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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:48
Y-a-t-il une omerta sur la maladie de Lyme en France ? Strasbourg, le jeudi 25 septembre 2014 – Comme nous l’avons rapidement évoqué dans ces colonnes, deux biologistes médicaux comparaissaient ces mardi et mercredi devant le tribunal correctionnel de Strasbourg. Viviane Shaller était poursuivie pour escroquerie à l’Assurance maladie. Pendant des années, elle a modifié le protocole de diagnostic de la maladie de Lyme, en réalisant systématiquement un double test, arguant d’une trop piètre fiabilité du test Elisa, considéré comme l'examen de référence. Cette situation aurait entraîné des remboursements indus, s’élevant à 200 000 euros. De son côté, Bernard Christophe était poursuivi pour exercice illégal de la pharmacie pour avoir vendu dans son officine aux patients atteints de maladie de Lyme un produit à base d’huiles essentielles, Tic Tox, non officiellement reconnu comme un traitement de cette pathologie. Les deux professionnels sont également soupçonnés de complicité. Pas le procès du dépistage de la maladie de Lyme Ce procès a été l’occasion pour plusieurs personnalités médicales, appelées à témoigner par la Défense, d’évoquer le « déni » dont serait l’objet la maladie de Lyme dans notre pays. Le professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital universitaire de Garches et membre du Haut conseil de la Santé publique a notamment remarqué : « Sur la maladie de Lyme, rien n’a bougé depuis 30 ans. Les tests sérologiques ont été étalonnés à condition qu’il n’y ait jamais plus de 5 % de résultats positifs et ce dogme n’a jamais été remis en cause depuis. Les tests ne sont pas fiables, ils réagissent sur des souches qui sont souvent américaines, rarement des souches locales. La maladie de Lyme est sous-diagnostiquée depuis des dizaines d’années, et les conséquences sont terribles. Pour les patients d’une part, qui sont souvent mal soignés, pour la prise en compte publique de cette maladie, puisque la prévalence dans la population est sous-évaluée, et pour la recherche puisqu’il est impossible de publier ou d’obtenir un financement pour un programme sur la maladie de Lyme » a-t-il décrit. Il a également remarqué que bien qu’il ait longtemps dénié toute efficacité à la phytothérapie, il n’excluait pas aujourd’hui qu’elle puisse être un complément aux traitements antibiotiques. Cette évocation des défauts de la prise en charge et surtout du diagnostic de la maladie de Lyme dans notre pays, qui pourraient si non excuser tout au moins expliquer l’action des deux professionnels de santé, n’a cependant pas convaincu le parquet d’appeler à la relaxe. « Le tribunal n’est pas là pour se prononcer sur la prise en compte de la maladie de Lyme en France ou sur la réalité de son caractère chronique. Viviane Schaller a manipulé les tests Elisa pour abaisser le seuil de réactivité, elle le revendique, c’est une infraction. Bernard Christophe a vendu un médicament pour lequel il ne disposait pas d’une autorisation de mise sur le marché, c’est aussi une infraction. Point » a indiqué la représentante du Parquet, Lydia Pflug, qui a requis un an de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende contre les deux prévenus. Une impossible relaxe ? Les avocats de la défense ont pour leur part réclamé la relaxe de leurs clients notant concernant Viviane Schaller qu’elle n’avait réalisé aucun gain financier en modifiant le protocole officiel de dépistage de la maladie de Lyme et qu’elle avait fait part de ses doutes aux autorités sanitaires et remarquant à propos de Bernard Christophe qu’il n’avait jamais présenté le Tic Tox comme un médicament et qu’il s’était rapproché du conseil de l’Ordre afin qu’il lui indique la marche à suivre. Le jugement a été mis en délibéré jusqu’au 13 novembre. Quel que soit le verdict, cette affaire devrait inviter à une nouvelle réflexion sur le dépistage de la maladie de Lyme dans notre pays. Aurélie Haroche
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:47
Et si l’on recherchait le papillomavirus dans les urines ? 25/09/2014 La détection du HPV (Human Papillomavirus) paraît plus efficace que le frottis pour la prévention des lésions cervicales de haut grade et le cancer invasif. C’est ce qu’ont démontré plusieurs travaux récents, dont 4 essais randomisés contrôlés et une analyse poolée. La recherche de HPV au niveau cervical se heurte toutefois aux mêmes freins que le frottis pour une observance correcte : examen « invasif », nécessitant l’intervention d’un professionnel et prenant du temps. La recherche de HPV peut aussi être réalisée dans les urines, comme la détection de Chlamydia trachomatis ou Neisseria gonorrhea. Mais si la faisabilité de ce dépistage est attestée, les performances du test ne sont pas encore bien établies. Une revue systématique avec méta-analyse publiée récemment dans le British Medical Journal permet d’en savoir plus à ce sujet. Au total 14 études (1 443 patientes) ont été incluses, comparant la détection dans les urines de l’ADN du HPV à sa détection au niveau cervical. La méthode la plus souvent utilisée dans ces études est la recherche par PCR, réalisée sur les urines du premier jet. Pour le dépistage de tous les types de HPV, la sensibilité du test est de 87 % (intervalle de confiance à 95 % [IC] 78 % à 92 %) et sa spécificité de 94 % (IC : 82 % à 98 %). La détection d’un HPV à haut risque obtient une sensibilité de 77 % (IC : 68 % à 84 %) et une spécificité de 88 % (IC : 58 % à 97 %), et plus précisément pour les HPV 16 et 18, de 73 % (IC : 56 % à 86 %) et 98 % (IC : 91 % à 100 %). Les tests réalisés sur les urines du premier jet offrent de meilleures performances que ceux réalisés en milieu de miction ou de façon aléatoire. Ces performances laissent penser que la recherche de HPV dans les urines pourrait avantageusement remplacer son dépistage au niveau cervical. Deux résultats plus particulièrement en font un test intéressant : la spécificité élevée d’abord et le « likelihood » ratio pour un test positif, de 15 pour tous types de HPV et de 37 pour les HPV 16 et 18, ce qui signifie qu’un test positif a 15 fois plus de probabilité d’être observée chez une femme infectée que chez une femme non infectée et 37 fois plus quand il s’agit d’un HPV 16 ou 18. Ceci représente un élément majeur pour un test de dépistage qui doit éviter le plus possible les faux positifs à l’origine d’investigations inutiles. Les auteurs émettent toutefois quelques réserves au sujet de ces résultats. La première concerne la sensibilité du test, qui est inférieure à sa spécificité, et expose à un risque non négligeable de faux négatifs : un test négatif a seulement 7 fois plus de probabilité de correspondre à une femme non infectée qu’à une femme infectée. Ils notent d’autre part des variations importantes entre les différentes études considérées, dont l’origine paraît être la technique de recueil des urines. Avant que ce test puisse être introduit dans la pratique courante en tant que dépistage systématique, plusieurs questions devront avoir trouvé réponse : la bonne acceptabilité du test, la relation entre un test positif et un CIN (cervical intraepithelial neoplasia) ou un cancer invasif, la prise en charge des tests positifs et l’intervalle raisonnable entre deux tests négatifs. Pour le moment, seule la bonne acceptabilité du test a été démontrée, les autres éléments restent encore à préciser. Dr Roseline Péluchon Pathak N et coll. : Accuracy of urinary human papillomavirus testing for presence of cervical HPV: systematic review and meta-analysis. BMJ 2014; 349: g5264.
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:46
Peut-être un bio-marqueur du trouble bipolaire 23/09/2014 Le diagnostic précoce d’un trouble bipolaire est utile, pour permettre un meilleur traitement et un meilleur pronostic, mais la tâche des cliniciens est parfois difficile. Récemment, on a envisagé que le BDNF (brain derived neurotrophic factor, facteur neurotrophique dérivé du cerveau) puisse être impliqué dans la physiopathologie du trouble bipolaire et du trouble dépressif majeur, mais on ignore dans quelle mesure les niveaux de BDNF seraient susceptibles de caractériser un premier épisode dépressif majeur comme l’événement inaugural d’un futur trouble bipolaire. Une étude réalisée à Shanghai (Chine) vise donc à évaluer cette éventuelle qualité prédictive du taux de BDNF pour aider au diagnostic différentiel entre un trouble dépressif majeur (isolé) ou potentiellement récurrent (amorce d’une maladie bipolaire). Deux cent-trois patients avec un premier épisode dépressif sévère ont été recrutés, et comparés à 167 sujets-témoins. Comme cette étude longitudinale s’est déroulée sur trois ans, seuls 164 patients ont terminé le suivi : 21 d’entre eux ont été diagnostiqués comme « bipolaires » et 143 rattachés à un trouble dépressif majeur (distinct d’un trouble bipolaire). Les niveaux de BDNF à l’inclusion ont été comparés pour tous ces patients et pour les sujets-contrôles. Le traitement statistique des données (régression logistique et arbre de décision) a permis de « déterminer le meilleur modèle pour prédire le trouble bipolaire lors d’un premier épisode dépressif. » À l’inclusion dans l’étude, on observe chez les patients avec trouble bipolaire comme chez ceux avec trouble dépressif majeur « des niveaux plus faibles d’ARN messager du BDNF » (respectivement : p <0,001 et p = 0,02), par rapport aux sujets-témoins. Cette réduction existe aussi pour les niveaux plasmatiques du BDNF (respectivement : p = 0,002 et p = 0,01). Et les niveaux de BDNF se révèlent inférieurs pour les patients bipolaires que pour ceux avec un autre type de trouble dépressif. Cette étude suggère que le « meilleur modèle pour prédire un trouble bipolaire lors d’un premier épisode dépressif consiste à associer les niveaux plasmatiques du BDNF avec les niveaux de son ARN messager » et incite les auteurs à proposer d’utiliser ces niveaux de BDNF comme « un bio-marqueur possible, en vue du diagnostic différentiel d’un éventuel trouble bipolaire lors d’un premier épisode dépressif. » Dr Alain Cohen Li Z et coll.: Brain-derived neurotrophic factor levels and bipolar disorder in patients in their first depressive episode: 3-year prospective longitudinal study. Br J Psychiatry 2014; 205: 29–35. Brain derived neurotrophic factor: Epigenetic regulation in psychiatric disorders. AuthorsMitchelmore C, et al. Show all Journal Brain Res. 2014 Sep 16. pii: S0006-8993(14)00907-X. doi: 10.1016/j.brainres.2014.06.037. Brain Derived Neurotrophic Factor (BDNF) is a neurotrophin with important functions in neuronal development and neuroplasticity. Accumulating evidence suggests that alterations in BDNF expression levels underlie a variety of psychiatric and neurological disorders. Indeed, BDNF therapies are currently being investigated in animal models and clinical studies. However, very little is currently known about the mechanisms that deregulate BDNF gene expression in these disorders. The BDNF gene structure and tissue expression pattern is complex, controlled in humans by 9 different gene promoters. Recently, epigenetic changes at the BDNF gene locus have been proposed to provide a link between gene and environment. In this review, we will summarize the current knowledge of BDNF epigenetic regulation with respect to psychiatric disorders and describe how this information can be applied in therapy and future research. Copyright © 2014 The Authors. Published by Elsevier B.V. All rights reserved.
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:44
Des capsules congelées utilisées pour la transplantation fécale dans les diarrhées à C. difficile 13/10/2014 L’absorption d’une capsule de matières fécales congelée pourrait remplacer avantageusement la colonoscopie au cours de la transplantation fécale utilisée dans le traitement des diarrhées récidivantes à Clostridium difficile : le taux de résolution des symptômes a atteint 90 % dans un essai mené en ouvert dont les résultats préliminaires sont détaillés dans la dernière édition du « Jama » par une équipe du Massachusetts General Hospital (Boston). La transplantation fécale consiste à rétablir la flore intestinale microbienne de patients atteints d’infection récidivante et réfractaire à Clostridium difficile. La technique a de nombreux obstacles : l’administration elle-même, qu’elle se fasse par voie endoscopie haute ou basse, mais aussi la conservation des selles de donneurs, estimée à 6 heures, ce qui rend leur sélection extrêmement complexe. Conservés à - 80 °C Cet essai en ouvert a inclus 20 patients ayant présenté au moins trois épisodes d’infection à Clostridiumdifficile, en échec thérapeutique après 6 à 8 semaines de traitement de vancomycine, ou au moins 2 épisodes sévères ayant nécessité une hospitalisation. Les donneurs étaient sélectionnés chez des volontaires sains. Ils devaient être âgés de 18 à 50 ans, avoir un IMC compris entre 18,5 kg/m2 et 25 kg/m2, ne recevoir aucun traitement (en particulier aucune antibiothérapie au cours des 6 mois précédents), n’avoir présenté aucun épisode infectieux. Les selles des donneurs ont été analysées pour écarter toute infection bactérienne (hépatite). Les prélèvements fécaux (650 µl) étaient conservés à -80 °C, puis à -20 °C avant la transplantation. 90 % de succès Les patients ont reçu 15 capsules sur 2 jours consécutifs et suivis de façon symptomatique pendant 6 mois. Quatorze des 20 patients traités présentaient une résolution totale de leurs épisodes diarrhéiques dès la première administration et n’ont présenté aucun symptôme pendant les 8 semaines qui ont suivi. Les 6 patients non répondeurs ont été retraités en moyenne 7 jours après la première administration : 4 ont guéri, amenant le pourcentage global de résolution clinique des symptômes à 90 %. Cette nouvelle technique, si elle s’avère reproductible, rend la transplantation fécale beaucoup plus accessible. Le fait que les gélules soient congelées demande juste que les donneurs soient sélectionnés en amont avec un maximum de précautions permettant d’éviter toute transmission virale. L’utilisation de capsule congelée rend la procédure nettement moins invasive et peu coûteuse. Dr Anne Teyssédou Oral, Capsulized, Frozen Fecal Microbiota Transplantation for Relapsing Clostridium difficile InfectionJAMA. Published online October 11, 2014. doi:10.1001/jama.2014.13875
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:43
Le cadmium est peut-être le chaînon manquant entre tabagisme et polyarthrite 14/10/2014 Les fumeurs ont un risque accru de développer une polyarthrite (PR) séropositive et la maladie est plus sévère chez les fumeurs que chez les non fumeurs. Les mécanismes physiopathologiques par lesquels le tabac pourrait agir sur la PR ne sont pas clairs. Afin d’évaluer les effets du tabac sur les articulations, une équipe suisse (Ospelt et coll.) a untilisé un modèle in vitro d’exposition au tabac, un modèle murin in vivo et du tissu synovial de malades atteints de PR fumeurs et non fumeurs. Ainsi, des fibroblastes synoviaux ont été incubés avec des extraits de fumée de cigarette et les changements dans l’expression génique ont été recherchés par des puces pangénomiques et vérifiés par PCR. Des tissus synoviaux ont été obtenus durant des interventions de remplacement prothétique. Des souris males C57BL/6 ont été exposées à la fumée de cigarette. Il a été observé une « upregulation » significative des protéines de choc thermique (DnaJA4, DnaJB4, DnaJC6, HspB8 et Hsp70 après stimulation des fibroblastes synoviaux par la fumée de cigarette. Ce phénomène était également constaté pour DnaJB4 et DnaJC6 chez les souris exposées à la cigarette. De plus dans le tissu synovial des malades fumeurs, l’expression de DnaJA4, DnaJB4, DnaJC6, HspB8 et Hsp70 était significativement plus élevée que chez les non fumeurs. Ces résultats montrent clairement que le tabac altère l’expression génique au sein des articulations. Cependant, les auteurs soulignent que la fumée de cigarette contenant de nombreuses substances, il est difficile de spéculer sur le composant responsable de ce phénomène. Dans un courrier, publié en ligne le 23 septembre dans Annals of Rheumatic Diseases, Matthews Cates et David Hutchinson (Royal Cornwall Hospital, Rheumatology Department, Truro, Cornwall, UK) s’y essayent pourtant et proposent le cadmium comme candidat. En effet, il a été montré que la concentration de cadmium sérique est deux fois plus élevée chez les fumeurs que chez les non fumeurs. Une exposition accrue a pu également être constatée chez des hommes atteints de PR indépendamment de leur histoire tabagique et est observée dans le liquide synovial des malades atteints de PR. Enfin, l’inhalation de cadmium a été associée au développement de pathologies obstructives chroniques pulmonaires, lesquelles partagent des grandes similarités avec la PR. Il serait sans doute intéressant de vérifier que les observations faites par Ospelt et coll peuvent être reproduites avec une solution de sulfate de cadmium. Dr Juliette Lasoudris Laloux 1/ Ospelt C et coll. : Smoking induces transcription of the heat shock protein system in the joints. Ann Rheum Dis 2014;73:1423-1426 2/ Hutchinson D, Cates M : Cadmium the missing link between smoking and increased rheumatoid disease activity? Ann Rheum Dis, 2014 ; publication avancée en ligne le 23 septembre. doi:10.1136/annrheumdis-2014-206538
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:42
Neuroprotective Effects of Bacopa monniera Whole-Plant Extract against Aluminum-Induced Hippocampus Damage in Rats: Evidence from Electron Microscopic Images. AuthorsNannepaga JS, et al. Show all Journal Chin J Physiol. 2014 Oct 31;57(5). pii: CJP.2014.BAC221. doi: 10.4077/CJP.2014.BAC221. [Epub ahead of print] Affiliation Abstract Impaired antioxidant system and structural changes in hippocampus are considered as key instigators of neurodegenerative diseases. The present study aimed to investigate the antioxidant and tissue protective properties of Bacopa monniera whole-plant extract (BME) against aluminum (Al)- induced oxidative stress and hippocampus damage in rats. Male Wistar rats were evenly divided into four groups, nine in each and labeled as control, Al treated (10 mg/kg), BME administered (40 mg/kg) and combination of both Al plus BME (Al+BME) treated groups. After one month of treatment by oral administration, antioxidant status was determined, and structural changes in the hippocampus were evaluated by electron microscopy. Al-induced increased oxidative damage in the hippocampus was revealed by elevated thiobarbituric acid reactive substances (TBARS). This increased lipid peroxidation was associated with significantly decreased antioxidant enzyme activities, such as superoxide dismutase (SOD), catalase (CAT) and glutathione peroxidase (GPx). However, aluminum intoxicated rats treated with BME for 30 days showed significantly restored antioxidant enzyme activities along with decreased TBARS (P < 0.01). Further evidences from electron micrographs clearly indicated that Al-induced vacuolation, lipofuscin deposition and pyramidal cell degeneration in the hippocampus was attenuated with co-administration of the whole-plant extract. Our results demonstrate that structural derangement in hippocampus by aluminum is directly proportionate with increased lipid peroxidation. Nevertheless, B. monniera treatment potentiates the antioxidant status and suppressed the tissue damage induced by Al-intoxication. These findings suggest that B. monniera whole-plant extracts can be considered as a possible remedy to counteract aluminum-associated neurological disorders.
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:40
Cytoprotective propensity of Bacopa monniera against hydrogen peroxide induced oxidative damage in neuronal and lung epithelial cells. AuthorsPandareesh MD, et al. Show all Journal Cytotechnology. 2014 Jul 26. [Epub ahead of print] Affiliation Abstract Hydrogen peroxide (H2O2), a major reactive oxygen species (ROS) produced during oxidative stress, is toxic to the cells. Hence, H2O2 has been extensively used to study the effects of antioxidant and cytoprotective role of phytochemicals. In the present investigation H2O2 was used to induce oxidative stress via ROS production within PC12 and L132 cells. Cytoprotective propensity of Bacopa monniera extract (BME) was confirmed by cell viability assays, ROS estimation, lipid peroxidation, mitochondria membrane potential assay, comet assay followed by gene expression studies of antioxidant enzymes in PC12 and L132 cells treated with H2O2 for 24 h with or without BME pre-treatment. Our results elucidate that BME possesses radical scavenging activity by scavenging 2,2-diphenyl-1-picrylhydrazyl, 2,2'-azino-bis(3-ethylbenzothiazoline-6-sulphonic acid), superoxide radical, and nitric oxide radicals. The IC50 value of BME against these radicals was found to be 226.19, 15.17, 30.07, and 34.55 µg/ml, respectively). The IC50 of BME against ROS, lipid peroxidation and protein carbonylation was found to be 1296.53, 753.22, and 589.04 µg/ml in brain and 1137.08, 1079.65, and 11101.25 µg/ml in lung tissues, respectively. Further cytoprotective potency of the BME ameliorated the mitochondrial and plasma membrane damage induced by H2O2 as evidenced by 3-(4,5-dimethylthiazol-2-yl)-2,5-diphenyltetrazolium bromide (MTT) and lactate dehydrogenase leakage assays in both PC12 and L132 cells. H2O2 induced cellular, nuclear and mitochondrial membrane damage was restored by BME pre-treatment. H2O2 induced depleted antioxidant status was also replenished by BME pre-treatment. This was confirmed by spectrophotometric analysis, semi-quantitative RT-PCR and western blot studies. These results justify the traditional usage of BME based on its promising antioxidant and cytoprotective property.
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:39
Standardised extract of Bacopa monniera (CDRI-08) improves contextual fear memory by differentially regulating the activity of histone acetylation and protein phosphatases (PP1α, PP2A) in hippocampus. AuthorsPreethi J, et al. Show all Journal Cell Mol Neurobiol. 2014 May;34(4):577-89. doi: 10.1007/s10571-014-0042-0. Epub 2014 Mar 8. Affiliation Abstract Contextual fear conditioning is a paradigm for investigating cellular mechanisms involved in hippocampus-dependent memory. Earlier, we showed that standardised extract of Bacopa monniera (CDRI-08) improves hippocampus-dependent learning in postnatal rats by elevating the level of serotonin (5-hydroxytryptamine, 5-HT), activate 5-HT3A receptors, and cyclic adenosine monophosphate (cAMP) response element binding (CREB) protein. In this study, we have further examined the molecular mechanism of CDRI-08 in hippocampus-dependent memory and compared to the histone deacetylase (HDACs) inhibitor sodium butyrate (NaB). To assess the hippocampus-dependent memory, wistar rat pups were subjected to contextual fear conditioning (CFC) following daily (postnatal days 15-29) administration of vehicle solution (0.5 % gum acacia + 0.9 % saline)/CDRI-08 (80 mg/kg, p.o.)/NaB (1.2 g/kg in PBS, i.p.). CDRI-08/NaB treated group showed enhanced freezing behavior compared to control group when re-exposed to the same context. Administration of CDRI-08/NaB resulted in activation of extracellular signal-regulated kinase ERK/CREB signaling cascade and up-regulation of p300, Ac-H3 and Ac-H4 levels, and down-regulation of HDACs (1, 2) and protein phosphatases (PP1α, PP2A) in hippocampus following CFC. This would subsequently result in an increased brain-derived neurotrophic factor (Bdnf) (exon IV) mRNA in hippocampus. Altogether, our results indicate that CDRI-08 enhances hippocampus-dependent contextual memory by differentially regulating histone acetylation and protein phosphatases in hippocampus.
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:38
Cytotoxic and antimicrobial activities of endophytic fungi isolated from Bacopa monnieri (L.) Pennell (Scrophulariaceae). AuthorsKatoch M, et al. Show all Journal BMC Complement Altern Med. 2014 Feb 11;14:52. doi: 10.1186/1472-6882-14-52. Affiliation Abstract BACKGROUND: Endophytes, which reside in plant tissues, have the potential to produce novel metabolites with immense benefits for health industry. Cytotoxic and antimicrobial activities of endophytic fungi isolated from Bacopa monnieri (L.) Pennell were investigated. METHODS: Endophytic fungi were isolated from the Bacopa monnieri. Extracts from liquid cultures were tested for cytotoxicity against a number of cancer cell lines using the MTT assay. Antimicrobial activity was determined using the micro dilution method. RESULTS: 22% of the examined extracts showed potent (IC50 of <20 μg/ml) cytotoxic activity against HCT-116 cell line. 5.5%, 11%, 11% of the extracts were found to be cytotoxic for MCF-7, PC-3, and A-549 cell lines respectively. 33% extracts displayed antimicrobial activity against at least one test organism with MIC value 10-100 μg/ml. The isolate B9_Pink showed the most potent cytotoxic activity for all the cell lines examined and maximum antimicrobial activity against the four pathogens examined which was followed by B19. CONCLUSIONS: Results indicated the potential for production of bioactive agents from endophytes of Bacopa monnieri.
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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 07:37
Ameliorative effects of Bacopa monniera on lead-induced oxidative stress in different regions of rat brain. AuthorsVelaga MK, et al. Show all Journal Drug Chem Toxicol. 2014 Jul;37(3):357-64. doi: 10.3109/01480545.2013.866137. Epub 2013 Dec 12. Affiliation Abstract Bacopa monniera is a rejuvenating herb for brain cells enhancing learning and cognitive ability. In the present investigation, the ameliorative effects of Bacopa monniera were examined against lead-induced oxidative stress in different regions of rat brain. Male rats were divided into five groups: control (1000 ppm sodium acetate) and exposed (1000 ppm lead acetate) for 4 weeks; DMSA (Meso-2,3-Dimercaptosuccinic acid)-treated (90 mg/kg body weight/day); Bacopa monniera-treated (BM) (10 mg/kg body weight/day) and a combination of BM + DMSA for seven consecutive days after 4 weeks of lead exposure. After treatment, the whole brain was isolated by sacrificing rats and four regions were separated namely cerebellum, hippocampus, frontal cortex and brain stem. Results indicated a significant (p < 0.05) increase in reactive oxygen species (ROS), lipid peroxidation products (LPP) and total protein carbonyl content (TPCC) in association with tissue metal content in all the four regions of brain for exposed group compared with their respective controls. However, the lead-induced ROS, LPP, TPCC and tissue metal content were lowered on treatment with Bacopa monniera, almost reaching the control group values in all the above brain regions compared to DMSA and a combination therapy. Results suggest that Bacopa monniera can mitigate the lead induced-oxidative stress tissue specifically by pharmacologic interventions which encompass both chelation as well as antioxidant functions.
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