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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 07:05

Vous êtes ici : Guérir du Cancer/Appels /Traitement par MMS (Miracle Medical Solution) –

Appel à informations

Traitement par MMS (Miracle Medical Solution) –

Appel à informations 20 mai 2017

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Chers tous,

Savez-vous s’il existe des patients atteints de pathologies cancéreuses ou autres traités par MMS ( Miracle Medical Solution) ou par Bleu de méthylène ?

Ces deux molécules, connues de la pharmacopée, ont été suggérées, dans la littérature, comme étant efficaces dans le traitement du cancer.

Peuvent ils nous faire part de l’efficacité (ou non) de ces traitements sur leur pathologie et en particulier sur l’évolution de leur cancer ?

Ceci est un appel à informations en aucun cas une suggestion de traitement.

Merci

Laurent

Appel du Dr Laurent Schwartz concernant MMS et bleu de méthylène.

dr.laurent.schwartz@gmail.com

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 21:40

Au coeur de nos cellules, la température n’est pas de 37°C

Sacrée surprise !

La température au cœur des cellules est loin d’être la même que celle globale du corps humain.

Les conséquences de cette découverte sont multiples.

C’est une sacrée surprise .

Au cœur de nos cellules, la température n’est pas de 37 °C, comme le laisse penser la température globale du corps humain, mais peut flirter avec les 50 °C!

«Les propriétés physiques, chimiques et électriques de la mitochondrie vont devoir être réévaluées, étant donné que toute la littérature scientifique précédente reflète des expérimentations conduites bien loin de la température physiologique», écrivent les chercheurs français Dominique Chrétien, Paule Bénit et Pierre Rustin (Inserm, hôpital Robert-Debré et université Paris-VII) qui ont fait cette découverte étonnante avec d’autres chercheurs coréens, allemands, libanais, singapouriens et finlandais.

Respiration cellulaire

Les mitochondries sont des constituants déterminants pour le fonctionnement des cellules.

De véritables centrales capables de produire énergie et chaleur.

C’est d’ailleurs dans les mitochondries que se fait la respiration cellulaire.

Sans surprise, on trouve de nombreuses mitochondries dans les cellules musculaires, grosses consommatrices d’énergie mais aussi dans les cellules du foie, organe majeur de la chimie du corps humain.

«Parmi les espèces à sang chaud, la chaleur produite lors des réactions du métabolisme assure une température interne stable à travers l’organisme, en dépit des variations des conditions environnementales», remarquent les chercheurs.

Ils ont réussi à mesurer la température des mitochondries grâce à une mesure de fluorescence et se sont aperçus au cours d’une expérimentation que, «à une température environnante constante de 38 °C, les mitochondries étaient plus chaudes d’au moins dix degrés».

Les mitochondries ne sont pas seulement atteintes dans des maladies comme des myopathies, elles semblent aussi jouer un rôle important dans de nombreuses autres pathologies: sclérose en plaques, maladie de Parkinson, etc.

La diminution de leur nombre après la cinquantaine pourrait aussi expliquer la moindre endurance musculaire des seniors.

Mais c’est surtout la piste de la cancérologie qui pourrait s’avérer prometteuse.

Voilà près d’un siècle que le médecin allemand et Nobel Otto Warburg a émis l’hypothèse d’un défaut de respiration cellulaire comme première étape du processus de cancérisation.

À la lumière de ces nouvelles découvertes, la piste des mitochondries comme cible thérapeutique dans le cancer pourrait être relancée.

Par Damien Mascret le 19/05/2017

Au coeur de nos cellules, la température n’est pas de 37°C
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 09:45

LA MALADIE DE LYME DEVANT LA JUSTICE

Raphaël Cario, un homéopathe de Limonest a été jugé en correctionnelle.

La raison ?

Comme une centaine de médecins en France, il a envoyé en analyse à un laboratoire strasbourgeois des tests complémentaires (dits Werstern blot) de patients susceptibles d’être atteints par la maladie de Lyme.“

Je suis poursuivi pour charlatanisme et compérage avec ce laboratoire, qui s’est fait rembourser ces Wertern blot par la Sécu, alors qu’il n’avait pas le droit.

Je n’étais pas au courant de cette règle”, confie le médecin lyonnais.

Le protocole pour cette maladie, transmise le plus souvent par une piqûre de tique et qui peut avoir de graves conséquences sur la santé (atteintes articulaires et cardiaques...), n’autoriserait pas le remboursement par la Sécurité sociale de diagnostics complémentaires lorsque le premier test est négatif.

Dr Raphaël Cario: Medecins et malades veulent se faire entendre.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 09:39

Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains

16 mai 2017 / Margaux Desdet (Reporterre)

Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains

Depuis décembre 2016, 19 rames de TGV proposent la connexion internet sur la ligne Paris-Lyon.

Mais cette installation est jugée dangereuse par les personnes électrosensibles.

Elles revendiquent « le droit de voyager dans des wagons sans wifi et sans ondes ». Les radiofréquences sont un objet de préoccupations sanitaires et environnementales depuis plusieurs années, en France et à l’étranger.

« Développer le wifi se traduit par une augmentation de notre exposition aux radiofréquences », dénonce le collectif Pour le droit de voyager en train sans wifi et sans ondes, soutenu par Priartem (l’association des électrosensibles de France),

Réseau environnement santé, WECF et Agir pour l’environnement.

Il a mis en ligne une pétition depuis le 10 avril contre le projet de la SNCF de déployer le wifi dans ses TGV. L’inauguration de cette technologie sans fil, depuis un train lancé à 300 km/h, remonte au 15 décembre 2016 et concerne, pour le moment, dix-neuf rames de la ligne Paris-Lyon.

Cette nouveauté intervient après le tweet d’Axelle Lemaire, secrétaire d’État au numérique, pressant le transporteur d’offrir ce service aux usagers des TGV : « Toc toc toc, la SNCF : on peut se voir pour discuter wifi dans le train ?

» Ce à quoi le transporteur a répondu : « Rendez-vous est pris, Madame la secrétaire d’État. »

Les électrosensibles se rebellent contre le wifi dans les trains.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 09:29

La benfotiamine prévient certaines complications du diabète

La benfotiamine est un dérivé liposoluble de la vitamine B1 ou thiamine.

Elle est utilisée avec succès en Allemagne depuis plus d'une décennie dans le traitement des neuropathies diabétiques sans qu'aucun effet secondaire n'ait été rapporté. Des études montrent, en effet, qu'elle inhibe la formation intracellulaire des produits de glycation avancés, responsables des complications du diabète ainsi que d'autres pathologies du vieillissement.

La benfotiamine est une allithiamine, naturellement dérivée de la thiamine (la vitamine B1).

On la trouve en très petites quantités dans l'ail rôti et écrasé ainsi que dans d'autres végétaux comme les oignons, l'échalote ou les poireaux.

Elle a été développée par des scientifiques japonais pour traiter la neuropathie diabétique, la sciatique et d'autres douleurs liées à des maladies des nerfs.

La benfotiamine a une structure qui lui permet en effet de pénétrer aisément dans les membranes cellulaires et de surmonter les difficultés d'absorption qui limitent les effets de la thiamine et du pyrophosphate de thiamine préformé (le pyrophosphate de thiamine agit comme coenzyme de plusieurs décarboxylases qui interviennent notamment dans des réactions essentielles du métabolisme des glucides).

La biodisponibilité de la benfotiamine est bien supérieure à celle de toutes les allithiamines dérivées de la vitamine B1. Elle est pratiquement 3,6 fois plus élevée que celle du chlorhydrate de thiamine.

Les niveaux plasmatiques maxima de thiamine sont quatre fois plus élevés après la prise de benfotiamine qu'après celle de vitamine B1.

On pense que la benfotiamine renforce chez l'homme l'activité de l'enzyme transkétolase qui convertit de dangereux métabolites du glucose en des substances inoffensives, prévenant ainsi les lésions susceptibles d'endommager les cellules endothéliales tapissant les petites artères et capillaires des reins et de la rétine.

Les produits de glycation avancés ou AGE sont le résultat final d'un processus chimique complexe à travers lequel la structure des protéines est déformée par l'exposition à des sucres ou à des molécules encore plus réactives.

Ils accélèrent le processus de vieillissement et favorisent les maladies dégénératives.

La chimie des AGE est la cause du brunissement que vous observez lorsque vous rôtissez un poulet ou faites griller un toast.

Ce processus de brunissement travaille dans votre organisme chaque jour de votre vie.

Dans vos artères, dans votre cœur, dans vos reins, dans vos yeux, votre peau, vos nerfs.

Dans chaque cellule, le sucre que votre organisme utilise comme carburant travaille ardemment, caramélisant votre organisme à travers un processus chimique exactement similaire à celui qui caramélise des oignons.

L'équation de la glycation est simple : davantage de sucre équivaut à davantage d'AGE.

Ainsi, les personnes souffrant d'un diabète vont commencer à ressentir les effets de la glycation beaucoup plus tôt que ceux ayant une glycémie normale.

Doucement, imperceptiblement, les réactions des AGE créent des menottes chimiques qui collent vos protéines, désactivent vos enzymes, déclenchent des signaux biochimiques malsains et endommagent votre ADN avec comme résultat un vieillissement accéléré.

La recherche de ces trente dernières années a identifié quatre chemins biochimiques par lesquels le diabète ou, plus précisément, les niveaux trop élevés de sucre endommagent les vaisseaux sanguins.

Ces lésions faisant du diabète la principale cause de cécité, d'insuffisance rénale, de crises cardiaques et d'amputations des jambes non liées à un traumatisme.

Une étude publiée début 2003 dans le journal médical Nature Medicine indique que la benfotiamine bloque complètement trois de ces chemins biochimiques lorsqu'elle est testée sur des rats diabétiques.

Chez des sujets diabétiques, toutes les cellules sont baignées dans du sang contenant des niveaux élevés de glucose.

La plupart des cellules font en sorte de maintenir leur glucose interne à un niveau normal.

Mais certaines cellules, en particulier les cellules endothéliales qui tapissent les parois des artères et des capillaires de la rétine et des reins, en sont incapables.

Elles développent alors des niveaux sanguins internes élevés de sucre qu'elles ne peuvent totalement métaboliser. Il en résulte des produits métaboliques intermédiaires dérivés du sucre qui s'accumulent à l'intérieur de ces cellules où ils activent des chemins de lésions cellulaires pouvant éventuellement conduire à la cécité ou à d'autres complications.

Les chercheurs se sont focalisés sur deux intermédiaires dérivés du glucose qui activent trois de ces dangereux chemins biochimiques.

Ils savaient que deux de ces composants métaboliques (le fructose-6-phosphate et le glycéraldéhyde-3-phosphate) sont les produits finis d'un autre chemin biologique dépendant d'une enzyme appelée transkétolase.

En stimulant l'activité de la transkétolase, les chercheurs ont pensé qu'ils seraient peut-être capables d'inverser ce chemin - essentiellement en convertissant ces deux métabolites du glucose déclencheurs de lésions en produits chimiques inoffensifs et en empêchant les trois chemins bio-chimiques dangereux d'être activés.

Ils savaient également que la transkétolase, comme de nombreuses enzymes, pour être activée, avait besoin d'un cofacteur, une thiamine liposoluble.

Dans des études préliminaires impliquant des cellules endothéliales artérielles, ajouter de la thiamine standard stimulait l'activité de la transkétolase de seulement 20 %.

Dans des cultures cellulaires, la benfotiamine augmente l'activité de la transkétolase de 300 à 400 %.

Cette forte activation de la transkélotase par la benfotiamine était suffisante pour bloquer simultanément trois des quatre principaux chemins métaboliques conduisant à des lésions des vaisseaux sanguins.

De plus, la benfotiamine bloque l'activation du facteur pro-inflammatoire de transcription, le facteur NF-kapa B.

Cela suggère que la benfotiamine pourrait être cliniquement utile et prévenir le développement et la progression des complications du diabète.

L'équipe de chercheurs du collège de médecine Albert-Einstein de l'université Yeshiva à New York a ensuite démontré que la benfotiamine, en tubes à essais, prévient les lésions de cultures de cellules de vaisseaux sanguins dans des conditions d'hyperglycémie.

Ensuite, les chercheurs ont traité pendant 36 semaines des rats diabétiques avec de la benfotiamine et ont examiné les tissus de leur rétine (par comparaison, ils ont également examiné des rats diabétiques et des rats en bonne santé à titre de contrôle).

À la fin de l'étude, les chercheurs ont examiné tous les animaux.

Ceux qui n'avaient pas de diabète avaient des vaisseaux sanguins normaux dans leurs rétines.

Les rats atteints de diabète et n'ayant pas reçu de benfotiamine avaient des vaisseaux sanguins sérieusement endommagés et de nets symptômes de rétinopathie diabétique.

Les rats atteints de diabète ayant reçu de la benfotiamine n'avaient pas de rétinopathie.

En fait, leurs rétines apparaissaient aussi saines que celles des animaux en bonne santé.

«Ces données indiquent que le traitement de patients diabétiques avec de la benfotiamine ou avec d'autres dérivés liposolubles de la thiamine pourrait prévenir ou retarder le développement des complications du diabète», ont conclu les auteurs du rapport.

De petites études sur l'homme conduites en Europe montrent également des résultats positifs.

Ainsi, en Hongrie, 14 patients atteints de diabète de type II ont reçu un comprimé de benfotiamine trois fois par jour pendant six semaines.

À la fin du traitement, des améliorations significatives de la polyneuropathie diabétique ont été observées dans 93 % des cas.

La polyneuropathie est une maladie douloureuse qui apparaît lorsque le diabète endommage les extrémités nerveuses.

L'intensité des douleurs avait nettement diminué. L'équipe de chercheurs a constaté que le traitement par la benfotiamine était à la fois sûr et efficace.

Une autre étude clinique ouverte qui a duré également six semaines et a porté sur 36 patients souffrant d'une douloureuse polyneuropathie diabétique a testé l'efficacité de différentes doses de benfotiamine.

Les plus fortes améliorations ont été obtenues dans le groupe prenant les doses les plus élevées (4 x 2 comprimés par jour = 320 mg de benfotiamine). Travaillant dans la même direction, une équipe de chercheurs bulgares a enrôlé 45 patients diabétiques dans une étude d'observation de trois mois pour déterminer l'efficacité de la benfotiamine dans le traitement de la polyneuropathie diabétique.

Un groupe a reçu de la benfotiamine tandis que le groupe témoin recevait des suppléments conventionnels de vitamine B.

Les patients supplémentés en benfotiamine ont expérimenté un soulagement significatif de leurs symptômes douloureux alors que les patients prenant des suppléments de vitamine B ne constataient aucune amélioration.

L'efficacité du traitement était plus grande chez les patients à un stade débutant du diabète que chez ceux ayant une neuropathie diabétique avancée.

Les chercheurs ont noté que leurs résultats « soulignent l'importance des comprimés de benfotiamine comme élément indispensable du régime thérapeutique de patients avec une polyneuropathie diabétique douloureuse ». Ils ont ensuite noté que le traitement par la benfotiamine ne provoquait aucun effet secondaire néfaste.

Brownlee M. et al. Benfotiamine blocks three major pathways of hypreglycemic damage and prevents experimental diabetic retinopathy. Nat Med. 2003 Mar; 9(3): 294-9. Obrenovich M.E. et al. Vitamin B1 blocks damage caused by hyperglycemia. Sci Aging Knowledge Environ; 2003(10): PEG. Print 2003 Mar 12. Pomero F. et al. Benfotiamine is similar to thiamine in correcting endothelial cell defects induced by high glucose. Acta Diabetol. 2001; 38(3): 135-8. Sadekov R.A. et al. Diabetic polyneuropathy treatment by benfotiamine. Arzneimittelforschung. 1999 Mar ; 49(3) : 220-4. Simeonov S. et al. Therapeutic efficacy of benfotiamine in patients with painful diabetic neuropathy. Folia Med (Plovdiv) 1997; 39(4): 5-10. Winkler G. et al. Effectiveness of different benfotiamine dosage regimens in the treatment of painful diabetic neuropathy. Arzneimittelforschung. 1999 Mar; 49(3): 220-4.

 La benfotiamine est un dérivé liposoluble de la vitamine B1 ou thiamine. Elle est utilisée avec succès en Allemagne depuis plus d'une décennie dans le traitement des neuropathies diabétiques sans qu'aucun effet secondaire.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 08:52

Obésité : la flore intestinale mise en cause

Certains microbiotes intestinaux favorisent le développement de l'obésité et des pathologies associées, tel le diabète.

Modifier leur composition pourrait aider à combattre ces maladies.

L'obésité, fléau de notre temps, n'est pas seulement une question de mode de vie et de prédisposition génétique.

Un acteur négligé jusque dans les années 1990 pourrait jouer un rôle crucial dans le développement de cette pathologie et de ses complications : le microbiote intestinal, l'ensemble des bactéries qui peuplent notre tube digestif.

Un individu est considéré comme obèse lorsque son indice de masse corporelle (le rapport de la masse et du carré de la taille) dépasse 30 kilogrammes par mètre carré.

En 2005, environ 1,6 milliard d'adultes étaient en surpoids (indice supérieur à 25) dans le monde et, parmi eux, au moins 400 millions étaient obèses.

En France, l'enquête nationale ObEpi a révélé que 15 % des individus étaient obèses en 2012 (contre seulement 8,5 % en 1997 !), auxquels s'ajoutaient 32,3 % en surpoids sans être obèses.

L'obésité s'accompagne d'un risque accru de développer des maladies telles que le diabète, l'athérosclérose, des pathologies hépatiques ou encore certains cancers.

Si la modification du mode de vie au cours des dernières décennies, marquée par une alimentation plus riche et une diminution de l'activité physique, joue assurément un rôle dans le développement de l'obésité, s'il ne fait plus doute que des variants de certains gènes prédisposent à la maladie, il est maintenant admis que d'autres facteurs sont nécessaires pour expliquer l'augmentation constante de sa prévalence au cours des dernières décennies.

Parmi ces facteurs, l'implication du microbiote intestinal est une hypothèse apparue il y a une dizaine d'années.

Depuis, de nombreuses études, la plupart fondées sur l'observation et l'utilisation d'animaux dépourvus de microbiote intestinal – des animaux dits axéniques –, ont montré la contribution de ce microbiote dans le développement de l'obésité et de pathologies associées.

Plus récemment, des études effectuées chez l'homme ont confirmé que les personnes obèses hébergent un microbiote intestinal déséquilibré, ce qui ouvre la porte à de nouvelles stratégies visant à moduler ce microbiote afin de prévenir ou traiter l'obésité et les pathologies associées.

Stérile in utero, le nouveau-né se retrouve à la naissance en contact avec des bactéries qui, rapidement, colonisent son tube digestif.

Lors d'un accouchement par voie naturelle, le microbiote fécal maternel constitue la source principale de bactéries colonisatrices (on observe d'ailleurs des différences de microbiote entre enfants nés par voie basse ou par césarienne, mais aucun lien avec l'obésité n'a été observé à ce jour).

Puis d'autres bactéries, provenant de la nourriture, de l'environnement ou du contact avec les parents, entrent en contact avec le nouveau-né et participent à la complexification progressive du microbiote de l'enfant.

Ce n'est que vers l'âge de deux ans qu'un microbiote proche de celui de l'adulte est définitivement installé.

Un kilo de bactéries dans l'intestin Chez l'adulte, la densité bactérienne est maximale dans le côlon distal, avec 1011 bactéries par gramme de selles.

Au total, plus de 1014 bactéries colonisent notre tube digestif, c'est-à-dire dix fois plus que le nombre de cellules eucaryotes constituant le corps humain. Ces bactéries, environ mille espèces différentes, représentent approximativement un kilogramme de notre masse corporelle.

À cela s'ajoute la présence d'eucaryotes unicellulaires (des organismes constitués d'une cellule présentant un noyau) tels que des levures ou des protozoaires dont l'importance, en termes de quantité et de fonction, est encore mal connue.

Jusqu'aux années 1980, la caractérisation du microbiote intestinal était réalisée à l'aide des seules techniques de culture, qui ne prenaient en compte que 30 % environ des micro-organismes présents.

Depuis, des outils moléculaires ont été développés et ont permis de montrer que trois grandes familles rassemblent la plus grande part des bactéries dominantes dans l'intestin :

Firmicutes, Bacteroidetes et Actinobacteria.

Au sein de ces familles, la plus grande partie des espèces observées dans le microbiote fécal d'un individu lui sont donc propres..

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-obesite-la-flore-intestinale-mise-en-cause-33657.php#i6gEF1bu8D40thOH.99

Obésité : la flore intestinale mise en cause.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 08:41

La loi pour réglementer les lobbies est passée ni vu ni connu pendant les présidentielles

Bonne nouvelle sur le papier, la mise en application récente de la loi dite « Sapin 2 » sur la transparence du processus parlementaire est une déception pour les ONG luttant pour la transparence.

Dans sa version définitive, la loi a en effet été largement édulcorée, sous la pression probable des mêmes lobbies qu’elle cherche à encadrer.

Un décret majeur

Le 10 mai dernier est entrée en application, par la publication d’un décret, la loi anticorruption dite « loi Sapin 2 ». Votée en novembre 2016, cette loi avait pour objectif d’éclairer les citoyens sur les coulisses de l’élaboration de la législation, et notamment sur l’influence précise des « représentants d’intérêt » – autre nom, plus politiquement correct, des lobbyistes – sur les parlementaires, conseillers ministériels et autres hauts fonctionnaires à l’origine des lois.

Sur le papier, le projet de loi promettait une avancée majeure dans le décryptage de l’appareil législatif, avec un suivi précis des rencontres entre lobbyistes et fonctionnaires, le tout chapeauté par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Malheureusement, en pratique, l’efficacité du texte dépend largement des conditions d’application du principe de transparence : l’idée d’un registre des actions des lobbies est bonne, mais il faut que ce registre soit suffisamment précis (date, « cible », contenu, budget des interventions) pour ne pas être une simple liste des « représentant d’intérêt » ayant leurs entrées dans les hautes administrations. Forte pression des lobbies

C’est là que le bât blesse.

Entre l’adoption de la loi et sa promulgation, de nombreux amendements ont été passés, qui l’ont largement édulcorée.

Selon Mediapart, une forte pression des lobbies eux-mêmes (notamment du Medef et de l’Afep, l’association française des entreprises privées) serait responsable de cet allégement.

Dans les mois qui ont séparé l’adoption et le décret d’application de la loi, ces puissances privées auraient combattu pied à pied le détail de son application, au nom du « secret des affaires » et de la « liberté d’entreprendre ».

C’est donc en invoquant la crainte de voir leurs activités révélées via ce registre à la concurrence que les intérêts privés combattent la loi.

Cette position a d’ailleurs été validée en principe par le Conseil Constitutionnel, saisi en décembre dernier par le Premier ministre, et dont la décision a conditionné les modifications de la loi : l’avis de l’autorité suprême était en effet que le texte devait être « conforme à la liberté d’entreprendre », en ne contraignant les lobbyistes à déclarer que les « données d’ensemble ».

Explications.

« Il fallait au moins rendre publics les noms des parlementaires.

Il y a une différence, pour un lobbyiste, entre obtenir un rendez-vous avec un député lambda ou avec le rapporteur d’un projet de loi ».

Les points d’insuffisance

En effet, la mouture finale de la loi ne définit qu’un cadre très général pour la communication des actions des lobbyistes, et manque cruellement de précisions sur des points essentiels.

Quatre insuffisances, notamment, se font sentir :

la première concerne le rythme de communication ; selon le texte, l’inscription des actions de lobbying n’est obligatoire qu’une fois par an, à la fin de l’exercice comptable des organismes concernés.

Ce qui signifie un délai considérable entre les actions d’influence et leurs conséquences potentielles.

Ce manquement s’applique par exemple au décret d’application de la loi lui-même : « cela signifie par exemple qu’il faudra attendre avril 2018 pour obtenir des indications parcellaires sur la manière dont certains représentants d’intérêts ont cherché à influencer, dans l’ombre, le contenu de ce décret », explique l’ONG Transparency France.

Deuxième point d’insuffisance majeure :

le texte n’oblige pas les « représentants d’intérêt » à préciser les noms des fonctionnaires visés par leurs efforts – une notion pourtant présente dans la version du décret de février.

Ceux-ci peuvent donc se contenter d’évoquer le corps administratif visé et la fonction de la « cible », par exemple « membre du cabinet du Ministre de l’Agriculture ».

Ici encore, l’ONG Transparency France regrette l’imprécision : « il fallait au moins rendre publics les noms des parlementaires. Il y a une différence, pour un lobbyiste, entre obtenir un rendez-vous avec un député lambda ou avec le rapporteur d’un projet de loi ».

Enfin, le texte définitif est jugé trop léger par la HATVP, qui sera responsable de son application, pour une dernière raison. Dans un avis rendu public le 18 avril dernier, l’autorité regrettait qu’il ne soit pas obligatoire pour les lobbyistes de préciser les dates de leurs rencontres avec les hauts fonctionnaires.

Ajouté au délai annuel de publication du registre, ce point accentue le risque pour celui-ci de « se résumer à un simple annuaire sans portée », comme l’évoque la HATVP. A l’instar de l’Observatoire des multinationales, on pourra enfin regretter que la portée de la loi « Sapin 2 » ne s’étende pas à toutes les institutions de notre République, à savoir le cabinet du Président, le Conseil d’Etat ou encore le Conseil Constitutionnel, qui sont aussi la cible des lobbies.

Des exemples à l’étranger Pourtant, comme le fait remarquer dans son communiqué la HATVP, la constitution d’un registre précis et efficace, sans mettre en danger le secret des affaires, est possible.

Elle en veut pour preuve les systèmes en vigueur dans les démocraties voisines : ainsi, en Irlande et au Canada, les registres requièrent le nom de la personne visée par l’action des lobbies ; ces derniers ont aussi l’obligation, dans ces deux pays comme aux Etats-Unis, de donner la date – ou au moins le trimestre concerné – de la communication entre le responsable politique et la personne physique au compte du lobby.

Ces exemples, espérons-le, sauront inspirer le nouveau président et son gouvernement dans leur projet de moralisation de la vie politique.

19 mai 2017 / par Antoine Puig FacebookTwitter

La loi pour réglementer les lobbies est passée ni vu ni connu pendant les présidentielles.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 08:08

Les « nouvelles » cellules polyvalentes

à l'Université du Luxembourg

Jens Schwamborn, de l’université du Luxembourg, est parvenu à ramener des cellules somatiques adultes à un stade embryonnaire pour les transformer ensuite en cellules nerveuses.

Précieux instrument pour la recherche biomédicale et espoir pour l’avenir de la médecine, les cellules souches pluripotentes induites (cellules iPS) sont de véritables cellules polyvalentes.

Les chercheurs les obtiennent après « reprogrammation » des cellules adultes dans des récipients de culture afin d’amener ces dernières à se comporter comme des cellules souches embryonnaires.

Comme avec toutes les cellules ES, il est possible, à partir de cellules rajeunies, de cultiver n’importe quelle cellule somatique, par exemple une cellule du cœur ou du foie.

L’inventeur de la technique permettant de fabriquer des cellules iPS a obtenu le prix Nobel de médecine en 2012.

Des cellules polyvalentes personnalisées prélevées sur des personnes atteintes de la maladie de Parkinson Jens Schwamborn, professeur de biologie du développement et de biologie cellulaire à l’université du Luxembourg depuis 2013, utilise des cellules iPS de personnes atteintes de la maladie de Parkinson pour les transformer en cellules souches neurales ou en cellules nerveuses adultes.

Ces deux types de cellule sont présents dans le cerveau et jouent un rôle dans le développement de la maladie de Parkinson.

Étant donné qu’il est impossible de prélever des cellules nerveuses vivantes du cerveau des malades, Schwamborn reprogramme des cellules de la peau en cellules iPS. Schwamborn souligne les autres avantages :

« Les cellules iPS sont propres à la maladie et au patient ».

Elles contiennent des défauts génétiques connus qui peuvent être à l’origine de la maladie.

Ces défauts sont également individuels car chaque patient possède un matériel génétique très varié.

L’équipe de Schwamborn est donc en mesure d’étudier le rôle des défauts génétiques dans l’apparition des symptômes.

Thérapie de remplacement cellulaire et médecine du futur Pour des raisons éthiques, le recours aux cellules souches embryonnaires par la recherche et la médecine reste encore très controversé.

Tout comme les cellules ES, les cellules iPS renferment également un énorme potentiel pour les thérapies de remplacement cellulaire.

À l’avenir, des cellules spécialisées et propres au patient pourraient être cultivées afin de régénérer ou de remplacer des tissus malades ou morts. Serait-il alors possible d’abandonner l’utilisation de cellules ES, une méthode controversée ?

« Pour les thérapies de remplacement cellulaires, les cellules iPS devraient suffire, mais pas pour la recherche », explique Schwamborn, qui ajoute qu’il reste important de comparer les résultats des expériences réalisées avec les cellules iPS avec ceux obtenus avec les cellules ES.

Auteur : Michèle Weber

Video : https://youtu.be/drOWKyTL0K8

Cellules souches et maladie de Parkinson. Utilisation de nouvelles cellules polyvalentes à Luxembourg.
Cellules souches et maladie de Parkinson. Utilisation de nouvelles cellules polyvalentes à Luxembourg.
Cellules souches et maladie de Parkinson. Utilisation de nouvelles cellules polyvalentes à Luxembourg.
Cellules souches et maladie de Parkinson. Utilisation de nouvelles cellules polyvalentes à Luxembourg.
Cellules souches et maladie de Parkinson. Utilisation de nouvelles cellules polyvalentes à Luxembourg.
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 07:57

Éoliennes : des nuisances uniquement sonores et visuelles

L'Académie de médecine s'est interrogée sur les plaintes émanant des riverains d'éoliennes terrestres et sur les troubles dont ils souffrent.

PAR ANNE JEANBLANC

Quel vent a soufflé sur l'Académie de médecine pour qu'elle se penche de nouveau sur le problème des éoliennes terrestres et de leurs éventuelles nuisances (un premier rapport a été rédigé en 2006) ?

Peut-être est-ce l'envie de suivre un sujet de la vie quotidienne des Français, qui s'inquiètent parfois de la multiplication de ces turbines dans nos campagnes.

On savait déjà qu'elles compliquaient sérieusement la vie des oiseaux.

Quoi qu'il en soit, les conclusions du groupe de travail réuni autour du Pr Patrice Tran Ba Huy sont plutôt rassurantes.

L'Académie émet plusieurs recommandations.

Les auteurs rappellent que la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (du 17 août 2015) fixe désormais le cadre de la politique éolienne.

Elle précise que la part des énergies renouvelables (EnR) dans le mix énergétique de la France est fixée à 32 % à l'horizon 2030.

La part de l'éolienne terrestre devra atteindre 15 000 MW en 2018, puis entre 21 800 et 26 000 MW en 2023 (au 30 juin 2016, environ 4 000 éoliennes regroupées au sein de 1 400 fermes produisaient une puissance de 10 850 MW).

Quant à la distance entre habitations et éoliennes, elle est maintenue à 500 mètres.

Le « syndrome des éoliennes »

Si ces nouvelles dispositions peuvent ravir les écologistes, elles ne sont pas du tout du goût des riverains dont les plaintes, en matière de santé, sont regroupées sous le nom de « syndrome des éoliennes ».

On y trouve problèmes généraux (troubles du sommeil, fatigue, nausées, etc.), neurologiques (céphalées, acouphènes, vertiges, etc.), psychologiques (stress, dépression, irritabilité, troubles de la mémoire, etc.), endocriniens (hormonaux) ou encore cardio-vasculaires.

Pour les académiciens, il s'agit d'« intolérances environnementales idiopathiques », dont la très grande majorité sont « plutôt de type subjectif, fonctionnel, ayant pour point commun les notions de stress, de gêne, de contrariété, de fatigue... »

Et les riverains concernés (tous ne sont pas atteints) présenteraient des « susceptibilités individuelles ».

Le rapport insiste sur les nuisances visuelles et sonores.

Pour lutter contre le bruit, l'Académie recommande notamment de systématiser les contrôles de conformité acoustique et d'encourager les innovations technologiques susceptibles de restreindre et de « brider » en temps réel le bruit émis par ces appareils.

Concernant les problèmes visuels, l'effet stroboscopique de la lumière « hachée » par la rotation des pales ne provoquerait pas de crises d'épilepsie.

Pas plus que le rythme de clignotement des feux de signalisation.

« En revanche, la défiguration du paysage par des structures considérées comme inesthétiques, voire franchement laides, par les riverains plaignants doit être considérée comme une réelle nuisance sanitaire », peut-on lire.

La dernière recommandation des auteurs, comme de ceux de la précédente version, concerne donc la réalisation d'une étude épidémiologique prospective sur ces nuisances.

Publié le 17/05/17 à 12h40 | Source lepoint.fr

Éoliennes : des nuisances uniquement sonores et visuelles, selon L'Académie de médecine
Éoliennes : des nuisances uniquement sonores et visuelles, selon L'Académie de médecine
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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Les ondes
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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 06:38

Un documentaire effarant sur La maladie de Lyme et Borreliose par rusty james

Un documentaire effarant

La maladie de Lyme, une maladie classée émergente,est source de débats et depolémiques.

Un sujet qui a attiré l’attention d’Andy Abrahams Wilson et qui s’en est inspiré pour produire le film «Under our skin», qui est basé sur des faits réels.

Ce documentai remet à l’évidence une histoire choquante qui met la Borréliose de Lyme sous les projecteurs.

La maladie de Lyme, une maladie trop souvent incomprise Parmi les maladies capables de créer la discorde au sein de la société, la réalité de la Borréliose de Lyme choque aussi bien de part la souffrance silencieuse des sujets atteints que par ses statistiques.

Médecins, politiciens, pharmaciens et industriels ont du mal à semettre d’accord sur son diagnostic et sont mis en scène dans «Under Our Skin».

Le fait est que les manifestations de l’infection sont trop atypiques et nombreuses pour que de simples symptômes isolés puissent les identifier ou les différencier par rapport à d’autres pathologies.

Souvent, elle est en effet confondue avec certaines maladies, comme la Fibromyalgie, l’arthrite, l’encéphalite, la maladie de Crohn, ainsi que beaucoup d’autres qui présentent les mêmes syndromes.

Il arrive même qu’on la considère comme une maladie fictive ou psychiatrique, tellement, elle est incomprise.

La mise en corrélation de ces fausses pistes et de ces erreurs de diagnostics a mené à un résultat évident : la propagation rapide de la maladie de Lyme.

Et selon le Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, quelque 27 000 nouveaux cas sont identifiés en France, soit un taux d’incidence annuel moyen estimé à 43 cas pour 100 000 habitants

(http://www.sante.gouv.fr/maladie-de-lyme.html).

Et d’après le CDC (centre de contrôle et de prévention des maladies), les cas ont doublé au cours de la période de surveillance de 1992 à 2006 aux États-Unis (http://repli.net/larticle/maladie-de-lyme).

Une multiplication alarmante qui propulse la Borréliose de Lyme à la première place devant le VIH et le cancer du sein.

La borréliose de Lyme, source de controverses

Mise à jour, l’épidémie de Lyme devrait être maitrisée assez facilement, bien qu’elle soit répandue à l’échelle mondiale.

Seulement, les efforts sont perdus dans des débats inutiles et des conflits d’intérêts, basés sur une faiblesse apparente du diagnostic biologique conventionnel, une absence de standardisation qui empêche toute forme de recherche unifiée cohérente, et des solutions hasardeuses qui penchent plus vers une logique commerciale que pour le service de la santé publique.

Non-légitimés, des méthodes de diagnostic plus sensibles et des traitements plus efficaces sont malgré tout prônés par des laboratoires et des médecins, comme ceux du film documentaire «Under Our Skin», basé sur des histoires réelles.

Les experts mondiaux, les sociétés savantes reconnues par les autorités médicales et politiques tels que l’EUCALB pour l’Europe, le CDC et l’IDSA pour les États-Unis n’arrivent pas à se mettre d’accord.

Tout cela, malgré l’apparition de nombreux éléments probants qui devraient les amener à trouver un terrain d’entente. «Under Our Skin» désigne du doigt les conduites scandaleuses qui incriminent les aspirations financières de ceux qui sont censés nous guérir.

De l'ombre à la lumière En visionnant «Under our skin», il est facile de constater que l’histoire n’est pas uniquement jonchée de fatalité et de désespoir.

C’est aussi un témoignage du courage et de la détermination dont doivent faire preuve de nombreuses personnes liées à la maladie de Lyme.

Une attitude qui met à l’honneur les patients qui ont décidé de lutter jusqu’à la guérison, et leurs médecins qui n’ont jamais baissé les bras malgré les pressions du système de santé et de ses principaux industriels.

Un montage de 104 minutes qui a gagné la place du meilleur film documentaire de Houston World Fest, de SONOM, de CAMDEM, d’OKANAGAN, de FARGO et du Health & Medical Media Awards.

rusty james news

Un documentaire effarant sur La maladie de Lyme et Borreliose.

Voir le documentaire en video :

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2017/05/08/35263806.html

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