Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 09:48

Pour la première fois, des chercheurs sont parvenus à prolonger la durée de vie d'un animal en utilisant une technique de reprogrammation cellulaire.

L'approche n'est toutefois pas applicable chez l'homme en l'état. LONGÉVITÉ.

Des chercheurs du Salk Institute de San Diego sont parvenus à prolonger de 30 % la vie de souris génétiquement modifiées.

Comment ?

En reprogrammant des cellules pour qu'elles rajeunissent jusqu'à atteindre quasiment le stade de cellules souches pluripotentes induites (cellules iPS), à partir de la technique du "père" de ces cellules, le prix Nobel de médecine 2012 Shinya Yamanaka.

Une première annoncée dans la revue Cell, les tentatives précédentes de reprogrammation cellulaire ayant abouti à la mort immédiate de le souris ou à la formation de tumeurs.

Des souris atteintes de progéria L'équipe de recherche est partie d’un modèle de souris transgénique présentant tous les symptômes de la progéria, une maladie génétique très rare chez l'humain (on recense une centaine de cas dans le monde), qui entraîne un vieillissement prématuré et une durée de vie plus courte.

En plus d'une mutation génétique, les patients subissent des modifications épigénétiques (voir encadré ci-dessous) prématurément, un phénomène également constaté chez le rongeur.

ÉPIGÉNÉTIQUE.

Les modifications épigénétiques, qui ont lieu au cours de la vie en réponse aux changements environnementaux, sont matérialisées par des marques biochimiques présentes sur l’ADN.

Elles n’entraînent pas de modification de la séquence d’ADN mais induisent toutefois des changements dans l’activité des gènes. Les chercheurs ont également modifié génétiquement d'autres souris pour que leurs cellules adultes, de peau par exemple, soient reprogrammées en cellules iPS.

Ces dernières sont capables de se transformer en n'importe quel type cellulaire.

La "recette" de Shinya Yamanaka consiste à induire l'expression de quatre facteurs dans les cellules (déjà présents mais inactifs).

Ces facteurs doivent être exprimés pendant deux à trois semaines pour que les cellules atteignent la pluripotence.

Toutefois, les chercheurs n'ont pas souhaité que les cellules atteignent ce stade, seulement qu'elles rajeunissent un peu.

L'expression des facteurs a été limitée à deux ou quatre jours, ce qui veut dire qu'une cellule de la peau, par exemple, a gardé sa spécificité.

De plus, pour garder le contrôle de ce rajeunissement cellulaire, les scientifiques ont trouvé une astuce : activer l'expression de ces facteurs uniquement lorsque les souris reçoivent un antibiotique, la doxycycline.

Lorsque ces souris ingurgitent cet antibiotique, chacune de leurs cellules adultes rajeunit... Bonne surprise pour les chercheurs : cette reprogrammation cellulaire n'a pas causé de tumeurs ou de décès chez l'animal, contrairement à des tentatives précédentes réalisées par d'autres équipes. 6 semaines de vie en plus Les chercheurs ont ensuite croisé les deux lignées de souris pour obtenir des animaux souffrant de progéria et capables d’exprimer les facteurs susceptibles de transformer chacune de leurs cellules en iPS.

Ils ont testé plusieurs doses d'antibiotique afin d'obtenir le résultat "miracle" : un allongement de l'espérance de vie (de 18 à 24 semaines) et une meilleure santé générale, les effets du vieillissement étant contrés.

Donner de la doxycycline deux fois par semaine s'est révélé être le dosage idéal.

Et l'expérience ne s'arrête pas là : les chercheurs ont voulu tester si leur technique est efficace sur des atteintes à différents organes : peau, muscles, rate, rein, pancréas, estomac, système cardiovasculaire...

Verdict : ces organes présentent "un meilleur aspect au microscope".

Moins détériorés, ils ont rajeuni, en somme. Les cellules bêta du pancréas, qui ont pour rôle de produire l'insuline et diminuent naturellement avec l'âge, se voient remplacer par de nouvelles cellules.

"Le système cardiovasculaire, qui provoque la mort précoce chez ces souris vieillissant prématurément, a également montré des améliorations dans sa structure et sa fonction", précisent les chercheurs dans un communiqué.

Une véritable cure de jouvence pour ces souris. Une technique qui pose des questions éthiques "Il est difficile de déterminer précisément les raisons pour lesquelles l'animal vit plus longtemps, ajoute Paloma Martinez-Redondo, co-auteur de l'étude.

Mais nous savons que la reprogrammation cellulaire "façon Yamanaka" induit des changements épigénétiques, et ces derniers confèrent des avantages au niveau cellulaire et plus généralement sur l'organisme."

Cette étude suggère donc que les changements épigénétiques influent sur le processus de vieillissement, et qu'ils peuvent être malléables.

Les chercheurs veulent désormais comprendre le déroulé de ces modifications épigénétiques pendant la reprogrammation partielle. "Nous devons revenir en arrière et explorer les marques biochimiques qui changent et influent sur le processus de vieillissement", conclut Izpisua Belmonte, co-auteur de l'étude.

À ce stade, une question persiste : cette technique, qui pose tout de même de nombreuses éthiques chez l'animal en l'état, est-elle transposable à l'homme ?

Selon les chercheurs, sur des cellules humaines in vitro, elle semble fonctionner, les marques épigénétiques associées à la vieillesse étant modifiées.

Toutefois, le protocole utilisé nécessite d'effectuer des modifications génétiques lourdes sur des bébés, une expérimentation que l'on imagine mal un jour être acceptée par des comités d'éthique...

Selon la revue Science, il semble difficile d'imaginer que cette technique servira un jour à allonger la durée de vie chez l'homme.

Toutefois, elle n'écarte pas l'idée qu'elle puisse servir à nous faire vieillir en meilleur santé en rajeunissant certains organes.

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 23:37

Certaines cellules cancéreuses programmées pour s'auto-détruire ont la capacité de "revenir d'entre les morts".

Un mécanisme de biologie cellulaire qui freine les traitements anti-cancer et qui commence à peine à être compris.

L'apoptose est le processus par lequel les cellules d'un organisme programment leur destruction en réponse à un signal chimique.

C'est notamment l'objectif poursuivi lorsqu'on administre une chimiothérapie chez des patients atteints de cancer : que les cellules malades répondent à ce signal en enclenchant ce mécanisme d'auto-destruction.

En principe, une fois l'apoptose enclenchée, la mort de la cellule est inéluctable. Mais l'on s'est récemment aperçu que certaines cellules cancéreuses avaient la possibilité d'inverser ce processus, même à un stade très avancé, expliquant pour partie l'inefficacité de certains traitements. C'est "l'anastasis", terme issu du grec signifiant "se relever", sous entendu "d'entre les morts".

Cet "hara-kiri" avorté, sorte d'expérience de mort imminente au niveau cellulaire, restait jusqu'alors bien mystérieux.

Lors du congrès annuel de la Société américaine de biologie cellulaire qui s'est tenu à San Francisco (Etats-Unis) du 3 au 7 décembre 2016, Denise Montell, directrice à l'université de Californie à Santa Barbara a présenté de nouveaux travaux décrivant plus précisément cette sorte de résurrection cellulaire.

"Les résultats préliminaires indiquent que les cellules opèrent simultanément un processus d'auto-destruction et un système de sauvetage au cas où les conditions de survie s'amélioreraient", explique la chercheuse dans la revue Science.

Un obstacle à l'efficacité des traitements anti-cancer L'équipe du laboratoire de Denise Montell a comparé l'activité des gènes de cellules non attaquées à celles de cellules conduites à l'article de la mort et laissées libre d'opérer l'anastasis.

Ils ont pu observer que les gènes impliqués dans ce mécanisme de sauvetage cellulaire s'activaient au moment même où la cellule préparait son "suicide". "Les cellules mourantes protègent leurs arrières", commente Denise Montell.

Si les conditions s'améliorent, elles commencent alors à bouger et stimuler la production de vaisseaux sanguins, comme pour guérir une blessure par exemple.

Mais le phénomène est aussi connu chez les cellules cancéreuses. "Il s'agirait là d'une réponse extrêmement négative", précise la chercheuse. Trouver comment bloquer l'anastasis permettrait ainsi de rendre plus efficaces les chimiothérapies et éviter les rechutes.

À l'inverse, savoir encourager cette "résurrection" pourrait s'avérer très bénéfique dans certaines affections, afin de restaurer la fonction cardiaque (après un infarctus) ou du cerveau (après un AVC) a expliqué Denise Montell.

Reste que le mécanisme est toujours méconnu, "peu de chercheurs savent même que ce mécanisme existe, il faudra donc du temps avant que quelqu'un soit capable de déclencher ou d'empêcher l'anastasis sur demande", précise Marie Hardwick, biologiste à la John Hopkins University.

La toute première observation de l'anastasis a été faite en 2008 par le Dr Ho Lam Tang alors doctorant à l'université chinoise de Hong Kong et désormais chercheur au John Hopkins.

Vidéo réalisée en 2013 par le laboratoire de Denise Montell dévoilant l'anastasis après apoptose.

Dans un premier temps, un traitement chimique déclenche l'autodestruction des cellules, puis (à partir de 2.10) l'environnement est "nettoyé". Immédiatement, de nombreuses cellules retrouvent une activité normale.

Ou presque, puisque celles qui ont frôlé la mort sont susceptibles de se comporter différemment :

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 23:08

Chez la souris, l'exposition à des flashs de lumière réduit les plaques amyloïdes et stimule les cellules capables de les éliminer.

Cette technique non invasive représente un espoir pour un nouveau traitement de la maladie d’Alzheimer. La maladie d’Alzheimer touche environ 900.000 personnes en France.

Au niveau cérébral, elle se caractérise par la présence de dépôts de protéines bêta-amyloïdes. Ces plaques nocives pour les cellules empêchent le fonctionnement normal du cerveau.

Actuellement, il n’existe pas de traitement efficace contre cette pathologie.

Récemment, la Haute autorité de santé (HAS) a même conseillé de dérembourser certains médicaments jugés inefficaces.

De nouvelles pistes de traitements doivent donc être trouvées pour s’attaquer à cette redoutable maladie.

Précédemment, des études ont montré que les patients qui souffrent de maladie d’Alzheimer ont des problèmes concernant les « oscillations gamma » du cerveau : ces ondes, d’une fréquence comprise entre 27 et 80 Hz, contribuent à des fonctions cérébrales comme l’attention, la perception et la mémoire.

D’où l’idée de stimuler ces ondes dans le cerveau des malades d’Alzheimer.

Dans un premier temps, les chercheurs ont utilisé l’optogénétique chez des souris, pour stimuler des oscillations gamma à 40 Hz dans l’hippocampe, une région importante pour la mémoire.

L’optogénétique permet de contrôler l’activité de neurones modifiés génétiquement grâce à de la lumière.

Après une heure de stimulation à 40 Hz, les chercheurs ont trouvé une réduction de 40 à 50 % des protéines bêta-amyloïdes dans l’hippocampe.

Chez les malades, des plaques bêta-amyloïdes gênent le fonctionnement normal du cerveau. © Juan Gaertner, Shuttestock

Les oscillations gamma réduisent les plaques amyloïdes Mais comment obtenir le même résultat sans optogénétique ?

Afin de produire des oscillations gamma dans le cerveau, les chercheurs du MIT ont utilisé un stroboscope pour envoyer de la lumière LED qui clignote à différentes fréquences.

L'appareil a été testé à 40 Hz sur des souris aux stades précoces d'Alzheimer. Une heure d’exposition aux flashs de lumière a stimulé des oscillations gamma et réduit les niveaux d’amyloïde de moitié dans le cortex visuel des souris.

Mais au bout de 24 heures, les protéines revenaient à leur niveau d’origine.

Les chercheurs ont alors utilisé un traitement plus long chez des souris avec une accumulation plus importante de plaques amyloïdes. Avec un traitement d'une heure par jour pendant sept jours, celles-ci étaient réduites.

Les oscillations gamma ont aussi diminué les protéines Tau anormales, un autre marqueur moléculaire de la maladie d’Alzheimer.

Les oscillations gamma agiraient de deux manières : elles limitent la production d'amyloïdes et aident le cerveau à se débarrasser de ces protéines, un travail dévolu aux cellules immunitaires de la microglie.

Quand les oscillations gamma étaient stimulées chez la souris, celle-ci était modifiée et s'activait pour éliminer les protéines amyloïdes.

Li-Huei Tsai, professeur de neurosciences au MIT et auteur de cette étude parue dans Nature, reste prudente quant à l’application de cette technique en médecine, car de nombreux traitements efficaces chez la souris ont échoué chez l’Homme.

Avec Ed Boyden, un autre auteur de cette recherche, elle a créé une entreprise, Cognito Therapeutics, pour étudier les applications de la technique.

La question est maintenant de savoir comment stimuler les oscillations gamma chez l'être humain, de préférence dans l’hippocampe…

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Les ondes
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 22:49

En général, on consulte parce qu’on se trouve dans une impasse. Untel n’arrive plus à lever l’épaule, l’autre a une douleur lancinante qui traverse les lombaires à chaque pas. Parfois, une personne demande de l’aide parce que ça ne va pas dans sa vie : la belle-fille est une peste, le mari un tyran, les frères ont spolié l’héritage. Bref, elle n’a plus de contrôle sur une partie de sa vie ou sur une partie de son corps. La vérité En fait, elle ne contrôle pas plus son corps qu’elle ne contrôle les autres ! Et l’erreur est là : nous voulons contrôler, maitriser, qu’on nous obéisse. Et lorsque ça ne va pas dans ce sens, cela fait mal. L’erreur est de croire que ce corps nous appartient… et par extension, les autres aussi ! Cette phase de l’enfance (le bébé ne fait aucune différence entre lui et les objets) colle à la peau ! Quant à la période de « l’enfant tout-puissant » (qui se croit invincible, que tout lui appartient et qu’il peut faire ce qu’il veut), elle semble éternelle pour certains. Il s’agit là d’un manque d’éducation. Il est temps de grandir : Non, le corps ne vous appartient pas ! Il est régi par des lois bien différentes de votre psychisme. Il a ses propres besoins. Considérez-le plutôt comme un corps-animal qui vous a été prêté (de la naissance à la fin de ses jours !) et dont vous êtes responsables. Vous rendez-vous compte de la chance de pouvoir habiter une machine si sophistiquée, si parfaite ? Regardez cette oeuvre de l’Univers. Nous sommes totalement incapables, si nous le souhaitions, de recréer la moindre parcelle de ce chef-d’oeuvre. Vous vous l’êtes appropriés et vous en êtes tellement éloignés…. Qui sommes-nous vraiment ? Le corps physique vous permet de vivre la réalité physique à travers les 5 sens. Il vit dans un espace/temps linéaire. Il vit l’instant. Il vit dans le présent. Le cerveau réduit le champ de perception à la réalité physique. Il est fait de milliards de connexions qui trient, analysent, pensent. Il pense. Il réagit. Il décide. Il envoie des effluves hormonales qui font agir les cellules. Il est au centre de la toile d’araignée neuronale qui fait agir le corps et qui le renseigne de son état. Le corps est un animal et le cerveau celui qui le commande, qui pense et le fait vivre. Vous croyez être vos pensées ? Arrêtez de penser… Vous n’y arrivez pas ! Cessez d’avoir peur du chien ! (si le chien est l’objet de votre peur) Vous n’y arrivez pas ! Posez-vous la question : pourquoi ? Tout simplement parce que c’est ce corps qui pense et que notre conscience se projette dans ces pensées et a l’illusion de les vivre. Tout au plus, notre conscience arrive-t-elle à les influencer un peu, mais elle ne peut contrôler le train, juste l’aiguiller sur d’autres voies. Cela économise beaucoup de temps et d’énergie de comprendre cela. Pourquoi est-ce important de le savoir ? Cette prise de conscience est fondamentale. La dissociation est la clé de voute du chemin intérieur, qu’il soit thérapeutique ou spirituel. Je crois même qu’il s’agit de la même chose. Les côtés pile et face de la même pièce de monnaie. Si le conducteur s’identifiait à sa voiture, le garagiste ne pourrait même pas l’effleurer. Quant à ouvrir le capot, il faudrait anesthésier le conducteur ! Le plus dur sera, tout compte fait, de lui expliquer qu’il peut aussi sortir du véhicule et vaquer à d’autres occupations.. Il va falloir voir votre problème sous un autre angle. Tant que vous croyez être ce problème, vous ne pourrez en sortir. Lorsque vous vous placerez à distance, vous arriverez à en démonter les rouages et c’est passionnant. Il est possible d’avoir une action sur ce corps. Il est possible de guérir de beaucoup de choses. En fait, « il » a les capacités de guérir. Déplaçons alors notre angle d’observation et étudions comment fonctionne ce cerveau. Mais avant, visionnez ce film. La clé est là. Le cerveau, une machine exceptionnelle Le cerveau est une machine qui : 1) EMMAGASINE Elle enregistre tout. Des années après, tous les détails d’un souvenir peuvent être revécus. Tous, alors même que la conscience ne participait pas. Avantage : avec la mémoire débute l’expérience. Inconvénient : elle accumule, mais ne se déleste jamais. 2) ASSOCIE Elle stocke des « forme-pensées » : un aggloméra sensitivo-cognitif qui s’inscrit sur le champ énergétique du corps. Cette fusion sensations/souvenir forme un symbole (dont l’étymologie veut dire « jeté ensemble »). Avantage : Chaque expérience est marquée par la manière dont elle a été vécue. Inconvénient : les cellules y réagissent qu’on le veuille ou non. 3) TRIE Elle classe continuellement les symboles dans de grands tiroirs : masculin, féminin, enfant, victime, etc., appellés archétypes. Les représentations à forte charge émotionnelle ont plus d’importance, mais au-delà d’un seuil limite elles sont isolées et enfouies sous des strates de croyances (une sorte de kyste). Avantage : Tout est classé. Même si les archétypes sont identiques pour tout le monde (les tiroirs), ce qui est dedans restent unique pour chacun (nous n’avons pas tous les mêmes expériences !) Inconvénient : Tout est classé. En cela, c’est réducteur. 4) SIMULE Elle donne vit à ces archétypes et les fait interagir entre eux. Cela ressemble à des réactions chimiques entre classe de forme-pensées. Je pense que l’Olympe et ses déités est une manière de parler des archétypes, de leurs relations et leur localisation : loin de la conscience. Avantage : le cerveau élabore toutes les possibilités inimaginables en vue d’augmenter les capacités d’adaptation (du corps) à la réalité physique. Inconvénient : Le monde des archétypes n’est plus conscient. Il est régi par des lois totalement déroutantes et incompréhensibles pour l’intellect (puisqu’à base d’interactions émotionnelles violentes). 5) REAGIT Chaque événement est confronté à l’ensemble des expériences antérieures inconscientes. Tout cela se passe sous nos yeux (ou nos sens devrai-je dire) et nous ne voyons rien. Tout ce monde onirique (fait de dieux-archétypes) réagit aux stimuli venant de l’extérieur. L’évènement attire les formes-pensée à même teneur émotionnelle, ainsi que ses opposées. L’ensemble des réactions que cela produit ressemble à une lutte acharnée. L’émotion que cela suscite renforce l’un ou l’autre. Avantage : l’information est traitée instantanément et le corps peut s’adapter avec les meilleures chances de survie. Inconvénient : l’adaptation ne correspond pas aux désirs de la conscience. Corps et conscience ne vont pas dans le même sens. 6) FILTRE – SELECTIONNE Tous nos choix sont influencés par nos mécanismes inconscients. Nos sens sont orientés à percevoir ce qui découle de ce monde. Nos désirs, nos peurs, nos attirances, nos répulsions dépendent de cet univers archétypal. Avantage : on est toujours en terrain connu. Inconvénient : Il est difficile de sortir de quelque chose qui est entretenu involontairement. A la surface d’un océan Nous avons un pouvoir créateur et c’est peut-être en cela que nous sommes « à l’image de Dieu ». Nous insufflons la vie à des représentations qui se mettent à vivre indépendamment de notre conscience. Nous leur donnons vie. L’inconscient est semblable à un terreau fertile dans lequel le conscient y planterait des graines et en récolterait les fruits. Nous y plantons parfois des bonnes, parfois des mauvaises. Dès maintenant faites le choix de n’y planter que des bonnes. Mettez-y des choses positives ! Voyez le positif en toute chose ! Ce n’est pas de la niaiserie, parce que vous ne cherchez pas à vous leurrer. La réalité est là, mais ce qu’il est possible d’en tirer dépend de vous. De quoi avons-nous vraiment conscience ? De peu de chose. Si l’inconscient était un océan, tout ce qui serait au-dessus du niveau de l’eau appartiendrait à la réalité extérieure. La conscience, elle, ne serait que la surface de l’eau (à l’image du cortex cérébral, une fine couche cellulaire à la surface du cerveau). Ephémère. Si elle voulait pénétrer l’inconscient, très vite, elle se dissoudrait et n’existerait plus. C’est ce que nous faisons tous les soirs en nous endormant. N’existons-nous vraiment plus ? Non, c’est la conscience qui disparait alors que nous continuons à vivre. Nous ne pouvons donc pas nous résumer à la conscience. Qui sommes-nous alors ? Les mystiques affirment que chacun peut le découvrir dès l’instant où nous ne nous identifions plus à la conscience et au corps. Pour cela une habitude est à prendre : vivre les choses avec détachement (ce qui n’est pas de l’indifférence !), dépourvu de tout désir (à ne pas confondre avec « plaisir »). La biologie Les cellules font partie du monde animal (monde matériel) et s’adaptent en permanence à ce qui les entoure. Or notre champ énergétique – et ce qu’il contient (les symboles) – enveloppe les cellules et fait donc partie intégrante de leur milieu extérieur. Ainsi l’inconscient constitue leur biotope (leur environnement), autant que la réalité matérielle. Il s’agit en quelque sorte de leur mémoire. Or les cellules réagissent puissamment aux émotions importantes. Et voilà le problème pour nous : 1) notre corps est une machine animale 2) qui est influencée par des émotions 3) inconscientes. Donc à des graines qui ont été plantées par le passé et qui ont muri sans qu’à aucun moment on n’ait pensé à les entretenir ! Vous pouvez imaginer l’état de notre Jardin réputé « d’Eden » ! :-S Que faire ? D’abord, revenir dans la réalité. Ensuite, redevenir le jardinier, le créateur de sa vie en comprenant les lois qui régissent les cellules (et donc le corps dans son ensemble). Le psychisme dépend de ce que sécrètent les cellules. Ce peut être des hormones « de bonheur » et vous serez plus heureux, ou bien elles ne les sécrètent pas et vous n’avez pas accès au bonheur. De quoi dépend cette sécrétion ? Bien sûr des nutriments sur le plan matériel. La loi du plus petit élément affirme que c’est le nutriment en plus faible quantité qui limitera la croissance de la cellule. Lorsqu’il n’y en plus, la croissance est obligée de s’arrêter. Les carences sont donc la source de nombreux déséquilibres. Mais plus que tout, les cellules s’adaptent en fonction des informations qu’elles reçoivent de l’extérieur. Or, rappelez-vous, nous (tout ce que nous avons créé, mais aussi que nous avons récolté en héritage, de nos ancêtres, et qui a pris vie dans notre inconscient) faisons partie de leur milieu extérieur ! Et quelle impulsion est capable de faire réagir les cellules ? Les émotions, dont la source est le senti. Donc si vous plantez des graines de peur, que faut-il espérer récolter ? Plus de peur. Et si c’est de l’amour ? Plus d’amour. Effacer les impressions subconscientes 1 – RE-PRENDRE CONSCIENCE Nombreux ont perdu la conscience et ont ainsi perdu leur pouvoir créateur. Ils se sont identifiés au corps et ont oublié leur nature profonde. C’est la propriété même de la conscience : s’identifier. Et c’est son point faible également. Comme il est plus facile dans ce domaine d’ajouter que de soustraire, nous allons donc ajouter quelque chose : l’observation. Observer le dehors, mais aussi le dedans : s’observer. Observer ce qu’on se dit intérieurement. 2 – DISCERNER Il va falloir explorer notre monde intérieur avec honnêteté, sans jugement. Il n’y a ni bien, ni mal, juste une histoire et ses carences. Dans cette observation de soi-même, il va falloir être vrai. « Est-ce vrai ou est-ce que je me mens ? » 3 – RE-METTRE EN QUESTION Observez le point d’interrogation. Il s’agit d’un cercle ouvert dont est extrait le noyau. La question est un outil qui permet d’ouvrir les vieux schèmes. Posez-vous des questions et allez au fond des choses. Vous pouvez par exemple jouer au jeu du « pourquoi ? », comme les enfants ! A chaque nouvelle réponse, posez-vous à nouveau la question « pourquoi ? ». Répondez sincèrement. N’ayez pas peur de vous dévoiler. Cette mise à nu ne se joue qu’entre vous et vous-même. Mais attention, ce jeu n’est thérapeutique que si vous allez jusqu’au bout. Quand sait-on qu’on est arrivé au bout ? Une réaction physique se propage dans le corps. Tant qu’il n’y a pas de sensation physique, vous êtes encore sur le chemin. Il est malheureusement possible de se perdre. Ce n’est pas grave, il faut reprendre le jeu une autre fois. Il se peut qu’il s’agisse aussi d’une impasse. Ca arrive. Prenez alors tout cela comme un entrainement pour une prochaine fois plus fructueuse. 4 – RE-VENIR DANS LA REALITE Il est plus utile que les cellules soient adaptées à la réalité qu’à des interprétations. La vie en sera plus simple et plus facile. Dès lors regardez le monde autour de vous objectivement et cessez les jugements ! Un soir, en sortant du cabinet, un homme me scruta avec un regard sévère antipathique. « Qu’est-ce qu’il me veut ce con ? » me suis-je dit machinalement. Erreur. Il s’agit d’une méchante interprétation. Je me suis corrigé. Qu’est-ce que je vois réellement ? « Il… regarde… dans ma direction ». J’ai passé ensuite une semaine à ne décrire que ce que je percevais, purement et simplement. Le résultat fut étonnant. Les peurs n’avaient plus d’aspérités où se fixer. Elles disparaissaient. La sérénité a pris place. J’ai demandé à plusieurs personnes de jouer le jeu. Toutes ont observé la même chose. C’est bête. Mais il fallait y penser ! L’astuce est de marquer un temps de pose entre le sujet (« il », « je », « cette femme », etc.) et le verbe ;-). Aimer : un puissant levier pour changer Si le monde est perçu avec crainte, les cellules se referment et se mettent en mode de protection. Le mouvement est constrictif, ce qui ne va pas dans le sens de la liberté qui est plutôt un mouvement d’expansion. Pour transformer les représentations involontaires « négatives » qui nous limitent, commencez par observer les objets, les gens et cherchez à les aimer comme on apprécie un lever de soleil, comme on aime ses enfants ou toute autre manière de sentir le plaisir et la détente dans le corps. Acceptez-les dans leur entièreté, sans jugement, sans attente, juste parce qu’ils sont, parce qu’ils existent. Délire de doux rêveur ? Non. Disons que je suis pragmatique. Longtemps, lorsque je me réveillais la nuit, une femme se tenait debout au pied du lit. Sa présence me pétrifiait. J’étais incapable de bouger. J’aurai voulu crier, me lever, courir. La peur me paralysait. Pendant des années, cette vieille dame hantait mes nuits, jusqu’au jour où je décidais de l’aimer de tout mon coeur. Un matin, je la revis en rêve, derrière la porte de la chambre. Avec compassion, je pris alors sa main dans la mienne et me mis à l’aimer comme la chose la plus importante de ma vie. Une lumière est apparue derrière elle et a rempli toute la pièce. Je me suis réveillé dans mon corps, apaisé. J’avais fini mon histoire avec elle. For de cette découverte, je voulais tenter la même expérience dans la réalité quotidienne. C’est ainsi qu’assis dans le bus, je me mis à aimer la personne à côté de moi. Après tout, cet inconnu aurait pu être mon frère, un ami, etc. J’ai ressenti un soulagement. C’était intéressant. J’observais qu’en général, les inconnus m’incommodaient. En marchant vers la gare, j’étudiais mes réactions physiques face aux piétons qui passaient. « Pourquoi suis-je mal à l’aise alors que ce sont des inconnus ? » De questions en réponses – entre moi et moi-même – je découvris une peur d’être importuné ou agressé. Mais je pris conscience d’un coup, qu’il n’y avait peut être dans la population qu’un pour-cent d’individu vraiment dangereux et que je me fermais à 99% pour me protéger de ces hypothétiques 1%. Cela était incohérent. Il était plus logique de m’ouvrir à 99% parce que 99% des gens sont des gens comme moi. Je décidais donc d’accueillir ces 99%. Dans la gare, mon sternum est devenu chaud et une chaleur s’est répandue dans mes mains. C’est étrange à dire, mais c’était ainsi ! De ces expériences, je compris que tout était prétexte à obtenir plus d’amour et qu’il fallait juste le solliciter, faire l’effort de le chercher, de le provoquer. Après tout, ne passe-t-on pas son temps à le chercher ? Plutôt que de l’attendre comme la belle au bois dormant, devenez un merlin qui transforme l’apathie en joie de vivre ! Et la maladie ? Les cellules s’adaptent. Ainsi, si elles font quelque chose, c’est en réaction à un stimulus. Mais ce dernier n’est pas conscient. S’il l’était, nous saurions comment guérir ! Le stimulus est donc d’ordre inconscient. A quoi s’adaptent mes cellules ? Que voient-elles vraiment ? Et c’est là que cela devient étrange : les cellules peuvent voir en le conjoint un frère, une mère ou un père, altérant profondément la sexualité (et la fertilité) sans qu’aucune cause physique ne viennent expliquer logiquement l’origine de la souffrance. – Mais je sais très bien que ma femme n’est pas ma soeur ! – Vous, oui, vous le savez, mais vos cellules voient autre chose ! Et c’est souvent un dialogue de sourd dont seul le résultat pourra en sortir. Si la personne ne se dissocie pas de son corps avec curiosité, la logique n’acceptera pas et fera barrage. Les cellules peuvent réagir à un mot, un événement de manière totalement incompréhensible et parfois disproportionné. Nombre de bébés « phobique de l’eau » ont été guéris du jour au lendemain lorsqu’on leur avait raconté l’histoire de noyade vécu dans la généalogie, alors que les parents l’ignoraient ! Le bébé ne comprend pas les mots. Et pourtant, lui en parler guérit. Si vous avez compris cela, vous pouvez cherchez vos propres stimuli biologiques. Ils sont en vous puisque vos cellules les expriment comme une partition ! Suivez vos sentis. Imprégniez-vous en et cherchez en l’origine. Le focusing Trouver la cause symbolique est possible. Un psychiatre américain a inventé un terme pour cela : le focusing (Eugène T. Gendlin) dont voici les étapes. Personnellement, le livre est génial, mais difficile à lire. Je pense qu’il y a des erreurs de traduction. J’ai adapté ici à mes propres recherches et expériences. Vous verrez, c’est plus personnel : 1 – Posez votre cul ! C’est grossier, mais au moins vous le retiendrez. Le plus dur n’est pas d’étudier, mais de poser le cul sur la chaise pour le faire. 2 – Isolez-vous Ne soyez pas dérangé. Il va falloir être attentif à des sensations subtiles et les laissez émerger. 3 – Dissociez-vous Déterminez que vous allez chercher à quoi réagissent vos cellules. Imaginez votre corps comme une machine intéressante que vous allez analyser. Soyez curieux. Prenez le comme un jeu. Comme les enfants qui jouent à faire semblant, « pour de faux ». C’est agréable de jouer pour « du beurre ». 4 – Observez la sensation Pensez à votre problème ou bien remettez-vous à l’endroit où cela a eu lieu. Revivez le souvenir. Rejouez le film comme si vous y étiez, comme si c’était maintenant que cela arrivait. Mettez en pause. Puis ressentez. Quelle impression avez-vous ? Qu’est-ce que cela vous fait ? Prenez le temps de bien vous imprégner de cette sensation. 5 – Suivez la ligne Voilà, votre hameçon a pris quelque chose. Il va maintenant falloir le remonter ou suivre la ligne. Posez-vous la question « quand ai-je ressenti cela pour la première fois ? ». Imaginez ou souvenez-vous d’une période importante de votre vie et posez-vous la question « Là, est-ce que je connaissais déjà cette sensation ? « . Vous pouvez aussi imaginer et passer en revue des personnages ou des lieux et vérifier si ce ressenti est en rapport avec. « Est-ce que dans la maison de mon enfance, je ressentais déjà cela ? » Imaginez la maison et vérifier. La sensation apparaît-elle ? 6 – Chaud/froid Vous allez atteindre l’origine comme le jeu du chaud/froid. « Oui, c’est chaud… chaud… tu brûles….. c’est bouillant…. » ou au contraire « Non…. c’est froid…ça se refroidi…etc. » pour arriver par tâtonnement à la première fois où vous avez eu ce ressenti. Ne vous inquiétez pas, quand vous l’aurez, vous le saurez ! « Oui ! C’est ça ! » et vous revivrez à nouveau ce ressenti comme à l’époque. 7 – Corrigez Maintenant, posez-vous la question : « qu’est-ce qu’il aurait fallu ? ». « Qu’est-ce qui manque ? » est une autre formulation. Cherchez. D’un coup, la réponse va vous sauter dessus et vous submerger, voire vous étonner et vous provoquer une réaction physique incontrôlable. Laissez-faire. Vous y êtes arrivés ! Conclusion Le cerveau est une machine par laquelle il faut se laisser émerveiller. Elle est complexe. Son but est de faire vivre le corps et de l’adapter à l’environnement dans lequel il vit. Les expériences passées vont constituer un réservoir de ressources accessibles dans lequel elle y puise en permanence. Malheureusement, les expériences acquises sont de piètres interprétations – le plus souvent erronées – de la réalité et surtout, imprégnées de la saveur émotionnelle variable et rudimentaire (j’aime ou j’aime pas) au moment où la situation a été vécue. Elles ne sont pas objectives. Chaque représentation demande à être retravaillée (remodelée pour la rendre plus proche de la réalité) ou déchargée de son pesant émotionnel lorsqu’il s’agit de l’effacer ou de lui rendre sa juste place. Encore faut-il savoir quelle représentation toucher et comment ! Pour sortir de notre psychorigidité naturelle, une capacité d’auto-critique est nécessaire, et celle-ci s’acquière par l’observation de soi-même et de ce qui nous permet de l’observer : le cerveau.

Wladislas Rabath

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 22:27

oncotarget impact revues, llc

La doxycycline: : nouvelles astuces pour un vieux medicament.

david a. barbie et brian k. kennedy

Depuis leur découverte en 1948, les tétracyclines sont des antibiotiques qui ont eu un impact majeur sur la santé humaine en biologie moléculaire [1].

Au-delà de leur efficacité contre un variété de maladies infectieuses, du fait de l'apparition de résistances et de la découverte du système represent des tétracyclines a donné un inestimable outil pour le contrôle l'expression de gènes inductibles.

Bien que initialement caractérisés comme des inhibiteurs sélectifs du monde bactérien et ses 30s ribosomales sous-unités [2], les tetracyclines paraissent aussi avoir des cibles moléculaires supplémentaires dans les tissus humains et sont efficaces dans le traitement de certaines maladies de peau comme l'acné et la couperose, ce qui s'étend bien au-delà d'un effet direct antimicrobien [3].

Trois publications récentes caractérisent "ces cibles", dans le détail, suggérant que la doxycycline pourrait être repensée comme un traitement anti-cancer.

Pulvino et al. ont utilisé la carte connective [4] à la recherche de composés pouvant inverser la voie nf-κb et sa signature dans les cellules hl60, à identifier parmi les multiples membres de la famille des tétracycline, y compris la doxycycline [5].

Compatible avec cette observation, ils ont traité plusieurs lignées cellulaires avec doxycycline (diffus grand b cellule lymphome (dlbcl) Les auteurs ont observé l'inhibition de nf-κb, signalisation associée une diminution de la prolifération cellulaire et de sa survie.

La doxycycline a aussi perturbé l'activation de stat3 et erk et a réduit le niveaux de multiples protéines comme hsp90 dans ces cellules.

Les auteurs explorent ses effets sur l'activité de hsp90. De façon intéressante, doxycycline a augmenté l'ubiquitination de hsp90 et sa dégradation, et plus généralement augmenté la neddylation d'un protéine protéasome-dépendante .

Par un série d'élégantes études, ils alors déterminé si ces effets ont été médiées par inhibition directe de la famille du jamm ou metalloproteinase csn5.

Notamment, la doxycycline a été aussi efficace pour inhiber le croissance de greffe de cellules dlbcl (xenografts).

Réalisées a des doses physiologiques, conclusions qui ont poussé à un essai clinique avec pour seul agent thérapeutique la doxycycline dans des cas de rechute / réfractaire chez des patients présentant un lymphome non-hodgkins.

Deux autres études caractérisent un effet distinct mais liés au rôle de la doxycycline qui inhibe mcf7 dans le cancer du sein ( formation de cellules mammospheres) [6, 7].

de Luca et al. ont déterminé que ces mammospheres mcf7 sont particulièrement sensibles à la perturbation des fonctions mitochondriales [7].

Également compatible avec cette observation,la sur-expression de la transcription du facteur foxm1, qui promeut la racine des phenotypes, a augmenté la formation des mammospheres de concert avec l'upregulation de multiples protéines mitochondriales.

Le récent travail de ce groupe a aussi démontré que la doxycycline pourrait supprimer la formation de la sphère tumorale par ciblage mitochondrial des ribosomes, ils ont testé la capacité de doxycycline à inverser foxm1 à l'origine de la spherogenèse.

La doxycycline a en effet empêché foxm1 de promouvoir les mammospheres, quoique à de très haut concentrations.

Agneau et al. ont de plus déterminé que traitement par doxycycline peut inhiber la formation de mammospheres dans les cas cancer primaire du sein, et effectué l'analyse protéomique de cellules mcf7 pour déterminer l'effet putatif de doxycycline sur les cibles.

Ils ont noté une décroissance marquée de dna-pk par le traitement doxycycline, et déterminé que ce shrna-médiation dna-pk suppression ou inhibition directe pharmacologique par la doxycycline, qui perturber la formation des mammosphere mcf7 .

L'on sait que dna-pk est impliqué dans la radio-résistance, et ils ont aussi évalué si le traitement par doxycycline pourrait se synergiser avec un rayonnement à effet d'inhiber les mcf7 mammospheres, et observé la sensibilité de cette sous-population de cellules souches en monocouche. enfin et semblablement à pulvino et al. [5],

Agneau et al. ont trouvé que ce traitement par doxycycline réduit l'activité de mcf7 dans les cellules ainsi que de multiples autres voies de signalisation, y compris stat3 et nrf1 / 2 [6].

Prises ensemble, ces études suggérent que la doxycycline, un médicament qui a été utilisé sur 50 années comme un agent antimicrobien et plus récemment dans des maladies dermatologiques, pourrait aussi avoir une efficacité dans certain cancers.

Malgré cette promesse, plusieurs les obstacles restent avant qu'une traduction de ces conclusions se fasse en clinique.

Avant tout pulvino et al. ont soigneusement déterminé les concentrations de doxycycline utilisée dans leur expériences pré cliniques [5], cette phase n'a pas été entièrement explorée dans le cancer du sein [5, 7].

Ensuite, un relecture de l'efficacité de l'inhibition par doxycycline sur des tumeurs humaines sera nécessaire pour comprendre si les doses utilisées dans les essais cliniques sont assez fortes pour un rendement prolongé sur la suppression des voies tumorigènes. par exemple.

Il existe également de fortes preuve d'efficacité antitumorale de médicaments antipaludiques comme l'hydroxychloroquine dans des études préclinique, dans le traitement d'adénocarcinome du pancréas, mais ce traitement a été inefficace et associé avec inconsistante autophagie dans le sang périphérique [8].

Peut-être que le plus important, soit qu'un seul agent thérapeutique, surtout lors de rechutes agressives du cancer, est moins susceptible d'être efficace même avec des preuves d'inhibition de la cible.

Ainsi, des conclusions négatives dans le lymphome, par exemple, ne va pas faire forcément invalider doxycycline comme un agent efficace, mais suggérer le besoin de développer des approches combinatoires avec plusieurs traitements ciblant l'inhibition de btk, par exemple.

Enfin, la caractérisation de csn5 et dna-pk comme cibles putatives pour la doxycycline expliquerait ses activités anticancéreuses et soutient l'idée d'un développement d' inhibiteurs plus puissants et plus sélectifs contre ces enzymes, qui, selon leur fenêtre thérapeutique, pourraient avoir même un plus grand impact sur le cancer chez les patients.

figure 1 roman cellulaire activités pour doxycycline pertinent à cancer traitement stratégies oncotarget. 2015 août 14; 6 (23): 19336-19337.

publié en ligne 2015 août 6. doi: 10.18632 / oncotarget.5111 pmcid: pmc4637276 david a. barbie et brian k. kennedy département de médical oncologie, dana-farber cancer institut, harvard médical école, boston; et large institut de mit et harvard, cambridge, maman, usa correspondance à: david a. barbie, courrier électronique: gro.srentrap@eibrabd reçu 2015 juillet 26; accepté 2015 août 4. droit d'auteur: © 2015 barbie et kennedy cette est un ouvert-accès article distribué sous le termes du créatif les communes attribution licence, qui permis illimité utiliser, distribution, et reproduction dans tout moyen, pourvu que le original auteur et source sont crédité. cette article a été cité par autre articles dans pmc. articles de oncotarget sont pourvu que ici courtoisie de impact revues, llc références 1. nelson ml, impôt sb. ann n y acad sci. 2011; 1241: 17-32. [pubmed] 2. connamacher rh, mandel hg. biochem biophys res commun. 1965; 20: 98-103. [pubmed] 3. alikhan un, et al. suis j clin dermatol. 2010; 11: 79-87. [pubmed] 4. agneau j, et al. science. 2006; 313: 1929-1935. [pubmed] 5. pulvino m, et al. oncotarget. 2015; 6: 14796-14813. [pmc libre article] [pubmed] 6. de luca un, et al. oncotarget. 2015; 6: 14777-14795. [pmc libre article] [pubmed] 7. agneau r, et al. oncotarget. 2015; 6: 14005-14025. [pmc libre article] [pubmed] 8. wolpin bm, et al. oncologue. 2014; 19: 637-638. [pmc libre article] [pubmed]

Découverte des propriétés antitumorales de la Doxycycline.
Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 16:25

Toxic Story Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins ROMAIN GHERARDI

Depuis quelques années, une défiance croissante envers les vaccins gagne la population.

Des rumeurs alarmantes circulent sur leurs effets secondaires...

Et les atermoiements des autorités politiques et sanitaires sur la toxicité de certains composants entretiennent l’inquiétude.

Soucieux de casser ce cercle vicieux, Romain Gherardi lève le voile sur les principaux suspects : les adjuvants aluminiques, présents dans de nombreux vaccins.

Ce livre raconte son histoire, celle d’un professeur hospitalo-universitaire qui, par le plus grand des hasards, voit apparaître dans les années 1990 une pathologie inconnue.

La myofasciite à macrophages, comme il l’a nommée, intrigue le monde de la santé autant qu’elle l’inquiète.

Mais dès lors qu’il en a identifié la cause – les adjuvants aluminiques –, Romain Gherardi constate un revirement soudain.

Articles scientifiques refusés. Financements taris.

Réunions pipées.

Le mot “vaccin” lui ferme toutes les portes.

Il poursuit pourtant ses recherches, avec d’autant plus de persévérance que la pathologie présente de troublantes ressemblances avec d’autres syndromes jusqu’alors inexpliqués :

le syndrome de fatigue chronique et

le syndrome de la guerre du Golfe.

Mais il a beau renverser les dogmes en vigueur – élimination rapide des adjuvants après la vaccination, innocuité de leur faible dose –, accumuler les éléments nouveaux, les autorités sanitaires et les industriels du vaccin persistent dans le déni, ou instillent le doute sur l’interprétation de ses résultats.

Toxic Story est une enquête scientifique sur les adjuvants et le récit d’un long dessillement : celui d’un médecin-chercheur qui a choisi le parti de la science.

Le parti des patients. Romain Gherardi participe au colloque organisé par l'Institut des sciences de la communication (ISCC - CNRS/Pars-Sorbonne/UPMC) et l'Association des journalistes scientifiques de la presse d'information (AJSPI) :

Les journalistes face aux vaccins, mardi 25 octobre. 14h00 à 15h00 :

Les adjuvants, controverse centrale de la défiance.

Table ronde avec Romain Gherardi, chercheur (CNRS) et Brigitte Autran, PU-PH (UPMC).

Animée par Alain Labouze, rédacteur en chef de Science Actualités (Universcience).

Tout le programme de la journée Toxic Story Toxic Story

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 16:18

Sur France Culture le 17 12 2016

Podcast "La conversation scientifique"

https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/sommes-nous-tous-egaux-face-la-vaccination

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:32

Aux Etats-Unis, l’ecstasy bientôt en pharmacie ?

La MDMA aurait un effet durable sur le syndrome de stress post-traumatique. (Reuters)

Tony Macie avait tout essayé, au point de devenir dépendant aux médicaments que lui prescrivait son médecin pour se défaire du syndrome de stress post-traumatique (PTSD) rapporté de ses missions en Irak.

Jusqu’au jour où ce vétéran américain découvrit l’ecstasy.

Cette drogue plus répandue dans les soirées débridées que dans les cabinets médicaux a changé sa vie.

Comme celle de la centaine de patients, qui, comme lui, ont participé à un programme expérimental utilisant la MDMA (méthylènedioxyméthamphétamine), son nom scientifique.

Couplé à des séances de psychothérapie, le traitement mis en place par la Multidisciplinary Association for Psychedelic Studies, une organisation à but non lucratif qui promeut l’utilisation médicale des drogues comme le LSD ou la marijuana, a visiblement convaincu les autorités sanitaires américaines.

La puissante Food and drug administration (FDA) vient d’autoriser l’association à lancer une nouvelle phase d’expérimentation.

Destinée cette fois à plusieurs centaines de patients, elle démarrera en 2017.

Ce feu vert constitue la dernière étape avant la mise sur le marché de l’ecstasy pour le traitement des PTSD et d’autres types de dépressions.

Cette amphétamine, qui agit comme un stimulant sur le système nerveux, pourrait alors rejoindre dès 2021 les rayons des pharmacies.

Aux États-Unis, elle a été déclarée illégale au milieu des années 1980, alors qu’elle commençait sa percée dans les boîtes de nuit.

« Si ces résultats se confirment, ce sera une avancée. Car nos meilleures thérapies ne sont d’aucun secours pour 30 à 40 % des patients. » Charles R. Marmar, psychiatre

Selon les résultats de l’étude qui a convaincu la FDA, après douze semaines de psychothérapie et trois prises d’ecstasy sous contrôle médical, plus de deux tiers des patients ne présentaient plus aucun signe de PTSD, y compris sur le long terme.

Dans les entretiens donnés aux médecins, les patients – des vétérans mais aussi d’anciens pompiers, policiers et victimes d’abus sexuels – expliquent que non seulement la drogue les a aidés à surmonter des souvenirs douloureux, mais qu’elle a contribué à soigner leur addiction à l’alcool ou à d’autres médicaments.

Le traitement devrait être développé pour traiter les cas d’autisme ou la dépression liée aux maladies incurables.

Si ces résultats se confirment, ce sera une avancée, a reconnu, dans le New York Times, Charles R. Marmar, un psychiatre spécialiste des malades souffrant de stress post-traumatique, étranger à l’expérimentation.

Car nos meilleures thérapies aujourd’hui ne sont d’aucun secours pour 30 à 40 % des patients. »

La santé mentale des anciens soldats rentrés d’Irak ou d’Afghanistan avec des troubles psychiques préoccupe depuis des années les pouvoirs publics américains.

Au-delà des traitements classiques à base d’antidépresseurs et de psychothérapie, le recours à la marijuana médicale s’est développé dans la vingtaine d’États qui en autorisent l’usage thérapeutique.

L’arrivée de l’ecstasy constituerait une nouvelle étape, mais elle ne fait pas l’unanimité.

Certains scientifiques mettent en garde contre les phénomènes d’addiction liée à cette drogue « feel good », dont un usage prolongé peut provoquer des dommages sur le cerveau.

Que ces substances soient administrées sous contrôle médical ne prémunit en rien des effets désastreux sur les patients.

Ainsi, les États-Unis font face à un grave problème de santé publique, lié à l’addiction de milliers de personnes aux antidouleurs.

Une étude du Centers for desease control and prevention, parue le 8 décembre, a une nouvelle fois alerté sur le nombre de morts dues aux overdoses d’antidouleurs, en augmentation de 4 % : en 2015, 17 536 Américains y ont succombé.

M le magazine du Monde | 16.12.2016

Par Stéphanie Le Bars

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:32

Aux Etats-Unis, l’ecstasy bientôt en pharmacie ?

La MDMA aurait un effet durable sur le syndrome de stress post-traumatique. (Reuters)

Tony Macie avait tout essayé, au point de devenir dépendant aux médicaments que lui prescrivait son médecin pour se défaire du syndrome de stress post-traumatique (PTSD) rapporté de ses missions en Irak.

Jusqu’au jour où ce vétéran américain découvrit l’ecstasy.

Cette drogue plus répandue dans les soirées débridées que dans les cabinets médicaux a changé sa vie.

Comme celle de la centaine de patients, qui, comme lui, ont participé à un programme expérimental utilisant la MDMA (méthylènedioxyméthamphétamine), son nom scientifique.

Couplé à des séances de psychothérapie, le traitement mis en place par la Multidisciplinary Association for Psychedelic Studies, une organisation à but non lucratif qui promeut l’utilisation médicale des drogues comme le LSD ou la marijuana, a visiblement convaincu les autorités sanitaires américaines.

La puissante Food and drug administration (FDA) vient d’autoriser l’association à lancer une nouvelle phase d’expérimentation.

Destinée cette fois à plusieurs centaines de patients, elle démarrera en 2017.

Ce feu vert constitue la dernière étape avant la mise sur le marché de l’ecstasy pour le traitement des PTSD et d’autres types de dépressions.

Cette amphétamine, qui agit comme un stimulant sur le système nerveux, pourrait alors rejoindre dès 2021 les rayons des pharmacies.

Aux États-Unis, elle a été déclarée illégale au milieu des années 1980, alors qu’elle commençait sa percée dans les boîtes de nuit.

« Si ces résultats se confirment, ce sera une avancée. Car nos meilleures thérapies ne sont d’aucun secours pour 30 à 40 % des patients. » Charles R. Marmar, psychiatre

Selon les résultats de l’étude qui a convaincu la FDA, après douze semaines de psychothérapie et trois prises d’ecstasy sous contrôle médical, plus de deux tiers des patients ne présentaient plus aucun signe de PTSD, y compris sur le long terme.

Dans les entretiens donnés aux médecins, les patients – des vétérans mais aussi d’anciens pompiers, policiers et victimes d’abus sexuels – expliquent que non seulement la drogue les a aidés à surmonter des souvenirs douloureux, mais qu’elle a contribué à soigner leur addiction à l’alcool ou à d’autres médicaments.

Le traitement devrait être développé pour traiter les cas d’autisme ou la dépression liée aux maladies incurables.

Si ces résultats se confirment, ce sera une avancée, a reconnu, dans le New York Times, Charles R. Marmar, un psychiatre spécialiste des malades souffrant de stress post-traumatique, étranger à l’expérimentation.

Car nos meilleures thérapies aujourd’hui ne sont d’aucun secours pour 30 à 40 % des patients. »

La santé mentale des anciens soldats rentrés d’Irak ou d’Afghanistan avec des troubles psychiques préoccupe depuis des années les pouvoirs publics américains.

Au-delà des traitements classiques à base d’antidépresseurs et de psychothérapie, le recours à la marijuana médicale s’est développé dans la vingtaine d’États qui en autorisent l’usage thérapeutique.

L’arrivée de l’ecstasy constituerait une nouvelle étape, mais elle ne fait pas l’unanimité.

Certains scientifiques mettent en garde contre les phénomènes d’addiction liée à cette drogue « feel good », dont un usage prolongé peut provoquer des dommages sur le cerveau.

Que ces substances soient administrées sous contrôle médical ne prémunit en rien des effets désastreux sur les patients.

Ainsi, les États-Unis font face à un grave problème de santé publique, lié à l’addiction de milliers de personnes aux antidouleurs.

Une étude du Centers for desease control and prevention, parue le 8 décembre, a une nouvelle fois alerté sur le nombre de morts dues aux overdoses d’antidouleurs, en augmentation de 4 % : en 2015, 17 536 Américains y ont succombé.

M le magazine du Monde | 16.12.2016

Par Stéphanie Le Bars

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Concept
commenter cet article
17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 08:22

L'hypercitrullination induite par Aggregatibacter actinomycetemcomitans relie l'infection parodontale à l'auto-immunité dans la polyarthrite rhumatoïde.

Une étiologie bactérienne de la polyarthrite rhumatoïde (RA) est soupçonnée depuis les débuts de la théorie moderne des germes.

Des études récentes impliquent les surfaces muqueuses comme des sites d'initiation de la maladie.

L'apparition fréquente de dysbioses parodontales dans la PR suggère que les agents pathogènes oraux peuvent déclencher la production d'autoanticorps spécifiques de la maladie et de l'arthrite chez les sujets sensibles. Nous avons utilisé la spectrométrie de masse pour définir la composition microbienne et le répertoire antigénique du fluide creviculaire gingival chez les patients atteints de maladie parodontale et de témoins sains.

La parodontite a été caractérisée par la présence d'autoantigènes citrullinés qui sont des cibles immunitaires primaires dans la PR.

Le citrullinome dans la parodontite reflétait les schémas d'hypercitrullination observés dans l'articulation rhumatoïde, ce qui impliquait ce site muqueux dans la pathogenèse RA.

Des signatures protéomiques de plusieurs espèces microbiennes ont été détectées dans des échantillons de parodontite hypercitrullinée.

Parmi ceux-ci, Aggregatibacter actinomycetemcomitans (Aa), mais pas d'autres pathogènes candidats, a induit une hypercitrullination chez les neutrophiles de l'hôte.

Nous avons identifié la toxine formant pores leucotoxine A (LtxA) comme le mécanisme moléculaire par lequel Aa déclenche l'activation dysregulated des enzymes citrullinating dans les neutrophiles, mimant les voies membranalytic qui soutiennent la citrullination autoantigen dans l'articulation de RA.

De plus, LtxA induit des changements dans la morphologie des neutrophiles imitant la formation de pièges extracellulaires, libérant ainsi la charge hypercitrullinée.

L'exposition à des souches Aa leucotoxiques a été confirmée chez des patients atteints de PR et était associée à la fois à des anticorps anti-protéine anticitrullinés et au facteur rhumatoïde.

L'effet de l'antigène lymphocytaire humain-DRB1 partagé allèles d'épitope sur autoanticorps positivité a été limitée aux patients atteints de PR qui ont été exposés à Aa

Ces études identifient l'agent pathogène parodontal Aa comme candidat déclencheur bactérienne de l'auto-immunité dans la PR.

Konig MF, et al. Sci Transl Med. 2016.

Konig MF1, Abusleme L2, Reinholdt J3, Palmer RJ2, Teles RP4,5, Sampson K1, Rosen A1, Nigrovic PA6,7, Sokolove J8, Giles JT9, Moutsopoulos NM2, Andrade F10.

1Division de rhumatologie, École de médecine de l'Université Johns Hopkins, Baltimore, MD 21224, États-Unis. 2Institut national de recherche dentaire et craniofaciale, National Institutes of Health, Bethesda, MD 20892, États-Unis. Département de Biomédecine, Université d'Aarhus, 8000 Aarhus C, Danemark. 4 Département de parodontologie, École de dentisterie, Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, Chapel Hill, NC 27599, États-Unis. 5Department of Applied Oral Sciences, Institut Forsyth, Cambridge, MA 02142, USA. 6Division de Rhumatologie, Immunologie et Allergie, Brigham and Women's Hospital, Boston, MA 02115, USA. 7Division of Immunology, Boston Children's Hospital, Boston, MA 02115, USA. 8Division d'immunologie et de rhumatologie, Faculté de médecine de l'Université de Stanford, Stanford, CA 94305, États-Unis. 9Division of Rheumatology, Collège des médecins et chirurgiens, Université de Columbia, New York, NY 10032, USA. 10Division de rhumatologie, École de médecine de l'Université Johns Hopkins, Baltimore, MD 21224, États-Unis. Andrade@jhmi.edu. Citation Sci Transl Med. 2016 Déc 14; 8 (369): 369ra176. Copyright © 2016, Association américaine pour l'avancement des sciences. PMID 27974664 [PubMed - en cours]

Repost 0
Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
commenter cet article