek. L'analyse n'a pas été réalisée en France, mais comme l'ONG en a pris l'habitude, en Allemagne, dans le laboratoire Biocheck (Peipzig).

Ce dernier présente l'avantage de disposer d'outils pour détecter les pesticides à des taux très faibles, en-dessous du microgramme par litre. "100 % des échantillons analysés contiennent du glyphosate à une concentration supérieure à la valeur minimale de quantification du test", soit 0,075 ng/ml, résume le porte-parole.

La concentration moyenne trouvée est de 1,25 ng/ml d’urine (entre 0,09 ng/ml et 2,89 ng/ml).

Dans la quasi-totalité des cas (29 sur 30), la concentration est supérieure à celle maximale admissible pour un pesticide dans l’eau distribuée (0,1 ng/ml). Dans l'eau, et non dans l'urine.

Car, comme l'explique François Veillerette, "il n'y a pas de concentration maximale admissible définie par l'Europe pour un pesticide dans l'urine".

Pourtant, c'est un bon indicateur de l'exposition aux pesticides dans l'organisme : on estime qu'environ un tiers du glyphosate ingéré est absorbé par le corps (le reste demeurant dans le tractus gastro-intestinal), avant d'être rejeté dans les urines.

Mais pour une analyse fine, encore faut-il prendre en compte la dose par kilogramme de l'individu, le taux de créatinine (renseignant entre autres sur l'état des reins), etc., ce qui permet notamment de comparer les taux de pesticides des urines entre individus...

Mais l'ONG se défend de tout travail toxicologique, et ne se sert que des "résultats bruts".

"Nous ne prétendons pas faire d'évaluation du risque", précise François Veillerette.

Elle ne conclut pas non plus de son enquête un avantage quelconque à manger "bio", puisque ce facteur n'a pas été pris en compte. 630.000 signatures recueillies pour faire interdire le Roundup Pour mettre en perspective ses résultats, et les rendre crédibles,

l'ONG les a comparés avec ceux issus d’autres rapports similaires.

L’étude Urinale, réalisée en Allemagne sur plus de 2.000 volontaires, ou encore celle effectuée en mai 2016 sur 48 eurodéputés, indiquent toutes deux des concentrations en glyphosate très proches de celles présentées ce 6 avril 2017, avec respectivement une concentration moyenne de 1,08 microgramme par litre et 1,73 microgramme par litre (voir graphique ci-dessous).

"Les résultats de ces analyses sont concordants", juge François Veillerette. Fin juin 2016, Bruxelles a prolongé temporairement l'autorisation du glyphosate, en attendant la publication d'un nouvel avis scientifique au plus tard fin 2017, tout en restreignant ses conditions d'utilisation.

En mars 2017, à la différence du CIRC, les experts de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ont estimé que le glyphosate ne devait pas être classé comme cancérogène.

Un mois plus tôt, Générations Futures et une soixantaine d'autres ONG ont lancé une "initiative citoyenne européenne", visant à interdire le glyphosate.

Elle a recueilli environ 630.000 signatures dans l'UE, dont 38.850 en France.

Or une initiative citoyenne doit recueillir en une année au moins un million de signatures au total dans sept pays de l'UE, avec un nombre minimum dans chaque pays, pour que la Commission se voit obliger de réagir dans les trois mois.

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 22:19

Une nouvelle étude montre que l'évolocumab, commercialisé par Amgen sous le nom de Repatha, diminue les taux de cholestérol et le risque d'infarctus ainsi que d'AVC chez des personnes souffrant d'athérosclérose.

Mais le traitement coûte environ 14.000 dollars par an.

Il s’agit de l’étude la plus rigoureuse menée à ce jour pour mesurer les effets thérapeutiques de ce médicament, le Repatha, du groupe américain Amgen, sur cette catégorie de malades qui pourrait représenter onze millions de personnes aux États-Unis.

Chez les participants traités pendant 26 mois avec le Repatha, le risque global de mortalité cardiovasculaire, d’accident vasculaire cérébral (AVC), d’hospitalisation pour de l’angine de poitrine ou un pontage coronarien a baissé de 15 % par rapport à ceux ayant reçu un placebo.

Les chercheurs ont également constaté une réduction de 25 % du risque de mortalité cardiovasculaire, d’infarctus ou d’AVC graves après la première année de l’essai clinique mené de 2013 à 2015 dans 49 pays, avec 27.564 patients âgés de 63 ans en moyenne, dont 75 % d’hommes.

Le risque spécifique d’infarctus a diminué de 27 % et de 21 % pour les AVC, ont précisé les chercheurs dont l’essai clinique a été financé par Amgen.

Tous les participants souffraient de maladies cardiovasculaires et étaient traités avec pour certains des doses maximums de statines pour abaisser leur taux de mauvais cholestérol (LDL).

Le Repatha, administré en injection une ou deux fois par mois, neutralise une protéine qui empêche le foie d’éliminer le mauvais cholestérol.

Un mécanisme différent des statines.

Les patients traités dans cet essai clinique ont enregistré une baisse de 59 % de leur cholestérol, tombé à un taux extrêmement bas.

Peu d’effets secondaires ont été observés.

« Avec les résultats de cet essai clinique, nous avons désormais des données définitives qui montrent qu’en complétant l’administration de statines avec du Repatha, on peut nettement améliorer sans danger la santé cardiovasculaire de ces patients », a souligné le Dr Marc Sabatine, chef du service de médecine cardiovasculaire au Brigham and Women’s Hospital à Boston.

Celui-ci a dirigé l’essai clinique qu’il a présenté au premier jour de la conférence de l’American College of Cardiologie, qui se tenait ce week-end à Washington. L’essai a été aussi publié dans le New England Journal of Medicine.

Dans l’athérosclérose, des plaques se forment dans les artères et réduisent leur diamètre.

© Kateryna_Kon, Fotolia

Le coût élevé du médicament constitue un obstacle « Je pense que ces résultats sont une très bonne nouvelle pour les malades souffrant d'athérosclérose ayant un risque élevé d'accident cardiovasculaire », a-t-il estimé.

Le professeur Sabatine a aussi souligné que ces données suggéraient fortement que « ces malades bénéficient d'une réduction de leur taux de cholestérol bien au-dessous des niveaux actuellement recommandés.

Nous devons traiter le cholestérol (LDL) plus agressivement et nous disposons désormais d'une nouvelle arme dont l'efficacité est prouvée.

» Le Repatha, un traitement qui revient à plus de 14.000 dollars par an, a été approuvé par l'Agence américaine des médicaments (FDA) en 2015 en complément des statines pour réduire le cholestérol chez les adultes souffrant de maladies cardiovasculaires ou d'hypercholestérolémie familiale héréditaire.

Le concurrent du Repatha, le Praluent, des laboratoires français Sanofi avec leur partenaire américain Regeneron a également été approuvé par la FDA.

Cette nouvelle classe d'anti-cholestérol peut améliorer la santé et la longévité de millions d'Américains souffrant de maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le pays avec un décès sur quatre, estiment les experts.

Mais le coût est un obstacle, s'accordent à dire les cardiologues. « Le prochain grand défi est de savoir comment payer », estime le Dr David Maron, directeur de l'unité de cardiologie préventive à Stanford, qui n'a pas participé à l'essai clinique.

Les compagnies d'assurance médicale étaient jusqu'à présent très réticentes à rembourser le Repatha ou le Praluent, invoquant le manque de données montrant une efficacité pour réduire davantage le risque cardiovasculaire chez ces malades.

Ainsi les ventes mondiales de Repatha se sont élevées l'an dernier à seulement 140 millions de dollars et à 116 millions pour le Regeneron.

Des analystes et des cardiologues espéraient que l'essai clinique montre une réduction des risques cardiovasculaires jusqu'à 30 %, contre des résultats de 15 à 20 %.

Un médicament prometteur contre le cholestérol Article de AFP-Relax du 7 avril 2014

Un nouvel anticholestérol expérimental très prometteur est en cours de test. Il pourrait offrir à certains malades une alternative aux statines, les médicaments utilisés depuis 25 ans pour lutter contre l’hypercholestérolémie.

Le cholestérol circule dans le sang grâce à deux types de transporteurs, les HDL (high-density lipoproteins) et les LDL (low-density lipoproteins), les deuxièmes étant plus connues sous le nom de « mauvais cholestérol ».

Lorsque les LDL fonctionnent mal ou qu’ils sont trop nombreux, le cholestérol s’accumule dans le sang et forme des plaques qui bouchent progressivement les artères.

À terme, cela peut augmenter le risque de problèmes cardiovasculaires.

Les statines inhibent l’action de l’hydroxyméthylglutaryl-CoA réductase, une enzyme qui stimule l’activité des LDL. Un nouveau médicament, l’évolocumab, pourrait voir le jour. Il agit en neutralisant une protéine, appelée PCSK9, qui intervient dans le métabolisme du cholestérol au niveau du foie.

Ce traitement offre ainsi une alternative intéressante aux 15 % de patients qui ne tolèrent pas les statines comme le Lipitor, le Zocor ou le Crestor.

Elles peuvent en effet entraîner de lourds effets secondaires incluant des douleurs musculaires et des problèmes de foie. Le cholestérol est transporté dans le sang par des protéines : les lipoprotéines à faible densité (LDL), appelées « mauvais cholestérol », car responsables du dépôt de cholestérol dans les artères, et les lipoprotéines à haute densité (HDL), dites « bon cholestérol », qui transportent le cholestérol vers le foie, où il est dégradé.

© RedAndr, Wikimedia Commons, GNU 1.2 Baisse du cholestérol sans effets secondaires avec l’évolocumab

Deux essais cliniques viennent d’être présentés à la conférence annuelle de l'American College of Cardiology (ACC) à Washington.

Le premier essai de phase III (Laplace-2) auquel 2.000 personnes ont participé a montré une réduction du taux de LDL dans le sang de 63 à 75 % comparativement à un placébo.

L'autre étude clinique (Gauss-2), également de phase III, a été conduite avec 307 personnes ayant un taux élevé de cholestérol, mais ne tolérant pas les statines.

Le groupe traité avec l'évolocumab a enregistré une diminution de 53 à 56 % de sa cholestérolémie, contre 37 à 39 % pour celui assigné à l'ézétimibe, un autre anticholestérol alternatif aux statines et agissant sur le petit intestin. «

L’évolocumab a été efficace et bien toléré, explique Jennifer Robinson, docteur à l’université d’Iowa (États-Unis) qui a dirigé l’essai Laplace-2. Nous n’avons observé aucun signe de dommages au foie ou de problèmes musculaires. » Peter Libby, professeur à l’université Harvard, a toutefois souligné qu'on ne pouvait pas être certain à ce stade que la baisse de cholestérol se traduira aussi par une réduction des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux (AVC), comme c'est le cas avec les statines. La FDA (Food and Drug Administration), l'agence américaine des médicaments, a également demandé à plusieurs laboratoires d'évaluer de possibles effets neurocognitifs néfastes de ce médicament.

De nombreuses recherches sont donc encore nécessaires avant la mise sur le marché de l’évolocumab.

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:16

Le 7 avril à 20:30

Un petit mot pour vous dire que Christian Perronne a fait un « tabac » en Rhône Alpes hier soir

http://www.cpnlecolibri.fr

Dans une salle de fête de 250 personnes, nous étions environ 350, les gens debout dans les allées, nous, assis par terre dans le couloir pour laisser la place aux invalides,

Des initiatives comme celles ci devraient être renouvelées, les associations de toute sorte sont très demandeuses Lorsqu’on voit le nombre de malades dans une salle comme hier, on s’imagine du nombre qu’il peut y avoir en France et ailleurs….

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:10

http://www.dailymotion.com/video/xz3pml_lyme-la-grande-imitatrice_tech

https://m.youtube.com/watch?v=7_G8xArSKUQ&feature=share

https://m.youtube.com/watch?v=28oWIBCwd8E

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:06

Assemblée Générale, samedi 8 avril 2017, Carcassonne

Notre Assemblée Générale annuelle se tiendra le samedi 08 avril 2017 de 15h à 18h à l’adresse suivante :

Maison de l’Architecture et de l’Environnement 28 avenue Claude Bernard 11000 Carcassonne

Venez rencontrer les membres du bureau et du Conseil d’Administration de France Lyme.

Seuls les membres à jour de leur cotisation pourront voter lors des prises de décision.

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 08:38

Qu'est-ce que le gluten ?

Le gluten est un mélange de protéines combiné avec de l'amidon dans l'endosperme de la plupart des céréales.

Il constitue environ 80 % des protéines contenues dans le blé.



Le gluten est responsable de l'élasticité de la pâte malaxée ainsi que de la masticabilité des produits à base de céréales cuits au four.

Il est important de savoir que le gluten se réfère aux protéines uniquement issues des céréales par conséquent, toutes les céréales contiennent du gluten.

Le gluten se divise en deux groupes : les prolamines et les gluténines.

Les protéines de la famille des prolamines sont à la source de la maladie cœliaque et de l’intolérance très pernicieuse.



Le blé (alpha gliadine), le seigle (sécaline) et l’orge (hordénine) sont les plus toxiques, suivis du maïs (zénine).

Pendant des millions d’années, les hommes ont consommé une nourriture naturelle, analogue à celle des animaux sauvages.

Les enzymes et les mucines digestives étaient adaptées aux diverses substances ingérées.

L’alimentation moderne est riche en macromolécules nouvelles, pour lesquelles enzymes et mucines ne sont souvent pas adaptées.

Même pris en petite quantité ou exceptionnellement, un aliment contenant du gluten provoque des lésions de l’intestin.

Actuellement, les industries agroalimentaires modifient de façon exagérée les céréales, qui sont devenues beaucoup plus inassimilables et, par conséquent, encore plus toxiques qu’elles ne l’étaient déjà auparavant.

Rôle du gluten dans notre alimentation

Le gluten est une protéine présente dans les céréales.

Le gluten influence les propriétés de cuisson de la farine.

Le gluten absorbe l’eau qui est ajoutée à la farine et gonfle de façon à générer une pâte à pétrir.

Pendant la cuisson, le gluten libère une partie de l’eau retenue et se lie à l’amidon contenu dans la farine, de façon à assurer la cohésion du pain.

On peut considérer le gluten comme la colle de ces céréales. Il est responsable de la capacité agglutinante et liante des céréales et leur utilisation pour la fabrication des pâtes et de pains.

Malheureusement le gluten est utilisé fréquemment en industrie alimentaire et peut se cacher dans une multitude de produits, sous des dénominations différentes.

CEREALES ET LEURS POURCENTAGES DE PROLAMINE

Plus haut est le pourcentage, plus haut est le risque d’une réaction

BLE (froment) 69 % d’alpha gliadine

EPEAUTRE 69 % d’alpha gliadine

KAMUT 69 % d’alpha gliadine

SEIGLE 30 à 50 % de sécaline

ORGE 46 à 52 % de hordénine

MAIS 55 % de zénine

SORGHO 52 % de cafirine

MILLET 40 % de panicine

AVOINE 20 à 30 % d’avenine

TEFF 12 %

FONIO inférieur à 10 %

RIZ 5 % d’orzénine

Les céréales qui lèvent très peu, ont un pourcentage de prolamine très bas.

Le quinoa, l’amarante et le sarrasin sont des semences et non des céréales.

Lorsque les protéines des céréales et du lait ne sont pas complètement dégradées, celles-ci franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin.

Ces peptides alors transformés en « peptides opioïdes » vont se comporter dans l'organisme comme certains dérivés morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances.

En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten et de la caséine mal métabolisés, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives et du système nerveux central.

Donc, s’en tenir strictement aux farines autorisées si l’on veut obtenir des résultats rapides et spectaculaires.



Important !

Une molécule de gluten contient 16 molécules opioïdes.



Intolérance au gluten

Certains individus ont la possibilité d'ingérer du gluten sans aucune conséquence pathologique (ils sont rares, de plus en plus rares).

D'autres manifesteront certaines pathologies mais ne feront aucun lien avec les intolérances dérivant du lait et du gluten.

Certains sujets susceptibles à ces deux substances débelopperont des pathologies, et leurs médecins plus informés feront le lien entre leurs intolérances et allergies liés à leurs pathologies, comme par exemple le gluten peut provoquer des lésions de la muqueuse jéjunale corrélée à tous les symptômes décrits plus haut (tableau du Pr. Reichelt).

Le gluten est reconnu depuis longtemps comme un allergène/antigène majeur. Une réaction d’intolérance sert de base au mécanisme de cette maladie.

Le gluten déclenche en tant qu’antigène une réaction immunitaire qui, suite à un apport alimentaire quotidien, aboutit à une réaction inflammatoire chronique avec finalement une atteinte des tissus.

Les lésions tissulaires progressent au cours du temps jusqu’à la destruction complète des villosités intestinales.

Si l’on mange mal on va sélectionner certains types de bactéries, c’est-à-dire que suivant le milieu nutritif que l’on va donner à nos bactéries, on va plutôt favoriser les unes par rapport aux autres.

On a une mauvaise assimilation : plus on mange moderne, plus on est carencé et on a des micro-villosités défectueuses, et donc on peut de moins en moins absorber et digérer correctement des produits qui sont plus ou moins bien dégradés de ce fait.

On n’est plus en phase avec notre environnement.

Cela aboutit à une détérioration de la muqueuse intestinale.

On crée alors rapidement une hyper perméabilité intestinale.

L’alimentation est un facteur environnemental qui excite le système immunitaire, ce qui fait que la réaction immunitaire s’auto-entretient.

Si vous arrêtez d’exciter le système immunitaire, les choses se calment et petit à petit, il y a une régulation.

On sait que l’alimentation peut modifier jusqu’à 60% l’expression des gènes.

On ne va pas créer de nouveaux gènes, mais on peut accentuer très fortement la production de molécules bénéfiques ou au contraire maléfiques.

Les aliments que nous mangeons vont directement, sous forme découpée, au niveau du génome.

Ce sont des promoteurs du génome.



Dans énormément de maladies graves et compliquées, pour lesquelles il n’y a pas de solution médicamenteuse, si l’on ferme la perméabilité intestinale, immanquablement on va forcément améliorer les choses.

Le mercure augmente la perméabilité intestinale. Il n’est pas seulement toxique pour le cerveau mais aussi pour touts les organes et les tissus.

Symptômes et signes d’intolérance au gluten

Anémies (le niveau de fer redevient très vite normal lors de la suppression du gluten)

Effets sur la mémoire et l’apprentissage

Problèmes d’écriture, problèmes scolaires

Dyslexie

Manque de confiance en soi

Diminution à la socialisation, dépression

Troubles du sommeil

Modifications de la vie sexuelle

Constipation

Diarrhée

Gaz intestinaux

Maladie de Crohn

Régulations de la température corporelle

Ralentissement des mouvements péristaltiques

Les effets du gluten sur le cerveau

La protéine pénètre le cerveau et y exerce ses effets pathogènes.

Les peptides opioïdes franchissent d’autant plus aisément la barrière hémato-méningée qu’ils en augmentent la perméabilité et sont retrouvés dans le liquide céphalo-rachidien. Ils perturbent l’apprentissage, l’affectivité, la socialisation.

Nourris au gluten, le rat perd ses facultés d’apprentissage, le chat adopte un comportement bizarre, les chatons, les chiots et les poussins ne pleurent pas lors du sevrage.

Surtout ils perturbent la trophicité et l’organisation cérébrale dans les premières années de vie et à la puberté, périodes de maturation cad des migrations et positionnement des neurones et de la multiplication des cellules gliales dans les différentes couches tissulaires.

Les peptides opioïdes dérivés du gluten ont un rôle étiopathogénique dans l’autisme.

L’association pathogénique gluten-autisme est née des travaux épidémiologiques de Dohan établissant une corrélation quantitative très forte entre l’incidence de la schizophrénie et la consommation de céréales.

Le Pr. Reichelt élargissait cette recherche à l’autisme et établissait, imité par d’autres auteurs, la présence quasi constante et à des taux élevés, de peptides opioïdes dérivés du gluten dans les liquides biologiques d’enfants autistes.

Pour affirmer la responsabilité d’une protéine alimentaire dans le développement d’une maladie, 3 conditions doivent être remplies :

La protéine alimentaire franchit intacte cad active la muqueuse digestive ;

La protéine atteint l’organe malade, ici le cerveau, et y exerce ses effets délétères ;

L’éviction de la protéine incriminée amène la guérison ou l’amélioration des troubles.

Construction pathogénique

Le déficit initial est digestif et enzymatique à l’image des déficits en osidases qui digèrent les sucres alimentaires.

La muqueuse duodénale est déficitaire en peptidase et notamment la dipeptidase de type IV et digère incomplètement le gluten en peptides opioïdes, qui en s’accumulant essaiment dans le sang et exercent leurs effets pathogènes par leur activité sur les récepteurs opioïdes et/ou par leur inhibition des peptidases tissulaires très répandues et dont le rôle dans l’organisme est encore mal connu.

Il est important de différencier ce mécanisme de celui de la maladie coeliaque, la plus emblématique quoique la moins fréquente et souvent la seule connue des pathologies issues d’une « intolérance au gluten ».

Dans la maladie coeliaque, le gluten avec la complicité de l’HLA-DQ2 génère un anticorps fatal à la transglutaminase, enzyme de réparation tissulaire de la muqueuse digestive qui existe dans d’autres tissus (cerveau notamment).

C’est la perte de cette faculté de réparation qui entraînera l’atrophie villeuse et le syndrome digestif.

Les « coeliaques » ont de plus, soit par déficit enzymatique soit par effraction muqueuse, une hyperpeptidémie – hyperpeptidurie opioïde responsable d’un tableau neuropsychiatrique (épilepsie, dépression), dans 2/3 des cas.

La maladie coeliaque est une allergie au gluten, mais on sait que 30% des adultes sont intolérants au gluten.

Le gluten et les atteintes neurologiques



Sans graisse, riche en fibres, en magnésium et en vitamines B1 et B6, le pain pourrait être un parfait aliment santé, base idéale d’une alimentation saine et équilibrée.

Mais…

Nombreuses sont les personnes souffrant de diverses maladies et troubles dès lors qu’elles s’alimentent avec ce « mythique aliment » qu’est le pain.

Maladie coeliaque, maladie de Crohn, cancer des intestins, ajoutés aux pathologies psychiatriques et divers troubles du comportement tels l’autisme, l’hyperactivité, les troubles scolaires ou encore la schizophrénie…

Bref tant de pathologies, troubles mentaux plus divers les uns que les autres dont le principal responsable incriminé est… le gluten du pain !

Et malheureusement, nos enfants sont en première ligne concernant les risques.



Pourquoi assistons-nous, de nos jours, à une explosion fulgurante du nombre d’allergies, et principalement d’intolérances aux céréales ?

En quoi le gluten de notre pain serait-il devenu nocif pour l’Homme moderne ?

Quel rôle jouerait-il dans les troubles mentaux ?

Agriculture… évolution et mutation

L’agriculture de l’Homme occidental a délaissé depuis longtemps l’exploitation naturelle des cultures au profit de « l’intensif ».

Suivant les régions du monde et durant des milliers d’années, les céréales ont été la base de notre nourriture. Le blé, l’orge, l’avoine, le seigle, le riz… autrefois sauvages, présentaient une très grande variabilité génétique mais ceux-ci furent très vite réduits par l’autopollinisation dans les champs puis par la sélection des espèces par l’Homme.

En effet, dès l’époque romaine, les espèces cultivées présentaient de meilleures capacités à s’agglutiner pour la confection de la pâte à pain, qualité liée à la présence de gluten et furent donc privilégiées.

C’est ainsi que les céréales mutantes caractérisées par un rachis solide (le rachis désigne la fixation de la graine à l’épi) tendent à se multiplier dans les zones cultivées, au détriment des céréales ordinaires : le gluten a fait son apparition dans notre « pain quotidien » !

Bien que l’agriculture permit la sédentarisation de l’humanité, il y eut cependant un prix à payer : la genèse de nouvelles maladies liées au caractère toxique de l’intolérance au gluten, plus communément appelée la maladie coeliaque.

Pourquoi y a-t-il de plus en plus de personnes allergiques et intolérantes aux céréales ?

Pour comprendre la nocivité du gluten, son implication dans les troubles mentaux, il nous faut explorer les unités catalytiques de nos voies métaboliques essentielles : les systèmes enzymatiques.



Je vous amène, donc, avec votre permission, au coeur du carrefour des disciplines biologiques et physicochimiques.

Rassurez-vous, je vous épargnerai les mécanismes scientifiques trop complexes.

Etes-vous prêt ? Allons-y !

Généralisons :



L’intolérance au gluten se résume à un dérèglement de notre système enzymatique.

Les protéines des céréales ne sont, en effet, pas complètement digérées, il en va de notre santé.

Même le plus succulent des pains naturels à base de farine de blé bio, pétri avec amour et garanti sans produits chimiques et sans conservateurs, constituerait un redoutable poison pour l’organisme intolérant !

Quels sont les principaux suspects pointés du doigt par bon nombre de chercheurs internationaux (Cf. les études du professeur américain Boyd E. Haley) ?

Appelons à la barre les métaux toxiques et les virus…

Les métaux lourds incriminés

Parmi les hypothèses étiopathogéniques les plus fréquemment accréditées dans la littérature internationale scientifique, nous retrouvons les métaux toxiques tels le plomb, le cadmium, l’aluminium et, enfin, l’ennemi numéro un le plus redoutable, le mercure !

Ces métaux, nous les côtoyons au quotidien : amalgames dentaires (mercure, étain, argent), cigarettes (cadmium,

mercure), vaccins en général (aluminium jouant le rôle de conservateur) et plus particulièrement le vaccin contre le ROR rubéole-oreillons-rougeole (mercure sous forme de thimérosal), ou encore pesticides en tout genre, additifs et conservateurs alimentaires, etc. (Cf. les études du Pr Boyd E. Haley, biochimiste et toxicologue américain, des épidémiologistes Jean-Jacques Melet et Marie Grosman et des Pr Maurice Rabache et André Picot

du CNRS en France).

Et gare aux effets indésirables !

En s’accumulant dans l’organisme, les métaux lourds ont une action inhibitrice sur une classe d’enzymes que l’on nomme les peptidases.

Ces dernières sont notamment destinées à la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du gluten.

Par exemple, le mercure inhibe la DPPIV, une enzyme censée détruire le glutamorphine au cours de la digestion.

Quand l’intestin déraille…

C’est un véritable empoisonnement chronique qui atteint la personne.

Les protéines issues du pain, non complètement dégradées, franchissent en premier lieu la paroi intestinale, déjà altérée par le mercure et les virus, et se retrouvent ainsi dans le torrent du système sanguin.

Ces peptides, alors transformés en « peptides opiacés », vont se comporter dans l’organisme exactement comme certains dérivés morphiniques et se fixer sur les récepteurs biochimiques spécifiques à ces substances.

En occupant et en saturant les récepteurs, les peptides provenant du gluten, mal métabolisés, vont alors entraîner des dérèglements du comportement et favoriser le développement de maladies dégénératives du système nerveux central.

En effet, l’accumulation de ces opioïdes inhibe le développement de ce dernier, provoquant ainsi un dysfonctionnement progressif.

Saviez-vous qu’une molécule de gluten contient jusqu’à 16 molécules de dérivés morphiniques ?

Par ailleurs, si, et seulement si, ces sujets présentent des dérèglements du mécanisme enzymatique propre à la glia (ensemble des cellules nerveuses du cerveau), en quelque sorte une altération de la barrière hémato-encéphalique, alors ces glutamorphines peuvent, en second lieu, traverser cette membrane, entraînant une accumulation neuronale et par conséquent favoriser le développement de troubles mentaux et comportementaux.

Virus des vaccins et microbactéries

Les virus des vaccins peuvent circuler dans le sang, se loger dans différentes zones cérébrales, causant ainsi, en association à l’action des glutamorphines, de légères encéphalites, des arrêts du langage, etc.

Pire encore, les micro-organismes (champignons comme le Candida albicans) peuvent s’installer rapidement dans toutes les muqueuses et en particulier dans l’intestin.

Véritables envahisseurs, ils contribuent à la formation d’une paroi empêchant l’absorption normale des aliments, des vitamines et… malheureusement du pain !

Les symptômes majeurs



Le désordre biochimique auquel se retrouve confronté notre organisme lors d’une intoxication au gluten est à l’origine d’un éventail de désordres comportementaux souvent qualifiés, de façon erronée, de « psychosomatiques » ou « gastriques ».

Quelques exemples :

problèmes scolaires,

dyspraxie, dyslexie,

déficit d’attention et de comportement, hypo et hyperactivité, problèmes relationnels, violences, divers types autistiques (avec ou sans langage), troubles involontaires convulsifs (tic), troubles obsessionnels compulsifs (toc), automutilations, perturbation du sommeil, fatigue chronique, maladies de l’intestin (ballonnements, constipation, maladie coeliaque, maladie de Crohn, carcinomes de l’intestin…) schizophrénie, etc.

La preuve biochimique

Ces troubles « mentaux envahissants » causés par la dégradation partielle du gluten ont été mis en lumière par le professeur norvégien Karl Reichelt de l’Institut pédiatrique d’Oslo.

En effet, il a incriminé dès 1986 la présence de peptides du gluten dans les urines de sujets hyperactifs, autistes, épileptiques et schizophrènes.

Une solution, une analyse :

la peptidurie

Tous ces troubles obscurs peuvent être prévenus, notamment grâce à une simple analyse d’urine : la peptidurie.

Celle-ci va mettre en évidence des toxiques, et en quelle quantité, qui perturbent l’activité électrique du cerveau.

Grâce aux brillantes découvertes du professeur Karl Reichelt et à ses analyses de peptides urinaires, les patients peuvent, comme je l’ai fait pour mon fils, mettre en place un changement alimentaire individualisé exempté de gluten permettant ainsi de mettre fin à une longue litanie de symptômes et de se construire une nouvelle vie en pleine santé.

Intolérance au gluten et caséine en lien avec l’autisme, l’hyperactivité et autres troubles du comportement

Les troubles du comportement et plusieurs maladies neurologiques ont comme origine une intolérance aux gluten du céréales et à la caséine du lait, selon les étudies de recherche réalisés par le professeur Karl Reichelt, de l’université d’Oslo.

Autisme, schizophrénie, épilepsie, TICs et TOCS, TDAH, dyslexie, problèmes scolaires, dépression... nombreuses maladies qui touchent de plus en plus nos enfants peuvent être causés par une intolérance aux gluten et caséine.

Grâce à l’analyse de la Peptidurie, mis au point par le professeur Karl Reichelt, maintenant on peut savoir si le gluten et caséine qu’on mange interfère le bon fonctionnement du cerveaux.

De quoi s’agit le test de la Peptidurie?

La peptidurie est un analyse que recherche la présence de peptides opioïdes dans les urines du réveil.

Ces peptides opioïdes ce sont des petites chaines de protéines du gluten ou de caséine qui n’ont été pas bien digérés et qui ont traversé la barrière de l’intestin et se trouvent dans les urines.

Habituellement, chez une personne en bonne santé, toutes les protéines, qui sont des polypeptides ou chaînes d’unités élémentaires appelés acides aminés, sont découpés en ces acides aminés par le système enzymatique pendant la digestion.

Mais si les enzymes protéolytiques qui s’occupent de cette transformation, n’ont pas un fonctionnement correct, les protéines sont partiellement découpés en peptides, petites chaînes de quelques acides aminés.

Ces peptides traversent la paroi intestinale à cause d’un hyperperméabilité accru pathologique que existe dans la plupart de personnes à cause de plusieurs causes: stress, toxiques, médicaments, bactéries intestinales, réaction des anticorps de la muqueuse intestinal, exercice physique trop intense, perfusion ou jeunes prolongés, etc.

La paroi intestinale ne devrait laisser passer que les unités alimentaires bien digérés (acides aminés, glucides, acides gras) et empêcher le passage des pathogènes et des aliments mal digérés, mais ne c’est pas le cas si existe une perméabilité augmenté.

Comme résultat, on trouve de peptides issues du gluten et de la caséine dans le flux sanguin.

Ces peptides issues du gluten et du lait ont un effet sur les neurones.

On les appelle peptides opioïdes parce que ils altèrent le fonctionnement du cerveau à niveau des neurotransmetteurs, en se fixant au récepteurs et empêchant la bonne transmission de la dopamine, sérotonine et noradrénaline au espace synaptique.

Cette effet se laisse sentir en première lieu dans le même intestin, car les neurones qui existent là (l’intestin est notre deuxième cerveau avec 100 millions de neurones) s’y trouvent touchés.

Mais si la personne a été intoxiqué par les métaux lourds la barrière hemato-encéphalique est endommagé, et les peptides vont arriver au cerveau et produire ces maladies neurologiques et les troubles du comportement.

Un autre effet des peptides opioïdes est l’altération du système immunitaire, parce que les globules blancs ont aussi des récepteurs pour ces peptides et ils sont affaiblies, de façon que les défenses immunitaires des enfants avec ces problèmes dont habituellement aussi faibles.

Le régime d’exclusion du gluten et caséine a démontré son efficacité pour traiter les enfants avec maladies neurologiques et troubles du comportement.

Cette diète doit être accompagné d’un traitement pour rétablir la flore intestinale et la hyper-perméabilité intestinale.

Aussi il faut habituellement prendre des compléments en vitamines, minéraux et acides gras, selon les carences que les analyses indiquent.

Le laboratoire MGD à Genève et le laboratoire du Dr. Nataf à Paris réalisent le test de la Peptidure ainsi que les taux de vitamines, minéraux et acides gras.

Le laboratoire Berthet est spécialisé en Microbiologie intestinale.

Sources:

“Can the pathophysiology of autism be explained by the nature of the discovered urine peptides?”,

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12608733
“Urine peptide patterns in children with milder types of autism”,

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16732341

“The Effect of Gluten-Free Diet on Urinary Peptide

Excretion and Clinical State in Schizophrenia”,

http://orthomolecular.org/library/jom/1990/pdf/1990-v05n04-p223.pdf

“Genetic and dietary factors related to schizophrenia”,

http://orthomolecular.org/library/jom/1990/pdf/1990-v05n04-p223.pdf

More about: peptides opioides , peptidurie , reichelt , TDAH , autisme , schizophrenie , epilepsie , dyslexie , problemes scolaires , depression , maladies neurologiques , troubles du comportement , TICs , TOCs , gluten , caseine

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 08:20

Tout comprendre des pesticides néonicotinoïdes

C’est l’un de grands sujets de discorde du projet de loi sur la biodiversité, examiné par le Sénat : faut-il ou non interdire les insecticides néonicotinoïdes pour protéger les abeilles ?

C’est l’un des grands sujets de discorde du projet de loi sur la biodiversité, qui revient le mardi 10 mai au Sénat en deuxième lecture : faut-il ou non interdire les insecticides néonicotinoïdes pour protéger les abeilles et les autres insectes pollinisateurs ?

Mais d’abord, de quoi s’agit-il, et pourquoi des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent-elles pour obtenir l’interdiction de ces produits plutôt que d’autres pesticides

Que sont les néonicotinoïdes ?

La majorité des pesticides sont destinés à la protection des cultures, donc à la lutte contre les insectes nuisibles, les champignons et moisissures, et les adventices (c’est-à-dire ce que l’on appelle « mauvaises herbes » dans le langage commun). Il y a donc trois grandes catégories de pesticides : les insecticides, les fongicides et les herbicides comme le célèbre Roundup de Monsanto.

Parmi les insecticides, la famille des néonicotinoïdes est composée de sept molécules : l’imidaclopride, le thiaméthoxame, la clothianidine, le dinotéfurane, l’acétamipride, le nitenpyrame et le thiaclopride.

Commercialisées par des géants de l’agrochimie comme Bayer ou Syngenta, elles représentent aujourd’hui environ 40 % du marché mondial des insecticides agricoles.

La grande différence entre les néonicotinoïdes et les autres insecticides est leur mode d’utilisation, déployé à grande échelle au milieu des années 1990. La majorité des produits classiques sont en effet utilisés en pulvérisation : ils sont épandus sur les cultures en cas de présence de ravageurs dans les champs. Mais les néonicotinoïdes, eux, sont le plus souvent utilisés en enrobage de semences, de manière préventive (maïs, blé, orge, tournesol, soja, colza, etc.).

Ces nouveaux insecticides sont dits « systémiques », car le toxique circule dans tout le système vasculaire de la plante :

ce sont non seulement les feuilles, mais aussi le pollen ou le nectar (dans le cas des plantes mellifères) qui contiennent l’insecticide.

Quelles sont leurs conséquences sur l’environnement ?

L’effet délétère de ces substances, au côté d’autres facteurs, sur les pollinisateurs sauvages fait l’objet d’un consensus scientifique.

A la différence des autres générations d’insecticides, les néonicotinoïdes agissent à des doses très faibles sur le système nerveux central des insectes en général et des abeilles en particulier.

Lorsqu’elles sont trop faibles pour les tuer directement, ces expositions altèrent leur sens de l’orientation, leur faculté d’apprentissage, leur capacité de reproduction, etc.

Par exemple, des travaux français ont montré que l’exposition d’une abeille à environ un milliardième de gramme d’un néonicotinoïde couramment utilisé réduisait sensiblement sa capacité de retrouver le chemin de sa ruche.

Or, si les butineuses ne reviennent pas à la ruche, c’est toute la colonie qui est fragilisée et qui peut s’effondrer.

D’autres travaux ont montré que les bourdons étaient plus sensibles encore que les abeilles à ces substances qui, aux niveaux d’exposition rencontrés dans l’environnement, peuvent réduire de près de 80 % leur capacité à se reproduire…

Ce n’est pas tout : les insecticides néonicotinoides n’ont aucun pouvoir répulsif sur les abeilles.

Au contraire !

Une récente étude a ainsi montré que les abeilles butinent préférentiellement les plantes contaminées plutôt que celles qui ne le sont pas !

Loin de repousser les abeilles, les néonicotinoïdes les attirent.

Un peu comme l’attrait exercé par certains neurotoxiques sur les humains, comme la nicotine (dont sont dérivés, comme leur nom l’indique, les néonicotinoïdes).

Autre inconvénient de ces produits : seul 10 % en moyenne du produit qui enrobe les semences est généralement absorbé par la plante traitée.

Près de 90 % de la quantité utilisée reste donc dans les sols et y persiste généralement jusqu’à plusieurs années.

Les champs traités sont donc durablement contaminés, et certaines de ces molécules, solubles dans l’eau, peuvent être transportées et imprégner l’environnement autour des parcelles traitées.

Ainsi, même s’ils étaient interdits demain, les néonicotinoïdes continueront pendant plusieurs années à exercer des effets délétères sur les abeilles et les pollinisateurs.

Au terme d’une grande revue de l’ensemble de la littérature scientifique, publiée en 2013, un groupe de chercheurs internationaux estime même que leur usage fragilise l’ensemble des écosystèmes en touchant les invertébrés du sol, la microfaune des cours d’eau, les batraciens…

Ils seraient, enfin, l’une des causes du déclin considérable des oiseaux des champs, dont les populations, en Europe, ont perdu 50 % de leurs effectifs au cours des trente dernières années : la raréfaction des insectes les priverait de nourriture.

Quel est l’état de la législation ?

Certaines de ces substances ont déjà vu leurs usages restreints au niveau européen depuis la fin 2013, mais pas interdit : les semences enrobées sont interdites au printemps et en été pour trois néonicotinoïdes jusqu’à ce que l’Autorité européenne de sécurité sanitaire (EFSA) réévalue cette suspension.

Mais les autres usages sont toujours autorisés et quatre autres substances néonicotinoïdes sont toujours utilisées sans restrictions. Jusqu’à quand ?

Par Stéphane Foucart

PUBLIÉ LE 10.05.2016 lemonde.fr

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 08:01

Le traitement métabolique du cancer.



Une nouvelle demande du Dr Laurent Schwartz pour des essais et un début de formalisation de l’équation du vivant.

Mes chères consœurs, Mes chers confrères,

Vous êtes invités à une réunion le 9 mai 2017, au Conservatoire des Arts et Métiers 41 rue Gay Lussac – 75005 Paris, qui se tiendra de 9H30 à 12H30 dans l’amphithéâtre du rez de chaussée.

Nous aborderons :

Discussion au sujet des voies métaboliques

La prise en charge des patients cancéreux

Les autres maladies

Peut on organiser des groupes de médecins ?

Le but est de discuter librement et confraternellement.

Cette réunion est limitée aux personnels de santé et se fera sous l’égide de Éric Hamraoui, philosophe au CNAM, maitre de conférence.

Dr Laurent Schwartz

http://guerir-du-cancer.fr/conference-le-cancer-est-une-maladie-curable-a-saint-amarin-haut-rhin/

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