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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 08:28

Trump pose des questions au sujet de l'autisme dans la réunion des éducateurs

TRUMP DEMANDE À UN DIRECTEUR SPÉCIAL DE CENTRE D'ED: «AVEZ-VOUS VU UNE GRANDE AUGMENTATION DE L'AUTISME AVEC LES ENFANTS? "QU'EST-CE QUI SE PASSE AVEC L'AUTISME?"

PIC.TWITTER.COM/HGHHY4SWPE - Steve Kopack (@SteveKopack) 14 février 2017

PAR JORDAN FABIAN

Le président Trump a interrogé un directeur d'école au sujet de l'autisme lors d'une réunion avec des éducateurs à la Maison Blanche mardi. "Avez-vous vu une augmentation importante de l'autisme avec les enfants?"

Trump a demandé à Jane Quenneville, directrice d'une école publique de Virginie spécialisée dans l'éducation spéciale.

Quenneville a répondu qu'elle l'a fait, et a noté que son école «a déplacé sa population» pour accueillir plus d'étudiants autistes.

"Alors qu'est-ce qui se passe avec l'autisme?" Demanda Trump.

«Quand on regarde l'énorme augmentation, c'est vraiment incroyable, c'est vraiment une chose horrible à regarder, il y a l'énorme augmentation.

Avez-vous une idée?

Quenneville n'a pas fourni d'explication, mais a cité des statistiques montrant que l'autisme affecte 1 enfant sur 66 ou 68. "Peut-être que nous pouvons faire quelque chose," a déclaré Trump, prétendant que le taux est " à venir encore plus fréquent ."

Les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) ont publié des données en mars dernier qui ont montré 1 enfant sur 68 d'âge scolaire sont diagnostiqués avec l'autisme, inchangé par rapport à son estimation précédente.

Trump n'a pas dit ce qu'il croit cause l'autisme, mais dans le passé, il a lié les vaccins à ce qu'il appelle une «épidémie» de la maladie.

Et 10 jours avant de prendre ses fonctions, il a rencontré le sceptique Robert Kennedy Jr.

Les scientifiques et les chercheurs n'ont trouvé aucune preuve reliant les vaccins aux troubles du développement tels que l'autisme.

"Des études ont montré qu'il n'y a aucun lien entre la vaccination et le développement [autisme]", selon le CDC.

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 08:19

NIGELLE et asthme

La prise d’huile de nigelle pourrait améliorer la fonction pulmonaire et le contrôle de l’asthme

L’asthme est une maladie inflammatoire chronique des voies respiratoires. L’inflammation des bronches est pratiquement permanente, même dans les formes légères.

Les polynucléaires éosinophiles sont des cellules de l’inflammation, capables de sécréter toute une série de médiateurs et de protéines particulièrement néfastes pour l’épithélium bronchique, jouent un rôle important dans la maladie.

La nigelle ou cumin noir (Nigella sativa) est une plante aromatique de la famille des renonculacées.

Ses graines noires sont comestibles et utilisées comme épices.

Ses graines et son huile sont utilisées par les médecines traditionnelles d’Asie et du Moyen-Orient pour traiter un large éventail de problèmes de santé.

Le célèbre médecin perse, Avicenne, note déjà dans ses écrits leur intérêt pour le traitement des dyspnées et de l’asthme.

La nigelle contient des terpénoïdes et, en particulier, de la thymoquinone, un puissant antioxydant avec des propriétés anti-inflammatoires et antihistaminiques.

Plusieurs études iraniennes suggèrent qu’elle diminue la sévérité des crises d’asthme et soulage les symptômes de la rhinite allergique.

Une équipe de chercheurs de l’Université du Collège de Londres et de l’Université du roi Abdulaziz, en Arabie Saoudite ont enrôlé dans une étude 80 patients asthmatiques. 60 ont terminé l’étude[1].

Les sujets ont été répartis de façon aléatoire en deux groupes et ont reçu deux fois par jour pendant quatre semaines 500 mg d’huile de nigelle ou un placebo.

Le comptage des éosinophiles dans le sang est considéré comme un bio-marqueur important dans les études cliniques portant sur l’asthme.

Les résultats ont montré que la prise d’huile de nigelle a été associée, par rapport au placebo, à une amélioration significative des scores du test de contrôle de l’asthme.

Elle a également diminué le nombre d’éosinophiles dans sang qui est passé de 50 à 15 cellules par microlitre.

Une amélioration de la fonction pulmonaire a également été observée, mais elle n’avait pas de signification statistique.

Ces résultats montrent que l’huile de nigelle pourrait être un complément potentiel bénéfique dans la prise en charge de l’asthme. [1] Koshak A et al., Nigella sativa supplementation improves asthma control and biomarkers.

A randomized, double-blind, placebo-controlled trial. Phytotherapy research. 2017, january 17.

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 08:06

https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=h7_zu0eYGwg

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 07:57

Une conférence tenue en Turquie a rassemblé lundi des scientifiques internationaux dont les résultats semblent confirmer les risques pour la santé des téléphones portables.

Comme souvent, ces résultats menés sur de petits échantillons devront être confirmés à plus large échelle.

À une époque où le téléphone portable est devenu inévitable, même chez les enfants, plusieurs études ont d’ores et déjà tenté de déterminer les risques réels de son utilisation.

L’une d’elles, Interphone, réalisée dès les débuts de la généralisation de la téléphonie mobile, avait finalement échoué à conclure au terme de plusieurs années de suivi de nombreux utilisateurs, hésitant entre une innocuité totale et un risque important de développer un cancer...

Pour mieux répondre aux interrogations, des scientifiques tentent quotidiennement, à plus petite échelle, de déterminer les effets des mobiles sur la santé d’animaux modèles, voire sur la santé humaine.

Alors qu’une réunion concernant les dangers des téléphones portables, organisée par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) a démarré mardi à Lyon et devrait apporter de nouvelles conclusions le 31 mai, une autre conférence intitulée « Science update: cell phones and health » (« Mise à jour de la science : téléphones portables et santé ») s’est quant à elle achevée à Istanbul le 23 mai.

La question des ondes électromagnétiques

Les organisateurs, dont l’Environemental health trust (une organisation indépendante qui tient à connaître et à diffuser au grand public les effets des téléphones portables sur la santé) et les Universités de Gazi (Turquie) et d’Athènes (Grèce), avaient réuni des spécialistes internationaux.

Présentées à la conférence, les découvertes faites au cours des dernières années par plusieurs équipes semblent accabler les téléphones mobiles, dont les effets seraient particulièrement visibles au niveau du cerveau et de la fertilité.

Ce sont les ondes électromagnétiques émises par les téléphones et les antennes relais qui sont au centre des débats.

Avec des fréquences comprises entre 900 et 1.800 mégahertz, et bien qu’elles soient cousines des ondes de moyenne fréquence utilisées pour la diffusion de la radio considérées comme n’ayant aucune conséquence sur la santé (de 300 à 3.000 kilohertz), elles sont tout aussi proches des dangereuses microondes de nos fours capables de cuire rapidement des aliments (de 1 à 300 gigahertz).

Faudra-t-il réduire notre utilisation des téléphones portables ?

Dangereux pour le cerveau… Ainsi, une équipe de l’Université de Gazi menée par Nesrin Seyha a exposé des lapins blancs de Nouvelle-Zélande à des ondes de 1.800 mégahertz quotidiennement pendant 15 minutes.

L’observation d’une augmentation significative de radicaux libres dans le cerveau des animaux exposés (le malondialdéhyde et le 8-hydroxy-2’-déoxyguanosine) indique que les ondes électromagnétiques provoquent une élévation du stress oxydatif, ce qui pourrait endommager les lipides et surtout l’ADN cérébral.

Selon une deuxième étude également menée par Nesrin Seyha, la barrière hémato-encéphalique qui permet de filtrer les molécules ou les agents pathogènes dangereux pour le cerveau serait aussi affectée, car rendue plus perméable chez des rats mâles (mais pas chez les femelles), après seulement 20 minutes d’exposition à des ondes de 900 ou 1.800 mégahertz.

Ces effets constatés à l'échelle cellulaire entraînent-ils des conséquences sur le fonctionnement cérébral ?

Il semblerait que la réponse soit positive ! Une troisième étude présentée à la conférence, et réalisée par une équipe grecque, montre en effet une diminution de l’efficacité de la mémoire spatiale chez la souris.

Après une exposition à des ondes de 900 mégahertz à raison de 2 heures par jour, des souris placées dans un bassin ont plus de mal à se diriger (grâce à leur mémoire et à un repère visuel) vers la plateforme dissimulée sous quelques millimètres d’eau et qui leur permet de se reposer. …et pour la fertilité

D’autres études ont quant à elles démontré la présence de dommages au niveau des chromosomes des lymphocytes humains ou de l’ADN des cellules situées au niveau des racines des cheveux.

La fertilité serait aussi mise à mal par les ondes électromagnétiques, qui réduiraient la reproduction chez la drosophile et augmenteraient la quantité d’espèces réactives de l’oxygène dans les spermatozoïdes humains étudiés in vitro.

De plus, selon une étude rendue publique par l’Université du Queens au Canada, ces fréquences réduiraient la fertilité humaine masculine, en augmentant le taux de testostérone mais en réduisant celui de l’hormone lutéinisante (la LH, qui permet à la testostérone d'être plus active).

Ces résultats, bien qu’inquiétants, demandent à être confirmés par des études plus larges.

L'une d'elles, baptisée Cosmos, est aujourd’hui en cours et porte sur le suivi de 250.000 personnes... mais ne livrera ses résultats que dans vingt ou trente ans.

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 15:44

Agenda des prochaines  formations Maladie de  Lyme  et MVT

 

- Mercredi  22, jeudi 23 et vendredi 24 février 2017 :   VALENCE, niveau 1, 2  et 3   (Dr Ph RAYMOND)

- Jeudi  9, vendredi 10 et samedi 11 mars 2017, LILLE, niveaux 1, 2 et 3  (Dr Ph RAYMOND)

- Vendredi 21 et samedi  22 avril 2017 : PARIS,  niveaux 1+2  (Dr Claire DELVAL)

- Vendredi 28 avril   2017, AIX EN PROVENCE,  niveau 1  (Dr Ph RAYMOND)

- Jeudi 26 avril , soirée, NANCY, biologie (Lionel CHAPY)

- Vendredi  28 et samedi  29 avril 2017, NANCY,  niveau 1 et 2  (Dr Claire DELVAL)

- Mercredi  10 , jeudi 11, et vendredi 12 mai  2017 :  VALENCE, niveaux 1, 2  et 3   (Dr Ph RAYMOND)

- Vendredi  19 mai et samedi  20 mai 2017: CONGRES ILADS  PARIS

- Vendredi  9 et Samedi  10 Juin 2017, SAINT MALOniveaux 1  + 2  (Dr Y  DJONOUMA)

- Lundi 12, mardi 13 et mercredi 14 juin 2017, BELGIQUE, niveaux 1, 2 et 3   (Dr Ph RAYMOND)

- Jeudi  22 juin,  vendredi  23  juin,  AURILLAC , niveaux 1  + 2   (Dr Ph RAYMOND)

- Jeudi  6, Vendredi 7 et samedi 8 juillet 2017 , BELGIQUE, niveaux 1, 2 et 3   (Dr Ph RAYMOND)

- Vendredi  29 et Samedi  30  septembre 2017, MONT ST MICHEL  niveaux 1  + 2  (Dr  Youssouf  DJONOUMA)

- Jeudi  5 octobre 2017, LYON, niveau  1   (Dr Ph RAYMOND)

- Mercredi 11, Jeudi 12, et Vendredi 13 octobre 2017 :  VALENCEniveaux 1, 2  et 3  (Dr Ph RAYMOND)

- Octobre  2017 : ANNECY  niveau 2 (date à préciser) (Dr Ph RAYMOND)

- Mercredi 15, Jeudi 16, et Vendredi 17 novembre 2017 :  VALENCEniveaux 1, 2  et 3  (Dr Ph RAYMOND)

- Vendredi  24 et Samedi   25 novembre 2017, NANTESniveaux 1 + 2  (Dr Y DJONOUMA)

- Jeudi  30 novembre 2017, LYON, niveau  2  (Dr Ph RAYMOND)

- Jeudi  11 janvier 2018, LYON, niveau   3  (Dr Ph RAYMOND)

 

 

 

 

Si l’une de ces dates vous intéresse , merci de me contacter par email : ph.raymond@free.fr

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 09:24

Les patients dépressifs seraient carencés en une protéine, ce qui réduirait l’efficacité de la chimiothérapie en cas de cancer, selon une étude chinoise.

Les dernières actualités de la recherche contre le cancer sont présentées pour Sciences et Avenir et en exclusivité par le Pr David Khayat, chef de service de cancérologie à la Pitié-Salpêtrière.

Les patients dépressifs seraient carencés en une protéine, la BDNF, ce qui réduirait l’efficacité de la chimiothérapie en cas de cancer, selon une étude présentée lors du congrès de cancérologie de l’« European Society for Medical Oncology Asia » en décembre 2016 à Singapour.

Une équipe de chercheurs de l’université de Zhengzhou (Chine) a souhaité comprendre pourquoi la dépression pouvait compromettre l’efficacité des traitements anti-cancer.

Pour cela, ils ont recruté 186 patients atteints d’un cancer du poumon récemment diagnostiqué et recevant une chimiothérapie.

En parallèle, ils ont mesuré leur taux sanguin de protéines BDNF (facteurs neurotrophiques dérivés du cerveau). Ils ont également évalué, par le biais d’un questionnaire, la présence de symptômes dépressifs (tristesse, perte d’intérêt et de plaisir, pensées suicidaires…).

Les chercheurs ont découvert que parmi les patients souffrant de dépression, maladie fréquemment retrouvée chez les malades du cancer, ceux qui avaient le plus faible taux de BDNF répondaient le moins bien à la chimiothérapie.

Cette protéine produite par les neurones semble stimuler la destruction des cellules tumorales par le système immunitaire. En cas de dépression, elle est en quantité plus limitée et l’organisme n’arrive donc pas à lutter contre la propagation de la pathologie.

Au vu de leurs résultats, les auteurs insistent sur l’importance de traiter la dépression pour améliorer l’efficacité des traitements anti-cancer.

Les précédentes chroniques du Pr Khayat : - Cancer du sein : la chimiothérapie après chirurgie inutile dans certains cas - Les bienfaits du yoga pendant la chimiothérapie - Cancer du pancréas : les bénéfices de la chimiothérapie après chirurgie

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:42

Nouveau et original : aimeriez-vous devenir un expert officiel en polémiques vaccinales ?

Petites secousses sismiques après l’ordonnance vaccinale du Conseil d’Etat.

L’imbroglio actuel, sans précédent, n’est pas sans conséquences sur l’architecture sanitaire.

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient ainsi de faire savoir qu’elle adapte recrutait des experts pour assumer sa « nouvelle mission d’expertise en matière de vaccins et de vaccination ».

Jusqu’à présent ces travaux étaient réalisés par le Comité technique des vaccinations (CTV) du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP).

Est-ce dire que les membres actuels 1 sont désavoués ?

On pourrait (presque) le penser.

Vous êtes intéressés ? Il faut vous presser :

l’appel à candidatures n’est ouvert que jusqu’au 1er mars prochain.

La HAS recherche à cet effet des experts qualifiés dans les domaines d’expertise suivants :

« vaccinologie, infectiologie, microbiologie, pédiatrie, gériatrie, immunologie clinique, médecine générale, médecine interne, médecine du travail, gynécologie, santé publique, pharmacie, santé scolaire, épidémiologie et méthodologie, économie de la santé, sociologie ».

304 euros par jour

Ce n’est pas tout :

la HAS recherche également des « adhérents d’associations agréées d’usagers du système de santé ». 

La commission débutera ses travaux une fois sa composition définitive arrêtée par décision du Collège de la HAS, courant mars 2017 et pour un mandat de trois ans.

Les membres participant aux réunions de la CTV sont indemnisés à hauteur de 1,5 vacation par demi-journée et remboursés de leur frais de déplacement selon les règles applicables à la HAS.

Les membres exerçant une activité libérale perçoivent en plus une indemnité compensatoire pour perte de revenu de deux vacations par demi-journée.

Le montant de la vacation est actuellement fixé à 76 € bruts.

Renseignements pratiques à cette adresse : http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2745224/fr/appel-a-candidatures-pour-la-commission-technique-des-vaccinations

Mais encore ?

« Cette commission aura pour rôle d’apporter une expertise sur les vaccins et la vaccination à la HAS. Elle aura ainsi trois missions spécifiques principales : assurer la veille scientifique sur les évolutions et les perspectives en matière de vaccins ; proposer une stratégie vaccinale en fonction des données épidémiologiques et de la balance bénéfice-risque aux niveaux individuel et collectif, ainsi que du rapport coût-efficacité des mesures envisagées ; proposer des adaptations en matière de recommandations vaccinales pour la mise à jour du calendrier vaccinal. »

Ce sont là de bien beaux et bien nobles objectifs. Il ne serait pas inintéressant de savoir pourquoi ils n’ont jamais été  atteints.

 

1 Président : Daniel Floret. Personnalités qualifiées : Dominique Abiteboul, Brigitte Autran, Jean Beytout, Agathe Billette de Villemeur, Benoît De Wazières, Benoît Dervau, Véronique Dufour,Daniel Floret, Serge Gilberg, Emmanuel Grimprel, Thomas Hanslik, Odile Launay, Thierry May, Anne-Marie Monnier-Curat, Élisabeth Nicand, Henri Partouche, Dominique Salmon-Ceron, Muhamed-Kheir Taha, et Didier Torny.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:36

Vacciner ou s’abstenir ? Marisol Touraine se doit de prendre ses responsabilités avant de partir

 

Billards et châteaux de cartes vaccinaux.

Au nom du droit, tout pourrait s’écrouler.

Car nous sommes encore loin d’avoir mesuré les conséquences pratiques de la décision du Conseil d’État du 8 février.

Elle enjoint Marisol Touraine de rendre disponibles (d’ici six mois) les trois vaccins obligatoires avant l’âge d’un an et demi : ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) – et ce indépendamment des autres valences. 1.

Que vont faire les médecins français durant ces six mois ?

Découvrant la sentence du Palais-Royal, Marisol Touraine a fait savoir qu’elle avait saisi ses services ainsi que ceux de l’Agence nationale de sécurité du médicament « pour que l’État puisse mettre en œuvre cette décision dans le délai imparti ».

La vérité est que sur un sujet à ce point majeur de santé publique l’Etat français est totalement dépendant des géants vaccinaux.

 

Sanofi-Pasteur-MSD

Résumons : le ministère français de la Santé a six mois pour rendre disponibles en pharmacie des injections ne contenant que le vaccin DTP.

Or ce dernier n’existe plus sous sa forme pédiatrique depuis 2008, et il n’y a pas de fabrication de ce vaccin à l’échelon mondial 2.

Pour l’heure, premier des géants concernés, Sanofi-Pasteur-MSD se tait.

Pourquoi parlerait-il ? Le temps, croit-il, joue pour lui.

En première ligne les médecins vaccinateurs commencent à donner de la voix.

Ainsi ceux de la CSMF :

« La décision du Conseil d’Etat met en jeu la responsabilité médicale des praticiens et donne raison aux associations de patients qui sont méfiantes au sujet des vaccins, notamment les tétravalents (DTP + coqueluche). Or, la coqueluche reste une affection extrêmement grave chez le nourrisson, qui peut être évitée grâce à la vaccination. »

Rappelons que le  TETRAVAC-ACELLULAIRE® (incluant la valence coqueluche) est un produit Sanofi-Pasteur-MSD.

Faut-il l’utiliser faute de mieux ?

Quelles seront les responsabilités recherchées en cas d’épidémie coquelucheuse ? Se retournera-t-on vers le Conseil d’Etat ?

Adresse à la ministre de la Santé

« La ministre de la Santé a lancé l’année dernière une grande concertation citoyenne sur la vaccination dont est sorti le rapport Fischer qui préconise de rendre obligatoires les vaccins aujourd’hui « recommandés » pour les enfants de moins de deux ans (coqueluche, rougeole, hépatite B…), rappelle la CSMF.

Cette obligation temporaire permettrait d’améliorer une couverture vaccinale insuffisante et de restaurer la confiance des Français. »

La CSMF « déplore l’absence de décision depuis la remise du rapport fin 2016 et demande à la ministre de la Santé de prendre ses responsabilités ». Les prendra-t-elle ? Toujours la CSMF :

« Une décision forte et claire est nécessaire sur la politique vaccinale, en particulier sur le champ de l’obligation. L’extension des obligations vaccinales, comme le préconise le rapport Fischer, remplirait un double objectif : mettre en adéquation la loi avec les besoins de santé et répondre aux contraintes actuelles. Quels vaccins et pour qui ? De façon à ne pas mettre les médecins en position intenable d’un point de vue médico-légal. La vaccination est un enjeu de santé publique primordial : le gouvernement ne peut laisser la population dans l’incertitude. »

 Stupéfaction des généralistes

« Je comprends que les juridictions doivent être cohérentes par rapport aux textes en vigueur », commente le Dr Claude Leicher au Quotidien du Médecin.  

Mais le président de MG France ne voit qu’incohérence et impasse dans la mise en pratique. 

« Est-ce à dire que les laboratoires vont fabriquer des doses pédiatriques unitaires pour ces vaccins ? Alors que les vaccins conjugués répondaient au besoin de n’avoir qu’une injection ?

Et pour quel prix ?

Nous, médecins, sommes stupéfaits de voir se développer une politique de santé qui ne repose plus sur des arguments scientifiques. »

Que le Dr Claude Leicher se rassure, les médecins ne sont pas les seuls à être stupéfaits.

Vacciner ou s’abstenir ? Il y a urgence.

Après avoir fait savoir qu’elle « saisissait ses services », Marisol Touraine saura-t-elle prendre, ici aussi, les responsabilités de santé publique qui, jusqu’en mai, sont les siennes ?

 

1 Sur ce thème, on peut lire notre chronique « Les anti-vaccins viennent de remporter une victoire en France » Slate.fr 10 février 2017

2 L’impasse était connue. Voici ce que nous écrivions, sur ce blog, le 13 août 2015 :

« Il n’existe donc, en pratique, aucune solution pour les parents qui souhaiteraient ne respecter que les obligations vaccinales. Aucune sauf une : les enfants allergiques à la vaccination contre la coqueluche (à cause d’une hypersensibilité à l’un des constituants du vaccin) peuvent avoir accès au DTVax® (vaccin diphtérique et tétanique) associé à l’Imovax Polio®. Or le DTVax® n’est plus disponible (rupture de stock) depuis janvier 2015. Une solution a donc été trouvée. Voici les explications qui nous ont été données par l’ANSM :

 « Pour pallier l’indisponibilité du vaccin DTVax®, nous avons autorisé l’importation des doses d’une spécialité similaire du Canada « Vaccin diphtérique et tétanique adsorbé » début février 2015. Ce vaccin se présente sous forme de flacon unidose (contrairement au DTVax® qui se présentait sous forme de flacons multidoses). Il dispose d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) aux USA.

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD met à disposition à titre gracieux sur demande des médecins prescripteurs (comme préalablement pour le DT Vax®) le vaccin diphtérique et tétanique adsorbé « canadien » sous forme d’un « kit » contenant également Imovax Polio®, (vaccin poliomyélitique inactivé du même laboratoire).

Ce kit est indiqué pour les patients présentant une contre-indication à la valence coquelucheuse et ce afin de satisfaire aux obligations vaccinales. Ces deux vaccins doivent être administrés simultanément en deux sites d’injection différents. Ce vaccin importé est disponible depuis mai 2015. »

Cette situation (dénoncée par la « Ligne nationale pour la liberté des vaccinations ») sera-t-elle utilisée pour avoir accès aux seules vaccinations obligatoire en arguant d’une contre-indication à la vaccination contre la coqueluche ? « Jusqu’à présent nous avons environ 200 demandes par an, nous a expliqué Philippe Juvin, pharmacien responsable de Sanofi Pasteur (qui produit annuellement environ un milliard de doses vaccinales contre une vingtaine de maladies). Nous ne pouvons qu’être inquiets des appels lancés par le Pr Joyeux. Un contournement du dispositif actuellement en place avec une augmentation substantielle des demandes pourrait conduire, là encore, à une rupture des stocks. »

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 13:57


Le Parlement européen déprogramme la diffusion d’un film conspirationniste sur les vaccins

Le député européen Michèle Rivasi était à l’origine de l’organisation le 9 février prochain au Parlement européen d’un débat sur la sécurité des vaccins.

Le clou de cette réunion devait être la diffusion du film réalisé par l’ex médecin Andrew Wakefield. Ce praticien a été radié par les autorités réglementaires britanniques après avoir été l’auteur d’une fausse étude affirmant l’existence d’un lien entre la vaccination par le ROR et l’autisme.

Le dévoilement de sa supercherie n’empêche pas l’ancien chirurgien d’être devenu le porte-parole des anti vaccins du monde entier et de poursuivre son entreprise de désinformation.

Il est notamment à l’origine d’un film intitulé « Vaxxed : from cover-up to Catastrophe ».

C’est en sa présence et au côté d’autres activistes anti vaccin (dont Sophie Guillot qui a admis avoir falsifié les carnets de santé de ses enfants pour qu’ils « échappent » à la vaccination obligatoire !) que son documentaire devait être projeté au Parlement européen.

Cependant, cette programmation a été critiquée par de nombreux observateurs et le groupe des Verts européens s’est même désolidarisé de leur collègue Michèle Rivasi, qui finalement a abandonné son projet.

Cependant, cette habituée des causes peu scientifiques (elle est notamment l’apôtre de la reconnaissance de l’électrosensibilité) organise le 9 février une projection du film dans une salle indépendante d’Ixelles.

Publié le 07/02/2017 http://www.jim.fr

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 13:51


Depuis six ans, Pauline se bat contre la maladie de Lyme depuis six ans.


Pauline Villa est étudiante en BTS 2 ACSE au lycée de la Vinadie Animapôle, afin de devenir commerciale agricole.

Mais à l'heure où tant d'autres à son âge croquent la vie à pleines dents, elle, doit faire face à la maladie de Lyme.

Une affection insidieuse et grave, qui la laisse parfois sans énergie, dans de longues phases d'abattement.

En compagnie de trois amies étudiantes, elle a décidé de se battre, et de faire connaître sa maladie.

Conseillées par leur enseignante éducatrice socio-culturelle Martine Pradié, elles ont décidé de réunir tous les élèves du lycée agricole, pour leur parler de cette maladie, et de l'association «Lyme sans frontières».

«C'est à 15 ans que j'ai contracté la maladie, explique Pauline. Je ressentais une grosse fatigue, j'avais des fourmillements dans les jambes, des troubles de la vision, des pertes de mémoire. Un peu de mal à parler également. J'avais fait une chute de cheval et le neurologue consulté m'avait diagnostiqué une mononucléose».

Durant cinq ans rien n'avance. Son état ne s'améliore pas. Pire, il se dégrade.

C'est en tapant les symptômes de sa fille sur internet, que sa maman découvre l'association «Lyme sans frontières».


«Il y a deux ans, j'ai rencontré un adhérent poursuit Pauline.

Nous avons parlé de nos problèmes. Il m'a conseillé de consulter un spécialiste des maladies infectieuses. Maintenant je suis un traitement homéopathique, sans gluten ni viande rouge.

C'est très strict, car dès que je fais un écart, je le regrette. Mais depuis je vois la vie autrement, et je positive».

En compagnie de ses trois amies Laurie Brion, Laure Gaujarengues et Solen Reus, elle a présenté devant 300 élèves littéralement «scotchés», un diaporama qu'elles ont ensemble réalisé : «Nous aimerions que les gens prennent conscience de cette maladie, que l'on cache presque en France, disent-elles.

Elle est reconnue et soignée aux USA, en Allemagne, mais ici, une grosse ignorance médicale persiste, et tous les médicaments ne sont pas remboursés.

Nous avons envie de nous investir dans le combat de Pauline et de cette association.

Pour elle, mais aussi pour tous les malades». Le témoignage de Catherine Catherine L. de Capdenac-Gare souffre de la même maladie depuis plus de 20 ans.

«Mais il est difficile de dire qu'on est atteint de la maladie de Lyme, dans la mesure où les tests qui se pratiquent en France à l'heure actuelle ne sont pas fiables, dit-elle. En effet pour moi, les deux (test Élisa et test Western blott) se sont révélés négatifs.

C'est grâce à la perspicacité de mon médecin, que la maladie a pu être diagnostiquée. Mais je n'ai aucun papier officiel.

De plus, je n'ai même plus le souvenir d'avoir été piquée par une tique. Les atteintes principales sont d'ordre neurologique, articulaire et cardiaque.

Mais le fait que cette maladie soit volontairement ignorée en France, et donc que les médicaments ne soient pas pris en charge, est un véritable déni».

Adhérente également à Lyme sans frontières, elle suit actuellement un traitement de médecine naturelle, où viande rouge, gluten et produits laitiers sont proscrits.

«C'est vraiment grâce au réseau associatif que j'ai pu savoir ce dont je souffrais, insiste-t-elle. Il est vrai qu'en France, seuls deux médecins hospitalisent pour cette maladie, les docteurs Christian Perronne à Garches et Raouf Ghozzi à Lannemezan».

Association Lyme sans frontières, 1a place des orphelins, 67 000 Strasbourg. contact@associationlymesansfrontieres.com La Dépêche du Midi

Publié le 13/02/2017

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Published by Jean-Pierre LABLANCHY - CHRONIMED - dans Infections froides
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