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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 06:43

ILADS vous invite à vous joindre à nous pour notre 7ème Conférence Européenne, le vendredi 19 mai et le samedi 20 mai 2017. L'évènement aura lieu à l'Hôtel Paris Marriott Opera Ambassador.

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 23:05

Comment se protéger de la maladie de Lyme

La maladie de Lyme est aujourd’hui un véritable enjeu de santé publique mais demeure pourtant mal connue de la population.

La meilleure manière de se prémunir contre cette pathologie, transmise par une morsure de tique infectée par la bactérie Borrelia burgdorferi, est d’éviter les comportements à risques et de se protéger.

Agnès Gaubert, secrétaire adjointe de France Lyme, Association de Lutte contre les Maladies Vectorielles à Tiques, détaille les mesures de prévention et la conduite à tenir en cas de morsure.

Se protéger de la maladie de Lyme en évitant les comportements à risque Les beaux jours reviennent et avec eux les promenades en forêt ou sur les chemins de campagne.

Si le printemps et l’automne sont deux saisons particulièrement à risque en raison de l’humidité, la vigilance est pourtant de mise tout au long de l’année.

La règle numéro 1 est d’éviter de s’aventurer au milieu des herbes hautes ou sur les nids de feuilles mortes souvent très humides.

On évite également de pique-niquer n’importe où et on garde également à l’esprit que les tiques peuvent être présentes partout, y compris en ville dans les jardins publics.

Adapter sa tenue !

L’idéal lors d’une promenade en forêt est d’adopter une tenue de protection complète : vêtements couvrants, chaussettes sur le pantalon ou bottes, chapeau (les tiques peuvent tomber des arbres !) mais aussi utilisation d’un répulsif sur la peau ET les vêtements.

Certains ont une « peau à tiques » comme d’autres ont une peau qui attire les moustiques !

Les enfants sont également particulièrement vulnérables et sont souvent mordus au niveau du cuir chevelu et du cou, leur tête étant juste à la hauteur des buissons dont les tiques sont friandes.

Il est donc indispensable de leur mettre une casquette ou un chapeau.

S’inspecter au retour de promenade Après une balade, il faut prendre le temps de s’inspecter correctement afin de ne pas passer à côté d’une morsure de tique.

Les nymphes, de petite taille et d’un marron très pâles, sont également contaminantes mais souvent plus difficiles à détecter.

Les tiques aiment particulièrement les parties du corps où siègent la transpiration et l’humidité.

Pieds, aines, aisselles, nombril, pubis devront faire l’objet d’une vigilance accrue.

Les animaux domestiques aussi doivent être inspectés car ils peuvent ensuite apporter les tiques à l’intérieur du domicile.

La bonne attitude à tenir en cas de morsure de tique pour éviter la maladie de Lyme

En cas de piqûre, il ne faut pas paniquer.

Toutes les tiques ne sont pas porteuses de la bactérie Borrelia burgdorferi et il est possible d’être mordue sans développer la maladie de Lyme.

Il est néanmoins important de réagir rapidement.

Retirer la tique entièrement en utilisant uniquement un tire-tique

Pour les enfants de moins de 6 ans, les femmes enceintes et en cas de piqûres multiples, un rendez-vous chez le médecin s’impose en urgence.

Il proposera généralement un traitement antibiotique prophylactique.

Pour tous les autres, il faut surveiller la zone de piqûre et consulter un médecin si un érythème apparaît ou si l’individu développe une fièvre inhabituelle ou des courbatures. Il arrive néanmoins que la maladie soit asymptomatique, rendant encore plus difficile sa prise en charge.

Si la sérologie est pratiquement trop tôt, avant 6 à 8 semaines, elle reviendra le plus souvent négative et n’est donc pas toujours utile au diagnostic.

Merci à Agnès Gaubert secrétaire adjointe de France Lyme, Association de Lutte contre les Maladies Vectorielles à Tiques

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 07:26

Mieux protéger les chercheurs accusés de diffamation

Un professeur d'économie poursuivi par le président d'un opérateur de téléphonie mobile après une étude critiquant son arrivée sur le marché, un professeur de droit accusé de diffamation après une interview sur la légalité d'une procédure d'arbitrage...

Le rapport au secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur, rendu public ce 21 avril, apporte de nombreux exemples de ce qu'il qualifie de "procédures bâillons".

Une "procédure bâillon" est une procédure judiciaire (ou une menace de procédure) dont le but réel n'est pas de faire condamner un opposant ou détracteur, mais de le pousser à l'autocensure ou de le faire taire, en l'épuisant financièrement, moralement et nerveusement.

Ces affaires "ont manifestement pour objet ou pour effet de porter atteinte à leur liberté d’expression", explique le document, rédigé par une commission de cinq juristes et professeurs.

"Depuis plusieurs années, des enseignants-chercheurs sont l’objet de plaintes en diffamation ou en dénigrement, à la suite de leurs travaux scientifiques publiés dans des revues académiques ou dans la presse généraliste".

Importance de la liberté académique

Le rapport cite la Cour européenne des droits de l'homme dont une décision avait souligné "l'importance de la liberté académique, et en particulier de la possibilité pour les universitaires d'exprimer librement leurs opinions fussent-elles polémiques ou impopulaires, dans les domaines relevant de leurs recherches".

S’il n’est pas envisageable de reconnaître une immunité aux chercheurs, des mesures pour dissuader les auteurs de ces actions sont nécessaires, estime le rapport.

Les auteurs proposent notamment la mise en place d'une amende d'un maximum de 15.000 euros contre ceux qui "agissent en justice pour entraver la liberté d'expression".

Ils suggèrent aussi de stipuler dans la loi que "les propos ou écrits rédigés ou exprimés de bonne foi par des chercheurs et des enseignants-chercheurs" ne pourront donner lieu "à aucune action en diffamation, injure ou outrage".

Enfin en cas de poursuites, les chercheurs devraient bénéficier d'une protection dès leur mise en cause qui permettrait, notamment, la prise en charge des frais nécessaires à leur défense.

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr – France Télévisions le 21/04/2017

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 07:23

Un bracelet capteur de sueur pour un diagnostic ultra rapide

Ce capteur analyse les composants moléculaires de la sueur et transmet les résultats à un laboratoire, expliquent ses inventeurs à la faculté de médecine de l'Université de Stanford et de Berkeley en Californie, dont la recherche est publiée le 17 avril dans les Comptes-rendus de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS).

"C'est un énorme progrès", juge le Dr Carlos Milla, professeur adjoint de pédiatrie à Stanford, l'un des principaux auteurs.

A la différence des anciens capteurs, ce nouveau système ne requiert pas pour les patients de rester assis sans bouger pendant trente minutes, le temps que la sueur s'accumule dans les collecteurs.

Ce processus très long, utilisé depuis de nombreuses décennies, est particulièrement pénible pour les jeunes enfants, pointent ces chercheurs.

Mesurer la teneur en sel et en sucre en quelques minutes

Ce nouveau capteur portable au poignet stimule les glandes sudoripares avec des micro-processeurs pour obtenir de la sueur en quelques minutes, avant de transmettre le contenu moléculaire, via un téléphone portable, à un serveur qui peut rapidement analyser les résultats.

Ce système peut facilement être utilisé dans les pays en développement surtout dans des villages reculés dépourvus de centres médicaux.

Le capteur peut ainsi détecter des ions de chlorure dans la sueur qui génèrent davantage de charge électrique.

Plus la teneur de ce sel est élevée, plus la probabilité est grande que la personne souffre de mucoviscidose, précisent les chercheurs.

Ce système peut aussi mesurer la teneur en glucose avec le même résultat qu'un test sanguin.

Un taux élevé peut indiquer un risque de diabète.

Ce capteur pourrait ainsi être utile pour surveiller la glycémie chez les personnes pré-diabétiques et diabétiques, expliquent les scientifiques.

D'autres éléments moléculaires présents dans la sueur comme le sodium, le potassium et le lactate peuvent également être mesurés.

"Ce système peut être utilisé pour mesurer virtuellement tout ce qui se trouve dans la sueur", souligne Ronald Davis, professeur de biochimie et de génétique à l'Université de Stanford, l'un des principaux co-auteurs.

"La sueur est bien adaptée à des applications portables et représente une source riche en informations médicales", ajoute-t-il.

Cette technologie peut s'avérer particulièrement utile pour personnaliser les traitements, selon le professeur Davis.

L'équipe de recherche travaille actuellement à la préparation d'études cliniques étendues pour rechercher des corrélations entre les analyses de sueur réalisées avec ce capteur et l'état de santé en général.

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr – France Télévisions le 18/04/2017

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 07:14

Les grenouilles vont-elles permettre d'avoir la peau du virus de la grippe ?

Des scientifiques indiens et américains ont découvert une molécule dans la sécrétion des muqueuses de la peau des grenouilles, de l'espèce Hydrophylax bahuvistara, qu'ils ont soumises à de légères stimulations électriques.

L'étude a été publiée le 18 avril 2017 dans la revue scientifique Immunity (en anglais).

Cette molécule aiderait probablement à fabriquer un nouvel antiviral qui peut s'avérer utile contre les souches émergentes de grippe quand il n'y a pas encore de vaccin, explique le docteur Joshy Jacob, professeur adjoint de microbiologie et d'immunologie au centre des vaccins de la faculté de médecine Emory à Atlanta (Géorgie, Etats-Unis).

Cette substance appelée peptide, un élément de base d'une protéine, pourrait aussi offrir une nouvelle arme contre des virus de la grippe si les souches en circulation deviennent résistantes aux antiviraux utilisés, estime-t-il.

Bientôt un vaccin universel contre la grippe ? Certains peptides antibactériens détruisent les virus en perçant des trous dans leur membrane cellulaire.

Ils sont de ce fait toxiques pour les cellules des mammifères.

Mais ce dernier peptide a un mode d'action différent.

Il attaque l'hémaglutinine, une partie stable à la surface du virus de la grippe.

C'est également la cible des recherches en cours pour mettre au point un vaccin universel contre toutes les souches virales de la grippe.

Administré par voie nasale à des souris non-vaccinées, ce peptide les a protégées contre des doses mortelles de certains virus de la grippe.

Il a neutralisé les souches H1 de la grippe dont celle responsable de la pandémie de 2009.

En revanche, il n'a eu aucune efficacité contre d'autres souches courantes telle que la H3N2.

Produire des peptides antimicrobiens pour en faire des traitements efficaces s'est avéré difficile dans le passé, notamment parce qu'ils sont détruits par les enzymes de notre organisme.

Le laboratoire du professeur Jacob travaille sur des moyens de stabiliser ces peptides antiviraux, comme celui sécrété par ces grenouilles indiennes.

Il continue aussi à rechercher d'autres peptides provenant des muqueuses de ces batraciens qui pourraient neutraliser le virus de la dengue et Zika, par exemple.

Par La rédaction d'Allodocteurs.fr – France Télévisions 19/04/2017

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 22:33

Un Etat « Providence » mais pour qui ?

Ou un capitalisme de connivence d'État sous prétexte de solidarité ?

Madame Touraine a anesthésié les français avec son : accès « gratuit » aux soins, nos concitoyens endormis n’ont pas compris que c’était pour leurs faire les poches !

La pire manière de privatiser la Santé: l'opacité financière pour les cotisants !

« La différence entre un État-providence et un État totalitaire est une question de temps. » (Ayn Rand)

« La différence entre un État-providence et un État totalitaire est une question de temps. »
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 22:18

En mimant la restriction calorique, les corps cétoniques rallongeraient l’espérance de vie.

La restriction calorique, qui peut être obtenue en pratiquant le jeûne, permettrait de vivre plus longtemps.

D’après des chercheurs américains qui publient un article dans Biochemistry and Molecular Biology for Life Scientists, ces effets anti-âge seraient liés à la présence de corps cétoniques.

La restriction calorique étend la durée de vie chez de nombreuses espèces, allant de la levure au ver Caenorhabditis elegans (organisme modèle pour les études sur le vieillissement), en passant par la mouche, la souris, le rat, et bien sûr les primates.

Pour expliquer ce phénomène, différentes hypothèses ont été émises : une croissance ralentie, une diminution du contenu en graisses, une inflammation réduite, moins de dommages oxydatifs, une voie de signalisation impliquant l’insuline, l’augmentation de l’activité physique...

Mais aucune explication cohérente ne fait l’unanimité dans la communauté scientifique.

Or la restriction calorique s’accompagne d’un changement métabolique évident : la cétose (le corps n'étant plus assez fourni en glucides, il produit des substances pour continuer à fonctionner avec une source d'énergie alternative : les cétones ou corps cétoniques).

Ainsi, les concentrations en corps cétoniques augmentent lors de la restriction calorique chez C. elegans, la drosophile et l’homme.

Chez l’homme, les niveaux de corps cétoniques augmentent pendant le jeûne, l’exercice, dans un régime low carb ou cétogène.

Les corps cétoniques sont produits dans le foie à partir d’acides gras libérés par le tissu adipeux et sont utilisés par différents tissus dont le cerveau.

L'hypothèse développée par les chercheurs dans ce nouvel article est que les corps cétoniques reproduisent la restriction calorique et favoriseraient la longévité.

Les chercheurs expliquent que, comme les corps cétoniques fournissent de l’énergie au cerveau en cas de problème de métabolisme du glucose, la cétose est un traitement efficace pour des troubles neurologiques.

Par exemple, la maladie d’Alzheimer peut être améliorée en induisant une cétose légère.

D'autres mécanismes seraient impliqués dans l'effet anti-âge des corps cétoniques.

Ainsi, la cétose conduit à la transcription d’enzymes des voies antioxydantes. Le métabolisme des corps cétoniques augmente aussi le potentiel réducteur du système NADP, ce qui détruit des espèces réactives de l’oxygène (radicaux libres), qui sont une cause majeure du vieillissement.

Enfin, le métabolisme des cétones réduit la glycémie et le taux d’insuline dans le sang.

Les scientifiques ont observé que l’addition de corps cétoniques (D-βHB) à des cultures de C. elegans rallonge leur durée de vie. Ils suggèrent donc que l’augmentation du niveau des corps cétoniques peut aussi augmenter la durée de vie des humains.

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 16:00

CONFERENCE ET LYMACTION POUR QUE LES LYMES DE LA REGION CENTRE PUISSENT S’INFORMER ET S’EXPRIMER :

RV le vendredi 28 avril à partir de 15 h 30 et jusqu'à 19 h le vendredi 28 avril à la salle des fêtes de Fay aux Loges (45)

Le coût de l’errance, la transmission, la maladie lorsqu’elle atteint les enfants, les difficultés d’un généraliste face à ses malades et à l’administration, les plaintes en cours sont autant de sujets qui seront abordés

SI NOUS VOULONS OBTENIR ENFIN QUELQUE CHOSE, IL FAUT QUE CHACUN DE NOUS REAGISSE ET SE FASSE ENTENDRE AGIR AUJOURD’HUI POUR GAGNER DEMAIN

Pour vous inscrire :

Armelle (06 76 14 97 93 / 02 38 46 12 18 armelle.cayuela@orange.fr

Ou

guy.couillard45@gmail.com

Plus d’infos :

associationlymesansfrontières@gmail.com ou lymeaction@sfr.fr

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 10:52

Certains enquêteurs de la caisse primaire d’assurance-maladie de la Sarthe ont-ils outrepassé leurs fonctions ?

C’est la question posée par le Dr Philippe Lorin.

Début février, cet ORL installé au Mans (Sarthe) a porté plainte contre X auprès du tribunal de grande instance de sa ville pour exercice illégal de la profession de médecin.

Il reproche à l’un des enquêteurs assermentés de la CPAM d’avoir contesté ses indications thérapeutiques au cours d’un entretien avec l’un de ses patients.

Dans un témoignage recueilli par huissier et auquel « le Quotidien » a eu accès, ce malade reconnaît que l’agent de la CPAM lui a confié qu’il trouvait sa prise en charge « étonnamment longue » et lui a conseillé de « prendre un autre avis médical avant toute opération », alors même que ce patient avait déjà été orienté vers le Dr Lorin par un autre ORL.

« Je ne remets pas en cause le contrôle de la caisse sur mon activité, indique au « Quotidien » le Dr Lorin.

Mais je n’admets pas qu’un enquêteur, qui n’est pas médecin, porte un jugement et dénigre auprès de mes patients mes avis thérapeutiques. »

L’ORL avait été alerté par plusieurs de ses malades, ce qui l’avait décidé à faire témoigner l’un d’eux devant huissier.

Signalement par des masseurs-kinésithérapeutes

Après un signalement du Conseil national des masseurs-kinésithérapeutes, la CPAM enquête depuis le mois de septembre 2016 sur les facturations d’actes de rééducations vestibulaires du Dr Lorin, qui reconnaît avoir un chiffre d’affaires trois fois supérieur à la moyenne nationale des ORL.

Le médecin affirme cependant ne pas être en conflit avec la caisse.

« C’est peut-être le fait d’un enquêteur zélé qui a outrepassé ses fonctions, un cas isolé », admet-il.

Au mois d’octobre 2016, il alerte une première fois la CPAM sur ses observations.

En réponse, il lui est confirmé qu’il fait l’objet d’une étude administrative par des agents assermentés.

Le médecin sera invité à présenter ses observations à la fin de cette enquête.

Rien sur les agissements surprenants de l’un de ces agents.

Une réponse un peu succincte pour le Dr Lorin qui ne lâche pas l’affaire.

Au mois de janvier, il relance la caisse dans un courrier où il dénonce les méthodes des enquêteurs, leur reproche de ne pas respecter la loi, d’« abuser de la faiblesse de [ses] malades », d’« exercer illégalement la médecine » et d’« attenter à ses libertés individuelles ».

« Accusations fantaisistes » répond la CPAM Dans son courrier de réponse, le directeur de la CPAM de la Sarthe rejette en bloc ces accusations qu’il qualifie de « fantaisistes », et ironise sur le « sens dramatique » des reproches formulés par le Dr Lorin.

Il décline également l’invitation de ce dernier à venir constater, à son cabinet, la manière dont il travaille mais lui signale qu’il ne manquera pas de lui adresser les notifications de l’enquête dans les prochaines semaines. Interrogée par « le Quotidien », la caisse de la Sarthe refuse de commenter les accusations du Dr Lorin sur les pratiques de l’un de ses enquêteurs.

À ce stade, aucun grief n’a été notifié au praticien, nous dit-on, et les résultats de l’enquête sont en cours d’analyse par le service médical de l'Assurance-maladie, près de huit mois après le début du contrôle.

L’affaire prendra une tournure judiciaire dans les prochains mois après la plainte déposée par les avocats du Dr Lorin. Pour l’ORL, cette démarche n’est pas seulement individualiste.

« Je le fais aussi pour défendre la profession, explique-t-il.

On est de plus en plus emmerdé par l’administration, on nous prend de haut, on reçoit des leçons en permanence alors que c’est nous qui, tous les jours, recevons les patients. »

Source : Lequotidiendumedecin.fr

ÉCRIT PAR Stéphane Long

Plainte d'un Medecin contre un contrôleur de la caisse pour exercice illégal de la médecine. Les méthodes de la CPAM... "On est de plus en plus emmerdé par l’administration, on nous prend de haut, on reçoit des leçons en permanence alors que c’est nous qui, tous les jours, recevons les patients. »
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 09:53

Soda light : cette boisson triple votre risque de faire un AVC

Ce type de boisson aurait des effets négatifs sur le cerveau, en augmentant le risque d’AVC mais aussi de maladie d’Alzheimer.

Si vous en buvez un verre tous les jours, ce type de boisson pourrait vous porter préjudice.

Des chercheurs en neurologie de l’université de Boston (Etats-Unis) alertent en effet sur l’existence d’un lien entre consommation de boissons contenant des édulcorants et risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) ou de développer une maladie neurodégénérative telle que la maladie d’Alzheimer.

Ils publient leurs résultats dans les revues Stroke et Alzheimer’s & Dementia.

Perte de mémoire et diminution du volume cérébral

Ces scientifiques se sont appuyés sur les données de santé d’un total de 4 372 participants.

Pendant les 10 années de suivi, les chercheurs ont noté les habitudes alimentaires et les états de santé des volontaires, tout en réalisant des IRM et des tests cognitifs sur ce panel de volontaires.

Résultat : les personnes qui consommaient régulièrement des boissons sucrées artificiellement (de type soda light) présentaient des risques jusqu’à trois fois plus élevés d’AVC et de maladie d’Alzheimer .

Plus précisément, les chercheurs ont mis en évidence un lien entre consommation de soda light et affaiblissement de la mémoire, diminution du volume cérébral et réduction de la taille de l’hippocampe, une partie du cerveau primordiale pour l’apprentissage et la mémoire. Un effet des édulcorants sur la perception du goût sucré ?

Si soda light et maladie neurodégénérative avaient déjà été liés dans d’autres études, il s’agit d’une première pour les résultats concernant l’AVC.

Mais comment les édulcorants de ces boissons peuvent-ils avoir de telles conséquences ?

Selon le docteur Matthew Pase, auteur principal de ces deux études cité dans un communiqué EurekAlert!, les édulcorants pourraient transformer la flore bactérienne de l’intestin , également appelée microbiote intestinal et altérer la perception cérébrale du goût sucré .

Alors comment diminuer le risque ?

"Peut-être que nous devrions nous réhabituer à boire de la bonne vieille eau traditionnelle", souffle le professeur Sudha Seshadri, co-auteur de ces études.

Soda light : cette boisson triple votre risque de faire un AVC.
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