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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 06:26

MALADIE DE LYME : EPIDEMIE OU PSYCHOSE ?

Tout commence par une promenade en forêt… Cachée dans les herbes, la tique guette sa proie. La proie, c’est vous !

En mordant, le parasite peut transmettre une redoutable bactérie, Borrelia burgdorferi, responsable de la maladie de Lyme.

Le début du cauchemar pour des milliers de malades infectés sans le savoir.

Agriculteurs, randonneurs, jardiniers du dimanche...

L’an dernier, 33 000 personnes ont été contaminées par cette bactérie qui se propage à grande vitesse en France et reste mal diagnostiquée.

Diagnostiquée trop tardivement, l’infection peut se manifester par des douleurs articulaires et musculaires, une paralysie faciale, des problèmes cardiaques…

Surnommée la Grande imitatrice, la maladie de Lyme est un casse-tête pour les médecins car ces symptômes sont souvent confondus avec d’autres affections comme la sclérose en plaques ou la fibromyalgie.

Une bactérie complexe, des symptômes invalidants et des patients victimes d’errance médicale…

La maladie de Lyme est une infection pernicieuse qui déroute les malades et divise le monde médical.

Au cœur de la controverse, des tests de dépistage jugés peu fiables par certains scientifiques et des failles au niveau des protocoles de traitements.

Que cache cette bactérie si difficile à combattre ?

Sommes-nous face à une bombe à retardement ou à une psychose collective ?

Et quelles sont les pistes explorées pour venir à bout de cette mystérieuse maladie ?

Le documentaire de Stéphanie Rathscheck « Tiques, la grande traque » sera suivi d’un débat animé par Michel Cymes, Marina Carrère d’Encausse et Benoît Thevenet.

MALADIE DE LYME : EPIDEMIE OU PSYCHOSE ? Le 30 Mai : documentaire de Stéphanie Rathscheck « Tiques, la grande traque » .
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 06:14

Tétraplégique, il retrouve l'usage de ses bras grâce à des cellules souches

Un essai clinique testant des cellules souches a permis à un jeune américain tétraplégique de retrouver l'usage de ses bras et de ses mains.

Un petit exploit médical. Par Hugo Jalinière

First paralysed human treated with stem cells has now regained his upper body movement Dr. Rowan Molnar

10 mai 2017

https://www.linkedin.com/pulse/first-paralysed-human-treated-stem-cells-has-now-regained-molnar

Tétraplégique, il retrouve l'usage de ses bras grâce à des cellules souches.
Tétraplégique, il retrouve l'usage de ses bras grâce à des cellules souches.

Video:

https://youtu.be/hgPSXgbTAuk

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 05:36

Le syndrome d’Ehlers-Danlos (SED), une errance médicale jusqu'à l'absurde.

Le Figaro se penche sur le syndrome d’Ehlers-Danlos (SED), « maladie rare du tissu conjonctif [qui] provoque des symptômes très variés et douloureux.

Il faut en moyenne 20 ans pour obtenir un diagnostic ».

Aurélie Franc indique que « la forme classique toucherait entre 7000 et 35.000 personnes, selon les données officielles. La réalité serait plutôt proche du million de malades, estime pour sa part Claude Hamonet, professeur émérite de médecine physique et ancien responsable d’une consultation Ehlers-Danlos à l’Hôtel-Dieu (Paris) ».

La journaliste explique que « les origines génétiques ou épigénétiques du syndrome sont encore floues. Il s’agit d’un dysfonctionnement du tissu conjonctif.

Celui-ci sert à soutenir entre eux les différents tissus corporels et lorsqu’il ne fonctionne pas bien, la peau est plus fine et le corps devient plus fragile ». Le Pr Hamonet précise que « cela entraîne des saignements abondants, des intestins fragiles, des os qui peuvent se briser facilement (fractures spontanées du nourrisson), etc. ».

Aurélie Franc ajoute qu’« un deuxième signe clinique concerne le dysfonctionnement de la proprioception, c’est-à-dire de la perception de son propre corps ».

Le Pr Hamonet indique que « les personnes avec un SED reçoivent de mauvais signaux issus des capteurs présents dans leur corps et à la surface de celui-ci », causant « des douleurs violentes sans raison ou, encore, une hypersensibilité aux bruits ».

La journaliste note ainsi que « chaque individu présente des symptômes différents : fatigues, douleurs dans les muscles, dans les articulations, luxations, entorses, maladresse, hypermobilité (extrême souplesse des articulations) dans l’enfance ou l’adolescence, vergetures précoces, difficultés de cicatrisation, hématomes fréquents, hyperosmie (sensibilité excessive aux odeurs), difficultés cognitives (mémoire, attention, orientation), anxiété, hyperémotivité, etc. ».

Elle souligne que « du fait de ces signes cliniques très disparates, la maladie est souvent confondue avec d’autres pathologies : la fibromyalgie, les polyarthrites, la maladie de Lyme, l’endométriose…

Il faut donc en moyenne 20 ans aux patients, à partir du moment où apparaissent les premiers symptômes, pour se faire diagnostiquer un SED ».

Le Pr Hamonet poursuit : « Il s’agit d’une maladie systémique, c’est-à-dire qu’elle touche tout le corps et se manifeste au niveau de tous les organes.

Or aujourd’hui, les médecins spécialistes, qui concentrent leurs connaissances sur un organe ou un groupe d’organes, sont très mal à l’aise pour poser le diagnostic d’une maladie qui concerne tous les tissus humains et se manifeste par de multiples symptômes variables d’un jour à l’autre.

Il arrive même au médecin, en l’absence de signes paracliniques (IRM, prises de sang, etc.), de conclure à un trouble psychique ».

Une patiente déclare : « Mes douleurs se sont accentuées aux alentours de 40 ans, alors j’ai commencé à consulter.

Aujourd’hui, j’ai 62 ans et mon diagnostic est tombé il y a à peine un mois.

J’ai passé 22 ans dans une errance médicale. […] Il n’y a pas de pire pénitence que de ne pas savoir de quoi on souffre ».

Aurélie Franc précise que « bien qu’il n’existe pas de traitement miracle pour cette maladie dont on ne guérit pas, différentes prises en charge sont proposées aux patients.

Tout d’abord des orthèses (vêtements compressifs, ceintures lombaires, semelles particulières), qui permettent aux patients de recouvrir des sensations corporelles et un meilleur contrôle de leur motricité.

La kinésithérapie et l’ergothérapie travaillent sur l’état proprioceptif des patients. […]

L’oxygénothérapie, elle, agit sur la fatigue, les migraines et les douleurs des patients ».

Le Figaro publie en outre un entretien avec Nathalie Triclin-Conseil, présidente de l’Alliance Maladies Rares, qui déclare qu’« il faut passer de l’errance thérapeutique aux traitements curatifs ».

La responsable souligne que « les maladies sont rares, mais les malades sont nombreux !

Plus de 3 millions de personnes sont touchées aujourd’hui par une maladie rare en France. […]

Je veux rappeler la chance que nous avons en France d’avoir eu 2 plans maladies rares et ce grâce à l’impulsion majeure des associations de malades ».

Elle ajoute que « si beaucoup a été fait, beaucoup reste à faire.

Depuis deux ans, l’Alliance demande qu’un 3e plan émerge. Sa préparation est d’ailleurs officielle depuis l’annonce le 15 juin 2016 ».

Date de publication : 12 Mai 2017

Le syndrome d’Ehlers-Danlos (SED), une errance médicale jusqu'à l'absurde.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 05:27

Glyphosate : la Commission européenne veut prolonger son autorisation pour 10 ans

17 mai 2017 Agroécologie

Bruxelles propose un renouvellement de 10 ans de l'autorisation de la substance herbicide glyphosate.

Le texte sera une nouvelle fois soumis au vote des Etats membres.

Les eurodéputés veulent peser dans le débat.

La Commission européenne a décidé le 16 mai de relancer la procédure visant à renouveler l'autorisation de mise sur le marché de la substance herbicide controversée glyphosate, pour 10 ans, dans l'Union européenne.

Cette substance active, notamment du Roundup de Monsanto, est la plus utilisée dans le monde.

Le 30 juin 2016, alors que l'homologation du glyphosate arrivait à son terme, la Commission avait décidé de la prolonger de 18 mois, faute d'accord trouvé par les Etats membres.

Au sein du comité d'appel, présidé par la Commission, les représentants de la France et Malte avaient alors voté contre ce renouvellement.

Sept autres pays s'étaient abstenus : Allemagne, Autriche, Bulgarie, Grèce, Italie, Luxembourg et Portugal.

Les commissaires européens ont donné leur accord pour "redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l'autorisation du glyphosate pour 10 ans", a indiqué à l'AFP une porte-parole de la Commission.

D'autant que cette dernière attendait le feu vert de l'Agence européenne des produits chimiques (Echa) qui a jugé le 15 mars que les connaissances scientifiques disponibles ne permettaient pas de classer le glyphosate comme substance cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction (CMR).

Chaque Etat membre garde le droit d'autoriser ou non l'utilisation de pesticides à base de glyphosate sur son territoire, a également rappelé la Commission.

Les eurodéputés reprennent position Les eurodéputés socialistes et radicaux ont à nouveau dénoncé cette décision "au nom du principe de précaution".

Le glyphosate est considéré comme probablement cancérogène pour l'homme par le Centre international de recherche sur le cancer de l'OMS (Organisation mondiale de la santé).

"Notre volonté n'est pas de porter atteinte aux agences européennes mais de connaître l'exacte vérité dans la conduite des études afin d'assumer au mieux notre responsabilité de co-législateur", ont déclaré les eurodéputés socialistes français Eric Andrieu et belge Marc Tarabella, membres de la commission Agriculture du Parlement.

Avant de présenter sa nouvelle proposition, la Commission doit attendre que lui soit officiellement transmis le rapport de l'Echa, ont-ils souligné.

Le groupe socialiste proposera une question orale sur la question du glyphosate et des Monsanto papers avec une demande de débat à la Commission pour le 12 juin prochain, suivie d'une audition conjointe des commissions de l'Environnement et de l'Agriculture du Parlement.

"Si nous n'obtenons pas une réponse satisfaisante de la Commission européenne, les socialistes et les démocrates, à l'unanimité, se sont accordés pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire ou d'une commission spéciale à ce sujet", ont ajouté les députés.

Le Parlement européen avait voté en avril 2016, en plénière, en faveur d'un renouvellement de l'autorisation du glyphosate pour 7 ans.

L'eurodéputée Angélique Delahaye du Parti populaire européen (Démocrates-Chrétiens), membre de la commission de l'Environnement, a appelé le Conseil des ministres de l'UE à prendre en compte ce vote.

"Même si le glyphosate suscite des inquiétudes, il n'y a pas d'alternative économiquement viable et garantissant la protection de la santé humaine à proposer aux agriculteurs.

Il est donc urgent de réfléchir à moyen et à long terme à la meilleure solution et ne pas s'en tenir à une simple opposition de principe.

L'Union européenne doit débloquer des moyens financiers pour développer la recherche et l'innovation afin de trouver des alternatives", estime de son côté la députée française.

A l'instar des eurodéputés socialistes, l'ONG Générations futures a fustigé la position de la Commission qui " fait fi de l'initiative citoyenne européenne (ICE) qui a déjà recueilli 750.000 signatures en 4 mois demandant l'interdiction du glyphosate (…).

La France a recueilli le nombre de signatures nécessaire (55.500)".

Si l'initiative obtient un million de soutiens, la Commission disposera d'un délai de trois mois pour dire si oui ou non elle accède à la demande des citoyens européens.

Rachida Boughriet

© Federico Rostagno

Glyphosate : la Commission européenne veut prolonger son autorisation pour 10 ans. Roundup de Monsanto.
Glyphosate : la Commission européenne veut prolonger son autorisation pour 10 ans. Roundup de Monsanto.
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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 05:40

Et si la permaculture annonçait une révolution ?

Un film à ne pas rater.

La permaculture annonce un bouleversement de notre système agricole et de notre modèle social.

Mais, au fond, de quoi s'agit-il vraiment ?

Réponse. La permaculture n’est pas une énième technique agricole de plus.

C’est carrément une révolution.

Pourquoi ?

Parce qu’elle concerne nombre d’enjeux essentiels : l’alimentation, bien sûr, mais aussi la santé, le respect de la terre, le respect de la condition humaine et une plus juste répartition des richesses et des ressources.

Bref, l’émergence de la permaculture promet tellement de changements qu’elle valait bien un documentaire !

Adrien Bellay a découvert la permaculture à l’occasion d’un stage dispensé par Andy et Jessica Darlington, deux pionniers de la discipline.

Au cours de ces deux semaines, il a appris le fonctionnement des écosystèmes « où les valeurs de partage et d’humanité prennent enfin sens. »

Mais, pour lui, pas question de s’arrêter là : « C’est pour mieux comprendre ce qui se jouait à ce moment-là, dans cet espace de réflexion et de liberté, que j’ai eu le désir de parcourir tout le pays, de rencontrer tant de gens, permaculteurs, initiés et apprentis pour faire un film qui questionnerait notre relation à la terre et aux hommes. »

« Nous connaissons les problèmes, il ne reste plus qu’à agir. La permaculture, c’est la science du concret. Le spectateur doit pouvoir se dire : ça a l’air simple à mettre en oeuvre, j’agis concrètement à la sortie de la projection. »

Source : L’Éveil de la permaculture

« Je n’étais pas particulièrement militant avant d’avoir réalisé ce film (…) Aborder un sujet comme la permaculture ne laisse pas indemne puisqu’on redéfinit nos besoins et, au-delà, notre perception du monde. »

Source : L’Éveil de la permaculture

« Je pense qu’inévitablement, le mouvement d’attraction vers la permaculture va s’amplifier (…)

C’est un mouvement de fond, difficilement perceptible puisqu’il évolue à la marge, mais qui est fait pour durer. »

Pour en savoir plus sur ce mouvement de fond, pour s’en inspirer et l’encourager, allons voir L’Éveil de la permaculture.

Le film sortira le 19 avril au cinéma.

http://leveildelapermaculture-lefilm.com/

Et si la permaculture annonçait une révolution ?
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 14:13

Bébés : le trop d’écrans responsable de graves troubles du développement

 

Qui, dans le nouveau gouvernement « Edouard Philippe I » aura lu l’enquête fort intéressante publiée dans Le Figaro (Agnès Leclair).

Qui aura vu la vidéo essentielle qui l’accompagne ?

C’est l’une de ces enquêtes qui font encore parfois le sel de la presse écrite, imprimée sur papier ou sur écran.

C’est aussi un sujet majeur pratiquement absent de la sphère politique et sanitaire : un sujet qui aurait passionné Aldous Huxley : « l’explosion des troubles chez les tout-petits surexposés aux écrans ».

« La plupart des enfants qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Certains n’arrivent pas à parler, à encastrer trois cubes ou à tenir leur crayon » explique au Figaro le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de la PMI de l’Essonne.

Elle parle aussi d’« enfant-écran », de retards de développement, de troubles de la relation, du langage et du comportement.

Le Dr Ducanda lance, calmement, pédagogiquement, une alerte essentielle. Elle vient, à l’attention des pouvoirs publics et des parents de réaliser une vidéo essentielle et alarmante – une vidéo à partager, à diffuser dans laquelle cette spécialiste fait le lien avec les « troubles du spectre autistique » et les « troubles envahissant du développement ».

Voici cette vidéo : « Les écrans : un danger pour les enfants de 0 à 4 ans ».

Ecoutons encore le Dr Ducanda :

« En 2003, 35 enfants en difficulté m’étaient signalés par les écoles sur 1.000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l’Essonne. Depuis un an et demi, on m’en a déjà signalé 210 en grande difficulté. Toutes les semaines, je suis sollicitée pour de nouveaux cas. À force d’en voir, j’ai fini par faire le lien avec leur consommation d’écrans. Et je ne parle pas d’enfants qui regardent la télévision une heure par jour ! La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Les troubles sont plus graves qu’il y a 15 ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants.»

Enfants sauvages

Que penser de l’avenir de ces bébés qui grandissent à l’ombre des chaînes d’info en continu dans des foyers où la télévision reste allumée toute la journée ? 

De ces nourrissons biberonnés à la comptine sur smartphone, des bambins qui ont appris à télécharger une vidéo avant de savoir faire une phrase ?

Y aurait-il un biais de recrutement dans la région de Viry-Châtillon ?

« La PMI est fréquentée par des enfants « issus de familles lambda, mais aussi de milieux plus défavorisés » précise le Dr Ducanda. Et encore :

 « L’écran , c’est la tétine d’aujourd’hui. Pourquoi les parents se passeraient des écrans pour “calmer” leur enfant alors que personne ne les a mis en garde ? Ils sont rassurés, car leurs enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites “éducatives” pour apprendre les couleurs ou l’anglais. Ils s’émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur. »

Le Figaro explique que, déjà, de nombreux professionnels de la petite enfance ont contacté ce médecin pour évoquer leurs propres observations.

Comme l’orthophoniste Carole Vanhoutte (Villejuif, Val-de-Marne) :

« Depuis quelques années, je vois des enfants dès l’âge de 3 ans avec moins d’une dizaine de mots à leur vocabulaire, raconte cette orthophoniste, cofondatrice de l’association Joue, pense, parle. Récemment, il y a eu un nouveau glissement avec l’arrivée de petits dès l’âge de 2 ans et demi qui ne sont pas du tout dans la communication. Ils se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme s’ils n’avaient pas eu l’habitude d’être en relation avec une autre personne ».

 Nicolas Hulot, Agnes Buzyn et Mounir Mahjoubi

Le parallèle avec l’autisme n’a pas manqué de susciter de vives réactions.

« Ces constats n’ont pas la même valeur que des études épidémiologiques. Ce médecin de PMI est en contact avec une fraction de la population qui n’est pas forcément représentative et en tire des conclusions générales, a déclaré au Figaro Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques.

Il ne faut pas oublier qu’une très forte exposition aux écrans est corrélée au niveau socio-économique des familles. Il faut aussi prendre en compte les conditions de vie, la manière dont parents et enfants interagissent.

Quel est l’impact spécifique des écrans sur le développement ?

C’est une question à laquelle " il n’est pas si facile de répondre. »

Certes. Qui y répondra ?

Le Dr Ducanda souhaite le lancement de nouvelles études scientifiques qui pourraient valider sa piste d’un lien entre l’augmentation du nombre d’enfants diagnostiqués victimes de troubles du spectre autistique et l’omniprésence des écrans.

Voilà un bien beau sujet politique et écologique.

Pour Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé,  Mounir Mahjoubi jeune secrétaire d’État chargé du numérique dans le gouvernement Édouard Philippe. Nicolas Hulot, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire. Sans oublier le président de la République.

 

 

Bébés : le trop d’écrans responsable de graves troubles du développement.
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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 05:54

Elipse™ est un ballon gastrique ne nécessitant pas d’intervention.

C'est un traitement temporaire pour la perte de poids en cas d'obésité morbide.

Il est utilisé en association avec une nutrition surveillée et un programme de modification du comportement alimentaire.

Avaler le ballon au cours d’une brève consultation chez le médecin et vous l’éliminerez par la voie naturelle environ 16 semaines plus tard.

À la différence des autres solutions de perte pondérale, Elipse™ ne nécessite ni intervention chirurgicale, ni endoscopie ni anesthésie.

INGÉRER ELIPSE™

Le ballon Elipse™ est fourni dans une capsule pourvue d’un mince tube.

Vous avalerez la capsule et le médecin vous fera passer une radiographie afin de s’assurer que le ballon est bien dans votre estomac.

Le ballon sera rempli via le tube, celui-ci étant ensuite retiré une fois la procédure terminée.

La mise en place du système ne prend qu’environ 15 minutes

Elipse™ est proposé avec un accessoire que le médecin peut utiliser pour faciliter la déglutition en douceur chez les patients ayant du mal à avaler la capsule.

VIVRE AVEC ELIPSE™

Il est possible que vous ressentiez des nausées et une gêne la première semaine suivant l’ingestion du ballon Elipse™.

Le médecin peut prescrire des médicaments qui aident à mieux supporter cette phase.

Le médecin peut conseiller de ne prendre qu’une alimentation liquide au cours des deux premiers jours, puis de passer progressivement à une alimentation plus solide.

Elipse™ représente une aide à la perte pondérale, mais ne peut se substituer à un régime alimentaire sain et équilibré.

La sensation de satiété obtenue avec le système permet de manger moins de prendre des repas plus sains.

RETRAIT D’ELIPSE™

Le ballon Elipse™ s’élimine de lui-même, aucun rendez-vous chez le médecin n’est nécessaire.

Au bout de 16 semaines environ, Elipse™ se videra de lui-même et sera éliminé par la voie naturelle.

Conditions d'Utilisation Allurion Technologies Inc. ; 14 Huron Drive, Natick, MA 01760, USA

Allurion Technologies Inc.

Contact: info@allurion.com

Ce dispositif est un produit médical régulé qui porte le marquage CE.

Le ballon gastrique Elipse. Nouvelle technique sans chirurgie contre l'obésité morbide.
Le ballon gastrique Elipse. Nouvelle technique sans chirurgie contre l'obésité morbide.
Le ballon gastrique Elipse. Nouvelle technique sans chirurgie contre l'obésité morbide.
Le ballon gastrique Elipse. Nouvelle technique sans chirurgie contre l'obésité morbide.

https://forum.facmedicine.com/threads/use-of-new-swallowable-gastric-balloon-results-in-substantial-weight-loss.29641/

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 22:35

" Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme», a dénoncé le codécouvreur du virus du sida.

«Il y a actuellement une ignorance totale sur le sujet, d'une grande partie de la communauté médicale et scientifique», a ajouté le Pr Montagnier."

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/maladie-de-lyme-le-pr-montagnier-s-attaque-aux-tests-inefficaces-19-06-2016-5897945.php

Pr Montagnier: " Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme».
Pr Montagnier: " Il est lamentable que les pouvoirs publics et les autorités de santé n'aient pas une politique cohérente sur la maladie de Lyme».
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 22:13

Et le nouveau ministre de la Santé est... le Dr Agnès Buzyn a été nommée ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé le Premier ministre, Edouard Philippe, à 15h ce merdredi lors d'un point presse à l'Elysée.

Cette hématologue, ancienne présidente de l'INCa et actuelle présidente de la HAS, a coiffé au poteau le Dr Olivier Véran, porte-parole santé d'Emmanuel Macron durant sa campagne, et Arnaud Robinet, le maire de Reims, dont le nom circulait ces derniers jours.

Professeur d’hématologie à l’Université Pierre & Marie Curie Paris VI, Agnès Buzyn (54 ans) est présidente du Collège de la Haute Autorité de santé depuis le 7 mars 2016.

Auparavant, elle occupait la fonction de présidente de l’Institut national du cancer (INCa) depuis mai 2011 au sein duquel elle a notamment mis en œuvre le 3e Plan cancer 2014-2019 axé sur la lutte contre les pertes de chance face à la maladie.

Ancienne interne des Hôpitaux de Paris, elle a réalisé la majeure partie de son parcours de clinicienne hématologue et d’universitaire à l’Université Paris V-Hôpital Necker où elle a été responsable de l’Unité de soins intensifs d’hématologie adulte et de greffe de moelle de 1992 à 2011, rapporte la HAS sur son site internet.

Nommée Professeur d’Université en 2004, elle a enseigné l’hématologie et l’immunologie des tumeurs et de la transplantation dans plusieurs modules universitaires.

Ses nombreux travaux dans les domaines de la greffe de moelle, de la leucémie aiguë lymphoblastique (LAL) et de la leucémie myéloïde chronique (LMC) ont donné lieu à plus de 150 publications originales dans des revues scientifiques en langue anglaise.

Agnès Buzyn a exercé de nombreuses fonctions au sein de sociétés savantes et de conseils d’administration : membre du conseil médical et scientifique de l’Agence de la biomédecine (ABM), membre du conseil scientifique de l’Etablissement français du sang (EFS), présidente du conseil scientifique de la société française de greffe de moelle et de thérapie cellulaire (SFGM-TC).

Au sein des agences de l’Etat, elle a exercé les fonctions de présidente du conseil d’administration de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) de 2008 à 2013, et a été membre du Comité à l’énergie atomique, de 2009 à 2015.

Nommée membre du conseil d’administration de l’Institut national du cancer en 2009, puis élue vice-présidente en octobre 2010, elle en est devenue présidente par décret du président de la République en date du 27 mai 2011. A sa nomination à la HAS, elle avait gardé un activité de consultation d'hématologie à l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP).

Crédit photo: E. Durand pour la HAS

Et le nouveau ministre de la Santé est... le Dr Agnès Buzyn.
Et le nouveau ministre de la Santé est... le Dr Agnès Buzyn.
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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:41

16/05/2017

08H45 Stockholm (Breizh-info.com) –

Le Parlement suédois a rejeté la semaine dernière 7 motions qui auraient favorisé les vaccinations forcées, tout en déclarant que les politiques de vaccination forcée étaient contraires aux droits constitutionnels de leurs citoyens.

Le Parlement examinait le 10 mai toute une série de mesures concernant la santé publique en Suède.

Parmi ces textes, la vaccination forcée donc : une proposition qui avait déclenché la mobilisation à la fois des opposants à la vaccination, mais également de nombreux suédois qui défendent la vaccination, mais qui ne veulent pas la voir rendue obligatoire.

Ainsi, le NHF Suède (ONG en faveur de la liberté de vaccination) avait adressé un rapport au Parlement en invoquant l’inconstitutionnalité de telles motions.

D’autres organisations étaient elles aussi montées au créneau.

Finalement, les motions ont donc été rejetées, mais le débat n’est pas clos pour autant.

En France, en début d’année, le Conseil d’État a enjoint au ministère de la Santé de prendre des mesures pour rendre disponibles les vaccins obligatoires contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

Le vaccin DTP avait été (officiellement) suspendu en 2008 en raison de « complications allergiques », et sa production n’a ensuite jamais redémarré.

L’arrêt de sa commercialisation a donc obligé les parents à recourir à des vaccins combinés, principalement hexavalents, protégeant également contre la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus influenzae de type b, un germe responsable des méningites.

Seulement, les laboratoires arguent d’une impossibilité de reproduire ce vaccin en quelques mois (six mois après une décision du conseil d’état).

Face à cette impossibilité de remettre sur le marché le vaccin DTP, a fortiori dans un délai aussi court, le gouvernement pourrait donc décider de changer les règles en matière d’obligation vaccinale.

Si une obligation vaccinale peut être suspendue par un simple décret ministériel, il faut en revanche un texte de loi pour introduire de nouvelles obligations.

C’est donc la majorité qui sortira des urnes lors des élections législatives de juin qui tranchera sur la question.

Emmanuel Macron avait déclaré le 6 janvier 2017, à Nevers, qu’il fallait « renforcer la couverture vaccinale qui est aujourd’hui trop faible pour être pleinement efficace.».

Un mauvais signe donc, pour les défenseurs de la liberté vaccinale.

Suède : les politiques de vaccination forcée étaient contraires aux droits constitutionnels de leurs citoyens.
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