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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 15:48

Selon une chercheuse du MIT, la moitié des enfants seront diagnostiqués autistes à cause du glyphosate d’ici 2025

La moitié des enfants seront autistes d’ici 2025, met en garde la chercheuse principale du MIT (Massachussetts Institute of Technology)

Pourquoi ?

Des preuves démontrent la toxicité du glyphosate provenant de la sur-utilisation de l’herbicide Roundup de Monsanto sur notre alimentation. Pendant plus de trois décennies, le Docteur Stephanie Seneff a étudié la biologie et la technologie, publiant au fil des ans plus de 170 articles revus par des pairs scientifiques.

Au cours des dernières années, elle s’est concentrée sur la relation entre l’alimentation et la santé, abordant des sujets tels que la maladie d’Alzheimer, l’autisme et les maladies cardiovasculaires, ainsi que l’impact des carences nutritionnelles et des toxines environnementales sur la santé humaine.

Lors d’une conférence à Groton (Massachussetts) sur les OGM, elle a pris le public par surprise lorsqu’elle a déclaré « à ce rythme, d’ici 2025, un enfant sur deux sera autiste. »

Elle a noté que les effets secondaires de l’autisme ressemblent de près à ceux provoqués par la toxicité du glyphosate, et a montré des résultats indiquant une corrélation remarquablement cohérente entre l’utilisation de l’herbicide Roundup sur les cultures (et la création de Roundup-Ready pour les semences OGM) et le développement de l’autisme.

Chez les enfants autistes on a détecté un niveau élevé de glyphosate, des carences en zinc et en fer, des convulsions, ou encore des maladies mitochondriales.

Diagnostiqués autistes Ses collègues on rapporté que, après la présentation du Dr Seneff « Les 70 personnes présentes étaient contrariées, probablement parce qu’elles avaient désormais de sérieux doutes concernant ce qu’elles servaient à leurs enfants, tout ce qui contient du maïs ou du soja, qui sont presque tous génétiquement modifiés et donc pulvérisés de Roundup et de son glyphosate.

» Le Dr Seneff a noté l’omniprésence de l’utilisation du glyphosate. Comme on le pulvérise sur le maïs et le soja, toutes les boissons gazeuses et les bonbons sucrés avec du sirop de maïs et toutes les chips et les céréales qui contiennent des additifs au soja contiennent de petites quantités de glyphosate, quant au bœuf et à la volaille, ils sont nourris au maïs ou au soja OGM.

Le blé est souvent traité au Roundup avant d’être récolté, ce qui signifie que tous les pains au blé et les produits à base de blé non biologique contiennent aussi du glyphosate.

La quantité de glyphosate dans chaque produit n’est peut-être pas importante, mais l’effet cumulatif pourrait être dévastateur. Une étude récente montre que les femmes enceintes qui vivent près des fermes où l’on pulvérise des pesticides, ont une augmentation du risque de 60% d’avoir un enfant atteint d’un trouble du spectre de l’autisme.

D’autres substances toxiques peuvent également augmenter le risque d’autisme. Vous vous souvenez peut-être de l’histoire de l’informateur des CDC qui a révélé la dissimulation délibérée du gouvernement du lien entre le vaccin ROR (contre la rougeole, les oreillons et la rubéole) et une forte augmentation du risque d’autisme, en particulier chez les garçons afro-américains.

D’autres études montrent désormais un lien entre l’exposition des enfants aux pesticides et l’autisme.

Les enfants qui vivent dans des maisons avec des sols vinyle, qui peuvent dégager des phtalates (produits chimiques) sont plus susceptibles de souffrir d’autisme.

Les enfants dont les mères fumaient étaient également deux fois plus susceptibles d’être atteints d’autisme.

Des recherches reconnaissent désormais que les contaminants environnementaux tels que les PCB, les PBDE et le mercure peuvent altérer le fonctionnement des neurones du système nerveux avant même qu’un enfant soit né. L’USDA a publié une étude concluant que bien qu’il n’y ait pas de niveaux détectables de résidus de pesticides dans plus de la moitié des aliments testés par l’agence, 99% des échantillons prélevés avaient une teneur jugée acceptable par le gouvernement, et on a découvert que 40% des échantillons n’avaient aucune trace détectable de pesticides.

Néanmoins, l’USDA a ajouté qu’en raison des « problèmes de coûts », il n’y a pas de test pour les résidus de glyphosate.

Répétons-le encore une fois : ils n’ont jamais testé l’ingrédient actif de l’herbicide le plus utilisé au monde. « Des problèmes de coûts ? » C’est absurde, à moins qu’ils signifient que cela leur coûtera en termes de relation spéciale entre l’USDA et Monsanto.

De plus, comme nous l’avons précédemment indiqué, le nombre d’effets indésirables des vaccins peut être également en corrélations avec l’autisme, bien que Seneff indique qu’il ne coïncide pas autant qu’avec le Roundup.

Ces mêmes corrélations entre l’application du glyphosate et l’autisme apparaissent dans les décès dus à la sénilité.

Bien sûr, l’autisme est un problème complexe avec de nombreuses causes possibles.

Cependant, les données du Dr Seneff sont particulièrement importantes compte tenu de la forte corrélation, et parce que cela vient d’une scientifique avec des références impeccables. Elle a parlé à la conférence sur l’autisme et présenté un grand nombre de ces mêmes faits ; .cette présentation est disponible sur Youtube Monsanto affirme que le Roundup est inoffensif pour les humains.

Les bactéries, les champignons, les algues, les parasites et les plantes utilisent une voie métabolique en sept étapes connue sous le nom de voie de synthèse du shikimate pour la biosynthèse des acides aminés aromatiques ; le glyphosate inhibe cette voie, entraînant la mort de la plante, c’est pourquoi il est si efficace comme herbicide. Monsanto affirme que les humains n’ont pas cette voie de synthèse du shikimate, par conséquent, c’est parfaitement sans danger. La moitié des enfants seront diagnostiqués autistes à cause du glyphosate d’ici 2025 Le Dr Seneff souligne néanmoins que nos bactéries intestinales ont cette voie, et elle est cruciale car ces bactéries fournissent des acides aminés essentiels à notre organisme.

Le Roundup tue donc les bactéries intestinales bénéfiques, permettant aux agents pathogènes de se développer. Il perturbe la synthèse des acides aminés y compris la méthionine, ce qui entraîne des pénuries de neurotransmetteurs essentiels et d’acide folique ; il supprime des minéraux importants comme le fer, le cobalt, le manganèse et bien plus encore. Pire encore, elle note que des substances chimiques présentes dans le Roundup ne sont pas testées parce qu’elles sont classées comme « inertes », mais selon une étude de 2014 de BioMed Research International, ces produits chimiques sont capables d’amplifier les effets toxiques du Roundup de plusieurs centaines de fois. Le glyphosate est présent en quantités anormalement élevées dans le lait des mères américaines allant de 760 à 1600 fois la limite autorisée dans l’eau potable en Europe. Des tests d’urine montrent que les américains ont une accumulation de glyphosate dix fois plus élevée que les européens. « À mon avis, la situation est presque irréparable », a déclaré le Dr Seneff après sa présentation. «

Nous devons prendre des mesures draconiennes. »

Sources: Selon une chercheuse du MIT, la moitié des enfants seront diagnostiqués autistes à cause du glyphosate d’ici 2025 http://people.csail.mit.edu/seneff/glyphosate/Groton_Seneff.pdf www.anh-usa.org http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2013/06/09/monsanto-roundup-herbicide.aspx Claire C. See more at: http://www.espritsciencemetaphysiques.com/selon-une-chercheuse-du-mit-la-moitie-des-enfants-seront-diagnostiques-autistes-a-cause-du-glyphosate-dici-2025.html#sthash.PNkbVHvV.dpuf

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 08:31

L'aspirine quotidienne diminue de façon importante le risque de cancer après 60 ans Une étude a montré que de plus nombreux américains pourraient atteindre l'âge de 80 ans avec une prise quotidienne d'aspirine des l'âge de 60 ans. Ils diminuent ainsi leur risque de cardiopathie et de cancer, Et par ailleurs ferraient économiser 692 milliard de $ en frais de santé. L'étude contredit les craintes de la FDA qui pensait que de prendre quotidiennement de l'aspirine augmenterait les risques d'accident vasculaire cérébral chez les personnes âgées prenant une petite dose d'aspirine chaque jour avec au contraire une baisse radicale de leur risque de contracter une cardiopathie ou un cancer. En fait, les chercheurs ont montré que la prise régulière du médicament pouvait augmenter la durée de vie en bonne santé et sauver le vie de des centaines de milliers de patients actuellement à risque de maladie. Finalement, les conclusions de l'usc contredit les craintes que les personnes âgées voient un risque augmenté d'accident vasculaire cérébral et d'hémorragie cérébrale ou de l'estomac si ils prendre de aspirine quotidiennement . "bien que les avantages de l'aspirine pour la santé soient bien établis, peu gens en prennent" nous dit l'auteur david b. agus, un professeur de médecine et d'ingénierie. 'notre étude montre de multiples avantages pour la santé et une réduction drastique du coût en soins de santé grâce a cette simple mesure, à tres bas-coût et qui devrait être considérée comme un me norme pour le soin approprié apporté au patient.' Les avantages de cette basse-dose quotidienne d'aspirine au long-terme ont été explorés cette année après des positions contradictoires dans les lignes directrices qui ont été publiés par le service de prévention u.s. dans son groupe de travail (uspstf). Un panel d'experts du gouvernement, et de la FDA u.s. avec le uspstf ont émis des recommandations actualisées concernant les lignes directrices depuis que l'avantage clinique de l'aspirine est démontré. Cependant, la fda s'est concentrée sur certains patients, particulièrement les 60 ans et plus. Car c'est eux qui ont un risque augmenté d'accident vasculaire cérébral et d'hémorragie - les deux = gastro-intestinales et dans le cerveau - s'ils prennent de l'aspirine au quotidien. 'le problème était que pour le corps médical professionnel l'information sur l'aspirine était confuse,' dit le co-auteur de l'étude étienne gaudette, un professeur assistant de l'école de pharmacie usc. "cette confusion freinait les patients voulant prendre avantage d'aspirine" Par notre étude, nous avons cherché à rendre beaucoup plus facile pour chacun de comprendre en quoi les avantages de long termes sont une réduction du risque cardiovasculaire qui est en tête des causes de mort à la fois pour les hommes et les femmes. un décès sur quatre pour les états-unis est chaque année attribué à une cardiopathie, selon le centre pour de contrôle des maladies et de la prévention. l'aspirine peut aider les patients à risque de cardiopathie parce qu'elle régule la coagulation du sang et empêche la formation de caillots. Pour leur étude, les chercheurs ont utilisé des données de plusieurs enquêtes nationales US afin d'évaluer les avantages de l'aspirine au long cours. Les chercheurs ont utilisé le modele universitaire du devenir des personnes âgées, qui étudie la santé des personnes âgées américaines et leur trajectoire dans le vieillissement. Il repose sur des données nationales d'ensemble: le centre de santé et des retraités US qui suit des américains 51 ans et plus , sur une grande-échelle médicale, avec l'étude des dépenses par panel d'américains non-institutionnalisés, et le medicare actuel. Ils ont aussi utilisé les données de l'enquete nationale sur la santé et la nutrition. Le modèle prend en compte les caractéristiques comme toute maladie chronique , la capacité à assumer les activités journalières , la masse corporel et le BMI et la mortalité. L'utilisation de ces données prises ensemble, a conduit les chercheurs à analyser deux scénarios. dans le premièr scénario les chercheurs ont regardé le résultat - bons et mauvais - de la compliance la plus restrictives des lignes directrices de recommandations. le second scénario a été la mesure du plein potentiel des avantages et des inconvénients si tout américains de 51 ans et plus et avait pris de l'aspirine chaque jour. Le second scénario, a prouvé les avantages de la prise d'aspirine à étendre à toutes les personnes âgées, et a montré un plus santé meilleur que le première scénario. Les chercheurs ont trouvé ce qui empêcherait 11 cas de cardiopathie et quatre cas de cancer pour 1,000 américains âgés 51 à 79 ans. L'espérance de vie serait globalement améliorée de 0.3 années (largement libre de toute infirmité ), ainsi sur 1,000 personnes, huit de plus pourraient atteindre l'âge de 80 ans et trois de plus l'âge de 100 ans. ce qui donne pour 2036, une estimation de 900,000 américains supplémentaires. Les chercheurs n'ont trouvé aucune modification significative pour l'accident vasculaire cérébral. De même le taux d'hémorragie gastro-intestinale l'augmentation attendue de 25 pour cent du taux, est observée pour deux incidents sur 63 américains entre l'âge de 51 à 79 ans. Les avantages sont bien supérieurs à l'espérance de vie moyenne, une augmentation dans la durée de vie sans frais médicaux,' Et l'observation de ces nouvelles lignes directrices de recommandations ira vers un rendement positif et significatif, 'les chercheurs ont écrit.' l'ironie de notre conclusion est que l'aspirine semble être trop bon marché, 'dit le co-auteur dana goldman, directeur du schaeffer center pour la santé politique et économique et distingué professeur de public politique, pharmacie, et économie.' seulement 40 pour cent des américains ont pris de l'aspirine quand ils le devraient, et les fournisseurs sont peu incités à promouvoir cette démarche, malgré l'évident bénéfice pour la santé et les avantages pour le coût des soins de santé publique. '' a nous de comprendre comment récompenser les fournisseurs - et fabricants - et pour longtemps- a t il ajouté.

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 07:47

Diagnostic d’une tuberculose-infection latente : par détection de la production d’interféron Les tests QuantiFERON ® et T-SPOT-TB ® permettent de détecter la production d’interféron γ, IFN γ.

Ils peuvent remplacer l’intradermoréaction, IDR, dans le cadre de l’enquête autour d’un cas de tuberculose, lors de l’embauche des professionnels de santé mais également tous les 2 ans pour le suivi de certains de ces professionnels qui travaillent dans des services à risque ( un secteur à risque fort est un service qui reçoit 4 à 5 patients bacillifères par an). Tuberculose: infection mycobactérienne

Réponse immunitaire au cours de la tuberculose Limites de l’IDR dans le cadre du diagnostic d’une tuberculose-infection latente

Quatre indications retenues pour l’utilisation des tests QuantiFERON ® ou T-SPOT-TB ® Les tests de détection de l’IFN γ Avantages de ces tests par rapport à l’IDR Inconvénients de ces tests Exécution de ces test de détection de l’IFN γ Détection de l’interféron gamma: rapport de la Haute Autorité de Santé QuantiFERON ® désigne une marque , il s’agit d’un test IGRA, Interferon γ release assay.

Tuberculose: infection mycobactérienne La tuberculose est une infection mycobactérienne chronique provoquées par des mycobactéries: le plus souvent mycobactérium tuberculosis (bacille de Koch), beaucoup plus rarement M. bovis et M. africanum .

La contamination par inhalation est interhumaine, elle se traduit par la tuberculose-infection récente: infection tuberculeuse latente (les bacilles sont vivants sous forme latente dans l’organisme). En effet, la prolifération de M.tuberculosis est arrêtée dans 90% des cas par les défenses immunitaires de l’hôte La tuberculose-infection est toujours asymptomatique.

Dans 10% des cas, la tuberculose-infection latente peut évoluer en tuberculose active ou tuberculose maladie: tuberculose pulmonaire dans 75% des cas et tuberculose extra-pulmonaire dans 25% des cas.

Réponse immunitaire au cours de la tuberculose M.tuberculosis est un pathogène intracellulaire qui réside surtout dans les phagosomes des macrophages et des cellules dendritiques. Les antigènes peptidiques de M.tuberculosis sont présentés aux lymphocytes.

La réponse immunitaire cellulaire est la composante majeure de la réponse immunitaire à l’égard de M.tuberculosis.

La réponse humorale a un rôle mal défini. 3 types de cellules sont essentiels à la réponse protectrice à l’égard de M.tuberculosis. Macrophages: ils phagocytent le bacille tuberculeux. Lymphocytes T CD4 +: ils induisent une réponse protectrice avec synthèse de cytokines de type TH1, notamment interféron IFN γ. Lymphocytes T CD8 +: ils produisent également de l’IFN γ qui peut lyser les macrophages infectés.

Le changement de profil de sécrétion ( cytokines TH1 vers cytokines TH2) serait associé à la maladie tuberculeuse à un stade tardif.

Limites de l’IDR dans le cadre du diagnostic d’une tuberculose-infection latente L’IDR est le seul test validé qui met en évidence l’existence d’une immunité à médiation cellulaire à l’égard de M. tuberculosis.

La source antigénique utilisée est la tuberculine. Recommandation de la Haute Autorité de Santé: L’IDR nécessite une technique parfaite pour être valide, l’injection doit être réalisée de façonstrictement intradermique et exsangue à la face antérieure de l’avant-bras.

L’IDR présente des limites: réalisation; lecture; manque de spécificité à l’égard du vaccin par le BCG: il existe une réaction croisée avec le BCG.

La vaccination par le BCG positive l’IDR 2 à 3 mois après vaccination le diamètre d’induration est supérieur ou égal à 5 mm; la positivité est parfois forte avec un diamètre d’induration supérieur ou égal à 10 mm durant les premières années qui suivent la vaccination par le BCG. Ainsi l’IDR est considérée comme non contributive pour faire le diagnostic de tuberculose-infection latente dans les 10 ans qui suivent la vaccination.

Quatre indications retenues pour l’utilisation des tests QuantiFERON ® ou T-SPOT-TB ®

Pour le diagnostic de la tuberculose infection latente en remplacement de l’IDR, il est possible de réaliser ces tests de détection de l’interféron γ dans 4 cas situations: enquête autour d’un cas: uniquement chez les adultes de plus de 15 ans; lors de l’embauche des professionnels de santé et pour ceux qui travaillent dans un service àrisque: c’est à dire dans les mêmes conditions que celles préconisées par les recommandations sur l’IDR.

Depuis 2007, l’IDR n’est plus obligatoire à l’embauche pour les professionnels de santé mais seulement avant l’entrée dans la profession: à condition que le salarié soit en mesure de présenter un résultat pour une intradermoréaction IDR noté en mm et non en + ( un résultat e + atteste qu’il s’agit d’un monotest et non d’une IDR). pour aider au diagnostic des formes extrapulmonaires de la tuberculose-maladie, souvent difficiles à étiqueter; avant la mise en route d’un traitement par anti-TNFα

Si le résultat du test est positif, il est possible de mettre en route un traitement antituberculeux en fonction des autres éléments disponibles.

Autres indications potentiellement intéressantes mais non retenues

Les indications suivantes ne peuvent pas être retenues actuellement: suivi d’une tuberculose-infection latente traitée ou non; diagnostic et suivi du traitement d’une tuberculose-maladie; utilisation du test chez les patients infectés par le VIH; dépistage de la tuberculose infection latente chez les migrants en provenance de pays à prévalence élevée de tuberculose; utilisation du test chez l’enfant;

Ces situations devraient faire l’objet d’étude. Les tests de détection de l’IFN γ L’IFN γ est produit suite à une stimulation antigènique in vitro de lymphocytes T contenus dans un prélèvement sanguin. La réponse immunitaire cellulaire est la composante majeure de la réponse immunitaire à l’égard de M. tuberculosis:

L’induction d’une réponse protectrice se traduit par la synthèse de cytokines de type TH1, notamment d’interféron gamma: IFN γ. La détection de l’IFN γ , interféron γ,est la base de ces 2 nouveaux tests récemment commercialisés: en effet, QuantiFERON -TB ® et T-SPOT-TB ® permettent de mettre en évidence in vitro cette réponse immunitaire protectrice à l’égard de M.tuberculosis.

Les tests ELISA: Enzyme Linked ImmunoSorbent Assay Le test QuantiFERON-TB ® est un système de dosage sur sang total qui permet une mesure par ELISA de l’IFN γ sécrété.

Le test QuantiFERON-TB IT ® explore la capacités des lymphocytes du patient à sécréter de l’interféron γ après stimulation des proteines ESAT-6, CFP-10 et TB7.7 du BK.

Un contrôle négatif sans antigène et un contrôle positif avec mitogène sont également prélevés et valident le résultat.

Le sang est prélevé sur tubes héparinés.

Les cellules mononucléées du sang périphérique sont incubées avec des protéines de M. tuberculosis ou des protéines contrôlées.

Après incubation pendant la nuit puis centrifugation, le plasma est décanté. L’IFN γ sécrété est quantifié par technique immuno-enzymatique (ELISA).

Le résultat est donné en pg/ml ou IU d’IFN γ. Le résultat est rendu de façon qualitative: positif, négatif, indéterminé.

Le test ELISPOT: Enzyme-Linked ImmunoSPOT Ce test T-SPOT.TB ® est réalisé sur un isolement de cellules mononucléées. Il s’agit d’une technique ELISPOT dont le principe est de mesurer les réponses cellulaires dirigées contre un antigène donné, en quantifiant le nombre de lymphocytes T produisant une cytokine.

Le test T-SPOT.TB ® est une mesure par ELISPOT des cellules sécrétant de l’IFN γ : il détecte l’IFN γ sécrété par les lymphocytes T spécifiques d’ESAT-6 et CFP-10. Le résultat est rendu en donnant le nombre de lymphocytes T sécrétant de l’IFN γ ( cellules formant un spot). En pratique, dans le cadre de l’enquête autour d’un cas de tuberculose: un test unique est réalisé 3 mois après le contact.

Avantages de ces tests par rapport à l’IDR

Ces tests de détection de l’interféron γ présentent les avantages suivants: pas de deuxième consultation pour interpréter le résultat du test; ces tests ne croisent pas avec le BCG, par conséquent ils permettent de faire la différence entre infection par M.tuberculosis et vaccination par le BCG; possibilité de discriminer une infection par M.tuberculosis d’une infection par M.avium; Pour le test T-SPOT.TB ® chez les patients infectés par le VIH le test serait valide même en cas d’immunosuppression.

Ni l’IDR, ni le BCG ne modifient le résultat du test QuantiFERON Inconvénients de ces tests

Ces tests de détection de l’interféron γ présentent les inconvénients suivants: tests techniquement plus difficiles à réaliser que l’IDR; il faut un laboratoire équipé avec un matériel défini et du personnel formé; risque théorique de résultat faussement positif ( les gênes codant pour ESAT-6 et CPF-10 existant dans le génome de M. kansasii, M.szulgai, M.marinum); risque possible de réaction croisée avec M. leprae; pour le test QuantiFERON-TB ® le résultat est indéterminé si le témoin positif contrôle n’est pas validé.

Chez les patients sous immunosuppresseurs ce type de résultat serait obtenu dans 20% des cas. Exécution de ces test de détection de l’IFN γ Certaines règles doivent être observées par les biologistes sur un plan pratique pour la bonne réalisation de ces tests qui sont très dépendants de la technique : bien respecter un délai maximum de 12 heures entre le prélèvement sanguin et son utilisation; bien garder le prélèvement sanguin à latempérature ambiante jusqu’à son utilisation; il faut agiter vigoureusement les tubes avant de les incuber 24h à 37°; centrifuger avant de les adresser à + 4° au laboratoire réalisateur;

Ne réaliser ces tests que 3 mois après le début du contact connu la recherche de la réalisation d’une IDR récente ( environ 1 mois) et de son résultat, ces données doivent être connues du clinicien et du biologistepour une interprétation optimale d’un test de détection de l »IFN γ ;

Ces tests ne doivent pas être utilisés en cas d’immunodépression.

Il ne faut jamais réaliser un test QuantiFERON moins de 3 semaines après le contage supposé, puisque c’est toujours négatif. Idéalement, il faut attendre 2 mois après le contage pour réaliser ce test. ces tests ne doivent pas être utilisés chez les enfants de moins de 15 ans; le respect scrupuleux de la phase pré-analytique conditionne la qualité des résultats;

Délai de réalisation 15 jours pour ces tests de détection de l’interféron γ Cotation d’un test IGRA, Interferon γ release assay : 90 € hors nomenclature, alors qu’une IDR coûte environ 1 €

Il existe un intérêt évident à l’utilisation de ces nouveaux tests QuantiFERON-TB ® T-SPOT.TB ® en remplacement de l’IDR, dans des indications précises chez l’adulte.

Néanmoins il persiste de nombreuses questions tant sur le plan technique que clinique.

Ces test sont utilisés depuis plusieurs années en Suisse et en Angleterre. Détection de l’interféron gamma: rapport de la Haute Autorité de Santé Tests de détection de la production d’interféron

Ces tests sont actuellement strictement quantitatifs : le test QuantiFERON est positif ou négatif. Néanmoins un test positif ne présume pas de l’infection, on n’a aucune notion de temps. Un test QuantiFERON positif ne se négative jamais. Un test QuantiFERON est intéressant lorsqu’il est négatif.

Des tests quantitatifs devraient voir leur jour : tel taux fera évoquer une tuberculose latente, tel taux indiquera qu’il faut traiter, tel taux devra être recontrôlé, etc

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 07:37

À voir en replay:

http://m.pluzz.francetv.fr/videos/mille_et_une_vies_,149382062.html#xtref=acc_dir

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 18:23

La parodontite chronique et le risque de dysfonction érectile: une revue systématique et une méta-analyse

L H Liu, E M Li, S L Zhong, Y Q Li, Z Y Yang, R Kang, S K Zhao, F T Li, S P Wan et Z G Zhao



L'objectif de cette étude est d'évaluer l'association entre la parodontite chronique (PC) et le risque de dysfonction érectile (DE).

 

Une recherche électronique a été effectuée par PubMed, Embase et la Cochrane Library pour des études observationnelles, longitudinales, de cohortes, de cas-témoins et d'études épidémiologiques sur l'homme, publiées jusqu'en décembre 2015.

 

Des recherches manuelles ont également été effectuées. Les odds ratios (OR) et les intervalles de confiance (IC) de 95% correspondants ont été utilisés pour estimer l'association entre la PC et le risque d'ED.

 

L'évaluation de la qualité méthodologique a été effectuée à l'aide de l'échelle d'évaluation de la qualité de Newcastle-Ottawa.

 

Quatre études cas-témoins et une étude transversale portant sur 213006 participants ont été incluses.

 

Sur la base du modèle des effets aléatoires, les analyses de toutes les études ont montré que la PC était associée à un risque accru de dysfonction érectile (OR = 2,28, IC 95%: 1,50-3,48).

Il y avait hétérogénéité parmi les études (P <0,001, I2 = 97,8%).

 

Les estimations des effets totaux étaient en général conformes aux analyses de sensibilité et de sous-groupes.

 

En conclusion, notre méta-analyse a suggéré qu'il y avait une association significative entre CP et le risque d'ED.

 

D'autres études épidémiologiques sont nécessaires pour mieux estimer les principaux facteurs de risque de parodontite et leurs effets d'interaction.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 17:03

 

 

Voir :

https://sites.google.com/site/sfcfeuillederoute/

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 16:53
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:53

Effets bénéfiques de Plantago albicans sur l'obésité induite par le régime alimentaire riche en graisses chez les rats.

Samout N, et al. Biomed Pharmacother. 2016.

L'obésité est l'un des principaux problèmes de santé publique associés aux maladies chroniques telles que les maladies coronariennes, le diabète et le cancer.

Comme solution à l'obésité, nous suggérons Plantago albicans, qui est une plante médicinale avec plusieurs effets biologiques.

Cette étude évalue les possibles propriétés anti-obésité de Plantago albicans chez les rats au régime riche en graisses. 28 rats Wistar mâles ont été divisés en 4 groupes;

Un groupe ayant reçu un régime alimentaire normal (C), le deuxième groupe a reçu un régime HDF (HDF), le troisième groupe a reçu un régime alimentaire normal complété avec

Plantago albicans (P.AL) et le quatrième a reçu du HDF complété de Plantago albicans (HDF + P.AL) (30 mg / kg / jour) pendant 7 semaines.

Nos résultats ont montré une augmentation du poids corporel de rats HDF de ~ 16% par rapport au groupe témoin avec une augmentation des taux de cholestérol total (TC) ainsi que le cholestérol LDL, les triglycérides (TG) dans le sérum.

De plus, la concentration de TBARS a augmenté dans le foie et le cœur de rats nourris avec HDF par rapport au groupe témoin. Le gavage oral d'extrait de Plantago albicans à des rats obèses a induit une réduction de leur poids corporel et de l'accumulation de lipides dans le foie et le tissu cardiaque, par rapport aux rats rats à forte teneur en matières grasses.

Les résultats obtenus ont prouvé que la puissance antioxydante des extraits de Plantago albicans était corrélée à leur contenu phénolique et flavonoïde.

La capacité antioxydante de l'extrait a été évaluée par test DPPH (comme EC50 = 250 ± 2,12 μg / mL) et les tests FRAP (comme EC50 = 27,77 ± 0,14 μg / mL).

Ces résultats confirment l'impact phytochimique et antioxydant des extraits de Plantago albicans. La teneur en Plantago albicans a été déterminée en utilisant une méthodologie de HPLC validée.

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:42

Des chercheurs pensent avoir trouvé la cause de l'effet yo-yo après un régime Il y a des centaines de méthodes différentes pour perdre du poids, mais dans l'écrasante majorité des cas, les kilos perdus sont rapidement repris.

Une étude a trouvé une explication à la reprise de poids après un régime dans le microbiome de

C'est toujours la même histoire.

Après un régime, on finit souvent par récupérer les kilos perdus.

Ce serait même le cas dans 80% des tentatives, selon une étude de 2015.

Résoudre ce problème, dans un monde où 44% de la population est en surpoids, est essentiel. Sauf que l'on ne sait pas vraiment à quoi est dû cet "effet yo-yo".

Dans une étude publiée ce jeudi 24 novembre dans la revue Nature, une équipe de chercheurs israéliens explique avoir trouvé la clé qu'il nous manquait.

Cette clé se situe dans le microbiote intestinal, soit les milliards de bactéries et microbes qui vivent à l'intérieur des hommes et des animaux.

Les chercheurs ont étudié plusieurs souris qui étaient soumises à des régimes alimentaires différents et ont remarqué quelque chose qui, jusqu'alors, avait échappé à tout le monde.

Chez les souris obèses, une diète plus équilibrée entraîne une baisse de poids et, bien évidemment, une modification de tout un tas d'autres caractéristiques du corps des rongeurs. Sauf une. "Le marqueur qui nous manquait"

En effet, la composition du microbiome des souris obèses n'est évidemment pas la même que celle de souris avec un poids normal.

Sauf qu'une fois le régime effectué, les souris obèses gardent la même "signature" de leur microbiome, alors que "tous les autres paramètres retournent à la normal", a précisé dans une conférence de presse Eran Elinav, auteur principal de l'étude.

"C'est peut-être le marqueur que nous pourrions utiliser", estime-t-il. Mais pourquoi et comment le microbiote intestinal pourrait-il influencer la reprise de poids après un régime?

Les chercheurs n'ont pas encore de réponse définitive.

Mais d'après leurs résultats, les auteurs penchent pour le niveau de flavonoïde, des anti-oxydants que l'on retrouve dans notre intestin, mais aussi dans les plantes.

Ce taux de flavonoïdes a notamment un impact négatif sur la dépense d'énergie de l'hôte (la souris en l'occurrence).

Ce qui veut dire que "plus d'énergie est transformée en gras" pour les souris ayant subi un régime que pour celles n'ayant jamais été obèses, précise Eran Segal, co-auteur de l'étude. Vérifier l'impact sur l'homme et trouver un traitement

En utilisant une intelligence artificielle, les chercheurs ont même réussi à prédire le poids qu'une souris va reprendre après un régime, uniquement en analysant son microbiome.

Si cette découverte est importante, il faudra encore des années de recherches pour mieux comprendre le phénomène.

"De futures études devraient examiner le potentiel clinique de l'utilisation des flavonoïdes, ainsi que de la modulation d'autres composés du microbiome", comme l'acide biliaire, dont la quantité reste anormalement élevée après un régime, précisent les auteurs de l'étude.

La prochaine étape consiste évidemment à "étudier cela sur les humains, notamment ceux souffrant d'obésité", affirme Eran Segal. "Des essais cliniques sont en cours en Israël" à ce sujet, précise-t-il. "Nous observons les changements du microbiome de personnes obèses et d'un poids normal, ainsi que les changements après un régime".

Il n'est évidemment pas certain que ce qui a été observé chez la souris se retrouve à l'identique chez l'homme.

Les auteurs ne savent pas si les molécules identifiées, tels les flavoïdes, seront également en cause chez les humains.

Mais le concept général semble adaptable, estiment les chercheurs.

11/2016 17:02 CET Gregory Rozieres Journaliste Science/Tech

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:31

Premier feu vert pour l’édition de gènes humains Publié le 22/06/2016

Les premiers essais sur la technique de réécriture de l’ADN sur des êtres humains, pourraient démarrer aux Etats-Unis dès la fin de l’année. L’agence américaine des produits alimentaires et pharmaceutiques doit encore donner son accord. Un comité consultatif des instituts américains de la santé (NIH) a donné son feu vert, mardi 21 juin, pour tester la technique d’édition de gène connue sous le nom CRISPR- cas9, dans le cadre d’une étude visant à modifier les cellules immunitaires de patients atteints de certains cancers.

Quatorze mois après la publication de l’étude chinoise polémique sur la modification d’embryons humains, c’est la première fois que cette technologie est autorisée sur des personnes.

Modification de l’ADN des embryons : nous y sommes ! “Les scientifiques cherchent à utiliser [cette] technique pour créer des cellules T [ou lymphocyte T] – les globules blancs qui jouent un rôle important dans notre système immunitaire – génétiquement altérées, qui sont plus efficaces pour lutter contre les cellules cancéreuses chez les personnes atteintes de mélanome, de myélome multiple ou de sarcome”, détaille le site Science alert. Le tout premier essai qui impliquera jusqu’à quinze patients - et financé par le milliardaire et cofondateur de Napster Sean Parker, selon la MIT Tecnology Review - est conçu pour vérifier si CRISPR est sans danger et viable pour les personnes mais pas pour tester son efficacité dans la guérison des cancers.

“Les essais cliniques à proprement parler ne disposent pas encore de budget”, prévient Nature. Et “l’expérience doit encore être approuvée par l’agence américaine des produits alimentaires et pharmaceutiques (FDA) qui réglemente les essais cliniques”, rappelle de son côté The Washington Post.

Trois éditions successives

L’expérience proposée par les chercheurs de l’université de Pennsylvanie durerait 2 ans auprès de 18 patients recrutés et traités dans des centres de Californie et du Texas.

Elle nécessite trois éditions successives de gènes au sein cellules T préalablement prélevées chez ces personnes. “La première permettra d’insérer un gène codant pour une protéine conçue pour détecter les cellules cancéreuses et instruire les cellules T pour qu’elles les ciblent, la deuxième édition supprimera une protéine naturelle des cellules T qui pourrait interférer avec ce processus, explique Nature.

La troisième est défensive : il s’agit d’enlever le gène codant pour une protéine qui identifie les cellules T comme des cellules immunitaires et empêcher les cellules cancéreuses de les désactiver.”

Puis les chercheurs réintégreront ces cellules modifiées chez les patients. Outre les questions éthiques que soulève la modification de l’ADN humain – avec la crainte de voir fleurir des demandes de bébés entièrement génétiquement modifiés - le magazine Science soulignait il y a un peu plus d’un mois, que la technique était loin d’être prête pour soigner qui que ce soit à court ou moyen terme.

Parmi les risques posés par la technique “ce qui est le plus souvent mentionné est que l’enzyme cas9 que CRISPR utilise pour couper l’ADN à un endroit précis pourrait également faire des coupes là où il n’a pas l’intention d’en faire, et ainsi provoquer des cancers”, écrivait le magazine scientifique dans un article daté du 3 mai.

L’eugénisme est de retour

Un danger évoqué par Carl June, immunologiste à l’université de Pennsylvanie et conseiller scientifique du projet.

Selon lui, “l’un des défis sera de mesurer les effets “hors cible”. “Ce sont les cas où le système coupe ou mute à des endroits inattendus du génome. Et où malgré les précautions, le système immunitaire peut encore attaquer les cellules modifiées”, traduit Nature.

S’il est approuvé par la FDA, ce projet sera surveillé de près par l’ensemble de la communauté scientifique qui a déjà pointé du doigt le potentiel conflit d’intérêts que présente le projet pour June propriétaire d’un brevet sur l’utilisation de ces cellules T modifiées pour traiter les cancers.

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