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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 06:11

Inquiétudes sur le Lévothyrox : Jean-François Longeot interpelle la ministre de la Santé

Publié le 30 août 2017

Jean-François Longeot est intervenu ce 19 janvier 2016 au cours d'une question d'actualité.

Suite aux effets secondaires "inhabituels" signalés par les patients sous traitement depuis le changement de formulation du Lévothyrox en mars 2017, le sénateur Jean-François Longeot a décidé d' interpeler la ministre des solidarités et de la santé.

La question écrite du sénateur Jean-François Longeot a été validée par la division des questions.

Elle sera donc publié le 7 septembre 2017 et adressée à Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé.

"Ce médicament est pris par trois millions de malades de la thyroïde et se présente comme l’un des trois médicaments les plus prescrits en France.

Or depuis plusieurs mois de nombreux patients décrivent de nombreux effets secondaires du traitement devenus insupportables.

C’est pourquoi, près de 76 000 personnes ont signé une pétition pour réclamer la suspension du médicament", explique Jean-François Longeot.

En cause la nouvelle formule du médicament commercialisée depuis fin mars (…) Si le principe actif du médicament, la lévothyroxine reste la même, la liste des excipients a été modifiée pour remplacer le lactose par du mannitol et de l’acide citrique.

Cette modification de la formule a été demandée par l’Agence nationale de Sécurité du Médicament afin d’améliorer la stabilité chimique du médicament dans le temps.

Cependant les effets secondaires semblent très nombreux : vertige, fatigue, prise de poids, maux de tête, nausées….

Les réseaux sociaux et la presse ont relatés ce changement de composition mal accepté.

L’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ayant constaté une augmentation des déclarations d’effets indésirables susceptibles d’être liés au Levothyrox a ouvert le 23 août dernier un numéro vert pour répondre aux nombreuses requêtes des patients.

Dans ces conditions, il lui demande quelles dispositions elle compte prendre pour remédier à ce nouvel évènement sanitaire indésirable", conclut le sénateur.

(Communiqué du sénateur Jean-François Longeot)

Inquiétudes sur le Lévothyrox : Jean-François Longeot interpelle la ministre de la Santé .
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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 06:05

CAPSULES DE CAFÉ: UNE DOSE DE CANCER À CHAQUE FOIS QUE VOUS BUVEZ UNE TASSE ?

Les capsules, comme celles vantées par l’acteur George Clooney, contiennent des taux élevés de vapeurs de furane, un composé polycyclique voisin du benzène, qui entre dans la composition de solvants comme le tétrahydrofurane (THF).

Le furane a été reconnu cancérogène chez le rat (leucémies, cancers du foie et de la vésicule biliaire), et déclaré comme cancérogène probable chez l’homme.

Le furane est un composé organique hétérocyclique (un cycle à quatre atomes de carbone et un atome d’oxygène) qui se crée pendant le traitement thermique des aliments.

Il s’est avéré être cancérigène lorsqu’on a réalisé des études sur des animaux de laboratoire.

Le furane est donc un peu l’homologue de l’acrylamide, une molécule qui se crée dans les aliments grillés (et leur donne leur goût et leur odeur), et qui est aussi cancérigène.

Selon une équipe de chercheurs espagnols, cette substance toxique resterait piégée dans lescapsules de café alors qu’une machine à filtre offre un café qui contient trois fois moins de furane que les capsules car la molécule a pu se dissiper.

Cependant, les experts tentent de nous rassurer : d’après eux, on devrait boire une vingtaine de capsules de café par jour pour risquer quoi que ce soit.

Mais ils oublient de préciser à quel délai : si leur affirmation est sûrement vraie à court et moyen termes, qu’en est-il à plus long terme.

Source : S. Altaki, F. J.,Santos et MT Galceran dans Food Chemistry – 2011 Capsules-de-café-1

Acrylamide : une présence embarrassante

Manger des chips et des biscuits, boire du café instantané nous expose toujours à une contamination à l’acrylamide…

Cette substance chimique, potentiellement cancérogène chez l’homme, se crée quand les aliments riches en glucides sont cuits, frits ou rôtis à une température supérieure à 120 °C.

Pour lutter contre ce poison, l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) demandait en 2007 aux différents États de pousser leurs fabricants alimentaires à faire des efforts pour diminuer la teneur en acrylamide de leurs produits.

Cependant, le récent rapport dans lequel l’autorité européenne analyse 22 catégories d’aliments prouve qu’ils n’ont fait aucun effort.

Seulement trois produits présentent une baisse de leur taux d’acrylamide :

les crackers (- 35 %)

les biscuits (- 49 %)

le pain d’épice (- 27 %)

Cependant, on trouve toujours plus d’acrylamide dans :

les biscottes + 36 %

dans le café instantané + 370 %

ce sont les chips qui, avec 4.804 microgrammes par kilo, qui détiennent le triste record, battant même celui d’octobre 2009 et qui n’était alors que de 4.180 microgrammes par kilo.

Et on peut craindre que la situation ne soit encore moins brillante en France : notre pays a transmis seulement huit analyses à l’EFSA…

À quand l’obligation d’inscrire le taux d’acrylamide sur les étiquettes ?

Pourquoi les capsules de café sont-elles dangereuses?

Si une étude menée par des scientifiques espagnols en 2011 a bien montré des quantités jusqu’à 3 fois plus importantes de furane dans les dosettes à café:

Le Parisien

Cette étude est cependant contredite par une étude plus récente:

Selon l’étude menée conjointement par le magazine 60 millions de consommateurs et l’ANSES(Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) en 2013 , on retrouve bien l’acrylamide mais à des quantités qui ne présentent pas de risque pour la santé pour une consommation normale de café (jusqu’à 4 gobelets par jours).

Le furane quand à lui est trouvé à des taux plus importants (jusqu’à 25% de la dose admissible journalière), mais le café étant la quasi-unique source d’exposition pour les individus, ces taux à consommation normale ne sont pas non plus reconnu comme dangereux... (?).

CAFÉ EN CAPSULES : UN BON GOÛT DE CANCER.
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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 05:54

Pour contrer Monsanto, un Allemand invente des graines de tomates “open source”

Par Mathieu Doutreligne publié le 24/08/2017 10120

L’agronome allemand Yoann Sotchi a réussi la prouesse de concevoir des semences de tomate libre de droits.

Un espoir pour ne plus dépendre des grands semenciers comme Monsanto ou Syngenta qui tente de breveter l’ensemble du vivant.

Hasard ou coïncidence, l’histoire de la tomate open source se déroule en Allemagne, le pays où siège la multinationale Bayer détentrice de Monsanto.

La nouvelle est à la fois un choc et un signe d’espoir, une véritable nouveauté à l’échelle internationale.

Opération Sunviva

La tomate cocktail sunviva est la première tomate au monde libre de droit.

Pleine terre et très résistante, elle est le fruit de l’ingénieur agronome allemand Yoann Sotchi qui a réussi l’exploit de créer un cadre juridique légal permettant la création, la production et surtout le partage de cette semence open source.

Cette prouesse a été rendue possible par une collaboration avec des agriculteurs, des vendeurs de semences et des juristes.

Il faut rappeler qu’actuellement, c’est la semence hybride qui est reine sur terre.

Une reine imposée aux maraîchers, qui ne peut se planter qu’une fois et qui est impossible à reproduire, car hydride.

Sortir de ce raisonnement, c’est offrir de nouvelles possibilités aux maraîchers et avec la joie de consommer des légumes plus variés, plus résistants.

Pour les plus intéressés d’entre vous, nous avons trouvé deux sites internet (allemands) qui commercialisent ces semences.

Libre à vous d’en acheter, mais surtout de les partager sur:

biogartenbedarf.de culinaris-saatgut.de

Plus d’infos sur les graines open source sur opensourceseeds.org

Pour contrer Monsanto, L’agronome allemand Yoann Sotchi inventé des semences libres de droits.
Pour contrer Monsanto, L’agronome allemand Yoann Sotchi inventé des semences libres de droits.
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 21:59

Novartis : un nouveau type de traitement contre le cancer autorisé

EMMANUEL GRASLAND Le 30/08

Ce ­nouveau type de traitement baptisé « Kymriah » et mis au point par Novartis a permis d’atteindre un taux de rémission de 83 %.

C'est une étape historique dans le combat quotidien contre le cancer.

Les autorités américaines de santé - la Food and Drug Administration (FDA) - viennent d'autoriser la mise sur le marché d'un ­nouveau type de traitement, qui modifie génétiquement les cellules du système immunitaire, pour qu'elles soient attirées par des récepteurs caractéristiques des ­cellules cancéreuses et les détruise.

Ce traitement, baptisé « Kymriah », va permettre de lutter contre des formes très agressives de leucémie, pour lesquelles il n'existe pas de traitement actuellement. «

Nous franchissons une nouvelle frontière dans l'innovation médicale, avec la capacité de reprogrammer les cellules immunitaires d'un patient afin de combattre un cancer mortel, a souligné le docteur Scott Gottlieb, administrateur de la FDA.

De ­nouvelles technologies comme les thérapies géniques et cellulaires ont le potentiel de transformer la médecine en rendant possibles le traitement et même la guérison de nombreuses maladies incurables. »

Un taux de rémission de 83 %

Le traitement de Novartis a permis d'atteindre un taux de rémission de 83 % pour les 63 patients ayant participé à l'essai clinique.

Il a été développé par un chercheur de l'université de Pennsylvanie et breveté pour ­traiter un type de leucémie qui progresse rapidement, la leucémie lymphoblastique aiguë.

Il s'agit du cancer du sang pédiatrique le plus fréquent aux Etats-Unis, avec 3.100 nouveaux cas diagnostiqués annuellement chez les moins de vingt ans, selon l'Institut national du cancer.

Le géant suisse de la pharmacie devrait facturer le trai­tement à un prix de 475.000 dollars (399.000 euros), s'il se révèle efficace pour un patient.

Un prix exceptionnellement élevé, lié au fait que le traitement doit être adapté à chaque patient.

Cette approbation des autorités américaines intervient quelques jours après le rachat par Gilead du groupe Kite Pharma pour 11,9 milliards de dollars (10 milliards d'euros).

Kite Pharma a développé un traitement basé, lui aussi, sur une reprogrammation du système immunitaire.

@EGrasland

Novartis : un nouveau type de traitement contre le cancer autorisé.
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 10:48

THROMBOCARDIOLOGIE.

Des résultats importants viennent d'être annoncés au Congrès annuel de la Société européenne de cardiologie, qui se tient en ce moment à Barcelone (Espagne), et également publiés dans la revue New England Journal of Medicine.

Ils concernent les stratégies anti-thrombose après un accident cardio-vasculaire, infarctus ou accident vasculaire cérébral.

Selon un essai détaillé aux congressistes, l’association d’un anticoagulant de nouvelle génération, le rivaroxaban, à 100 milligrammes d’aspirine s’est révélée supérieure à l’aspirine seule.

Aujourd’hui, malgré les traitements existants, 5 à 10 % des 300 millions de patients atteints de maladies cardio-vasculaires dans le monde sont victimes de récidives.

Or, les résultats de ce nouvel essai randomisé de phase III dit COMPASS (Cardiovascular Outcomes for People Using Anticoagulation StrategieS) démontrent nettement la supériorité de l’association des deux médicaments plutôt que la seule aspirine.

Il est en effet le premier à retrouver une baisse de la mortalité totale en prévention secondaire, c’est-à-dire chez des patients ayant déjà présenté un accident cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, IDM, accident vasculaire cérébral, AVC).

L'essai a été mené dans plus de 600 centres répartis dans 30 pays, auprès de près de 27 000 patients considérés comme stables sur le plan cardiaque. Globalement, l'association rivaroxaban ( 2,5 mg deux fois par jour) à l’aspirine (100 milligrammes) a donc réduit de 24 % le risque de décès d’origine cardio-vasculaire et amélioré la survie de 18 %.

Seul bémol, l’augmentation de 70 % du risque de saignements majeurs mais considérés comme gérables par les auteurs de l’étude.

Prévenir environ 100 000 décès par an dans le monde

Ce travail montre que chez 1000 patients, l’association médicamenteuse prise en moyenne pendant 23 mois permettrait de prévenir 13 IDM ou AVC et 7 décès au prix de 12 saignements.

Reste à déterminer avec précision le profil des malades qui tireront avantage de cette double prescription.

Interrogé sur ce sujet pendant la présentation des résultats, le Pr Salim Yussuf, président du comité scientifique de COMPASS (McMaster University, Hamilton, Canada) a commenté : “L’'utilisation de cette association chez 10 % des 300 millions de personnes atteintes de maladies cardio-vasculaires dans le monde permettrait de prévenir environ 100 000 décès et deux fois plus d'accidents vasculaires chaque année.” Aux autorités sanitaires désormais de préciser les règles de prescription et de surveillance de cette association.

En France, près de150 000 personnes meurent chaque année d'une maladie cardio-vasculaire (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral...).

Réduire les risques de recidives après un accident cardiovasculaire: associer un anticoagulant à l'aspirine.
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 22:08

Bonjour, je vois beaucoup de posts qui critiquent les médecins, mais que faisons nous individuellement pour faire changer les choses ?

Le Dr Cornette de Saint Cyr a répondu au journal Jim

http://www.jim.fr/medecin/jimplus/e-docs/contre_tribunes_sur_la_maladie_de_lyme__167188/document_edito.phtml

et fait une demande à ses amis médecins, que voici

"Chers amis l'occasion de gagner le JIM à notre cause se présente à vos claviers : JIM.fr rubrique débats puis tribune donne accès au réponses .

Faites d'abord valoir le droit d'interpréter, de chercher et de tester en cas de nécessité.

Ayant ratissé large vous avez d'autres choix à soutenir. sachant que la tribune la face cachée des lyme doctors à suscité 8 réponses majoritairement favorables il faut faire mieux et inviter surtout les malades à faire de même ce genre de tribune reste en ligne tant qu'elle entraine des réactions."

je lui ai demandé l’autorisation de faire suivre ce texte sur les réseaux Voici sa réponse :

« Bien sûr c'est pour cela que je me suis engagé, il faut stimuler les malades en leur rappelant que la clef de leur prise en charge dépend de la liberté des médecins et du soutien des malades à ceux par la part de responsabilité qu'ils revendique pour accéder à des soins nouveaux.

Je pense que c'est important d'habituer les malades à entrer dans le débat médical beaucoup d'entre eux en savent assez sur le sujet pour se manifester les médecins doivent s'y faire les temps changent ».

Donc à nous d’écrire au journal JIM et à répondre à chaque article qui va dans le sens du déni… Bonne journée

Dr Cornette de Saint Cyr: témoignages et journal JIM.
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 22:00

Deux experts de l’ONU réclament la fin des pesticides et l’abolition de l’agriculture industrielle !

Jamais une institution de cette importance n'avait préconisé de mesures aussi radicales...

La fin d'un monde ?

Et pourquoi pas !

Non seulement les pesticides sont dangereux mais, en plus, ils sont inutiles !

Telle est la conclusion formelle d’un rapport qui devrait faire grand bruit… puisqu’il a été rédigé par des experts de l’ONU !

Pour Hilal Elver et Baskut Tuncak, les deux auteurs de l’étude en question, l’humanité n’a aucunement besoin de pesticides pour s’adapter à sa démographie :

«L’utilisation de plus en plus de pesticides n’a rien à voir avec la réduction de la faim dans le monde.

Selon l’Organisation des Nations Unies, pour l’alimentation et l’agriculture, nous pourrions nourrir 9 milliards de personnes aujourd’hui.

La production augmente, mais les problèmes demeurent la pauvreté, les inégalités et la distribution (…) les entreprises ne travaillent pas pour la réduction de la faim, elles travaillent pour une croissance de l’activité agricole à grande échelle.»

Un objectif uniquement mercantile qui, toujours selon les auteurs du rapport, exposerait la population mondiale à des risques gigantesques.

Le texte parle même de conséquences «catastrophiques sur l’environnement, la santé humaine et la société.»

«Il existe un lien entre une exposition régulière aux pesticides et la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, les troubles endocriniens, les troubles du développement et la stérilité.

Les pesticides peuvent aussi avoir de nombreuses répercussions sur le plan neurologique, comme des pertes de mémoire, un manque de coordination ainsi qu’une acuité visuelle et des habiletés motrices réduites.

L’asthme, les allergies et l’hypersensibilité en sont d’autres effets possibles.»

« L’usage excessif et abusif de pesticides entraîne une contamination des sols et des ressources en eau dans l’espace environnant, ce qui entraîne une réduction de la biodiversité, la destruction de populations d’insectes bénéfiques qui sont les ennemis naturels des ravageurs et une baisse de la valeur nutritionnelle des aliments. »

Compte tenu de ces constats alarmants, le rapport préconise carrément un traité mondial sur la réglementation des pesticides, la fin de l’agriculture industrielle et la promotion de l’agroécologie :

« Il faut des mesures incitatives telles que des subventions et la fourniture d’une assistance financière et technique pour favoriser les aliments issus de l’agriculture biologique. »

À l’inverse, le texte suggère de pénaliser les multinationales adeptes des pesticides par la mise en place de « taxes, de droits d’importation et des redevances sur ces produits. »

Ces recommandations, d’autres les font déjà depuis des années.

Ce qu’il y a de neuf, c’est qu’elles émanent pour la première fois de la plus haute instance internationale.

Est-ce que ça suffira à les faire appliquer rapidement ?

Rien n’est moins sûr mais, en revanche, une chose est certaine : la cause progresse !

Deux experts de l’ONU réclament la fin des pesticides et l’abolition de l’agriculture industrielle !
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 21:45

Maladie de Lyme - Interview du Pr Perronne

https://www.youtube.com/watch?v=h7_zu0eYGwg&sns=em

https://www.youtube.com/watch?v=BqsLGy87u-E&sns=em Envoyé de mon iPhone

Maladie de Lyme: interview du Pr Christian Perronne.
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 21:41

L'agriculture moderne a tué les sols:

«Aujourd'hui, l'agriculture n'est pas là pour nourrir les hommes, elle est là pour enrichir l'agro-industrie...

Il va falloir dissoudre les sociétés comme Monsanto et Novartis qui sont des assassins.»

Claude Bourguignon (Ingénieur agronome et Docteur ès sciences en microbiologie)

Voir l'intervention dans son intégralité : http://bit.ly/2wdKpEg

Claude Bourguignon: " Il va falloir dissoudre les sociétés comme Monsanto et Novartis qui sont des assassins.»
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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 05:58

Le Dr Rehby s’adresse à notre Ministre de la Santé…

par aimsib | 27 Août 2017

Le Dr Rehby s’adresse à notre Ministre de la Santé…

Le Dr Jean-Marc Rehby est médecin généraliste depuis de longues années.

Il est membre co-fondateur de l’AIMSIB et de son Comité Médical.

Madame le Ministre,

La presse nous apprend que vous allez rendre obligatoires onze vaccins et suivre les recommandations de la commission FISCHER qui vont beaucoup plus loin encore.

Ceci est particulièrement surprenant et choquant.

Permettez à un médecin généraliste, médecin de famille depuis plus de quarante ans, de vous apporter son témoignage de terrain, de médecin qui vaccine au quotidien nourrissons, enfants et adultes.

Je souhaite vous apporter mon expérience à la lumière de ma pratique basique de médecin de quartier.

Je ne vous parlerai donc pas du lobby de l’industrie des vaccins, ni des conflits d’intérêt nombreux.

Je ne vous parlerai pas non plus des adjuvants, des polluants, des antibiotiques voire des nanoparticules présents dans les vaccins, non cela n’est pas mon propos.

Je ne suis pas non plus médecin de santé publique, ni épidémiologiste, ni expert des maladies infectieuses.

Je suis un médecin de famille, qui voit des patients dans ce fameux colloque singulier.

Alors, si vous le permettez, je vais vous exposer mon expérience de plus de quatre décennies…

Commençons par la tuberculose et le BCG ce fameux vaccin créé à l’Institut Pasteur de LILLE dont on sait, depuis le milieu des années soixante après les études de l’OMS en INDE, qu’il était inefficace pour empêcher la survenue de la maladie.

Il aura fallu quarante ans à notre pays pour en supprimer l’obligation en la conseillant fortement pour certaines régions et certaines populations précaires sans aucune logique.

De Victor HUGO à Emile ZOLA et tant d’autres, les écrivains savaient cela depuis bien longtemps : la misère et la précarité sont les facteurs majeurs de la « phtisie ».

Les trois vaccins actuellement obligatoires : diphtérie, tétanos, poliomyélite ne sont plus disponibles seuls, malgré l’arrêt du Conseil d’Etat.

Notons que le tétanos qui n’est pas une maladie transmissible pourrait ne plus être pratiqué compte tenu du très faible nombre de cas et des mesures bien connues de prévention.

On y a d’abord ajouté la coqueluche qui s’est révélé très néfaste dans sa première version, avec des morts subites de nourrissons dans les heures ou les jours suivants la vaccination (CDC d’Atlanta), une forme acellulaire a donc été utilisée, avec semble-t-il moins d’inconvénients.

Mais la coqueluche était une maladie qui avait diminué de 96% avant la vaccination (c’était avant 1986 une maladie à déclaration obligatoire), et par ailleurs parfaitement traitée par l’antibiothérapie.

La vaccination ne laisse pas une immunité très prolongée, ce qui explique les nombreuses coqueluches de l’adulte diagnostiquées aujourd’hui mais, peut –être aussi, en raison de l’absence de traitement antibiotique dans les bronchites dites banales.

Les antibiotiques, c’est pas automatique !!

Ensuite cinquième valence :

l’Haemophilus !

Nous avons assisté là à la plus grande manipulation intellectuelle.

En effet, l’argument promotionnel fut de prendre l’exemple de la Finlande.

En Finlande il y avait environ 250 méningites à Haemophilus par an, grâce à la vaccination elles ont été éradiquées.

En France, il y a à peu près le même nombre de méningites à Haemophilus, donc en vaccinant on va les éradiquer aussi. Imparable !!

Sauf que, un tout petit peu de réflexion montre quelques erreurs d’appréciation, en effet la population de la Finlande est d’à peu près six millions d’habitants, soit dix fois moins que la France, avec, à l’époque, une fécondité de 1,6 enfant par femme en Finlande contre 2,1 enfants par femme en France.

Un simple calcul arithmétique montre, donc que le risque de méningite pour un nourrisson français est de 16 à 20 fois inférieur à un enfant finlandais, alors vrai problème de santé publique en Finlande. Et en France … ???

Passons à la sixième valence, celle qui fait tant polémique : l’hépatiteB

Je ne dirai qu’un mot de la calamiteuse campagne de vaccination des années 90 dans les collèges, quand votre prédécesseur, Monsieur DOUSTE-BLAZY, a multiplié les interventions intempestives et les mensonges : 20 000 morts par an, transmission par la salive et le baiser, propos qui font honte à un médecin, professeur des universités de surcroît.

La prévalence de la maladie, en France, ne justifiait nullement la généralisation de cette vaccination au-delà des groupes à risque, en particulier les professionnels de santé.

Êtes-vous vaccinée Madame le Ministre ?

En tout cas moi je le suis !.

Quel intérêt et quel bénéfice, pour un nourrisson de deux mois, de recevoir un vaccin dont l’utilité pour lui sera extrêmement faible, pour ne pas dire nulle, sans parler des complications inévitables, niées mais ô combien réelles.

Dans ma petite patientèle de médecin de famille, une sclérose en plaques, un diabète de type un et une thrombopénie auto-immune gravissime et cela doit vous parler, vous qui êtes hématologue.

Passons aux autres vaccins, que vous voulez rendre obligatoires.

Le PREVENAR, vaccin contre le pneumocoque. Il était conseillé au départ pour les enfants à risque, puis très vite généralisé à tous les nourrissons.

J’ai continué à ne le pratiquer que chez les enfants fragiles à risque.

Sa généralisation a très vite entraîné l’apparition de nouvelles souches pathogènes et l’on est passé de 9 valences à 13, à quand les 23 du PNEUMOVAX des adultes ??

Je citerai, pour mémoire, les vaccins contre les rotavirus et la varicelle peu pratiqués et heureusement, en raison de son inutilité pour le premier et de sa toxicité pour le second.

Arrêtons nous sur le ROR : rougeole, oreillons, rubéole.

Comment a-t-on pu faire, de trois maladies parfaitement bénignes et obligatoires de l’enfant, des problèmes majeurs de santé publique ?

Copier le modèle d’outre-atlantique, alors que la situation épidémiologique est radicalement différente des deux côtés de l’océan, est non seulement grotesque mais surtout une vraie faute professionnelle et une insulte à l’intelligence et au bon sens.

Je vous renvoie à la bible de la pathologie, l’ouvrage du Professeur GODOT, LE GODOT comme on disait avant Internet.

D’autres que moi vous parleront des risques d’autisme et de troubles neurologiques de ce vaccin.

Autre vaccin que vous voulez rendre obligatoire : le MENINGITEC, vaccin contre le méningocoque de type C.

Les méningites à méningocoque représentent 35 à 40% des méningites en France et le type C moins de 5%.

Vouloir vacciner 800 000 nourrissons tous les ans, contre un germe provoquant seulement quelques cas est pour le moins curieux en terme d’intérêt de santé publique.

Un de vos collègues universitaires a déploré, dans une interview télévisée, le décès d’une jeune fille et déclaré « si elle avait été vaccinée… ».

Ce professeur de médecine est incompétent ou malhonnête ou les deux.

Le décès de cette jeune fille était dû à un méningocoque de type W et le vaccin contre le type C ne l’aurait évidemment pas protégée.

Enfin, j’ai gardé pour la bonne bouche, le soi-disant vaccin contre le cancer du col de l’utérus, j’ai nommé le GARDASIL.

Il s’agit là d’un véritable scandale et d’une honte pour la médecine française.

Comment a-t-on pu faire croire à ces fadaises et culpabiliser à ce point les mères qui ne feraient pas vacciner leurs jeunes filles, à coup de spots télévisés, les présentant comme des marâtres irresponsables.

Vous n’êtes pas sans savoir que l’infection à papillomavirus concerne 95% des femmes après les premiers rapports sexuels et 90% d’entre elles, sinon plus, guériront SPONTANEMENT de cette infection.

Alors, vacciner 400 000 jeunes filles, pour moins de 4000 qui seront concernées, ça n’a pas de nom dans notre belle langue française.

D’autant, qu’il faudra continuer à pratiquer régulièrement des frottis de dépistage tout au long de la vie.

Je me vante et me glorifie, Madame le Ministre, de n’avoir jamais pratiqué ce vaccin, jamais, pas une seule fois.

J’ai bien sûr toujours longuement expliqué à mes patientes mes raisons de ne pas le faire.

Quand on sait que le laboratoire fait du lobbying pour faire pratiquer ce vaccin chez les garçons, on croit rêver.

Je ne peux terminer, sans évoquer la sinistre mascarade annuelle du vaccin grippal.

Oublions le scandale d’état de la campagne contre la grippe H1N1, à près de deux milliards d’euro jetés par les fenêtres mais pas perdus pour tout le monde, et intéressons nous au vaccin annuel.

Je vous renvoie, à l’étude exhaustive de l’Association COCHRANE et aux débats devant la commission d’enquête du Sénat, pour votre édification, quant à l’inutilité de cette vaccination.

Voilà, Madame le Ministre et cher confrère, les réflexions d’un médecin de famille, avec quelque expérience, engagé professionnellement : organisateur et responsable de FMC, syndicaliste et ancien président de l’Union Régionale Médecins Libéraux Nord-Pas-de-Calais.

Madame le Ministre, abandonnez cette idée folle de rendre obligatoires onze vaccins.

La vaccination n’est pas un acte administratif ou de santé publique, c’est un acte éminemment médical, individuel, que chaque praticien doit évaluer avant de le pratiquer.

Aussi, Madame le Ministre, si vous persistez dans votre intention de rendre obligatoire onze vaccins, je serai réfractaire à cette décision qui je vous le rappelle, a été déclarée inconstitutionnelle en Suède.

Je serai réfractaire et déserteur et comme dans la célèbre chanson de Boris Vian, si vous envoyez la force publique «prévenez vos gendarmes que je serai sans armes et qu’ils pourront tirer ».

Je vous prie de croire Madame le Ministre et cher confrère à l’expression de mes sentiments respectueux et confraternels. Double pour information à Monsieur le Président de la République, à Monsieur le Premier Ministre.

Lettre ouverte communiquée à la presse

Obligation vaccinale : Le Dr Rehby s’adresse à notre Ministre de la Santé.
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
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