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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 15:59

A propos des jugements de valeur proférés par trop de médecins, une tragi-comédie en trois actes (pour le moment)- par Martin Winckler

 
 
Acte I 
 
Dans Les Brutes en blanc, publié chez Flammarion en octobre 2016 et repris par Points Seuil en octobre 2017, j'écrivais (p. 93 à 103) : 
 
"Intrusions et jugements de valeur
Quand ils entament leur parcours, les étudiants en médecine sont dans leur grande majorité des individus sensibles. Mais de leurs émotions, leurs répulsions, leurs désirs, il n’est pratiquement jamais question pendant leur apprentissage. Comme en témoignent les blogs et les courriels de jeunes médecins que j’ai l’occasion de lire (et il y en a beaucoup), tout se passe comme si, pendant leurs stages hospitaliers, on attendait d’eux qu’ils ne s’engagent pas, qu’ils restent émotionnellement aussi distants que possible des patients. Ce qui, bien entendu, est impossible.
Abandonnés à leur sort, certains font tout leur possible pour éviter les questions trop intrusives, ou pour les poser avec le plus de délicatesse possible. D’autres décident plutôt de les poser en rafale, de manière mécanique, comme si de rien n’était, ce qui leur permet de ne pas s’exposer émotionnellement et leur donne l’illusion d’avoir ainsi un comportement « professionnel ».
Or, depuis le tournant des années 2000, plusieurs études américaines et britanniques montrent qu’au fil de leurs études, beaucoup d’étudiants se « désensibilisent » et perdent leur empathie. Les causes sont multiples : le stress professionnel, la tempête de sentiments devant l’intensité de la souffrance humaine et leur sentiment d’impuissance à la combattre sont facteurs de burn-out, lequel est suivi d’un repli émotionnel destiné à les protéger.  
Ce phénomène aujourd’hui bien connu (hors de France, du moins) explique, sans le justifier, que de nombreux praticiens apparaissent comme « insensibles » ou « à peine concernés » par ce que les patients leurs disent. Cette insensibilité affichée est, le plus souvent, une posture défensive. Réagir, c’est montrer qu’on est touché. C’est un signe de faiblesse. Or, on enseigne aux médecins qu’ils doivent être forts puisque les patients sont faibles. Ne pas réagir, c’est affecter d’être fort. Cela sert l’image que beaucoup de médecins veulent donner ; ça ne sert pas l’établissement d’une relation de soin.
Et même si certains affichent une « insensibilité » défensive, cela n’explique en rien, en revanche, le caractère inquisiteur et agressif que rapportent beaucoup de patient.e.s, en gynécologie[1].
*
A travers les témoignages adressés à mon site internet, beaucoup de femmes disent avoir fait ou faire encore l’objet de questions nourries sur leur vie sexuelle ou leur situation socio-économique ; et cela, sans lien avec les raisons qui les ont conduites à consulter, ou les questions qu’elles désirent aborder. Ce qui devrait être un échange se transforme alors en interrogatoire policier doublé de jugements de valeur à l’emporte-pièce.
« Vous avez vingt-cinq ans et vous prenez déjà la pilule depuis dix ans ? Vous êtes folle ! Vous voulez faire un cancer, c’est ça ? »
« Comment ? Vous avez trente ans et pas encore d’enfant ? Il serait temps d’y penser !»
D’autres commentent sans délicatesse la situation personnelle de la femme :
« Une jolie fille comme vous, vous vivez seule ? Quel dommage ! »
« Combien de partenaires sexuels avez-vous en ce moment ? Quoi ? Deux ? Et vous vous protégez ou vous êtes inconsciente ? »
« Ouais, ben si vous avez pas de mec, c’est pas étonnant que vous ayez décidé d’avorter ! »
Ce genre de jugements de valeur, beaucoup de patient.e.s en subissent en consultation de gynécologie. Et il peut s’agir aussi bien de remarques désagréables que de commentaires graveleux sur leur manière de s’habiller, leur coiffure, leurs sous-vêtements, le fait qu’elles portent des tatouage ou des piercings, la taille et la forme de leurs seins, de leurs fesses, les vergetures, la cellulite.
« Chaque fois que j’allais chez ce gynécologue, me racontait une internaute, il me faisait déshabiller entièrement et, avant de me faire monter sur la table, il me demandait de rester debout, nue devant lui et il tournait autour de moi en m’examinant sous toutes les coutures. Même quand j’y allais pour renouveler ma pilule ! Au début, je n’y ai pas fait attention, mais à force, j’ai trouvé ça détestable. La dernière fois, pendant que j’allais demander un autre rendez-vous à la secrétaire, il est entré dans le bureau de son confrère et il s’est mis à lui décrire mes seins. Je les ai entendus rire. La secrétaire était pétrifiée, j’ai compris que ça n’était pas la première fois qu’elle entendait ça. Je n’y suis jamais retournée. »
 
Jugements « freudiens » à l’emporte-pièce
 
Longtemps, en France, seuls les médecins purent se former à la psychanalyse : Jacques Lacan et Françoise Dolto étaient médecins tous deux. En 1950, le Conseil de l’Ordre porta plainte contre Margaret Clark-Williams, psychanalyste qui ne l’était pas, pour « exercice illégal de la médecine ». Aujourd’hui encore, il existe une rivalité non masquée entre les psychanalystes médecins et ceux qui ne le sont pas.
Pour les patients qui n’ont jamais affaire à eux, il pourrait sembler que les psychanalystes n’ont pas beaucoup d’importance en médecine. Or, c’est tout le contraire.
En effet, l’omniprésence de la psychanalyse dans la pensée médicale française a compromis gravement le développement – et surtout la vulgarisation et la diffusion – des psychologies fondées sur une approche scientifique – thérapies comportementales et cognitives, psychologie évolutionniste.
La différence principale entre la psychanalyse et les psychologies scientifiques réside dans leurs bases théoriques et leur méthode de recherche. La psychanalyse a pour bases théoriques les écrits de Freud, et comme méthode de recherche… les commentaires qu’en font les psychanalystes d’hier et d’aujourd’hui. Le Nouveau Testament et ses exégèses, en quelque sorte.   
(...) 
Toutes proportions gardées, la différence entre la théorie psychanalytique et la psychologie scientifique est la même qu’entre les principes de l’homéopathie inventés par Hahnemann au 18e siècle et la biologie contemporaine. Psychanalyse et théorie Hahnemannienne, une fois énoncées, n’ont jamais cherché à se remettre en question.[2] La biologie et la psychologie scientifique le font en permanence.
L’effet le plus pernicieux de la suprématie psychanalytique en France apparaît dans la propension qu’ont beaucoup de médecins français (y compris quand ils ne sont pas psychanalystes) à décréter qu’ils savent ce qu’un patient pense, même (et surtout) si ces pensées sont inconscientes. Comme s’ils pouvaient les lire. Cette incroyable vanité – car il s’agit de ça, plus encore que d’obscurantisme – conduit ainsi des praticiens à prononcer, au sujet de chaque parole ou de chaque geste de patient, des interprétations qui sont autant d’oracles.
Une femme déclare à son médecin qu’après l’accouchement, elle ne désire pas reprendre la pilule, mais utiliser des préservatifs. Réaction du médecin : « Vous êtes castratrice. »
Un homme souffre d’impuissance. Pour le médecin, c’est son inconscient : il a trompé sa femme et se punit. En réalité, il souffre d’artérite des membres inférieurs, ce que le médecin aurait pu diagnostiquer rien qu’en lui prenant le pouls aux chevilles.
Une vieille dame aphasique ne veut plus manger : « Elle régresse au stade infantile. » Non, elle a un abcès dentaire. Une fois l’abcès traité, elle se remet à dévorer.  
Des exemples comme ceux-là, je pourrais en énumérer des centaines. Je finirai simplement par celui-ci : à une rencontre où l’on m’avait invité à parler de contraception, j’entends des médecins que je croyais bien intentionnés dire : « Oui, bon, mais quand tu prescris un stérilet ou un implant, tu te rends compte que c’est une violence imposée au désir inconscient des femmes d’être enceintes ? Au moins, celles qui prennent la pilule peuvent l’oublier et satisfaire leur pulsion refoulée ! »
Stupéfait, j’ai répondu qu’il ne me venait jamais à l’esprit de « deviner » les désirs inconscients des patientes. Lorsqu’elles me disent avoir l’esprit plus libre avec un implant ou un DIU, et qu’elles ont moins peur d’être enceintes, je me contente de les croire sur parole.
Mais bien sûr, « Faut pas croire tout ce que disent les patient.e.s ».
 
La « posture psychanalytique » de nombreux médecins français peut être franchement désastreuse quand elle énonce des jugements arbitraires, cruels, définitifs. L’une des pires situations est celle, en particulier, des mères d’enfants autistes qui, en plus de devoir faire face à une situation familiale et éducative extrêmement difficile, se sont longtemps entendu dire qu’elles étaient responsable (inconsciemment, bien sûr) de la souffrance de leur enfant. (Beaucoup de psychanalystes disaient encore il y a peu la même chose des mères de garçons homosexuels, comme si l’homosexualité était une maladie.) Les diverses formes de troubles cognitifs apparentés à l’autisme font l’objet de nombreuses recherches et s’il y a bien une chose dont on est à peu près sûr, c’est qu’il s’agit d’un trouble du développement neurologique, dont l’origine est encore inconnue, pas du résultat d’une maltraitance maternelle in utéro !!!
J’ai vécu de près une situation similaire au cours de laquelle une adolescente qualifiée d’ « anorexique », soupçonnée de se faire vomir en cachette (c’était faux) était accusée à mots à peine couverts d’avoir des pensées impures pour son père. Le dit père, qui ne vivait pas avec sa fille, avait eu droit aux mêmes accusations définitives. Si sa fille allait mal, c’était forcément à cause d’un comportement « séducteur » de sa part.
Les psychiatres qui avaient posé ce diagnostic audacieux ne devaient pas y croire eux-mêmes, car ils décidèrent, du jour au lendemain, que l’adolescente n’avait plus besoin de soin.
Allez comprendre.
 
La violence de ce type de « diagnostic » n’a d’égal que son caractère irrationnel. Dans la plupart des pays développés, psychologie et psychothérapie sont fondées sur des travaux scientifiques, constamment remises en question et réévaluées. C’est pour cette raison que les professionnels de santé britanniques et américains ont rayé l’homosexualité du registre de la psychiatrie. Si les psychanalystes avaient eu leur mot à dire, elle y serait encore.
Le plus stupéfiant dans l’attitude consistant à accuser les patients d’être les « jouets » de leur inconscient, c’est qu’elle laisse entendre que les médecins, eux, n’ont pas de pensées mauvaises, ni de désirs tordus. Bref, qu’ils n’ont pas d’inconscient.
Il n’est évidemment pas possible de dire ce qu’un médecin pense. Mais quand il assène verbalement des jugements négatifs aux personnes qu’il est censé soigner, on est tout à fait en droit de dire qu’il est malveillant et maltraitant, et qu’il trahit sa mission.
En pleine conscience, donc. 
 
Cachez ce corps que je ne saurais voir
 
Les violences verbales (assorties ou non d’interprétations sauvages) sont particulièrement intenses quand le corps des patient.e.s ne correspond pas à… l’idéal esthétique (ou physiologique) des médecins, qui se posent alors en hérauts du bon goût.  
Début 2016, le site de Libération publiait un article[3] décrivant les commentaires insultants infligés à des patient.e.s en surpoids. Ces commentaires déplacés, que les personnes en surpoids subissent parfois quotidiennement, sont d’autant plus humiliants quand ils viennent d’un professionnel de santé dont la mission, rappelons-le, est de soigner sans discrimination. Cette attitude n’incite pas, on le comprend, les personnes ainsi échaudées à retourner consulter des médecins qui imputent – à tort, le plus souvent – tous leurs problèmes de santé au poids et tiennent un discours constamment culpabilisant.
En 2015, sur le blog L’école des soignants, j’avais publié un message intitulé « Nenous jugez pas ». Son auteure racontait les humiliations que de nombreux médecins lui avaient fait subir en parlant de son poids, et sa joie devant un praticien qui, disait-elle « lors d’une visite de la médecine du travail, lorsque j’ai passé l’épreuve de la balance n’a rien dit à l’annonce de mon poids. Rien. Et c’est ce silence qui a fait que deux mois après j’ai été chez un nutritionniste, parce qu’il n’y avait eu ni jugement de sa part, ni remarque idiote sur "Vous connaissez mangezbougez.fr?", ni pitié. Rien. »
Parfois, le respect consiste à ne rien dire. Ainsi, on est sûr de ne pas blesser.
Un jugement de valeur, en revanche, est toujours l’expression d’un manque de respect. Venant d’un médecin investi de confiance, c’est déplorable et le signe d’un flagrant défaut de professionnalisme. De plus c’est tout à fait contre-productif, car cela compromet toute possibilité pour le médecin d’apporter quoi que ce soit au patient qu’il a ainsi blessé.
(...)
*
 
Parfois, les jugements se doublent de contre-vérités éhontées. À de nombreuses reprises, j’ai reçu des messages de jeunes femmes me demandant s’il était vrai qu’un médecin n’avait pas le droit de prescrire une pilule à une mineure : celui qu’elle avait consulté la lui avait refusée en arguant que ses parents pourraient porter plainte contre lui. C’était un mensonge : la loi de 2001 (qui avait également supprimé l’obligation d’une autorisation parentale pour l’IVG et en avait rallongé les délais) stipule précisément :
 
« Le consentement des titulaires de l’autorité parentale ou, le cas échéant, du représentant légal n’est pas requis pour la prescription, la délivrance ou l’administration de contraceptifs aux personnes mineures. La délivrance de contraceptifs, la réalisation d’examens de biologie médicale en vue d’une prescription contraceptive, la prescription de ces examens ou d’un contraceptif, ainsi que leur prise en charge, sont protégées par le secret pour les personnes mineures. »
 
            Mais mentir est plus facile que refuser sans motif."
 
 
 
[1] L’obstétrique, sur laquelle je reviens plus loin dans le livre est elle aussi l’un des hauts lieux de la maltraitance médicale. Je pense que vous en avez entendu parler récemment... 
[2]  Au moins, la prescription homéopathique est dotée d’un fort effet placebo, justement apprécié par les patients. On ne peut pas toujours en dire autant des jugements émis par les psychanalystes.
[3] « Grossophobie médicale : ‘’C’est une angoisse à chaque fois que je dois consulter’’ », par Elsa Maudet, Libération.fr, 8 janvier 2016.
 
 
 
 
 
 
L’Ordre des médecins regrette que Martin Winckler ait fait le choix de la caricature et de l’amalgame pour assurer la publicité de ses écrits. L’Ordre défendra l’engagement quotidien des médecins, et condamnera toute tentative d’altérer le lien de confiance très fort qui unit nos concitoyens à leur médecin.
La thèse soutenue par Martin Winckler vise en effet à réduire l’ensemble de la profession médicale à des maltraitants. Ce constat est une aberration contredite par les résultats de la grande consultation menée en 2015 par l’Ordre auprès des patients et des médecins :
  • 97% des patients disent avoir une « bonne relation » avec leur médecin traitant, 95% avec les médecins libéraux et 91% avec les hospitaliers.
  • 94% des patients estiment « qu’ils comprennent ce que le médecin leur explique », 87% affirment que « le médecin consulté les a écoutés avec attention » et 87% que « le médecin consulté a compris leurs problèmes. »
La relation de confiance singulière entre le médecin et le patient est le pilier sur lequel se fondent la médecine française et le code de déontologie. Cette relation de confiance est jugée satisfaisante par la très grande majorité des Français.
Comme toute profession, la profession médicale n’est pas épargnée par les dérives de certains professionnels. Même si ces cas restent extrêmement rares, l’Ordre des médecins condamne fermement ces dérives et invite les patients à lui signaler toute situation de maltraitance.   
 
En tant que garant de la déontologie médicale, l’Ordre des médecins est entièrement mobilisé pour assurer la qualité des soins aux patients sur l’ensemble du territoire national.
****
 
Acte III 
 
 
 

Sondage: Un Français sur deux freiné dans son parcours de santé à cause du jugement d'un soignant

 
 
 
 
 
 
 
A propos des jugements de valeur proférés par trop de médecins, une tragi-comédie en trois actes (pour le moment)- par Martin Winckler
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 14:57

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

September 05, 2017

Vaccin hépatite B: La Cour pp reconnaît le lien avec la sclérose en plaques Le vaccin contre l’hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice?

La Cour de Cassation hésitait à le dire… la Cour de Justice de l’Union Européenne vient de lui confirmer qu’elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn…

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques.
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 14:37

Un nouveau test urinaire de la maladie de Lyme maintenant disponible en Europe

Publié le 21 août 2017

Nous avons reçu aujourd'hui le communiqué de presse suivant, que nous reproduisons intégralement.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ceres Nanosciences et Innatoss Laboratories lancent le test d'antigène de Nanotrap® Lyme dans l'Union européenne

Le test d'antigène de Nanotrap® Lyme, un test d'urine direct pour la présence d'une protéine de bactéries de Lyme, sera mis à la disposition des patients dans toute l'Europe.

MANASSAS, Virginie - 15 août 2017 - Ceres Nanosciences, Inc. (Ceres) et Innatoss Laboratories (Innatoss) ont annoncé aujourd'hui un partenariat qui délivrera le test Nanotrap® Lyme Antigen sur les laboratoires d'essais cliniques d'Innatoss aux Pays-Bas pour bénéficier d'un patient dans toute l'Union européenne.

Le Nanotrap® Lyme Antigen Test est le premier test à base d'urine hautement sensible capable de détecter directement un antigène de protéine de Lyme chez un patient à n'importe quel stade d'infection.

En 2015, Ceres a lancé le Nanotrap® Lyme Antigen Test pour les patients aux États-Unis, après avoir publié les résultats d'une étude clinique de 268 patients menée par l'Université George Mason en collaboration avec des leaders de la communauté des maladies infectieuses.

Pour en savoir plus sur le Nanotrap® Lyme Antigen Test aux États-Unis, visitez https://www.lymedx.com/.

Le partenariat annoncé aujourd'hui fait d'Innatoss un fournisseur exclusif du Nanotrap® Lyme Antigen Test en tant que laboratoire test développé en Autriche, en Belgique, en France, en Allemagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Suisse et au Royaume-Uni.

Cela complètera le test Q-detect ™ certifié par Innatoss pour la fièvre Q. "Ceres est ravi d'annoncer ce partenariat avec Innatoss pour rendre disponible le test Nanotrap® Lyme Antigen aux patients en Europe", a déclaré Ross Dunlap, Directeur Général de Ceres,

"La réputation d'Innatoss en tant qu'organisation axée sur la science de haute qualité, et leur plan de reproduire notre approche centrée sur le patient et axée sur les données pour déployer le test Nanotrap® Lyme Antigen s'harmonise bien avec la stratégie de Ceres.

Nous sommes ravis d'être leur partenaire lors du lancement du test en Europe ". Anja Garritsen, directrice générale d'Innatoss Laboratories, confirme le besoin de ces patients pour ce test de maladie de Lyme.

"Un test efficace pour la détection directe de Borrelia burgdorferi a été sur nos listes de souhaits et de patients depuis longtemps.

Avec le Nanotrap® Lyme Antigen Test, nous présentons un tel test en Europe.

C'est une étape importante pour surmonter la controverse entourant les tests de la maladie de Lyme.

Nous nous attendons à ce que les résultats permettent de répondre à la question difficile que posent les médecins et leurs patients: les symptômes et les problèmes de santé liés à l'infection active de Borrelia burgdorferi?

À propos de Ceres Nanosciences, Inc. Ceres Nanosciences est une entreprise privée axée sur le développement de produits de recherche et de diagnostic utilisant sa technologie unique et exclusive de particules Nanotrap®.

La technologie des particules Nanotrap® offre une capacité puissante de capture de biomarqueurs et de traitement des échantillons biofluides pour un large éventail d'applications de diagnostic et de besoins de gestion des échantillons.

La technologie de particules Nanotrap® a été inventée à l'Université George Mason et a été développée sous le financement des National Institutes of Health (NIH).

Avec le soutien du NIH, de l'Agence de défense des projets de recherche avancée (DARPA), de la Fondation Bill et Melinda Gates et du Commonwealth de Virginie, Ceres se concentre sur l'intégration de cette technologie dans une gamme de produits de diagnostic innovants.

À propos de Innatoss Laboratories Innatoss Laboratories est une organisation à forte intensité de recherche axée sur les tests de diagnostic et les années d'expérience dans l'industrie pharmaceutique et de diagnostic.

Innatoss travaille en étroite collaboration avec les organisations de patients et les centres médicaux de l'université en contribuant à des innovations significatives et scientifiques.

La mission d'Innatoss consiste à réduire considérablement les problèmes de santé associés aux maladies infectieuses telles que la fièvre Q et la maladie de Lyme en fournissant des tests de diagnostic fiables et prédictifs qui permettent un traitement adéquat et opportun. Innatoss n'apporte ces tests qu'au marché après validation sonore et avec un accès facile à la population à risque.

Contact presse: Ross M. Dunlap, Ceres Nanosciences, Inc 1.800.615.0418 ext. 202 rdunlap@ceresnano.com Maarten van der Zanden, Innatoss Laboratories BV, T: +31 6 3735 3787 E: maarten.vanderzanden@innatoss.com

http://www.ceresnano.com/nanotrap-lyme-test

Un nouveau test urinaire de la maladie de Lyme maintenant disponible en Europe.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 12:52

Dr Luc BODIN MÉDECINE - VACCINS

FAUT-IL SE MÉFIER DU VACCIN ANTI-PAPILLOMAVIRUS ?

ARTICLE MIS À JOUR LE 17 SEPTEMBRE 2017

A l’heure où la campagne de vaccination contre la papillomavirus bat son plein, déjà plus 1,4 millions de doses de Gardasil® ont été vendues, rien que pour la France.

Il est grand temps d’étudier objectivement les intérêts et les inconvénients de cette pratique.

Le but de cette vaccination de masse est de protéger les jeunes filles contre le germe papillomavirus et par ce biais, de leurs éviter le risque de cancer du col de l’utérus.

Pour bien comprendre la situation, il faut revenir un instant sur le Virus du Papillome Humain (HPV) et sur les causes du cancer du col de l’utérus.

Le HPV est un virus extrêmement fréquent et banal. Il existe environ une centaine de HPV différents.

Certains sont responsables des verrues et des condylomes alors que d’autres induisent des cancers du col utérin mais aussi des cancers de l’anus (60 à 80% de cas), de la vulve, du vagin, du pénis, de la sphère ORL et même de la peau…

Le HPV est transmis par simple contact.

Cependant la simple présence de ce virus au niveau du col utérin n’est pas significative d’une maladie.

Il est simplement un indicateur d’une activité sexuelle banale.

Seuls les HPV 16, 18, 31, 33, 35, 45, 51, 52 et 58 ont un potentiel cancérogène.

Et parmi ces derniers, les HPV 16 et 18 sont présents dans 70 % des cancers du col utérin.

Il faut savoir que 75% des HPV potentiellement cancérigènes disparaissent spontanément, c’est à dire sans traitement… et même à des stades avancés de l’infection (CIN3).

Ce n’est que la persistance d’un HPV pendant plusieurs années, qui risque d’induire un cancer du col.

Ce temps est largement suffisant pour son repérage par les dépistages systématiques.

En définitive, seuls 0,3% des infections à HPV évoluent vers un cancer.

Je rappellerai également qu’il existe des remèdes pour traiter le HPV : la podophylline, l’acide trichloro-acétique, la vitamine A, les huiles essentielles, les ovules au lactobacillus, les champignons japonais, la micro- immunothérapie…

Le cancer du col de l’utérus a touché 3068 femmes en 2005 (8 femmes sur 100.000) dont 1067 décès.

C’est la deuxième cause de décès par cancer chez la femme.

Les différents HPV sont l’origine principale du cancer du col utérin (80%).

Mais il existe aussi d’autres causes comme le tabagisme, la pilule, les carences (vitamines B, zinc, folate, sélénium…), les autres infections sexuellement transmissibles et les déficits immunitaires essentiellement.

Actuellement nous avons à notre disposition un dépistage efficace à 100% avec le frottis et le test HPV.

C’est d’ailleurs le frottis qui fait que ce cancer est en nette diminution ces dernières années (bien avant l’arrivée du vaccin).

La venue du test HPV va encore renforcer ce décroissance.

Du coté des vaccins (Gardasil® et Cervarix®), nous avons affaire à des vaccins récents qui ne disposent pas de beaucoup de recul : seulement 6 ans pour le Cervarix®.

Nous ne savons ce que donnera l’immunité à long terme.

On parle déjà d’un rappel à 5 ans.

Faudra-t-il se faire vacciner tous les cinq ans pendant toute sa vie ?

Est-ce que ces vaccins seront efficaces chez toutes les femmes ?

Et au-delà de cela, nous ne savons même pas aujourd’hui si il sera réellement efficace pour réduire la fréquence et la mortalité du cancer du col…

On espère qu’il le fera, c’est tout !

Les modèles épidémiologiques optimistes font état d’une réduction de mortalité de 100 femmes par an… en 2060, grâce au vaccin !

Ce serait toujours bon à prendre, si il n’y avait pas le revers de la médaille… c’est à dire les effets indésirables du vaccin.

La mise rapide sur le marché du vaccin, à bâcler les études d’innocuité et tolérance qui sont toujours en cours…

Le laboratoire du Gardasil® ne fait officiellement état comme effets indésirables que de fièvre, d’irritation au lieu d’injection, d’allergie, de syncope d’arthromyalgies qui ont tous été spontanément réversibles.

Mais selon d’autres sources, notamment le journal médical allemand « Deutsches Arztebatt », il y aurait eu des problèmes beaucoup plus graves comme des troubles neurologiques (paralysies faciales, syndromes de Guillain Barré, crises d’épilepsie), des fausses couches, de maladies auto-immunes et même de décès (une jeune allemande de 18 ans et une jeune autrichienne de 19 ans)…

Mais il est évidemment difficile d’assurer que ces décès soient bien secondaires au Gardasil® injectés quelques jours auparavant.

La prise de pilule a même été suggérée comme pouvant en être la cause !

Mais les critiques ne viennent pas que de l’Allemagne.

En effet, aux USA, , il serait survenu environ 3600 incidents dont 9 décès.

Et d’après le National Vaccine Information Center, il y aurait eu 80 effets secondaires graves sur une période de six mois de vaccinations, avec notamment des asthmes, des problèmes digestifs, des douleurs névralgiques et des appendicites.

Ainsi les effets secondaires sont sans doute peu nombreux (compte tenu du nombre de doses injectées), mais semblent très graves.

Par ailleurs, les vaccins ne protégent pas contre tous les HPV cancérogènes.

Ils agissent uniquement contre les HPV 16, 18 qui sont certes les plus fréquents, mais ils ne sont pas les seuls.

Il existe aussi d’autres causes au cancer du col sur lesquels le vaccin n’intervient pas.

D’où la nécessité de poursuivre la surveillance par frottis et test HPV.

Or la vaccination risque de démotiver les femmes vaccinées de poursuivre ce dépistage…

Enfin, ces vaccins contiennent du sel d’aluminium (sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium).

Or, nous connaissons la nocivité de l’aluminium sur le cerveau.

Il est même fortement suspecté d’induire des maladies d’Alzheimer.

Le prix économique de ces vaccinations est énorme.

En effet les trois doses de vaccins coûtent entre 330€ et 400€, ce qui ne manquera pas de poser un problème financier aux familles, même si le vaccin est remboursé à 65%.

Pour simplement 9% de jeunes filles vaccinées, le budget de la campagne a représenté 150 millions d’euros. Ainsi, le corps médical de par le monde, commence à se poser beaucoup de questions sur l’intérêt de cette vaccination, mais aussi sur la durée de son immunité, sur son efficacité véritable sur le cancer du col et surtout sur son innocuité…

Je pense pour ma part, qu’il est urgent d’attendre au moins, les résultats des études sur la tolérance et l’innocuité de ces vaccins avant de décider quoique ce soit.

Car actuellement le rapport bénéfice/risque ne semble pas pencher en faveur du vaccin antipapillomavirus.

Dr Luc Bodin

FAUT-IL SE MÉFIER DU VACCIN ANTI-PAPILLOMAVIRUS ? Gardasil.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 09:34

La présente méta-analyse a révélé que le mercure est un facteur causal important dans l'étiologie de spectre autistique.

Il semble que les mécanismes de détoxification et d'excrétion soient défaillants chez les patients atteints du spectre autistique, ce qui conduit à une accumulation de mercure dans le corps.

Des études supplémentaires dans différents tissus des patients autistes devraient être entrepris.

Article dans le Journal of Trace Elements in Medicine and Biology Volume 44, décembre 2017, pages 289 à 297

Nutrition:

L'association entre les niveaux de mercure et les troubles du spectre autistique: une revue systématique et une méta-analyse:

https://doi.org/10.1016/j.jtemb.2017.09.002

La relation entre le mercure et les troubles du spectre autistique (ASD) a toujours été un sujet de controverse parmi les chercheurs.

Cette étude visait à évaluer la relation entre les TSA et le taux de mercure dans les cheveux, l'urine, le sang, les globules rouges (RBC) et le cerveau par une méta-analyse.

Méthodes

Une recherche systématique a été effectuée dans plusieurs bases de données, y compris PubMed, ISI Web of Science, registre Cochrane des essais contrôlés, Google Scholar, Scopus et MagIran jusqu'en juin 2017.

Des études de cas-témoins évaluant la concentration de mercure total dans différents tissus de patients ASD et comparant les sujets sains (groupe témoin) ont été identifiés.

Les données nécessaires ont été extraites et le modèle d'effets aléatoires a été utilisé pour calculer l'effet global et son intervalle de confiance correspondant (IC) à 95% par rapport à la taille des effets. Résultats Au total, 44 études ont été identifiées et répondent aux critères nécessaires pour la méta-analyse.

Le taux de mercure dans le sang total (Hedges = 0,43, IC à 95%: 0,12, 0,74, P = 0,007), RBC (Hedges = 1,61, IC à 95%: 0,83, 2,38, P

Le taux de mercure dans l'urine n'était pas significativement différent entre les patients ASD et sujets sains (0,51 mg / g de créatinine, IC 95%: -0,14, 1,16, P = 0,121).

Conclusions

Les résultats de la méta-analyse actuelle ont révélé que le mercure est un facteur causal important dans l'étiologie des TSA.

Il semble que les mécanismes de désintoxication et d'excrétion soient altérés chez les patients ASD qui conduisent à l'accumulation de mercure dans le corps.

D'autres études supplémentaires sur les niveaux de mercure dans différents tissus de patients ASD devraient être entreprises.

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X17306089#%21

La présente méta-analyse a révélé que le mercure est un facteur causal important dans l'étiologie de spectre autistique.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 09:20

Retrait des monothérapies à base d'artémisinine par voie orale

Dernière mise à jour: 8 juin 2017

L'utilisation continue de monothérapies à base d'artémisinine par voie orale est considérée comme un facteur majeur contribuant au développement de la résistance à l'artémisinine et ses dérivés.

L'OMS prie instamment les autorités réglementaires des pays d'endémie palustre de bien vouloir prendre des mesures visant à cesser la production et la commercialisation de ces monothérapies par voie orale, et de promouvoir l'accès à des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (CTA) satisfaisants aux normes d’assurance qualité.

Les combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine constituent l’essentiel des traitements antipaludiques recommandés aujourd'hui, et leur efficacité doit être préservée, car aucun lancement d'une nouvelle classe de médicaments antipaludiques n'est prévu sur le marché dans les prochaines années.

Résolution de l'Assemblée mondiale de la Santé En 2007, les États Membres de l'OMS ont adopté la Résolution WHA60.18 qui appelle à un retrait progressif des monothérapies à base d'artémisinine par voir orale des marchés.

Les monothérapies par voie orale doivent être retirées de toutes les pharmacies et établissements de santé dans le monde.

Seules les formulations par voie rectale comme traitement pré-transfert et les formulations injectables pour la prise en charge des cas de paludisme grave devraient être déployées car les combinaisons thérapeutiques n'existent pas encore pour la prise en charge du paludisme sévère.

Suivi des progrès

Le Programme mondial de lutte antipaludique de l'OMS surveille les positions des fabricants et des autorités réglementaires nationales au sujet de la production et de la commercialisation des monothérapies à base d'artémisinine par voie orale.

Un renforcement de la réglementation pharmaceutique et l'application des réglementations strictes sont nécessaires pour garantir le retrait total des monothérapies à base d'artémisinine par voie orale de tous les pays.

Les dernières informations sur les positions des pays et des fabricants au sujet de la commercialisation de ces produits sont disponibles dans les documents ci-dessous.

http://www.who.int/malaria/areas/treatment/withdrawal_of_oral_artemisinin_based_monotherapies/fr/

La vraie raison du retrait des monothérapies à base d'artémisinine par voie orale.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 08:54

Interview Dr Holger SCHOLZ- Dentiste- sur les techniques d'élimination des amalgames et autres métaux en bouche

- VF - Avril 2017

Tagesklinik Konstanz

Voici la version française de la vidéo montrant les techniques d'enlèvement des amalgames et autres métaux en bouche, telle que réalisée en Allemagne dans quelques (trop) rares cliniques environnementales:

https://youtu.be/CEauHaY9fiM

Interview Dr Holger SCHOLZ- Dentiste- sur les techniques d'élimination des amalgames et autres métaux en bouche.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 05:23

THÈSE – Approche métabolique du traitement du cancer chez le chien et le chat

Publié par Guérir du Cancer

VETAGRO SUP CAMPUS VÉTÉRINAIRE DE LYON Année 2017 –

Thèse n° 017

APPROCHE MÉTABOLIQUE DU TRAITEMENT DU CANCER CHEZ LE CHIEN ET LE CHAT : ÉTUDE BIBLIOGRAPHIQUE ET DE FAISABILITÉ AU TRAVERS DE CAS TRAITÉS AU CENTRE HOSPITALIER VÉTÉRINAIRE SAINT-MARTIN

THÈSE Présentée à l’UNIVERSITÉ CLAUDE-BERNARD – LYON I (Médecine – Pharmacie) et soutenue publiquement le 12 Juillet 2017 pour obtenir le grade de Docteur Vétérinaire par INGLEBERT Marine Née le 21 juin 1993 à Lille

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Dans "Conférences" 16 septembre 2017Une réponse « Précédent Laisser un commentaire Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Liliane Lucet le 16 septembre 2017:

Très intéressantes recherches.

Nous avons il y a plusieurs mois appliqué le traitement métabolique à notre chienne lorsque l’hôpital pour animaux où elle était soignée nous a annoncé ne plus pouvoir la prolonger d'un cancer .

Nous ne savions pas ce que pouvait donner le traitement métabolique, mais nous n’avions plus rien à perdre.

Sans aide, sans conseil, nous avons fait une règle de trois, concernant les doses , en fonction du poids, armoise Annua et naltrexone inclus.

Notre chienne qui ne devait survivre qu’une à deux semaines, a vécu 4 mois, très en forme, exceptés les derniers jours. 4 mois chez un chien, pratiquement 2 ans pour un humain.

Je reste persuadée que le traitement métabolique, pris plus tôt,aurait permis à Menhir de vivre bien plus longtemps.

Un vétérinaire informé en cours de traitement, s’est montré très favorable, bien qu’ ignorant ce traitement, relevant toutefois les propriétés connues de l’armoise Annua sur le cancer.

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Lien vers la thèse :

http://guerir-du-cancer.fr/wp-content/uploads/2017/09/Th%C3%A8se_Marine_Inglebert.pdf

Approche métabolique de cancer en médecine vétérinaire: démonstration chez le chien et le chat.
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 05:13

Perturbateurs endocriniens : l'Inserm quantifie pour la première fois l'effet cocktail.

L'Inserm a mis au point un modèle mathématique capable d'évaluer les effets de plusieurs molécules en mélange.

L'institut a étudié onze perturbateurs endocriniens et mis en évidence des effets 10 à 1.000 fois plus élevés que pour la molécule seule.

Les effets d'une molécule chimique sont-ils exacerbés lorsqu'elle est en mélange avec d'autres ?

La communauté scientifique le suppose depuis de nombreuses années.

C'est ce qu'elle appelle "l'effet cocktail".

Mais combien de fois la molécule est-elle plus puissante en mélange que lorsqu'elle est seule ?

C'est à cette question, non résolue, que l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a cherché à répondre.

Les premiers éléments ont été publiés dans la revue Environmental Health Perspectives.

Ils sont le résultat des travaux menés par les chercheurs de l'Institut de recherche en santé, environnement et travail (Irset) avec l'appui de collègues du CHU de Rennes, du Pr Andréas Kortenkamp et du Dr M Scholze de l'Université de Brunel à Londres.

Mise au point de modèles mathématiques

Les chercheurs démontrent pour la première fois chez l'Homme que l'exposition simultanée à des molécules potentiellement perturbatrices endocriniennes exacerbe les effets observés avec les molécules indépendamment les unes des autres.

Des preuves de l'existence de cet effet cocktail avaient été apportées chez différentes espèces animales et sur des cultures de cellules mais jamais sur l'Homme.

C'est chose faite.

Pour cela, les auteurs de l'étude ont développé des modèles de prédiction mathématique de ces effets combinés à partir des profils toxicologiques individuels des molécules.

Ils ont ainsi criblé 27 molécules, comportant 7 médicaments, 14 molécules chimiques d'usage industriel (pesticides…) et 6 molécules dites socio-culturelles (alcool, caféine…).

Onze molécules ont été identifiées comme perturbatrices endocriniennes, plus particulièrement comme anti-androgènes (anti-testostérone), dont certaines pour la toute première fois chez l'Homme.

Ces 11 molécules ont ensuite été passées au crible des modèles mathématiques.

En parallèle, quatre mélanges ont été testés sur le testicule fœtal humain.

Les résultats expérimentaux corroborent les prédictions mathématiques.

"Ceci démontre d'une part, que le modèle établi par les auteurs de l'article est capable de mettre en évidence, pour la première fois sur un organe humain, des effets cocktails et, d'autre part, que les effets combinés observés sont mathématiquement prédictibles", souligne l'Inserm dans un communiqué.

Des effets 10 à 1.000 fois supérieurs en mélange

Grâce à ces modèles, les chercheurs ont pu démontré qu'en mélange ces molécules peuvent avoir des effets 10 à 1.000 fois supérieurs que si elles sont seules.

"Il existe une fenêtre de sensibilité bien précise au cours du 1er trimestre de développement du fœtus pendant laquelle l'exposition simultanée à des doses faibles de plusieurs perturbateurs endocriniens, laisse entrevoir un risque pour le futur appareil génital et reproducteur de l'enfant", précise Bernard Jégou, directeur de l'Irset, chercheur Inserm, directeur de la recherche de l'Ecole des Hautes études en santé publique et coordinateur de cette étude.

"Il apparaît désormais clair, que continuer à focaliser les recherches sur ces produits chimiques « individuels » est de nature à sous-estimer le risque lié à leurs expositions simultanées, particulièrement chez les femmes enceintes", explique l'Inserm dans un communiqué.

Cette étude met en évidence l'urgence de poursuivre les recherches sur les mélanges de molécules, de caractériser ces mélanges auxquels les individus sont exposés et de les tester sur des modèles.

L'autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa) est en train d'élaborer des méthodes d'évaluation des risques liés à l'exposition combinée à de multiples produits chimiques ("projet MixTox").

Elle propose de classifier ces substances en groupes d'évaluation cumulée (CAGs), en se basant sur des propriétés toxicologiques similaires.

Elle a également recensé les approches d'évaluation de l'impact de l'exposition à des mélanges chimiques de différents pays et institutions (Norvège, Etats-Unis, Royaume Uni, OMS et Commission européenne) et défini les priorités futures pour une harmonisation des terminologies et des méthodologies.

Ces nouvelles méthodologies sont en cours d'approbation.

Florence Roussel.

Consulter l'étude publiée dans Environmental Health Perspectives :

https://ehp.niehs.nih.gov/ehp1014/

La suppression de la synthèse des androgènes dans la vie fœtale a été associée à des malformations du testicule, des malformations des organes génitaux à la naissance et une mauvaise qualité du sperme plus tard dans la vie.

Liste des perturbateurs endocriniens:

http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/perturbateur-endocrinien/16032-perturbateur-endocrinien-liste.htm

Perturbateurs endocriniens : l'Inserm quantifie pour la première fois l'effet cocktail des doses accumulées par l'organisme.
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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 16:18

Almost 650 girls needed medical intervention after HPV vaccine

Watchdog says Gardasil’s benefits to 230,000 girls outweigh potential risks Gardasil: the human papilloma virus vaccine protects against cervical and other forms of cancer.

Gardasil: the human papilloma virus vaccine protects against cervical and other forms of cancer.

Almost 650 girls in Ireland reported requiring medical intervention or treatment after receiving the HPV vaccine, according to data collected by the State’s medicines watchdog.

The Health Products Regulatory Authority has received 1,099 reports of adverse reactions and events associated with the use of the vaccine, but it said that this should not be taken as evidence of a causal link and that the benefits continue to outweigh the potential risks.

More than 690,000 doses

Since it was introduced in Ireland, in 2010, more than 690,000 doses of the vaccine have been distributed, and 230,000 girls have received the full course.

It said 59 per cent of the reports – or 648 cases – were considered serious, meaning they included circumstances where patients required intervention, such as a review by their GP, treatment for their symptoms, or both.

“The majority of reports we have received have been consistent with the expected pattern of adverse effects for the vaccine, as described in the currently approved product information,” a spokeswoman said.

The authority’s view, based on reviews by the European Medicines Agency, was that the benefits of HPV vaccines continue to outweigh their risks, she said.

Vaccine uptake The HPV – or human papilloma virus – vaccine, marketed as Gardasil, protects against cervical and other forms of cancer.

The HPV propaganda battle: the other side finally fights back TDs must stop playing politics with the HPV vaccine Anti-HPV vaccine myths have fatal consequences Ireland has one of the highest cervical-cancer rates in western Europe, with 90 deaths a year, but uptake of the vaccine has plummeted following opposition from a number of groups. Among the most commonly reported effects to the authority are short-term “vaccination-related events”, occurring at the time of vaccination, such as syncope, or fainting.

The HSE, which noted that syncope can occur after any vaccination, especially in adolescence, advises girls to prevent it by sitting down for 15 minutes after vaccinations.

“Other commonly reported symptoms include gastrointestinal symptoms, malaise, headache, dizziness and injection-site reactions,” the Health Products Regulatory Authority said. “Reports of allergic-type reactions, including skin rashes, urticaria and flushing, have also been received, including isolated reports of more severe hypersensitivity-type reactions.

“There have also been some reports describing persisting/chronic fatigue, generally with multiple other symptoms (eg, headache, malaise, drowsiness, nausea, gastrointestinal upset, joint swelling, flu-like illness, menstrual disorders) following vaccination.”

One in five European reports Ireland accounts for one in five of all reports of suspected adverse reactions against Gardasil in Europe.

The European Medicines Agency’s database lists 12,321 reports in relation to the vaccine, of which 5,396 related to the European Economic Area.

Asked what action the authority takes in response to adverse-reaction reports, the spokeswoman said it reviews and sends them to the agency, which maintains a database of reactions reported by other countries worldwide.

“The presence of a safety signal” – information about a new or known adverse reaction that requires investigation – “does not directly mean that a medicinal product or vaccine has caused the reported adverse reaction or event.”

Published studies are also reviewed, as relevant evidence is assessed in order to establish where a causal relationship exists between the vaccine and the reported event, she said.

“Depending on the scientific findings of the evaluation, there may be a recommendation for further action, such as an update to the product information.”

The authority also follows up with the healthcare professionals involved in the care of patients where suspected adverse reactions occur, according to the spokeswoman.

Monitoring of side effects In 2015 the European Medicines Agency published a review of data about women with two conditions, complex regional pain syndrome and postural orthostatic tachycardia syndrome, who had received HPV vaccines.

It concluded that the evidence did not support a causal link between the vaccines and the development of either condition.

The European Commission then decided that the vaccines could continue to be marketed. “The decision confirms, as indicated in the related EMA statement, that the benefits of HPV vaccines continue to outweigh their risks,” the authority’s spokeswoman said.

“The safety of these vaccines, as with all medicines, continues to be carefully monitored, and [the monitoring] will take into account any future new evidence of side effects that becomes available.”

Gardasil: 650 girls needed medical intervention after HPV vaccine. (Anglais).
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