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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 12:40

Sommes-nous trop nombreux sur Terre?

Gilles Pison — 25.07.2017 -

La population mondiale devrait continuer à croître et pourrait atteindre près de 10 milliards en 2050. En 2017, la population mondiale a franchi le seuil de 7 milliards et demi. Elle ne comptait qu’un milliard d’habitants en 1800 et a donc été multipliée par sept et demi depuis (voir la figure ci-contre).

Elle devrait continuer à croître et pourrait atteindre près de 10 milliards en 2050.

Pourquoi la croissance devrait-elle se poursuivre?

La stabilisation est-elle envisageable à terme?

La décroissance tout de suite ne serait-elle pas préférable?

Gilles Pison (à partir de données des Nations unies), CC BY-NC-ND Si la population mondiale continue d’augmenter, c’est en raison de l’excédent des naissances sur les décès –les premières sont près de trois fois plus nombreuses que les seconds.

Cet excédent apparaît il y a deux siècles en Europe et en Amérique du Nord lorsque la mortalité commence à baisser dans ces régions, marquant les débuts de ce que les scientifiques appellent la transition démographique. Il s’étend ensuite au reste de la planète, lorsque les avancées de l’hygiène et de la médecine et les progrès socio-économiques atteignent les autres continents.

Une population africaine en pleine croissance La croissance démographique a atteint un taux maximum de plus de 2 % par an il y a cinquante ans et a diminué de moitié depuis, pour atteindre 1,1 % en 2017 (voir la figure ci-contre). Gilles Pison (à partir de données des Nations unies), CC BY-NC-ND Elle devrait continuer de baisser dans les prochaines décennies en raison de la diminution de la fécondité: 2,5 enfants en moyenne par femme aujourd’hui dans le monde, contre le double (cinq enfants) en 1950.

Parmi les régions du monde dans lesquelles la fécondité est encore élevée (supérieure à trois enfants), on trouve en 2017 presque toute l’Afrique intertropicale et les régions allant de l’Afghanistan jusqu’au nord de l’Inde en passant par le Pakistan (voir la carte ci-dessous).

C’est là que se situera l’essentiel de la croissance démographique mondiale à venir. L’un des grands changements à venir est le formidable accroissement de la population de l’Afrique qui, Afrique du Nord comprise, pourrait quadrupler d’ici un siècle, passant d’un milliard d’habitants en 2010 à probablement 2,5 milliards en 2050 et plus de 4 en 2100, ceci malgré l’épidémie de sida.

Alors qu’un homme sur six vit aujourd’hui en Afrique, ce sera probablement plus d’un sur trois dans un siècle.

L’accroissement devrait être particulièrement important en Afrique au sud du Sahara où la population pourrait passer d’un peu plus de 800 millions d’habitants en 2010 à 4 milliards en 2100. Carte de la fécondité dans le monde en 2017. Ined, Author provided À quoi s’attendre dans les décennies à venir Ces chiffres sont des projections et l’avenir n’est évidemment pas écrit. Il reste que les projections démographiques sont relativement sûres lorsqu’il s’agit d’annoncer l’effectif de la population à court terme ; c’est-à-dire pour un démographe, les dix, vingt ou trente prochaines années.

La majorité des hommes et des femmes qui vivront en 2050 sont déjà nés, on connaît leur nombre et on peut estimer sans trop d’erreurs la part des humains d’aujourd’hui qui ne seront plus en vie.

Concernant les nouveau-nés qui viendront s’ajouter, leur nombre peut également être estimé, car les femmes qui mettront au monde des enfants dans les 20 prochaines années sont déjà nées, on connaît leur effectif et on peut faire également une hypothèse sur leur nombre d’enfants, là aussi sans trop d’erreurs. Il est illusoire de penser pouvoir agir sur le nombre des hommes à court terme. La diminution de la population n’est pas une option.

Car comment l’obtenir?

Par une hausse de la mortalité?

Personne ne le souhaite.

Par une émigration massive vers la planète Mars?

Irréaliste.

Par une baisse drastique de la fécondité et son maintien à un niveau très inférieur au seuil de remplacement (2,1 enfants) pendant longtemps.

C’est déjà ce qui se passe dans une grande partie du monde, les hommes ayant fait le choix d’avoir peu d’enfants tout en leur assurant une vie longue et de qualité. Mais il n’en résulte pas immédiatement une diminution de population en raison de l’inertie démographique: même si la fécondité mondiale n’était que de 1,6 enfant par femme comme en Europe ou en Chine, la population continuerait d’augmenter pendant encore quelques décennies.

Cette dernière comprend en effet encore beaucoup d’adultes en âge d’avoir des enfants, nés lorsque la fécondité était encore forte, ce qui entraîne un nombre élevé de naissances.

Les personnes âgées ou très âgées sont en revanche peu nombreuses et le nombre de décès est faible.

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 12:22

Le mal des transports, appelé aussi « cinétose » ou « naupathie », est une affection fréquente et bénigne due à un mouvement inhabituel qui dépasse les capacités d’adaptation de l’organisme.

La personne ballottée perd peu à peu ses repères. Les perceptions visuelles qui indiquent généralement la position du corps par rapport à l’horizontale se trouvent perturbées.

L’oreille interne, siège de l’équilibre et du positionnement dans l’espace, est trop stimulée et envoie au cerveau des signaux contradictoires, si bien que le cerveau n’arrive plus à gérer la situation.

Le mal des transports induit un certain nombre de symptômes désagréables à type de vertiges, étourdissements, pâleurs, sueurs, froideurs des extrémités, nausées voire vomissements qui soulagent temporairement…

Ces troubles sont dus à une forte stimulation du nerf vague (vagotonie).

Ils peuvent aller jusqu’à la prostration, voire aux malaises et aux pertes de connaissance.

Ils sont aggravés par la digestion (surtout après les repas riches et arrosés), la chaleur, le confinement, les odeurs et le bruit.

L’anxiété et la peur d’avoir le mal des transports favorisent… le mal des transports.

Tout cela peut gâcher bien des déplacements et même des vacances.

Car ces troubles présentent des intensités variables selon les voyages entrepris. Il existe aussi des personnes plus fragiles que d’autres.

Les femmes et les enfants sont ainsi plus sensibles au mal des transports, mais aussi les personnes fatiguées.

En général, les symptômes s’améliorent au fil du temps, comme c’est souvent le cas du mal de mer.

Mais certaines personnes ne s’y habitueront jamais et doivent proscrire définitivement de leur vie certains modes de transport.

Il est possible de limiter le risque de mal des transports :

En dormant bien la veille du transport et en évitant les repas lourds.

En s’hydratant correctement par petites quantités (avec de l’eau légèrement sucrée), ce qui limitera le malaise vagal.

En ne voyageant pas l’estomac vide.

En s’installant dans un endroit stable, comme les places avant en voiture, le centre d’un bateau et le sens de la marche en train.

En s’aérant correctement: monter sur le pont des bateaux, ouvrir les fenêtres en voiture, mettre la ventilation… et ne pas trop chauffer l’intérieur des habitacles.

En regardant des points fixes comme ceux situés au loin dans le paysage.

En limitant les mouvements de la tête.

En s’arrêtant régulièrement lors des déplacements en voiture, pour laisser la possibilité à l’organisme de récupérer.

En évitant de penser au mal des transports…

Certains remèdes peuvent limiter la survenue de mal des transports.

Il existe des médicaments conventionnels (Diphénhydramine, Diménhydrinate, Métopimazine…) qui doivent être pris 30 à 60 minutes avant le départ, mais qui ont des contre-indications, et aussi des effets secondaires fréquents à type de somnolence.

La vitamine B6 est conseillée aux femmes enceintes.

Il existe aussi la Scopolamine (Scopoderm TTS) qui est utilisée par voie transcutanée grâce à un petit disque à appliquer derrière l’oreille.

La Cocculine (composée de Tabacum , Petroleum, Nux vomica et Cocculus) est une préparation homéopathique efficace dans ce genre de trouble.

Sa posologie est de 1 dose la veille du transport, 1 dose le matin au lever, le jour du transport et 1 dose juste avant le transport.

Il est possible d’y adjoindre des comprimés de Cocculine à sucer pendant le voyage en cas de symptômes débutants.

Il faut penser aux huiles essentielles de mandarine et/ou de menthe poivrée : 2 gouttes à appliquer sur un mouchoir et à respirer en cas de besoin, ou à mettre sur la poitrine.

L’acupuncture est une bonne technique à pratiquer en préventif, notamment pour rééquilibrer les systèmes sympathique et parasympathique.

L’EFT et la méthode AORA sont excellents à utiliser pour prévenir et pour traiter un mal des transports débutant.

Enfin, le persil (frais de préférence) à porter attaché à une lanière autour du cou et à humer régulièrement, améliore notablement les effets du mal des transports.

Le mal des transports.
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 11:56

Le Dr Pascal Delaunay DELAUNAY Pascal Dr Pascal DELAUNAY est qu'un Biologiste médical spécialisée en parasitologie, mycologie et en entomologie.

Dans le laboratoire du CHU Nice, il connaît tous les aspects appliqués à la santé publique.

Il s'efforce de développer le domaine de l'entomologie médicale et environnementale pour les médecins, les patients et les gestionnaires de parasites.

Ses thèmes de recherche sont la leishmaniose et le paludisme en parasitologie et Cimex lectularius, Aedes albopictus et Pyemotes sp. acariens en entomologie.

Programme de recherche gestionnaire intitulé « Cimex lectularius ou Punaise de lits : vecteur d'agents infectieux et rôle pathogène "financé par PHRC 2009-2012 du Ministère Français de la santé.

Il assiste État et gouvernements nationaux dans la planification de punaises de lit et les infestations de moustiques tigre.

Il est impliqué dans les risques d'épidémie chikungunya et dengue pour les services de santé l'Etat Français.

Punaises de lit. Dr Delaunay. Bed Bug Foundation.
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 11:49

Lu sur le JIM (article sur Lyme) une intervention du Pr A. Muller de Strasbourg, spécialiste de la douleur chronique (en PJ un article "le patient a toujours raison"), que je vous recopie ci dessous :

"Les antibiotiques recommandés, ceftriaxone et minocycline ont des effets antalgiques propres.

Le premier en agissant sur le transport du glutamate synaptique, le second en bloquant l'activation des cellules microgliales.

Or glutamate et microglie sont des éléments perennisants des douleurs chroniques, et peuvent donc atténuer des douleurs diffusés apparaissant parfois après un Lyme.

D'où sans doute l'idée que s'ils soulagent, c'est qu'il y a infection chronique. "

Co-infections et maladie de Lyme: Les antibiotiques recommandés, ceftriaxone et minocycline ont des effets antalgiques propres.

J'ai lu cet article et la réponse du Pr Muller il y a un mois de cela et cela m'a confirmé ce que j'avais pu lire ailleurs. Il y a quelques temps j'avais posé la question à philippe sur les effets non bactériologiques des tétracyclines et entre autre son effet immunomodulateur et son effet anti-inflammatoire ce qui en fait un traitement intéressant pour certains parkinson ou sep au début.

Par exemple je vous fais passer ce lien d'une thèse intéressante il faut lire les pages de 75 à 89.

Dr François Berne
https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00748807/document

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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 11:40

Le National Health Service britannique met en place des mesures d’économies touchant les traitements peu efficaces.

Le prince Charles en est un ardent défenseur, ce qui lui vaut bien des moqueries et critiques.

Très controversée en Grande-Bretagne, l’homéopathie n’y trouve qu’une minorité d’adeptes.

Et le National Health Service (NHS), le mastodonte public de la santé, vient d’annoncer son déremboursement en Angleterre.

L’homéopathie est «au mieux un placebo et un gâchis des fonds limités du NHS», justifie son directeur, Simon Stevens.

«Le public s’attend à ce que le NHS utilise chaque livre à bon escient et nous mettons aujourd’hui en place des mesures pour dégager des fonds pour des médicaments et des traitements modernes», poursuit-il.

Une consultation de trois mois a été annoncée sur l’arrêt du remboursement d’une série de traitements jugés peu efficaces.

La décision finale sera prise en octobre.

Sur une enveloppe globale de 190 millions de livres par an (212 millions d’euros) d’économies visées, les prescriptions d’homéopathie n’ont concerné que 92.400 livres (103 000 euros) l’an dernier. Une goutte d’eau.

L'Angleterre décide de ne plus rembourser l'homéopathie.
L'Angleterre décide de ne plus rembourser l'homéopathie.
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 08:32

Pollution : constat alarmant partout dans le monde

De Pékin à Londres, en passant par New Delhi ou Barcelone, de plus en plus de grandes villes dans le monde sont touchées par la pollution de l’air.

Des propositions émergent pour lutter contre cette tendance.

Selon le rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la qualité de l’air dans le monde, moins de 12 % de la population mondiale respirerait un air sain.

La pollution de l’air serait responsable de la mort de 3,3 millions de personnes chaque année.

La pollution toucherait d’abord les pays pauvres : 35 des 50 des pays ayant les PIB les plus faibles du monde ne disposent ainsi pas d’outils de contrôle du niveau de la qualité de l’air.

Dans des zones urbaines récemment industrialisées, comme à Pékin ou à New Delhi, la situation est particulièrement critique.

Après les fêtes de Diwali du mois d’octobre 2016, le site américain CNN titrait : “New Delhi est la ville la plus polluée sur terre aujourd’hui”.

Le taux de particules fines dans l’air y était 20 fois supérieur au taux maximal acceptable fixé par l’OMS.

De la même manière, en Chine, malgré les efforts récents du gouvernement central, 23 villes ont été placées en alerte rouge en décembre 2016 après qu’un pic de pollution a touché plus de 460 millions de personnes.

Pour autant, la pollution n’existe pas uniquement dans les pays émergents.

À Londres, le taux de particules fines a dépassé celui de Pékin en janvier 2017.

Sur l’ensemble du Royaume-Uni, les problèmes de santé causés par la pollution coûteraient chaque année 15 milliards de livres au pays.

Cette situation n’est pas sans conséquences sur les choix de destination des expatriés.

La pollution, un facteur dissuasif pour l’expatriation

À Shanghai, en effet, de nombreux étrangers décident désormais de quitter la Chine pour opter pour des destinations plus respectueuses de leur environnement.

Notamment pour la santé de leurs enfants.

Le Global Times rapporte quelques-uns de ces témoignages.

Un ressortissant espagnol affirme par exemple : “Je me barre d’ici. Je ne veux pas que ma fille respire ce truc”, et un expatrié américain explique que son projet familial est incompatible avec la qualité de l’air à Shanghai :

Avec ma nouvelle femme, originaire de l’ouest de la Chine, nous envisagions d’avoir des enfants ici, mais cela ne nous paraît plus vraiment sensé.

Récemment, l’hôpital pour enfants de Shanghai a fait part aux médias locaux de la hausse inquiétante des admissions de bébés et d’enfants pour problèmes respiratoires liés à la pollution atmosphérique.”

D’autres solutions existent

Des initiatives se développent pour lutter contre la pollution de l’air.

En Inde, une artiste française a photographié les habitants du pays avec un masque et une radio des poumons pour sensibiliser la population et alerter les autorités sur ses dangers.

Une autre solution consiste à promouvoir les moyens de déplacement non polluants.

En Espagne, la municipalité de Barcelone envisage d’interdire la circulation dans 60 % des rues pour les transformer en “espaces citoyens” et développe son réseau de pistes cyclables, qui a progressé de 20 % depuis 2015.

D’autres initiatives allient lutte contre la pollution et nouvelles technologies.

À Pékin, les habitants utilisent leur smartphone pour emprunter des vélos, qui sont de retour dans les grandes villes chinoises.

Le Temps rapporte le témoignage de Meimei, employée d’une multinationale dans la capitale chinoise :

C’est très simple.

J’ouvre WeChat, je place mon téléphone près du code QR derrière la selle et hop ! le cadenas s’ouvre automatiquement. Je ferai le contraire en arrivant et le cadenas se verrouillera tout seul.

Il y a une puce dans ce boîtier, comme cela la compagnie peut venir les chercher et les redéployer dans la ville.

” À terme, ces pays peuvent s’inspirer de la Norvège, l’un des pays les plus écologiques du monde. La vente de véhicules à essence y sera interdite d’ici 2025.

Le pays figure par ailleurs parmi les États d’Europe offrant le plus d’incitations fiscales pour l’achat d’un véhicule électrique, comme le rappelle le site américain CNBC.

Pollution : constat alarmant partout dans le monde
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26 juillet 2017 3 26 /07 /juillet /2017 07:13

Vaccin contre le sida : l'éternelle quête

Le congrès IAS qui se tient à Paris est l'occasion de faire le point sur les traitements contre le sida et les résultats, encourageants, de l'immunisation.

De multiples équipes de chercheurs tentent, pratiquement depuis la découverte du virus du sida, de mettre au point un vaccin contre ce redoutable agent infectieux.

Plus de 400 essais cliniques ont été réalisés jusqu'à présent sur des candidats-vaccins.

Malheureusement, un seul d'entre eux a montré une efficacité, modeste (31 % de protection) et diminuant avec le temps. Inutile de préciser le nombre d'espoirs déçus…

Et pourtant, la nécessité de trouver le moyen de mettre les populations à l'abri du VIH s'impose toujours puisque, selon les derniers chiffres d'ONUSIDA, on comptait 36,7 millions d'individus porteurs du virus en 2016 dans le monde.

Si l'on ajoute que 2 millions de personnes ont été infectées l'année précédente, on comprend bien l'absolue nécessité de prévenir les nouveaux cas.

« Parvenir à mettre au point un vaccin efficace, qui protège durant toute la vie, serait la meilleure solution pour enrayer l'épidémie à l'échelle de l'humanité », expliquait récemment Anne-Sophie Beignon, spécialiste des vaccins au CNRS dans l'unité 1184 CEA/Inserm/Université Paris-Saclay 1184 au CEA de Fontenay-aux-Roses.

Mais les difficultés sont nombreuses.

La première tient à l'extrême diversité génétique du VIH, qui mute en permanence, ce qui lui permet d'échapper aux attaques du système immunitaire.

Des souches très différentes circulent donc dans le monde.

De plus, il infecte les cellules de ce système de défense et perturbe son fonctionnement.

Enfin, il dissémine très vite dans l'organisme.

Pour les chercheurs, il est très compliqué de parvenir à lever l'ensemble de ces obstacles.

Vaccin « mosaïque » Le nouveau vaccin présenté lundi au congrès de l'International Aids Society (IAS), à Paris, parviendra-t-il à relever tous ces défis ?

En tous cas, sa particularité, par rapport aux candidats testés jusqu'à présent chez l'homme, est qu'il s'agit d'un vaccin « mosaïque », destiné à protéger contre différents clades (sous-types) du VIH. Il a été conçu par Janssen Vaccines & Prevention et le National Institute of Allergy & Infectious Diseases (NIAID) américain, en associant des éléments de différentes souches virales pour qu'il soit le plus immunogène possible.

Une étude menée sur 393 volontaires dans plusieurs pays a permis de tester 7 combinaisons différentes pour sélectionner la plus efficace.

Avec cette dernière, des anticorps ont pu être induits par le vaccin chez tous les patients, et une réponse cellulaire a eu lieu chez la majorité d'entre eux.

Mais attention, cette première étude – comme c'est toujours le cas avec un nouveau produit – n'était pas destinée à évaluer sa capacité à protéger contre l'infection par le VIH.

Néanmoins, des travaux réalisés auparavant chez le singe ont montré une immunisation à 66 %.

Si un tel résultat était obtenu chez l'homme, cela serait largement supérieur aux 31 % obtenus dans le passé par un autre candidat-vaccin, dans un essai clinique d'efficacité.

Reste maintenant à confirmer l'effet protecteur, avec ce vaccin ou un autre, car plusieurs équipes sont en concurrence.

Mais cela prendra du temps.

La prévention reste donc plus que jamais d'actualité.

PAR ANNE JEANBLANC Publié le 25/07/17 Source lepoint.fr

Vaccin contre le sida : l'éternelle quête.
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 12:33

Combinaison de butylphtalide avec des cellules souches mésenchymateuses ombilicales pour le traitement de l'encéphalopathie retardée après intoxication au monoxyde de carbone.

Essai contrôlé randomisé

Wang H, et al. Médecine (Baltimore). 2016.

L'encéphalopathie retardée après l'intoxication au monoxyde de carbone (CO) (DEACMP) est toujours un défi clinique.

Cette étude visait à étudier l'efficacité de la thérapie combinée de la transplantation de cellules souches mésenchymateuses (MSC) et du butylphtalide chez les patients DEACMP.

Des patients de DEACMP de deux ans ont été traités avec 1 des 3 thérapies: thérapie combinée de transplantation MSC et butylphtalide;

Seule transplantation MSC; Ou l'oxygénothérapie hyperbare.

Les MSC ont été injectés alternativement dans l'espace sous-arachnoïdien et l'artère carotide à l'aide d'un injecteur à haute pression fabriqué à la main.

L'examen Mini-Mental State et l'indice Barthel des activités de la vie quotidienne ont été administrés avant le traitement, et à 1 mois, 3 mois et 6 mois après le traitement.

Les résultats de la tomodensitométrie et de l'imagerie par résonance magnétique avant et après le traitement ont été comparés.

Au 1 mois, 3 mois et 6 mois après le traitement, les scores de l'examen de l'état mini-mental et les scores de Barthl ont été significativement plus élevés chez les patients traités par la thérapie combinée

La transplantation MSC et le butylphtalide que ceux des patients présentant une transplantation MSC seule ou une oxygénothérapie hyperbare (tous P

Aucun effet indésirable important n'est survenu.

La combinaison de la transplantation MSC et du butylphtalide est sûre et efficace dans le traitement du DEACMP.

PMID 27930518 [PubMed - indexé pour MEDLINE] PMCID PMC5265990

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 12:29

L'application combinée de dexaméthasone et d'oxygénothérapie hyperbare rend une meilleure efficacité chez les patients présentant une encéphalopathie retardée après une intoxication aiguë par un monoxyde de carbone.

Essai contrôlé randomisé

Xiang W, et al. Drug Des Devel Ther. 2017.

CONTEXTE:

L'encéphalopathie retardée après l'intoxication aiguë au monoxyde de carbone (CO) (DEACMP) survient habituellement après la récupération de l'intoxication aiguë par le CO.

Cette étude a été réalisée pour évaluer l'efficacité de l'application combinée de la dexaméthasone et de l'oxygène hyperbare (HBO) chez les patients atteints de DEACMP.

Patients et méthodes:

un total de 120 patients atteints de DEACMP ont été recrutés et répartis au hasard dans le groupe expérimental (recevant de la dexaméthasone 5 mg / jour ou 10 mg / jour plus HBO) et le groupe témoin (thérapie HBO en monothérapie).

Pendant ce temps, les traitements conventionnels étaient offerts à tous les patients. Nous avons utilisé l'échelle de l'examen de l'état mini-mental (MMSE) pour évaluer la fonction cognitive, les National Institutes of Health Stroke Scale (NIHSS) afin d'évaluer la fonction neurologique et le taux de rémission (RR) pour évaluer l'efficacité clinique.

La protéine de base de myéline (MBP) dans le liquide céphalo-rachidien (CSF) a également été mesurée.

Résultats:

Après 4 semaines de traitement, le groupe expérimental a eu un taux de rémission significativement plus élevé (P = 0,032), un score MMSE moyen nettement plus élevé (P = 0,037) et un score NIHSS moyen nettement inférieur (P = 0,002).

Pendant ce temps, il y avait une tendance à une meilleure amélioration avec 10 mg / jour de dexaméthasone et le taux de MBP dans le CSF des patients était significativement plus faible dans le groupe expérimental que dans le groupe témoin (P

L'addition de dexaméthasone n'a pas augmenté de manière significative l'incidence des événements indésirables.

CONCLUSION:

Ces résultats indiquent que l'application combinée de la dexaméthasone et de la thérapie HBO pourrait donner une meilleure efficacité aux patients atteints de DEACMP et devrait être considérée comme une nouvelle thérapie potentielle.

PMID 28260864 [PubMed - indexé pour MEDLINE] PMCID PMC5330191

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 12:25

efficacité de n-butylphthalide et hyperbare oxygénothérapie sur cognitif dysfonctionnement dans patients avec retardé encéphalopathie après aigu monoxyde de carbone empoisonnement. randomisés contrôlée procès xiang w, et al. med sci monit. 2017.  

 

retardé encéphalopathie après aigu monoxyde de carbone (co) empoisonnement (deacmp) est un de le plus sérieux complications après co empoisonnement.

Cette étude a été menée à explorer le efficacité du combiné application de n-butylphthalide et hyperbare oxygénation thérapie (hbo) sur cognitif dysfonctionnement dans patients avec deacmp.

 

matériel et méthodes

 

un total de 184 patients avec deacmp ont été au hasard assigné à soit recevoir hbo ou n-butylphthalide et hbo. pendant ce temps, tout patients reçu conventionnel traitement. le total remise taux (rr) a été habitué évaluer le clinique efficacité. le mini-mental état examen (mmse) a été habitué évaluer le cognitif fonction, et le national instituts de santé accident vasculaire cérébral échelle (nihss) a été habitué évaluer le neurologique fonction.

 

résultats

 

enfin, là ont été 90 et 94 patients dans le contrôler et expérimental groupes, respectivement. après huit semaines de traitement, le total rr dans le expérimental groupe (47.9%) a été considérablement supérieur que ce dans le contrôler groupe (33.3%). comparé à le contrôler groupe, considérablement plus patients dans le expérimental groupe avait mm se grand nombre de 24-30. le inférieur nihss score dans le expérimental groupe a montré ce n-butylphthalide avait le effet de préservation et restauration de neurologique fonction. aucun évident drogue toxicité ou foie et rein dysfonctionnement a été observé, et là a été aucun significatif changement dans le niveau de sang glucose et sang lipides.

 

conclusions

 

ces résultats indiqué ce le combiné application de n-butylphthalide et hbo pourrait considérablement améliorer le cognitif dysfonctionnement de patients avec deacmp et avoir grand clinique efficacité, qui devrait être plus étudié.

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